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19/06/2018

Huit bonnes idées pour construire durable

La smart city devra consommer peu de matières, produire son énergie, isoler mieux et durer longtemps. Les matériaux sont au cœur de ces enjeux.

La transition énergétique étend ses exigences dans la construction. Dans le neuf, le label d’État E+C- crée un nouveau standard de bâtiments à énergie positive et bas carbone. Les matériaux de construction allient l’ingéniosité et l’innovation pour rehausser leurs performances thermiques, offrir des solutions de recharge, chauffer les habitations et les bureaux, avec une empreinte écologique réduite dès leur production. Percées dans des façades en matériaux biosourcés ou recyclés, les ouvertures laissent entrer la lumière (mais pas toujours) et la chaleur (mais pas trop). "L’innovation est présente à tous les étages : dans les enduits de façade, les toitures solaires, mais aussi à l’intérieur avec des peintures qui captent et encapsulent les polluants", décrit Romain Bres, ingénieur matériaux et consultant du cabinet Acies, spécialiste du financement de l’innovation.

"Trois défis accompagnent la reprise économique du BTP : la recyclabilité, les écomatériaux et la maison à énergie positive, qui devra être au cœur du BIM, la maquette numérique qui permet d’anticiper la bonne cohésion du projet sur toutes ces questions", ajoute Romain Bres. En jouant du biomimétisme, la R & D des matériaux copie la nature soit pour ses propriétés mécaniques, comme une canopée offrant ombrage et lumière, soit pour ses propriétés physico-chimiques, avec des revêtements aussi multifonctionnels que la peau qui protègent, soutiennent, isolent tout en permettant la circulation d’informations. Du parking au toit, L’Usine Nouvelle a exploré huit familles de matériaux innovants pour des villes durables.

1 - Des murs bas carbone

Ecocem produit du ciment à base de laitier, un coproduit des hauts fourneaux qui remplace le très énergivore clinker. L’entreprise irlandaise inaugure le 14 juin un second site en France, près de l’usine ArcelorMittal de Dunkerque (Nord), portant sa capacité de production à 1,4 million de tonnes. En avril, l’aciériste a porté sa part au capital d’Ecocem de 30 à 49%. Un partenariat vertueux qui intervient entre deux cancres du climat : le ciment est le deuxième émetteur industriel de gaz à effet de serre, derrière la sidérurgie. Les bétons aussi font leur mue, en recourant au chanvre ou au lin pour réduire leur empreinte carbone. Et pour ployer sans rompre, le Superhydrophobic engineered cementitious composite (SECC) – ou béton centenaire – développé à l’Université du Wisconsin, intègre des fibres d’alcool polyvinylique qui facilitent l’évacuation de l’eau et augmentent de 200 fois sa ductilité. Bostik (groupe Arkema) mise sur les finitions. Le groupe a développé une résine pour peinture de toit qui réduit de 15% le coût de climatisation et un enduit de lissage pour les murs intérieurs qui diminue de 15% la déperdition de chaleur.

2 - Des murs dépolluants

Depuis la prise de conscience des effets des composés organiques volatils (COV) – les formaldéhydes et autres – sur la santé, plusieurs produits de finition visant à réduire leur dispersion dans l’air sont apparus. Les vernis et peintures dépolluants recourent à deux techniques différentes : la captation chimique (qui piège et retient les COV par adsorption) et la photocatalyse (qui les détruit). Mais l’Observatoire de la qualité de l’air intérieur a montré les limites de ces produits. Les matériaux photoactifs (additionnés de dioxyde de titane) se révèlent peu efficaces, voire nocifs lorsqu’ils finissent par se dégrader. Les peintures qui encapsulent les COV, plus récentes, peinent aussi à prouver leur efficacité en conditions réelles, selon l’UFC-Que Choisir. Les professionnels de la construction écologique leur préfèrent les peintures écosourcées, sans solvants ni dérivés pétroliers, dont la résistance aux conditions extérieures reste toutefois limitée.

3 - Une toiture solaire


Tesla a lancé, début 2018, la production de tuiles et ardoises solaires dans son usine de Buffalo (État de New York). Pas en reste, Imerys Toitures (vendu récemment) et Luxol proposent en France des tuiles solaires intégrées dans le châssis, qui ressemblent plus à des mini-panneaux photovoltaïques. L’italien Dyaqua a opté, à l’inverse, pour un modèle imitant des tuiles traditionnelles en terre cuite, destiné aux centres historiques et bâtiments classés. Bien que moins exposés, les murs aussi sont concernés. La britannique Build Solar a conçu des briques de verre équipées de cellules photovoltaïques, pour valoriser la lumière qu’elles laissent passer. D’autres solutions de production et de réduction de la consommation d’énergie sont rassemblées dans le projet Comepos (Conception et construction optimisées de maisons à énergie positive), coordonné par le CEA Liten.

4 - Des routes pleines d’énergie

Dotée d’un échangeur de chaleur, la Power Road d’Eurovia (groupe Vinci) capte la chaleur du soleil pour l’utiliser directement – pour le déneigement de pistes d’aéroports par exemple – ou pour chauffer ou rafraîchir les bâtiments environnants. En ville, le captage de chaleur en surface permet de refroidir les chaussées en été et peut ainsi contribuer à résorber l’effet îlot de chaleur. L’équivalent de deux places de parking, soit 25 m² équipés, suffit à chauffer un logement de 70 m. De quoi concurrencer Colas (groupe Bouygues) et sa route solaire Wattway, déjà testée sur une vingtaine de sites en France et à l’international et qui pourrait être commercialisée courant 2019.

5 - Un recyclage in situ


Le BTP produit les trois quarts des déchets annuels en France. Pour les recycler à 70 % d’ici à 2020, comme l’exige une directive européenne, les solutions de recyclage in situ de ces déchets massifs se multiplient, et exigent d’innover sur la formulation des matériaux recyclés. C’est avec cet objectif qu’Eurovia s’apprête à présenter fin juin une route 100 % recyclée in situ. Des mini-usines au plus près des chantiers, c’est aussi le credo d’Etnisi. Cette start-up de Marcq-en-Barœul, près de Lille (Nord), recycle dans du carrelage des déchets ultimes. Son fondateur, Espérance Fenzy, a testé des matériaux inattendus – rebuts de démolition, de décharge, mais aussi marc de café, balles de tennis ou coques de moules de la braderie de Lille.

6 - Des matières autocicatrisantes

De multiples laboratoires développent des matériaux autoréparables. Dans le béton, c’est un champignon qui sécrète des minéraux qui comblent les fissures. Dans le verre, des chercheurs japonais ont observé la reconstitution à température ambiante d’un polymère vitreux utilisé dans les smartphones. Et chargé de nanoparticules d’oxydes de fer, le bitume peut être réparé au passage d’un véhicule de chantier capable de lui appliquer un champ électromagnétique. Presque tous en restent au stade de la recherche. Arkema, dont l’intérêt pour les matériaux innovants s’est renforcé avec le rachat de Bostik (adhésifs et mastics) en 2015, a dû revoir la formulation de ses élastomères autocicatrisants lancés sous la marque Reverlink.

