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10/04/2013

SECMA Eurocéramic, spécialiste des équipements et outillages pour tuileries

Depuis 35 ans, SECMA Eurocéramic a acquis une forte expérience dans le domaine de la céramique. Spécialiste des équipements et outillages pour tuileries, SECMA Eurocéramic a su devenir un des acteurs principaux sur ce marché.

SECMA Eurocéramic souhaite continuer à se développer, notamment à l'export.
SECMA Eurocéramic se démarque de la concurrence par le niveau de qualité de ses produits, des prestations sur mesures, ainsi que par un suivi clientèle rigoureux.
SECMA Eurocéramic/ les forces:
- La maîtrise complète du projet en interne, depuis la conception de la tuile et/ou des accessoires, jusqu'à la réception sur site avec le client, en passant par la fabrication, le montage et le contrôle en nos ateliers, des outillages.
- SECMA Eurocéramic garanti une totale discrétion des projets traités par la signature de contrat de confidentialité.
SECMA Eurocéramic / les atouts:
- Une équipe de chargés d’affaires et techniciens performants, du personnel formé et maîtrisant les dernières techniques de conception, d’usinage et de montage,
- Des investissements réguliers permettant d’améliorer les outils et moyens de production. Les évolutions régulières des logiciels CAO et FAO permettant d'améliorer les performances et la réactivité, mais également permettant d'aider les clients dans leurs décisions et validations, grâce aux outils de simulations.
- L'acquisition de centres d'usinage à multi palettes en vue d'augmenter les capacités de production et intégrer des techniques d'usinage performantes.
- La conception et la réalisation d'outils et de lignes de montage des outillages, pour assurer une qualité régulière de nos prestations.
- Des ressources et des moyens en recherche et développement pour être sources de proposition auprès des clients fidèles, et ainsi aboutir parfois à des dépôts de brevets industriels français et européens.
- Une collaboration, et une présence active auprès de ses clients
- Une rigueur dans la gestion des moyens de contrôle la mise en place d'un système qualité ISO 9001 version 2008, permettant de garantir la stricte application de vos exigences et la conformité des produits et services fournis.
Chiffre d'affaires 2011 5.261.700 Euros
Exédent brut d'exploitation 2011 445.300Euros
Résultat net 2011 267.800 Euros

Effectif moyen 48 personnes

Président Madame Adelina VALLE ( née LANTHALER en janvier 1959 ) autre mandat ARV Développement Sainte Menehould

Source SECMA

09/04/2013

Depreux Construction distingué pour sa maison Effet Joule

Le nantais Depreux Construction a réalisé plus de 2 500 maisons depuis sa création en 1989. Le constructeur s’est lancé sur le BBC dès 2007 et a vendu 200 maisons labellisées ces quatre dernières années.
 « En 2011, on a commencé à travailler la RT 2012 », relate Jean-Philippe Cazalets, le directeur adjoint. « On a livré à Nantes la première maison RT 2012 gaz de France en juin 2012 », poursuit-il.
Entre-temps la société s’était posée la question du tout électrique pour répondre aux besoins de clients en zones non desservies en gaz. Le tour de force de Depreux est d’avoir mobilisé sur la question dix-sept partenaires industriels, parmi lesquels EDF, Bouyer Leroux, Knauf, Chaffoteaux, Atlantic…

Une année de cogitation collective et près de 1 000 études thermiques conduites par le cabinet Loriot ont permis de donner naissance à Effet Joule, une maison RT 2012 à prix accessible.
« Nous sommes à moins de 1 250 € le m², un bon score en RT 2012 », souligne Jean-Philippe Cazalets. Isolation renforcée, orientation bioclimatique, architecture massive et ballon thermodynamique pour la production d’ECS participent aux bonnes performances d’Effet Joule.
Le concept a séduit les professionnels puisque la maison a remporté la médaille d’argent Technologies et Performances lors du Challenge des Maisons innovantes de l’UMF. Les particuliers suivent, le directeur adjoint de Depreux annonçant « 17 maisons signées » à ce jour.

Source Zepros

08/04/2013

Legris Industries sort la tête de l'eau

L'industriel rennais estime que 2013 sera l'année du retour à la rentabilité. Il a complété son dispositif par une nouvelle activité de portée mondiale.
Tout un symbole, l'équipe du holding de Legris Industries a quitté la magnifique ancienne imprimerie Oberthur qu'il avait entièrement restaurée il y a plus d'une décennie. Erwan Taton, le président du directoire et ses collaborateurs sont désormais installés dans un immeuble du centre rennais beaucoup plus modeste. « Nous avons réorganisé le groupe pour qu'il retrouve une rentabilité », indique le dirigeant. Legris Industries a réalisé un chiffre d'affaires de 227 millions d'euros, en hausse de 9% en 2012. Si cet exercice reste déficitaire à hauteur de 2 millions d'euros contre une perte de 16,4 millions d'euros en 2011, « 2013 sera celui du retour des bénéfices », poursuit le dirigeant.
Legris Industries tourne donc définitivement la page de Kéria, l'ex-nom de sa division spécialisée dans les usines de briques et tuiles qui a été liquidée il y a quelques années. Désormais nommée Keller, elle n'intervient plus du tout en France, son siège social est d'ailleurs situé en Allemagne. « Keller qui a dégagé 76 millions d'euros de ventes l'an passé, en hausse de 24%, se porte bien car les usines complètes sont désormais destinées aux pays en croissance ». L'an dernier, elle a signé 4 contrats de briqueteries en Pologne, Russie, Arabie Saoudite et Azerbaijan.

Renouer avec une stratégie de croissance externe
Savoye, la seconde division du groupe toujours contrôlé par la famille Legris, est en recul de 9% et descend à un total de 89 millions d'euros. « C'est son modèle économique, insiste Erwan Taton, cet acteur international de la conception et de l'intégration de systèmes pour les centres de logistique, a des activités fluctuantes en fonction des dates de confirmation des commandes, 2013 sera une bonne année ».
Enfin, il existe Clextral (62 millions d'euros de chiffre d'affaires en hausse de 28%) dans laquelle le président du directoire met tous ses espoirs. Spécialisée dans les lignes de production clé en mains notamment pour les céréales des petits déjeuners mais aussi de pâte à papier, elle est jugée « très innovante » et s'apprête à créer à Rennes une plate-forme de R&D pour le développement d'une nouvelle technologie de production de lait en poudre.
Doté de 60 millions d'euros de fonds propres et d'une trésorerie excédentaire de 35 millions d'euros, Legris Industries qui réalise les 2/3 de ses contrats hors de l'Hexagone, se sent suffisamment armé pour renouer avec une stratégie volontariste de croissance externe. « On est à la recherche d'un quatrième métier industriel, pas nécessairement lié aux trois autres. Il sera de portée mondiale sur un marché de niche ». Erwan Taton n'en dira pas plus sur ses intentions si ce n'est que cette future division devrait générer entre 70 et 100 millions d'euros de recettes annuelles.
Source Les Echos par STANISLAS DU GUERNY

