Pages

19/05/2019

PANNEAUX AJOURÉS EN BRIQUE DE TERRE CUITE

La structure en béton de cet immeuble d'habitation est intégralement habillée de terre cuite, matériau très couramment utilisé à Téhéran.

D'une teinte rouge claire qui tranche avec l'ocre jaune ici habituel, la brique est mise en œuvre selon une technique audacieuse qui, tout en faisant référence aux classiques moucharabiehs, n'a rien de traditionnelle.

L'édifice comporte huit niveaux : deux enterrés pour des parkings et une salle commune, un étage de bureaux et cinq étages comportant chacun un appartement.

Une terrasse plantée coiffe l'ensemble.

La terre cuite est déclinée en habillages et cloisons à l'intérieur, mais aussi en façade, sous la forme d'une peau ajourée tendue sur une structure d'acier.

Dans ce quartier résidentiel de Sa'adat Abad, au nord-ouest de la capitale iranienne, l'agitation urbaine est intense dans la journée.
Source Le Moniteur par Jean-François Caille

18/05/2019

B. Thermoz-Lorciere (Ines) : "Le photovoltaïque est une opportunité de marché pour les couvreurs"

Le photovoltaïque est en plein essor, mais les ménages font de moins en moins confiance aux poseurs. Une aubaine pour les couvreurs qui n'ont plus qu'à s'emparer du marché, selon Bertrand Thermoz-Lorciere, responsable commercial à l'Ines.
Les couvreurs ont intérêt à s'intéresser à la pose de panneaux photovoltaïques. Elle représente une véritable "opportunité de marché", selon Bertrand Thermoz-Lorciere, responsable commercial à l'INES, centre de référence européen sur l'énergie solaire et le bâtiment.

Selon lui, les couvreurs devraient pouvoir, à l'occasion d'une réfection de toiture, proposer de poser des panneaux solaires. Il donne deux raisons principales.

"Les couvreurs ont un grand rôle à jouer pour la fiabilité des installations"

"Les couvreurs ont un grand rôle à jouer pour la fiabilité des installations" dans la mesure où la plupart des problèmes liés aux panneaux sont des problèmes "d'étanchéité, d'infiltration".

De plus, "ils ont la confiance de leur client, autant en profiter pour proposer du solaire", explique-t-il.

À le croire, il y a une véritable place à prendre sur le marché pour les couvreurs formés à la pose de panneaux photovoltaïques. Nombre de poseurs, parfois sans qualification, ont été largement discrédités par des affaires de panneaux mal posés, générant fuites et infiltrations. La dernière enquête de l'UFC-Que Choisir, dévoilée le 27 mars 2019, fait état de "pratiques désastreuses".

Un groupe de travail pour inciter les couvreurs à s'emparer du photovoltaïque


Pour initier une prise de conscience chez les couvreurs, l'INES, la CAPEB et Edilians (ex-Imerys Toiture), ont créé un groupe de travail depuis 2018. Sa première réunion a eu lieu le 1er février 2019.

"L'objectif est de créer un document que les couvreurs puissent remettre à leurs clients pour les aider à vendre la pose de panneaux photovoltaïques, explique Isabelle Naves, chargée de missions au pôle technique et professionnel de la Capeb. Nous souhaitons aussi créer des outils d'aide aux couvreurs pour qu'ils sachent où s'informer, où se former, etc."

Le volet qualification et label pourrait être intégré à ce groupe de travail, avec l'intégration future de Qualit'EnR. Pour l'heure, l'INES compte seulement 20 % de couvreurs dans ses formations à la pose de PV.


Source Emploi-environnement

17/05/2019

Un ciment « intelligent » qui pourrait transformer les bâtiments en batteries

Des chercheurs de l'université de Lancaster ont créé un nouveau mélange de ciment « intelligent » capable de stocker de l'énergie électrique et de surveiller son intégrité structurelle.
Transformer des bâtiments, immeubles, maisons, trottoirs ou même des réverbères en batteries capables de stocker des énergies renouvelables grâce à un seul et même matériau, c'est la promesse d'une équipe de chercheurs de l'université de Lancaster (Royaume-Uni) qui travaillent sur un nouveau type de ciment « intelligent ».
Il s'agit en fait d'un ciment géopolymère à base de potassium, de cendre volante (issue de la combustion du charbon) et d'autres composants chimiques non dévoilés. La diffusion des ions de potassium à travers la structure cristalline assure la conductivité électrique. Selon les chercheurs, une fois parfaitement au point, leur ciment pourrait offrir une capacité de charge et de décharge comprise entre 200 et 500 watts par mètre carré. Ils ajoutent que ce mélange serait moins onéreux que le ciment Portland qui est pourtant le matériau de construction le plus répandu.
Des trottoirs ou des lampadaires en ciment géopolymère
L'autre propriété intéressante qu'offre ce matériau est la capacité de signaler en temps réel toute altération de la structure. Un stress mécanique tel qu'une fissure va perturber la conductivité des ions, ce qui permet de détecter automatiquement tout problème menaçant l'intégrité d'un bâtiment sans recourir à des capteurs externes.
Dans l'article scientifique à paraître en octobre dans la revue Composite Structures, l'équipe de l'université de Lancaster explique qu'il existe d'autres types de ciments « intelligents » à base de graphène ou de nanotubes de carbone, mais qu'ils sont à la fois chers et difficiles à utiliser pour des constructions de grandes dimensions. À l'inverse, les chercheurs assurent que leur ciment géopolymère pourrait transformer tout ou partie d'un bâtiment en batterie capable de stocker, par exemple, l'énergie de panneaux solaires et de la restituer le soir venu aux occupants.
Des trottoirs coulés dans ce matériau pourraient alimenter directement des capteurs de gestion du trafic automobile, de surveillance de la pollution ou du drainage, ajoutent-ils. La prochaine étape va consister à optimiser le mélange et à explorer les possibilités de l'employer pour l'impression 3D. Nous attendrons avec intérêt la première application concrète pour juger de ces promesses.
Source Futura Sciences par Marc Zaffagni

16/05/2019

Impression 3D, la fabrication additive sort du laboratoire

De premiers objets prototypes ont été imprimés : un paravent, du mobilier urbain, des récifs coralliens.

