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17/11/2018

Aquitanis et 2PMa travaillent la terre crue

Biganos (Gironde) est un lieu de passage vers le bassin d'Arcachon. Aussi, la ville veut-elle se forger une nouvelle identité et renouer avec ses maisons en brique, à deux pas du port, mais en innovant grâce à des constructions en terre crue. C'est à Aquitanis, bailleur social et aménageur, que la Ville a confié en 2015 la ZAC de son centre-ville. Il s'est entouré de l'équipe de maîtrise d'œuvre urbaine et paysagère composée de Trouillot-Hermel, 2PM Architectures, Flavien Bezy Urbaniste, et le collectif ETC. La coconception du projet, ce que Bernard Blanc, son ancien directeur appelle « la compétence habitante », va de pair avec l'innovation technique.

Améliorer le bilan carbone. Une première cabane de réunion et d'ateliers, baptisée « Bigre », a été réalisée avec des [...]

Lire la suite sur Le Moniteur par Bertrand Escolin

16/11/2018

Tuilerie Blache: ils déplacent des pylônes à 63000 volts pour la survie d'une PME

L'entreprise RTE (Réseau de transport d'électricité) mène cette semaine des travaux au sein de la carrière exploitée par la tuilerie Blache, implantée à Loire-sur-Rhône : le déplacement de deux pylônes électriques de quelques mètres. L'objectif ? Pouvoir exploiter l'argile qui est en dessous.

La carrière de la tuilerie Blache, située au lieu-dit Le Bouchage à Givors, s'étend sur 2,5 hectares. 

Chaque année, entre 2500 et 3000 tonnes de terre sont extraites de la carrière pour la fabrication de tuiles. Et notamment des tuiles vernissées que l'entreprise utilise pour la rénovation de monuments historiques (l'Hôtel-Dieu de Lyon, par exemple).

Mathieu Maillet, dirigeant de la tuilerie Blache, explique : "L'emprise au sol des pylônes électriques nous empêche d'exploiter le sol dans un rayon de 10 mètres." Il a donc demandé, en septembre dernier, à RTE (Réseau de transport électrique) de déplacer ces deux pylônes. La tuilerie aura ainsi "une autonomie de terre de dix à quinze ans".

Frédéric Dohet, délégué régional RTE (ici avec Erwan Launay, adjoint au directeur du groupe de maintenance du réseau de Saint-Etienne, et Laurent Haug, chef de projet RTE), précise : "La relation entre notre entreprise et les propriétaires survolés est très réglementée. Nous sommes en droit de dire non, mais s'il y a un intérêt légitime, comme ici, nous validons."

Pour cette intervention, les 63000 volts ont évidemment été coupés, sans causer de coupure pour les usagers rhodaniens et ligériens.
Mardi matin, trois monteurs de la société Eiffage, ont œuvré sur les lignes à 18 mètres du sol. Ils ont "désarmé les câbles".
Une fois les câbles retirés, l'ancien pylône, mis en place dans les années 1950, a été démonté.
En parallèle, la base du nouveau pylône a été installée à 30 mètres de l'ancien.
Lorsque tout sera prêt, une grue viendra installer la tête du nouveau pylône.
Un premier pylône a déjà été installé. Celui-ci a été déplacé de 60 mètres. La procédure complète pour une structure dure deux semaines.
Les travaux devraient se terminer vendredi. Une fois l'installation remise en route, l'électricité transitera par le poste de Givors avant d'être acheminée chez les usagers.

Source Le Progrès





15/11/2018

Bâtiment : une confiance stable ( tuiles +0,4 briques -0,5 sur 9 mois )

L’enquête d’octobre menée dans l’industrie du bâtiment par l’INSEE traduit une certaine stabilité du climat des affaires.

L’indicateur demeure bien au-dessus de sa moyenne de longue période, tout comme l’opinion des entrepreneurs sur leur activité passée et à venir qui, dans les deux cas, se situe au même niveau que le mois précédent pour l’ensemble du bâtiment.
En revanche, leurs carnets de commandes sont jugés un peu moins garnis,même si,avec 7,1 mois de travail sur la base de leurs effectifs actuels,ils se situent également bien au-dessus de la moyenne de long terme (5,6 mois). Il est vrai que l’appareil de production est très sollicité (avec un taux d’utilisation de 90,4 %, à son plus haut depuis 10 ans) et que les difficultés de recrutement s’intensifient. Si l’activité constructive demeure dynamique, elle est toutefois appelée à se modérer dans les prochains mois,tout au moins dans le segment du logement.
En effet, les derniers chiffres de mises en chantier à fin août traduisent un repli des logements commencés de - 1,1% sur les trois derniers mois par rapport aux trois mois précédents (données cs-cjo) et de - 5,2 % sur un an. On compte désormais 422 300 logements commencés en cumul sur douze mois, soit un chiffre qui reste en progression de+3%sur un an.
En revanche,les permis se replient plus nettement :avec 474 600 unités sur les douze derniers mois, ils reculent de - 5 % sur un an. Sur les trois derniers mois connus, ils diminuent de - 2,8 % par rapport aux trois mois précédents et de - 12 % sur un an.
Tous les types de logements sont concernés par cette baisse,hormis les logements en résidence (à usage spécifique ou vocation sociale :personnes âgées, handicapées,étudiants,tourisme…) qui,avec moins de 8%du total des logements,observent une nette progression. Du reste,la dernière enquête menée auprès des promoteurs par l’INSEE en octobre confirme cette dégradation avec une demande de logements qui apparaît nettement moins bien orientée. Les perspectives de mises en chantier s’assombrissent, de façon plus marquée s’agissant des logements destinés à la location que pour ceux destinés à la vente, les soldes d’opinion ayant quasiment rejoint leurs niveaux moyens de longue période dans les deux cas. Dans un contexte où les prix de vente restent tendus et où l’apport personnel des candidats à l’acquisition ainsi que l’évolution des moyens de financement se modèrent, le stock de logements invendus tend à augmenter selon l’enquête.

Un constat corroboré par les derniers chiffres du Crédit Logement qui précise qu’au troisième trimestre, en dépit de conditions de crédit toujours très attractives (taux d’intérêt sur le marché du neuf à 1,47 % contre 1,58 % en septembre 2017), la demande de crédits a faibli sous l’effet d’une hausse du coût des opérations immobilières et d’une dégradation des dispositifs de soutien publics. En revanche, la faiblesse des taux soutient le marché de l’immobilier d’entreprise où l’investissement public et privé alimente la dynamique constructive des locaux d’activité. Les mises en chantier affichent une hausse de + 8,6 % en cumul sur les douze derniers mois à 27 millions de m². Si les permis demeurent en hausse sur la même période (+0,7%),il convient toutefois de souligner le net repli constaté sur les trois derniers mois (- 11%),notamment dans le segment du commerce.

Source Lettre de conjoncture UNICEM Octobre 2018

14/11/2018

La filière Terre Cuite toujours engagée auprès de la Fondation Abbé Pierre

La filière Terre Cuite toujours engagée auprès de la Fondation Abbé PierreDans le cadre du programme « Toits d’Abord » de la Fondation Abbé Pierre, la filière Terre Cuite a fourni gracieusement plus 40 000 tuiles et briques pour la construction de la Pension de famille Cœur d’Hérault. Inaugurée le 19 octobre à Lodève, la pension propose 24 studios pour des personnes isolées à faibles ressources et deux appartements pour des victimes de violences intrafamiliales.

Depuis 2014, la filière Terre Cuite agit aux côtés de la Fondation Abbé Pierre pour venir en aide aux plus démunis. Dans le cadre du programme « Toits d’Abord », elle fournit gracieusement les matériaux nécessaires à la construction de logements d’insertion pour des publics très précaires.

Ce programme, qui vise le développement d’une offre locative accessibles pour les personnes en précarité, a déjà permis à plus de 4 500 personnes (dont 1 9000 enfants) de vivre dans un logement durable et économe en énergie.

Le dernier projet en date ? La construction de la Pension de famille Cœur d’Hérault. Pour ce projet inauguré le 19 octobre à Lodève, la filière Terre Cuite a fourni plus de 40 000 tuiles et briques.

« Nous sommes très heureux de contribuer, par nos produits, à construire un espace solide, confortable, durable et beau pour tous. Nous sommes en effet attachés à cette formule entendue à la Fondation : « ce n’est pas parce que c’est du logement pour les pauvres, qu’il faut produire du pauvre logement ». La filière terre cuite est fière d’être à vos côtés et cette pension de famille qui nous rassemble aujourd’hui, donne un sens particulier à notre travail quotidien de fabricant de briques et tuiles », a déclaré Laurent Musy, Président de la FFTB lors de l’inauguration.

