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03/03/2026

Doyet: Le projet de transformation du site Edilians présenté aux élus

Le maire Pierre-Henri Bonhomme, accompagné de ses adjoints, a été accueilli sur le site Edilians, à l’invitation de la direction.

Ce fut l’occasion pour les élus de découvrir de près « le plan alternatif mis en place pour sauver l’entreprise, menacée de fermeture, et de mesurer l’investissement des salariés dans ce nouveau défi industriel ».

« Edilians se réinvente »

Alexandre Toussaint, le directeur des sites de Grossouvre et Doyet, entouré de ses proches collaborateurs ainsi que des salariés, a présenté en détail le projet de transformation du site.

Après l’arrêt de la production de tuiles, Edilians se réinvente « en se concentrant sur la fabrication de produits terre cuite à forte valeur ajoutée pour s’adapter aux demandes spécifiques de leurs clients sur des marchés de niche ».

Une partie de l’usine a déjà été démantelée par les sept salariés actuellement en poste, qui restent profondément attachés à leur tuilerie. Des équipements existants ont été conservés et des achats de matériels neufs ont été réalisés pour soutenir cette transition.

Le démarrage de cet atelier est envisagé pour le second semestre 2026. « Il s’agit donc d’un investissement pour l’avenir, un défi que toute l’équipe relève, porté par l’espoir de pérenniser l’emploi local et de redonner un souffle à l’industrie doyétoise », a-t-il été précisé. 

Source La Montagne

02/03/2026

Wienerberger acte l’acquisition d’Italcer

Le géant de la terre cuite a signé un accord en vue de l’acquisition du groupe Italcer, l’un des principaux producteurs et exportateurs de solutions céramiques haut de gamme pour les sols, les murs et les façades.

Le fabricant de briques en terre cuite a signé un accord en vue de l’acquisition d'une nouvelle entreprise, poursuivant sa croissance organique.

Un début d’année dynamique pour le groupe Wienerberger, qui conjugue bons résultats financiers en 2025 et objectifs de croissance organique pour 2026.

Pourtant, le groupe reconnaît lui-même que les astres sont loin d’être alignés, prévoyant « une poursuite de l’instabilité géopolitique et de la volatilité macroéconomique, sans reprise structurelle de la construction résidentielle neuve et sans perspective de rebond d’une grande partie des marchés ».

Si l’on ajoute à cela un hiver particulièrement rigoureux depuis janvier, alternant entre froid intense et pluies diluviennes et continues, le bilan du premier semestre 2026 risque de s’en ressentir, avec des chantiers à l’arrêt, en construction neuve comme en rénovation.

Stratégie de croissance organique

La reprise de l’activité est annoncée pour l’été 2026. Et sera portée, pour Wienerberger, par l’acquisition d’Italcer, qui viendra en complément des activités existantes, offrant des opportunités de croissance. Le groupe poursuit donc une stratégie de croissance organique entamée en 2024 avec le rachat de Terreal.

« L’acquisition d’Italcer marque une nouvelle avancée de Wienerberger dans la mise en œuvre de cette stratégie, ses solutions céramiques haut de gamme permettant à l’entreprise d’élargir son périmètre d’action sur l’ensemble de la chaîne de valeur des matériaux de construction », relève le groupe. Cette opération sera financée par la trésorerie et des prêts bancaires.

Entreprise mondiale multimarque, Italcer génère un CA d’environ 350 M€ réalisé à 75 % à l’international, proposant aux marchés du monde entier un portefeuille complet de solutions céramiques, des très petits carreaux aux grandes dalles.

Heimo Scheuch, PDG de Wienerberger, affirme que « l’acquisition d’Italcer élargira [notre] offre dans les segments de la rénovation et de la construction neuve en améliorant [notre] gamme de solutions pour l’ensemble de l’enveloppe du bâtiment, notamment sur le marché des briques de parement ».

L’opération revêt aussi une dimension environnementale, Italcer étant le premier producteur européen de carreaux de sol à utiliser un four 100 % électrique pour produire des briques, installé à Uttendorf, en Autriche, depuis novembre 2024.

Bouclage du rachat au second trimestre

A noter que Graziano Verdi, PDG d’Italcer, restera au sein de l’entreprise et continuera d’accompagner son développement, y compris après l’effectivité officielle du rachat.

En effet, le bouclage de l’opération devrait intervenir au deuxième trimestre 2026, restant soumis, dans l’intervalle, à l’approbation des autorités de la concurrence ainsi qu’à la satisfaction « d’autres conditions typiques d’une opération de cette nature ».

Dans un premier temps, Wienerberger acquerra 50 % plus une action de l’entreprise de céramique, se réservant une option pour acquérir les actions restantes au cours du premier semestre 2027.

Source Le Moniteur par Anthony Denay

27/02/2026

Allemagne: Thermoplan : un fournisseur de services complets pour tous l'industrie de la de terre cuite

Pour l'entreprise Thermoplan d'Olching, en Bavière, 2024 est une année particulière. Elle marque non seulement son 40e anniversaire, mais aussi une évolution de sa dénomination sociale et son expansion. Fin 2018, l'entreprise a ouvert un site à Brilon et y a intégré les employés et les activités de Rumke. Un autre site est actuellement en construction à Pressath, où Lippert GmbH a fermé ses portes il y a quelques mois. Tout cela se déroule dans un contexte de baisse de la demande de l'industrie de la terre cuite et, par conséquent, de faibles commandes pour les fabricants et fournisseurs de machines.

Autour d'un café à Nuremberg, Victor Kapr, rédacteur en chef de ZI, a interrogé Christian Nether, directeur général de Thermoplan, sur les raisons de cette approche à contre-courant. La réponse de M. Nether, en quelques mots, est qu'il est sans doute un peu fou. Vous trouverez ci-dessous sa réponse détaillée, qui expose ses motivations et ses projets.

Monsieur Nether, Thermoplan va actuellement à contre-courant. Est-ce le bon moment ?

Christian Nether : Nous avons connu une croissance très rapide ces derniers mois grâce à des opportunités qui se sont présentées à nous. Tout a commencé en 2021 lorsque nous avons pu reprendre une partie des effectifs et l'expertise de Trafö, alors en faillite. Nous avons procédé de la même manière l'an dernier à Brilon, suite à la faillite de Rumke, et maintenant à Pressath. Sans notre reprise, les employés seraient partis. Ce sont des spécialistes hautement qualifiés, dont certains sont très recherchés dans la région. Non seulement par nous, mais aussi par de grandes entreprises financièrement solides comme Deutsche Post, Hermes ou Bosch.

Ne prenez-vous pas un risque important ?

CN : Nous maîtrisons le risque. D'une part, notre structure et notre taille nous confèrent une grande flexibilité, parfaitement adaptée aux exigences actuelles du marché. D'autre part, nous avons uniquement intégré de nouveaux collaborateurs issus des entreprises concernées, sans acquérir de locaux ni d'autres actifs matériels. Nous investissons de petites sommes dans l'aménagement de locaux pour les nouveaux employés sur les anciens sites. Nous avons loué un hall récemment rénové à Brilon et un petit bureau à Pressath. Cela nous suffit pour cette première étape. Nous limitons nos commandes à l'assemblage final et nous abandonnons l'intégration verticale.

Quel est votre objectif avec cette expansion ? 

CN : Nous souhaitons développer l’activité de Thermoplan grâce à de nouvelles expertises et de nouvelles relations clients. Les employés de Rumke et Lippert se sont retrouvés soudainement sur le marché. Dans les deux cas, leur intégration au portefeuille de Thermoplan était pertinente, avec un minimum de redondance. L’opportunité offerte par Brilon et Pressath était donc trop belle pour être manquée. Grâce à ces nouvelles compétences et à ce nouveau portefeuille, nous disposons d’un potentiel considérable et de suffisamment de travail pour employer jusqu’à 400 personnes.

Concrètement, nous poursuivons deux objectifs. Premièrement, positionner Thermoplan comme fournisseur de solutions complètes pour l’industrie céramique. Nous voulons être en mesure de répondre à tous les besoins des céramistes en matière de production.

Deuxièmement, nous souhaitons être en mesure d’équiper des usines entières dans le monde entier d’ici 2026. Nous voulons y parvenir à la fois de manière indépendante et en partenariat. À cette fin, nous avons établi des réseaux avec des entreprises dont les compétences dans certains domaines complètent les nôtres. Nous apportons à ces partenariats une expertise particulière en matière de manutention, de technologie de caméra, de séchage et de contrôle.

Au sein du Réseau Céramique Technique, par exemple, nous collaborons avec d'autres entreprises afin de mutualiser notre expertise en matière d'équipement des fabricants de céramiques techniques. Nous poursuivons le développement de ces réseaux.

Cet objectif de proposer des solutions complètes n'est-il pas un peu optimiste ? D'autres ont échoué.

CN : Selon moi, il existe très peu de fournisseurs sur le marché pour certains produits céramiques. Il n'y a pas de concurrent, notamment pour matériaux en terre cuite et la porcelaine, et nous souhaitons combler ce manque. Parallèlement, la demande se maintiendra à long terme, malgré certaines fluctuations. La céramique a un bel avenir ; dans de nombreux domaines, les produits céramiques sont sans concurrence grâce à leurs propriétés exceptionnelles.

Thermoplan a changé de nom en début d'année. Est-ce lié à son expansion ? 