La technique d'impression actuellement pratiquée est celle de l'impression par strates empilées qui présente des limitations comme le devers maximal. Cette volonté d'imprimer des formes complexes avec davantage de liberté a conduit l'architecte Amaury Thomas a créé Soliquid. La technique développée par cette start-up consiste à injecter du béton composite dans une matrice de gel pour conserver le béton en place le temps de la solidification. Une vraie liberté de forme est autorisée. « Nous avons mis au point un système complet avec un bac à gel, une pompe, le système d'impression, détaille Amaury Thomas . C'est plus contraignant que l'impression, car il faut extraire la pièce du bac avec un palan si elle est lourde, enlever le gel déposé à sa surface, etc. A priori, d'autres matériaux que le béton à prise rapide peuvent être imprimés. Tous les matériaux qui se solidifient dans l'eau à l'abri de l'air peuvent être utilisés comme des géopolymères. »
AUTRES MATÉRIAUX D'IMPRESSION
Mousse de PU - BatiPrint3D (Nantes)
L'université de Nantes (44) a développé BatiPrint3D, un procédé d'impression 3D robotisée de mousse de polyuréthane (PU). Cette expertise a été mise à profit en septembre 2017 sur le chantier de construction de la maison Yhnova, un projet porté par le bailleur social Nantes Métropole Habitat avec, comme partenaires, le cabinet d'architecture Tica et Bouygues Bâtiment Grand Ouest. La maison, qui est depuis habitée, a une surface de 95 m2 et presque 4 mètres de hauteur. La mousse PU imprimée sert à la fois de coffrage perdu pour le béton coulé et d'isolant. Autre résultat, la SATT Ouest Valorisation édite Power-ADD, un logiciel de programmation de trajectoires pour la fabrication additive, qui, sur le projet, s'est appuyé sur les outils Delcam d'Autodesk (PowerShape et PowerMill).
Argile et fibres de riz - Wasp (Italie)
Les Italiens de la société Wasp installée à Massa Lombarda, près de Bologne, sont les plus avancés concernant l'impression de terre crue. Leur imprimante extérieure avec portique d'une hauteur de 12 mètres sert à imprimer des maisons. Une version intérieure plus petite, la DeltaWasp, est destinée à imprimer des objets en argile, qui sont ensuite cuits pour obtenir de la céramique. Wasp travaille aussi avec l'IA AC, l'Institut en architecture avancée de Barcelone, dans le cadre de l'Open Thesis Fabrication programme. Un premier prototype de mur de 40 cm de large supportant un escalier a été imprimé avec de l'argile mélangée à des fibres de riz et renforcé avec des éléments en bois.
Frittage métallique - Arup (Amsterdam)
Le bureau d'Arup à Amsterdam a dessiné, pour une installation artistique, des nœuds à usage structurel issus d'une fabrication additive par frittage métallique. Modélisée au départ avec le tandem Rhino et Grasshopper, la forme des nœuds a été optimisée grâce aux outils logiciels d'Altair Engineering (solveur HyperMesh et optimisation topologique OptiStruct). Le nœud imprimé est 75 % plus léger et moitié plus petit qu'un nœud classique permettant d'alléger la structure globale de plus de 40 %. En aéronautique, les pièces obtenues par frittage métallique sont déjà certifiées pour des usages exigeant une très grande résistance. C'est le cas, par exemple, des injecteurs de carburant du moteur avionique Leap, dont 30 000 unités étaient imprimées à fin 2018.
Sable et plastique recyclé - Nasa (USA)
Autodesk est partenaire de la Nasa sur un programme de recherche dans le cadre de la colonisation d'autres planètes et les possibilités de construction sur Mars ou sur la Lune en exploitant la régolithe, un mélange de sable et de gravillons qui se trouve en surface du sol. Ce matériau meuble peut être rigidifié avec une résine terrestre de type plastique recyclé de bouteilles et imprimé en 3D. « Les tests menés montrent que le résultat imprimé est plus résistant que le béton. Sa résistance est 30 % meilleure en traction, 20 % meilleure en flexion et deux fois meilleure en compression que le béton. Un deuxième test va être effectué en imprimant un réservoir cryogénique de six mètres de diamètre », détaille Fikret Kalay, responsable de la recherche avancée en robotique chez Autodesk. Impression 3D, la fabrication additive sort du laboratoire
Pour la construction de la maison Yrys du groupe MFC (Maison France Confort), XtreeE a imprimé en 3D les moules de quatre poteaux extérieur et d'un mur intérieur décoratif dans lesquels a été coulé un BFUP.
En cours d'industrialisation, la fabrication additive dans le secteur du bâtiment pose des questions inédites sur la mise au point des matériaux, la création d'une chaîne numérique de la conception à la fabrication.
L'impression 3D ou la fabrication additive a récemment été médiatisée avec la maison Yhnova, à Nantes (44), imprimée sur site avec le procédé BatiPrint3D, et avec la maison Concept Yrys du Groupe MFC dont les colonnes aux formes organiques ont été imprimées par XtreeE. Afin de garantir la résistance structurelle de ces deux projets, seul le coffrage du béton a été imprimé. Plus ambitieux, les nouveaux projets en développement entendent industrialiser le procédé et imprimer des éléments structurels. C'est le cas des cinq maisons du programme Viliaprint à Reims (51) de Plurial Novilia, avec Coste Architectures, Demathieu Bard et XtreeE pour l'impression 3D, de la maison en métropole lilloise de Vilogia avec Envergure Architectes, Bouygues Bâtiment ainsi que du futur siège social de Constructions 3D. Les centres de recherche universitaires et les écoles d'ingénieurs sont mobilisés. « L'impression 3D requiert une vision globale et nous travaillons sur trois volets en même temps : la partie architecturale avec le BIM et la mise au point de solutions robotisées adaptées à la construction, le développement de nouveaux matériaux à bas carbone, comme la terre crue, l'argile ou les géopolymères ainsi que l 'organisation du projet et du chantier avec le lean », résume Zoubeir Lafhaj, titulaire de la chaire de recherche industrielle construction 4.0 à l'École centrale de Lille (59).
Pour son imprimante béton, Sika met en avant une impression 3D très rapide, à environ un mètre par seconde et une précision inférieure au millimètre. Une forme optimisée
La fabrication additive autorise une certaine liberté dans le design (le free form) avec des formes fluides et organiques, mais il faut tenir compte des limites d'une fabrication par empilement successives de couches. « Il existe des règles à suivre avec un éventail de contraintes à connaître comme la pente autorisée par rapport à la verticale. Suivant l 'usage en compression ou en traction, le devers d 'une pièce doit ainsi être limité entre 10 et 25 à 30° max. Il faut aussi tenir compte de la précision et de la dimension minimale des couches », explique Axel Théry, cofondateur de Constructions 3D.
La matière imprimée est coûteuse et son utilisation est optimisée en créant des cavités. Entre 30 et 70 % de la matière serait économisée. « On imprime un corps creux en s' inspirant de l'ossature bois pour que ce soit porteur. Pour l ' isolation, il est possible d'exploiter la présence de ces creux pour injecter de la mousse PU ou insuffler de la ouate de cellulose », argumente l'architecte Fabien Prouvost, fondateur de l'agence Envergure Architectes. Un process numérique
La modélisation 3D est indispensable pour concevoir les formes imprimées. L'optimisation de la forme des cavités dépend du procédé d'impression et de l'usage de la pièce. Chez XtreeE, « nous avons développé des applications dans nos logiciels de modélisation pour optimiser le design, les réservations et pour simuler l ' impression des éléments en fonction de la forme du renfort intérieur, par exemple, en nid d 'abeilles ou en sinusoïdes , explique son cofondateur et directeur général Alain Guillen . Limiter l'usage de matière minimise l' impact environnemental et permet d'imprimer plus rapidement ». Le modèle validé est alors converti automatiquement en code pour programmer le bras robotisé (XtreeE, BatiPrint3D, Constructions 3D) ou le portique (Wasp, Sika, Be More 3D). « Des logiciels dits trancheurs ( slicers) découpent le modèle CAO 3D validé tranche par tranche pour imprimer les couches de béton les unes après les autres. Un code de commande d'impression est généré avec les trajectoires pour piloter le robot. Des pauses dans l'impression doivent être prévues pour des interventions manuelles, comme la pose d 'un linteau ou de réservations », précise Jean-Marie Vergas, directeur technique & développement d'A3D Project, partenaire du programme de recherche PrintArch.
Prototype de maison pour Vilogia en métropole lilloise avec procédé d'impression 3D Inno'Shape, développé par Bouygues Bâtiment et la start-up hollandaise CyBe. Caractériser le matériau
Actuellement, il n'existe pas de DTU pour la mise en œuvre des matériaux imprimés ni de méthodologies standardisées pour des tests de résistance ou de pérennité. Aussi, jusqu'à présent, les premières réalisations en impression 3D étaient non structurelles. « L'impression 3D demande de mettre en place une méthodologie d'études pour caractériser la performance des matériaux et des pièces imprimées. Il se pose en particulier la question de l'adhérence entre les couches imprimées », souligne Olivier Herr, responsable innovation chez Sika. Les projets à l'étude témoignent d'une volonté d'industrialiser en imprimant des éléments structurels de grandes dimensions pour des bâtiments habités. Ces nouveaux usages passent par une demande d'Atex auprès du CSTB.
Constructions 3D a planifié d'imprimer cette année ses nouveaux locaux, un bâtiment d'environ 70 m 2 de surface et de 3 m de hauteur à la forme complexe. « Notre mortier technique joue un rôle structurel qui n'est pas reconnu par les normes. Aussi, dans certains vides des murs imprimés, nous allons couler des éléments en béton classique pour le passage des efforts », précise Axel Théry. Sur le projet de Plurial Novilia, Florent Haas, directeur de l'agence Champagne de Demathieu Bard, explique que « le béton imprimé des murs aura un rôle structurel et servira aussi comme élément de coffrage pour le béton armé. Il nous faudra aussi étudier les raccords au sol, la manière d'incorporer les réservations aux façades, prendre en compte les différents lots techniques, ainsi que les arrondis, etc. ». Du béton oui, mais pas que…
Le mortier technique utilisé en impression offre une résistance à la traction très faible et à la compression entre 75 et 100 Mpa suivant les fabricants. Il doit être suffisamment fluide pour circuler dans le système d'alimentation et la tête d'impression puis doit - une fois imprimée - durcir en quelques minutes et ne pas s'affaisser. Un gage de qualité est aussi l'obtention d'une cohésion entre les couches successives.
L'industriel Sika a développé une imprimante 3D qu'il a présentée début 2018. « Sika a fait le choix d 'un portique qui permet d'obtenir une précision d'impression inférieure au millimètre pour une couche imprimée en 5 mm de largeur pour un centimètre d'épaisseur. Une autre innovation du système réside dans le système d 'alimentation qui fonctionne en continu, ce qui évite de devoir recharger un malaxeur à béton », précise Olivier Herr. Performant, le béton bénéficie de l'existence d'une filière organisée qui travaille à l'établissement d'une certification.
Mais l'impression d'autres matériaux est expérimentée comme la terre crue et l'argile (Wasp en Italie), la mousse de PU (BatiPrint3D à Nantes), le bioplastique fondu extrait d'huile de olza (DUS Architects aux Pays-Bas), le bamboo à Miami (SHoP Architects), la céramique (chez Imerys ou Wasp)…
Source Cahiers techniques du bâtiment par François Ploye

15/05/2019

ETEX/ Creaton AG: le tribunal de Munich augmente les indemnités en espèces aux actionnaires minoritaires

Par résolution du 16 avril 2019, le tribunal de district de Munich I a augmenté la rémunération en espèces des actionnaires minoritaires de Creaton AG à 38,98 EUR par action. La procédure d’appel a concerné 66 demandeurs au total.
Le 11 août 2017, l'Assemblée générale des actionnaires de Creaton AG a décidé de transférer les actions des actionnaires minoritaires à Etex Holding GmbH en échange d'une rémunération en espèces de 34,66 euros par action. La résolution de transfert a été inscrite au registre du commerce le 22 septembre 2017 et publiée le 28 septembre 2017.
Lors de la procédure de recours subséquente devant le tribunal régional de Munich I, 66 requérants au total se sont tournés contre le montant de l'indemnité en espèces convenue.
Par décision du 16 avril 2019, le tribunal d’instance de Munich I a augmenté les indemnités en espèces de 4,32 euros à 38,98 euros par action.
Selon l'ordonnance, le demandeur restera à la charge des frais de la procédure, y compris les frais extrajudiciaires des demandeurs.
La décision peut faire l'objet d'un appel dans un délai d'un mois à compter de la signification.

