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16/12/2018

Des bétons structurels bas carbone à Pollutec

Pour répondre à la problématique liée à la consommation d’énergie et l’émission de CO2 du secteur du BTP, en raison principalement de la consommation de ciment, la toute jeune startup (créée en 2018) Materr’UP développe et commercialise des solutions constructives bas carbone.

Sur le salon Pollutec, Materr’UP présente ses bétons structurels bas carbone composés d’un liant breveté.

La gamme se décline sous la forme d’un béton d’argile auto-plaçant à base d’argile provenant d’une carrière et d’un béton de site auto-plaçant à base de terres excavées de chantier.

Ces solutions constructives visent à s’inscrire dans la filière du bâtiment existante en répondant à l’ensemble de ses contraintes : résistance mécanique et durabilité élevées et certifiées, process de fabrication et de mise en œuvre adapté aux outils actuels et système de contrôle de la qualité. Le béton d’argile et le béton de site reposent sur la même technologie.
Ce sont des bétons structurels et auto-plaçants, équivalents d’un béton de classe C25/30. Leur mise en œuvre est identique à celle d’un béton « classique » de ciment. Par rapport aux compositions de bétons conventionnels, à iso-performance mécaniques (classe C25/30), ces bétons sont dotés de nombreux avantages.

Cette technologie de bétons structurels bas carbone permet de réduire de 65 à 85% les émissions de CO2 et donc atteindre le facteur 4 ainsi que le niveau C2 du label E+C-, d’améliorer le confort des habitants par une régulation thermique en cas de forte température par changement de phase naturel du matériau, d’améliorer le confort des habitants par une régulation du taux d’humidité de l’air intérieur, d’améliorer la tenue au feu, de fabriquer des matériaux entièrement recyclables.

De plus, elle s’inscrit dans l’économie locale et circulaire car elle rend également possible la production de matériaux, localement, à partir d’une large gamme de type d’argile (béton d’argile) ou de déblais de chantiers (béton de site). 

Source Construction Cayola

15/12/2018

L’entreprise Dulery et Fils reçoit le prix Patrimoine Rural pour la rénovation d’une ancienne écurie en Haute-Vienne (87)

9ème édition des Terroirs de TERREAL

Suresnes, le 14 novembre 2018 – La 9ème cérémonie des « Terroirs de TERREAL » organisée par TERREAL, acteur incontournable du marché des tuiles de patrimoine en France, s’est tenue
le 8 novembre dernier à la Cité du Vin à Bordeaux. Véritable temps fort pour la sauvegarde de l’héritage architectural français, le concours a mis à l’honneur sept professionnels de la couverture et leurs réalisations.

Le jury a récompensé la SARL Dulery et Fils, basée à Le Vigen, pour le travail de rénovation de la couverture des annexes d’une maison bourgeoise construites au XIXème siècle. Historiquement, l’annexe de cette maison servait d’écurie et de logement pour les domestiques.

L’artisan a su allier, dans un coloris Vieille Terre proposé par Terreal, la tuile canal Vendéenne sur la toiture principale et la tuile plate Sologne sur l’annexe du bâtiment initialement revêtue d’ardoise.

Le jury a particulièrement apprécié le travail de finition : les scellements ont été réalisés au mortier de chaux, le poinçon en bois naturel a été habillé de zinc et enfin, un rappel des frises d’origine en bois a été effectué par des frises en aluminium.

Les Terroirs de TERREAL, un concours pour mettre en valeur le patrimoine architectural français

Attribués par un jury de professionnels du Patrimoine, selon des critères de sélection portant sur la technicité, l’esthétique et le respect du patrimoine architectural local, les prix Terroirs de TERREAL s’inscrivent dans une volonté constante de valoriser les travaux de réhabilitation des toits patrimoniaux de nos régions et les professionnels qui les réalisent.

Le concours Terroirs de TERREAL s’inscrit dans la démarche du Groupe de développement de produits dédiés à la rénovation dans le respect des traditions architecturales de chaque région, tels que les gammes de tuiles Pommard (déclinaisons multiples), Bastide (Sud-Ouest et Périgord) ou encore Canalaverou (côte Atlantique). Il fait aussi écho à l’engagement RSE du Groupe qui consiste notamment à accompagner les communautés et les territoires à travers la protection de la ruralité et de l’identité de nos régions. Ainsi, avec ses tuiles de tradition et l’expertise des couvreurs, TERREAL contribue à la sauvegarde de la richesse de notre patrimoine.

Source Wellcom

14/12/2018

Vietnam: Les tuiliers traditionnels de Bac Son

Déjà un siècle que l’ethnie minoritaire Nùng de Bac Son fabrique des tuiles en terre cuite, malgré le développement des maisons à toit terrasse jusque dans les coins les plus reculés. Rencontre avec des artisans qui travaillent encore selon la plus pure tradition.

Le métier de tuilier a été introduit à Bac Son à la fin du XIXe siècle par Ly Khoat, originaire de la commune de Quynh Son.
La maison communale Nông Luc est parmi les plus anciens ouvrages architecturaux du district de Bac Son, province de Lang Son (Nord). Une construction presque centenaire qui marie l’architecture traditionnelle du delta du fleuve Rouge à celle de la maison sur pilotis des Nùng, une ethnie minoritaire du Nord.

D’une superficie de 180 m², cette maison communale a été construite en 1927 avec des matériaux trouvés ou fabriqués sur place: murs en planches, toit de tuiles, le tout supporté par de gros piliers en bois. À peine entré à l’intérieur, on ressent une fraîcheur en été - alors qu’à l’extérieur, c’est la fournaise - et une douce chaleur au cœur de l’hiver. ''C’est grâce à son toit de tuiles en terre cuite, en forme de demi-cylindre'', affirme avec un brin d’orgueil Hoàng Công Ngoc, le gardien.

Grandeur et décadence d’un artisanat
À Bac Son, comme un peu partout ailleurs au Vietnam, la tendance est de construire des maisons à étages et à toit terrasse. Les toits de tuiles se font rares. Néanmoins, Ta Nâm, dans la commune de Long Dông, village spécialisé dans la fabrication de tuiles creuses, continue de vivre de cet artisanat. Une vingtaine d’ateliers familiaux sont encore actifs. Le métier se pratique aussi dans la commune voisine de Quynh Son. ''Récemment, l’Association des tuiliers de Bac Son a même été créée, rassemblant plus de 70 familles'', révèle Hoàng Công Ngoc.


Hoàng Công Ngoc réalise la phase de façonnage de la terre. Le métier de tuilier a été introduit à Bac Son à la fin du XIXe siècle par Ly Khoat, originaire de la commune de Quynh Son. Ce dernier avait invité deux tuiliers expérimentés de la province de Cao Bang (Nord) qui cherchait un lieu pour monter une tuilerie. ''Le sous-sol de la région est favorable. C’est ainsi que la première tuilerie de Bac Son a vu le jour''. Progressivement, les maisons sur pilotis de Bac Son ont vu leurs toits de chaume remplacés par des toitures de tuiles.

La tuile a de multiples intérêts: résistance aux intempéries exceptionnelles, entretien non contraignant, qualités thermiques élevées, esthétisme. Elle résiste aussi bien aux chocs et supporte le poids d’une personne, ce qui facilite l’entretien de la toiture. En plus, la tuile ne brûle pas ce qui offre une protection naturelle contre les incendies.

Pendant la première guerre d’Indochine (1930-1954), la région était un maquis. De nombreux tuiliers locaux, qui étaient aussi des guérilleros, ont été capturés voire tués par les forces françaises. ''Au milieu des années 1940, lorsque j’avais 2 ans, mon père Hoàng Công Dang et deux de ses camarades ont été assassinés à la porte du village'', se rappelle Hoàng Công Ngoc. Ce fut la période de déclin pour le métier de tuilier à Bac Son.

Les exactions ennemies poussèrent tous les habitants de Bac Son à participer activement à la lutte révolutionnaire dirigée par Hô Chi Minh. La maison communale de Nông Luc accueillit la réunion importante qui décida du déclenchement de l’Insurrection de Bac Son en octobre 1940. La Révolution vietnamienne entra dans une nouvelle étape, celle de la lutte armée contre la domination française. C’est pour cette raison qu’en 1993, cette maison communale a été reconnue ''vestige culturel et historique national'' par l’ancien ministère de la Culture et de l’Information (aujourd’hui ministère de la Culture, des Sports et du Tourisme). 

La vitalité d’un artisanat
En 1960, c’est-à-dire six ans après le rétablissement de la paix au Nord, le métier de tuilier a refait son apparition à Bac Son. Si la technique de fabrication a été améliorée pour un rendement plus élevé, la forme de la tuile s’est conservée.