Des logements conviviaux
Construite et gérée par l’ADAGES, la pension de famille propose 24 studios d’environ 20 m2, 165 m2 de surfaces communes et un potager. Elle comporte aussi 2 appartements de 30 m2 pour des victimes de violences intrafamiliales.

Deux hôtes salariés, présents la journée, veillent à la gestion quotidienne, proposent des activités communes et contribuent à créer une ambiance « familiale ». Les habitants sont ainsi indépendants mais entourés
« car la convivialité et le vivre ensemble sont des moteurs pour retrouver confiance et estime de soi ».

Dans le cadre de son partenariat avec la Fondation Abbé Pierre, la FFTB s’apprête à soutenir un nouveau projet. Il s’agit d’un ensemble de 20 logements très sociaux à Montreuil (Seine-Saint-Denis), dans un contexte de Résorption de l’Habitat Insalubre en centre-ville pour FREHA, un bailleur social associatif appartenant au mouvement Emmaüs.

Source Batiweb

13/11/2018

Emmanuel Douillet, nouveau directeur commercial d’Edilians

Auparavant, il occupait, chez le spécialiste de la toiture et de la façade, un poste orienté sur la stratégie des nouveaux marchés.

Emmanuel Douillet vient d’être nommé au poste de directeur commercial de la nouvelle société Edilians, anciennement Iemerys Toiture. Agé de 54 ans, il occupait chez le spécialiste de la toiture et de la façade depuis 2015 « un poste orienté sur la stratégie des nouveaux marchés. »

Un ancien de Knauf et Klober

Il  bénéficie d’une solide expérience commerciale de près de 30 ans dans le secteur du bâtiment et plus particulièrement dans l’enveloppe du bâtiment. Il a été successivement directeur des ventes chez Knauf Insulation et Klober (filiale de Monier) et président de la société Coveo (accessoires de toiture et mur)

Source Le Moniteur par Guillaume Fedele

12/11/2018

BMI Monier: nouvelle tuile NOVEANE, il y a du 9!

LA DERNIÈRE TUILE MADE IN MONIER est la plus rentable de sa gamme.
Son nombre de tuiles au m² varie de 8,6 à 9,5 tuiles.

LA TUILE NOVEANE® :NOTRE NOUVEAUTÉ QUI ALLIE PERFORMANCE ET ESTHÉTIQUE

Noveane® est la dernière innovation des tuiles en Terre Cuite.
De la famille des Grands Moules Fort Galbe, elle est fabriquée en France, au cœur de la région PACA dans l’usine de Marseille.

Noveane® est la tuile idéale pour toutes vos toitures d’envergure en neuf comme en rénovation :
son rendement allié à ses caractéristiques techniques permettent plus de jeu et un plus grand confort de pose.

La gamme de couleurs répond aux tendances les plus répandues du Grand Est et Sud de la France. La gamme d’accessoires est compatible avec d’autres profils Monier (Galleane® 10 et Abeille).

HISTOIRE ET PHILOSOPHIE
Les tuileries et briqueteries se sont installées dans le bassin de Séon, réputé pour la qualité de son argile. L’unique tuilerie à ce jour encore en activité est La tuilerie Monier. Au carrefour de l’innovation et des traditions, l’usine bénéficie d’une capacité de broyage extrêmement fin, inférieur à 450 microns. Son argile provenant de la carrière de Puyloubier, située au pied de la Sainte-Victoire, est également reconnue pour sa qualité conférant aux tuiles une résistance exceptionnelle.

1 OSEZ LA NOUVEAUTÉ :INNOVATION ET RENTABILITÉ
Cette tuile conjugue parfaitement rentabilité et fiabilité. C’est la tuile qu’il vous faut pour tous vos projets de constructions neuves.

2 PENSEZ AU STYLE : DES LIGNES ET DES COURBES INIMITABLES

  • Un style qui mêle vintage et contemporain.
  • Un galbe inspiré de l’incontournable Canal Midi
  • Arête vive longitudinale et netteté des contours
  • Un fond de courbe prononcé et un faible décroché en nez

3 APPRECIEZ SON EFFICACITE ET SON ADAPTABILITÉ À TOUTE ÉPREUVE
Grâce à l’excellence de sa fiabilité et de son rendement et à son format novateur vous garantissant légèreté et stabilité. Noveane® est une tuile de référence.

  • Rendement indiscutable, soit de 8,6 à 9,5 tuiles au m²
  • Adaptée aux toitures d’envergure
  • Adaptée au marché du neuf


4 OFFREZ-VOUS UNE TUILE DE DESIGNER

  • Son format novateur vous garantit légèreté et stabilité.
  • La gamme Noveane® est pensée et conceptualisée par les designers du Centre Technique BMI
  • Excellent rapport poids/résistance




5 MISEZ TOUT SUR L’AUTHENTICITÉ

  • Notre gamme de couleurs permet de satisfaire toutes les envies et tous les styles.
  • Un large choix de couleurs en accord avec les traditions régionales
  • Des couleurs qui s’adaptent aux toitures du Sud avec le Silvacane Littoral et Toits du Sud
  • Mais aussi de l’Est, avec le développement sur mesure d’un coloris rouge vieilli, le Rouge Flammé
  • Une teinte Authentique au panache lumineux et d’un effet de poudrage pour tous vos projets architecturaux

6 ASSUREZ-VOUS  UNE MISE EN OEUVRE OPTIMALE

  • Plus de jeu, plus de confort à la pose.
  • Une prise en main facilitée grâce à sa conception
  • Grâce à son jeu longitudinal de 3 cm, il n’y a plus de coupes au faîtage dès 4,55 ml de rampant
  • Son jeu latéral d’1 cm avec repères de pose permet un alignement des rangs de tuiles

                                   JEU LONGITUDINAL DE 3 CM
                                   JEU LATÉRAL D’1 CM
                                   REPÈRES DE POSE

7 NOVEANE®C’EST AUSSI UN PACKAGING REPENSÉ

  • Le conditionnement par 6 tuiles, offre encore plus de stabilité des tuiles sur les palettes et assure ainsi une sécurité optimum lors de sa manutention.
  • Une manutention facilitée grâce à l’optimisation de la répartition sur le toit
  • Un gain de temps notable au moment de la manutention et de la pose
  • Une mise en oeuvre simplifiée

8 UNE GAMME SIMPLIFIÉE

  • La gamme d’accessoires permet de répondre aux configurations de toiture les plus demandées.
  • Nombre de référence limité
  • Accessoires communs et compatibles à d’autres profils Monier
  • Un design moderne, adapté à vos régions

9 DES GARANTIES QUALITÉ
La gamme d’accessoires permet de répondre aux configurations de toiture les plus demandées.

Source Monier

11/11/2018

Nicolas Daubanes a empoigné l'argile de la briqueterie de Nagen

La briqueterie Nagen accueilli résidence l'artiste Nicolas Daubanes étudiants l'ESAPT.

L'artiste et ses étudiants ont transformé les produits de la briqueterie artisanale de Nagen, à Saint-Marcel Paulel (Haute-Garonne), pour en faire des oeuvres d'art sur le thème de la révolte.
« Cette expérience a permis de transformer notre produit industriel en oeuvre d'art », se félicite Chantal Blanc-Pratmarty, gérante de la Briqueterie de Nagen, à Saint-Marcel Paulel (Haute-Garonne), et amatrice d'art contemporain. Cette briqueterie artisanale de 9 personnes, qui fabrique des briques pleines traditionnelles et des produits d'encadrement, a accueilli l'artiste Nicolas Daubanes et ses sept étudiants de l'Ecole supérieure d'art des Pyrénées à Tarbes. Le cabinet de conseil en management Collective Pulse les a mis en relation pour une résidence d'artistes entre novembre et juillet.

Le plasticien s'est d'abord imprégné du travail des briquetiers avant d'emmener ses étudiants pendant deux semaines. Il a réalisé deux oeuvres sur place. La première, intitulée « Hiver 72 », a consisté à fabriquer des tuiles plates mais inutilisables car elles ne se chevauchent pas, pour reproduire le toit de la prison de Nancy sur lequel les prisonniers en révolte étaient montés en 1972. « Nous avons fabriqué un moule en acier et un millier de tuiles », raconte Jacques Blanc, le frère de Chantal. Nicolas Daubanes a réalisé un pan de toit exposé au Centre d'art de Saint-Gaudens puis au Carreau du Temple, à Paris, en mai 2019.