Source Spruchverfahren

Solumix conçoit une poudre isolante multi-usage

Fondée sur un brevet d’Air liquide, la poudre isolante multi-usage de Solumix a été mise au point dans les usines de l’industriel, en partenariat avec le laboratoire SPCTS de Limoges (Haute-Vienne). Sa formulation et son process, qui s’apparentent à la synthèse hydrothermale, phénomène observé lors de la cristallisation naturelle des minéraux, sont à l’origine de sa structure isolante autoporteuse, de sa forte adhérence à la brique et de sa résistance à la compression. "Solumix est léger, ininflammable et respirant.
L’opportunité
Solumix répond à la réglementation thermique RT 2012. Ne dégageant ni fumée ni gaz toxique, il résiste au feu, en accord avec les normes Euroclasses 2013.
Des débouchés sont possibles dans de multiples applications, notamment pour de nouvelles solutions de construction tout en un comme élément porteur isolant et de décoration", précise le cogérant Richard Gaignon.
Après deux ans de développement, il a créé en novembre 2013 avec Christophe Chaput, ingénieur céramiste comme lui, son entreprise au Palais-sur-Vienne (Haute-Vienne). Ils ont recruté en janvier un jeune diplômé de l’École nationale supérieure de céramique industrielle, chargé de la R&D, puis un ingénieur confirmé. Une levée de fonds de 600 000 euros doit permettre d’installer une ligne pilote en mai. Sont entrés au capital Aliad, un fonds d’investissement d’Air liquide, Grand Sud Ouest, filiale du Crédit agricole, Céric Technologies et le holding Orion Industrie des deux associés, qui détiennent 20% du capital. "Nous allons fabriquer des produits de démonstration en utilisant le bois, le métal et la brique. Une fois les certifications obtenues, nous vendrons la poudre aux fabricants de matériaux de construction qui l’intégreront à leur ligne de production, et nous fabriquerons aussi des produits façonnés avec des formes spéciales." L’ambition de Solumix dans cinq ans : 20 millions d’euros de chiffre d’affaires et un effectif de 15 à 20 salariés.
L’innovation

Solumix est un composant multifonctions (isolant, structurel, cohésif) qui se présente sous la forme d’une poudre 100% naturelle composée de silice, de chaux et d’eau. Incorporé à la brique, il renforce les propriétés de la terre cuite. Il permet aux briquetiers d’anticiper les nouvelles réglementations.
Source L'Usine Nouvelle par CORINNE MÉRIGAUD

14/05/2019

Portugal: Les tuiles solaires photovoltaïques sont l'avenir de l'énergie solaire

Les panneaux solaires photovoltaïques en forme de tuile, souvent appelés bardeaux solaires, sont l’avenir.
Ce type de panneaux solaires est considéré comme une alternative esthétique aux panneaux solaires traditionnels car nous n’avons plus de structure montée sur le toit de la maison et nous avons une structure intégrée aux tuiles du toit.
Si vous n'aimez pas les panneaux solaires et que vous souhaitez bénéficier d'économies sur vos factures d'électricité, voici la solution que vous recherchez! Il existe déjà plusieurs types de panneaux solaires sur le marché des énergies renouvelables. Bardeaux solaires
Investir dans des panneaux solaires est considéré comme un investissement durable, générant des avantages pour l'environnement et permettant de réaliser des économies de facture énergétique. Mais il y a beaucoup de gens qui n'aiment pas voir les panneaux solaires installés sur les toits, et ne rendent donc pas cet investissement durable!
La solution est venue des fabricants de panneaux solaires qui ont rencontré ce point négatif. Ils ont donc créé les tuiles solaires, qui sont des panneaux solaires en forme de tuile! Ce type de panneau solaire est possible d'intégrer dans le toit existant, et assure le maintien de l'esthétique du logement!


Type de bardeaux solaires

Il existe 2 types de bardeaux solaires sur le marché des énergies renouvelables. Ce sont des modèles différents, avec des caractéristiques différentes, mais qui intègrent les deux sur le toit existant!

La première variante des tuiles solaires est un panneau solaire de la taille de 4 tuiles.
Ce panneau solaire est placé sous les bardeaux solaires existants. Ils correspondent à la forme des tuiles de toit de sorte qu'ils forment un ensemble lisse avec le reste du toit.
Il présente un inconvénient unique: en raison du chevauchement des panneaux supérieurs, il existe une petite bande de store dans laquelle la production d’énergie ne sera pas maximisée. En dehors de cela, ils sont une excellente alternative aux panneaux solaires traditionnels! Panneau solaire intégré dans la dalle solaire
L'autre variante est la tuile solaire avec le panneau solaire intégré.
C'est un type de panneau solaire plus compact, avec un format identique à celui des dalles traditionnelles de la maison. Avec ces bardeaux solaires avec panneau solaire intégré, vous pouvez à peine faire la différence dans le toit.
Ceux-ci s'intègrent facilement au toit, en particulier dans les nouvelles constructions. Les premiers bardeaux solaires sont sortis de la même couleur que les panneaux solaires, c'est-à-dire des teintes sombres. Par conséquent, ils ne "s'intègrent" idéalement que sur des toits sombres.
Mais il y a des projets et on a commencé à lancer des bardeaux solaires dans d'autres teintes (notamment la teinte brune traditionnelle des tuiles). Avantages de l'utilisation de bardeaux solaires
Le grand avantage de choisir un bardeau solaire est son aspect esthétique. Comme il "fusionne" avec les autres tuiles présentes sur le toit, pas d'effet inesthétique (surtout si le toit est de la couleur des tuiles).
Les bardeaux solaires étant plus petits et plus légers, il n’est pas nécessaire de modifier la construction du toit.
Ils peuvent être connectés directement à des onduleurs normaux, tels que des panneaux solaires.
Ils ont une durée de vie de 20 à 30 ans.
Inconvénients des bardeaux solaires
En raison de leur taille réduite, davantage de bardeaux solaires sont utilisés pour couvrir la même surface d’un panneau solaire. Ainsi, il est nécessaire de recourir à des matériaux plus contraignants.
Chaque tuile solaire a besoin de son connecteur à l’onduleur; ce qui rend l'investissement plus élevé.
Le coût d'achat d'une tuile solaire est presque le double de celui d'un panneau solaire. Étant donné que ce coût n’est dépassé que par le fait que si nous devons remplacer les tuiles sur le toit, nous pouvons le faire pour ce type de tuiles et disposer d’un toit respectueux de l’environnement.

Source PortalEnergia

Vienne Autriche: Une nouvelle brique isolante pourrait remplacer le polystyrène

Des chercheurs allemands et le leader mondial du marché basé à Vienne ont développé une nouvelle brique qui pourrait révolutionner l'isolation dans le secteur de la construction et remplacer la mousse de polystyrène à l'avenir. Le produit est déjà breveté.

Une nouvelle brique pourrait révolutionner l'isolation thermique dans le secteur de la construction et remplacer à l'avenir le polystyrène en tant que matériau isolant: le matériau de construction a été présenté aux côtés de nombreuses autres nouveautés au salon Innovation Day de Berlin. Cet événement a eu lieu pour la première fois pour la première fois avec un pays hôte, cette fois en Autriche.


Nouveau développement d'entreprises allemandes et autrichiennes

La dalle remplie de mousse minérale est représentative de la journée de l'innovation: elle a été développée par des entreprises allemandes et autrichiennes. Au total, 300 petites et moyennes entreprises et instituts de recherche allemands et autrichiens ont participé à l'événement et présenté 200 innovations. Ce qu'ils ont tous en commun, c'est qu'ils ont été financés par le Programme central d'innovation pour les PME (ZIM) du ministère allemand des Affaires économiques. Pour cette année, le volume de financement s’élève à un peu moins de 550 millions d’euros.

La mousse isolante alternative pour la brique innovante a été développée à l'Institut de recherche appliquée sur les bâtiments de Weimar (IAB). En collaboration avec deux sociétés d'ingénierie mécanique et le fabricant de briques autrichien Wienerberger, les recherches ont porté sur l'ingénierie des matériaux et des procédés. En attendant, le produit est breveté.

Brique en mousse minérale "très facile à recycler"


La nouvelle mousse minérale, qui est injectée dans les cavités de briques à l'aide d'une buse, présente, selon IAB, une meilleure isolation thermique que la laine minérale ou une perlite appelée mousse isolante déjà sur le marché. "C'est écologique, car il est très facile de recycler", a déclaré Barbara Leydolph, directrice de la recherche à l'IAB, à APA.