CN : Nous avons fondé Thermoplan Messdatenerfassung und Energieoptimierung industrieller Produktionsanlagen GmbH (acquisition de données et optimisation énergétique des installations de production industrielle) en 1984. Ce nom était parfaitement adapté à l'époque, car nous nous concentrions initialement sur l'optimisation des procédés d'ingénierie thermique des installations de production. Depuis, notre champ d'activité s'est progressivement élargi. Nous avons intégré les technologies de contrôle, les systèmes de contrôle et les technologies de stockage sans que cela se reflète dans notre nom. Avec ce nouveau nom, nous souhaitons refléter ces compétences élargies et nous affirmer davantage comme un constructeur d'installations.


Que propose Thermoplan actuellement ?

CN : En résumé, avec l'intégration du fournisseur de céramiques Pressath, notre offre est quasi complète. Ingénierie d'installations, ingénierie électrique, ingénierie des procédés, systèmes de contrôle qualité, technologies de contrôle, logiciels, construction de machines spéciales et services. Je découvre moi-même des surprises dans notre portefeuille. Par exemple, j'ai appris que nous sommes le spécialiste du fil de coupe en Allemagne. Nous fournissons du fil électrique au mètre aux briquetiers et aux fournisseurs. Notre gamme de produits comprend également des mélangeurs et des séchoirs à plâtre, principalement destinés aux industries du sanitaire et de la porcelaine. Par ailleurs, nous préparons actuellement une offre pour un système de coulée de moules à gants.

Dans quels secteurs d'activité Thermoplan propose-t-il cette large gamme de services ?

CN : Nous poursuivons nos activités principales dans le domaine de la terre cuite. Nous entrevoyons encore un potentiel de coopération avec les grands clients de ce secteur. Mais nous allons nous impliquer davantage dans d'autres domaines. Dans un premier temps, il s'agit de tous les autres secteurs de la céramique : porcelaine, articles sanitaires, céramiques fines, techniques et réfractaires. Nous travaillons également pour les fabricants de briques de béton et de silico-calcaires, ainsi que pour l'industrie de la pierre et de la terre. Nous menons également des projets dans le domaine de la transformation des métaux, notamment pour les appareils électroménagers, les hélicoptères, les chargeuses sur pneus et les fabricants de matériel de boulangerie, ainsi que pour les boulangeries elles-mêmes.

Quels sont les domaines et secteurs particulièrement importants ?

CN : Tous les domaines sont importants, même si certains le sont actuellement plus que d'autres. Notre stratégie est de positionner Thermoplan de la manière la plus large possible. C’est pourquoi nous voyons également un potentiel de développement important dans des domaines tels que les technologies de stockage, qui ne représentent pas encore une part aussi significative de notre bilan. En établissant plusieurs piliers solides, nous nous protégeons contre le risque de ralentissement dans certains secteurs. À l’inverse, moins nous avons d’activités principales, plus nous sommes dépendants du marché. Et nous constatons depuis un certain temps qu’une seule activité principale ne suffit pas toujours.

Quelle est la position géographique de Thermoplan ?

CN : Jusqu’en 2024, nous ciblions uniquement l’Europe centrale. L’Allemagne était notre marché le plus important. Nous réalisons environ 90 % de notre chiffre d’affaires en Allemagne. Cependant, cette part va diminuer car nous souhaitons nous développer à l’international. Ce n’était pas prévu, mais cela s’est concrétisé au cours des deux derniers mois. Nous avons maintenant nos premières agences internationales et nous travaillons à en ouvrir d’autres. L’orientation presque exclusivement internationale de Lippert nous est précieuse dans ce domaine. Nous nous efforçons de réactiver notre ancien réseau mondial.

Quelle est l’importance de l'industrie de la terre cuite pour les ventes de Thermoplan ? 

CN : Nous réalisons environ 60 % de notre chiffre d’affaires avec des clients du secteur de la céramique lourde, et environ 15 % avec d’autres segments de la céramique. Les technologies de stockage représentent le troisième pilier, avec environ 15 %. Les 10 % restants proviennent de divers secteurs. Ces parts de marché évolueront probablement, notamment dans le secteur de la céramique lourde, en raison de la conjoncture économique. Cependant, nous ne renoncerons pas à ce secteur. Je suis moi-même briquetier dans l’âme et je crois fermement que la brique, en tant que matériau de construction, a toujours un avenir.

Comment évaluez-vous la situation du marché dans ce secteur ?

CN : La situation est vraiment difficile pour les constructeurs de machines en ce moment.

L’industrie des blocs de terre cuite devra probablement encore faire face à des problèmes de vente et à une baisse de la production cette année et l’année prochaine, et ne se consolidera probablement pas avant 2026. Cependant, leur principale préoccupation pour l’année à venir est que la situation se dégrade encore davantage. Le plus gros problème concerne les grands fabricants de blocs de terre cuite aux produits standardisés de masse. En effet, la baisse des commandes, provoquée par les réductions de subventions et les hausses de taux d’intérêt, affecte principalement le marché de masse. À mon avis, les petits fournisseurs de niche qui livrent principalement localement s'en sortent mieux, tout comme les spécialistes de projets. Cela dépend moins du produit ; outre les fabricants de briques de parement, les petits fabricants de briques de support semblent également traverser la crise assez bien.

La raison tient moins au produit qu'à des coûts fixes et de main-d'œuvre plus faibles, ce qui permet à ces fabricants de ne pas dépendre de la production de gros volumes. Ils sont également plus flexibles.

Quels sont les objectifs pour l'avenir ?

CN : L'objectif principal est de faire de Thermoplan une marque indépendante et reconnue au cours des douze prochains mois. Thermoplan est une entreprise reconnue, mais je suis encore trop souvent le visage et l'interlocuteur privilégié des clients. Je souhaite changer cela. Désormais, Thermoplan est représentée par une équipe de dix personnes compétentes, fortes d'une longue expérience. Ce sont tous des experts reconnus du marché. Ces personnes doivent être perçues comme les visages de Thermoplan. La prochaine étape consiste à accroître significativement la visibilité de Thermoplan dans le secteur et au-delà, à ancrer la marque dans l'esprit des consommateurs et à faire connaître son portefeuille de produits intersectoriels. À l'avenir, je souhaite qu'un briquetier ou un céramiste pense immédiatement à Thermoplan lorsqu'il souhaite passer commande auprès de l'usine.

Quels sont vos projets pour Pressath ?

CN : Je suis optimiste quant à notre capacité à concrétiser le potentiel de ce site. Nous avons déjà une poignée d'anciens employés de Lippert qui s'organisent en équipe. Le bureau est désormais opérationnel et dix personnes supplémentaires nous rejoignent. À moyen terme, nous prévoyons d'ouvrir un site de production à Pressath et d'embaucher 25 employés supplémentaires, qui viendront s'ajouter aux 25 déjà en poste. Les préparatifs sont en cours. Dans l'immédiat, notre objectif est de rendre le site opérationnel sans impacter les résultats, ce que nous avons déjà réalisé pour 2024. Nous espérons que la fidélité de nos clients à nos contacts actuels permettra au site de connaître un nouvel essor. Les premiers signes sont plus que positifs.

Quels sont vos projets actuels ?

CN : Nous travaillons sur deux axes de développement majeurs dans le secteur de la terre cuite. Le premier concerne l'installation de rectification pour la fabrication de briques de structure. Nous maîtrisons déjà cette étape de production dans tous les autres domaines de la céramique.

Je souhaite proposer une offre complète dans le secteur de la manutention. Le fait que Lippert se soit spécialisé dans le broyage pour les secteurs de la porcelaine et des réfractaires est un atout.

Le second axe concerne également, mais pas exclusivement, la fabrication de briques de structure : il s'agit des coupeurs. Nous sommes déjà capables de découper des ébauches. Toutes les autres machines de découpe, par exemple pour les plaquettes de parement ou les briques de structure, constituent la suite logique, tant sur le plan technique qu'économique.

Par ailleurs, forts de notre succès avec les systèmes de contrôle qualité pour tuiles, nous développons actuellement des systèmes similaires pour d'autres produits. Nous suivons également les grandes tendances actuelles : l'amélioration de l'efficacité énergétique et la digitalisation de la production industrielle (Industrie 4.0).

Monsieur Nether, merci pour cet entretien !

Source ZiegelIndustrie International


26/02/2026

Espagne: Equipceramic signe un nouveau contrat pour la fourniture d'une rectifieuse de briques

Nouvelle commande EQUIPGRIND pour blocs en terre cuite

EQUIPCERAMIC a signé une nouvelle commande pour la fourniture d’une rectifieuse EQUIPGRIND pour les blocs terre cuite, y compris son système intégré d’extraction de poussière et de filtration.

L’installation sera capable derectifier jusqu’à 15 types de blocs différents, offrant une flexibilité de production tout en garantissant la précision dimensionnelle, le parallélisme des faces et le respect strict des tolérances en fonctionnement continu.

Source LinkedIn

25/02/2026

Allemagne: le briquetier Hörtl & Hartmann s'associe à Geiger pour développer un additif innovant pour le béton

Le groupe Geiger ouvre la voie en matière de construction économe en ressources : avec Concrelat, le groupe a développé un additif innovant pour béton qui a été officiellement approuvé comme additif de béton de type II après de nombreux essais par l’Institut allemand de technologie du bâtiment (DIBt). 

Ainsi, le groupe Geiger  referme un véritable cycle des matériaux : un sous-produit céramique de l’industrie de la brique devient un composant de haute qualité des formulations modernes de béton. Le concrelat est déjà utilisé avec succès dans les usines de béton prêt à l’emploi du groupe Geiger. 