7 - Un bilan carbone négatif


La mission des isolants modernes est d’économiser plus de carbone qu’ils n’en émettent sur la totalité de leur cycle de vie. Dans cette famille, on retrouve plusieurs structures sandwich contenant des aérogels, certains trois fois plus efficaces que la laine de verre. Spin-off du groupe chimique PCAS, Enersens est l’un des leaders mondiaux des superisolants. La pépite de Bourgoin-Jallieu (Isère) produit un aérogel de silice parmi les isolants les plus efficaces du marché, que Parex Group intègre dans ses mortiers. L’enjeu est énorme : au cours des quarante prochaines années, nous devrions construire dans le monde quelque 230 milliards de mètres carrés, soit l’équivalent de la vile de Paris chaque semaine. Or les émissions carbone du secteur ont augmenté de presque 1 % par an entre 2010 et 2016.

8 - Du verre hyperactif

Saint-Gobain et Riou Glass se sont spécialisés dans les verres aux multiples propriétés : isolants, chauffants, ultrarésistants ou anti-éblouissement. Le siège de l’Inpi à Courbevoie, le Café Kube à Paris, le Lambeth civic centre à Londres… Ces bâtiments qui collectionnent les certifications environnementales ont choisi le verre SageGlass de Saint-Gobain. Ce vitrage électrochrome se teinte ou s’éclaircit automatiquement ou à la demande grâce à une impulsion électrique, pour optimiser la quantité de lumière et de chaleur tout en préservant la vue. Outre le gain sur le chauffage, la climatisation et l’éclairage, sans store ni volet, "de nombreuses études démontrent qu’une vue sur l’extérieur et une exposition aux variations de la lumière naturelle amélioraient la productivité et la santé", rappelle Armand Ajdari, le directeur R & D et innovation chez Saint-Gobain, et ce, en préservant le cycle circadien des élèves d’une école, des malades d’un hôpital ou des employés d’un bureau. Le groupe innove encore, avec des verres contenant des couches transparentes permettant de laisser entrer plus ou moins la chaleur. Des recherches qui devraient aussi servir l’autonomie des véhicules électriques, en réduisant les besoins de climatisation et de chauffage.

Source L'Usine Nouvelle

18/06/2018

A Saint-Germer-de-Fly, mobilisation autour de l’augmentation des salaires à l’entreprise Imerys

En pleine négociation sur l'augmentation des salaires, syndicats et direction n'ont pas encore trouver d'accord. Ce vendredi 15 juin 2018, les salariés ont débrayé de 12 h à 14 h.

Le débrayage du vendredi 15 juin a réuni un grand nombre de salariés.

Comme chaque année, est revenue sur la table des négociations l’augmentation annuelle et obligatoire des salaires. Mais malgré deux premières réunions entre syndicats et direction, aucun accord n’a été trouvé.

La direction nous propose + 1 % pour l’augmentation générale, celle qui concernera l’ensemble des salariés, et + 0,4 % pour l’augmentation individuelle dont on ne connaît pas vraiment les critères pour l’obtenir. Nous, nous avons demandé une augmentation de 6 % dans un premier temps, puis avons fait un effort en ne demandant que 3 % dans un second temps pour l’augmentation générale

Jointe par téléphone, la direction nous a assuré que la négociation n’était pas terminée, sans plus de commentaires.

« Mettre la main à la poche »
N’ayant pas obtenu satisfaction, les deux syndicats ont appelé à un débrayage ce vendredi 15 juin entre 12 h à 14 h. Les explications de Cédric Lebled :

Cela ne fait perdre qu’une heure aux équipes du matin et d’après-midi, et seulement une demi-heure à l’équipe de journée.

Ainsi, ils étaient nombreux à manifester devant l’entreprise pour cette première journée d’action qui pourrait en appeler d’autres. Lors de ce mouivement, on pouvait entendre :

La holding a été rachetée par un groupe américain pour environ un milliard d’euros. Ils peuvent quand même mettre la main à la poche.

En effet, le groupe Imerys a annoncé ces derniers jours être entré en négociations exclusives avec la société de capital-investissement Lone Star Funds en vue de la vente de sa division Imerys Toiture.

Une nouvelle qui vient un peu plus mobiliser les syndicats de l’entreprise brayonne qui estiment qu’un effort peut être fait.

Eddie Randoulet, délégué CGT, est satisfait de cette (première) action :

Pour cette première mobilisation, nous avons réussi à toucher tous les ateliers. Nous avons environ 20 % de salariés syndiqués sur le site, mais aujourd’hui presque 80 % des employés présents sont venus nous rejoindre. Ça va forcément faire réfléchir notre direction

« Une entreprise qui marche bien »
Aujourd’hui l’entreprise Imerys de Saint-Germer-de-Fly, compte 158 salariés, cadres compris. Plus globalement, le groupe Imerys est à la tête de 10 000 salariés et est le leader français des tuiles en terre cuite.

Un salarié, pourtant fier de savoir que les tuiles réalisées allaient dans le monde entier, résumait :

Nous sommes une entreprise qui marche bien. Les actionnaires ont vu leurs actions augmenter de 11,23 % en 2017. Notre demande n’est donc pas impossible, d’autant que la direction nous propose une augmentation en dessous de l’indice INSEE.

Source L'Éclaireur - La Dépêche par Sébastien Aliome

Tuilerie Blache en quête de gisements

Mathieu Maillet explique la fabrication de tuiles plates
Créée en 1740 à Loire-sur-Rhône, la tuilerie Blache est spécialisée dans la fabrication de tuile vernissée en terre cuite. Elle a à son registre de nombreuses réalisations de renom.

Quel est le lien entre le château de Fantasia à Disneyland, l'Hôtel Dieu à Lyon, les Hospices de Beaune ou le château d'Ampuis ? Leurs tuiles fabriquées sur demande par l'entreprise Blache

L'entreprise familiale a été transmise de père en fils, puis de père en fille et c'est aujourd'hui la 9e génération qui aux commandes depuis 2016. Mathieu Maillet, 36 a
ns, et sa sœur Fanny perpétue la recette ancestrale de fabrication de tuiles plate, canal ou empreinte (tuile vieillie), tuiles normales ou vernissées multicouleurs . « Nous avons remporté de nombreux appel d'offres pour la restauration d'édifices classés. Les architectes de France nous donne un exemplaire de la tuile que nous reproduisons à l'identique, explique Mathieu Maillet, président de la tuilerie Blache. Nous sommes leaders dans la tuile vernissée (environ 15 % du CA), et pour les autres produits, un peu les moutons à 5 pattes de la tuilerie industrielle. » L'entreprise se dit « complémentaire » aux fabricants industriels à qui elle propose ses prestations mais également aux entreprises de pose de tuiles à qui elle fournit les tuiles.

En quête de gisements... y compris humains !
L'entreprise qui a réalisé un chiffre d'affaires d'1,7 M€ en 2017 rencontre toutefois des difficultés à se développer et à répondre à certains marchés. En termes de recrutement, « nous recherchons des personnes courageuses, volontaires et dynamiques quel que soit le profil et les diplômes puisque le métier s'apprend sur le tas, souligne Mathieu Maillet. Nous employons 13 personnes et avons besoin de deux personnes supplémentaires à l'atelier. » Mais également en termes de matière première : « nous consommons 2 500 t de terre par an et notre carrière située sur les hauteurs de Givors est en train de s'épuiser. Nous sommes à la recherche de nouveau gisements notamment un terrain d'une superficie d'1,5 ha sur Saint-Romain-en-Gal », annonce le chef d'entreprise qui espère que les élus intégreront rapidement sa demande d'extraction dans leur Plan local d'urbanisme.