Source Industriemagazin

13/05/2019

Brique : du produit rustique au technologique

Si elle fait pratiquement jeu égal avec le béton et le parpaing en termes de volume, la brique s’est trouvée dans l’obligation d’améliorer sans cesse le produit, sa pose, sa production.
Produit millénaire, la brique a traverseé le dernier demi-siècle en s’imposant sur un marché de la construction très âpre, tant au plan technique qu’économique. Au cours de cette période, le béton, banché ou en parpaings, se sont fortement développés ; le bois s’impose progressivement à la faveur des mesures environnementales.
Industriels et prescripteurs ont sérieusement bataillé pour adapter la terre cuite aux ouvrages et maintenir leur savoir-faire. Fin des années 60, la brique la plus couramment exploitée est le module de 30 cm de long, 15 d’épaisseur et de 19 de haut. Face à elle, la brique pleine, parfois dite brique du Nord, utilisée depuis des siècles et posée dans les appareillages sophistiqués (à la française, en panneresses, en boutisses…) n’a plus cours. Trop de matière, trop de main d’oeuvre, trop de délai, trop cher…
En paroi simple ou double
Alvéolée, légère, la brique exploite les ressources locales, s’adapte à la rigueur des climats des différentes régions et se pose en paroi simple ou double. Et déjà, les fournisseurs proposent des versions plus performantes, de 20 cm d’épaisseur et de 25 cm de hauteur. Rythme de construction et demande de confort thermique obligent.
Avant même les premiers soubresauts causés par la crise pétrolière de 1973, des constructeurs de maisons individuelles ont aussi compris l’intérêt d’utiliser ces éléments de construction en couches plus isolantes : une paroi de brique porteuse de 25 cm d’épaisseur, une lame d’air ou un isolant (à l’époque, le choix de 5 cm de polystyrène soulignait un luxe effarant) et une contre-cloison intérieure. Avec l’application de la première réglementation thermique de 1974, ce principe s’est généralisé.
1970 à 1980 : Le monomur, l’innovation marquante
La brique monomur avant l’évènement de la RT 2012 connaît un développement fulgurant
L’industrie briquetière entame une évolution, première d’une longue série, avec l’ISO 40, un premier Monomur qui se déclinera avec différents formats.
Issue de l’inventivité des industriels de l’Est de la France, destinée à produire des murs de 40 cm d’épaisseur après enduit, ce premier « monomur » affichait une résistance thermique de près de 3 m² K/W. Surtout, ses fabricants tenaient des promesses qui allaient progressivement s’imposer au cours des décennies suivantes : isolation thermique et phonique, maîtrise de l’hygrométrie, inertie thermique, confort d’été… et rapidité de pose. Les bases sont posées.
Jusqu’au début des années 80, ce matériau de construction n’est distribué qu’en Alsace et Moselle. Et déjà, de nouvelles variantes sont déclinées. Exemple, le Biomur, un brique de gabarit identique et dont les alvéoles sont remplies de polystyrène, de laine de roche… Résistance thermique et isolation répartie n’en sont qu’améliorées.
Cet engouement invitait à la créativité. Au cours de ces années 70, des briquetiers développent notamment les premiers éléments de piliers à chainage vertical, chainon manquant pour produire des enveloppes de bâtiments collectifs entièrement en terre cuite et répondant aux règles de chaînage d’angle établies dans le DTU 20.1.
De cette époque, date aussi la mise au point de la brique toute hauteur d’étage, un module de 2,6 m ou 2,8 m de hauteur, de 20 cm d’e?paisseur et de 33 cm de largeur. À l’évidence, les industriels ciblent de collectif. Le produit est toujours dans les catalogues.
Fin des années 80 : l’industrie de la brique se structure
maçonnerie roulée : le collage remplacement le scellement des briques avec le traditionnel mortier
Au milieu des années 70, l’industrie de la brique est elle-même confrontée à la nécessité d’évolution. Et réalise des investissements dans ses outils de production.
Les usines généralement de petites tailles, d’envergure locale et dotées de fours de technologie ancienne (des fours Hoffmann à charbon, véritable re?volution dans cette industrie au 19e siècle, mais obsolète) commencent aussi à ressentir les effets d’un défaut de performance. Pour beaucoup, l’impératif de modernisation des tunnels de cuisson avec des équipements au gaz ou à l’électricité sera fatal. Au fil des ans, les petites briqueteries disparaissent, et seules les régions de l’est et du grand sud-ouest de la France ressortiront des années 80-90 avec des pôles industriels reconfigurées.
Les nouveaux fours mesurent jusqu’à 190 m de long, sont thermiquement isolés et consomment concrètement moins d’énergie. Sur ces nouvelles bases, l’industrie de la brique met une bonne dizaine d’années à se relever.
L’avènement de la maçonnerie par collage
Fin des années 80 et début des années 90, elle revient en force avec les innovations portées par le concept « monomur ». Qui peut le plus peut le moins : cette solution haut de gamme autorise d’ailleurs des déclinaisons mieux adaptées aux constructions à coûts plus bas avec l’emploi d’isolant par l’intèrieur.
En termes marketing, l’offre apparaît aussi plus complète. Après une longue maturation technique, le mate?riau figure comme l’élément d’un puzzle technique qui comprend de nombreux accessoires (planelles, chaînages, piliers monolithes de hauteur d’étage, coffres de volets…) et de composants.
Parmi ces derniers figure l’un des plus marquants : le scellement en lieu et place de la maçonnerie avec le traditionnel mortier. Cette évolution est cohérente avec l’atout d’isolation revendiqué par le matériau terre cuite. La maçonnerie par « collage » complète ce principe en réduisant les ponts thermiques. En outre, elle améliore la résistance mécanique de la liaison ; elle est pratiquement 5 à 6 fois supérieure à celle d’un mortier épais.
Expérimentations BBC en 2000
Surtout, la brique améliore la vie de chantier. Les blocs sont relativement légers – selon leur épaisseur, les briques de 50 cm pèsent de 12 à 18 kg –, leur dimension optimisée augmente les rendements de mise en oeuvre et sa pose se veut plus simple.
Ce nouveau matériau rencontre le succès aussi en raison du fait qu’il pallie le manque de personnel qualifié. Autant d’arguments qui ont été portés par les expe?rimentations BBC (bâtiment basse consommation) à partir du début des anne?es 2000, et qui se sont concrétisés à travers la RT 2012.
Un matériau à durée de vie longue qui défend sa position

Si l’industrie de la brique savoure ses efforts techniques, la partie ne semble cependant pas encore gagnée. En témoigne l’action que même depuis des mois la Fédération française des tuiles et briques (FFTB) pour faire entendre sa voix dans le débat sur la future réglementation thermique.
Dans cette bataille, l’association d’industriels e?labore ainsi une réflexion pour recadrer la de?marche d’amélioration de la réglementation future, « Energie positive, bas carbone » (E+C-). Cette dernière appliquée à la lettre aurait pour effet d’implanter massivement le bois en construction.
Dans son livre blanc intitulé « Construction de logement, pour un nouveau pacte social français », une partie est consacrée à démontrer qu’un « bâtiment durable est un bâtiment qui dure ». L’analyse du cycle de vie d’un bâtiment est vivement remise en cause : en particulier, la période d’évaluation « devrait être adaptée à chaque type d’ouvrage », et non être limitée à 50 ans.
Un livre blanc
Plus loin, le propos est insistant : « la durée de vie décrit une période durant laquelle [un bâtiment ou un composant] pourraient être utilisés, c’est-à-dire une durée pendant laquelle ils sont matériellement aptes à remplir une fonction. »
Ce livre blanc s’emploie à démontrer que les outils mis en place (déclaration de performances, fiche de déclaration environnementale et sanitaire) ne permettent pas d’indiquer la durée de vie estimée du produit, ni même une garantie de conservation des performances : ils servent « à calculer le nombre de remplacement du produit pendant la durée de vie de l’ouvrage où il est incorporé. »
Brique énergivore ?