Un merci particulier à HÖRL+HARTMANN pour l’intégration réussie du processus ainsi que pour la bonne et la confiance de la coopération. 

Source LinkedIn


24/02/2026

Wienerberger AG publie ses résultats financiers pour l'exercice clos le 31 décembre 2025

Wienerberger AG a publié ses résultats financiers pour l'exercice complet clos le 31 décembre 2025. Sur l'ensemble de l'année, la société a enregistré un chiffre d'affaires de 4 566 millions EUR, contre 4 513 millions EUR l'année précédente. Le résultat net s'est élevé à 166 millions EUR, contre 80 millions EUR un an plus tôt.



Le bénéfice de base par action provenant des activités poursuivies s'est établi à 1,52 EUR, contre 0,72 EUR l'année précédente. Le bénéfice dilué par action provenant des activités poursuivies s'est également élevé à 1,52 EUR, contre 0,72 EUR un an auparavant.

Source ZoneBourse

Performance de wienerberger en Europe de l'Ouest

En 2025, le chiffre d'affaires a progressé de 6 % pour atteindre 2 686 millions d'euros (2024 : 2 544 millions d'euros), grâce à une croissance des volumes de +2 % pour les céramiques et les produits de tuyauterie, les prix restant globalement stables (0 %). L'EBITDA opérationnel a augmenté de 17 % pour s'établir à 408 millions d'euros (2024 : 350 millions d'euros), soutenu par des gains d'efficacité et une maîtrise rigoureuse des coûts, partiellement compensés par la hausse des coûts de personnel et d'énergie par rapport à l'année précédente.

La demande de revêtements muraux et de façades, tirée par le secteur résidentiel, est restée faible dans toute la région, notamment en Allemagne et en France. Dans ce contexte,

Wienerberger a maintenu ses positions grâce à une gestion commerciale rigoureuse et à une orientation continue vers les solutions système. En Belgique et aux Pays-Bas, la dynamique soutenue des rénovations, l'amélioration des conditions météorologiques et une demande accrue de briques minces et de solutions d'enrobage ont soutenu les volumes. 

L'Irlande a continué d'afficher une activité soutenue, grâce à un portefeuille de projets plus important, tandis que le Royaume-Uni a continué de faire face à des conditions beaucoup plus difficiles, caractérisées par une demande fragile, une confiance modérée et des reports de projets de la part des clients. 

En Allemagne, l'activité de rénovation est restée faible et la concurrence est demeurée forte, affectant les volumes, même si des améliorations ciblées des produits ont contribué à fidéliser la clientèle. 

La France a également bénéficié de la rénovation, où des solutions de toiture et de façade améliorées ont contribué à soutenir les volumes. Les volumes de terre cuite ont augmenté de 2 % sur l'ensemble de l'année, tandis que les prix ont légèrement baissé de 1 %.

Les entreprises du secteur des infrastructures ont affiché un développement solide. Aux Pays-Bas, une forte activité dans les infrastructures souterraines, l'extension du réseau, la modernisation des réseaux de drainage et les réseaux de services publics a soutenu la demande, malgré les contraintes liées à la main-d'œuvre et aux permis.

La Belgique et le Royaume-Uni ont connu des améliorations ciblées liées aux cycles d'investissement dans l'eau et l'assainissement. 

La Suède et le Danemark ont ​​fait état de carnets de commandes solides dans le secteur de la gestion de l'eau et des eaux usées. L'activité tuyauterie et infrastructures de Wienerberger a enregistré des volumes annuels stables, voire légèrement positifs, soutenus par des positions fortes dans la gestion de l'eau, l'électricité, le drainage et les solutions de gestion des eaux pluviales. Les avantages de l'intégration, notamment grâce à Grain Plastics, ont amélioré les marges, tandis que les prix sont restés maîtrisés malgré un marché concurrentiel.

Sur l'ensemble de l'année, les volumes de tuyauterie et d'infrastructures ont progressé de 2 %.

Source wienerberger

23/02/2026

Edilians étend son expertise en rénovation de toiture

Tuile, énergie solaire, isolation… Edilians développe depuis des années son expertise en rénovation de toiture. Tour de son stand au salon Norbat 2026, qui illustre bien la tendance du fabricant.

Comment Edilians pouvait se rendre au salon Nordbat sans mettre avant son expertise en tuile terre cuite. Notamment la Monopole Huguenot, « sa tuile la plus vendue dans le nord, historique et indémodable », nous décrit Matthias de Knuyt. 

« C'est-à-dire qu'on va répondre à la fois dans les Flandres maritimes et intérieures, que ce soit l’Audomarois, le Lensois, Lillois, jusqu'à Maubeuge, Valenciennes ou même Compiègne », développe le directeur des Ventes Nord de l’industriel, tourné vers la rénovation résidentielle. 

La part belle au savoir-faire émail

Autre tendance esthétique soutenue par Edilians : l’émail. Une offre déjà présente chez Edilians, mais en sur-mesure. 

« L’émaillage existe depuis des centaines d'années sur certaines façades. Les Romains le maîtrisaient déjà. Et aujourd'hui on est capable d'industrialiser notre savoir-faire pour une meilleure réponse en termes de délai, d’avoir une palette RAL infinie, que ce soit en toiture ou en bardage », affiche M. De Knuyt. 

Cap vers le stockage d’énergie solaire

Que dire du solaire, marché sur lequel Edilians s’est installé depuis 22 ans, grâce à sa tuile solaire, pour mieux s’intégrer dans les toitures. 

« Sauf que le marché, à 95 %, est en surimposé. Donc on est venu muscler et faire croître notre gamme sur tout un tas d'autres systèmes solaires, en surimposition, en imposition, avec des tuiles, des modules, pour rester dans l'univers vraiment du couvreur et de son savoir-faire », expose Matthias de Knuyt.

Le duo couvreur-électricien revient souvent dans les chantiers photovoltaïques, comme le confirme Émilie Demange, cheffe de produit solaire chez Edilians : « Cela demande au couvreur de se former au b. a.-ba de la pose mais aussi de la descente de câbles. Car on ne peut pas faire n'importe quoi, pour éviter tous ces problèmes de boucles et de défaut électrique. » D’où les formations dispensées par Edilians Académie, certifiées Qualiopi. 

Edilians a par ailleurs lancé un système de stockage en partenariat avec Solplanet, expert en onduleurs. Sorti fin 2025, il propose une puissance de 36 kW crête pour le résidentiel. Marché sur lequel la demande de stockage augmente. « On est aux alentours de 7 % des projets installés qui se font avec stockage. Nous, on aimerait bien faire du 10 % », affiche Émilie Demange. 

Au moment de notre rencontre, la société ne cache toutefois pas sa crainte quant à la conjoncture, alors que  « les installations solaires reculent ». À cela s’ajoute l’incertitude autour de la nouvelle programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE3) et la TVA 5,5 %. Si la première a été publiée le lendemain, un flou demeure sur la seconde. Les conditions d’éligibilité à la TVA 5,5 % aux chantiers photovoltaïques sont strictes, profitant à peu de modèles selon Mme Demange. 

Le photovoltaïque pertinent dans le Nord ? 

Quid du photovoltaïque dans le nord de la France ? « Si à Nice il y a un ensoleillement en plein sud de 14h par jour en plein été, il y a un rendement évidemment meilleur qu'en plein nord. Mais c'est la luminosité qui fait nourrir votre système et non pas le soleil. Donc il ne faut pas un soleil franc et constant toute la journée pour nourrir son système », démystifie M. de Knuyt. 

De la toiture vers la façade ? 

Autre solution présentée à Nordbat 2026 : l’isolant EcoPeg, qu’Edilians distribue exclusivement via son partenariat avec le groupe Peg depuis janvier 2025. 

Les vertus de l’isolant sont nombreuses selon Matthias de Knuyt. « On accentue le côté environnemental avec un recyclage de bouteilles. On accentue la production locale, c'est une usine en Normandie qui fabrique ce produit et dessert principalement le marché francophone », énumère l’intéressé. « On ouvre aussi un petit peu notre cœur de gamme puisque ce produit est destiné à la toiture, mais aussi à la façade. »

Source Batiweb par Virginie Kroun


20/02/2026

Des « cerclages à courgettes » pour maintenir les briques ensemble

L'usine de plaquettes de briques Feldhaus a investi dans des bandes d'emballage économes en ressources avec le soutien de WIGOS

Heureux de cet investissement chez Feldhaus Klinker (de gauche à droite) : Tobias Avermann, maire de Bad Laer, Florian Gersie de Feldhaus Klinker, Andrea Frosch de WIGOS Business Services, le directeur des opérations Alexander Schröder, Ernst Grund de RKW Nord GmbH et le directeur général Ralf Conrad

Tout a commencé avec des courgettes : en 2024, en cuisinant, Alexander Schröder, directeur des opérations chez Feldhaus Klinker, tenait les liens en plastique utilisés pour attacher les courgettes lorsqu'il a eu une idée : « C'est l'emballage parfait pour nos plaquettes de briques. » Aussitôt dit, aussitôt fait : au lieu d'être emballées dans des cartons, les plaquettes de briques de clinker seront désormais livrées aux clients du monde entier, maintenues ensemble par des bandes en plastique. L'optimisation de l'emballage des plaquettes de briques, plus respectueuse des ressources, a été réalisée avec le soutien de WIGOS et de RKW Nord GmbH. Ces derniers ont initié la demande de financement d'environ 650 000 € dans le cadre du programme de financement « Efficacité des ressources et économie circulaire » de l'État de Basse-Saxe et du Fonds européen de développement régional (FEDER).