Bordeaux: Des pavés barpais sur le pont Chaban-Delmas

Les 1 000 m2 de pavés des parvis du nouveau pont bordelais proviennent de Grès de Gascogne. Une belle réussite pour cette entreprise bien ancrée dans la région.
Sur le nouveau pont Chaban-Delmas, « tout ce qui est rosé, c’est nous », s’exclame Marie-France Dubourg qui était présente à l’inauguration : les 1 000 mètres carrés de pavés des parvis de chaque côté du pont proviennent des Grès de Gascogne, l’entreprise du Barp (1) dirigée par Jacques Dubourg. Les pavés ont été livrés par une autre entreprise du secteur, les transports GMS du Barp.
Cela fait plus de vingt ans que l’entreprise de Jacques et Marie-France Dubourg fabrique les pavés de la Communauté urbaine de Bordeaux (CUB), les « cales » comme on les nomme souvent dans la région.
L’aventure bordelaise a commencé en 1985 : un urbaniste bordelais recherche pour la ville de Marmande (47) des pavés en céramique antidérapant et s’adresse aux Grès de Gascogne pour un premier chantier de 1 000 mètres carrés. La voie est ouverte, l’entreprise répond aux appels d’offres et emporte nombre de marchés publics, dont la CUB.
Récemment, ce sont les trottoirs de Bergerac, ainsi que le Moulleau à Arcachon où le platelage en bois est remplacé par des pavés en terre cuite. Depuis quelques mois, les 10 000 mètres carrés des berges du lac de Bordeaux se pavent de grès de Gascogne et le parvis de la mairie de Belin-Béliet, en réfection actuellement, a fait appel à sa voisine barpaise.
Le succès du pavé céramique
L’entreprise exploite sur place un gisement d’argile d’une finesse exceptionnelle et constante à Pourtiche, près d’Haureuils, au Barp. Une grosse lentille souterraine, de 4 à 6 mètres d’épaisseur sous 2 mètres de terre. Un potentiel de 250 000 tonnes, une exploitation annuelle de 2 000 tonnes. Il y a plus de cent cinquante ans, c’est une vieille famille locale, les Baillet, qui faisait tourner la briqueterie.
L’exploitation s’arrête pendant la guerre puis est rachetée. Henri Dubourg, qui travaillait sur Cabanac, prend la société en gérance en 1947 avant de la racheter en 1953. L’entreprise produit alors tuiles, briques, carrelage vernissé et pots à résine. En 1966, l’entreprise prend son nom actuel : Grès de Gascogne.
Son fils Jacques, qui s’est formé dans le secteur - BTS céramique - reprend l’exploitation en 1987. La concurrence étrangère devient redoutable pour les carreaux vernissés, il faut passer à autre chose, le carreau mat et surtout le pavé en céramique, à la belle couleur de terre cuite, très résistant à l’usure, ne craignant pas le gel, est parfait pour les trottoirs, tours de piscine ou allées de garage, à un prix très compétitif. Actuellement, 10 à 12 000 mètres carrés de pavés sont produits chaque année.
Jacques à la technique et Marie-France au bureau ont toujours privilégié le côté artisanal, les traditions, le beau travail et la qualité de vie. Deux employés travaillent avec eux, l’un à la fabrication, Nicolas, l’autre au four, Kevin, un troisième peut être engagé ponctuellement en cas de grosse commande. Leur activité est répertoriée dans les métiers d’art - ils participeront aux journées européennes les 5, 6 et 7 avril. Et surtout, ils ont obtenu le label Entreprise du patrimoine vivant (EPV), une marque de reconnaissance de l’État pour des entreprises aux savoir-faire artisanaux et industriels d’excellence - une machine à pot à résine datant de 1943 est la dernière à fonctionner dans la région.
Circuit écologique
La protection de l’environnement n’est pas oubliée : l’extraction n’est qu’à 500 mètres des installations. Au fur et à mesure, les zones vidées de leur argile se remplissent naturellement d’une eau qui servira à humidifier l’argile en cours de production. Un circuit écologique. Les poissons qui vivent dans les étangs ne diront pas le contraire. Jacques Dubourg vient également de déposer un brevet pour un pavé écologique aux propriétés antipollution et autonettoyant.
Enfin, Jacques et Marie-France ont à cœur de transmettre leur savoir-faire. Ils accueillent les visiteurs à tout moment en semaine et n’hésitent pas à passer du temps avec eux. Dommage que les nouvelles législations ne permettent plus aux écoles de visiter le site, « les gamins ne peuvent plus découvrir la vraie vie », déplore Jacques. Dans un an, ce dernier aura 65 ans, son fils, dans les travaux publics, ne tient pas à reprendre l’exploitation, même s’il a toujours plaisir à assurer lui-même l’extraction des argiles en été. Dès lors, que deviendront les Grès de Gascogne ?

Source Sud Ouest

07/04/2013

Cette année 2013 marque le retour de CERIC Technologies sur la zone Russie/CEI, Europe de l’Est.

En 2012, le succès de CERIC Technologies auprès de clients Biélorusses et Russes a démontré que le nom de Ceric Technologies était attaché à des notions de qualité, fiabilité et économies d’énergies. Fort de ces succès, CERIC Technologies a renforcé sa présence sur cette zone géographique en s’associant avec la société Russe, SALVENA, créée en 2010, par des anciens du Groupe CERIC. C’est maintenant une équipe consolidée de 7 personnes basées à Moscou et s’appuyant sur les bureaux techniques et ateliers situés en France au service de ce marché.
CERIC Technologies a participé depuis ce début d’année 2013 aux salons suivants :
o Sibbuild à Novossibirsk en Russie,
o Kievbuild à Kiev en Ukraine,
o Uzbuild à Tachkent en Ouzbékistan,
o Yugbuild à Kranosdar en Russie.
Cette présence sur ces salons a permis de renforcer des liens historiques avec de nombreux clients du Groupe CERIC dont la marque, le savoir-faire et l’héritage technique appartiennent à CERIC Technologies.
Ces salons ont aussi été l’occasion de nombreux nouveaux contacts avec des investisseurs désireux, eux aussi, d’acquérir de la haute technologie CERIC, synonyme de performance industrielle. CERIC Technologies a ainsi pu présenter ses derniers développements techniques tant sur les machines de traitement des argiles, comme, par exemple, le nouveau groupe d’étirage DEMETER, que sur les process thermiques et les économies d’énergie (ex : thermoboosters) ou son tout nouveau système de supervision informatique (Diapason).
C’est dans ce cadre, et fort de cette dynamique que CERIC Technologies participera prochainement au salon Mosbuild à Moscou du 2 au 5 avril 2012 où notre équipe Franco-Russe sera ravie de vous accueillir. Source Ceric Technologies on Facebook

06/04/2013

SAMSE REALISE UN DOUBLE GESTE POUR L’ENVIRONNEMENT

SAMSE Valence investit dans son point de vente en réalisant un «
désamiantage photovoltaïque » avec Sweetair, l’expert ENR du Groupe SAMSE.
Pour ce projet, 670 m² de panneaux solaires photovoltaïques ont été installés sur la nouvelle couverture du bâtiment principal SAMSE Valence qui, dans le même temps, a été désamiantée.
Un défi supplémentaire à été relevé : l’agence est restée ouverte pendant toute la durée des travaux !
Une rénovation de toiture réussie ! L’économie de Co² générée grâce à l’installation solaire est estimée à 108,48 T/an.
Nicolas Bedouin DG de Sweetair et les dirigeants de SAMSE sont unanimes :
« Pour ce type de projet, la démarche photovoltaïque devient une vraie démarche de performance énergétique du bâtiment. SAMSE investit à la fois dans un bâtiment écologique et économique à l’usage. »

Source Espacedatapresse

05/04/2013

De mal en pis pour le bâtiment

Les entrepreneurs du secteur du bâtiment estiment que leur activité a continué de se dégrader en mars et demeurent pessimistes pour les prochains mois, a indiqué vendredi 22 mars l’Institut national de la statistique et des études économiques.
En mars, l'indicateur synthétique du climat des affaires dans le secteur du bâtiment, constitué à partir des soldes d'opinion des chefs d'entreprise, a perdu un point par rapport au mois de février, pour s'établir à 92 points, selon l'enquête mensuelle de conjoncture de l'Insee dans l'industrie du bâtiment.
Le maintien de cet indicateur en dessous de sa moyenne de long terme, fixée à 100 points, confirme que "la conjoncture continue de se détériorer dans le bâtiment", souligne l'institut statistique.
Et les choses ne vont pas s'arranger à court terme car l'indicateur de retournement de la situation est en "zone défavorable", ajoute l'Insee.
En particulier, l'emploi dans le bâtiment reste "mal orienté".
"Les soldes correspondant à l'emploi passé et à l'emploi prévu restent nettement en dessous de leur moyenne de long terme", fait remarquer l'Insee.
Quant aux carnets de commandes, comme le mois précédent ils sont jugés " largement inférieurs à la normale", écrit l'institut. Toutefois, leur niveau permettrait d'assurer 7,1 mois d'emploi à temps plein des effectifs, "ce qui est supérieur à son niveau moyen", indique l'Insee.
Les capacités de production, elles, restent toujours sous-utilisées, avec un taux toujours placé sous sa moyenne de longue durée, alors que toujours près d'un chef d'entreprise sur cinq déclare rencontrer des obstacles à l'accroissement de son activité.
Enfin, les prix sont peu dynamiques. Les chefs d'entreprise sont en effet plus nombreux qu'en février à signaler des baisses de prix.