La fabrication artisanale doit passer par plusieurs étapes, selon Hoàng Công Ngoc. Premièrement le choix de la terre argileuse, explique-t-il en montrant du doigt un tas d’argile. L’argile, prélevée dans une carrière proche, est concassée, malaxée, passée au crible éventuellement, puis additionnée d’eau de manière à devenir une pâte homogène. Grâce à un instrument en forme d’arc, elle est découpée en petits morceaux. ''Avec les pieds, l’artisan malaxe ces parts d’argile séparément et minutieusement jusqu’à ce qu’elles aient la texture d’une pâte. Elles sont ensuite découpées en feuilles minces puis moulées'', explique Hoàng Công Ngoc. Situé au bout du village, son atelier attire les curieux. À côté du four à tuiles trône un hangar où les tuiles crues sont alignées. ''Une fois sèches, on les met dans le four'', explique le patron. Chaque four peut contenir jusqu’à 400.000-500.000 unités. La cuisson dure dix jours. ''Le fruit de longues journées de travail dépend essentiellement de la cuisson, explique le tuilier. Une température mal ajustée, et c’est la perte de toute la production''.

La réputation de la tuile de Long Dông - Quynh Son est connue bien au-delà des limites du district. On vient désormais de loin pour en acheter. ''La maison communale de Nông Luc accueille parfois des visiteurs. Son architecture les intéresse de même que l’histoire de cette tuile introuvable ailleurs'', ajoute l’artisan.

Fiers de leur métier ancestral, les tuiliers de Bac Son ont pour souhait ardent que leur localité devienne un jour une destination touristique. ''Les touristes pourront découvrir un savoir-faire centenaire, et les habitants locaux tirer quelques profits pour améliorer leur quotidien'', conclut Hoàng Công Ngoc.

Source Le Courrier du Vietnam par Nghia Dàn - Thu Dam/C

13/12/2018

Chagny : l'usine de biométhanisation est un exemple à suivre selon le Président de la République

En présentant ses projets pour la gestion des ressources énergétiques françaises, Emmanuel Macron a vanté les mérites des usines de biométhane. La plus grande de France se trouve à Chagny, en Saône-et-Loire.

Chaque année, 73 000 tonnes de déchets ménagés entrent ici.
L'usine de biogaz de Chagny en Saône-et-Loire est la plus grande de France.

Le principe est simple : les végétaux injectés dans le système permettent de produire du biométhane.
Ils proviennent soit de déchets ménagers, soit de la filière forestière.

Le gaz produit représente l'équivalent de la consommation d'environ 2500 foyers qui se chaufferaient au gaz.

Cette énergie "propre", produite en circuit-court, peine à se développer en France.
Seuls 70 sites de méthanisation sont raccordés aux réseaux gaziers et injectent du gaz renouvelable ce qui ne représente que 0,2% du gaz consommé actuellement.
Le site de Chagny fut le premier à être raccordé à un réseau de gaz urbain en 2015.

Alimenter la tuilerie Terréal voisine

L'entreprise voisine, Terreal, est une tuilerie.
Pour fabriquer ses tuiles en céramique, elle les cuit dans des fours géants (entre 850 et 1150 °c) et utilise beaucoup de gaz natuel.

Terréal et l'usine de méthanisation de Chagny ont conclu un contrat en 2015 afin de permettre à la tuilerie d'utiliser le gaz biométhane.

Grâce au projet ECOCEA (usine de tri-méthanisation-compostage de Chagny), l’usine Terréal est la première tuilerie au monde à utiliser les ordures ménagères des villes environnantes pour réduire sa consommation en énergies fossiles de 25%.

L'usage du gaz biométhane permet de réduire l'empreinte carbone de 2800 tonnes de CO2 par an.

Une généralisation prometteuse
En présentant la programmation plurianuelle de l'énergi (PPE), mardi 27 novembre 2018, le président de la République, Emmanuel Macron, a vanté ce système et prôné le développement des sites de méthanisation et l'utilisation de biogaz dans les transports collectifs.

L’objectif de 10% en 2030 a été annoncé et l'usine de Chagny espère servir de modèle.

L'ADEME (Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie) souligne également le potentiel de ce système qui pourrait être une source de revenus complémentaires pour les agriculteurs.
En effet, la méthanisation agricole permet de produire de la chaleur pour chauffer les habitations, de l’électricité qui peut être revendue et de l'engrais naturel à partir de déchets (des effluents d’élevage principalement).

De petites unités de méthanisation agricoles se sont installées, dans l'Yonne depuis 2012. Même l'Abbaye de la Pierre qui vire a fait le pari de cette énergie renouvelable.

Source France 3 par Tiphaine Pfeiffer

12/12/2018

Wienerberger étudie des matériaux isolants innovants

Le groupe Wienerberger, l’un des principaux producteurs de matériaux de construction en Europe, a conclu un partenariat stratégique avec le groupe Interbran, spécialiste des matériaux et des technologies innovants. Ensemble, les deux sociétés ont l’intention de développer de nouveaux matériaux durables dotés de caractéristiques isolantes optimales. Sur la base de tests d’application réussis et de projets pilotes, la production industrielle de ces matériaux isolants hautes performances doit être lancée dès que les produits seront prêts à être commercialisés.

Fondé en 2013, le groupe Interbran est spécialisé dans le développement de matériaux innovants pour de nouvelles applications dans les domaines de l'industrie, de la construction, de la médecine et de l'environnement. 
Grâce à des activités intensives de recherche et de développement, le groupe Interbran a réussi à développer des matériaux isolants qui dépassent de loin celles des autres produits actuellement disponibles sur le marché. 
Ces matériaux isolants innovants sont fabriqués à partir de matières premières minérales avec des additifs à haute performance. 
Compte tenu de leurs excellentes valeurs d'isolation thermique, ils peuvent être appliqués en couches plus minces; ils sont non combustibles et, d'origine naturelle, ont une influence positive sur le climat intérieur. Ainsi, ils sont bien adaptés à une variété d'applications pour les murs, les façades et les toits dans les nouvelles constructions et les rénovations. 
En raison de leurs composants minéraux, ces produits contribuent non seulement à réduire la consommation d'énergie et à augmenter la sécurité incendie, mais peuvent également être entièrement recyclés et / ou éliminés de manière sûre à la fin du cycle de vie du produit. 


Le professeur Kurt Schümchen, cofondateur du groupe Interbran: «Nous sommes heureux d'avoir trouvé un partenaire ouvert à la Wienerberger AG, ouvert à la recherche de matériaux innovants basés sur les technologies les plus avancées. 
Grâce à l’expertise industrielle de Wienerberger, nous pourrons accélérer la mise sur le marché de produits innovants et surtout non combustibles pour une large gamme d’applications murales, de façades et de toits. ”les façades et les toits dans les nouvelles constructions et les rénovations.
En raison de leurs composants minéraux, ces produits contribuent non seulement à réduire la consommation d'énergie et à augmenter la sécurité incendie, mais peuvent également être entièrement recyclés et / ou éliminés de manière sûre à la fin du cycle de vie du produit.

Soutenues par le savoir-faire industriel du groupe Wienerberger, les solutions innovantes d’Interbran doivent être développées à maturité. Le matériau isolant sera ensuite produit et commercialisé sur un site de production pilote.

Source Ziegelindustrie International

11/12/2018

Une tuile de terre cuite avec un capteur PV

Deux-en-un, cette double tuile plate en terre cuite haute résistance mécanique (Alpha 10 Ste Foy) dispose d'un capteur photovoltaïque sans surépaisseur, pour une intégration parfaite en toiture. 

Elle se pose comme une tuile standard par emboîtement à pureau variable et garantit l'étanchéité et la durabilité de la couverture. 

Le kit contient 11 tuiles avec micro-onduleur et connectique intertuiles pour raccordement électrique plug & play. La pose de deux kits produits jusqu'à 12 kWh/m2 par an.

Source Le Moniteur dossier réalisé par Catherine Ernenwein, Stéphanie Lacaze-Haertelmeyer, Maya Pic, Pierre Pichère et Marianne Tournier 

Ces maisons connectées font le plein d'innovation pour les seniors et les familles

Deux maisons connectées à ossature bois, commandées par le bailleur social Plurial Novilia, viennent d'être inaugurées près de Reims. L'une est dédiée aux seniors, l'autre aux familles nombreuses. Elles se veulent un condensé des dernières avancées en matière d’habitat.

Champagne ! Le bailleur social Plurial Novilia  a inauguré les Maisons Connectées, qui constituent le premier volet de son projet Konekti, près de Reims, le 23 novembre 2018. Ce programme inédit, voulu par la filiale du Groupe Action Logement et la commune de Bezannes, se veut un laboratoire d’innovation architecturale et technologique à ciel ouvert.