Reconnaissance
La deuxième oeuvre appelée « Ergonomie de la révolte », présentée à la briqueterie puis au Pôle arts et cultures d'Aussillon (Tarn), est une sorte de mur en briques pleines comportant des traces de mains. Les briques ont été empoignées par les ouvriers avant la cuisson. « Je me suis intéressé à la question de la révolte, explique Nicolas Daubanes. Quand on tient cette brique avec une forme parfaite pour la main, on a envie de la jeter ! »

Les étudiants ont réalisé des créations dont une installation et une rosace composées de rebuts de briques. Ils ont préparé un repas en commun avec les ouvriers, qui ont apprécié de montrer leur savoir-faire. « Ils nous posaient des questions et nous ont montré le toucher », se rappelle Gérard, même si la confrontation avec l'art n'est pas évidente. « L'art contemporain, pour eux, c'est magnifique, mais ça ne me parle pas », reconnaît Philippe. Pour Jacques Blanc, toutefois, « la résidence d'artistes nous a apporté un regard sur la possibilité de créer avec nos produits ». Elle a fourni aussi une reconnaissance à cette briqueterie artisanale confrontée à la concurrence industrielle.

Source Les Echos par Laurent Marcaillou 

10/11/2018

Niderviller : un tuilier sous le toit du Carrousel du Louvre

Christophe Henselmann, tuilier de la troisième génération à Niderviller, est le seul artisan à représenter la Moselle au Salon international du patrimoine culturel ce week-end.

Après son grand-père et son père, Christophe Henselmann entend poursuivre mais encore développer l’activité de la dernière tuilerie artisanale en fonctionnement en Lorraine.   À Niderviller, il dipose des 2500 m²  de l’usine fondée en 1820. 

Christophe Henselmann n’est pas du genre à perdre l’équilibre. Agile comme personne sur les toits d’argile, le tuilier de Niderviller, le dernier du métier encore en exercice en Lorraine, évolue dans son domaine avec la démarche assurée d’un félin. Mais son programme du week-end lui ferait presque tourner la tête.

La région Grand Est lui a alloué un stand de 9 m² sur les 150 m² qu’elle réserve systématiquement chaque année pour promouvoir les richesses de son territoire au Salon international du patrimoine culturel? organisé ces 26, 27 et 28 octobre au Carrousel du Louvreà Paris.

L’exercice s’annonce de haute voltige pour celui qui, les pieds bien sur terre, se chaloupe aisément entre les machines à mouler et les innombrables séchoirs à tuiles stockés en rangs serrés dans son usine ancestrale de Niderviller. « Je vais sûrement me sentir tout petit au milieu des grands », présageait-il à la veille du départ.


Il envisage les six socles cubiques mis à disposition de chaque exposant par l’architecte d’intérieur chargée de l’événement comme des piédestaux pour les éléments clés de sa production. Tuiles violon, pic de faîtage, frontons, abouts arêtiers, rivers universels… Ceux à travers lesquels il parviendra à faire voir toute la variété de ses savoir-faire.

« La particularité de la tuilerie de Niderviller, c’est qu’elle est en mesure de s’adapter à tous les projets de restauration ou de reconstruction des bâtis historiques », explique l’artisan, le seul Mosellan dans la place ce week-end.

Filage, coulage, estampage, moulage, émaillage, Christophe Henselmann maîtrise toutes les techniques. Soit. « Ce degré élevé d’expertise me permet aujourd’hui d’inventer les solutions pour refabriquer des modèles perdus et de travailler sur la réduction de leurs coûts de production. » Il puise la matière première dans son propre gisement, les idées et son assurance de ses expériences empiriques.

Le temps gagné pour ses clients l’est pour lui aussi. C’est que, seul avec quatre apprentis ouvriers à la manœuvre, il en a peu à gaspiller. Pour ce week-end, exceptionnellement, il déléguera le suivi des douze chantiers sur lesquels il est engagé en ce moment, dont celui – pas des moins prestigieux – du château médiéval du Haut-Kœnigsbourg, en Alsace.

Localement, sur la rénovation des monuments historiques, son expertise lui assure déjà une confiance quasi aveugle des architectes des bâtiments de France qui œuvrent en Alsace. Ici bas, dans bien des villages, il suffit de lever les yeux au ciel pour tomber sur des ouvrages de sa facture et s’apercevoir de son incroyable talent.

Deux siècles d’activité
On date à 1820 l’implantation à son emplacement actuel de la tuilerie de Niderviller dont l’effectif a grimpé jusqu’à une centaine d’employés en 1930, pour une production mensuelle de 100 000 tuiles et de 200 000 à 250 000 briques. C’est dans l’après Seconde guerre mondiale, principalement à cause de la concurrence de « l’agglo », que beaucoup de tuileries doivent cesser leurs activités. Celle de Niderviller a stoppé sa production en 1964. Cependant en 1966, Jacques Henselmann rachète l’usine pour y fonder l’entreprise familiale qui, de manière plus artisanale, fonctionne encore aujourd’hui avec Christophe Henselmann, le petit-fils et quatre employés.

Christophe Henselmann peut « inventer les solutions pour refabriquer des modèles perdus ».

Source Le Républicain Lorrain par Claire FIORLETTA

09/11/2018

Brésil: L'opération 'Mineração' a détecté des irrégularités dans 46% des usines de briques et tuiles inspectées dans le centre-ouest du Minas Gerais

Selon la police militaire de l'environnement, l'absence de permis environnemental était le type de situation le plus fréquemment rencontré.

Des usines de briques et d'ardoises font l'objet d'une inspection dans le centre-ouest de Minas Gerais

Le bilan final de l'opération "Mines", qui a débuté mardi (23), indique que 46% des usines de briques et de tuiles fonctionnent de manière irrégulière dans six municipalités du centre-ouest de Minas.

Le résultat de l'inspection effectuée par la police militaire de l'environnement a été publié jeudi soir (25), alors que les travaux de perquisition étaient terminés.

Selon la police, 64 usines ont été inspectés dans les villes de Perroquets, Maravilhas, Pequi, Igaratinga, Pitangui et Itaúna.

L’inspection avait pour objectif d’enquêter sur les infractions environnementales commises par ces entreprises, ainsi que de faire un diagnostic du nombre d’entreprises et de la situation du secteur de l’extraction minière dans la région.

Irrégularités
Dans un communiqué, la police a indiqué que la plupart des irrégularités constatées étaient liées à un manque de licence environnementale. Le nombre d'entreprises dans cette situation n'a pas été donné.

L'agence a également déclaré que 14 entreprises avaient reçu des notifications de réglementation environnementale et sept autres ont été détectées pour atteinte à l'environnement.

Trois projets de concassage de roche ont également été inspectés. Selon la police de l'environnement, environ 90 entreprises de traitement des roches non métalliques sont actuellement en activité dans la région.

En deux jours d'opération, des amendes de 365 750,25 $ ont été appliquées, selon la police, qui n'a pas non plus informé les villes où les usines sont installées. Au cours des trois jours de travail, 65 soldats ont été engagés.

Source G1 Centre-Ouest de Minas

08/11/2018

Chagny : la tuilerie Terréal, un exemple de développement durable

A Chagny, Terréal, une entreprise de fabrication de tuiles a joué la carte du développement durable à l'échelle industrielle  Elle utilise du biométhane pour les besoins de sa production, diminuant ainsi son empreinte carbone. Elle a réduit aussi sa consommation énergétique.

Des tuiles, qui seront cuites avec du biométhane. Une démarche permettant à l'entreprise de rejeter 3800 tonnes de CO2 en moins chaque année 

Du biométhane pour cuire les tuiles
Le processus de fabrication de tuiles en céramique inclut une étape de cuisson dans des fours géants (entre 850 et 1150 °c)
Afin de réduire l'empreinte carbone laissée par l'utilisation de gaz naturel (énergie fossile), l'entreprise Terréal à Chagny s'est lancée dans l'utilisation de gaz biométhane.
Grâce au projet ECOCEA (usine de tri-méthanisation-compostage de Chagny), l’usine de Chagny est la première tuilerie au monde à utiliser les ordures ménagères des villes environnantes comme biométhane pour cuire ses tuiles. Cela permettra de subvenir à plus d’un tiers des besoins énergétiques de la tuilerie. Le contrat a été passé en 2015.

L'usage du gaz biométhane permet de réduire l'empreinte carbone de 2800 tonnes de CO2 par an.

Réduction de la consommation énergétique
L'entreprise poursuit aussi sa réduction de consommation de matières premières (sable, argile...) par un broyage plus fin des matériaux.
De même, elle effectue une démarche de réduction de consommation énergétique pour ses machines.
Un aspect gagnant/gagnant sur les deux tableaux : l'entreprise effectue une démarche environnementale, et en même temps, d'économie sur la consommation électrique.

Le reportage de Marie Jolly et Anthony Borlot
Intervenants :
Jean-Sébastien Besset, Directeur des usines Terreal de Chagny
Julien Noël, Responsable process et énergie

Source France3 

07/11/2018

Climeworks : les « aspirateurs » à CO2 s’installent en Italie

La startup suisse a annoncé, lundi 1er octobre, le lancement de son nouveau site de captage du CO2 atmosphérique à Troia, en Italie.