Source Le Moniteur

04/04/2013

Imerys Toiture innove avec la tuile HP 13 Evolutive

La Tuile HP13 Evolutive est une tuile grand moule à pureau plat, élégante et d'aspect très lisse.

Particulièrement adaptée aux pentes conséquentes, elle se pose impérativement à joints croisés. Cette nouveauté convient fort bien aux travaux de rénovation sur une grande partie de la région Nord Est. Plus fin que sur le modèle HP13 Huguenot, le nez de la tuile permet de mieux absorber les accidents de toiture. Sa confection dans des moules de plâtre lui donne une finition parfaitement lisse et la présence d'une double barrette renforce son étanchéité.
Les accessoires de la tuile HP 13 Evolutive sont compatibles avec ceux de la tuile HP 13 Huguenot, hormis la demi tuile de ventilation et la tuile à douille, redessinées pour mieux s'adapter aux spécificités du nouveau modèle. Cette tuile est disponible en deux coloris : Ardoisé et Flammé Rustique. Notons qu'elle est aussi compatible avec Evolu'Kit, le premier kit photovoltaïque en autoconsommation d'Imerys Toiture qui permet de répondre aux normes exigées par la RT 2012.

Source Batijournal

Concours Brick Awards : l’appel à candidature est lancé

Les inscriptions au concours biennal des Brick Awards ont débuté. Organisé depuis 2004 par le groupe Wienerberger, cet événement international récompense les réalisations architecturales en terre cuite. Pour cette nouvelle édition, les projets réalisés en briques de structure en milieu urbain et les ouvrages remarquables avec toiture en pente seront mis en avant.
Intégrer la performance énergétique
Les candidats doivent proposer un projet ayant fait appel de façon significative aux matériaux en terre cuite tels que les briques de structure ou apparentes, les bardages, les tuiles ou encore les pavés. Autres conditions : Il devra avoir été achevé avant le 31 décembre 2011 et intégrer les problématiques liées à la performance énergétique, au respect de l’environnement et à l’amélioration de la qualité de vie. Aucune obligation ne concerne cependant le type de bâtiment et la nature de la réalisation (neuve, extension ou rénovation). Suite à la sélection des projets lauréats, par un jury international, la cérémonie officielle de remise des prix se tiendra à Vienne, en Autriche. Ces projets figureront dans l’ouvrage « Brick’14 », édité par la maison d’édition Callwey.

Source ZEpros

03/04/2013

LBO France s'apprête à perdre le contrôle de Terreal

Deux tiers des créanciers du fabricant de tuiles, déjà restructuré en 2009, veulent convertir une partie de la dette en capital et sortir le fonds
LBO France paie les pots cassés chez Terreal. Le fonds d'investissement risque d'abandonner le contrôle du fabricant de tuiles et de briques à ses créanciers, a appris L'Agefi de sources financières, après avoir déjà restructuré une première fois la dette de l'entreprise en 2009. LBO France avait racheté l'ex-filiale terre cuite de Saint-Gobain en septembre 2005 pour 860 millions d'euros, avec moins de 200 millions d'euros de fonds propres et en valorisant la cible à 5,9 fois l'Ebitda. Un levier qui est apparu excessif avec le retournement de la conjoncture en 2008 et a atteint jusqu'à 15 fois l'Ebitda.
Terreal revendique un chiffre d'affaires d'environ 400 millions. La société affiche encore une dette d'environ 500 millions d'euros. Les créanciers – parmi lesquels on trouve ING, la Société Générale ou Oaktree – veulent en convertir 200 millions en actions. Ils prendraient ainsi le contrôle total du fabricant de matériaux de construction, qui garderait 300 millions de dette. Deux tiers des prêteurs sont déjà favorables à cette solution, après avoir écarté le scénario d'une vente à un industriel.
Houlihan Lokey et Messier Maris, dont l'associé François Guichot-Pérère avait épaulé Terreal en 2009 lorsqu'il officiait chez Lazard, conseillent les parties prenantes.
Cette solution réduirait par ailleurs à zéro les obligations remboursables en actions (ORA) qui avaient été émises lors de la première restructuration financière de fin 2009. A l'époque, LBO France avait ramené de 902 à 500 millions d'euros la dette de Terreal, le différentiel étant converti en ORA. La transaction avait été calibrée afin de laisser au fonds 51% du capital en cas de remboursement en actions de ces titres, contre 49% aux créanciers.
«Que les créanciers décident de prendre le contrôle de la société en dit long sur l'impasse stratégique dans laquelle se trouve Terreal », estime une source financière. La plupart des LBO montés en France dans le secteur du bâtiment juste avant la crise financière de 2007, à l'image de Materis et Consolis, ont certes dû être restructurés.
Mais par rapport à son concurrent Materis, Terreal est beaucoup moins diversifié, avec un tropisme très français et une exposition internationale sur des pays comme l'Espagne et les Etats-Unis où l'immobilier a beaucoup souffert. 
LBO France ne fait pas de commentaires.

Source L'AGEGI par Alexandre Garabedian

Terreal contrôlé par ses créanciers?

Les banques créancières de Terreal, l'ancienne filiale de Saint-Gobain spécialisée dans la production de briques et de tuiles, veulent transformer leurs créances en capital et prendre le contrôle de la société lourdement endettée, affirme mercredi le site financier Agefi.
Selon le quotidien, Terreal affiche une dette d'environ 500 millions d'euros, au regard d'un chiffre d'affaires de l'ordre de 400 millions.
Les créanciers, parmi lesquels figurent la Société Générale et ING, souhaitent convertir en actions pour 200 millions d'euros de dette. Deux tiers des prêteurs sont favorables à une telle solution après avoir écarté le scénario d'une vente à un industriel, ajoute l'Agefi.
Terreal avait été racheté en 2005 par le fonds LBO France pour 860 millions d'euros et avait fait l'objet d'une première restructuration financière quatre ans plus tard en raison d'un endettement déjà trop lourd.

Source Le Figaro

Roumazières – plan social en vue chez Monier


Terreal souffre, Monier aussi. Le marché de la construction est le même pour tous.

Depuis son siège social, au Kremlin-Bicêtre, en région parisienne, la direction du groupe Monier ( ex-Lafarge Couverture) a lancé en Janvier un PSE ( plan de sauvegarde de l’emploi) qui pèse sur trois des huit usines du groupe dans l’Hexagone : Saint-Jean-le Blanc ( Loiret), Marseille (Bouches-du-Rhône) et Roumazières Loubert.

Pour l’heure, aucun chiffre officiel de postes supprimés ne circule : « C’est confidentiel, glisse Didier Audouin, le délégué CGT de Monier Roumazières, mais le personnel est inquiet. On a déjà fait dix jours de chômage partiel en décembre. » L’usine charentaise emploie 190 salariés.