Pour cette première étape, ce sont 17 partenaires venus de la Champagne-Ardenne et de toute la France qui ont travaillé au côté du bailleur social et de l’architecte du projet, Bruno Rollet, pour livrer leur vision du logement de demain.

Outre leur architecture originale, marquée pour l’une d’entre elles se singularise par un bardage en tuiles de terre cuite blanches.

Source Le Moniteur par Frédéric Marais

10/12/2018

Qui sont les lauréats du concours La tuileterrecuite Architendance 2018 ?

Le concours biannuel La tuileterrecuite Architendance 2018 a remis ses prix. Cet évènement récompense les projets architecturaux de moins de trois ans utilisant de la tuile terre cuite.
Découvrez les gagnants.
"Mettre en avant la tuile terre cuite de façon inattendue et originale en couverture ou façade", tel est le défi qui a été lancé par la Fédération française des tuiles et briques (FFTB) en partenariat avec le réseau des maisons de l'architecture (RMA). Pour sa quatrième édition, le concours biannuel a récompensé six projets dans trois catégories : la maison individuelle, le collectif et le tertiaire. "Le palmarès 2018 illustre toute la capacité des architectes à rendre service, au sens noble du terme, à notre cadre de vie, en redonnant leurs lettres de noblesse aux bâtiments destinés à des usages fondamentaux : se loger, accueillir des enfants, vivre ensemble, partager. Les fabricants de tuiles sont très attachés à ce concours et au partenariat avec le réseau des maisons de l'architecture et plus largement au travail avec les architectes. Leur regard et leurs attentes sont des sources de réflexion, de recherche et d'innovation pour les fabricants", explique Jean-Baptiste Fayet, président du groupement des tuiliers de la FFTB.





Catégorie Maison individuelle : 1er prix Sarah Markert Architectes Maison individuelle à Beaune

Dans ce projet, la brique habille le toit en double pente et la façade de ce nouvel habitat, situé dans un ancien jardin de plaisance. Afin de préserver le patrimoine original, comme le mur en pierre de Bourgogne, et valoriser le site, la maison a été construite en retrait, tout en conservant la forme locale. Le jury a par ailleurs salué le lien de la construction avec son environnement.








Catégorie Maison individuelle : 2e prix Agence Vendredi architecture et urbanisme

"Situé à l'emplacement d'un ancien parking, le long d'une route nationale très fréquentée, le terrain présentait l'avantage d'offrir une bonne visibilité aux futurs locaux d'activités, mais constituait un site difficile pour la création de logements : nuisances sonores et dangerosité liées à la route", explique Fanny Perrot, architecte du programme de trois maisons groupées et deux individuelles à Saint-Jean-de-Beugné en Vendée. Les techniques utilisées pour le toit reprennent les traditions observées dans la région avec l'emploi notamment de tuiles canal rouges en débord, faîtage et rives scellés. "Nous avons joué avec le potentiel graphique des tuiles qui créent un jeu d'ombre sur la façade". Le jury a ici apprécié la création d'espaces de convivialité entre les voisins.








Catégorie collectif : 1er prix et Grand Prix du jury Atelier Bettinger Desplanques


En Normandie, l'Atelier Bettinger Desplanques a réalisé un ensemble de 37 logements ouvert sur le centre-bourg. Ce nouveau quartier, baptisé Le Carreau, a été construit autour de nouvelles voies piétonnes, d'espaces verts et de commerces existants. "Nous avons souhaité créer un projet avec une identité propre et cohérente avec un langage architectural identique entre habitats individuels et logements collectifs avoisinants", souligne l'architecte Anne Bettinger. Ici, la tuile plate utilisée permet d'unifier visuellement les bâtiments, les toitures se confondant avec les façades. Le jury a particulièrement apprécié l'aspect de revalorisation du centre-bourg.







Catégorie collectif : 2e prix MDNH Architectes



"Entre modèle individuel et collectif, la typologie hybride de cet ensemble de 80 logements propose une autre manière d'habiter la ville de petite taille. Placettes, jardins, espaces de jeux invitent les visiteurs à rencontrer les habitants de l'îlot", expliquent les deux architectes de l'agence MDNH, Marie Degos et Nicolas Hartung. Les quatre bâtiments s'inspirent de la forme des maisons traditionnelles, avec leurs toits en pente, "pour créer un dialogue entre le neuf et l'ancien" précisent-ils. Concernant l'utilisation de la tuile, Nicolas Hartung indique que "la tuile terre cuite plate se décline du noir contemporain au tabac, plus traditionnel pour les toitures proches du village". Dans ce projet, c'est l'effort pour favoriser la mixité sociale et générationnelle qui a plu au jury.







Catégorie tertiaire : 1er prix Agence Kalus Roussel Architectes



Dans le 18e arrondissement de Paris, l'architecte Christine Kalus a imaginé un pôle multi-accueil de 120 enfants qui fait également office de dispensaire en journée pour accueillir et soigner les familles fragilisées. Auparavant, l'endroit était une blanchisserie et le centre s'articule désormais autour de l'ancienne cheminée en briques. "L'habillage en tuiles blanches du toit et du premier niveau de la façade par le même matériau crée une continuité visuelle. Nous avons choisi des matériaux nobles et pérennes avec des qualités esthétiques fortes ; l'aspect brut du cuivre répond à la douceur des tuiles émaillées. Un contraste de matériaux qui participe à l'éveil des enfants", explique l'architecte. Le jury a, pour ce dossier, salué la création d'espaces bienveillants.







Catégorie tertiaire : 2e prix Pierre Monmarson 



Du blanc au milieu de l'haussmannien. La rénovation et la surélévation de l'hôtel XO dans le 17e arrondissement, par Pierre Monmarson, a été réalisée à partir d'une tuile vernissée, gris clair et nacré, captant la lumière aux différents moments de la journée. "Cette réinterprétation contemporaine et en négatif des immeubles voisins permet de faire coexister les deux types d'architectures sans que les deux époques soient niées", précise l'architecte. Désormais, le lieu répond aux exigences de l'hôtellerie 4 étoiles. Comme pour la maison individuelle de Beaune, le jury a particulièrement apprécié le lien avec l'environnement existant créé par Pierre Monmarson.







Plus d'un tiers des logements construits en 2017 sont en briques :

"Les chiffres le prouvent, la brique terre cuite est devenue en 10 ans un acteur solidement installé dans la construction résidentielle", affirme Céline Ducroquetz, responsable développement brique de la Fédération française des tuiles et briques (FFTB). Selon une étude de l'Observatoire de la construction neuve, commandée par la FFTB, la surface de murs en briques construite en France en 2017 a augmenté de +14 % par rapport à 2016, sur tous les segments : la maison individuelle isolée (+11 %) et groupée (+23 %) ainsi que dans le logement collectif (+15 %). Au total, près de 11 millions de mètres carrés de murs ont été construits en brique terre cuite, soit 35 % des surfaces totales.

Sur une période de dix ans, la brique est passée de 25 % de part de marché en construction neuve, à 35 % en 2017. Cette progression s'est effectué sur tous les types de constructions résidentielles. La part de la brique dans l'individuelle a augmenté de 9 points en 10 ans, pour atteindre 39 % en 2017. Dans le collectif, la hausse est plus impressionnante, en 2007, seules 7 % des surfaces construites étaient en brique, dix ans plus tard, plus d'un quart des bâtiments collectifs le sont. Célien Ducroquetz explique cette progression par la facilité d'usage du matériau : "Les briquetiers sont très attachés à une double exigence d'innovation tant sur les performances des produits que sur leurs conditions de mise en œuvre. La performance thermique et la durabilité sont évidemment des atouts importants pour les maîtres d'ouvrage et les bureaux d'études techniques. Ils apprécient aussi le développement d'accessoires comme les coffres de volet roulant, les linteaux, les planelles ou les briques à bancher pour les acrotères hauts tout récemment validés par un dossier technique amiante. Nous avons aussi travaillé pour les maçons afin de rendre la mise en œuvre plus confortable avec la pose à joint mince et désormais la pose au pistolet."""

Source Batiactu

09/12/2018

À lire. « La tuilerie de Puy Blanc, la fin d’une histoire » d’Anne Forestier

Photographe amateur bien connue du Figeacois, Anne Forestier a choisi de développer sa passion en fixant, sur ses clichés, son regard sur le patrimoine de Figeac, ses environs, ses ambiances, ses personnages, sa vie locale…

Les derniers moments d'un patrimoine industriel du Lot vus à travers le livre-photo d'Anne Forestier.