Parmi les propositions figure la promotion de « l’obsolescence évitée », afin de contourner le risque d’obsolescence programmée encouru par l’usage de certains produits et accroitre ainsi la dure?e de vie des ba?timents. La critique vis-a?-vis de la brique porte aussi sur la consommation d’énergie pour la cuisson.
Les briquetiers ont compris, dès les années 2000, que ce sujet devenait stratégique. En 2007, une usine Imerys, à Mably (Loire), a reçu le biogaz de la décharge municipale pour alimenter ses fours ; depuis 2015, dans son usine de Chagny (Saône-et-Loire), Terreal couvre un tiers de ses besoins avec du biogaz. Cette solution devrait progressivement se développer sur de nombreux sites.
Plus largement, cette industrie revendique son ancrage local, sa capacité à s’intégrer dans une économie circulaire, les déchets pouvant être réutilisés sous différentes formes… La brique vient du fond des âges et veut jouer son rôle face aux défis posés par les bâtiments performants.
Les tendances Briques à suivre
Éléments monolithes
En compléments des briques, Terreal complète son catalogue d’une gamme complète d’éléments constructifs monolithes indispensables à la réalisation de construction dans le même matériau en terre cuite. L’offre comprend des linteaux, des coffres de volets roulants, des poteaux d’angle et des piliers, des planelles de rive, ainsi que des pièces esthétiques tels que des appuis de fenêtre ou des chaperons de murets.
Brique haute isolation
Evolution ultime du monomur, la brique Climamur de Wienerberger est un élément en épaisseur de 37,5 cm à deux alvéoles chargées en laine de roche. Sa résistance thermique atteint R = 5,35 m².K/W et le niveau de déperdition thermique des parois finies peut être abaissé à Up = 0,18 W(m².K). Son montage s’effectue avec un liant permettant de limiter le pont thermique ψ = 0,12 W/(m.K). Le système répond à la future réglementation thermique, RE 2020.
Isolante et étanche à l’air D’une épaisseur de 42,5 cm, les briques Mur'Max de Bio'Bric sont formées d’un sandwich : une brique alvéolée rectifiée à quatre chambres de part et d’autre, et un panneau de polystyrène de 12 cm au centre. L’ensemble se met en oeuvre par collage et forme une paroi d’une résistance thermique R = 7,15 m².K/W et répond à une exigence incendie REI 60. Leur montage assure l’étanchéité à l’air de l’enveloppe. Ce concept comprend aussi toutes les pièces accessoires : linteaux, poteaux, tableaux, demi-tableau…
Briques traditionnelles
Briqueteries du Nord propose une gamme complète de briques pleine, briques et blocs perforés. Disponibles aux gabarits classiques de 65 mm d’épaisseur, de 220 mm de longueur et en largeurs de 100, 105 ou 220 mm, elles sont déclinées dans de très nombreuses finitions pour répondre aux besoins de rénovation ou de construction neuve.
Source : batirama.com / Bernard Reinteau

Semplastics dévoile le prototype de tuile de couverture en charbon des Appalaches

Ils ont d'abord créé une tuile à base de charbon, appelée X-TILES, fabriquée à partir de charbon des Appalaches.
Semplastics collabore maintenant avec son partenaire CART (Centre de recherche appliquée et de technologie), basé en Virginie-Occidentale, pour produire un prototype grandeur nature de leurs toits révolutionnaires.
Fait avec une subvention de phase 1 de recherche sur l'innovation des petites entreprises (SBIR) du ministère de l'Énergie, X-TILES  sont des tuiles écologiques ignifugées qui dépassent les normes de l'industrie et surpassent les limites des tuiles en terre cuite. Cette invention révolutionnaire séquestre le carbone du charbon dans la structure de la tuile en terre cuite. Ainsi, ces X-Tiles  peuvent générer une nouvelle façon respectueuse de l'environnement pour utiliser le charbon.
Les premières X-TILES à grande échelle
Le prototype sera fabriqué d'ici le 30 juin 2019 dans le cadre d'une collaboration entre CART et Semplastics.
Ce composant innovant à grande échelle fournira des informations précieuses sur le traitement nécessaires à la fabrication à grande échelle.
"C'est un moment excitant pour Semplastics. " a déclaré le fondateur et président, Bill Easter. «Produire une X-TILES» Un prototype de cette échelle nous permettra d’apporter les modifications nécessaires à notre formulation avant de commencer àdévelopper la phase 2.
Nos X-TILES  sont maintenant un peu plus près du marché.
Semplastics espère obtenir une subvention SBIR de la phase 2 du ministère de l'Énergie pour poursuivre ses progrès sur X-TILES.
La phase 2 permettrait à Semplastics de produire ses tuiles de couverture en plus grandes quantités, à moindre coût.
À propos de X-MAT®, la division des matériaux avancés de Semplastics
X-MAT®, la division Matériaux avancés de Semplastics, lancée en 2013. X-MAT® a mis au point un matériau révolutionnaire de haute performance qui combine certaines des meilleures propriétés des métaux (conductivité électrique), des plastiques techniques (légers) et de la céramique Température). X-MAT® a eu plusieurs partenariats, notamment avec la NASA, Space Florida et le Department of Energy. Le matériau révolutionnaire de X-MAT® a diverses applications actuelles, notamment les tuiles coupe-feu, les miroirs spatiaux légers, les électrodes de batterie et les céramiques imprimées en 3D. Avec X-MAT®, les possibilités sont infinies. La technologie X-MAT® peut être conçue sur mesure pour répondre à de nombreuses spécifications et offre des applications illimitées sur le marché. Pour en savoir plus sur les capacités X-MAT® et les projets futurs, visitez leur site Web à l'adresse https://www.x-materials.com ou appelez le (407) 353-6885.

Source Virtual Strategy

12/05/2019

Ibstock plc (IBST) émettra un dividende de 6.50 GBX le 7 juin

Ibstock plc (LON: IBST) a annoncé un dividende le mardi 5 mars, a annoncé le rapport de Upcoming.Co.Uk. Les actionnaires inscrits le jeudi 9 mai recevront un dividende de 6,50 GBX (0,08 $) par action le vendredi 7 juin. Cela représente un rendement de 2,53%. La date ex-dividende est le jeudi 9 mai. L'annonce officielle est accessible à ce lien.
Les actions d’IBST ont ouvert à 259,40 GBX (3,39 USD) vendredi. La société a un ratio de dette sur capitaux propres de 18,85, un ratio actuel de 1,60 et un ratio rapide de 0,87. La capitalisation boursière de l'action est de 1,06 milliard de dollars et le ratio cours / bénéfice de 13,80. Ibstock a un minimum de 52 semaines de 190,70 GBX (2,49 $) et un maximum de 52 semaines de 305,80 GBX (4,00 $). Recevez des alertes Ibstock:
Ibstock (LON: IBST) a publié ses résultats trimestriels le mardi 5 mars. La société a publié un BPA de 18,80 GBX (0,25 USD) pour le trimestre, dépassant ainsi les estimations consensuelles de 18,60 GBX (0,24 USD) sur GBX 0,20 (0,00 USD). En tant que groupe, les analystes de la recherche prévoient qu'Ibstock publiera un bénéfice par action de 2162,00001555035 pour l'exercice en cours.
Plusieurs analystes ont récemment publié des rapports sur la société. Peel Hunt a réitéré une note "d'achat" sur les actions d'Ibstock dans un rapport de recherche jeudi 17 janvier. Numis Securities a ramené Ibstock à une valeur «hold» et a fixé un prix cible à 270 GBX (3,53 USD) pour la société. dans un rapport de recherche du mercredi 3 avril. Le groupe UBS a réitéré la notation «neutre» et fixé un objectif de cours des actions d'Ibstock à 270 GBX (3,53 USD) dans un rapport de recherche publié mercredi 6 mars. JPMorgan Chase & Co. a abaissé son prix cible sur Ibstock de 315 GBX (4,12 USD) à 295 GBX (3,85 USD) et a attribué à la société une «surpondération» dans un rapport de recherche le vendredi 18 janvier. Enfin, Berenberg Bank a augmenté son cours cible sur Ibstock de 290 GBX (3,79 USD) à 310 GBX (4,05 USD) et a attribué à cette action une note «d'achat» dans un rapport de recherche du mercredi 13 mars. Trois analystes de la recherche sur les actions ont attribué une cote de conservation au titre et trois ont attribué une note d’achat au titre. La société a actuellement une cote consensuelle de «Acheter» et un objectif de prix moyen de GBX 289,83 (3,79 $).
Ibstock Profil de l'entreprise
Ibstock plc fabrique et vend une gamme de produits en terre cuite et en béton au Royaume-Uni et aux États-Unis. Ses principaux produits comprennent des briques en terre cuite, des composants en brique, des tuiles en béton, des substituts de la maçonnerie en pierre, des clôtures en béton, du béton précontraint et des produits de rails en béton.
Source FinanceDaily par David Becker

11/05/2019

Les matériaux se reprennent en ce début 2019 (tuiles +1,9, briques +2,7)

Le début 2019 marque un rebond au sein du secteur des matériaux qui voit ses volumes de granulats et de BPE progresser de 2% à 3% sur les trois premiers mois de l’année.
Les résultats du mois de mars confirment la reprise observée en février dans le secteur des matériaux. Les livraisons de granulats ont progressé de 1,2% par rapport à février et de + 9,6% par rapport au mois de mars 2018. Sur le premier trimestre, l’activité gagne donc +2,9% au regard des trois mois précédents et +7,6% sur un an. Sur les 12 derniers mois, les granulats sont en hausse de 3,4%.
Côté BPE, les volumes sont en léger recul (-1,2%) après un mois de février dynamique mais sont en nette croissance de 7,7% par rapport à mars 2018. Les trois premiers mois de l’année s’affichent ainsi en hausse (+2,1%) par rapport au 4e trimestre de 2018 et de +12,9% au regard de la même période il y a un an. En cumul sur les 12 derniers mois, la production ressort à +6,8%.