Comment ça marche ?
Créée en 2009 et fort de son succès auprès des investisseurs, Climeworks vient d'inaugurer son troisième site de captage du dioxyde de carbone, mais avant de s'y pencher, revenons d'abord un peu sur le fonctionnement des deux premiers sites.

Le premier site, localisé en Suisse à Hinwill, capte le CO2 atmosphérique en le piégeant grâce à des turbines que l'air ambiant traverse. Les particules de CO2 peuvent ensuite être récupérées et exploitées, par exemple sous forme de fertilisant. En Suisse, le CO2 ainsi capté est utilisé par les agriculteurs qui exploitent les serres environnantes.

Le procédé utilisé est le même sur le deuxième site situé en Islande, excepté que les turbines de filtration ont été installées sur le site d'une centrale géothermique de Reykjavik Energy. Le CO2 émis par l'activité volcanique est capturé et ensuite lié à des particules d'eau pour y être envoyé à environ 700 mètres de profondeur. Ce mélange aqueux se retrouve piégé dans le sol constitué de roches basaltiques, c'est grâce à la nature de ce sol islandais que de nouveaux minéraux se forment en se liant au basalte.

Capter le CO2 atmosphérique pour produire du méthane
Située à Troia, dans la région des Pouilles en Italie, cette installation fait partie du programme de recherche « Store & Go » de la Commission européenne et a pour objectif de démontrer la viabilité des technologies de conversion et de stockage Power-to-Gas (PtG). Le site de Troia va en effet utiliser la méthanation pour transformer le dioxyde de carbone capté. Grâce à trois réacteurs modulaires fabriqués par l'entreprise française Atmostat, l'installation sera en mesure de combiner les particules de CO2 avec de l'hydrogène afin de produire du méthane. Climeworks explique que le méthane « est ensuite liquéfié et utilisé pour alimenter en carburant des camions au gaz naturel ». L'hydrogène provient quant à lui de source renouvelable puisqu'il est obtenu grâce à un électrolyseur alimenté avec l'énergie photovoltaïque produite sur le site.

Cette nouvelle usine devrait fonctionner durant 4 000 heures au cours des 17 prochains mois (environ 8 heures par jour) et devrait pouvoir filtrer près de 150 tonnes de CO2. Toutefois, il faut noter que cette technologie est encore loin d'être économiquement viable. La startup qui compte, d'ici 2025, capter 1 % des 30 à 40 gigatonnes de CO2 émis chaque année dans le monde souffre encore du coût que représente la capture d'une tonne de CO2, estimé entre 600 et 800 $.

Source Clubic par Matthieu Legouge  

06/11/2018

En 2017, le volume de déchets du BTP collectés a progressé de +2%

Avec une croissance de 2%, l’année 2017 a été « satisfaisante » pour la majorité des entreprises de tri, a annoncé, mercredi 17 octobre, la Fédération des entreprises du recyclage (Federec). Le bâtiment fait partie des bons élèves, le volume de déchets collectés ayant lui aussi augmenté de 2% pour atteindre 40 millions de tonnes. 2019 devrait cependant être « très agitée ». En effet, l’idée d’une « REP Bâtiment » inquiète toujours autant les professionnels du secteur.

Mercredi 17 octobre, la fédération Federec a présenté les résultats de son observatoire. En 2017, 102 millions de tonnes de matières ont été collectées dont 40,4 millions de tonnes de déchets du bâtiment (+ 2% pour un chiffre d’affaires de 1,78 milliards d’euros).

La part la plus importante des tonnages provient de la démolition et de la déconstruction, 25 millions de tonnes contre 15,4 Mt issues des activités de réhabilitation de bâtiments et de la construction neuve.

En ce qui concerne la démolition, 75% des déchets sont inertes (pierre, béton, tuile, brique, verre plat…), 22% sont des déchets non dangereux (isolants, plâtre, emballages, métaux…) et non inertes et 3% sont dangereux (amiante, peinture, solvants, bois traité).

Hors démolition, les déchets inertes, non dangereux et non inertes et dangereux représentent respectivement 42%, 50% et 8% du volume total des déchets collectés.

Une année 2019 incertaine
Si le volume de déchets du BTP collectés a augmenté en 2017 grâce notamment au dynamisme de la construction neuve et de la rénovation, « l’année 2019 risque d’être très agitée », a indiqué Erwan Le Meur, président de Federec BTP.

Le second semestre 2018 est marqué par un essoufflement des mises en chantier et de l’activité des producteurs de matériaux de construction « qui augure un possible ralentissement de l’activité en fin d’année ». A cela s’ajoute, un contexte réglementaire incertain, poursuit Federec. En effet la branche connaît « une certaine effervescence » liée à la possible création d’une filière REP Bâtiment.

« Les entreprises de la construction ont fait des efforts énormes depuis dix ans pour faire du tri sur chantier ». « La problématique réelle, c'est la problématique des dépôts sauvages », a ajouté M. Le Meur : il les chiffre à 100.000 tonnes par an contre 12 millions de tonnes de déchets de construction « qui sont bien gérés ». « Est-ce qu'il faut mettre en place un énorme outil de type REP Bâtiment, avec un éco-organisme derrière, pour 100.000 tonnes par an? Cela paraît peut-être un peu démesuré », selon lui.

Une étude sera bientôt lancée à ce sujet avec des conclusions attendues en avril 2019. Mais déjà, les acteurs du secteur sont inquiets : « L’impact d’éventuelles mesures contraignantes sur les modèles économiques en place, rend difficile de se prononcer sue l’évolution du chiffre d’affaires pour les années à venir ».

Accompagner le secteur
Outre ses inquiétudes, la fédération a également exprimé sa volonté de « collaborer activement et de manière constructive avec les Fédérations professionnelles ou structures individuelles impliquées sur les enjeux des déchets liés aux activités Bâtiment et Travaux Publics ».

Pour ce faire, la fédération compte bien poursuivre son travail de coordination entre les acteurs publics et privés concernés par l’obligation de reprise des déchets. Le but : « permettre la meilleure captation et valorisation des flux de matériaux du BTP ».

Federec BTP va engager une réflexion sur la sortie de déchet des granulats issus du recyclage et sur le développement du recours à ces matériaux dans une perspective d’économie circulaire et de réduction des coûts de chantier.

La fédération va également poursuivre sa réflexion sur l’intégration de critères de fin de vie et de recyclabilité des matériaux dans la maquette BIM pour tout bâtiment neuf.

Enfin, en association avec le Syndicat des Entreprises de Déconstruction, de Dépolluant et de Recyclage (SEDDRe) et la Société du Grand Paris, Federec BTP poursuit sa volonté de création d’un label à destination des plateformes de recyclage des terres de la région parisienne. « Ces travaux participent directement à la mise en valeur des installations de recyclage dans un contexte très concurrentiel où la valorisation en remblais de carrière est dominante », conclut l’observatoire.

Source Batiweb

Nouvelle Zélande: IKO acquiert "Roof Tile Group"

IKO Industries Ltd., a annoncé la signature d'un accord lui permettant d'acquérir les activités de Roof Tile Group, du fabricant et constructeur Fletcher Building basé en Nouvelle-Zélande.

Roof Tile Group fabrique des tuiles de toiture en métal destinées à la vente et à la distribution internationale sous différentes marques, dont Decra et Gerard. L’acquisition de RTG a été finalisée à Auckland. L’achat étendra l’empreinte mondiale d’IKO sur la fabrication et les activités de manière à inclure des sites de production en Nouvelle-Zélande, en Hongrie, en Malaisie et aux États-Unis; et plus de 500 employés de l'équipe mondiale d'IKO.

"Nous sommes ravis d'accueillir RTG et ses employés dans la famille IKO", a déclaré Hartley Koschitzky, co-président du conseil d'administration d'IKO. "Cette acquisition représente une excellente occasion de poursuivre notre stratégie de croissance mondiale et d'étendre notre activité de toiture en métal au-delà de notre partenariat avec Metrotile NV, en particulier sur le marché nord-américain. Nous sommes impatients de développer et de développer l'activité de RTG et de tirer profit du connaissance et expérience des nouveaux membres de notre équipe dans l’industrie de la toiture en métal. "

IKO n'a pas révélé les conditions financières de l'acquisition. La société a indiqué que dans l’avenir immédiat, RTG continuerait à gérer ses opérations sur une base "habituelle", tandis que la société se concentrerait sur l’intégration de ses nouveaux employés et sa familiarisation avec les opérations de RTG.

À propos d'IKO
IKO est un leader mondial de l'industrie de la toiture, de l'étanchéité et de l'isolation pour les marchés résidentiels et commerciaux. Société à intégration verticale, IKO exploite plus de 30 usines de fabrication en Amérique du Nord et en Europe. IKO est une entreprise familiale créée en 1951.