Fin 2017, elle s’intéresse à la tuilerie-briqueterie de Puy Blanc, située sur la commune de Reyrevignes, un élément du patrimoine industriel local alors en cours de démolition. Après avoir réalisé des milliers de clichés du site, elle décide de le mettre en lumière par la publication d’un premier livre-photo. À travers 14 pages, il illustre en plus de 80 photos originales (sans retouches), l’avant, le pendant, et l’après du site de la tuilerie-briqueterie de Puy Blanc.

Créée en 1877, 140 ans plus tôt, par Jean Lacabane, la tuilerie-briqueterie de Puy Blanc a compté jusqu’à 150 ouvriers et a été longtemps reconnue pour la qualité dans la production des tuiles mécaniques du Quercy. L’activité a définitivement cessé en 1986, reprise par la société Delagnes en vue d’un projet de relance d’une industrie de la terre cuite, mais qui ne verra pas le jour.

Subissant les outrages du temps, la dangerosité du site et des menaces d’écroulement des bâtiments ont conduit à la démolition de la tuilerie entre juillet et décembre 2017, en dépit de projets de préservation mis en œuvre au vu de l’attachement d’une partie de la population à ce patrimoine industriel local. Les derniers éléments du site, la cheminée et le four Hoffmann furent détruits le 30 novembre 2017.

Sensibilisée par ces événements, Anne Forestier a saisi cette destruction sur sa pellicule, ce qui n’a pas manqué d’interpeller le public. « Parmi ceux qui ont déjà parcouru mon livre, les gens ont retenu la démolition progressive de la cheminée. » Ce cliché, pris sur le vif dans les derniers instants de la tuilerie, a été primé et mis à l’honneur sur plusieurs expositions.

Anne Forestier et ses clichés de la tuilerie de Puy Blanc (qui ne sont pas dans le livre) seront mis à l’honneur lors d’une vitrine présentée à Reyrevignes les 19 et 20 janvier 2019, au moment des vœux de la municipalité.

Le livre-photo « La tuilerie de Puy Blanc, la fin d’une histoire » est uniquement disponible sur commande, sur les lieux où expose la photographe, ou sur sa page Facebook.fr « photos : anne-dit-loulou ». Possibilité de contact par tél. au 06 09 56 94 49.

Source Actu.fr par Sébastien Casses 

08/12/2018

Italie: les "Ville Urbane" à Bologne choisissent Fornaci Laterizi Danesi

Modernité, durabilité et efficacité énergétique: telles sont les caractéristiques principales du nouveau projet résidentiel "Ville Urbane" à Bologne, confié et dirigé par GBA Studio Srl de l'Arch. Gian Luca Brini et Ing. Federico Cinti. Le complexe résidentiel - en construction, dont l'achèvement est prévu pour septembre 2020 - est situé à Bologne et prévoit la construction de nouvelles propriétés résidentielles pour un total de neuf villas indépendantes.

L'architecture des villas, d'un et deux étages, allie simplicité et fonctionnalité, au sein d'un vaste parc résidentiel d'une superficie de 14 391 mètres carrés et d'un volume existant de 2 877 mètres cubes. Les briques des lignes NORMABLOK PIU 'S40 SISMICO et NORMABLOK PIU' S40 HP de Fornaci Laterizi Danesi ont été utilisées pour confirmer la volonté du client de mettre en œuvre un projet avec des exigences très strictes en matière d’efficacité énergétique et de sécurité parasismique.

Le choix des blocs
Le système Normablok Più est un système de construction complet et breveté, conforme à la réglementation NTC 2018, qui comprend les blocs NORMABLOK PIÙ S40 SISMICO et NORMABLOK PIU 'S40 HP. Les avantages de la maçonnerie en brique, en charge ou en remplissage, ont toujours été la solidité, la simplicité de construction et la durabilité dans le temps. A la ligne Normabloc Più s’ajoute une isolation thermique remarquable grâce à un processus de production sophistiqué, unique en son genre, qui il prévoit le frittage, directement à l'intérieur des trous des blocs, de billes de polystyrène additionnées de graphite. Les blocs combinent donc les excellentes caractéristiques d’isolation thermique des PSE avec le graphite, les qualités de respirabilité et de durabilité des briques.

NORMABLOK PIÙ S40 SISMICO et NORMABLOK PIU 'S40 HP ont été choisis pour leur efficacité énergétique remarquable et pour les caractéristiques intrinsèques des briques. En particulier NORMABLOK PIÙ S40 SISMICO, le monobloc porteur et isolant de Fornaci Laterizi Danesi, a été utilisé pour la construction de maisons à un étage, tandis que pour les maisons à deux étages, construites avec des poutres et des piliers en CA, des briques de grande hauteur ont été utilisées. performances thermiques de la ligne NORMABLOK PIÙ S40 HP, idéales pour la réalisation de panneaux intercalaires monocouches performants, répondant aux exigences législatives et constructives de toutes les zones sismiques.

La réalisation du projet "Ville Urbane", composée de deux types de structures différents, réalisée avec le système NORMABLOK PIÙ de Fornaci Laterizi Danesi, confirme l'exhaustivité et l'efficacité de ce système de construction en briques gagnant, idéal dans toutes les zones sismiques et climatiques .

FICHE TECHNIQUE

  • Object Urban Villas - nouvelle construction à Bologne
  • Client Patrick Scarlata
  • Date de fin des travaux Septembre 2020
  • Lieu Bologne
  • Designer GBA STUDIO SRL / ARCHITECTE DE GIANLUCA BRINI
  • Structures de projet ing. Andrea Brighenti Archistructure
  • Valstar srl entreprise exécutante
  • Fabricant de briques Fornaci Laterizi Danesi Spa - Soncino (Cr)
  • Distributeur de briques Latercom Srl - Soncino (Cr)

07/12/2018

TERREAL enrichit sa gamme de tuiles et lance la Côte de Seine, la tuile de rénovation qui embellit vos maisons !

Economique, performante et élégante, en rénovation comme en neuf !

Véritable prouesse technique, cette tuile au format 12 au m² séduit par son format économique mais aussi son design épuré.

Dotée d’une côte centrale et d’un nez d’une finesse inégalée dans son format, sans ergots, la Côte de Seine offre une écriture architecturale raffinée qui respecte le cachet des bâtis du siècle dernier.

Elle s’associe avec délicatesse à la nouvelle gamme de rives ornementées TERREAL pour un fini en totale harmonie.

Côté technique, la Côte de Seine n’est pas en reste : elle affiche une résistance mécanique renforcée et une étanchéité exceptionnelle même à faible pente. Par ailleurs, sa flexibilité de pose avec un pureau variable de 5 cm et un jeu latéral de 8 à 10 mm n’a pas d’équivalent sur ce segment de marché.

Source Terreal

06/12/2018

Italie: La lutte des ouvriers de la briqueterie Moccia S.r.l.

Depuis le 31 octobre, dernier jour de travail des employés de Moccia Industria srl, l'ensemble des anciens ouvriers résiste. La lutte se poursuit encore plus fermement surtout après l'arrivée de la lettre signée par Monsieur Moccia, en réponse à la demande de la RSU de louer la société pour former une coopérative afin de poursuivre ses activités.

En effet dans cette lettre le propriétaire justifie son refus de louer l'usine à une coopérative par les difficultés que les anciens travailleurs rencontreraient pour la gestion de l'activité, notamment d'un point de vue économique.

Il convient de signaler que l'entreprise a décidé de licencier du jour au lendemain, en raison de la diminution des ventes de briques et, partant, de la crise de ce secteur, provoquerai une crise de l'entreprise. Ces derniers jours, les travailleurs ont dû bloquer des camions qui devaient charger les briques encore sur le parc de la société, car elles avaient été vendues.

Ainsi, les anciens travailleurs et les syndicats sont convaincus qu’ils ne sont que des excuses et le seul objectif est de vider l'usine pour y développer une autre activité. Et la crainte que maintenant tous les anciens travailleurs, et même de nombreux citoyens, ont est que ce développe un centre d'enfouissement des déchets dans la zone de l’usine et dans la zone de la carrière d’argile.

Le problème, expliquent encore les anciens travailleurs, devient presque une certitude lorsque, il y a quelques jours, des personnes travaillant dans le secteur des déchets auraient souhaité entrer dans l'entreprise "afin de mener des enquêtes pour une future valorisation". La briqueterie Moccia Industria a produit pendant environ 70 ans sur le territoire de Montesarchio. Au cours de son activité florissante, son environnement a subi des dommages considérables et de nombreuses protestations ont été exprimées par les propriétaires de maisons existantes dans les environs.

Et au cours de ces années, en outre, les travailleurs qui se sont succédé ont certainement travaillé avec passion et sacrifice, alors qu’ils reçoivent maintenant un licenciement qui met leurs familles en crise.