Reconnue pour son savoir-faire ancestral, l'entreprise a obtenu le label « Entreprise du patrimoine vivant » en 2015.

Source L'Essor 38 par Sévim Sonmez

17/06/2018

Belgique: Deux fermetures en cinq ans pour la briqueterie de Wanlin: Argibat en faillite, six emplois perdus

Mauvaise nouvelle pour les travailleurs de la briqueterie de Wanlin.

Argibat, la société qui avait repris la briqueterie de Wanlin, a été déclarée en faillite fin mai. Six personnes y travaillaient. Les ventes de brique en terre crue n’ont jamais décollé.

Mauvaise nouvelle du côté de la briqueterie de Wanlin. La société Argibat, qui avait repris et investi la briqueterie en 2014, a été déclarée en faillite le 31 mai 2018.

La briqueterie va donc subir sa deuxième fermeture, cinq ans après la première, qui avait laissé une vingtaine de personnes sans travail.

Argibat, société du groupe Nonet, misait sur la production d’une brique d’argile crue, dont la production est moins énergivore et plus écologique.

Malheureusement, le succès n’a pas été au rendez-vous.

«Nous avons fait tout ce qui était en notre pouvoir pour sortir la société de ses difficultés, nous explique Claire Nonet. Mais les ventes n’ont jamais réellement décollé. Nous n’avions plus d’autre choix que de fermer».

Cinq ouvriers et un employé vont donc perdre leur emploi. Une situation que regrette le groupe Nonet. «L’opportunité sera donnée à ces personnes, si elles le désirent, de postuler à un autre poste dans le groupe», déclare d’ailleurs Claire Nonet à ce sujet.

L’espace sera prochainement réaffecté à d’autres activités, même si l’on ignore encore lesquelles. Le centre de recyclage Recybat, installée sur le même site et spécialisée dans la vente de matériaux de chantier recyclés, continue, lui, de fonctionner normalement.

Source L'Avenir par  Philippe BERGER

16/06/2018

Une maison individuelle obtient le label E+C- en Loire-Atlantique pour la première fois

La « Maison Naturelle » E+C- au gaz naturel construite par Depreux Construction, première maison individuelle de Loire-Atlantique à obtenir le label E+C-, bénéficie de notre système photovoltaïque Solterre et de notre système de stockage d’électricité Storelio.

L’installation photovoltaïque Solterre produira environ 2000 kWh/an grâce à 9 panneaux photovoltaïques. L’énergie solaire ainsi produite sera autoconsommée et l’excédent stockée dans le Storelio, distribué par Terreal. Storelio se connecte simplement entre les panneaux photovoltaïques et le tableau électrique de la maison, sans modification de l’installation électrique.

Ces systèmes permettent à la maison d’atteindre des performances énergétiques et environnementales à des niveaux compatibles avec les plus hautes exigences du label E+C-.

Terreal accompagne ses clients, en vrai partenaire, pour se préparer à la nouvelle règlementation environnementale 2018 et expérimenter le label E+C-. Et ce depuis les premières règlementations thermiques.

Nous développons une offre et des services pour améliorer l’efficacité énergétique et la production d’énergie renouvelable des bâtiments tout en maîtrisant l’impact carbone de nos produits.

Source Terreal

15/06/2018

Alfi Technologies développe l’usine du futur

Réalité virtuelle, cloud, maquettes 3D, maintenance prédictive…, le groupe Alfi Technologies utilise les dernières innovations du numérique pour aider de grands groupes à mieux concevoir leurs sites de production. 

Construire les usines de demain, telle est la mission que se donne chaque jour Alfi Technologies. La PME de 200 personnes, spécialisée dans l’installation de lignes de production et de manutention, a appris à maîtriser des technologies innovantes pour bâtir son succès. « Nos clients ont d’abord cherché des lignes de production qui ne coûtaient pas cher et ils se sont rendu compte que c’était une erreur. Aujourd’hui, leur objectif est de sécuriser leur décision d’investissement, d’avoir des lignes avec un bon rendement, plus efficaces et plus flexibles », détaille Yann Jaubert, P-DG d’Alfi Technologies.

Pour répondre à cette demande, Alfi Technologies propose depuis cinq ans des usines numériques. L’entreprise permet à ses clients de « se promener » à travers une maquette 3D de leur futur site de production. Elle propose aussi de les accompagner dans la conception du site grâce à la réalité virtuelle.

Du virtuel au physique


Passages entre les lignes de production, ergonomie des postes, accessibilité des moteurs… : les clients entrent dans le détail de la ligne de production qu’ils peuvent tester virtuellement. Les paramètres, comme la programmation des automates, sont validés sur les lignes virtuelles, avant d’être intégrés sur la ligne physique. Sorte de double de l’usine, le clone numérique démarre au moment de la conception de l’usine et se poursuit tout au long de sa vie. Il évolue comme elle. « L’usine numérique est la colonne vertébrale de toutes nos solutions. Elle sert aussi à récolter les données nécessaires à la maintenance prédictive. En remontant ces informations et en développant des algorithmes d’intelligence prédictive, nous sommes en mesure de "faire parler" nos machines. C’est un service en plus, très innovant, que nous ajoutons à notre palette de solutions », commente Yann Jaubert.

Alfi Technologies réalise environ 30 millions d’euros de chiffres d’affaires. Pour mener à bien tous ses projets de digitalisation, l’entreprise consacre chaque année 5 à 7 % de son chiffre d’affaires à la R&D. Aussi, pour soutenir son innovation, Alfi Technologie fait appel à Bpifrance.

Valoriser le « Made in France »


C’est en 2016 que Bpifrance devient un partenaire clé d’Alfi Technologies. L’organisme lui propose d’abord de rejoindre le programme « Accélérateur PME ». « Pendant deux ans, nous avons été en contact avec des PME d’activités différentes, mais avec un dénominateur en commun : ce sont toutes des entreprises en forte croissance. Cela crée une dynamique, une ébullition particulière entre les entreprises. Le programme "Accélérateur PME" favorise l’émergence de nouvelles idées. Il nous fait nous challenger », partage Yann Jaubert. Pour le chef d’entreprise, l’acmé de cette collaboration a été de rejoindre le mouvement de la French Fab, un label géré par Bpifrance qui vise à mettre en valeur les savoir-faire industriels français. Dans le cadre de la French Fab, Yann Jaubert réalise plusieurs déplacements à l’étranger pour découvrir l’industrie du futur, ailleurs. « Cette mission d’étude nous a permis de voir qu’en France, nous avons de très belles pépites et une grande agilité. Nous sommes plus innovants que les Allemands, par exemple, assure Yann Jaubert. C’est une véritable opportunité pour les entreprises tricolores. » Aux côtés de Bpifrance, Yann Jaubert rappelle ces leitmotivs : accompagner la digitalisation, rendre l’industrie plus attractive aux yeux des jeunes, favoriser les échanges entre entreprises, les aider à partir à l’international. Une dynamique déployée pour les entrepreneurs par les entrepreneurs.

Yann Jaubert, P-DG d’Alfi Technologies 

Source L'Usine Nouvelle

14/06/2018

Vietnam: Les briques vertes ne parviennent pas à décoller

La production de briques non cuites était d'environ 6,8 milliards de mètres cubes, soit environ 26% de la production totale de matériaux de construction.
Le Việt Nam s'est concentré sur le développement de la brique d'adobe non cuite pour remplacer progressivement les briques de terre cuite pour la construction. Cependant, après presque dix ans d'efforts, les briques de terre cuite restent dominantes.