Source PR Newswire

05/11/2018

Monter le niveau de jeu: Mat Woodyatt responsable des formations techniques du fabricant de toitures BMI Group au Royaume Uni

La fourniture de matériaux étant un élément essentiel de l’industrie de la construction résidentielle, nous parlons à Mat Woodyatt du groupe BMI, mieux connu pour ses marques de toiture, de son approche en matière d’apprentissage, de formation et de carrière.

Parlez-nous un peu de vous et de votre rôle chez BMI.
Je suis responsable de la formation technique au BMI National Training Center de South Cerney, dans le Gloucestershire. Je suis responsable de la conception et de la prestation de nos cours - des compétences de base en toiture au chiffrage - pour nos clients. Ceux-ci comprennent des entrepreneurs, des commerçants et des clients tels que les autorités locales, des associations de logement et des partenaires commerciaux clés tels que la NHBC.

Le centre a été créé il y a 35 ans et 1 500 personnes s'y rendent chaque année. Et nous sommes le seul fabricant à proposer le programme de compétences de base reconnu par le CITB et le NFRC pour les toits plats et en pente. Cela permet aux couvreurs de passer d’une carte de travailleur vert à une carte de travailleur rouge expérimenté, étant entendu qu’ils travailleront à la qualification de niveau 2 au cours des trois prochaines années.

Que fait BMI et quel est votre rôle dans le secteur de la construction de logements au Royaume-Uni?
BMI est un groupe relativement récent et sera plus familier aux constructeurs de maisons par le biais de sa principale marque de toitures plates Icopal et, en ce qui concerne les toits inclinés, de son emblématique nom Redland.

Une part importante des ventes de Redland se situe dans la construction de maisons en grande série, les tuiles en béton de grand format devenant de plus en plus populaires, pour des raisons de coût et de rapidité - vous avez besoin de moins par mètre carré sur un toit. L'argile est toujours très forte dans le segment des moyennes et hautes du marché; avec nos produits centenaires de Rosemary qui répondent à ce besoin.

Vous parrainez des bourses d’apprentissage: pouvez-vous nous en parler?
Il y a quelque temps, nous avons décidé de lancer un concours d'apprenti de l'année en toiture. La pénurie de main-d'œuvre qualifiée est un problème urgent dans l'ensemble de la construction. mais peut-être le plus vivement ressenti dans la toiture. Ces pénuries entravent le recrutement et la capacité de renforcement national - et si elles ne sont pas correctement traitées, le secteur sera paralysé à moyen terme. Ces récompenses font partie d'une stratégie de groupe visant à reconnaître et à récompenser ceux qui entrent dans l'industrie; dans le cadre d'initiatives plus larges visant à accroître l'attrait de la toiture et à motiver davantage de jeunes et de personnes à changer de carrière à s'impliquer

Le secteur doit recruter 700 000 personnes de plus pour remplacer ceux qui partent à la retraite ou vont partir, ainsi que 120 000 personnes supplémentaires si l’objectif du gouvernement de construire un million de nouvelles maisons d’ici 2020 doit être atteint.

Nous savons que la pénurie de couvreurs entrave la croissance du marché de la construction résidentielle neuve et nous sommes impatients de faire tout ce qui est en notre pouvoir pour soutenir les nouveaux apprentis en toiture.

La compétition inaugurale était centrée sur Redland. Cependant, depuis que nous avons rejoint Icopal, nous avons pu élargir la portée des récompenses pour englober à la fois un apprenti de l'année Redland et, bien entendu, un apprenti de l'année Icopal.

Quel est le rôle des apprentissages au sein même de BMI?

Les apprentissages jouent un rôle important dans notre composition de l’emploi. Nous employons des apprentis dans nos usines de fabrication et les suivons dans le cadre d'un programme interne de développement des compétences. Nous accueillons également des stagiaires rémunérés dans nos équipes commerciales et avons créé de nouveaux postes de développement de premier échelon dans notre nouvelle structure combinée d'IMC.

Y at-il des qualités essentielles pour que les jeunes puissent réussir en tant qu’apprentis?
Comme dans tous les domaines de la vie, les attributs à maîtriser en tant qu'apprenti sont globalement similaires. Il s’agit d’enthousiasme, d’engagement et de volonté d’apprendre. Le secteur de la construction a toujours été un environnement de travail robuste et, même si de nombreuses aspérités ont été lissées (rehaussement des normes de sécurité et des conditions de travail des ouvriers), un degré de résilience est toutefois nécessaire.

Dans le domaine de la toiture, c’est probablement encore plus important puisqu’il s’agit d’un des métiers les plus exigeants dans le domaine de la construction: c’est un travail très pénible, et il faut travailler à la hauteur. Ce n’est pas pour tout le monde - en effet, notre enquête sur les étudiants en construction de l’année dernière a révélé qu'environ 43% des stagiaires avaient peur des chutes et des blessures.

Comment le secteur de la construction et ses fournisseurs de matériaux attirent-ils davantage d'apprentis - en particulier les femmes et les minorités ethniques?
Cela doit commencer dans les écoles avec une évaluation honnête de la manière dont l’industrie de la construction est représentée et promue auprès des étudiants. La CITB et le NFRC participent à d'importants travaux en notre nom afin de rehausser le profil de la construction en tant qu'environnement attrayant et agréable dans lequel travailler. Et l’industrie elle-même a fait de grands progrès pour améliorer son bilan de sécurité et son approche de la diversité et de l’égalité sur le lieu de travail.

Avec le recrutement lui-même, BMI souffre-t-il de la pénurie de main-d'œuvre qualifiée chez de nombreux constructeurs d'habitations?
Les pénuries de compétences se font sentir dans l’ensemble du secteur. Nous pouvons avoir du mal à trouver des personnes possédant les bonnes compétences, en particulier dans les domaines  de la  maintenance et de la vente sur le terrain. Mais nous sommes fiers de former et de perfectionner notre personnel. Nous recherchons souvent des attitudes plutôt que des aptitudes lorsque nous recrutons.

Avez-vous des conseils pour les jeunes qui envisagent une carrière dans la construction ou au sein de sa chaîne d'approvisionnement?
Faites preuve d'un certain attrait, soyez prêt à démarrer tôt et par mauvais temps et engagez-vous à améliorer continuellement vos compétences. À la fin, vous aurez un métier à vie, la possibilité de gagner plus que la moyenne et de posséder votre propre entreprise; et le potentiel de tirer une grande fierté de votre travail.

Source Showhouse UKIpar Keith Osborne

Tesla : ses tuiles solaires n’entreront en production qu’en 2019

Tesla a promis une montée en puissance de la production de ses tuiles solaires pour cette année, mais son PDG Elon Musk indique maintenant que cet objectif est reporté à l'an prochain.

Tesla a démarré en mai 2017 la prise de commandes, avec acompte obligatoire de 1 000 dollars, pour les premières versions de ses tuiles solaires. Une opération couronnée par un succès total, l’entreprise promettant à ses nombreux clients de commencer la production de série des panneaux au cours de l'été de la même année. Echéance qu’elle a par la suite reportée en 2018. Et finalement, avec cette dernière annonce d’Elon Musk, pour 2019.

Une technologie peu rodée 
« C'est un cycle de développement assez long parce que c'est un toit, ça va durer 30 ans. Donc, même si nous accélérons les tests de durée de vie le plus rapidement possible, il faut encore un peu de temps pour les réaliser », a expliqué M. Musk à l’occasion de la dernière conférence téléphonique sur les résultats financiers de son groupe pour le troisième trimestre. « De nombreux travaux d'ingénierie sont en outre nécessaires pour installer le toit solaire sans recourir à un trop plein de main-d’œuvre », a-t-il également souligné.

Des tuiles pour au moins 30 ans Toutefois, Tesla a récemment fait part d’une centaine d’installations partiellement achevée cette année. Des réalisations effectuées dans leur grande majorité pour le compte d’employés du groupe, le reste allant à une poignée de clients extérieurs à celui-ci. « Avant de pouvoir déployer [les tuiles] dans un grand nombre de maisons, nous devons nous assurer que tous les éléments du toit dureront au moins trois décennies », avait alors justifié M. Musk. « Il faut un peu de temps pour confirmer que le toit solaire durera 30 ans et que tous les détails soient réglés » ajoutait le dirigeant.

Deux semaines d’installation 
L’un des rares clients qui a voulu témoigner du fonctionnement des tuiles s’en est par ailleurs plaint. Il aurait déboursé 100 000 dollars (86 500 euros) pour un ensemble incluant également des batteries de stockage. Un investissement qui ne serait pas rentable selon lui, malgré d’importantes économies sur sa facture d’électricité. De plus, son installation aurait nécessité deux semaines et une équipe de 10 à 15 monteurs – délai excessif auquel s’ajoute une main-d’œuvre pléthorique, défauts maintenant reconnus par M. Musk.