« C'est formidable qu'un projet aussi innovant et durable naisse d'une idée aussi spontanée », déclare Andrea Frosch de WIGOS Business Services. Ernst Grund, consultant en efficacité des ressources chez RKW Nord GmbH, qui a permis l'approbation du projet en quelques mois, ajoute : « L'entreprise savait exactement ce qu'elle voulait. » Le directeur des opérations, Alexander Schröder, est particulièrement satisfait de l'avancement du projet : « WIGOS nous a mis en contact avec RKW Nord GmbH et a permis le lancement du projet. Nous avons travaillé ensemble efficacement et rapidement. » Le ministre de l'Environnement de Basse-Saxe, Christian Meyer, a personnellement remis la décision de financement positive à la direction de l'entreprise le 14 septembre 2025.

Pour le leader mondial de la production de plaquettes de briques, il s'agit de la plus importante subvention jamais accordée, comme le rapporte le directeur général Ralf Conrad. L'entreprise investit un total de 1,9 million d'euros dans le passage de l'emballage en carton au cerclage. Ce projet fait partie des nombreux projets que cette entreprise de longue date a mis en œuvre par le passé dans le cadre de sa transition énergétique. Étape par étape, l'entreprise adapte sa production pour la rendre plus économe en énergie et plus respectueuse de l'environnement. « D'autres investissements sont encore prévus », annonce le directeur de l'usine.

Le système d'emballage des plaquettes fait actuellement l'objet d'une transformation importante et sera complété par un système de cerclage. « Nous proposons de nombreux formats de carreaux, que nous emballions auparavant dans des cartons de différentes tailles, parfois à la main. Grâce au nouveau système de cerclage, nous utilisons un matériau d'emballage uniforme et sommes totalement indépendants des formats », explique le directeur des opérations, M. Schröder. Résultat : des économies d'environ 380 tonnes de carton et 10 tonnes de polypropylène par an, et une réduction de près de 220 tonnes de CO2 par an. Désormais, les plaquettes de parement seront cerclées et filmées sur palette, de manière étanche et stable. Cela permettra de réduire les déchets. Jusqu'à présent, le carton devait être jeté sur le chantier après le déballage des briques.

Ces avantages ont convaincu le directeur des opérations de moderniser l'installation existante – une entreprise complexe. L'usine fonctionne actuellement en mode test. « Je suis serein et confiant quant au remplacement du carton par le cerclage », souligne le directeur des opérations de Feldhaus Klinker. Prochainement, les produits en brique seront livrés emballés dans des « rubans de courgette », comme M. Schröder appelle les bandes de cerclage. « Nous pouvons désormais donner le feu vert au système de cerclage et informer nos clients que nous avons franchi une nouvelle étape dans notre stratégie de développement durable vers une production neutre en carbone. »

Source Ziegelindustrie International

19/02/2026

Koramic dévoile Amarante, un nouveau coloris rouge intense pour le modèle de tuile Opalys

À l’occasion du salon NORDBAT (11-13 février 2026 au Grand Palais de Lille), wienerberger annonce l’arrivée d’un nouveau coloris Amarante pour son modèle de tuile en terre cuite Opalys, de la marque Koramic, ainsi que le lancement de nouvelles rives individuelles d’une hauteur utile de 160 mm.

Pensée pour les toitures du Nord, Opalys conjugue esthétique régionale, performance technique et simplicité de pose. Avec Amarante et ses nouvelles rives, Koramic propose une solution de couverture complète, durable et harmonieuse.

Amarante : un nouveau rouge intense pour sublimer les toitures du Nord

Avec Amarante, Koramic enrichit la palette du modèle Opalys d’un rouge profond aux nuances élégantes, pensé pour valoriser aussi bien les projets de rénovation que de construction neuve. Ce coloris intense apporte du relief aux toitures et s’inscrit naturellement dans l’architecture typique du Nord.

Issu du grec « amárantos », signifiant « qui ne se fane pas », Amarante évoque la durabilité et la tenue dans le temps. Compatible avec l’ensemble des accessoires de la gamme, ce coloris garantit une finition homogène et ouvre de nouvelles perspectives esthétiques pour les couvreurs et prescripteurs.

La tuile Opalys, l’onde douce du Nord

Inspirée des formes traditionnelles du petit moule du Nord, la tuile Opalys conserve l’esthétique régionale tout en offrant les avantages d’une tuile grand moule performante. Son faible galbe à onde douce, son nez en quart de rond et ses cornets en fuseau affirment son identité, tandis que sa finition très lisse renforce la qualité visuelle de la couverture.

Conçue pour répondre aux exigences du chantier, Opalys assure une étanchéité durable grâce à son double emboîtement et à ses rainures profondes. Conforme aux prescriptions du DTU 40.21, elle permet une mise en œuvre rapide et fiable, y compris en conditions climatiques exigeantes.

Avec un pureau de 257 mm, une largeur utile de 403 mm et seulement 9,5 tuiles au m², Opalys combine rendement, confort de pose et performance.

De nouvelles rives individuelles 160 mm pour une protection renforcée et un gain de temps à la mise en œuvre

De plus, Koramic complète sa gamme d’accessoires Opalys avec de nouvelles rives individuelles droite et gauche, offrant 160 mm de hauteur utile. Cette conception permet de couvrir intégralement la planche de rive, assurant une protection et une étanchéité durables, supérieures à celles des solutions traditionnelles à rabat.

Pensées pour faciliter le travail des couvreurs, ces nouvelles rives simplifient la pose, réduisent l’entretien et garantissent une finition esthétique parfaitement harmonisée avec la tuile, dans l’ensemble des coloris de la gamme, dont Amarante.

Source Batirama


18/02/2026

KELLER HCW aborde l'année 2026 avec une nouvelle orientation stratégique

Selon un communiqué publié en novembre 2025, KELLER HCW, entreprise basée à Ibbenbüren-Laggenbeck et fournisseur d'installations et de machines pour l'industrie de la terre cuite, a mis en œuvre son plan de restructuration, annoncé à l'été 2025, avant la fin de l'année. L'entreprise concentre désormais ses activités sur les marchés porteurs et proposera une gamme de machines ciblée dans trois domaines d'activité. KELLER HCW renforce ainsi ses compétences clés afin de mieux servir ses marchés et ses partenaires.

KELLER HCW se concentre sur les marchés porteurs

KELLER HCW met en œuvre sa restructuration, annoncée à l'été 2025, comme prévu. Le constructeur de machines d'Ibbenbüren concentrera ses activités sur les marchés porteurs et proposera une gamme de machines ciblée, couvrant spécifiquement les composants des installations existantes ou en projet pour la production de briques et de tuiles. Cette gamme comprend notamment des découpeuses, des broyeurs, des peloteuses de film et des systèmes de palettisation. Par ailleurs, l'entreprise continuera de développer et de produire des solutions techniques innovantes, très demandées dans le contexte de la transition énergétique. Elle restera membre du groupe Legris Industries. La mise en œuvre de cette restructuration a été précédée de négociations constructives et ciblées avec le comité d'entreprise, qui se sont conclues le 13 novembre 2025. À l'avenir, KELLER HCW emploiera environ 130 personnes.

Andrea Pasquali, PDG de KELLER HCW, souligne que cette réorientation renforcera les compétences clés de l'entreprise, lui permettant ainsi de continuer à offrir à ses clients la plus grande valeur ajoutée possible. « Nous concentrons nos activités sur les marchés en croissance et mettons à profit notre expertise technologique pour accélérer l'électrification des fours, la décarbonation des installations existantes et le développement de procédés écoénergétiques. »

Avec cette restructuration, KELLER HCW répond à l'évolution du marché de l'argile lourde ces dernières années, caractérisée notamment par une baisse de la demande d'installations clés en main pour la fabrication de produits en argile lourde. Ces installations clés en main, qui faisaient auparavant partie du portefeuille de la division Argile lourde (HC), ne seront plus proposées à l'avenir.

Réorganisation en trois divisions : KTS, ITS et IAS

Dans le cadre de cette réorganisation, KELLER HCW sera structurée en trois divisions. La nouvelle division Keller Technologies & Services (KTS) sera créée par la fusion des divisions Argile lourde (HC) et Pièces détachées et Services (HC SPS). Les deux unités commerciales Solutions de température infrarouge (ITS) et Solutions d'automatisation intelligente (IAS) ne sont pas concernées par ces changements. Les unités commerciales HC SPS, ITS et IAS ont connu une croissance ces dernières années et bénéficient d'une clientèle stable dans divers secteurs.

La nouvelle unité commerciale Keller Technologies et Services (KTS) assurera conjointement le service client des unités commerciales Argile lourde et Pièces détachées et Services actuelles. Afin de continuer à servir la clientèle existante, les équipes commerciales et de service actuelles fusionneront. Ce changement permettra de rendre les processus plus efficaces et d'améliorer le soutien apporté aux clients et partenaires de KELLER HCW.

Source ZiegelIndustrie International

17/02/2026

Programmation pluriannuelle de l’énergie : pour décarboner, le gouvernement mise à nouveau sur le nucléaire

Après plus de deux ans d’attente, le gouvernement publie ce vendredi sa feuille de route pour la décennie à venir. S’il vise une augmentation significative des capacités de production d’électricité, en misant principalement sur l’atome, le document ne fixe aucun objectif en matière de consommation.

Le gouvernement a décidé de garder « stables » les objectifs de soutien public aux appels d’offres de la PPE précédente, balayant les espoirs d’une véritable ambition pour le renouvelable.