Le ministère de la Construction a déclaré que les briques non cuites contribuent à minimiser la pollution de l'environnement, à utiliser les déchets industriels disponibles et à raccourcir les délais de construction.

En raison de ces avantages, des politiques ont été émises pour encourager la production et l'utilisation des briques écologiques.

Depuis 2008, le gouvernement et le ministère de la Construction ont publié des documents juridiques sur la recherche, la production et l'utilisation de matériaux de construction non cuites. Tous les projets produisant des matériaux non-cuits pouvaient bénéficier d'un soutien entre 2009 et 2015.

En 2014, le gouvernement a approuvé un plan directeur pour le développement des matériaux de construction d'ici 2020. Un programme d'amélioration de la production et de l'utilisation de briques non cuites au Việt Nam par le ministère des Sciences et de la Technologie et le ministère de la plan.

Le programme vise à accroître la part de marché des briques non cuites de 20 à 25 pour cent d'ici 2015 et de 30 à 40 pour cent d'ici à 2020.

Cependant, il n'a pas atteint les objectifs souhaités.

Les chiffres du ministère de la Construction ont montré qu'il y avait 41 entreprises de recherche, de conception, de fabrication et de fourniture d'équipements sur les matériaux de construction non-cuite à l'échelle nationale.

La production de briques non cuites était d'environ 6,8 milliards de cubes, soit environ 26% de la production totale de matériaux de construction.

La production de briques d'argile cuites était de 18 milliards de cubes.

Nguyễn Đình Hậu, chef du département des sciences et de la technologie du ministère, a déclaré que les briques non cuitess étaient impopulaires au Việt Nam, en particulier dans les zones rurales où peu d'entre elles étaient informées.

Phạm Văn Bắc, chef du département des matériaux de construction du ministère, a déclaré que la demande de matériaux de construction non cuits était assez importante, mais que sa croissance n'était pas conforme aux attentes.

De nombreux consommateurs et investisseurs préféraient les briques traditionnelles car elles étaient moins chères.

Selon les experts, la source d'argile pour la production de briques en  terre cuite au Việt Nam était bon marché et disponible, ce qui rend difficile la concurrence entre les briques non cuites.

Par conséquent, seules de grandes briques non cuites avec des trous pourraient être largement consommées.

De plus, l'utilisation de briques non cuites nécessite des exigences techniques strictes. La plupart des constructeurs sont familiers avec les briques d'argile en terre cuite avec des outils simples, tandis que les autres nécessitent des outils de construction spécialisés.

Đào Danh Tùng du Département des matériaux de construction a déclaré que les politiques étaient suffisantes mais pas efficaces en raison d'une pénurie de politiques de relance et d'incitations à l'investissement pour la recherche et le développement de briques crues. Les politiques sur les taxes et les frais n'ont pas été suffisamment encouragées pour inciter les entreprises à investir dans ce domaine.

Le domaine manque également de ressources humaines hautement qualifiées.

De plus, la coopération entre les instituts, les universités et les entreprises reste lâche.

Actuellement, il n'y a pas de système de critères nationaux sur les matériaux crus, a-t-il dit.

Pour stimuler le développement des briques non cuites, les experts ont suggéré que des politiques plus favorables soient utilisées pour encourager les investisseurs à utiliser des produits non cuits et à soutenir la consommation des produits. - 

Source VNS vietnamnews.vn

13/06/2018

Premier regard sur les tuiles solaires de Tesla

Tesla accélère progressivement l'installation de ses tuiles solaires et nous avons pu voir quelques produits finaux sur des installations des clients au cours des derniers mois, mais nous n'avons jamais regardé de près les tuiles et leur système de connexion - jusqu'à maintenant.

Après avoir dévoilé les tuiles solaires, le PDG Elon Musk a déclaré que la robustesse des connecteurs impliquait «une quantité de technologie surprenante»:

"C'est un connecteur qui doit durer plus de 30 ans. Il doit être résistant aux intempéries, à la pluie abondante, à la neige, à la neige fondue, au sel, à l'eau qui fuit - c'est comme un enfer du connecteur.

Le directeur technique de Tesla, JB Straubels a ensuite ajouté que le constructeur automobile a réussi à tirer parti de son expérience de fabrication de connecteurs pour les véhicules électriques:

«Un grand nombre de défis ont été mis à profit par l'équipe de Tesla pour valider les connecteurs automobiles et les processus de production en volume. Tesla construit elle même toutes ses tuiles- nous ne les externalisons pas. Nous avons été en mesure de résoudre les problèmes de conception les plus complexes et d'atteindre les prix que vous observez. "

Nous n'avons jamais regardé ces connecteurs ou le dos des dalles en général, mais un installateur de Tesla Energy a partagé des vues des tuiles sur Instagram (un conseil à Broke3):



Il ressemble aux tuiles solaires «texturés» de Tesla et, fait intéressant, nous pourrions être en mesure de voir la différence entre les tuiles solaires et non-solaires de Tesla.

Le premier module ne semble pas comporter de cellule solaire ni de connecteur, ce qui me porte à croire que c'est l'une des tuiles non solaires de Tesla.

Mais nous arrivons à voir le genre de système de montage pour verrouiller les tuiles ensemble:

Comme pour l'autre tuile sous la première, on voit le connecteur, qui semble relier les cellules solaires entre les tuiles:

Comme nous l'avons déjà signalé, Tesla dit que le «propriétaire typique peut s'attendre à payer 21,85 $ par pied carré pour un toit solaire, soit environ 200 € /M²» avec un mélange de tuiles ordinaires et solaires.

C'est un produit assez cher, mais il bénéficie d'une garantie à vie de la maison et d'une production d'électricité de 30 ans. Après la production d'électricité, Tesla estime que son toit solaire sera moins cher qu'un toit de tuiles non-solaires de style similaire ou se rentabilisera par des économies d'électricité.

Tesla affirme qu'ils peuvent garantir le produit en raison d'un nouveau verre qu'ils ont développé pour les tuiles qui serait beaucoup plus durable que n'importe quel produit de toiture à ce jour.

De la petite information et des images que nous avons jusqu'ici, cela ressemble à un produit assez bien construit, mais je suis curieux de voir les avis des propriétaires dans les prochaines années.

Les produits de toiture solaire Tesla sont intéressants pour les propriétaires qui veulent produire de l'énergie solaire et qui ont besoin d'un nouveau toit relativement rapidement , mais une installation normale de panneaux solaires demeure une bonne solution pour les personnes qui n'ont pas besoin d'un nouveau toit. Les prix du stockage solaire et énergétique dépendent fortement de votre marché (coût de l'électricité, incitations gouvernementales, etc.) et de votre propriété. Nous vous suggérons d'obtenir des devis de plusieurs installateurs pour vous assurer d'obtenir la meilleure solution énergétique pour votre habitation. UnderstandSolar est un excellent service gratuit pour vous connecter aux meilleurs installateurs solaires de votre région pour des estimations solaires personnalisées gratuitement.

Source par Electrek Fred Lambert

12/06/2018

Belgique: Violent incendie dans l'entrepôt de Wienerberger à Kortemark

Les pompiers ont engagé plusieurs véhicules d'intervention sur place.