Le PSE porterait sur l’ensemble des services, « hors le commercial, déjà restructuré l’an passé », note pour sa part Nadège Michel, la chargée de communication au siège du Kremlin-Bicêtre. « Le PSE s’appliquera ces tout prochains mois dès qu’il aura été négocié entre direction et syndicats. »

Grépiac. La briqueterie Capelle travaille «à l'ancienne»

Poursuivant ses visites dans les entreprises du territoire de la Communauté de Communes de la Vallée de l'Ariège,Christophe Lefèvre,président de la CCVA,s'est rendu à la briqueterie Capelle.Ces rencontres ont pour but «d'écouter les dirigeants,dans la mesure des possibilités répondre à leurs besoins,et les soutenir».
La briqueterie Capelle (qui,à l'origine,appartenait aux seigneurs de Grépiac) est animée par la famille Capelle depuis 1879.Aujourd'hui dirigée par Bernard et Jean-Pierre Capelle,elle perpétue des méthodes artisanales et peut répondre à pratiquement n'importe quelle demande d'objets en terre cuite ou crue.Elle a ses propres carrières d'argile et de terre (qui «reposent» 2 ans après extraction avant d'être utilisées!).Puis les pièces sont formées dans de petite filières,et finies manuellement avant d'être séchées 4 à 6 jours et cuites.Selon la quantité et le résultat souhaité,le four utilisé est l'impressionnant four à charbon ou de plus petits fours à gaz.
Ces petites unités à chaque stade de la fabrication et la maîtrise des 9 employés permettent de répondre à tous les désirs des clients.Actuellement,l'entreprise a breveté une «brique-lego» qui permet la fabrication de briques crues permettant,sans ciment de jointage,de construire des fours et poêles en terre.Il est probable que ce système sera un jour utilisé pour des murs de maison écologique.
L'entreprise ressent un peu la crise.Les co-gérants espèrent que les commandes des institutions locales les aideront à perdurer sans casse sociale.
La visite (sur rendez-vous) est passionnante:05 61 08 52 75.
Source La Dépêche du Midi par Jacques Monferran

La construction en France toujours dans le rouge en février

Le nombre de mises en chantier de logements a progressé en février en France tandis que celui des permis de construire poursuivait son recul au même rythme que les mois précédents, selon les chiffres publiés mardi par le ministère de l'Ecologie, du Développement durable et de l'Energie.
Baisse des permis de construire
La construction de logements neufs a accentué son recul au cours des trois derniers mois en France en raison de la conjoncture économique dégradée et de dispositifs moins incitatifs,
Au cours des trois mois allant de décembre 2012 à février 2013, les mises en chantier de logements neufs ont reculé de 22% par rapport à la même période un an plus tôt, à 77.113 unités, selon les statistiques du ministère du Logement publiées mardi. Le recul s'accentue puisque sur douze mois, soit de mars 2012 à février 2013, les mises en chantier de logements neufs sont en retrait de 19,6% à 295.345 unités, par rapport à la même période un an auparavant.
La situation est particulièrement critique pour les maisons individuelles, dont les mises en chantier chutent fortement (-24,8%) au cours des trois derniers mois (décembre 2012-février 2013) par rapport à la même période l'an dernier, à seulement 24.590 unités.
Le gouvernement a annoncé récemment une série de mesures pour relancer la construction, un secteur dont le marasme rend quasi inaccessible son objectif de construction de 2,5 millions de logements sur l'ensemble du quinquennat, soit 500.000 par an.

Source RTL

02/04/2013

TERREAL recycle ses palettes de chantiers

Le Groupe TERREAL, spécialiste de l’enveloppe globale du bâtiment, poursuit sa politique en faveur du développement durable à travers le recyclage et la réutilisation des palettes de sa gamme Calibric®. Mise en place depuis le 1er novembre 2012, cette mesure s’inscrit dans l’optique de faciliter la réduction des déchets de chantier pour ses clients.


Sous l’impulsion de la directive européenne 92/62/CE relative aux emballages et déchets d’emballage, TERREAL s’engage à réduire son impact sur l’environnement en allant au-delà de la seule fabrication de systèmes constructifs performants. En effet, la réduction des déchets d’emballage est devenue un défi majeur pour la réalisation de chantiers respectueux de l’environnement (HQE, LEED, BREEAM).
Ainsi, TERREAL a mis en circulation de nouvelles palettes Calibric® plus résistantes afin de pouvoir les réutiliser sur plusieurs chantiers.
Elles sont facilement identifiables sur les chantiers et les parcs de stockage grâce à leur marquage spécifique « Terreal 1 ».
De format unique (1.050 x 1.050 mm) et d’une hauteur sous chevron de 90 mm, elles permettent d’améliorer la manutention.
Outre l’aspect technique, TERREAL encourage ses clients à participer au recyclage de ses palettes. Elles sont en effet vendues 15 € l’unité et sont ensuite reprises par le Groupe pour une valeur de 12 €. La différence de 3 € servant à compenser une partie des frais de fonctionnement et le coût de leur remise en état.
Avec cette action, TERREAL souhaite :
  • promouvoir la réutilisation de ses palettes ;
  • faciliter leur recyclage ou leur valorisation ;
  • réduire, in fine, leur quantité.
Grace à cette action concrète, ce sont 120 000 platettes qui sont économisées chaque année !
Pour en savoir plus sur TERREAL, ses engagements et ses actions, rendez-vous sur le site www.terreal.com, dans la partie dédiée au RSE et au développement durable.

Source Wellcompresse

Le GIE Pierre reconstituée parie sur l’innovation


Un an après la création du GIE Pierre reconstituée en 2012, les 4 industriels français (1) font le point sur le marché et les avantages de leur solution en termes de bilan carbone.
Objectif du GIE : promouvoir les produits fabriqués en France et estampillés Pierre Reconstituée de France. Ces produits en béton, travaillés façon pierre, offrent des atouts que ne manquent pas de rappeler les membres du GIE : résistance au gel, résistance mécanique, durabilité, et produits bien calibrés facilitant la mise en œuvre.
Il se produit environ 1,5 million de m2 de dallage en France (15 000 piscines équipées de margelles), selon les estimations du GIE, dont les 4 membres comptent 12 sites de production sur le territoire (représentant environ 50 % de la production en France)
Si la pierre reconstituée produit 138 g équivalent C02/m2, seule la pierre naturelle du Chatillonais affiche de meilleurs résultats (128 g) en termes de bilan carbone.
L’un des meilleurs bilans carbone
En effet, selon le GIE, les autres matériaux ont des bilans moins bons comme le carrelage grès de Chine (502 g), la brique (431 g), le carrelage en grès d’Italie (398 g), la pierre naturelle de Chine (258 g), le bois du Brésil (180 g) ou la pierre de Turquie (148 g).
Quand ils ne sont pas pénalisés par l’énergie dépensée pour la cuisson (terre cuite), ces matériaux cités ci-dessus le sont par le transport (Chine, Brésil…). Aujourd’hui, les ventes sont néanmoins en baisse, crise et baisse de moral des Français oblige. D’où les efforts constants de l’industrie en matière de Recherche et développement.
« Nous travaillons sur des produits à haute performance, avec des épaisseurs plus faibles et de plus grands dimensions » explique l’un des membres du GIE. Autre thème de travail : l’entretien des dalles, au cœur des préoccupations des utilisateurs (un onglet « entretien » a été créé sur le site internet du groupement (2)).
Les produits de parement en vogue
« Les produits de parement sont également en hausse dans nos ventes car ce marché est en mutation. Derrière le poêle à bois, il devient courant de recouvrir un mur de produits en pierre reconstituée » reprend un représentant du GIE.
L’innovation et le renouvellement des gammes seront donc au cœur des réflexions des industriels. Ils travaillent aussi à mettre au point des packaging adaptés et à réfléchir sur l’évolution de la distribution aujourd’hui traditionnelle (négoce en matériaux mieux équipé pour manutentionner des charges lourdes) afin de viser un public plus large.
(1) Fabemi, Marlux, Pierra et Weser
(2) www.la-pierre-reconstituée-de-France.fr
Source : batirama.com / F. Leroy

01/04/2013

Premier BEPOS du constructeur lorrain Maisons ARCADE

Maisons ARCADE constructeur lorrain de maisons d'architecte personnalisées et sur mesure s'oriente vers la construction de maisons à énergie positive. L'entreprise vient de terminer sa première maison individuelle BEPOS.
Ce bâtiment de 250 m2 bénéficie d'une conception bioclimatique en briques terre cuite Monomur et des menuiseries fibre de verre et poses en tunnel, avec triple vitrage pour garantir confort et isolation.
Des capteurs solaires photovoltaïques assurent la production d'électricité. La ventilation double flux garantit air sain et récupération de chaleur et une chaudière à condensation au gaz naturel et chauffe-eau thermodynamique au CO2, optimisent encore la consommation d'énergie et le respect de l'environnement. L'isolation intérieure est sans COV.