Avec plus de deux années de retard sur ses obligations légales, la France se dote enfin d’une feuille de route énergétique. Ce jeudi, le premier ministre, Sébastien Lecornu, en déplacement au barrage de Vouglans, dans le Jura, a présenté la troisième programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE). Elle sera publiée vendredi par décret. Ce texte, réclamé de longue date par tous les acteurs des filières, doit donner au pays des objectifs en matière de production d’énergie, en dessinant les contours du mix énergétique à horizon 2035, pour garantir souveraineté et sortie des énergies fossiles.

La copie présentée est à la fois « rigoureuse, raisonnable et ambitieuse », a garanti le ministre de l’Économie, Roland Lescure. « Cette publication donne une visibilité essentielle aux filières et va leur permettre de se projeter sur les années à venir », a salué la Commission de régulation de l’énergie.

Dans le détail, cette feuille de route prévoit une augmentation sensible de l’électricité décarbonée (d’origine nucléaire et renouvelable), dans le but de grignoter la part des énergies fossiles, qui représentent toujours 60 % de l’énergie consommée sur le territoire. La production électrique française atteindrait entre 650 et 693 terawattheuresen 2035, soit 120 terawattheures de plus qu’en 2025.

Le gouvernement mise ainsi sur un net renforcement des capacités nucléaires par rapport à la PPE précédente. En plus de la confirmation de la construction de six EPR, le texte prévoit d’acter en 2026 le lancement de huit nouveaux réacteurs. Le parc actuel sera, lui, optimisé et la durée de vie des centrales nucléaires augmentée jusqu’à 50, voire 60 ans.

Coup de frein sur l’éolien terrestre

Le bât blesse toutefois du côté des énergies renouvelables. Si les industriels se réjouissent qu’un moratoire – un temps envisagé notamment par l’extrême droite – ne soit pas d’actualité et se félicitent de la reprise imminente des appels d’offres, les ambitions affichées peinent à convaincre les acteurs du secteur. Le gouvernement a ainsi décidé de garder « stables » les objectifs de soutien public aux appels d’offres de la PPE précédente, balayant les espoirs d’une véritable ambition pour le renouvelable.

« Il faudra repartir de zéro » : pourquoi les acteurs du solaire et de l’éolien dépriment malgré un record de production des énergies renouvelables

Par exemple, le parc éolien terrestre, plutôt qu’étendu, ne sera que rénové pour en augmenter la puissance. Greenpeace dénonce un « entêtement à saborder l’éolien terrestre », alors « qu’il produit plus en hiver et est particulièrement bien aligné avec la saisonnalité de la consommation française et ainsi très complémentaire du photovoltaïque qui produit plus l’été ».

Malgré la révélation des trajectoires de production d’énergie, la PPE ne fixe aucun objectif concernant la consommation et l’électrification des usages. Pour Stéphane His, président de l’association Énergies renouvelables pour tous, cette feuille de route « doit impérativement s’inscrire dans un plan d‘électrification de l’économie ambitieux et cohérent. Or, cette ambition risque de demeurer limitée à court terme ».

L’énergie soit sortir des logiques de marché

La FNME-CGT constate de son côté que les efforts pour remplacer la consommation d’énergie fossile par de la consommation d’électricité ne sont pas au rendez-vous. « Les hangars sont pleins de pompes à chaleur qui ne sont pas installées, l’augmentation du parc de véhicules électriques n’a pas lieu », se désole Thomas Dutel, secrétaire fédéral.

Pour le syndicaliste, le risque de se doter d’objectifs de production sans dessiner préalablement les contours de la consommation est grand. « Une augmentation de la consommation engendrerait de nouvelles recettes pour les producteurs. Le problème, c’est que si cette électrification n’est pas au rendez-vous, ce sont les usagers qui paieront le prix des investissements nécessaires pour augmenter les capacités de production sur leur facture », prévient Thomas Dutel. Celui-ci rappelle par ailleurs que l’énergie, bien commun, doit être extraite des logiques de marché qui régissent aujourd’hui la fixation de ses prix.

Cette question pressante de la consommation fera l’objet d’une « grande initiative nationale en faveur de l’électrification du pays », assure le gouvernement. Elle ne sera toutefois pas débattue au Parlement. En faisant le choix de publier la PPE par décret, Sébastien Lecornu prive en effet les députés et sénateurs d’une discussion sur l’avenir énergétique de la France.

Source L'Humanité par Marie Toulgoat

16/02/2026

wienerberger annonce un EBITDA opérationnel 2025 d’environ 753 millions d’euros

Suite à la Journée des marchés financiers du 24 février, la conférence téléphonique avec les analystes se tiendra le même jour au matin. Les résultats de l'exercice 2025 et les perspectives pour 2026 y seront présentés.

  • Exercice 2025 : Chiffre d’affaires du Groupe de 4,6 milliards d’euros (2024 : 4,5 milliards d’euros)
  • Exercice 2025 : EBITDA opérationnel d’environ 753 millions d’euros (2024 : 760 millions d’euros), conforme aux prévisions
  • Décembre 2025 : Ratio d’endettement de 2,2 (2024 : 2,3)

wienerberger, fournisseur international de premier plan de solutions innovantes et écologiques pour l’enveloppe du bâtiment, dans les domaines de la construction neuve et de la rénovation, ainsi que pour les infrastructures de gestion de l’eau et de l’énergie, a de nouveau fait preuve de résilience, a augmenté son chiffre d’affaires et a réalisé des résultats positifs en 2025 malgré un contexte macroéconomique mondial difficile.

Dans un contexte d'instabilité géopolitique persistante, les marchés du logement neuf ont fortement reculé sur la plupart des marchés finaux du groupe en Amérique du Nord et en Europe, tandis que les marchés finaux des infrastructures et de la toiture sont restés stables ou ont enregistré une légère croissance en 2025. Malgré cela, la société a pu augmenter son chiffre d'affaires annuel de 4,5 milliards d'euros à 4,6 milliards d'euros et atteindre ses objectifs d'EBITDA, avec un EBITDA opérationnel d'environ 753 millions d'euros (2024 : 760 millions d'euros) et une marge d'EBITDA opérationnel d'environ 16,5 % (2024 : 16,8 %).

Heimo Scheuch, PDG de wienerberger, commente les performances du groupe : « Nos excellents résultats de 2025 témoignent de la résilience de notre modèle économique et de l’efficacité de notre stratégie de croissance créatrice de valeur, malgré un contexte macroéconomique difficile et une forte volatilité sur les principaux marchés de la construction. En réorientant proactivement nos activités, nous avons considérablement renforcé notre présence sur les marchés européens en pleine expansion des solutions de toiture et solaires, réduit nos coûts et répondu à la demande, où qu’elle se manifeste. Parallèlement, le lancement de notre programme « Fit for Growth » nous a permis d’améliorer encore notre efficacité et notre compétitivité, de maintenir une gestion rigoureuse des coûts, sans jamais ralentir notre rythme d’innovation. Nos solutions à valeur ajoutée continuent de profiter aux populations du monde entier en permettant la construction de logements plus performants, durables et abordables. Nous restons fidèles à ces objectifs et à notre stratégie et envisageons une année 2026 couronnée de succès, créatrice de valeur à long terme pour toutes nos parties prenantes.»

L’entreprise a réduit sa dette nette d’environ 100 millions d’euros par rapport à l’année précédente et affiche un ratio EBITDA/dette nette de 2,2.

La version abrégée du rapport annuel sera publiée le 18 février. Suite à la Journée des marchés financiers du 24 février, une conférence téléphonique avec les analystes se tiendra le même jour, dans la matinée. Les résultats de l'exercice 2025 et les perspectives pour 2026 y seront présentés.

wienerberger

wienerberger est un fournisseur international de premier plan de solutions innovantes et écologiques pour l'ensemble de l'enveloppe du bâtiment, dans les domaines de la construction neuve et de la rénovation, ainsi que pour les infrastructures de gestion de l'eau et de l'énergie. Avec plus de 20 000 collaborateurs à travers le monde, wienerberger propose des solutions permettant un mode de vie écoénergétique, sain, respectueux du climat et abordable. wienerberger est le premier producteur mondial de briques et le leader du marché des tuiles en terre cuite en Europe, ainsi que des pavés en béton en Europe de l'Est. Dans le domaine des systèmes de canalisations (tuyaux en céramique et en plastique), l'entreprise est l'un des principaux fournisseurs en Europe et un fournisseur majeur de produits de façade en Amérique du Nord. Début 2024, wienerberger a finalisé avec succès l'acquisition de Terreal, devenant ainsi le leader européen des solutions intégrées et innovantes pour la toiture et l'énergie solaire, ainsi que des solutions pour l'enveloppe complète du bâtiment en Europe et en Amérique du Nord. Avec plus de 200 sites de production, wienerberger a réalisé un chiffre d'affaires de 4,6 milliards d'euros et un EBITDA opérationnel d'environ 753 millions d'euros en 2025.

Source TradingView

13/02/2026

« Briques vertes » – Une transition énergétique réussie dans la briqueterie la plus écologique d'Europe

Un an après la mise en service du plus grand four électrique industriel au monde, l'usine Wienerberger d'Uttendorf affiche des résultats positifs : le passage d'un four à gaz à un four électrique a permis de réduire de 75 % les émissions de CO₂ liées à la production de briques. Cela représente une économie de près de 7 000 tonnes de dioxyde de carbone par an. Parallèlement, la consommation d'énergie du site a diminué d'environ un tiers.