Dans la briqueterie de Wienerberger, dans la Hoogledestraat à Kortemark, un feu court mais violent a fait rage samedi matin.
Le feu a été détecté vers 5h30 dans l'un des hangars. Il y avait alors un épais panache de fumée noire sur le toit. Il y a quelques machines dans le hangar et les palettes de briques sont emballées dans du plastique.
L'origine de l'incendie n'est pas encore connue.

Les pompiers de Kortemark ont ​​appelé en renfort des collègues de Koekelare. Entre autres choses, le feu a été attaqué avec deux camions-citernes et un camion à échelle. L'eau a été prise à partir d'une borne incendie de l'autre coté de la route.

Le feu a été contrôlé assez rapidement, mais il y a eu un certain temps de surveillance après. L'entrepôt a subi beaucoup de dégâts lié aux flammes.
Dans le toit il y a plusieurs trous et beaucoup de fenêtres en plastique ont été détruites. Cela dégageait aussi une odeur pénétrante. Le procureur a envoyé un expert en incendie sur place.

Source par  HLB.BE Jelle Houwen

11/06/2018

La RSE chez TERREAL


Chez TERREAL, la RSE est intégrée dans tous les métiers et dans le fonctionnement de la société au quotidien.

7 enjeux stratégiques en matière de RSE au niveau du Groupe :


  1. La réduction des émissions de CO2
  2. La qualité des produits et la satisfaction des clients
  3. L’écoconception des produits
  4. La préservation et le développement des ressources
  5. La santé et la sécurité
  6. Le développement des compétences
  7. Les relations fournisseurs & achats responsables

Concrètement, cela se traduit par plus d’une centaine d’actions mises en places : don de tuiles pour la rénovation de l’Abbaye de Lagrasse (Aude), projet Habitat Social Positif (HSP), Terre & Art : une résidence artistique en usine, ECOCEA (cuisson des tuiles au biométhane), Ecole de Maîtrise, 100 chances 100 emplois, Eco Pal…

Parce que l’habitat de demain sera durable, TERREAL s’engage.

Découvrez en vidéo les engagements RSE chiffrés.
Source Terreal

10/06/2018

Italie: Avec FORNACI LATERIZI DANESI, la classe énergétique A est garantie

Le système Normablok Più S40 HP de FORNACI LATERIZI DANESI a été utilisé avec succès pour la construction d'un bâtiment résidentiel à Milan, répondant ainsi efficacement aux exigences d'isolation thermique requises par les concepteurs et atteignant la classification énergétique A.

Vivre à Milan dans une maison avec des exigences très élevées d'efficacité énergétique est possible, grâce à un projet résidentiel soigné et précis, signé par Studio Rossetto Zora Architettura, commandé par Chieti 10 srl et suivi par Arch. Emiliano Rossetto et Geom. Marco Zora par Rossetto Zora Architettura et par Ing. Marco Tremolada, concepteur des structures.

Le complexe résidentiel - en construction, dont l'achèvement est prévu pour juin 2018 - est situé à Via Chieti à Milan, et est classé dans la classe énergétique A. Un objectif atteint grâce à un design délibéré et durable, sensible au thème de l'efficacité énergétique obtenue grâce à un choix précis de matériaux de construction et un ensemble de systèmes spécifiques pour atteindre un maximum de confort tels que les systèmes photovoltaïques, la chaudière à condensation et le chauffage par le sol.

En particulier, la Classe A a été réalisée grâce à l'utilisation du système Normablok Più S40 HP de Fornaci Laterizi Danesi, le tout nouveau bloc thermique haute performance conçu pour réaliser des panneaux de remplissage monocouche à performance sismique.

Le choix des blocs Normablok Più S40 HP
Comme confirmation du désir des concepteurs de mettre en œuvre un travail à très haute efficacité énergétique, NORMABLOK PIU 'S40 HP a été choisi et utilisé: grâce à un processus de production sophistiqué, unique en son genre,les perforations des blocs sont remplies de billes de polystyrène avec des additifs de graphite. Les murs réalisés avec les blocs NORMABLOK PIÙ S40 HP, traditionnellement enduits, atteignent un coefficient de transmission thermique de seulement 0,14 W / m2K. Les blocs combinent donc les excellentes caractéristiques d'isolation thermique de l'EPS avec le graphite, les qualités de respirabilité, le naturel et la durabilité de la brique qui protège le polystyrène contenu dans les trous, garantissant sa performance dans le temps. Les blocs NORMABLOK PIÙ S40 HP sont faciles et rapides à poser pour garantir une forte économie générale de chantier.

Enfin, NORMABLOK PIÙ S40 HP a été soumis à un test spécial qui a certifié les valeurs élevées de résistance au feu au laboratoire CSI (Centre de certification et analyse comportementale multifonctionnelle). Après 4 heures d'exposition à 1150 ° C, le mur était parfaitement intact, confirmant une barrière exceptionnelle en cas d'incendie et obtenant ainsi la certification EI 240.

Source Edilportale

09/06/2018

Refratechnik - wagons de cuisson en Hs - Durabilité combinée à des économies d'énergie

Refratechnik Ceramics GmbH a connu un bon  succès lors du dernier Ceramitec à Munich. Les clients et les parties intéressées de tous les continents ont  pu apprécier les avantages des différents  systèmes réfractaires.
Le modèle de wagon-four tunnel avec trois superstructures différentes s'est avéré un véritable centre d'intérêt. Les innovations ont également suscité un vif intérêt, notamment la cassette de pied intégrée pour l'industrie de la tuile, le plafond suspendu résistant aux alcalis et le matériau isolant RefraBoard.

RefraBoard
La nouvelle gamme de produits a été développée sur la base de ressources renouvelables et est donc neutre en CO2. La combinaison unique d'une résistance au feu extrême, d'un effet d'isolation élevé et d'une grande résistance à la compression permet de concevoir des solutions entièrement nouvelles dans la conception des parois des fours tunnel, des plafonds et des wagons. Une grande variété de formats offre de nouveaux degrés de liberté pour de nouvelles idées de design. Les caractéristiques les plus importantes en un coup d'œil:

  • Densité brute: 1,15 g / cm3
  • Conductivité thermique: 0.4-0.7 W / m K (20-1000 ° C)
  • Résistance à la compression à froid:> 10 MPa
  • Limite de température d'application: jusqu'à 1450 ° C


Cassette de pied support de Hs
Dans le but de réduire l'effritement de la gazette en H, Refratechnik Ceramics a développé la cassette de pied. La cassette de pied et le H se dilattent tous deux dans la même mesure et dans la même direction. Cela minimise les dommages causés par les forces de frottement. L'avantage pour l'opérateur réside dans un taux de casse plus faible des cassettes H et donc dans une durée de vie plus longue. De plus, une cassette de pied peut réduire la consommation d'énergie et augmenter la capacité de production. Les cassettes de pied intégrées sont placées directement sur les supports dans la fumisterie du wagon, en remplacement des couvres boisseaux conventionnels. Ils sont conçus avec une perforation et sont donc beaucoup plus légers que les couvres boisseaux pleins. Cela se traduit par une réduction de poids décisive présentant l'avantage d'une économie d'énergie élevée. De plus, la hauteur de la superstructure est réduite car le couvre boisseau n'est plus nécessaire. Cela peut être utilisé pour équiper un rang supplémentaire de H-cassettes. L'usine de briques bénéficie ainsi  d'une productivité accrue.