Pendant ce temps, les anciens travailleurs continuent de surveiller les portes de l'entreprise pour empêcher toute personne d'accéder à l'usine et attendent de nouvelles réunions avec les personnalités politiques et le conseiller pour le travail de la région qui se déroulera à Confindustria, dans l'espoir du succès de leur intermédiation.

Les employés de la briqueterie Moccia reçoivent des manifestations continues de solidarité de la part des citoyens qui les aident à résister à la lutte pour la préservation de leur travail.

Source Realtà Sanita par Lucia De Nisi

05/12/2018

Une cimenterie sans cheminée ni four, peu polluante, ouvre en Vendée

L'usine de Bournezeau produira à partir de janvier 2019 plus de 50.000 tonnes l'an de ciments "bas carbone", dont l'empreinte CO2 sera divisée par quatre. Sans four ni cheminée, cette cimenterie écologique est inaugurée le 22 novembre prochain.
La cheminée et le four sont à la cimenterie ce que le haut-fourneau est à l'aciérie. En effet, si le ciment (dit "Portland") est un matériau de construction économique, utilisé partout dans le monde pour le béton armé, son procédé de fabrication reste très polluant, régulièrement dénoncé par les écologistes.

Chaque tonne de ciment produite requiert entre 60 et 130 kg de fuel (ou son équivalent) pour obtenir par cuisson le clinker (ciment non pulvérisé) son composant essentiel. Ainsi, pour chaque tonne de ciment Portland produit, il faut compter 930 kg de CO2 émis en plus dans l’atmosphère.

Un chimiste et un entrepreneur vendéen s'associent
Pourtant, c'est bien une cimenterie sans cheminée ni four, plus écologique, qui a été construite en Vendée à Bournezeau. Bâtie en 14 mois, elle sera inaugurée le 22 novembre. Le site commencera, sous l'égide de Hoffmann Green Cement technologies, société créée pour l'occasion, à produire dès début 2019, des ciments très bas carbone.

Forte d'une levée de fonds de 10 millions d'euros et du label "investissements d'avenir", cette entreprise est née de l'association entre David Hoffmann, chimiste et Julien Blanchard, chef d'entreprise vendéen, fondateur d'Argilus, PME qui fabrique divers produits pour le bâtiment à base d'argile.

Les ciments produits sont stockables dans les 48 silos dont est doté le site vendéen. Hoffmann Green Cement Technologies. -
Grâce à des technologies brevetées pour des ciments "nouvelle génération" et des procédés "sans cuisson" l'usine vendéenne produira trois types de ciments "bas carbone".

Ses brevets font évoluer le coeur même de la composition du ciment pour parvenir à une empreinte carbone divisée par quatre, soit 250 kg de CO2 rejetés dans l'atmosphère au lieu de presque une tonne de CO2  émises pour une tonne de ciment traditionnel produit.

Trois panneaux solaires produisent 125.000 kWh l'an

La réduction de l'empreinte carbone provient de l'absence de cuisson dans la fabrication avec, en plus, la valorisation de rebus ou de co-produits de l’industrie, sans recours à des matériaux extraits de carrière. Ainsi, les procédés utilisés recourent au "laitier" (sorte de sable humide) issu de hauts-fourneaux d'aciérie et au gypse venant de coproduits de l'industrie plâtrière.

L'usine produira ainsi le ciment référencé H-Eva. Se présentant sous la forme d’une poudre stockable en silo, il convient au marché des bétons de chantier ou des liants routiers. Le produit H-P2A est formé de deux composants: soit une poudre active et d’une solution liquide ou alors deux pâtes à mélanger pour obtenir un effet de durcissement rapide.

Pour réduire sa propre empreinte carbone, la cimenterie s'est dotée à l'extérieur de trios grands panneaux solaires (largeur de 8 mètres, hauteur de 11 mètres). Ils s'inclinent en suivant le soleil, contribuant à produire 25% de l'énergie électrique consommée par l'usine, soit 125.000 kWh l'an pour un objectif de 50.000 tonnes de ciment produites par an.

Source BFM TV

04/12/2018

Allemagne: Wienerberger ferme sa tuilerie de Langenzenn

Le fabricant de briques Wienerberger ferme son usine de Langenzenn avec 115 employés à la fin du mois de mai de l'année prochaine. Pour la ville de l'arrondissement de Fürth, cela signifie un coup dur.

Après avoir examiné tous les avantages et inconvénients, Wienerberger a conclu qu’elle fermerait l’usine à la fin du mois de mai et procéderait à une vente d’ici à la fin de 2019.
Le groupe Wienerberger, qui compte 19 usines en Allemagne, a informé la mairie de Langenzenn de la fermeture du site, a déclaré le maire Jürgen Habel à la demande de nos rédacteurs. Selon le directeur général Jürgen Habenbacher au siège de Hanovre, les effectifs avaient déjà été informés vendredi lors d'une réunion de travail.

La décision a été prise sur le développement du marché des tuiles à toit incliné et des tuiles plates Bibers, en forte baisse. Après avoir examiné tous les avantages et inconvénients, Wienerberger a conclu qu’elle fermerait l’usine à la fin du mois de mai et procéderait à une vente du site d’ici à la fin de 2019. Cela a été discuté avec les comités d'employés.

"La ville de Langenzenn regrette profondément cette décision du groupe Wienerberger de fermer une entreprise traditionnelle de Langenzenn", a déclaré Habel à notre journal. La ville veut aider à trouver une solution de remplacement pour les 115 employés. À cette fin, elle a proposé de diffuser une liste de candidatures via le réseau d’entrepreneurs Langenzenns, dans lequel nombre d’entre elles sont également regroupées au-delà des sociétés établies à Rangaustadt. "Comme de nombreuses entreprises du Langenzenner ont déclaré qu'elles recherchaient des employés, nous espérons que de nombreux employés concernés pourront être accueillis ici", a déclaré Habel. Wienerberger a exprimé un grand intérêt et aimerait prendre contact la semaine prochaine pour un rendez-vous conjoint. La ville veut aussi voter avec le comité d'entreprise.

La direction a déclaré dans une lettre aux "Chers employés", à la disposition de notre équipe éditoriale: "Nous n'avons pas franchi cette étape et essayé toutes les options possibles, et cette étape est nécessaire pour la viabilité future de Wienerberger Allemagne". La société s'est engagée à prendre soin de chaque employé et à tout faire "pour rapidement mettre en place un accord socialement acceptable".

"Lahma", c'est-à-dire l'argile, est disponible en abondance dans la ville des briqueteries de Langenzenn. La production de tuiles de toiture a une longue tradition dans le Zenngrund, comme dans le gisement d'argile de Ziegenberg, reprise par Wienerberger.

Source Nordbayern.de

Angleterre: Brevet d'invention pour la tuile SL8

Elle ressemble à une tuile ordinaire, cependant Forticrete a obtenu trois brevets britanniques pour sa tuile grand format SL8.

La société Forticrete, filiale d'Ibstock, a obtenu des brevets couvrant la cambrure de la tuile, la conception et les caractéristiques d'emboîtement ainsi que la conception du canal d'écoulement. Plus précisément, le brevet pour sa conception de l'emboîtement inclut l’expression «gouttière dissimulée», car l'extrados de la tuile canalise l’eau vers l'emboîtement.

Avec la tuile de toiture en béton de format plus large SL8, il en faut huit par mètre carré, ce qui signifie environ 20% de moins de tuiles par toit par rapport aux tuiles de taille standard. Selon Forticrete, elles ont également un bord d’attaque plus mince - jusqu’à 50% plus fin que d’autres tuiles de grand format.

Le directeur général, John Lambert, a déclaré: «Forticrete a une longue histoire en matière de lancement de produits innovants offrant une efficacité de construction. Notre tuile de toit SL8 en fait partie et nous sommes ravis d'avoir obtenu ces brevets de conception. En concevant la tuile SL8, nous avons écouté ce que nos clients souhaitaient; le résultat est une tuile de toit innovante qui répond aux exigences du marché. Celle-ci réduit jusqu'à 20% le nombre de tuiles nécessaires pour un toit, ce qui signifie qu'elle est plus économique et que les tuiles sont plus faciles à manipuler et à poser. L'esthétique de la SL8 est également beaucoup plus attrayante, car son mince bord d'attaque et ses dimensions permettent de reproduire l'ardoise naturelle.

"L'obtention de trois brevets britanniques signifie que nous avons 20 ans de protection sur notre conception et que nos clients peuvent être assurés qu'ils utilisent des produits leaders du marché pour leurs projets de construction."