José Martoran, dirigeant de l'entreprise, précise : « Grâce à son inertie, la brique reste une valeur sûre dans la construction pour le confort thermique, tant en hiver qu'en été. C'est particulièrement vrai pour la brique Monomur Porotherm PR 42 qui, avec son doublage isolant, nous a permis d'atteindre ici les hautes performances requises. Pour la toiture et l'installation de panneaux photovoltaïques - nécessaires pour accéder au niveau BEPOS - nous avons également fait confiance à Wienerberger. Les panneaux KorElios sont en effet conçus pour s'intégrer parfaitement aux toitures en tuiles plates KORAMIC, garantissant une étanchéité et durabilité recherchées.»

Source Batijournal

2.9 milliard d’euros seront investis dans la valorisation du gisement d’argile de l’île de Bomigo au Ghana


On estime que 2.9 milliards d’euros seront investis pour la valorisation d'environ 15 millions de tonnes de dépôts d'argile sur l'île Bomigo dans le secteur municipal Keta au Ghana pour créer un centre industriel majeur de la terre cuite.

Le projet de l'île Bomigo, une initiative de Norris Hill et partenaires en  France, le Conseil traditionnel Anlo et l'assemblée municipale Keta, sera financé par les Etats-Unis et certains pays du Golfe.

Le projet consiste à produire des briques creuses, des  tuiles, des articles de vaisselle, des tuyaux de grès  et de créer des opportunités pour les porteurs, a déclaré M. Fortune Norris Addor, président de Norris Hill et Partners, à l'Agence de presse du  Ghana (GNA).

Les réserves d’argile sont estimées à plus de 50 ans.

Des milliers de maisons, bâtiments vitaux, écoles publiques et une banque seraient également construits dans le cadre du projet.

M. Philip Thenoz, ingénieur  céramiste de CERIC Technologies en  France estime que  lesdits échantillons d'argile de Bomigo ont une bonne plasticité, qui correspond à  la capacité d'être en forme, mais d'autres tests seraient effectués en France sur sa composition chimique, la distribution de la taille des particules, l’étude des comportements pour le séchage et la cuisson.

M. Sylvester Tornyeava, chef de la direction (MCE) municipale de Keta a déclaré que le projet permettra une croissance économique  de la région et de ses habitants.

Togbe Sri III, Awomefia de Anlo, dans une déclaration lors d'une visite de courtoisie par les équipes visiteuses dit: «Le projet Bomigo doit être une fierté pour nous et un modèle pour d'autres programmes pour nos vastes ressources latentes».

Source Ghanaweb

31/03/2013

Ceric Technologies est en lice pour le prix de l'Innovation Industrielle.


Ce prix , à l'initiative du Ministère du Redressement Productif, vise à mettre sous les projecteurs aussi bien à l'échelle régionale que nationale les entreprises industrielles performantes aussi bien en matière d'innovation et d'impact sur l'emploi.
Source Ceric Technologies on facebook

30/03/2013

Algérie-Des nouveaux chantiers de logements "AADL" lancés en avril prochain

Concernant le nouveau programme de logements "AADL", le ministre a affirmé que les chantiers de réalisation seront lancés en avril prochain dans plusieurs wilayas, dont Annaba et Oran, ajoutant que le lancement du projet de la nouvelle ville de Bouinan (Blida) est prévu entre le 15 et 25 avril, selon le ministre.
Le délai de réalisation a été fixé à 26 mois, voire 30 au maximum, a indiqué le ministre, affirmant que le scénario du programme "AADL" 2001ne se reproduira plus.
Pour la réalisation de ces différents programmes de logements, l’Algérie a eu recours à la création de sociétés mixtes avec des partenaires étrangers selon la règle 51/49 % . Les procédures juridiques pour la création de 5 sociétés mixtes ont été finalisées alors que 11 autres sociétés sont en voie d’être lancés, a-t-il ajouté.
Le ministère procédera, par ailleurs, à l’élaboration d’une liste de firmes internationales pionnières dans le domaine du bâtiment et qui seront sollicitées pour la réalisation de programmes de logement public.
Dans ce sens, il a précisé que plus de 200 multinationales (13 nationalités) ont retiré le cahier de charges relatif à l’opération, avant qu’une commission nationale ne procède fin mars en cours au classement de ces dernières et à l’examen de leurs offres.
Le cahier de charges engage les sociétés intéressées par la réalisation des différents programmes de logement public à investir en Algérie, à travers la création d’une usine de construction de logements au cas ou les logements prévus dans la transaction dépassent un certain nombre.
S’agissant de la distribution des logements, le ministre a souligné qu’il sera procédé à l’élaboration de listes "préliminaires" en parallèle avec le lancement des chantiers, comme nouvelle mesure adoptée par le gouvernement pour accélérer la livraison des logements.
Le ministre a, dans ce sens, souligné que toutes les mesures susceptibles de garantir une distribution équitable de logements ont été prises, ajoutant qu’outre le fichier national, les dossiers déposés feront l’objet d’enquêtes. A ce jour, les enquêtes ont démontré que 16.800 résidences déposées sont "suspectes", a-t-il précisé.
S’agissant de la région du sud, le ministre a annoncé la création de nouvelles filiales de la société de gestion des participations de l’Etat (SGP-Indjab) dans les wilayas d’Illizi, de Tamanrasset et de Tindouf, dont la mission consistera à prendre en charge- avec les promoteurs immobiliers privés- la réalisation des programmes de logements au sud du pays qui accuse un retard.
Un soutien sera également apporté aux habitations groupées dans le Sud. L’Etat prendra en charge les opérations d’aménagement liées à la réalisation de réseaux d’assainissement, de conduites d’eau et de routes.
M. Tebboune a annoncé par ailleurs la promulgation d’un nouveau décret qui fixera avec précision les modes et critères de construction dans le Sud dont les matériaux de construction et le type de construction qui ne permet pas plus d’un étage.
Concernant la promotion immobilière, il a précisé que les facilitations des procédures prévues par la loi régissant la profession du promoteur immobilier durant ces derniers mois, ont permis d’attribuer 700 à 800 agréments.
Pour ce qui est de la loi 08-15 relative à la conformité et finalisation des constructions, il a affirmé que la taux de dossiers déposé à ce jour était de 40% ajoutant que "la lenteur des procédures administratives" était à l’origine de ce taux et ce avant quatre mois de la fin de l’opération de régularisation prévue le 20 juillet 2013.
A une question sur la crise interne que connait l’instance nationale des architectes, il a annoncé la création d’une commission sous l’égide du ministère composée d’anciens architectes pour assurer une réconciliation entre les parties et préparer un congrès national rassembleur.

Source Maghreb Emergent 

29/03/2013

Portes ouvertes à l’usine Wienerberger de Pont de Vaux

L’usine Wienerberger à Pont-de-Vaux fait partie des 51 entreprises qui ont ouvert  leurs portes pour la 8 e édition de Voyage au cœur de l'entreprise.
Celle-ci s'est déroulée du 18 au 24 mars sous l'égide de la Chambre du Commerce et de l'Industrie de l'Ain et de Aintourisme.
Cette entreprise est la plus ancienne activité du canton. En effet, elle est née d'une petite tuilerie-briqueterie artisanale dont on trouve la trace dans la première moitié du XXe siècle. Les fabrications de l'origine ont par la suite été reprises en 1958 dans une première usine (PDV1) construite sur le chemin des Nivres avec Tuilerie Briqueterie Bressane (TBB) pour raison sociale.
Cette entreprise a longtemps été dirigée par Robert Redon, que les pontévallois connaissent bien. Il fût 1er adjoint au maire, pendant plusieurs mandats avec Henri Gagnière.