Faux-plafond résistant Alcali

Le plafond suspendu résistant aux alcalis est un autre produit innovant. Les systèmes réfractaires du plafond suspendu constituent la zone la plus sensible du système de four. En particulier les atmosphères de four à haute teneur alcaline attaquent les matériaux réfractaires et peuvent les détruire. Refratechnik Ceramics recommande de prendre des matériaux résistants aux alcalis dans la zone du plafond suspendu.

La demande pour des produits durables, orientés vers l'avenir et performants a conduit à un nombre élevé de visiteurs sur le stand de Refratechnik.

Source Ziegelindustrie International

08/06/2018

Présentation de Wienerberger France en vidéo !

La terre cuite plus actuelle que jamais !

Présentation des activités du groupe Wienerberger implanté en France depuis 1995 au travers des thématiques d'innovations, industrielles, de démarche durable, de solutions garantis et d'implantations locales.
Découvrez les différentes Solutions Mur Porotherm, Solution Toiture Koramic, Solution Façade Terca, Argeton et Koramic ainsi que la Solution Pavage Terca sur notre site internet : www.wienerberger.fr





07/06/2018

Roben Polska Sp z o.o. i Wspólnicy Sp. K. passe commande auprès de Händle de deux presses excentriques Nova III

Händle vient de prendre  commande pour la fourniture de deux presses excentriques Nova III à Röben Polska Sp. Z oo Je Wspólnicy Sp. K. en Pologne. La nouvelle presse NOVA III a été récemment présentée.

Dans le cadre de la modernisation de la zone façonnage e et sec de l'usine II sur le site de Sroda Slaska, les deux presses à quatre moule de Händle, Nova III, remplaceront de manière efficace les trois presses à trois moules actuelles. Röben produit sur cette unité jusqu'à 36 millions de tuiles par an. Ce sont des tuiles avec des géométries complexes et des sections de produit minces, pour la production desquelles la Nova III est idéalement adaptée.

La réduction du nombre de machines installées réduit énormément les coûts de maintenance et les coûts de production. En outre, une alimentation galettes beaucoup plus simple pour les presses de tuiles peut être réalisée.

Les données techniques des presses à tuilesNova III étaient déjà présentées dans Zi Ziegelindustrie International 2/2018. En complément de la livraison totale des presses à tuiles de Röben Nova III:


  • Deux mouleuse à  vide Händle - composées d'un malaxeur à double arbre sous vide type MDVG 920f et d'une extrudeuse bi-vis type ED 35c / 35v
  • Coupeur galettes et alimentation galettes
  • Le transporteur de claies , y compris le contrôle électrique


Par l'intermédiaire de la filiale polonaise Händle Service Sp.z.o.o. En cas de besoin, Toru'n propose une gamme complète de pièces de rechange et une assistance compétente par des techniciens spécialisés sur le marché polonais. Les clients Händle en Pologne apprécient les courtes distances et le support optimal et rapide sur site.

"Nous étions convaincus dès son lancement que la Nova III allait frapper le marché avec précision et établir de nouvelles normes pour la production de tuiles de grand format aux géométries complexes. Grâce à leur technologie innovante, nous avons été en mesure de convaincre dans les plus brefs délais et également de répondre aux exigences élevées des clients à l'avenir », déclare Thomas Wagner, responsable des ventes de machines, pour l'attribution du contrat.

La livraison des deux presses Nova III 2.400 aura lieu en janvier prochain et la mise en service est prévue en mars 2019.

Source Ziegelindustrie International

06/06/2018

Découvrez le palmarès Brick Award 2018 !

Créé en 2004, les Wienerberger Brick Award, concours bisannuel d’architecture, rendent une fois de plus hommage à la construction en briques et récompensent les exemples les plus remarquables de réalisations architecturales modernes et innovantes. Ils soutiennent ainsi l’innovation et la créativité à travers 5 catégories – Feeling at home, Living together, Working together, Sharing public spaces et Building outside the box.

 En 2018, 50 projets, issus des 600 participations de 44 pays soumises aux membres du jury expert, étaient en lice. Le 28 mai dernier, Wienerberger, qui organise le concours pour la 8ème fois consécutive, a dévoilé officiellement le palmarès. Ainsi, sept concepts architecturaux en briques ont été récompensés pour leur audace et leur inventivité autour d’espace de vie durables et prospectifs.

Alliance du concept et de la technologie autour de 5 catégories

Mettant en avant, de manière remarquable, les multiples déclinaisons de la terre cuite, d’un point de vue conceptuel et/ou technologique, tant en mur, qu’en toiture, en façade ou pavage, les réalisations ont été distinguées selon 5 catégories :

  • Feeling at home : maisons familiales, jumelées et petits ensembles résidentiels proposant des espaces de vies confortables, sains et durables ;
  • Living together : maisons multifamiliales, solutions résidentielles innovantes prenant en compte les défis de l’urbanisation - rareté de l’espace, défis sociaux, nouveaux concepts de « vie commune » ;
  • Working together : bâtiments commerciaux, bureaux, bâtiments industriels confortables, esthétiques et fonctionnels ;
  • Sharing public spaces : lieux à des fins éducatives, sociales, médicales ou encore publiques, pratiques, harmonieux et agréable à vivre ;
  • Building outside the box : concepts innovants et nouvelles façons d’utiliser la brique au travers de technologies de construction, de façons de maçonner différentes, de briques sur mesure et/ou de décorations inédites.

Présentation des résultats en vidéo !

05/06/2018

Imerys Toiture fait le choix des drones pour assurer la sécurité de ses techniciens

Imerys Toiture fait le choix des drones pour assurer la sécurité de ses techniciensPreuve supplémentaire de son intérêt pour les nouvelles technologies, Imerys Toiture a récemment décidé de former ses techniciens du Service après-vente à l'utilisation des drones. Grâce à ces équipements, les collaborateurs concernés pourront désormais effectuer leurs investigations sur les couvertures de manière sécurisée et rapidement.

De plus en plus présents sur le secteur du bâtiment, les drones ont finalement séduit Imerys Toiture, qui a décidé d'en équiper ses techniciens du SAV. L'industriel, spécialiste de la tuile en terre cuite, y a en effet vu l'opportunité unique de garantir la sécurité de ses salariés tout en leur permettant de gagner en efficacité.

Les 10 collaborateurs qui composent le Service après-vente d'Imerys Toiture ont ainsi reçu une formation dédiée à l'usage des drones adapté aux investigations sur les couvertures. Au terme de ce stage, tous ont reçu un certificat d'aptitude théorique de licence de pilote d'aéronef ULM, attestant de leur capacité à maîtriser les drones.

Déployées depuis début mai, ces nouvelles technologies ont déjà eu l'opportunité de démontrer leurs avantages. L'utilisation des drones permet en effet de protéger les techniciens, qui peuvent désormais rester au sol lors d'une intervention, les appareils étant équipés d'une caméra grâce à laquelle il est possible d'effectuer le diagnostic.

Par ailleurs, une investigation nécessite à présent moins de temps. Une seule personne suffit à réaliser une mission qui pouvait auparavant durer plusieurs jours. « Pour une toiture de 1 600 m², deux heures sur place et un jour sur tablette ont suffi au lieu de 3-4 jours de travail à deux personnes habituellement », donne en exemple Floris Tramut, membre du SAV Imerys Toiture.