Source Theconstructionindex

03/12/2018

Toitures : Monier s'aligne sur les dernières tendances

Dernière née des tuiles Monier, Noveane est la plus rentable de sa catégorie. Fabriquée à Marseille, cette tuile « grand moule fort galbe » a tout pour séduire.
Particulièrement adaptée aux marchés du neuf et de la rénovation, elle se dédie au secteur de la maison individuelle et aux toitures d'envergure.
Noveane s'inspire de la ligne de la tuile Canal traditionnelle, mais la revisite dans un style contemporain : une arête vive longitudinale avec des contours nets, un fond courbe prononcé et un faible décroché en nez.
La tuile dispose d'un jeu d'assemblage longitudinal de 3 cm.
Il n'y a plus de coupes au faîtage dès 4,55 m linéaires de rampant, et son jeu d'assemblage latéral d'1 cm avec repères de pose permet un alignement facile des rangs.

Source Journal du BTP

Le briquetier britanique Ibstock quitte les États-Unis et vend ses activités de fabrication de briques Glen-Gery pour 110 millions de dollars

"Nous avons conclu que les opportunités de croissance des activités américaines ne correspondaient pas à nos objectifs stratégiques globaux et la décision a été prise de céder ces actifs et de recentrer le groupe sur ses principaux marchés, ici au Royaume-Uni"

Le marché britannique de la construction neuve reste fort, a déclaré Ibstock
Ibstock Plc (LON: IBST) a vendu son activité de fabrication de briques aux États-Unis à Glen-Gery pour 110 millions de dollars américains, alors qu'elle semble se concentrer davantage sur son marché britannique.

Brickworks Limited verse 95 millions de dollars US en espèces et prend en charge des dettes et des engagements au titre des retraites d'une valeur de 15 millions de dollars US.

Ibstock, cotée au FTSE 250, qui fabrique des briques et des tuiles de couverture, utilisera cet argent pour rembourser une partie de sa dette, ce qui devrait permettre de ramener la dette nette à 50 M £ d'ici la fin de l'année civile.

"Nous avons conclu que les opportunités de croissance des activités américaines ne correspondaient pas à nos objectifs stratégiques globaux. Nous avons donc décidé de céder ces actifs et de recentrer le groupe sur ses principaux marchés, ici au Royaume-Uni", a déclaré le directeur général, Joe Hudson. .

«À l'issue d'un processus concurrentiel, nous pensons qu'il s'agit du meilleur résultat pour Glen-Gery et Ibstock. Ce désinvestissement augmente notre forte génération de flux de trésorerie sous-jacents, nous laissant ainsi un bilan solide. "

Au bas de la déclaration se trouvait une brève mise à jour des échanges. Ibstock a confirmé qu’elle était sur la bonne voie pour générer un bénéfice sous-jacent ajusté de 121-125 M £ pour la fin de l’année à décembre, malgré le fait qu’il manquera la contribution de Glen-Gery pour un mois.

Il a également vendu des terrains excédentaires pour 3,7 M £. Combiné à une précédente vente immobilière, cela devrait faire augmenter les bénéfices de 9,5 millions £ cette année, bien que cela soit exclu des prévisions ci-dessus.

À l'avenir, Ibstock a noté l'incertitude entourant le Brexit mais a rassuré les investisseurs sur le fait que le secteur de la construction résidentielle reste fort.

Source Proactiveinvestors

02/12/2018

Un véritable chef-d’œuvre hollandais avec La tuile terre cuite Hollandaise de BMI Redland

BMI UK & Ireland établit de nouvelles normes en matière de tuiles terre cuite à emboîtement avec le lancement de la  tuile Hollandaise.

Avec un style typique hollandais datant du 17ème siècle, les tuiles Hollandaises  font partie des profilés de tuiles les plus accrocheurs disponibles, produisant un toit remarquable et attrayant.

La tuile Hollandaise remplace la célèbre tuile Cathédrale  de la société et offre plusieurs améliorations en termes de conception et de fabrication par rapport à son prédécesseur. La variation accrue du recouvrement longitudinal qui atteint maintenant 30 mm, offre une plus grande flexibilité de pose, une deuxième pointe améliore considérablement la stabilité des tuiles et un deuxième trou de clouage signifie que davantage de toits peuvent être simplement cloués plutôt que clipsés. Toutefois, si un écrêtage est nécessaire, un tout nouveau verrouillage permet d’utiliser notre Clip Innofix primé et cela sans outil.

Fabriqué avec précision à l'aide de la dernière technologie en matière de terre cuite, la tuile Hollandaise combine le caractère d'un produit de terre cuite naturel avec les avantages de performance d'une tuile à emboîtement moderne, ce qui permet d'obtenir ce look distinctif pour des  toitures en pente jusqu'à 22,5 °. Outre son profil attrayant, la Hollander Clay Pantile se décline en deux couleurs classiques: le rouge et le bringé.

Hollander Clay Pantile offre aux promoteurs, aux contractants, aux prescripteurs et aux autorités locales la possibilité de réaliser des toitures en terre cuite rentables en ne nécessitant que 12,5 tuiles par m2; et offre des avantages importants en matière de planification, en particulier dans les zones de conservation ou dans les endroits où l'architecture vernaculaire est exigeante.

Les dimensions hors tout de la  tuile sont de 420 x 265 mm, avec une largeur de couverture de 225 mm. Il existe toute une gamme d'accessoires et de composants compatibles disponibles, notamment des tuiles de rives  et une tuile ThruVent 4,5k, ce qui permet de poser les tuiles sur diverses configurations de toit.

Comme tous les produits de toiture BMI Redland, la Hollander Clay Pantiles a été soumise à des tests rigoureux de gel-dégel, de soulèvement par le vent et de résistance. En plus d’être mis à l’essai dans la soufflerie ultramoderne de la société, où ils ont été soumis à des vents violents et à une pluie battante pour tester les performances des tuiles en matière d’étanchéité aux intempéries.

Ces tests démontrent que les tuiles répondent à toutes les exigences de la norme BS 5534: 2014 + A2: 2018 du code de pratique sur les ardoises et les tuiles, à condition qu'ils soient installés conformément aux recommandations de BMI Redland concernant la fixation.

Source Buildersmerchantsjournal

01/12/2018

Canada: Brampton possède la plus grande usine de briques d'Amérique du Nord

Ces briques non cuites sont empilées sur des wagons qui pénètrent dans le four à des températures pouvant atteindre 1100 ° C. Le processus de cuisson prend des heures pour produire une brique pouvant résister aux hivers canadiens.

Derrière chaque produit fabriqué, il y a des usines où automatisation, compétence, précision et planification minutieuse se conjuguent pour créer ce que nous voulons et dont nous avons besoin.

Certaines de ces usines fabriquent des articles de haute technologie et à la mode, comme des téléphones, des voitures et des ordinateurs. D'autres usines rendent les choses tout aussi importantes, mais plus simples.

L'usine de Brampton Brick en est un exemple. Cette installation soignée, soignée et de haute technologie, située à la périphérie de Brampton, en Ontario, est la plus grande usine de briques en terre cuite de l’Amérique du Nord. Je le savais avant de partir en tournée le mois dernier, mais beaucoup d'autres choses m'ont étonné pendant mon séjour.

Ziggy Pabla est directeur général du côté briques d'argile de Brampton Brick et m'a conduit à travers l'usine.

Il a passé les 42 dernières années au sein de l’entreprise et il a contribué à l’amélioration considérable de l’efficacité réalisée au cours des quarante dernières années. Les lignes de fabrication Ziggy m'ont montré produire 800 000 briques par jour avec une équipe de travail de 14 personnes par quart de travail de 12 heures, y compris le personnel de maintenance et de relève. La production totale est de 5 millions de briques par travailleur et par an.

Vous pensez peut-être que l’argile pour la fabrication de briques ressemblerait au sol dur et glissant que vous pourriez creuser dans votre jardin, mais ce n’est pas le cas - du moins pas ce qui entre dans cette usine.

L'argile commence sous forme de schiste extrait d'une carrière située à environ 15 km de l'usine. Il existe des schistes rouges et des schistes blancs qui se réduisent en poudre et sont mélangés dans une proportion de 80% de rouge à 20% de blanc.

Le schiste rouge (à gauche) est broyé et combiné à du schiste gris (à droite) pour fabriquer de l’argile pour la fabrication de briques dans la plus grande briqueterie d’Amérique du Nord. La brique au milieu est la couleur naturelle de ce mélange après la cuisson. STEVE MAXWELL / POSTMEDIA

La chimie de ce mélange est vérifiée trois fois pour s'assurer que l'argile se comporte exactement comme il se doit dans le processus de fabrication des briques. Une quantité suffisante de schiste est extraite et traitée pour produire 300 millions de briques par an, mais les gisements de la province sont encore suffisamment importants pour que le plan Brampton Brick reste alimenté pendant des centaines d'années.

Si vous avez vu les jouets de ces enfants conçus pour extruder la pâte à modeler sous différentes formes, vous aurez une idée de la fabrication des briques.