L'usine de Haute-Autriche est a
insi considérée comme la briqueterie la plus moderne et la plus économe en énergie d'Europe. Ce résultat est obtenu grâce à la combinaison d'un processus de cuisson entièrement électrifié, de pompes à chaleur, d'un séchage optimisé et d'une électricité 100 % renouvelable. L'objectif est de réduire la consommation d'énergie à moins de 200 kilowattheures par tonne de brique à l'avenir.

Au printemps 2022, dans le cadre du projet NEFI « GreenBricks » – financé par le Fonds Climat et Énergie dans le cadre de l’initiative FTI « Model Region Energy » – le four à gaz a été progressivement remplacé par le premier four électrique industriel, en coopération avec l’AIT (Institut autrichien de technologie).

Par ailleurs, un nouveau hall de traitement de la sciure de bois a été construit et trois pompes à chaleur modernes ont été installées. Les chariots de four ont été remplacés par des AGV (véhicules à guidage automatique) de dernière génération qui transportent les briques murales, quasiment neutres en carbone. L’ensemble de l’infrastructure électrique et une grande partie de l’usine de transformation de l’argile ont également été modernisés en profondeur.

« Avec le four électrique d’Uttendorf, nous avons véritablement ouvert la voie à cette technologie et démontré qu’une production de briques 100 % électrique à l’échelle industrielle est possible », souligne Johann Marchner, directeur général de wienerberger Austria et de Pipelife Austria. Ce projet témoigne de l’engagement de l’entreprise en faveur de la protection du climat et du renforcement de l’Autriche comme site de production durable.

Dans le cadre de sa modernisation, Wienerberger a mis au point un bloc d'argile produit de manière durable. Fabriqué entièrement à l'électricité et avec des émissions de CO₂ réduites depuis fin 2024, ce bloc convient aux murs extérieurs et aux murs porteurs intérieurs. Les premiers projets de construction, notamment une école maternelle à Krems et des immeubles résidentiels dans le Burgenland, sont déjà en cours. La gamme de produits s'enrichira de nouveaux modèles dès l'année prochaine.

L'usine d'Uttendorf appartient à Wienerberger depuis 1987 et sert de site de démonstration international pour les technologies innovantes. Dans le cadre du projet public « GreenBricks », le four électrique, les pompes à chaleur, les véhicules de transport automatisés et une grande partie de l'infrastructure ont été modernisés. Aujourd'hui, l'usine produit environ 270 tonnes de briques par jour, soit environ 100 000 tonnes par an, et est considérée comme un exemple de référence en matière de production de briques durables.

L'objectif est d'électrifier d'autres sites et ainsi de produire d'autres types de briques. Les enseignements tirés peuvent également être appliqués à d'autres secteurs où les matériaux doivent être cuits ou séchés. Dans l'industrie papetière ou la production de batteries, certains procédés de séchage pourraient également bénéficier de l'expérience acquise lors de ce projet de fabrication de briques.

Source BMIMI

12/02/2026

Activation chimique de briques d'argile à base de kaolin : une approche durable pour l'amélioration des propriétés mécaniques et thermophysiques

Ce travail examine l'utilisation de divers activateurs acides, notamment l'acide chlorhydrique (HCl), l'acide sulfurique (H2SO4), l'acide phosphorique (H3PO4) et une combinaison de ces acides, pour améliorer les propriétés thermophysiques de briques composites d'argile cuite modifiées au kaolin. Afin d'améliorer les capacités isolantes de ces matériaux, l'accent est mis sur la réduction de leur diffusivité, de leur capacité thermique spécifique et de leur conductivité thermique. Parallèlement, les propriétés de surface et catalytiques des argiles fibreuses ont été améliorées chimiquement par l'ajout d'argile kaolinite activée par un acide. Les propriétés mécaniques, thermophysiques, morphologiques, de retrait, de densité, de porosité, de microstructure et de retrait de chaque composite argile-kaolin(acide) ont été examinées en détail, et la performance en matière de conductivité thermique a été optimisée. L'intensité de tous les pics du diagramme de diffraction des rayons X a augmenté par rapport au pic non traité lors de l'ajout de différents types d'acides à la matrice de kaolin. Parallèlement, l'ajout de ces activateurs a influencé la porosité apparente (c'est-à-dire 29,15 à 29,47 %) et la résistance à la compression (c'est-à-dire 11,59 à 12,33 kg/cm²) des compositions. Les résultats démontrent que le traitement avec ces acides réduit la conductivité thermique (c'est-à-dire 0,46 à 0,44 W/mk) et la diffusivité, ce qui est attribué à l'augmentation de la porosité et à la modification de la microstructure des briques. De plus, la combinaison des trois acides (H2SO4/HCl/H3PO4) a permis les améliorations les plus significatives, donnant un composite aux capacités d'isolation supérieures. Ces observations sont attribuées à la formation de deux phases minérales clés au sein des briques cuites : la mullite et le diopside. La mullite renforce la liaison au sein du réseau d'aluminosilicate, améliorant ainsi le réseau céramique et favorisant une microstructure plus dense et plus stable mécaniquement sans augmentation significative de la porosité. Parallèlement, le diopside contribue également au développement de la résistance et est largement reconnu pour son rôle dans les céramiques isolantes en raison de son excellente stabilité thermique et de sa résistance à la corrosion chimique. 

Introduction

Une petite quantité d'eau peut transformer la substance naturelle terreuse et à grain fin connue sous le nom d'argile en une forme flexible. Lors de la désintégration chimique et mécanique des roches silicatées, comme le granite, dans des conditions chaudes et humides, une combinaison complexe appelée aluminosilicate contenant des molécules d'eau liées se forme¹. Les sédiments naturels, les roches à composition sédimentaire, les dépôts hydrothermaux et les solides sont les endroits les plus courants où l'on trouve de l'argile². À cet égard, l'industrie de la brique d'argile a connu une croissance significative au fil du temps en raison des besoins croissants des pays émergents en matière d'infrastructures et de logements. Par conséquent, l'industrialisation rapide de ces pays a généré une grande quantité de déchets nocifs pour l'environnement. Pour résoudre ce problème, plusieurs méthodes ont été utilisées pour produire des briques respectueuses de l'environnement, dont une stratégie de cimentation et d'activation par cuisson au four. Cette approche remplace les briques d'argile cuites traditionnelles par des briques à base d'argile partiellement activées par un acide. Cela a donné naissance aux briques de kaolin activées par un acide, qui ont été mélangées, façonnées et durcies à une température normale ou élevée. Le kaolin est une argile minérale généralement blanche, terreuse à mate et malléable au toucher. En raison de sa faible surface spécifique et de sa taille de particules relativement importante, le kaolin présente une cohésion, un gonflement et une flexibilité réduits. Sa formule chimique est Al₂O₃·2SiO₂·2H₂O. Les gisements de kaolin sont utilisés industriellement pour les briques d'argile cuites, le revêtement et le remplissage du papier, ainsi que comme matières premières pour la peinture, le plastique et la céramique (porcelaine et vaisselle)³. Cependant, le kaolin doit être modifié pour devenir un support catalytique encore plus performant. L'activation chimique est l'une des méthodes utilisées pour modifier les propriétés du kaolin⁴,⁵.

Selon Panda et al.⁶, des échantillons d'argile ont été lessivés par traitement acide, un type d'activation chimique. Cela a entraîné la décomposition des systèmes argileux, l'élimination des matières volatiles et des contaminants minéraux, une augmentation de la surface spécifique et la dissolution des couches externes. Il a été démontré que la dissolution ou le réarrangement des ions structurels peut entraîner des modifications de la composition cristalline des minéraux aluminosilicates⁷. Tous ces processus ont eu un impact sur la composition et la structure chimiques de la substance. Ces changements améliorent également les propriétés catalytiques de l'argile en augmentant le nombre de centres acides, en fonction du degré de traitement⁸. L'alumine, la silice et les charges sont les principaux composants de l'argile, et ils sont tous activés par des activateurs acides, en particulier l'acide chlorhydrique.

Source Nature auteurs Wafaa Soliman & M. Abdelhamid Shahat

11/02/2026

Décarbonation des matériaux de construction : des professionnels plaident pour une meilleure reconnaissance du biochar

Intégré à certains bétons et ciments, ce matériau issu de la pyrolyse de biomasse permettrait, selon ses promoteurs, de diminuer substantiellement l’empreinte carbone du secteur de la construction. Reste que le cadre juridique en place semble freiner son utilisation à plus grande échelle.

Le biochar, une possibilité de lutte contre le réchauffement climatique ?

« En intégrant du biochar dans le béton, on crée des matériaux qui sont des banques de carbone. Les bâtiments construits avec ces matériaux deviennent de fait actifs dans la lutte contre le réchauffement climatique », pose d’emblée Gérald Michel, directeur qualité et produits chez Lafarge France. Qui poursuit : « Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) souligne que nous faisons face à un déséquilibre du cycle de carbone ; en effet, en plus des plantes absorbant le CO2 puis le rejetant en fin de vie, les émissions industrielles s’ajoutent à ce cycle, dépassant la capacité d’absorption naturelle de la biosphère. »

Pour contrer les effets de cette double peine, une technique, appelée pyrolyse, permet de transformer la biomasse contenue dans les sols, et composée à 50 % de carbone biogénique, en du biochar réutilisable postérieurement, notamment donc dans dans des matériaux de construction.