Afin d'accompagner au mieux ces changements, l'entreprise a fait appel à une véritable référence du marche : Drone Volt. Pour rappel, le constructeurs de technologies aériennes s'était illustré lors de la dernière édition du Concours de l'Innovation, arrivant à la seconde place de la catégorie « Matériel de chantier, outillage et équipement » avec son Hercules 10.

La société, dont les produits sont depuis référencés dans le catalogue Point.P Matériaux de construction, a ainsi permis à Imerys et ses techniciens de « réaliser des photos de la toiture, les archiver, les classer », « mettre la couverture en observation sur une longue période », ou encore « prendre des cotes ».

Imerys Toiture précise cependant que l'utilisation des drones requiert une autorisation de survol obtenue préalablement auprès de la préfecture et de la mairie avant chaque investigation. Visiblement convaincue par les bienfaits de ces technologies, l'entreprise de couverture a d'ores et déjà annoncé qu'elle mettrait cette initiative à l'honneur lors du Safety Connect Day, un événement interne qui se déroulera en juin prochain.

Source Batiweb

04/06/2018

Offensive de Wienerberger en matière de tuiles et briques terre cuite

Le groupe Wienerberger, 1er tuilier européen et n°1 mondial de la brique poursuit ses investissements en France, avec de nouvelles solutions pour les murs et la toiture. La toiture étant un marché à reconquérir...

Francis Lagier, président de Wienerberger SAS

200 millions d’euros : c’est le montant des investissements réalisés par le fabricant autrichien dans son outil industriel pour accompagner sa stratégie dans le domaine de la toiture, la façade et les murs (voir article suivant concernant la stratégie sur les briques).

Cette année, Wienerberger (187 millions d’euros de CA en France) offre un lifting à ses marques de couverture. Le fabricant a décidé de moderniser le style des toitures à faibles pentes et séduire, par la même, une nouvelle clientèle, devenue sensible à la mode des toitures plates de couleur sombre ou métal.

Caractéristiques des deux nouvelles gammes proposées (Nueva et Ultima TFP) : des emboîtements profonds, une pose à joints droits ou croisés (DTU 40-21) avec des couleurs tendances : noir et gris titane, ardoisé, et des finitions soignées.

« Nous débanalisons la tuile en présentant autre chose que les modèles classiques rouge traditionnel et montrons que c’est un produit contemporain et moderne » indique Francis Lagier, président de Wienerberger.

De nouvelles tuiles plus contemporaines destinées à séduire une nouvelle clientèle ont vu le jour récemment.


La tuile en perte de vitesse après la crise

Il faut dire que le développement de la toiture plate, liée à la construction de logements collectifs, a « pénalisé » les fabricants classiques de tuiles terre cuite ces dernières années. Si la tuile terre cuite représente encore les deux tiers des volumes vendues en maisons individuelles isolées, et seulement 50 % des volumes en maisons individuelles groupées, sa part s’amenuise fortement sur les immeubles de logements collectifs (entre 30 et 40 %), selon Francis Lagier.

Enfin, rappelons que le marché national des tuiles pour couvertures, de l’ordre de 60 millions de m2 en 2008 (avant la crise), a dévissé pendant les années de crise et se stabilise autour de 40 millions de m2 en 2018. Une crise qui s’est accompagnée de la restructuration de l’outil industriel des acteurs du marché avec tout récemment la vente de la division Imerys Toiture à un fond de pension américain Lone Star.

Une stratégie plus large avec une offre globale

C’est la raison pour laquelle le fabricant cible aujourd’hui les architectes et constructeurs de maisons individuelles et les particuliers, pour les convaincre de l’intérêt de ses gammes de tuiles revisitées. La gamme Koramic du fabricant comprend ainsi 40 modèles réparties dans 6 familles et plus de 210 déclinaisons de couleurs.

Gamme Ultima Koramic

Ces innovations entrent par ailleurs dans le cadre d’une stratégie plus large du fabricant en matière de couverture. « Nous ne proposons pas uniquement des tuiles à nos clients car nous sommes également force de conseil dans toutes les fonctions liées à la toiture, c’est à dire, l’étanchéité, l’isolation par l’extérieur (sarking), et la production d’énergie » ajoute Francis Lagier.

Le fabricant commercialise en effet une offre photovoltaïque, - sous forme de Kit intégré et étanche (produit Solelis) et bénéficiant d’un avis technique-, pour les particuliers désireux d’autoconsommer l’électricité solaire produite à partir de leur toiture.

Partenariat avec des industriels locaux pour les « accessoires »

La production des tuiles solaires korasun lancée il y a 10 ans a été abandonnée par le fabricant en raison des trop nombreuses contraintes de fabrication. « Ces productions spécifiques étaient difficiles à gérer sur le plan industriel ainsi qu’en termes de stocks » indique Francis Lagier. D’où le choix d’une nouvelle stratégie.

Wienerberger travaille désormais avec divers partenaires industriels qui fabriquent, outre les écrans de sous-toiture, les panneaux de sarking (pour l’isolation par l’extérieur) et photovoltaïques.

« Lorsque nous n’avons pas la taille critique pour produire nous-mêmes les accessoires, nous préférons développer des partenariats » précise le responsable qui ajoute : « Nous n’imposons pas les accessoires puisque le client est libre de retenir ou non notre offre globale » complète Francis Lagier.

Nouvelles terres de conquête à l’Ouest

Quels sont les objectifs pour le groupe avec cette offre globale ? « Elle doit représenter 5 à 10 % du chiffre d’affaires réalisé en couverture. Nous avons dépassé les 5 % et visons d’ailleurs les 10 % » répond Francis Lagier. L’objectif principal demeure néanmoins l’accompagnement des constructeurs de maisons individuelles dans leurs offres de solutions client, selon le dirigeant de Wienerberger.

Enfin, notons que le fabricant renforce son activité dans le Centre et l’Ouest de la France grâce à une nouvelle tuile fortement galbée, un produit d’appel, pour répondre aux spécificités régionales. Une force de vente et de prescription dédiée à cette zone complète le dispositif et la stratégie de conquête de l’Ouest de l’industriel, sur le modèle de ce qui a été initié dans le Centre Est et le nord de la France.

Source : batirama.com par  Fabienne Leroy

03/06/2018

Le marché des matériaux de construction profite du beau temps pour se refaire une santé

Le froid de l'Hiver aura enfin cédé sa place à un printemps particulièrement ensoleillé, pour le plus grand bien du marché des matériaux de construction ! D'après l'Unicem, en charge de recueillir les données du secteur, les livraisons de granulats et de BPE affichent une certaine progression au mois d'avril, aussi bien par rapport au trimestre précédent qu'au regard de l'année passée. De quoi espérer un regain d'activité par la suite ?

Particulièrement mis à mal depuis le début de l'année, le béton prêt à l'emploi (BPE) et les granulats ont finalement repris des couleurs au mois d'avril. Pour le plus grand bien des acteurs du secteur, qui, bien qu'optimistes, avaient subi de plein fouet les intempéries du premier trimestre.

Ils ont néanmoins su se rattraper avec le retour du Printemps, marqué par une hausse de l'ensemble des indicateurs du marché. En avril, les livraisons de granulats ont en effet progressé de +6,2% par rapport à mars, et +8,6% au vu des chiffres de l'an dernier. Le repli sur les trois mois précédents s'atténue légèrement (-0,6% en comparaison à la période novembre-décembre-janvier). Finalement, l'activité granulats a connu une croissance de +2,4% depuis le début de l'année.