Au fil du temps la société s'est considérablement développée. Après une succession de reprises, elle est entrée dans le giron du groupe Austro-Belge Wienerberger qui exploite actuellement 230 usines dans le monde.
La fabrique est installée dans une nouvelle usine ultra-moderne (PDV2) entièrement automatisée mise en service en 2004.
Elle fonctionne en travail continu grâce à 5 groupes de 6 agents sur la chaîne de fabrication. Cette entreprise emploie 90 salariés. L'effectif compte 54 personnes sur le site, attachées à la production. Le reste étant composé des commerciaux établis sur les secteurs de vente.
Cette usine produit 160 000 tonnes de briques par an, à partir de deux sites d'extraction d'argile situés à Vescours et Saint-Etienne-sur-Reyssouze. Elle produit ainsi, toutes les 45 minutes, l'équivalent en briques nécessaire à la construction d'une villa.
Le site de Pont-de-Vaux est dirigé par Robert Lacroix. Originaire d'Agen. Ce dernier a fait ses études à l'Ecole nationale supérieure de céramique industrielle (ENSCI) de Limoges, et a débuté dans la vie professionnelle au sein du groupe Villeroy et Boch, avant de poursuivre sa carrière à l'étranger. Notamment en Turquie,Syrie, Egypte, Liban, pays du Maghreb et de l'Europe de l'Est. Il s'agissait de distribution de matière première destinée aux usines de céramique.
Il a été nommé à l'usine de Pont-de-Vaux en 2007 où il a tout d'abord occupé le poste de directeur de production avant de devenir récemment le directeur général du site.
« Qualité, innovation, optimisation des fabrication et force de vente performante » sont les leitmotivs de l'usine Wienerberger qui parvient à tirer son épingle du jeu malgré la crise qui affecte depuis quelques mois la filière du bâtiment.
« Nous prenons quand même des parts de marché grâce à des produits innovants en conformité avec la RT 2012 (réglementation thermique) pour des bâtiments BBC (bâtiments basse consommation) » souligne M. Lacroix.
L'avenir est donc serein malgré un arrêt technique de trois mois en fin d'année, d'autant que les gisements d'argiles exploités jusqu'à présent sont encore productifs pour une quinzaine d'années et que d'autres existe dans le secteur de Haute-Bresse.
Source Le Journal de Saône et Loire

Limoux. Visite à la tuilerie Monnier : «Mieux que dans les livres»

Les élèves de 2e de Saint-Joseph ne connaissaient pas l'entreprise Monnier à Limoux autrefois voisine de leur établissement. La semaine de l'industrie était le prétexte tout trouvé pour organiser cette rencontre grâce à la chambre de commerce et d'industrie de Carcassonne-Limoux-Castelnaudary.
La visite a commencé par une présentation détaillée de l'entreprise et de l'activité (diaporama à l'appui), puis les élèves ont formé trois groupes pour faire une visite complète de la structure depuis l'arrivée de la matière première au façonnage des tuiles, au séchage, à l'engobage, la cuisson et le conditionnement. Toutes les techniques appropriées pour façonner la terre cuite. Une découverte «in situ» pour les adolescents qui ne connaissaient pas ce secteur d'activité et qui pour certains n'avaient jamais visité d'usine.

Source La Dépêche du Midi

28/03/2013

Le projet "Symbio2" valorisant la culture de micro-algues en façade bénéficiera d'une aide publique de l'Etat de 1,7 million d'euros.

Un équipement prototype doit être installé à Saint-Nazaire.
L'utilisation de micro-algues en façade afin de produire de l'énergie tout en régulant la température d'un bâtiment est une piste explorée depuis plusieurs années par plusieurs sociétés françaises, dont l'agence X-TU. Cette dernière a lancé le projet "Symbio2" avec le concours du laboratoire CNRS "Gepea" (Génie des procédés environnement & agroalimentaire) de l'université de Nantes et celui de la société AlgoSources Technologie, spin-off de cette unité de recherche. Il s'agit de cultiver des micro-algues vertes dans des "photo-bioréacteurs plans intensifiés" installés sur la façade d'un bâtiment où circule un fluide nutritif propice à la croissance des organismes végétaux qui seront ensuite récoltés. Outre cette création de biomasse potentiellement intéressante, un gain est attendu thermiquement : l'utilisation des façades à micro-algues pourrait permettre de réduire de plus de 50 % les consommations de chauffage et de rafraîchissement par rapport à des bâtiments standards.
Un prototype avant le stade industriel
Dans le cadre de ce projet, l'Etat a choisi d'allouer une aide publique de 1,7 million d'euros provenant du Fonds unique interministériel. Ce fonds, doté de 63,5 M€, servira au financement de 72 projets de R&D retenus comme celui de X-TU. Au printemps, un équipement prototype instrumenté sera installé à Saint-Nazaire, à proximité des laboratoires du Gepea. Puis, dans un deuxième temps, en fonction des résultats des études qui seront menées, le projet pourra passer au stade industriel avec l'aide du groupe Séché Environnement qui envisage d'installer des photo-bioréacteurs sur la façade de l'incinérateur Alcéa de Nantes. La chaleur dégagée par la combustion des ordures ménagères, le CO2 dégagé dans les fumées et la récupération d'eaux pluviales pourraient fournir un environnement idéal pour les micro-algues.

Source Batiactu

La brique géopolymère L.T.G.S.

La brique géopolymère LTGS est une technologie idéale de construction pour les pays émergents, car elle offre de très nombreuses caractéristiques conformes aux attentes des populations.
Cette brique utilise un matériau qui se trouve en grande quantité et très bon marché: la terre d'argile latéritique. Cette terre spéciale et abondante, mélangée à un simple liant géopolymère est compressée pour donner la forme d'une brique puis cuite dans un four. Cuite à 85°C, la brique LTGS est stable à l'eau et à une résistance suffisante pour en faire un mur. Cuite à 250°C, elle résiste au gel. À 450°C, sa résistance augmente encore, permettant de fabriquer des éléments de structure comme les poutres pour les portes et fenêtres. Par rapport à une brique traditionnelle cuite à près de 1000°C, la brique LTGS consomme en moyenne huit fois moins d'énergie pour une résistance équivalente. Contrairement à une briqueterie traditionnelle, elle nécessite moins d'équipements et est moins chère à produire .
Une briqueterie traditionnelle doit avoir une certaine taille avant d'être rentable, alors que la brique LTGS peut être produite par des petites briqueteries de village ou de petite ville avec moins d'équipements et de charges financiaire Mais au-delà de sa résistance équivalente à la brique traditionnelle, à son plus faible coût de fabrication et à sa faible consommation d'énergie, une maison construite en brique LTGS sera naturellement climatisée et plus fraîche .
Cette qualité de "confort intérieur" ou de "fraicheur passive", qui est celle du pisé, de la terre, est due au rôle de "climatisateur" lié à la caractéristique physico-chimique essentielle des géopolymères obtenus pour le LTGS. Ces géopolymères, qui constituent la matrice de la brique, ont des propriétés dites zéolitiques, c'est-à-dire la propriété de "respirer", d'être en équilibre hygrométrique constant avec l'habitation afin d'être un excellent matériau d'isolation contre le chaud. On sait que, dans les régions chaudes et sèches, le matériau traditionnel en terre sèche, procure un confort bien supérieur au matériau isolant moderne, utilisé dans les pays industrialisés. Les briques LTGS absorbent la vapeur d'eau. La nuit, elles emmagasinent l'humidité de condensation de l'air extérieur. Le jour, elles relâchent cette humidité, soit à l'intérieur s'il faut compenser le degré hygrométrique, soit vers l'extérieur.

Source La brique géopolymère LTGS

27/03/2013

Mauvaise passe pour Maisons France Confort

Le constructeur de maisons individuelles Maisons France Confort qui a vu son bénéfice net 2012 reculer de plus de 19 %, anticipe une baisse de son activité de 7 à 9 %. Et le groupe prévoit des conditions encore difficiles en 2014.
Maisons France Confort l'indiquait déjà au mois de février, son activité va se replier en 2013, mais de façon encore plus marquée qu'attendu. L'année 2012 avait été difficile, avec un chiffre d'affaires en recul de 3,5 % à 563 M€, et un bénéfice net en forte baisse de 19,3 % sur un an, à 18,3 M€. Mais les mois à venir seront encore plus rudes. Le groupe indique que, "dans un contexte économique qui demeure perturbé", il "vise un chiffre d'affaires 2013 en repli de 7 à 9 % avec le maintien d'un niveau de rentabilité satisfaisant".
Des conditions encore difficiles en 2013 et 2014 Au début de l'année, Maisons France Confort espérait maintenir le recul du CA à 7 % mais les prises de commandes sont restées faibles : 730 en deux mois, équivalent à une baisse en valeur de près de 19 %. Rappelons que l'an passé, le groupe livrait en moyenne 496 maisons par mois. Toutefois, le constructeur de maisons individuelles souligne que sa "situation financière est très solide, avec des capitaux propres qui s'élèvent à 124,1 M€ au 31 décembre 2012, une trésorerie de 100,8 M€ et un endettement de 50,1 M€". En revanche, les perspectives pour l'année à venir s'assombrissent : "Pour 2013 et 2014, Maisons France Confort anticipe des conditions encore difficiles". Le groupe estime que la forte chute des mises en chantier de logements neufs en France rend inatteignable l'objectif gouvernemental de 500.000 logements par an.