Source Le Moniteur

10/05/2019

Rairies Montrieux, un savoir-faire au service des monuments historiques

Rairies Montrieux est une entreprise française spécialisée depuis 7 générations, dans la terre cuite pour l’intérieur et l’extérieur des bâtiments anciens pour les professionnels et les particuliers, labellisée E.P.V. Entreprises du Patrimoine Vivant. Situé dans le Val de Loire, les savoir-faire, les expertises, acquises et transmises depuis des générations, permettent d’intervenir dans des projets de rénovation des monuments historiques (l’Eglise des Grands Augustins, le musée des Arts décoratifs, le château de Versailles….
Le processus de fabrication artisanal consiste a transformé l’argile en carreaux en terre cuite utilisés pour les façades, sols ou extérieurs. Les briques en terre cuite sont résistantes au feu, poreuses, résistantes au gel, et stables. La terre cuite étant un matériau 100% naturel, toute la fabrication de ce produit entre dans un processus respectueux de l’environnement. En effet, Rairies Montrieux s’engage à protéger les ressources, à recycler les eaux utilisées et à réduire l’utilisation d’énergie fossile.

Source Batijournal

09/05/2019

Brique BTC, Brique de terre compressée

La brique de terre compressée est dérivée de l'adobe, l'un des tout premiers matériaux de construction utilisés par l'Homme. Elle se fabrique à partir d'argile tamisée, comprimée encore humide dans une presse mécanique. Une fois démoulée, on la met à sécher naturellement sous abri.
Matériau 100 % naturel disponible en quantité sur les cinq continents, la terre crue présente un excellent bilan énergétique. Elle est extraite localement, ses coûts d'exploitation et les trajets de livraison sont réduits au strict minimum. La matière première, l'argile de construction, se situe sous la terre arable ou végétale. Pour l'atteindre, il faut d'abord décaper le sol.
Brique de terre, un matériau écologique aux multiples possibilités
Après broyage et passage au tamis, l'argile est additionnée de chaux, de ciment, de fibres végétales... afin de modifier certaines caractéristiques physiques des blocs manufacturés. On peut ainsi augmenter leur masse volumique, renforcer leur stabilité mécanique, leur résistance, leur capacité d'accumuler la chaleur, etc. Cette latitude ouvre à la brique BTC un vaste champ d'applications en gros œuvre (montage de soubassement, de murs porteurs) et en second œuvre (cloisonnement, remplissage d'ossature bois ...).
Les presses s’équipent de moules interchangeables, qui permettent de donner à la brique BTC différentes formes et dimensions.
Le saviez-vous ?
La mise en œuvre de la terre crue fait l’objet de règles professionnelles accréditées, depuis juillet 2012, par la Commission C2P de l’Agence Qualité Construction (AQC). Plus de 80 professionnels venus de toute la France ont participé à leur élaboration. Ils ont reçu le soutien de plusieurs organismes, parmi lesquels la Fédération française du Bâtiment (FFB), la Fédération nationale des Scop BTP, l’École nationale des Travaux Publics de l’État (ENTPE) et le Réseau Écobâtir.
La brique de terre crue s'emploie couramment dans la rénovation de maisons anciennes et dans l'auto-construction. Les murs peuvent se monter en boutisse, en panneresse simple ou double, en soldat... comme des briques pleines en terre cuite. Le mortier de pose, souvent un mélange d'argile et de chaux, sert également à la réalisation des joints (au pochoir ou à la truelle langue de chat). L'enduisage des surfaces intérieures et extérieures est préconisé, pour les protéger.
La terre crue n’est pas à proprement parler isolante. Mais ses propriétés régulatrices d’humidité et de température contribuent de façon significative au confort thermique d’une construction.
Source Futura Sciences par Michel Berkowicz

08/05/2019

Clima Comfort Réno, tuiles Minéral, Fontenelle et Belmont… Toutes les innovations de Monier

Monier, spécialiste en toiture, fait peau neuve

, avec un logo désormais épuré, symbolisant une “identité visuelle plus simple et plus impactante”. Mais surtout, la marque lance une nouvelle gamme de toitures, en créant des “systèmes intégrant tuiles, accessoires et composants de toitures”. Le but : répondre aux attentes de manière ciblée, faire du sur-mesure. Monier se positionne plus que jamais sur des “systèmes de toitures qui s’adaptent à chaque type de toiture, de besoin, de budget ou de région”.
La collection “Canal” de tuiles à destination des habitations du Sud de la France a été particulièrement étoffée
: Canal Midi patinée façon “toit de récup” ou simplement cuivre, pour donner un cachet ancien aux toitures neuves, ou encore Canal Médoc patinée authentique et Canal Midi “Brune” spécialement pour les toitures corses.
L'entreprise se positionne à la fois sur le marché de la rénovation et du neuf
, avec des innovations spécifiques pour chaque cas. Le système Rénovation “haute durabilité”, par exemple, combine deux technologies nouvelles de la marque : les petites tuiles plates en terre cuite Fontenelle, et l'écran de sous-toiture HPV Spirtech BBC 200
. Ce dernier est classé HPV (hautement perméable à la vapeur d'eau) ; avec sa double bande adhésive, il permet une jonction parfaite entre les lès, ce qui rend la toiture imperméable à l'air et étanche au vent. L’écran de sous-toiture protège directement contre les infiltrations d'eau et de neige et protège l'isolant pour une efficacité durable.
Un autre système de rénovation, nommé “Haute performance énergétique”
, allie la tuile à côte grand format Belmont, et le Clima Confort Réno, produit 2 en 1 intégrant un isolant et un système de sous-toiture respirant et étanche.
Pour les toitures neuves, Monier développe une nouvelle génération de tuile “Minéral”
, qualifiées d'“avant-gardistes”. Composées de matière issues de la nature (sable, argile, calcaire, eau et pigments), leur séchage n'est pas réalisé en four mais progressivement, en étuve. Elles sont totalement recyclables. La tuile Innotech, qui fait partie de la génération Minéral, donne un résultat particulièrement moderne et esthétique. Elle offre une large palette de teintes, dont l’éclat est durablement conservé grâce aux revêtements Novo et Slurry Evolution 2.

Source Nostrodomus

Tuiles Béton fabriquées en France

Loin de l’idée d’un matériau froid et uniquement utilitaire, le béton revient sur le devant de la scène architecturale.

Seul fabricant de tuiles Béton en France, Monier possède trois usines dédiées à cette production sur le territoire national.

Longtemps méconnue, la tuile Béton se fait aujourd’hui remarquer grâce à des standards élevés en termes de résistance (340 deca newton pour la tuile Béton Plein Ciel), de facilité de pose et de faible empreinte environnementale.

Les tuiles béton ont un très bon rapport qualité/prix.

Teintées dans la masse, elles bénéficient de deux types de finitions possibles : pour les teintes nuancées, un revêtement minéral et une couche de vernis ; pour les teintes unies, deux couches de peinture.

Ces finitions garantissent une belle tenue des couleurs et une résistance accrue aux lichens et aux mousses.

Source Batijournal

07/05/2019

Façades changeantes - Vous avez dit fa(ça)des ?

Les façades offrent un champ d'innovation artistique et technique d'autant plus essentiel que la problématique du confort d'été est au cœur des enjeux constructifs. Tour d'horizon en France et ailleurs.
Flamboyant
La peau colorée de cette nouvelle résidence étudiante, conçue par l’agence Tangram Architectes pour le promoteur Bouygues Immobilier, située en bordure d’autoroute, ne laisse pas indifférent. Cet ancien bâtiment tertiaire, qui appartenait à la CPAM de Marseille, a été habillé d’une vêture d’écailles métalliques bicolores. L’édifice d’origine, construit en classiques poteaux-poutres béton, était fortement climatisé du fait de sa grande façade ouest vitrée et très exposée en été au soleil de l’après-midi. Pour la reconvertir en résidence étudiante, il fallait protéger la façade, mais le recours à la climatisation n’était plus possible. Les menuiseries ont été changées en une double-fenêtre, soit deux doubles vitrages, et sans entrées d’air qui auraient pu laisser passer le bruit de l’autoroute. La ventilation est double flux. Le programme de 260  logements étudiants a été livré en septembre  2018 et va être complété par 60  chambres d’hôtels.
Double lecture
Deux raisons essentielles ont motivé la peau d’écailles. La première est la protection solaire avec un apport solaire réduit d’environ moitié par la présence des écailles. La deuxième est visuelle. Pour l’automobiliste se déplaçant sur l’autoroute, la façade change en fonction du point de vue. « Au départ, nous avions envisagé de créer une anamorphose d’images, mais cela semblait dangereux pour les conducteurs sur l’autoroute. Aussi, nous nous sommes contentés d’un changement de couleurs. En entrant dans la ville, les teintes sont celles du soleil couchant dans les rouges et orangés, avec quelques paillettes d’or. Et en sortant, elles sont celles du soleil levant avec des jaunes clairs et d’autres plus foncés », décrit l’architecte Emmanuel Dujardin, de l’agence Tangram. La vêture est constituée de plus de 5 000 écailles thermolaquées avec des orientations différentes et six couleurs changeantes. Les travaux de découpe des panneaux et leur pose ont été confiés à la société Evangelista. Ces écailles sont fixées à de grandes barres thermolaquées de teinte gris foncé qui sont préfabriquées, assemblées et fixées par de petits cavaliers sur la façade. La vêture d’écailles se retourne un peu en pignon nord avec un travail soigné sur la forme au passage de l’angle. Sur les côtés, certaines écailles isolées sont fixées de manière ponctuelle, avec délicatesse.
Une conception sur mesure