Source Breezcar

04/11/2018

ALGERIE: Les fabricants de brique rouge suffoquent

“Le produit algérien couvre largement les besoins du marché national avec des produits diversifiés et de qualité”, a indiqué Houcine Benhamadi, représentant des briqueteries de Bordj Bou-Arréridj.

Il n’empêche que le développement de la filière bute ces dernières années sur plusieurs obstacles, dont celui de la commercialisation du produit.
Notre interlocuteur insiste sur l’application des lois de la République concernant le respect des normes de construction, de l’environnement et l’encouragement des produits nationaux.
Il rappelle que l'entreprise a besoin de produire, de vendre, d'exporter et d'aller vite partout, et il faudrait, affirme-t-il, que toutes les administrations et le marché accompagnent ces entreprises.
À cet effet, M. Benhamadi a lancé un appel à tous les promoteurs, architectes, bureaux d’études et particuliers à revenir à la brique rouge et à respecter l’environnement en utilisant ce produit. “La brique est un matériau imputrescible, non dégradable par les rongeurs et les insectes.
La brique de terre cuite est inerte et ne présente aucune émanation de composés organiques volatils (COV). Incombustible et ininflammable, excellent coupe-feu, elle a une très bonne durabilité avec stabilité dimensionnelle, résistance à la compression et excellent affaiblissement acoustique (bruits aériens).
La mise en œuvre de la maçonnerie à joints minces, simple et rapide nécessite beaucoup moins d’eau que le mortier traditionnel. Matière brute hydrophile, perméable à la vapeur d’eau, facilement réutilisable en remblai, recyclable à 100%, elle contribue au confort en zone chaude, par un bon déphasage de 10 à 12 h”, explique le producteur. “Le tout béton ne respecte ni l’environnement ni l’économie du pays”, rappelle-t-il en ajoutant que les textes de lois sont clairs, il faut juste les appliquer.

Source Liberté Algérie par Chabane BOUARISSA

03/11/2018

Terreal s’est réorganisé pour éviter le chômage partiel

Depuis le début de l’année, quatre équipes de salariés se relaient au lieu de cinq chez Terreal à Roumazières-Loubert. Une adaptation destinée à supprimer le chômage partiel.

"Nous sommes actuellement dans une petite bulle. Mais combien de temps va-t-elle durer?". Bruno Hocdé, le directeur de l’usine de fabrique de tuiles Terreal (ex-TBF) de Roumazières a le sourire en ce début novembre. Mais il craint que l’embellie de ces derniers mois sur le marché de la tuile, due à l’effet conjoint d’un printemps pluvieux qui a décalé la construction de logements neufs et au sévère épisode de grêle du 4 juillet dernier,...

A Roumazières, on teste les nouvelles techniques de coloration des tuiles grâce à une petite ligne récemment aquise par Terreal.

Lire la suite sur: La Charente Libre par François GOUBAULT

Chez Aupeix, à Saint-Hilaire-les-Places, on façonne encore les tuiles comme au XVIIIe siècle

Chez Aupeix, à Saint-Hilaire-les-Places, on façonne encore les tuiles comme au XVIIIe siècle Laurent Debord (à droite) a pris la suite de Michel Aupeix à la tête de la tuilerie du même nom. Ce dernier l'a connu petit garçon et n'a pas été surpris de son envie de faire perdurer ce savoir-faire.

La tuilerie Aupeix, située à Saint-Hilaire-les-Places, fait partie des dix dernières de France à produire des tuiles plates. Un savoir-faire ancestral qui se transmet de bouche à oreille ou presque depuis huit générations. La neuvième, incarnée par Laurent Debord, révèle quelques secrets de fabrication...
Basée à Saint-Hilaire-les-Places, la tuilerie artisanale Aupeix participe, du 25 au 28 octobre 2018, au salon international du patrimoine culturel au Carousel du Louvre à Paris. Un premier grand rendez-vous pour Laurent Debord, qui en a pris la direction depuis le 1er octobre 2018.

Neuvième génération

Il incarne la neuvième génération de dirigeants de cette vénérable entreprise familiale. Mais s’il ne s’appelle pas Aupeix, comme Michel, qui vient de faire valoir ses droits à la retraite, c’est tout comme : il a grandi juste à côté. Enfant, il malaxait l’argile comme d’autres la pâte à modeler. « J’adorais faire des barrages ! En plus, mon arrière-grand-père était tuilier, je renoue donc avec une tradition familiale », avoue l’ancien ingénieur chimiste, pas peu fier.

Pas mécontent non plus d’apprendre un nouveau métier et de contribuer à sa pérennité. « Il y a eu jusqu’à douze tuileries à Saint-Hilaire-les-Places, il n’y en a plus que deux », compte celui que Michel Aupeix surnomme affectueusement le « boujat », autrement dit l’apprenti.

Car ici, avec deux salariés, voire un troisième en cas de besoin, le patron aussi doit être capable de mettre la main à la pâte. « Il n’y a pas vraiment de formation, on apprend sur le tas et il ne faut pas avoir peur de plonger les mains dans l’argile. Il y a aussi un aspect mécanique avec les machines, qui sont d’époque. Il faut être polyvalent », résume Michel Aupeix.

A la demande
Alors, qu’ont donc de si particulier les tuiles de chez Aupeix ? « Elles sont belles ! » s’esclaffe Laurent Debord, qui précise, plus sérieusement : « nous sommes capables de produire à la demande, par exemple quelques tuiles pour une réparation. On s’adapte aussi bien aux dimensions qu’aux coloris ».

Trois teintes sont possibles : rouge, orange ou brun, auxquelles on peut apporter toutes les nuances imaginables en patinant les tuiles à la main avec du sable de différentes couleurs lui aussi selon l’effet recherché.

« On compare souvent notre métier à celui de pâtissier : nous aussi, on pétrit et on fait des gâteaux »
Laurent Debord, nouveau dirigeant de la tuilerie Aupeix

Mais tout commence plus tôt, beaucoup plus tôt. Un an avant, très exactement, au moment où on extrait la terre d’un des deux carrières propriété de l’entreprise, l’une à Saint-Hilaire-les-Places et l’autre en Dordogne, et qu’on la stocke sous le vaste hangar.

Le but ? « L’argile, c’est une matière vivante, il faut la laisser respirer. Elle sera plus homogène et plus facile à travailler », insiste Michel Aupeix. Après deux sessions de broyage, la voilà prête à être modelée.

Comme une valse
Ensuite ? « Une tuilerie, c’est comme une valse : ça fonctionne en trois temps », illustre Laurent Debord. Première étape : la production, autrement dit le moulage.

Deuxième étape : le séchage, qui dure deux nuits et une journée, « car le taux d’humidité contenue dans l’argile va l’empêcher de cuire ».

Troisième étape : la cuisson, donc. 25 heures à plus de 1.000 °C. La tuilerie Aupeix possède deux fours à gaz, qui permettent aussi de réchauffer le séchoir.

Environ 20.000 tuiles en moyenne sont produites chaque semaine. Pour se faire une idée, un toit complet comporte entre 12 et 15.000 tuiles.

Des toitures célèbres
Les tuiles façonnées chez Aupeix servent actuellement à la restauration à Pierre-Buffière de la toiture de la maison de Guillaume Dupuytren, fameux anatomiste et chirurgien militaire de la fin du XVIIIe et du début du XIXe siècle. On les retrouve également sur la toiture du château de Beynac, village classé de la vallée de la Dordogne, ainsi que sur l’église de Campagne, à deux pas des Eyzies, deux monuments historiques périgordins en pleine cure de jouvence.

La clientèle de la tuilerie Aupeix se décompose en trois tiers quasi-égaux entre les particuliers, les collectivités locales et les professionnels. Laurent Debord aspire à développer la part des particuliers. 80 % des tuiles partent hors de la Haute-Vienne. Certaines ont même rejoint un jour la Californie...

Source Le Populaire par Thomas JOUHANNAUD

02/11/2018

Algérie: Greenmat company remporte le Premier Prix

L'équipe lauréate du prix de la meilleure entreprise représentera l'Algérie à la compétition régionale qui aura lieu les 27 et 28 novembre 2018 à Kuwait city (Kuwait). Cette dernière verra la participation d'entreprises venues de 14 pays de la région du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord.

Le prix de la meilleure entreprise de la compétition annuelle des jeunes entrepreneurs Indjaz El Djazair dans sa 7e édition a été attribué à la start-up Greenmat Company montée par des étudiants de l'Ecole polytechnique d'architecture et de l'urbanisme (Epau) d'Alger pour son projet portant modernisation de la fabrication de la brique à base des résidus de mégots. 

....