« La pyrolyse peut être définie comme une version accélérée et maîtrisée de la nature, poursuit Gérald Michel. En quelques heures, une matière organique qui se serait progressivement dégradée pour rejeter du CO2 et du méthane, se transforme en un carbone solide et stable. Ce puits de carbone permanent est validé par les standards du Giec, qui le considère comme un produit à forte valeur ajoutée. »

Suppression du CO2 atmosphérique

« Le biochar va permettre de former des bétons structurels aux propriétés physiques rigoureusement identiques à celles des bétons traditionnels, avec une garantie de respect des contraintes de sécurité incendie, d’acoustique, d’inertie thermique, de durabilité et de facilité de mise en œuvre », indique quant à elle Flore Bellancourt, responsable marché bâtiment et innovation chez Lafarge.

Elle souligne également que cette solution propose l’empreinte carbone la plus basse du marché, permettant de franchir les seuils de plus en plus exigeants de la RE2020. « En séquestrant durablement le carbone issu de la biomasse, cette technologie va participer activement à la suppression du CO2 atmosphérique. Cette démarche est d’ailleurs valorisée par l’Etat via le label bâtiment biosourcé, qui incite au stockage du carbone biogénique. »

Stockage temporaire contre permanent

Côté certifications, le biochar, que ce soit en ajout au ciment ou en addition béton, est cependant considéré hors-normes de composition.

« Aujourd’hui, la réglementation considère que le biochar est un matériau simplement biosourcé, partant du principe que tout le carbone stocké finira par être rejeté dans l’atmosphère, par combustion, décomposition ou oxydation», indique Flore Bellancourt. « Pourtant, les bétons avec biochar sont aussi durables que les bétons standards et possèdent les mêmes propriétés », rappelle Laetitia Bessette, directrice R&D ajointe chez Vicat.

Actuellement, la norme EN 15804+A2 impose en effet de considérer la réémission complète et systématique du carbone biogénique en fin de vie, ce qui rend impossible la reconnaissance du stockage permanent dans les analyses du cycle de vie (ACV) et donc dans les déclarations environnementales produit (DEP) ou les fiches de déclarations environnementale et sanitaire (FDES) de matériaux intégrant du biochar.

France Ciment, l’organisation professionnelle représentative de l’industrie cimentière, réclame donc que cette norme soit fondée sur la stabilité chimique du carbone, ce qui permettra de différencier le stockage temporaire du permanent – séquestration irréversible via minéralisation, biochar ou technologies CCS (capture et stockage du carbone). Et qui favoriserait l’essor à plus grande échelle du recours au biochar…

Source Le Moniteur par Anthony Denay


10/02/2026

Gwilen transforme les sédiments marins en matériaux de construction

Gwilen, start-up finistérienne, transforme les sédiments de dragage portuaire en carrelages. Grâce à une récente levée de fonds, elle accélère leur commercialisation. Prochaine étape : concevoir un béton bas carbone partiellement composé de ces sédiments.

Delphine Santerre codirige Gwilen avec son frère Yann Santerre

Gwilen fait partie de ces start-up industrielles qui inscrivent leur développement dans la recherche de solutions respectueuses de l’environnement. Depuis 2020, cette jeune pousse finistérienne basée à Plouzané, travaille à la transformation de sédiments marins en matériaux pour la décoration intérieure. Face au succès de ses carrelages colorés, elle accélère leur commercialisation.

Une présence accrue en magasins de matériaux

"Jusqu’à cet été, nous vendions uniquement en direct auprès d’architectes d’intérieur ou d’architectes pour des projets de décoration, explique Delphine Santerre, qui dirige Gwilen avec son frère Yann Santerre. Depuis septembre 2025, nos produits sont également vendus dans des magasins de matériaux dans l’Ouest. Nous travaillons avec un réseau de commerciaux dans le but d’accélérer notre présence en magasins sur toute la France.

Gwilen a levé 500 000 euros en capital en avril pour passer ce nouveau cap. Cet apport d’argent frais lui a permis d’industrialiser son process afin de suivre la demande qui doit émaner de la vente en magasin. "Nous avons terminé l’année 2025 à 300 000 euros de chiffre d’affaires et avons pour objectif de doubler chaque année maintenant, indique la dirigeante. Nous espérons atteindre la rentabilité l’année prochaine sur la partie carrelage.

Un matériau bas carbone

Gwilen a en effet mis au point un procédé innovant de transformation des sédiments issus du dragage portuaire. Inspiré de la diagenèse (processus naturel par lequel les dépôts de sédiments meubles sont transformés en roches sédimentaires, NDLR), il ne nécessite pas de cuisson à haute température, ce qui économise de l’énergie et limite les rejets de CO2. À partir de ces sédiments, l’entreprise fabrique des carrelages pour applications murales ou au sol. Grâce à des pigments naturels, elle propose une gamme colorée en six formats différents. Ce matériau est également utilisé dans le moulage d’objets de décoration (que Gwilen sous-traite), comme des vases ou des plateaux de table.

Une ressource de 40 millions de mètres cubes par an issue des ports

Respectueux de l’environnement dans leur fabrication, les matériaux de Gwilen sont également écologiques et bas carbone dans leur composition. "Ils valorisent une ressource, les sédiments portuaires, que nous avons déjà à notre disposition, explique Delphine Santerre. Ces sédiments qui s’entassent dans les ports, ralentissent les courants. Les ports doivent donc régulièrement réaliser des dragages, puis gérer cette matière, qui est dans 90 % des cas rejetée en mer, mais perturbe les espaces marins. Nous apportons donc une solution de valorisation de ces sédiments. Cela représente 40 millions de mètres cubes extraits en France chaque année. C’est l’équivalent du volume de béton prêt à l’emploi utilisé tous les ans."

Justement, la start-up s’ouvre un nouveau marché avec cette ressource à portée de mains : celui de la construction. Gwilen développe actuellement des partenariats avec des industriels du bâtiment, afin de mettre au point un béton bas carbone composé en partie de ces sédiments marins. "Notre objectif est de développer de nouvelles alternatives aux matériaux de construction traditionnels, plus respectueuses de l’environnement.".

Source Le Journal Des Entreprises par Virginie Monvoisin



09/02/2026

A Nordbat, EDILIANS annonce un partenariat stratégique avec SOLPLANET pour renforcer son offre solaire tout en valorisant son savoir-faire historique des tuiles en terre cuite du Nord de la France

 Edilians est une marque de référence pour les toitures en terre cuite, la rénovation énergétique et le solaire photovoltaïque. Expert de la toiture en France au travers de ses 9 appellations de terroir depuis 1811, et pionnier de la tuile solaire photovoltaïque universelle depuis 2002, Edilians crée aujourd’hui des solutions de toitures innovantes et durables au cœur de l’éco-habitat.

Du 11 au 13 février se tiendra la 14ème édition du salon NORDBAT à Lille Grand Palais, non loin de trois des usines d’EDILIANS ancrées localement dans ce territoire (Phalempin, Wardrecques et Saint-Germer de Fly). Fidèle à ce rendez-vous incontournable de tous les acteurs du bâtiment, le fabricant sera présent dans le secteur dédié aux matériaux de construction, isolation, étanchéité, charpente et couverture.

Au-delà de ses tuiles plates typiques de la région Hauts de France à l’Appellation de terroir Phalempin, l’expert historique de la toiture depuis plus de 200 ans et acteur du solaire depuis plus de 20 ans mettra en avant, sur son stand, une offre solaire encore plus complète, performante et innovante grâce au lancement en décembre 2025 de l’EASY ROOF ADVANCE, système de fixation en surimposition, ainsi qu’au partenariat stratégique conclu avec SOLPLANET, spécialiste reconnu pour ses solutions de stockage par batteries et onduleurs.

A l’honneur : les tuiles terre cuite fabriquées dans la région Hauts de France

Spécialisée dans la fabrication de tuiles plates typiques de l’Artois, l’usine de Phalempin d’EDILIANS perpétue un savoir-faire artisanal et rend hommage à la Tuilerie du même nom, actrice depuis plus d’un siècle de l’histoire de la région du Nord.

Aujourd’hui encore, elles sont appréciées en construction neuve comme en rénovation. Des toits du Nord de la France à ceux de la région parisienne, en traversant la Normandie et la vallée de la Loire, les tuiles plates Phalempin s’inscrivent dans le paysage architectural local.

Pensées pour sublimer chaque toiture avec élégance toute en restant fidèles aux traditions régionales, elles se déclinent en plusieurs modèles (PLATE TRADITION 17x27 Phalempin, PLATE 16x24 Phalempin) et 8 coloris pour s’adapter à tous les styles architecturaux, aussi bien en neuf qu’en rénovation. En vedette sur le salon, les visiteurs pourront admirer la tuile PLATE 17X27 Phalempin dont le léger galbe dans le sens de la longueur et la très large gamme de coloris uniques, parmi lequel Millenium, lui a valu d’être plébiscitée dans toutes les régions de France. Autre avantage à l’heure actuelle et pas des moindres, elle est compatible avec la tuile photovoltaïque SOLAIRE MAX.

A noter que toutes les tuiles de la gamme Phalempin ont été conçues pour assurer une étanchéité optimale grâce à leur système anti-siphonage en chevrons.

Le savoir-faire des sites de production de Wardrecques et de Saint-Germer de Fly sera également mis en avant avec des tuiles terre cuite à l’Appellation de terroir Huguenot, tuiles petit moule emblématiques des bassins Nord et Pas-de-Calais, qui y sont en partie fabriquées dont :

• MONOPOLE 1 Huguenot, tuile petit moule à emboîtement à relief et à pureau fixe. Grâce à sa finition parfaitement lisse et à sa large gamme de teintes, elle s’intègre parfaitement à toutes les habitations neuves, en ville comme à la campagne.