« La Ville de Marseille nous a soutenus dans notre démarche ainsi que le promoteur, car la résidence est perçue comme un repère, un signal fort dans un quartier qui se paupérise. Pour la conception, nous avons projeté sur une forme modélisée en 3D, des images des volutes de gaz et de fluides dans un sens et, dans l’autre sens, une image de vague. La modélisation 3D a permis de simuler le résultat et de définir chacune des écailles, par exemple, avec 30° d’orientation, rouge d’un côté et jaune de l’autre », poursuit Emmanuel Dujardin. Pour cette phase de recherche assez longue et complexe, l’agence a développé un outil paramétrique propriétaire de projection sur la forme 3D, qui pourra être réemployé sur d’autres projets. L’image est projetée sur les écailles modélisées en 3D et le logiciel génère automatiquement un tableau avec les bonnes valeurs et angles pour chaque écaille numérotée. Un prototype de 4 m par 4 m de la vêture a été réalisé en bicolore fin 2017 et a été posé en façade le long de l’autoroute. Le principe a été ainsi été validé, mais avec une gamme colorimétrique plus complexe comprenant six couleurs au lieu de deux envisagées. À noter qu’à l’origine, les architectes voulaient donner une mobilité aux écailles mais le risque était de ne maîtriser ni les efforts dus au vent ni le bruit généré. L’autoroute voisine de la résidence est en effet un couloir très venté emprunté par le mistral. Aussi était-il plus sécurisant de réaliser des écailles plus petites et, surtout, fixes.
Orientalisant
Il existe quelques projets très spectaculaires comportant des façades dynamiques, comme les tours Al-Bahr à Abu Dhabi. D’une hauteur de 145 mètres, les deux bâtiments ont été réalisés par les architectes de l’agence anglaise AHR associée à Arup Ingénierie et accueillent le nouveau siège social du conseil d’investissement d’Abu Dhabi. Leur design est basé sur un concept de forme florale et de moucharabiehs motorisés. Cet écran de protection solaire en maillage de bois est utilisé traditionnellement pour forcer la ventilation naturelle, protéger du soleil et de l’éblouissement et préserver son intimité. L’ouverture motorisée des moucharabiehs protecteurs de ces tours modernes permet, en fonction du mouvement du soleil, de doser l’apport solaire qui peut être réduit de moitié. De plus, la diffusion de la lumière naturelle à l’intérieur de la tour est améliorée par réflexion sur les profilés et la vue imprenable sur le paysage environnant est conservée. Autre avantage, les vitrages ne sont pas traités avec une couche de protection solaire, ils sont donc davantage transparents et les besoins en éclairage artificiel s’en trouvent réduits. Cette très belle réalisation concilie la bio-inspiration, les principes de l’architecture traditionnelle et l’innovation technologique.
Mouvant

La composition des 1 600 m² de façades des bureaux de la Mutualité sociale agricole (MSA) de Chauray (79), livrés par l’agence Rocheteau-Saillard en 2017, offre des modes de lecture différents selon la position du spectateur. Les brise-soleil Autant XL de Terreal en terre cuite émaillée sur un fond de façade orange créent en effet un mouvement cinétique. Les baguettes ont été posées à la verticale avec un léger écartement de 7 cm, qui laisse à découvert le bardage en alu orangé. Le fabricant Terreal est intervenu pour développer des baguettes pouvant aller jusqu’à 141 cm de longueur, dans huit teintes et avec une fixation sur ossature métallique et non pas sur un mur béton comme de coutume.
Opalescent
Situé dans le port de la capitale islandaise, le Reykjavik Concert Hall, avec le centre de conférences Harpa, a été livré en 2011 par l’architecte Henning Larsen. Sa façade principale ouverte sur le ciel et l’océan tout proche est constituée de plus d’un millier d’éléments vitrés pentagonaux et hexagonaux. Fournis par Schött, les vitrages alternent du dichroïque (Narima) avec du verre très clair et traité antiréflexion (Amiran). À la nuit tombée, les blocs vitrés sont éclairés en plusieurs couleurs par des Leds pilotées individuellement.
Ondoyant
L’agence australienne d’architecture Urban Art Projects (UAP) a travaillé avec l’artiste Ned Kahn pour créer la façade artistique du parking du terminal domestique de l’aéroport de Brisbane. Cette façade cinétique de 5 000  m2 se déploie sur huit étages. Son rideau formé de 117 000  panneaux d’aluminium suspendus s’anime en vagues sous l’effet du vent. Il est embelli par le tracé d’une ligne inspiré du sillage créé à la surface de l’eau par une navette fluviale de la ville de Brisbane. Le design est aussi fonctionnel : le rideau apporte de l’ombrage et une ventilation naturelle. À l’intérieur du parking, les rayons du soleil passant au travers de la façade dessinent des motifs mouvants de lumière et d’ombres sur les murs et sols.
Scintillant

La nouvelle façade du parking de l’hôpital d’Eskenazi, à Indianapolis, a été réalisée en 2014 par l’architecte Rob Ley. Afin d’éviter les problèmes de maintenance et de durabilité de pièces mobiles, le principe est celui d’une façade statique composée de 7 000 panneaux métalliques faisant brise-soleil avec différentes orientations – ce qui donne différentes intensités –, combiné à une articulation des couleurs : côté est, du jaune doré et, côté ouest, un bleu profond. Le système est dynamique pour l’observateur (piéton, vélo ou véhicule motorisé) en fonction de son point de vue et de sa vitesse de déplacement sur le site. Ce camouflage de 75  m de long pour 18,5 m de hauteur a été fabriqué à partir de dix-huit sortes de pièces différentes en dimensions et orientations.
Luminescent
Le nouveau musée d’art Sogn & Fjordane de Førde a été conçu par l’agence danoise CF Møller Architects sur le principe d’un glacier qui se fracture en gros morceaux de glace. Les joints de façade, rendus lumineux par des lignes de Leds, symbolisent les fissures dans la glace la nuit. Le bâtiment a été conçu comme un imposant cube angulaire de quatre étages organisé autour d’un patio triangulaire. Les façades ventilées ont pour bardage du StoVentec Glass : de grands panneaux de verre émaillé collés sur une plaque en mortier de granulats de verre expansé avec liant époxy.
Source Les cahiers techniques du bâtiment par François Ploye

06/05/2019

Terres de Haute Charente: chaude matinée pour les tuiliers de Terreal à Roumazières

9h dimanche matin à TERREAL, la plus importante tuilerie du groupe située à la sortie de Roumazières sur la RN 141, un feu important s’est déclaré à l’entrée du four UD62, l'unité qui...
Source La Charente Libre

Tuile en terre cuite teintée dans la masse

La tuile universelle en terre cuite E 58 SL d’Erlus est désormais disponible en version teintée dans la masse.

Les bords de coupe ou les inévitables dégradations sur le chantier n’ont plus besoin d’être retravaillés, car la teinte dans la masse les rendent invisibles à l’œil nu.

Sa forme galbée, basée sur le standard Erlus E 58 SL, la rend particulièrement robuste et résistante à la casse comme toutes les tuiles de la gamme.

Grâce à son pureau variable de trois millimètres et son important jeu d’emboitement latéral, elle s’avère facile à poser.

Source Batijournal

05/05/2019

Marly : Depuis 1904, la briqueterie Chimot n’a jamais cessé de fonctionner

Entrer dans la briqueterie Chimot, c’est faire un bond de 100 ans en arrière. Malgré les rumeurs, l’usine tourne à plein régime. Rencontre avec les patrons, Pierre et Joëlle Goethals.
Rue de Romainville, un panneau indique « Briqueterie Chimot ». Une allée pavée mène à l’usine. Ce jour-là, la pluie rend le sol boueux et la carte postale encore plus désuète.

Des briques rouges, celles du Nord, sont éparpillées ça et là.
Des salariés poussent ou tirent des wagons.
La poussière a tapissé les lieux d’une couleur ocre.
Le four de l’usine, matérialisé par une grande cheminée, nous projette au siècle dernier. Bienvenue en 1904, à la création de la briqueterie par la famille Chimot.

En 115 ans, peu de choses ont changé. Les outils se sont quelque peu modernisés. Mais l’atmosphère est demeurée intacte.
Ce n’est pas pour rien que la briqueterie Chimot est classée « EPV », entreprise du patrimoine vivant. Dans un petit bâtiment annexe, on aperçoit Joëlle Goethals.
La briqueterie a forgé son caractère.