Les mégots de cigarettes se dégradent très lentement, et durant ce processus, ils libèrent une grande variété de produits chimiques et toxiques. Cependant, lorsqu’ils sont incorporés dans l’argile que l’on utilise pour la fabrication de briques, ces mêmes propriétés deviennent utiles. Les toxines présentes dans les cigarettes brûlent  à des températures très élevées au cours du processus de mise à feu, ce qui réduit l’énergie nécessaire à la production jusqu’à 58%. Les briques qui contiennent des mégots de cigarettes sont également plus légères et offrent une meilleure isolation. La totalité de la production mondiale annuelle de cigarettes pourrait être compensée si au moins 3% de toutes les briques sont produites en les mélangeant avec des déchets.


Source L'Expression par Madjid BERKANE

01/11/2018

Costa Rica: L'entreprise qui transforme le plastique en bâtiment

Miniwiz est une entreprise qui recycle des tonnes de matériaux que nous rejetons pour créer des briques.

"Je déteste le plastique et c'est pour cette raison que j'ai créé cette société", a déclaré Arthur Huang, un jeune homme d'affaires taïwanais, à un groupe de journalistes au Costa Rica, tout en portant une veste bleue qu'il avait créée à partir de plastique recyclé.

Son entreprise, Miniwiz, est pour le moins révolutionnaire car le plastique est omniprésent. Après plus de huit décennies de production, ce matériau, qui ne se désintègre pas si facilement, continue de contaminer la planète. Des générations d’êtres humains vont passer et le matériau continuera.

C'est pourquoi Huang, ingénieur en structure et architecte, a fondé avec d'autres partenaires à Taiwan (Asie) la société Miniwiz, qui compacte des tonnes de plastique et d'autres matériaux pour construire des écoles, des théâtres, entre autres.

À Londres (Angleterre), Taipei (Taiwan) et d’autres villes possèdent aujourd’hui des bâtiments dotés des technologies de pointe, de l’efficacité énergétique, qui recyclent l’eau et sont alimentés par des tonnes de plastique que nous gaspillons quotidiennement. Grâce à Miniwiz et à ses machines, ils sont transformés et recyclés, ainsi que par d'autres matériaux peu réutilisés, qui les empêchent de se rendre dans des décharges. C'est ce que Huang appelle «une économie circulaire», car lors du démarrage d'un projet dans une ville on demande à ses habitants de les aider à collecter le matériel pour lequel ils sont payés en dollars en fonction du montant collecté.

Par exemple, pour un bâtiment au Tibet, il leur fallait 1,5 tonne de plastique, qu’ils ont réussi à collecter en moins de 9 jours grâce à la motivation de la population.

"Je suis agacé par la production de plastique et je sais qu'avec les bâtiments que nous créons, nous promouvons une partie de la solution à ses déchets, mais le problème réside dans son utilisation. Il est difficile de renvoyer l’acheteur vers une consommation responsable. Pour cela, nous devons miser sur des projets attrayants pour qu’ils se sentent intéressés ", a déclaré cet homme qui vient de fêter ses 40 ans et qui a tenu une conférence au premier congrès latino-américain de la durabilité, de l’écologie et de l’évolution (SEE) au Costa Rica.

Selon Huang, le problème réside dans la production et la consommation de plastique. Ainsi, pour lui, la génération de jeunes est plus consciente de ce qui se passe et il convient de l'intensifier avec des programmes d'éducation et de pédagogie sur ce fléau. met la durabilité de la planète contre les cordes.

"Nous devons comprendre que produire du plastique coûte très cher, non seulement pour le faire mais aussi pour le jeter. Ça dure du temps. Ça ne s'en va pas ", dit l'entrepreneur.

Son projet a été rejoint par des promoteurs tels que Jackie Chan, le célèbre acteur chinois, qui ont aidé à appeler des jeunes de ce pays à construire un centre de formation pour les doubles de films. "Ce que nous avons fait, c'est collecter les disques DVD qu'ils n'ont pas utilisés et ne pas compresser le matériau pour construire des briques, et avec lui le bâtiment", a rappelé Huang.

C’était un exemple de rénovation urbaine à Tianjin (Chine) depuis 2013, dans un point inhabituel de cette ville portuaire. Il y avait une propriété abandonnée, composée de 15 salles de cinéma, un parc à thème et un centre commercial. Afin de ne pas les démolir, les structures existantes ont été redessinées et renforcées avec du matériau recyclé.

Source El Tiempo

31/10/2018

Allemagne - groupe ETEX: Creaton se concentre sur les tuiles et les accessoires en terre cuite et se libère à nouveau du fibrociment

Dans le cadre d'une réorientation stratégique, le groupe Etex a réorganisé ses activités de toiture et de fibrociment: à partir de janvier 2019, Creaton GmbH se concentrera sur les activités de tuiles en terre cuite, de tuiles en béton et d'accessoires de toiture en tant que division indépendante et renforcera ses propres composants de système de toiture.

Le directeur général de Creaton Sebastian Dresse 

Dans le même temps, il est prévu de renforcer le socle historique dans le secteur du fibrociment pour la toiture et les façades et de renvoyer la distribution de produits en fibrociment à Eternit GmbH .

Le directeur général de Creaton Sebastian Dresse explique: "En nous concentrant sur son cœur de métier, nous souhaitons continuer à renforcer notre position de leader sur le segment des tuiles en terre cuite et à développer encore Creaton en tant que marque leader des solutions de toits inclinés de haute qualité en Europe centrale."

En raison des changements à venir, Creaton a décidé de ne pas être présent au salon BAU en 2019. Le budget libéré devrait plutôt être investi dans le marketing alternatif et les activités en ligne. L'annulation de BAU 2019, selon le Dr. Ing. Sebastian Dresse, n’est pas un retrait général des salons: "Nous continuerons d’être actifs dans tous les salons où nous pourrons atteindre efficacement et de manière exhaustive nos groupes de clients." Ainsi, Creaton sera à nouveau représenté au "Dach & Holz" 2020 à Stuttgart avec un stand.

Source Baulinks

30/10/2018

Tesla : où sont passées les tuiles solaires promises par Elon Musk ?

Présentées en 2016, les tuiles solaires semblent ne plus du tout être une priorité pour Tesla. L’entreprise refuse de communiquer des chiffres précis, évoquant « une centaine » d’installations partiellement achevées ou commandées.

Il nous promettait des maisons autonomes en énergie, aux toitures coiffées d’élégantes tuiles photovoltaïques. Il y en avait pour tous les goûts : ardoises, tuiles rouges, lisses ou texturées. Mais deux années après sa présentation par Elon Musk, la technologie ne s’est pas encore massivement diffusée. Ça n’est pourtant pas faute de séduire.

Un des obstacles principaux ; le prix, deux fois plus élevé qu’un système solaire traditionnel. Aux États-Unis, un des 12 propriétaires d’un toit en tuiles solaires actuellement en service a déboursé 100.000 dollars (86.500 euros) pour un ensemble incluant également des batteries de stockage. Un investissement qui ne serait pas rentable selon lui, malgré d’importantes économies sur sa facture d’électricité. De plus, l’installation a nécessité deux semaines et une équipe de 10 à 15 monteurs contre une seule journée pour des panneaux solaires classiques.

Réservation jamais honorée
Si ce propriétaire n’a pas subi de retards à la livraison, bénéficiant de la proximité géographique avec l’installateur, ce n’est pas le cas de tous les clients. Selon Reuters, l’un d’entre eux a réservé un toit solaire début 2017 contre un acompte de 1000 dollars, mais n’a toujours pas été contacté par Tesla. Sur le site du constructeur, le système est pourtant toujours proposé à la réservation. En France, il est possible d’en commander moyennant un acompte de 930 euros.

Tesla s’est-il précipité ? Concentré dans la production de la Model 3 et secoué par des polémiques concernant les frasques boursières d’Elon Musk, la firme semble lever le pied sur son activité solaire. Une décision étonnante alors que la société a racheté Solar City pour 2,6 milliards de dollars en 2016 dans l’optique de s’étendre dans ce secteur. En août, Elon Musk annonçait avoir équipé « plusieurs centaines de maisons » d’un toit solaire et assurait que « tout va bien ». « Il faut un peu de temps pour confirmer que le toit solaire durera 30 ans et que tous les détails soient réglés » ajoutait le patron de Tesla.

Garantir la fiabilité avant de déployer
En réalité, 12 maisons étaient effectivement équipées fin mai selon Reuters. Tesla a par la suite précisé que les « centaines de maisons » évoquées par Elon Musk désignaient des habitations dont l’installation est programmée ou en cours. Les retards seraient dus à la nécessité de réaliser de nouveaux tests sur le produit selon le chef d’entreprise. « Avant de pouvoir le déployer dans un grand nombre de maisons, nous devons nous assurer que tous les éléments du toit dureront au moins trois décennies » a t-il répété en juin lors de la réunion des actionnaires. Selon des sources relayées par Reuters, la production serait faible et régulièrement interrompue dans l’usine de Buffalo où sont fabriqués les tuiles. Seules les modèles « noir texturés » auraient d’ailleurs été produits et Elon Musk n’aurait jamais visité le site.