Lorsque la teneur en humidité du schiste broyé est augmentée à 11%, il se transforme en une sorte d'argile à modeler raide. Cela se passe à travers des matrices qui en font une, longue brique continue. Cette extrusion a même les trous caractéristiques au milieu que vous voyez sur certaines briques modernes.

Ce n’est que lorsque ces briques seront mises à feu qu’elles deviennent très dures. Jusque-là, les extrusions continues peuvent toujours être colorées et façonnées. Ces extrusions sont coupées à une longueur de 8 pieds avant de se déplacer dans une autre partie de l’usine pour être coupées à la taille de la brique à la fois par une série de fils à haute tension.

Les briques en terre cuite sont fabriquées en une seule extrusion avant d'être coupées en longueurs de 8 pieds, puis coupées en briques individuelles. L'argile est malléable à ce stade, mais étonnamment dure.

La cuisson consiste à chauffer des briques d'argile suffisamment chaudes pour provoquer un changement chimique dans le matériau. Les briques sont ainsi suffisamment imperméables pour résister aux intempéries, même pendant les hivers rigoureux du Canada.

Les briques non cuites passent du temps dans une salle de séchage chauffée pour éliminer toute l'humidité avant d'entrer dans un four à gaz naturel. Les températures montent lentement jusqu'à 1100 ° C autour d'énormes wagons de briques dans le four et y sont maintenues pendant des heures avant d'être refroidies. Toute la chaleur perdue des fours est renvoyée pour réchauffer les salles de séchage.

Les machines ramassent les briques finies, les chargent sur des palettes, puis des chariots élévateurs les déplacent à l'extérieur. La première fois que des mains humaines vont toucher l'une d'entre elles, c'est lorsqu'un maçon la prend et la pose sur un mur.

Source OttawaCitizen par Steve Maxwell

30/11/2018

La Tuilerie de Condat à l'honneur

La Tuilerie de Condat a été créée en 1905, à proximité des matières premières nécessaires à son activité : carrières d'argile et bois en abondance.

Olivier Deguilhen et Stéphane Thebaut devant des carreaux émaillés.

Cette tuilerie est une affaire de famille. En 1950, le grand-père Edmond Deguilhen relance l'activité en tant que locataire ; à la fin des années «60», son fils Christian devient propriétaire et, aujourd'hui, c'est Olivier, le petit-fils, qui est à la tête de l'entreprise.

Récemment, Stéphane Thebaut, présentateur de l'émission «La Maison France 5», et son équipe étaient en reportage dans la région, à Villeneuve-sur-Lot et Penne-d'Agenais. Olivier raconte : «Je suis référencé comme artisan d'art. Ils avaient vu des photos de nos produits, ils m'ont contacté et sont venus pour tourner un reportage sur la tuilerie. Au final, six minutes nous seront consacrées dans l'émission du vendredi 11 janvier prochain», à 20 h 50.

L'entreprise produit des tuiles, des tomettes, des briquettes et des carrelages, de toutes tailles, de toutes formes et d'une grande variété de tons (rosé, rouge, ocre), qui sont recherchés pour leur aspect authentique. Ces produits ont d'ailleurs été utilisés dans la restauration de monuments prestigieux comme la cathédrale de Perpignan, le château de Quéribus, le couvent des Jacobins à Toulouse ou encore la chapelle Saint-Michel de Bonaguil. Olivier ajoute : «On est capable de s'adapter à la demande du client et de faire des produits vraiment sur-mesure quelle que soit la quantité désirée. Depuis une dizaine d'années, avec la complicité de Jean-Yves Leveau, qui tient l'atelier des Loys à Villeréal, nous réalisons des carreaux émaillés au pochoir, au bleu cobalt, entièrement faits main.»

D'avril à octobre, vous pouvez découvrir la Tuilerie de Condat et son savoir-faire en prenant rendez-vous au 05.53.71.15.06.

Source La Dépêche du Midi

29/11/2018

Sacmi acquiert 100% d'Eurofilter

À compter du 1er août, Sacmi a acquis 100% du capital d’Eurofilter, l’un des principaux fournisseurs de services environnementaux aux industries de la céramique et d’autres secteurs.
Sacmi détient 20% de la société depuis 2015, l'un des leaders du marché avec plus de 2 500 systèmes installés. Eurofilter va continuer à se développer et à jouer un rôle clé dans les plans de développement du Groupe car ses solutions et services s’appliquent à plusieurs activités.

Fondée en 1968 en tant que société de services, Eurofilter, qui compte actuellement 60 employés, n'a cessé de grandir pour devenir un fournisseur de services environnementaux de premier plan. Ses produits vont des systèmes d'extraction des poussières aux solutions de traitement des eaux usées / de traitement, du captage / traitement des fumées à la récupération de chaleur.

Après des années de prospérité en tant qu '"entreprise locale", l'expérience internationale acquise par Eurofilter auprès d'importants acteurs de l'industrie de la céramique italienne (avec des installations allant des États-Unis au Mexique, de l'Asie à l'Amérique du Sud) s'est révélée un moteur essentiel du développement.

Source Ziegelindustrie International

28/11/2018

TERREAL/ Les travaux de l’espace culturel et social de Cabourg sont dans les temps

En mai 2018, les premiers coups de pelles ont été donnés sur le chantier du futur espace culturel et social de Cabourg. Six mois plus tard, les travaux sont dans les délais.

Le maire de Cabourg Tristan Duval, satisfait de constater que les travaux sont dans les délais.

Depuis quelques mois, les travaux du futur espace Culturel et Social de Cabourg (Calvados) ont débuté à proximité des écoles. « Le chantier est dans les délais » se réjouit le maire Tristan Duval.

Le gros oeuvre et la charpente sont terminés. Les deux bâtiments sont sortis de terre, l’un destiné au service culturel, le second deviendra pôle vie sociale. La pose des tuiles est en cours par la société locale Terreal, une volonté de la part de la municipalité de proposer un ensemble « qui s’intègre dans le paysage, dans un esprit bois et tuiles normandes » ajoute le maire de Cabourg.

Baptisé Gonzague Saint-Bris
L’aménagement paysager sera réalisé dans la continuité de ce qui a été entrepris au skate park : contemporain et qui vivra au rythme des saisons. Une allée passera entre les deux bâtiments afin de relier les écoles et le centre-ville, la rue d’Ennery à l’avenue Pierre Thieulle.

La livraison de ce nouvel espace baptisé Gonzague Saint-Bris devrait avoir lieu fin avril 2019. Les déménagements de la bibliothèque et du pôle vie sociale sont programmés en mai 2019. Le coût total de ce nouvel équipement est de 1 182 500 €.

Source Actu.fr

27/11/2018

En Vendée, Hoffmann Green Cement inaugure sa cimenterie sans clinker

Élaborer du ciment sans clinker, dans une usine sans four ni cheminée, telle est l’ambition d’Hoffmann Green Cement Technologies. L’entreprise, créée en 2017, inaugure le 22 novembre son usine pilote (50 000 tonnes par an) à Bournezeau (Vendée). Elle promet de produire du ciment rejetant entre 200 et 250 kg de CO2 par tonne, contre 900 pour le processus classique, qui passe par la chauffe de calcaire, à 1 450 °C, pour fabriquer le clinker, matière première du ciment. Une étape qui représente 40 % des émissions de CO2 de la production de ciment.

Le process de Hoffmann Green Cement se passe de clinker et de chauffe. "Nous utilisons comme matières premières des déchets et coproduits broyés, sans nouvelle chauffe : de l’argile issue du nettoyage des sables de carrières, des laitiers tirés de la production de la sidérurgie, des filaires calcaires et du désulfogypse, un rejet des centrales thermiques, explique le directeur du développement de l’entreprise, David Guglielmetti. Avec nos activateurs à froid, ces matières reforment des liaisons qui créent la résistance et la longévité du ciment." Trois brevets ont été déposés et Hoffmann Green Cement a l’ambition d’étendre sa toile aux colles, mortiers et enduits.

Le projet a nécessité 10 millions d’euros d’investissement. L’entreprise a déjà conclu des accords commerciaux avec Eiffage, Terreal et le fabricant de chaux et enduits Saint-Astier. Elle a effectué une levée de fonds en juillet, deux ans après avoir obtenu 1,5 million d’euros au titre du programme d’investissements d’avenir. "Tous les acteurs de la filière veulent se positionner sur la construction bas carbone", se félicite le président d’Hoffmann Green Cement Technologies, Julien Blanchard, qui compte commercialiser ses produits en janvier, après une phase de certification.

L’innovation
Un ciment obtenu sans fabrication de clinker, responsable de 40 % des émissions de CO2 de la production du ciment classique. Le process repose sur des activateurs qui créent à froid des liaisons chimiques assurant résistance et dureté à partir de déchets de l’industrie.