Joëlle est celle qui a toujours le dernier mot. « Je suis arrivée à la briqueterie à 24 ans, en 1985. Nous avons tout mis dans cette entreprise.
Il y avait des enjeux et il a fallu se faire respecter. »
Son mari, Pierre, est arrivé quatre ans plus tard. « On a eu l’opportunité de reprendre cette affaire lorsque la famille Chimot a décidé d’arrêter« , explique le sexagénaire.
La brique a toujours la côte pour recouvrir les façades des Hauts-de-France
A l’époque, Joëlle et Pierre ont hérité d’une situation moribonde mais aussi d’un « gros coup de chance » : le concurrent direct, situé près du cimetière – la briqueterie Joly – s’est arrêté.
« C’était la guerre entre les deux. A coups de fusils ! »
Aujourd’hui, la briqueterie Chimot n’a plus de concurrents directs qui travaillent sur le même mode artisanal dans la région.
Et la brique a toujours la côte pour recouvrir les façades des Hauts-de-France.
Les clients – environ 200 – sont exclusivement des négociants de matériaux.
Malgré les nombreuses rumeurs de fermeture dont a été victime la briqueterie Chimot durant son existence, l’usine centenaire restera bel et bien sur le site et continuera de produire des briques.

L’extension annoncée du golf de Valenciennes n’y changera rien. « Encore une rumeur... », déplore Pierre. A 62 ans, le chef d’entreprise se voit bien partir en retraite avec Joëlle, 58 ans. « On a tout fait ensemble, alors j’aimerais bien partir avec elle. » Après l’ère Goethals, la briqueterie n’aura pas dit son dernier mot puisqu’un futur repreneur s’est d’ores et déjà positionné pour permettre à la briqueterie d’écrire une nouvelle page de sa très longue histoire…
Source L'Observateur par Pauline Bayart

04/05/2019

La briqueterie de Monsempron : Tellus Ceram en plein boom

La briqueterie de Monsempron-Libos est repartie vers la croissance et a triplé son effectif en trois ans en même temps que sa production.
Une entreprise industrielle qui a triplé son nombre de salariés depuis 2015 et sa production en ouvrant deux nouvelles lignes de cuisson, ça existe dans le Fumélois ? Eh bien oui, et en plus c'est un des leaders mondiaux de la brique réfractaire qui vient encore de signer un gros contrat à l'export au Canada ! La briqueterie de Monsempron-Libos, Tellus Ceram, fait partie du patrimoine industriel du Fumélois. Elle fut créée en 1910 sous le nom de Société de Produits Réfractaires de Fumel et Libos.
350 salariés en 1972
En 1955, la petite entreprise s'est bien développée et fait place à une grande usine qui appartient désormais à Pont-à-Mousson. En 1972, l'usine de 1910 est détruite pour créer une unité plus moderne qui accueille 350 salariés. Lafarge Réfractaire en prend le contrôle en 1981. Ces années-là sont un moment charnière dans le monde du réfractaire avec un changement stratégique de taille. L'entreprise cesse de produire des éléments qui se renouvellent au plus près du feu pour se lancer dans le produit isolant. Mais ce dernier nécessite une fabrication plus longue et moins de personnel !
De surcroît, le marché devient de plus en plus concurrentiel à l'aube du nouveau siècle avec l'arrivée des pays de l'Est et un peu plus tard de la Chine. La briqueterie supporte mal cette période et changera à neuf reprises de propriétaire jusqu'en 2003. Plusieurs personnes tentent de la reconstruire en partant de presque rien. En 2007, quatorze salariés se lancent, mais ils commettent l'erreur de vouloir faire de la production de masse plutôt que de la qualité. En 2010, Mesmain Berragnes, qui faisait partie de la tentative de 2007, reprend les rênes de la société qui devient Tellus Ceram.
Monter en gamme
Un plan social fait chuter les effectifs en 2013 mais paraît inévitable au nouveau patron : «On n'avait pas le choix, il fallait changer complètement notre fusil d'épaule. Cela a été douloureux mais c'était au prix de la survie de l'entreprise». Sa stratégie est simple, monter en gamme pour aller chercher de la marge : «On ne pouvait pas lutter sur les prix, donc on a misé sur notre expertise des produits les plus techniques». Le redémarrage est difficile car il faut aller chercher de nouveaux clients et les salariés doivent adhérer au projet en plein plan social. Peu à peu, la stratégie fonctionne, et l'activité redémarre. En 2017, la confiance est revenue et le savoir-faire de la société de Monsempron est reconnu à nouveau. Les produits qu'elle fabrique sont achetés par les plus grandes entreprises du secteur comme Saint-Gobain, Péchiney ou Areva, et partent à l'export dans le monde entier. En 2017, un deuxième four est ouvert qui double la capacité de production puis un troisième en 2018 qui permet à nouveau d'augmenter de 60 % la capacité de production.
«On a 50 salariés et on continue à en chercher…»
«On a aujourd'hui presque 50 salariés et on continue à chercher du monde. Nous assurons la formation en interne en CDD puis nous embauchons en CDI», indique M. Berragnes. L'entreprise est repartie sur de bons rails et vient de racheter les bâtiments de l'entreprise Frugier à Bourlens pour augmenter sa capacité de stockage. «Nous avons également décidé de confier à la carrière de Saint-Front le concassage de nos chutes qui sont ensuite vendues sous forme de poudre pour le BTP pour réaliser des bétons» précise M. Berragnes.
L'achat d'une semi-remorque et la formation d'un chauffeur sont également dans les tuyaux. Comme quoi, on peut encore développer des activités industrielles dans le Fumélois !

Source La Dépêche du Midi

03/05/2019

Alexis Bohn, directeur général d’Onduline France Benelux

Après neuf ans passés chez Wienerberger, Alexis Bohn rejoint Onduline en février 2019, en qualité de directeur général pour la France Benelux.
Parcours professionnel d'Alexis Bohn
Directeur des ventes pour Weser (produits en pierre reconstituée) de 2004 à 2006, Alexis Bohn est directeur régional des ventes pour KP1(systèmes constructifs préfabriqués en béton) de 2006 à 2009.
Il rejoint Wienerberger France en juillet 2009 en qualité de directeur national des ventes, puis devient directeur commercial et marketing briques de structure (2016), puis directeur commercial et marketing en avril 2018.
Alexis Bohn prend la direction générale pour la France et le Benelux d'Onduline en février 2019.
Formation d'Alexis Bohn
Alexis Bohn est titulaire d'un diplôme d'études supérieures européennes de management.

Source Le Moniteur

02/05/2019

Des pavés en terre cuite authentiques et écologiques: une terrasse pour connaisseurs

Pour l’aménagement d’une allée ou terrasse, mieux vaut opter pour un matériau drainant. Cela permet à l’eau de s’infiltrer localement dans le sol, et vous luttez par conséquent aussi contre les inondations comme les sécheresses. Les nouveaux pavés en terre cuite drainants de Wienerberger offrent en plus tout le charme que l’on est en droit d’attendre d’un tel matériau. Le jardin plus vert obtenu ainsi est un bel atout gratuit en plus.
Est-il encore vraiment possible d’améliorer les pavés en terre cuite classiques ? Absolument ! Wienerberger lance ce printemps les très élégants pavés Passaqua, un pavé en terre cuite étiré et drainant. Le pavé présente des écarteurs intégrés, ou « cuits dans pavé ». Cela permet d’avoir par défaut un écart de 6 millimètres pour « laisser passer » l’eau de pluie.
MOINDRE RISQUE D’INONDATIONS
Avec Passaqua, environ 10 pour cent de la surface de votre allée, terrasse ou sol de jardin ne sont pas recouverts, ce qui permet à l’eau de pluie de facilement pénétrer dans le sous-sol. Ce nouveau pavé est un allié parfait contre les inondations et pénuries d’eau causées par les revêtements toujours plus présents sur nos sols. Les experts s’accordent d’ailleurs pour dire que nous avons besoin de ce type de solutions pour limiter à long terme le risque d’inondations.
PLUS VERT
Les pavés Passaqua allient le charme de la terre cuite et l’efficacité d’une solution d’avenir durable qui répond facilement aux exigences régionales et urbanistiques en matière de gestion des eaux. Les pavés en terre cuite drainants limitent bien sûr le risque d’inondations, mais ils aident aussi à maintenir le niveau des nappes phréatiques, pour que les jardins restent verts plus longtemps, même pendant les périodes sèches.
BEAU ET PRATIQUE
Les pavés en terre cuite Passaqua sont proposés en quatre couleurs : Doris (brun), Lotis (gris), Eros (noir) et Magma (rouge). À l’instar des pavés en terre cuite standard de Wienerberger, Passaqua s’embellit avec les années. En outre, les pavés Passaqua ne s’envasent pas aussi vite et deviennent nettement moins verts que les pavés en béton poreux. Ils n’aident donc pas uniquement contre le risque d’inondations, ils réduisent aussi le risque de formation d’algues, mousses et mauvaises herbes dans les joints, vous permettant ainsi de profiter toute l’année de votre terrasse. Rendez-vous sur www.wienerberger.be/fr pour découvrir d’autres solutions de revêtement durables.
Testé et approuvé
Il y a quelques années, un précurseur du pavé Passaqua avait été intégré dans le « Quartier Durable » de Waregem, un des projets d’urbanisation les plus durables de notre pays. Wienerberger avait alors obtenu la très renommée certification BREAAM.

Source Le Soir