• TENORD Huguenot, dont l’esthétique dite petit moule au nez affiné et à cornet étroit, s’harmonise à merveille à la tradition architecturale très particulière de cette région du Nord. A pureau variable de 20 mm, elle est la seule tuile petit moule NF Faible Pente du marché.

• HP 10 Huguenot, la tuile grand format à pureau plat incontournable, au design caractéristique avec son nez arrondi et fin. Aux lignes épurées, cette tuile grand moule faiblement galbée à emboîtement s’adapte à toutes les architectures en toiture ou en bardage.

Preuve s’il en était besoin qu’avec un grand nombre de modèles de tuiles terre cuite de qualité, déclinées dans plusieurs coloris et sans compter sur les nouveautés à venir, EDILIANS s’attache plus que jamais à respecter les traditions et singularités régionales.

Outre ces modèles respectant l’architecture traditionnelle de la région, EDILIANS présente son offre de tuiles émaillées pour accompagner la créativité des prescripteurs dans leurs projets, en neuf et en rénovation, en toiture ou en bardage, par petite touche ou sur l’ensemble d’une toiture ou d’une façade. Elles sont disponibles dans 3 gammes (Basic, Ultra et Ultim) et dans toutes les finitions (mat, brillant et satiné) ainsi que dans toutes les teintes RAL pour répondre à toutes les envies.

Partenariat avec SOLPLANET, la meilleure expérience possible en matière d’énergie solaire

Entré en vigueur en mars 2025, un arrêté a recentré le soutien aux panneaux solaires sur les maisons individuelles à l’autoconsommation. La prime à l’installation versée par l’Etat a ainsi été rabotée alors que le tarif de vente du surplus de l’électricité a été divisé par 3. Résultat, vendre sa production d’électricité ne présente plus un grand intérêt pour les particuliers.

C’est pourquoi EDILIANS annonce, aujourd’hui, un partenariat stratégique avec SOLPLANET, spécialiste reconnu des solutions de stockage par batteries et onduleurs, reposant sur des valeurs communes d’innovation, de fiabilité et d’engagement environnemental, avec la volonté de rendre l’énergie solaire accessible à tous.

Grâce à l’union de ces deux expertises, EDILIANS et SOLPLANET proposent une offre solaire globale, de la production, au stockage, jusqu’à la gestion et la consommation d’énergie. Elle combine toiture solaire, onduleurs performants ainsi que stockage d’énergie intelligent. Le tout, avec la garantie de qualité des produits SOLPLANET, en adéquation avec les exigences de durabilité et de performance d’EDILIANS.

Avec l’accompagnement des client finaux comme des professionnels inscrit dans l’ADN respectif de ces entreprises, ce partenariat présente de nombreux avantages tout d’abord pour les distributeurs et les installateurs grâce à :

• une offre clé en main (toiture, solaire, onduleurs, batteries) avec la possibilité de n’acheter que du stockage ou des onduleurs si besoin,

• une simplification des projets grâce à une solution cohérente et compatible,

• l’accès à des produits testés, fiables et reconnus,

• un renforcement de leur expertise technique et commerciale.

Quant aux clients finaux, au-delà d’avoir l’assurance de réaliser un investissement pérenne et orienté vers l’avenir énergétique, ils bénéficient :

• d’une installation solaire plus performante et durable,

• d’une meilleure autoconsommation grâce au stockage d’énergie,

• de la sécurité d’un système conçu par des experts reconnus.

« Nous sommes fiers d’unir nos expertises pour accélérer la transition énergétique et accompagner nos partenaires vers des solutions solaires toujours plus innovantes et maximisant l’autoconsommation », déclare Sylvain VIELLEPEAU, Directeur Commercial Solaire EDILIANS TECH.

« Je suis ravi de ce nouveau partenariat avec un véritable groupe industriel qui nous ouvre de nouveaux horizons et des marchés auxquels nous n’avions pas accès avant » Eric Magistrello, Directeur Europe du Sud de SOLPLANET.

EASY ROOF ADVANCE sélectionné pour Le Concours de la Meilleure Innovation pour son véritable gain de temps sans compromis sur la qualité et la sécurité

Le salon NORDBAT est également l’occasion pour EDILIANS de mettre en avant EASY ROOF ADVANCE, système de montage solaire qui fait gagner un temps précieux sur les chantiers.

Grâce à ses composants ingénieux, EASY ROOF ADVANCE s’adapte à tous les types de toitures et garantit une pose rapide, précise et durable de solutions photovoltaïques en surimposition. En exclusivité, les professionnels pourront tester sur le stand ce système complet qui réunit tous les éléments pour garantir une installation solaire optimisée et robuste, à savoir :

• EDICLIP, un clip prémonté sur tous les crochets et fixations pour un montage solide et rapide,

• un rail unique quelle que soit la fixation, disponible en gris ou noir en deux longueurs (2,40 m ou 3,55 m),

• des crochets réglables en aluminium ou inox, pour une pose précise et efficace sur tous les chantiers,

• une large embase (150 mm) avec 4 paliers de réglage vertical qui assure un positionnement optimal des crochets, quelle que soit la toiture,

• des brides simples et doubles noires pour un meilleur rendu esthétique. Elles se clipsent aisément et directement à l’endroit souhaité sans vis, même sur l’éclisse,

• une éclisse qui se pose sans vis et assure la continuité de la mise à la terre.

L’installation s’effectue avec un seul outil pour plus de praticité (hors vis bois).

A cela s’ajoute une gamme complète d’accessoires malins pour une finition impeccable :

• l’EDIGROUNDING, mise à la terre simplifiée du rail, de la bride et des modules photovoltaïques concernés,

• un bouchon fin de rail discret, durable et facile à poser,

• un clip module proposé en remplacement de la bride simple qui assure aussi la mise à la terre,

• un passe-câble à fixer sur le rail pour un positionnement rapide des câbles, y compris de différentes sections, idéal pour une finition soignée,

• un support à micro-onduleurs pour les fixer simplement, sans perdre de temps.

Adapté à tous les types de couverture (tuile mécanique fortement ou faiblement galbée, tuile plate, tuile canal, ardoise, fibrociment), EASY ROOF ADVANCE d’EDILIANS se pose en portrait ou paysage, sans contre-raillage grâce une simple rotation du crochet et de l’embase dédiée.

Bientôt disponible également pour les toitures en bac acier, l’EASY ROOF ADVANCE dispose d’un ETN* et vient enrichir la large gamme solaire résidentielle d’EDILIANS (EASY ROOF INTEGRATION, tuiles terre cuite solaires, SOLAIRE MAX et UMBRA SOLAR PRO). Rappelons que, pour accompagner les professionnels dans une mise en oeuvre dans les règles de l’art de ses solutions en intégration, surimposition et façade, en neuf comme en rénovation, quelles que soient les configurations de toits, l’acteur de l’éco-habitat dispense des formations techniques certifiées Qualiopi.

My Solar Project : dimensionner en quelques clics une installation EASY ROOF ADVANCE

Bien plus qu’un simple configurateur, My Solar Project d’EDILIANS est un assistant digital complet, accessible 24h/24, conçu pour offrir aux installateurs gain de temps, précision et autonomie.

A l’interface intuitive et claire, il est riche de nombreuses fonctionnalités clés qui accompagnent les installateurs à chaque étape de la conception de leurs projets photovoltaïques, en quelques clics et minutes seulement :

• une simulation intelligente avec intégration des données ENEDIS pour estimer la consommation réelle, une fonction de simulation avancée ou saisie manuelle,

• un calepinage sur image GPS pour visualiser le projet directement sur la toiture au service d’une précision optimale,

• un paramétrage automatique avec prise en compte des charges de vent et de neige,

• une génération instantanée de documents (étude technique complète, plan de pose des crochets, nomenclature du système, proposition commerciale et devis).

Au-delà de constituer un véritable gain de temps et d’autonomie, My Solar Project d’EDILIANS présente un avantage concret pour les professionnels :

• gage de fiabilité, tout est calculé et validé automatiquement garantissant moins d’erreurs et une plus grande productivité,

• une image professionnelle renforcée avec des dossiers complets et des présentations soignées à remettre à leurs clients.

Un réseau national d’installateurs photovoltaïques au service des couvreurs

Pour répondre efficacement à la forte demande du marché, EDILIANS lance un nouveau service avec la mise en place d’un réseau d’experts photovoltaïques pour accompagner ses clients couvreurs qui sont au coeur de tous les projets de rénovation ou d’économies d’énergie.

Les entreprises, sélectionnées et qualifiées par EDILIANS selon la typologie des chantiers et leur organisation, sont chargées de traiter les demandes reçues par EDILIANS via les couvreurs. Le réseau d’installateurs EDILIANS prend ensuite le relais (étude, installation, suivi) permettant ainsi aux professionnels de la toiture de rester concentré sur leur coeur de métier.

Faisant l’objet d’une relation contractuelle formalisée, d’un contrôle qualité et d’un suivi dans la durée assurés par l’acteur de référence du solaire, les artisans ont ainsi la garantie d’une installation réalisée avec efficacité et fiabilité, gage d’une réputation maîtrisée et d’un précieux gain de temps. Avec à la clé, une récompense pour toute installation réalisée !

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le stand le mercredi 11 février de 10h00 à 13h00 pour un accueil presse où vous pourrez également découvrir la maison Réno Ener qui met en avant l’offre globale EDILIANS.

Source Andre Sudrie