Source L'Usine Nouvelle

BREVET: COMPOSITION POUR MATÉRIAU DE CONSTRUCTION À BASE DE METAKAOLIN, PROCÉDÉ ASSOCIÉ DE FABRICATION DE CETTE COMPOSITION ET UTILISATION POUR LA PRODUCTION D'ÉLÉMENTS DE CONSTRUCTION

La présente invention concerne une composition de matériau de construction comprenant une matrice contenant de manière prédominante un composé de silicate d'aluminium, tel qu'un métakaolin, et une solution d'activation alcaline. La composition contient moins de 10% en poids. % de ciment ou de clinker et en ce que le métakaolin est un métakaolin obtenu par calcination éclair. La réaction entre les composants est effectuée à une température inférieure à 30 ° C. Le procédé de fabrication du matériau de construction comprend le mélange de la composition avec divers éléments tels que des granulats, des fibres végétales, de l'argile non cuite et des agents d'expansion. Il est particulièrement utile dans la production d'éléments de revêtement de sol, de mur ou de toiture, d'éléments de construction préfabriqués ou de modules isolants, adhésifs ou de produits d'étanchéité inorganiques.

Revendications:
22. Composition pour un matériau de construction comprenant une matrice contenant de manière prédominante un composé de silicate d'aluminium, tel qu'un métakaolin, et une solution d'activation alcaline, dans laquelle elle contient moins de 10% en poids. % de ciment ou de clinker, dans lequel le métakaolin est un métakaolin "flashé" obtenu par calcination éclair d'une argile en poudre à une température comprise entre 600 et 900 ° C pendant quelques secondes, suivie d'un refroidissement rapide, et dans lequel la solution d'activation alcaline comprend une source de silicate de sodium ou de potassium (selon la nomenclature du ciment contenant SiO2 et M2O) et une base alcaline, telle que NaOH et / ou KOH, (notée M2O selon la nomenclature du ciment, M pouvant représenter le sodium ou le potassium), les proportions relatives de la solution d'activation et de la matrice étant telles que la somme totale en moles SiO2 + M2O de la solution d'activation est comprise entre 3,5 et 5,5 mol / kg de matrice.
23. Composition selon la revendication 22, dans laquelle elle contient une proportion pondérale dans le ciment ou le clinker inférieure à 5%, de préférence inférieure à 1%.
24. Composition selon la revendication 22, dans laquelle la source de silicate de la solution d'activation a un rapport molaire SiO2 / M2O supérieur à 1,5, de préférence supérieur à 3.
25. Composition selon la revendication 22, dans laquelle la solution d'activation alcaline a un rapport molaire global SiO2 / M2O compris entre 0,8 et 2,5, de préférence entre 1,0 et 2,0, plus préférentiellement entre 1,20 et 1,80, plus préférentiellement entre 1,25 et 1,65.
26. Composition selon la revendication 23, dans laquelle la base alcaline de la solution d'activation alcaline est une solution aqueuse de soude NaOH.
27. Composition selon la revendication 22, dans laquelle la matrice comprend un (des) mélange (s) avec du métakaolin flashé, un métakaolin non flashé, un ou plusieurs matériaux minéraux pulvérulents (c'est-à-dire ayant une granulométrie avantageusement inférieure à 200 µm) choisi parmi le laitier de haut fourneau, les cendres volantes de classe F, déchets de fabrication de chamotte et / ou de métakaolin, de wollastonite, de poudre de terre cuite, proviennent notamment de déchets de fabrication de briques, de poudres minérales à activité puzzolanique, de poudre de verre recyclé, de calcin, de cendres volantes de classe C ou de chaux éteinte .
28. Composition selon la revendication 27, dans laquelle les concentrations en masse de matières en poudre dans ladite matrice, mélangées à au moins 20% de métakaolin sont les suivantes: inférieure ou égale à 80%, de préférence inférieure à 60% et plus préférentiellement inférieure à 50% pour les scories de haut fourneau, les cendres volantes de classe F, les déchets de fabrication de poudre de chamotte et / ou de métakaolin, de wollastonite et de terre cuite, inférieurs ou égaux à 40%, de préférence inférieurs à 25%, pour les poudres minérales à activité pouzzolanique, recyclées poudre de verre, calcin ou cendres volantes de la classe C, inférieurs ou égaux à 15%, de préférence inférieurs à 10%, de manière davantage préférée inférieurs ou égaux à 5% pour la chaux éteinte.
29. Composition selon la revendication 27, dans laquelle la matrice comprend du métakaolin flashé et du laitier de haut fourneau à une concentration massique en laitier inférieure ou égale à 30% du poids total de la matrice.
30. Composition selon la revendication 22, dans laquelle les proportions relatives de la solution d'activation et de la matrice sont telles que la somme totale en moles de SiO2 + M2O de la solution d'activation est comprise entre 4,5 et 5,5 mol / kg de matrice, de préférence entre 4,5 et 5,3. mol / kg de matrice.
31. Composition selon la revendication 22, dans laquelle elle contient un ou plusieurs adjuvants, tels qu'un superplastifiant, un agent hydrofuge, un agent de rétention d'eau ou un agent anti-retrait.
32. Composition selon la revendication 22, dans laquelle elle contient un ou plusieurs additifs minéraux en poudre, choisis parmi le kaolin, l'argile non cuite en poudre, l'oxyde de zinc, le plâtre, le ciment à haute teneur en aluminium, l'oxyde de titane, un liant à base d'ettringite, un fluorosilicate tel que l'hexafluorosilicate de sodium concentration de préférence inférieure à 20 parties en poids, plus préférentiellement entre 0,5 et 10 parties en poids, pour 100 parties en poids de la matrice.
33. Composition selon la revendication 32, dans laquelle l'argile en poudre non cuite comprend principalement de la kaolinite ou de la montmorillonite.
34. Procédé de production d'un matériau de construction comprenant le mélange de constituants de la composition selon la revendication 22 avec des granulats choisis parmi les charges, les poudres, le sable, les gravillons de gravier et / ou de fibres, et éventuellement les pigments.
35. Procédé de production d'un matériau de construction comprenant le mélange de la composition selon la revendication 22 avec de l'argile non cuite, de préférence dans des proportions pouvant aller jusqu'à 70% en poids, de manière davantage préférée jusqu'à 60% en poids du matériau, et une extrusion à froid ou moulage à froid dudit mélange.
36. Procédé de production d'un matériau de construction comprenant le mélange de la composition selon la revendication 22 avec des "granulats" ou des fibres végétales, tels que de la sciure de bois, des copeaux de bois et des fibres, de la paille, du foin, du lin, du liège ou de la perlite.
37. Procédé de production d'un matériau de construction expansé comprenant le mélange de la composition selon la revendication 22 avec un agent d'expansion ou moussant, tel que de la poudre d'aluminium.
38. Eléments de revêtement, en particulier revêtements pour sols, tels que tuiles, dalles, pierres ou arêtes, revêtements pour murs, tels que éléments de façade intérieurs ou extérieurs, plaques de parement, éléments de revêtement ou revêtements pour toits du type de tuiles, pour la fabrication de Modules de construction extrudés ou moulés, tels que des briques, ou pour la production de formes extrudées variées, comprenant la composition selon la revendication 22.
39. Matériaux composites, tels que des panneaux de construction du type à panneaux préfabriqués, de blocs préfabriqués tels que des linteaux de portes ou de fenêtres, des éléments de murs préfabriqués ou tout autre élément de construction préfabriqué, comprenant la composition de la revendication 22.
40. Modules d'isolation, tels que des cloisons de séparation ou des modules de construction isolants légers (d'une densité inférieure à 1,5 kg / L, de préférence inférieure à 1,2 kg / L, de manière davantage préférée inférieure à 1,0 kg / L, mieux encore inférieure à 0,7 kg / L) comprenant la composition de la revendication 22.
41. Procédé de production via une fabrication additive, telle que par le biais d'une imprimante 3D, d'éléments de construction, de bâtiments ou de maisons ou d'objets de décoration, consistant à fournir la composition de la revendication 22 et à appliquer ladite composition à ladite production.
42. Système à deux composants, d’une part les constituants sous forme solide et d’autre part les constituants sous forme liquide, ou les constituants sous forme de deux pâtes, pour la fabrication de mastic, colle ou mortier de scellement, comprenant la composition de la revendication 22.


Inventeur(s) HOFFMANN DAVID [FR] +
Demandeur(s) HOFFMANN JB TECH [FR] +
Numéro de demande US201615561875 20160325     
Numéro(s) de priorité: FR20150052615 20150327 ; WO2016FR50689 20160325