Source Batiactu

VM Matériaux fortement impacté par la baisse de l'activité

Le groupe de négoce VM Matériaux a été fortement impacté par le ralentissement de l'activité de la construction. Le chiffre d'affaires pour l'année 2012 s'établit ainsi à 690 M€, en baisse de 2,5 %. Pour 2013, l'entreprise entend ajuster son positionnement et adapter son outil industriel aux évolutions du marché.
VM Matériaux a subi de plein fouet la baisse d'activité du secteur de la construction en France, qui s'est traduit en 2012 par un repli du nombre de mises en chantier dans le neuf (-19,6 % en un an). Sur l'ensemble de l'année écoulée, le groupe a généré un chiffre d'affaires de 689,6 M€, en baisse "limitée" de 2,5 %. Le résultat opérationnel courant ressort, quant à lui, à 11,3 M€ (1,6 % du CA), quasiment réduit de moitié par rapport à 2011 (22 M€ soit 3,1 % du CA). La rentabilité s'en trouve donc affectée d'autant que les charges opérationnelles ont augmenté de 1,2 % en raison des variations de périmètre. Toutefois, dans un communiqué, le groupe souligne qu'à périmètre constant, la politique de réduction des charges externes et de personnel menée depuis le 2e trimestre 2012 a permis de les faire reculer de 1,5 % (-3,6 M€).
Un plan de réorganisation a par ailleurs été annoncé au mois de novembre et a permis de dégager des provisions non récurrentes de 10,8 M€. "Suite à l'annonce de ce plan et à l'évolution défavorable de l'activité, des écarts d'acquisition ont été dépréciés à hauteur de 13,4 M€", précise le communiqué. Il en résulte que le groupe affiche un résultat négatif de -15,2 M€, alors qu'il était de +13,5 M€ un an auparavant. L'endettement s'est également creusé, passant de 127,4 à 129,9 M€.
Perspectives 2013
Constatant la dégradation du marché de la construction qui semble durer dans le temps, VM Matériaux va poursuivre la réduction de ses charges opérationnelles et chercher à réduire son endettement. Il va donc réduire ses investissements internes et céder des actifs non stratégiques. Le groupe a notamment cédé, dans le sud-ouest, neuf agences de négoce de matériaux au groupe Samse. VM Matériaux déclare vouloir "ajuster son positionnement et adapter son outil industriel aux évolutions du marché", en renforçant sa stratégie commerciale par le déploiement d'une nouvelle organisation au sein de sa branche de Négoce qui représente 70 % de son activité. La menuiserie industrielle (18 % du CA) et l'industrie du béton (12 % du CA) sont les deux autres branches du groupe vendéen. Il emploie en tout 2.800 personnes en France, mais également en Chine et au Canada.

Source Baitactu

26/03/2013

La conjoncture continue de se dégrader dans le bâtiment

Les entrepreneurs du secteur du bâtiment estiment que leur activité a continué de se dégrader en mars et demeurent pessimistes pour les prochains mois,selon l'Institut national de la statistique et des études économiques.
En mars, l'indicateur synthétique du climat des affaires dans le secteur, constitué à partir des soldes d'opinion des chefs d'entreprise, a perdu un point par rapport au mois de février, pour s'établir à 92 points, selon l'enquête mensuelle de conjoncture de l'Insee dans l'industrie du bâtiment.
Le maintien de cet indicateur en dessous de sa moyenne de long terme, fixée à 100 points, confirme que "la conjoncture continue de se détériorer dans le bâtiment", souligne l'institut statistique. Et les choses ne vont pas s'arranger à court terme car l'indicateur de retournement de la situation est en "zone défavorable", ajoute l'Insee.
En particulier, l'emploi dans le bâtiment reste "mal orienté"."Les soldes correspondant à l'emploi passé et à l'emploi prévu restent nettement en dessous de leur moyenne de long terme", fait remarquer l'Insee. Quant aux carnets de commandes, comme le mois précédent ils sont jugés " largement inférieurs à la normale", écrit l'institut.
Toutefois, leur niveau permettrait d'assurer 7,1 mois d'emploi à temps plein des effectifs, "ce qui est supérieur à son niveau moyen", indique l'Insee.
Les capacités de production, elles, restent toujours sous-utilisées, avec un taux toujours placé sous sa moyenne de longue durée, alors que toujours près d'un chef d'entreprise sur cinq déclare rencontrer des obstacles à l'accroissement de son activité.Enfin, les prix sont peu dynamiques.
Les chefs d'entreprise sont en effet plus nombreux qu'en février à signaler des baisses de prix.
Source : batirama.com

Koramic Investment Group / Dumolin réclame 35 millions d'euros à la KBC

Koramic Investment Group attaque la KBC en justice et lui réclame 35 millions d'euros, indiquent jeudi L'Echo et De Tijd. La plainte du holding courtraisien de l'homme d'affaires Christian Dumolin a été déposée il y a un temps déjà mais les premières plaidoiries ont eu lieu mercredi 20 Mars devant le tribunal du commerce de Bruxelles.
Koramic Investment Group a investi en 2006 et 2007 un total de 35 millions d'euros dans des Collateralized Debt Obligations (CDO). La crise financière de 2008 a fait chuter la valeur de ces titres. Koramic estime qu'il n'a pas été suffisamment informé sur les risques de cet investissement. L'un des reproches adressés à KBC est notamment d'avoir présenté ces CDO comme des investissements sans risque comparables à des obligations traditionnelles. Ce n'est pas la première fois, dans ce dossier CDO, que la KBC est l'objet d'une plainte d'un client qui s'estime trompé. Mais il semble qu'une telle somme n'ait jamais été en jeu.

Source RTL Info

25/03/2013

Imerys tuilerie de Blajan. Une rencontre et des questions posées

En début de semaine, Jean-Bernard Castex, maire, entouré de président de la communauté de communes et de ses adjoints a reçu le responsable des ressources humaines d'Imerys à la mairie pour évoquer l'avenir des tuileries. «La proposition qui nous est faite de l'installation d'une société de coffrage précipiterait à mon sens la fin de l'activité terre cuite, commente Jean-Bernard Castex à la sortie de la réunion. Nous avons effectué une contre-proposition pour accueillir cette société sur le territoire de la communauté de communes, mais sur un autre site. Nous avons réellement l'impression qu'ils veulent précipiter l'arrêt de l'usine», poursuit-il.
Pour lui, il convient maintenant de mener une réflexion globale à la fois sur le bassin d'emploi du site et sur celui du bassin de vie d'une part, et sur l'avenir du site de l'autre. Il estime enfin, à son sens, qu'aujourd'hui «la situation est bloquée».
Pour autant, le maire de Blajan n'entend pas baisser les bras. Pour lui, le combat doit continuer autour de l'engagement «très déterminé» de la population, des salariés et des élus du territoire.

Le combat pour les tuileries de Blajan n'est pas terminé, loin s'en faut.