Avare en communication à ce sujet, Tesla semble rencontrer de nombreux obstacles techniques pour commercialiser son toit solaire à grande échelle. Tarif élevé, technologie peu rodée, attention focalisée sur la production de véhicules : la marque souhaite sans doute marque une pause dans son activité solaire. Pour mieux revenir ?

Source Revolution Energétique

29/10/2018

Artibat 2018 : Terreal met à l’honneur ses solutions complètes pour l’enveloppe du bâtiment

Terreal, acteur incontournable des matériaux de construction en terre cuite et leader sur l’offre solaire et les composants de toits métalliques en France, expose ses dernières innovations pour la couverture, la façade et la structure. Un espace dédié à l’innovation est prévu afin de dévoiler de nouveaux produits toujours plus performants et adaptés aux pratiques des artisans.

L’offre solaire de Terreal mise en lumière sur Artibat 2018

Terreal conseille les artisans sur tous leurs projets en vue de l’obtention de la labellisation E+C- et leur propose ses solutions solaires :



  Le système photovoltaïque Solterre PV destiné à la mise en œuvre en association avec des Ardoises
Solterre Micro PV est une solution photovoltaïque développée pour l’autoconsommation des maisons individuelles et collectives.
Cette solution a fait l’objet d’un avis favorable de la Commission Préventions Produits (C2P) en janvier 2018, fondé sur les points forts de l’Avis Technique
(commercialisation réalisée en système complet, maîtrise
de l’approvisionnement des composants, traçabilité
assurée jusqu’au chantier, formation des poseurs,…).
Cette solution permet de réduire les émissions de CO² de 40% sur le cycle de vie de la maison. Enfin, les
données du produit Solterre PV peuvent être téléchargées librement et facilement sur la plateforme
BIMobject.



  La nouvelle gamme Storelio pour le stockage de l’énergie Storelio est une solution de stockage d’énergie solaire « tout-en-un » compacte, idéale pour des maisons à haute performance environnementale et énergétique. En complément d’une installation photovoltaïque, elle comprend tous les systèmes nécessaires à la gestion du stockage et de l’autoconsommation (batterie et composants).
Facile d’installation et d’utilisation, cet équipement offre le confort d’une énergie photovoltaïque contrôlée, stockée et autoconsommée et d’un suivi de la consommation accessible via internet.

Avantages :

  • Une capacité de stockage évolutive à partir de 2,5 kWh jusqu’à 10 kWh.
  • Leur nouveau design leur permet de s’intégrer dans un environnement contemporain ou plus traditionnel.
  • Système de monitoring disponible sur téléphone, tablette, et ordinateur.
  • Les systèmes Storelio sont conçus et assemblés en France par easyLi et distribués par Terreal.



En développement : la tuile solaire galbée en partenariat avec Hanergy
Terreal présente un prototype de ce tout nouveau produit qui intègre dans le matériau de toiture galbé une cellule solaire à couche mince et flexible. Toute la surface visible de la tuile peut être utilisée efficacement, afin d’obtenir un rendement maximal.
Cette tuile solaire améliorera ainsi l’apparence du toit tout en dégageant une puissance de 30 Wc par tuile pour une pose de 3 tuiles au m².

Une offre solaire qui rejoint l’ensemble des solutions complètes pour la couverture



La nouvelle tuile « Côte de Seine », le grand jeu de la Réno 
Lancée fin septembre 2018, la nouvelle tuile « Côte de Seine » est le fruit d’un développement impliquant l’ensemble des équipes de la tuilerie de Chagny en Saône-et-Loire pour répondre spécifiquement aux exigences de la rénovation, notamment en matière d’optimisation des performances à la mise en œuvre d’étanchéité et de solidité mécanique.
Economique, avec une pose de 12 tuiles au m2 , la Côte de Seine est également facile à mettre en œuvre avec un jeu latéral de 1 cm et un pureau variable de 5 cm.
La Côte de Seine est actuellement disponible dans les couleurs « Brun » et « Vieilli Bourgogne ».





Accessoires fonctionnels pour la toiture
Terreal présente notamment ses produits d’évacuation des eaux pluviales métalliques, pour un rendu esthétique à la fois moderne et élégant :
La gamme LINDAB® Rivaclip® Dotée d’un design épuré et contemporain grâce au choix de coloris "tendances", la gamme Lindab présente le double avantage d’une durabilité éprouvée grâce à la qualité de son revêtement en acier et d’une rapidité de mise en œuvre grâce à une pose sans soudure.
Rivaclip® est un système simple et rapide pour habiller les planches de rive et les protéger durablement du soleil et des ruissellements d'eau.
Grâce à sa forme moulurée et aux nervures des pattes, l'habillage n'est jamais en contact avec le bois qui continue de respirer.





Une isolation parfaite grâce au système de sarking NRJ+
Le système de sarking NRJ+ est un procédé d’isolation thermique de toitures inclinées caractérisé par la pose de panneaux isolants rigides au-dessus des chevrons ou des voliges.
En rénovation, ce système d’isolation par l’extérieur permet de réaliser des travaux sans intervention à l’intérieur de la maison, en toute quiétude pour les particuliers.
Le sarking offre de nombreux avantages dont celui de ne pas avoir à modifier la finition intérieure et de gagner en hauteur pour l’espace habitable, contrairement à certaines isolations par l’intérieur.




L’offre façade présentée à travers deux projets architecturaux de référence



Les brise-soleil Autan® XL
Avec son aspect monolithique, l'Autan® XL offre une esthétique contemporaine et un large potentiel créatif. A la verticale ou à l’horizontale, pour protéger du soleil ou pour parer les façades, il s’adapte à tous les projets et offre une possibilité d’expression architecturale riche et pérenne.
  • La Mutualité Sociale Agricole (MSA) dans les DeuxSèvres.
  • Bardage orangé recouverts de baguettes émaillées (8 teintes).
  • Architecte : Rocheteau Saillard.



  Le Thermoreal®-Gebrik®, panneau isolant pour les projets neufs ou en réhabilitation
Panneau isolant préassemblé en usine, le Thermoreal®-Gebrik® est constitué de plaquettes de terre cuite lisse ou sablée serties dans une mousse isolante en polyuréthane.
Ce procédé offre une adhésion parfaite et durable de la terre cuite sur l’isolant. Les plaquettes sont directement serties sur un panneau isolant par un processus industriel : placées face visible vers le bas dans des moules en métal, elles sont recouvertes d’une couche de silice sur laquelle est injecté du polyuréthane liquide. La moindre aspérité est comblée, l’adhésion est optimale.
Ces panneaux d’environ 1m² pour 60 mm d’épaisseur et se fixent par chevillage directement dans le mur support qui peut être en béton, maçonnerie ou ossature bois.



Deux innovations présentées pour l’offre Structure



 Le bloc de béton léger Argi 16® Th
Fort de plus de 50 années d’expérience dans la commercialisation de produits à base d’argile expansée dans le domaine du bâtiment avec sa gamme Argi 16®, Terreal innove en 2018 avec l’Argi 16® Th, le premier bloc de béton léger à pose traditionnelle R = 1,00 m².K/W.
L’Argi 16® Th conserve les qualités environnementales et thermiques des produits de la gamme Argi 16®, et ses grandes dimensions (20x25x60 = 6,7 blocs/m²) permettent de construire plus rapidement. Il demeure 100% compatible avec les accessoires Argi 16® ainsi qu’avec les accessoires Monolithes Terreal.



Les planelles RT 0,5
Les nouvelles planelles RT 0,5 reprennent tous les atouts de mise en œuvre des planelles à Rupture Thermique R=1 : coulissage des isolants, découpe facilitée, meilleure stabilité au coulage.
La résistance thermique de ces nouvelles planelles est certifiée ACERMI avec un R> 0,5 m².K/W, et sous Avis Technique n° 16/16-737_V1 du CSTB. Elles sont parfaitement adaptées à une utilisation en maison individuelle, maison individuelle groupée ou collectif, en zone sismique ou non sismique.



A propos de TERREAL
Inspiré par plus de 150 ans de savoir-faire dans les matériaux de construction en terre cuite, TERREAL crée des solutions innovantes pour l’enveloppe du bâtiment. A travers 3 activités (couverture, structure, façade et décoration), 25 sites de production dans le monde dont 17 en France, plus de 2400 collaborateurs et 347 millions d’euros de chiffre d’affaires, TERREAL contribue à l’amélioration de l’habitat en accompagnant ses clients dans la création de projets, porteurs de bien-être pour les hommes et de respect pour l’environnement.
En révélant au quotidien toute la beauté de la terre cuite dans chaque réalisation, TERREAL fait rejaillir son énergie au service de ses partenaires et de leur imagination.