Source La Dépêche par Jean-Christophe Thomas

Belgique / Wanlin : Wienerberger met en vente la briqueterie

Le 22 avril prochain, les négociateurs examineront les offres de reprise de l’usine.
Les ouvriers de la briqueterie de Wanlin sont toujours au boulot.Mais la fermeture reste annoncée. En attendant un repreneur?
Les patrons de la briqueterie de Wanlin (Wienerberger) ont annoncé la fermeture du site. Du chômage économique est prévu, le temps de négocier l’arrivée d’un éventuel repreneur, qui ne ferait pas concurrence directe à la multinationale, elle a mis cette condition à la cession de l’outil.
Chômage économique? Pour l’instant, ce n’est pas le cas, nous explique un ouvrier. Bien au contraire : «On est tous au boulot, pour assurer les commandes. Pendant le salon Batibouw, Wienerberger a assuré que toutes les commandes arrivées, jusqu’à la fin du mois de mars, seront honorées. On a du travail jusqu’à fin avril. On a également reçu la commande pour la deuxième phase de travaux au centre hospitalier de Dinant. Nous travaillons, mais le moral n’y est pas. Car Wienerberger ne reviendra pas en arrière. Ils jouent avec nos pieds. On départ, on devait travailler jusqu’au 5 avril, c’est reporté. On joue involontairement le jeu du patron, car il y a des amendes au-dessus de 130 jours de chômage économique par an».
Lundi 18 Mars, une réunion s’est tenue, pour préparer une convention, destinée à ceux qui voudraient partir volontairement, avec une prime. Mais cela ne peut dépasser 9 personnes, explique notre interlocuteur : « Sinon, on passe au licenciement collectif». Pour rappel, la briqueterie de Wanlin occupe pour l’instant 23 ouvriers et 2 employés. Bizarre de voir une entreprise condamnée par ses propriétaires et qui continue à fonctionner. D’où le «blues» du personnel.
Dans un mois, examen des offres de reprise
Parallèlement, un «groupe de travail» continue à étudier la possibilité d’une reprise. Il rassemble, outre la direction de Wienerberger, le Bureau économique de la province de Namur, le cabinet du ministre de l’économie Marcourt, les partenaires sociaux, ainsi que la commune d’Houyet (Beauraing participe également).
Où en est-on de ce côté? Le bourgmestre houyetois ne désire pas révéler la coulisse des tractations, de peur de les faire capoter. Mais pas plus tard que ce lundi, il a rencontré en tête à tête le directeur du site de Wanlin, M. Barthélemy.
Commentaires d’Yvan Petit : « Tout cela se fait avec énormément de discrétion, mais avec efficacité. Trouverons-nous des solutions? On verra. Mais on est dans les temps, par rapport à ce qui avait été prévu».
La prochaine étape importante : une réunion entre toutes les parties est programmée le 22 avril prochain. Pour examiner les offres de reprise. Aux dires du bourgmestre Yvan Petit, il y a des candidats : «Depuis l’annonce de la fermeture, il y en a au moins une dizaine, avec sans doute 40 % qui méritent une attention. La réunion de fin avril permettra de faire le point officiellement, sur ces offres de reprise. La possibilité de recourir à un an de chômage économique a été prévue, on a de la marge».

Source: L'Avenir par Philippe BERGER / Emmanuel Wilputte

Collectif passif : le laboratoire d’un promoteur alsacien

Conçus par AeA Architectes, les premiers logements passifs du promoteur alsacien Perspective démontrent la compatibilité entre construction passive et techniques traditionnelles
Pour se conformer au référentiel de la construction passive, soit une consommation d’énergie primaire plafonnée à 15 kWh/m2.an, le promoteur alsacien Perspective mise sur les techniques traditionnelles.
Les 80 logements du parc Saint-Thomas, en chantier à Niederhausbergen (nord-ouest de Strasbourg) servent de laboratoire thermique et environnemental à leur maître d’ouvrage : « Il n’existe pas de retour d’expériences régionales en construction passive, sur un projet de cette importance », affirme Jean-David Adrian, directeur de la promotion immobilière chez Perspective. Cet opérateur strasbourgeois actif maison individuelle et logements collectifs a remporté la compétition orchestrée par la Société d’équipement de la région de Strasbourg pour les deux lots affectés à la promotion privée, dans le lotissement communal.
L’innovation ne doit rien aux techniques choisies : toitures à double-pans pour des logements intermédiaires agencés dans des grandes villas, isolation par l’intérieur associée à des briques de 30… «Plutôt que de choisir des technologies coûteuses en investissement comme en exploitation et qui enlaidissent les projets, nous voulons construire des immeubles qui vieillissent bien ». Selon le promoteur, ces objectifs s’accommodent difficilement avec l’esthétique des panneaux photovoltaïques et avec les risques de moisissure qui menacent l’isolation thermique par l’extérieur.
Coopération précoce
En amont du chantier, la réussite repose sur la coopération précoce entre l’architecte et les ingénieurs : «Aussitôt après la seconde esquisse, nous avons invité l’architecte à optimiser le projet avec les bureaux d’études chargés des structures, des fluides et de l’accompagnement environnemental », insiste Jean-David Adrian. Cette phase a permis de valider les choix de structure et des matériaux, en particulier les briques fournies par Wienerberger France et les fenêtres bois alu à double vitrage, en provenance d’Allemagne. Du point de vue de l’analyse du cycle de vie, le matériau de structure, fabriqué dans la briquerie d’Achenheim, distante d’une quinzaine de km, ajoute les atouts de la proximité au bilan énergétique de la construction. « L’essentiel de la performance vient du savoir-faire des entreprises locales qui ont su gagner notre confiance », poursuit Jean-David Adrian. L’hommage s’adresse d’abord au maçon Socasto, de Geispolhsheim (banlieue de Strasbourg), garant de l’étanchéité des murs.
Essai social à transformer
Pour intégrer l’objectif énergétique dans une démarche de développement durable, Perspective veille au respect de sa charte « Chantiers propres », assortie de pénalités pour ceux qui s’en affranchiraient. L’expérimentation en cours au parc Saint-Thomas s’applique également au paysage de l’ancien verger où se développe le lotissement : l’architecte AeA a dissimulé l’ensemble des parkings en sous-sol, et l’entreprise de paysage Thierry Muller Espaces verts a privilégié les essences locales et mellifères.
Le promoteur reconnaît que sur le plan social et au stade de la première tranche de 33 logements, le programme n’a pas encore atteint sa cible de jeunes ménages susceptibles de ramener des écoliers dans la commune, compte tenu d’un prix moyen de 268 000 euros par appartement de 108 m2, majoritairement acquis par des propriétaires occupants. « Grâce aux investisseurs, nous devrions atteindre l’objectif social initial dans la seconde tranche », espère Jean-David Adrian.
Air : deux logements instrumentés
Le promoteur entend positionner le Parc St-Thomas dans les politiques émergeantes d’amélioration de la qualité de l’air intérieur des bâtiments : des négociations en cours avec l’Association pour la surveillance des pollutions atmosphériques portent sur l’instrumentation de deux logements, l’un vide et l’autre occupé. « Comment se situent les appartements, juste après leur mise en peinture ? Comment évoluent-ils ensuite en fonction de l’occupation ? Il n’existe encore aucune donnée sur ces sujets cruciaux », constate Jean-David Adrian. Sans doute faut-il aussi voir dans ce suivi scientifique une opportunité pour tirer parti d’un rythme de commercialisation ralenti par la crise.
Source le Moniteur par Laurent Miguet, bureau de Strasbourg

24/03/2013

Vietnam : Des éco-matériaux pour un développement durable

Le remplacement progressif des briques en terre cuite par des éco-matériaux (non-cuits) contribuera - en plus de comporter des avantages indéniables sur le plan socioéconomique - à protéger l'environnement.
En avril 2010, le Premier ministre Nguyên Tân Dung a adopté le programme de développement des matériaux de construction vivants à l'horizon 2020 (programme 567). En avril 2012, le chef du gouvernement a signé une directive sur le renforcement de l'utilisation des matériaux non-cuits et de limitation de la production et l'utilisation des briques en terre cuite "traditionnelles".
Source  : Media Terre

23/03/2013

CERIC Technologies participera, pour la première fois cette année, au huitième Printemps de l'Industrie qui aura lieu du 14 mars au 07 avril 2013.

Le site de Soissons ouvrira ses portes deux demi-journées aux visites d'écoles, ce afin de faire découvrir la société et les différents métiers qui s'y exercent.

Ces visites sont l'occasion de montrer le savoir-faire des femmes et des hommes qui travaillent chez CERIC Technologies, d'échanger sur l'outil industriel, les innovations machines et pourquoi pas de susciter des vocations !

Venez nombreux !

Pour plus de renseignements : http://www.printemps-industrie.picardie.fr/

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