Le BPE suit la tendance, bien que le rebond soit qualifié de « plus modéré » par l'Unicem. L'organisme note néanmoins que les livraisons ont augmenté de +2,6% de mars à avril, et de +7,1% sur un an. La production, quant à elle, tend à se stabiliser sur les trois derniers mois (+0,4% par rapport au trimestre précédent). L'activité affiche finalement une hausse de +1,8% depuis janvier 2018.

Si le secteur a donc su limiter les dégâts, il n'en reste pas moins que les mauvais résultats du début d'année se font toujours ressentir. L'Unicem note d'ailleurs que le BPE et les granulats ne sont pas les seuls à en pâtir : « l'ensemble des matériaux a été concerné par ce freinage, certains de façon plus marquée que d'autres, comme en témoigne notre indicateur qui enregistre un repli de -0,7% au premier trimestre après +6,8% le trimestre précédent. »

Une reprise inégale... mais durable ?
L'organisme se veut pourtant optimiste, faisant état d'un « redressement (…) attendu dès avril ». En effet, de nombreux indicateurs vont dans ce sens : les mises en vente de logements ont progressé de +2% au premier trimestre, la durée des prêts s'est rallongée (+15 mois depuis 2014, soit 238 mois dans le neuf), les prix de l'immobilier ont augmenté, etc.

Dans les travaux publics, le climat est également « au beau fixe » d'après l'Unicem, qui s'appuie sur les données d'une enquête réalisée en mars par la FNTP. Menée auprès des professionnels du secteur, cette dernière « traduit un niveau d'activité en hausse de 9,5% pour le premier trimestre (…) soit un rythme assez proche de celui enregistré par les marchés conclus (+9,2%) ».

L'Unicem rappelle néanmoins que le secteur du BTP n'a toujours pas renoué avec ses niveaux de l'année passée, entre la baisse des ventes de logements neufs et la mise à l'arrêt de nombreux chantiers suite aux intempéries du début d'année (37% des entrepreneurs seraient concernés). L'organisme note finalement que « les perspectives restent bien orientées pour le deuxième trimestre, tant du côté des marchés publics que du côté des marchés privés », même si « les professionnels déplorent une reprise très inégale selon les territoires ».

Source Batiweb

Construction de maisons : les particuliers globalement satisfaits (Baromètre)

Plus de 1 900 familles ont partagé leur avis sur leurs projets de construction avec Céquami, qui a récemment centralisé leurs réponses dans son dernier « Baromètre de la satisfaction clients Construction maison individuelle 2018 ». Sans grande surprise, la qualité globale de l'habitat apparaît comme le critère le plus apprécié des ménages, juste devant le rapport qualité/prix. Le point sur les principaux enseignements de ce document.

Il y a quelques semaines, Domexpo s'interrogeait sur les motivations qui poussent les Français à faire construire une maison. Les résultats d'une enquête sur cette thématique révélaient alors que le confort de vie que peut offrir ce type de bâtiment est le premier critère retenu par les ménages qui se tournent vers un tel projet.

Ce 16 mai, c'est Céquami, filiale de l'association Qualitel, qui a publié ses propres observations du marché dans son dernier « Baromètre de la satisfaction clients Construction maison individuelle 2018 ». Pas moins de 1 978 familles ayant récemment fait construire une maison ont participé à l'enquête dont découle ce document inédit.

Bien choisir son constructeur pour bâtir une maison à moindre coût
Interrogés sur les façons dont ils ont trouvé les professionnels intervenant sur leur chantier, les Français répondent que c'est le bouche-à-oreille qui fonctionne le mieux, cité dans 24% des cas. Les ménages accordent également de l'importance aux recommandations de leur entourage (18%). Autre recours possible : Internet, utilisé par 20% des répondants.

Une fois les constructeurs identifiés, d'autres critères sont retenus pour le choix final de l'entreprise qui sera chargée du projet. Le prix et la qualité de la maison ont ainsi de l'importance pour 22% des personnes interrogées, juste devant la proximité géographique du professionnel avec le futur chantier (21%). La notoriété de la marque du constructeur, enfin, est rassurante pour 17% des ménages.

Bonne nouvelle pour les acteurs du bâtiment : Céquami révèle que 90% des familles ayant fait construire sont satisfaites, voire très satisfaites, de la qualité globale de leur maison. Le rapport qualité/prix contente également 83% de particuliers. Viennent ensuite le délai de livraison et la prestation globale du constructeur, appréciés dans 77% des cas.

Source Batiweb

02/06/2018

Bellastock publie un rapport sur le réemploi des matériaux de construction

REPAR #2 est une étude dirigée depuis 2014 par Bellastock en partenariat avec l'ADEME et le CSTB en réponse à l'appel à projets « Déchets et BTP ». Ce travail de recherche offre ainsi une réflexion autour de la question : « Comment envisager le projet d’architecture comme un débouché pour les produits de réemploi en construction ? »

Elle a été restituée le mercredi 4 avril 2018 à Paris en présence des équipes de travail et des contributeurs au programme, et de plus de 100 autres acteurs du BTP.

Ce rapport se présente comme l’aboutissement d’une réflexion sur le réemploi dans le BTP menée depuis six ans, avec les premières recherches élaborées pour le premier volet.

REPAR #2 prend la forme d’une méthode et d’un catalogue de matériaux de construction et de composants d’ouvrage en réemploi.

L’ouvrage est disponible gratuitement en ligne, à la lecture ou en téléchargement, ou bien à commander en version papier au tarif de 100€.

L’objectif est de créer un dialogue commun entre tous les acteurs de la construction, pour commander, prescrire, mettre en oeuvre, évaluer et assurer des composants d'ouvrage en réemploi.

Une série de rapports sur le réemploi de matériaux de construction
La premier rapport REPAR #1, restitué en 2014, se basait sur l’étude de cas de la déconstruction des entrepôts Printemps à l’Île-Saint-Denis. L’idée était de mettre en place des filières de réemploi de matériaux au service de la ZAC de l’éco-quartier fluvial, qui s’est installée à la place des entrepôts.

Source Tema Archi

01/06/2018

UK: Marley Eternit lance une tuile classique Acme lisse rouge

Marley Eternit a lancé sa nouvelle tuile en terre cuite Acme Double Camber en Classic Red Smooth, élargissant encore plus la gamme de sa gamme de double cambre.

En tant que seul fabricant de tuiles en terre cuite à double courbure, la tuile Marley Eternit Classic Red Smooth sera unique sur le marché, s'ajoutant aux six autres couleurs déjà disponibles dans la gamme.

En outre, la nouvelle tuile complètera également la sélection existante de raccords et d'accessoires traditionnels de Marley Eternit pour une flexibilité de conception complète.

Marley Eternit lance une tuile classique Acme lisse rouge

Le dernier ajout à la gamme offre une esthétique plus naturelle, ce qui en fait un choix parfait pour les constructions recherchant une esthétique terre cuite traditionnelle avec une précision mécanique, y compris les nouveaux projets de construction et de rénovation. En plus de la couleur riche, la double courbe distinctive de la tuile Acme donne aux concepteurs la possibilité de créer des toits texturés avec une lumière et une ombre accentuées.

Daniel Redfern, de Marley Eternit, explique: «Avec la popularité grandissante de la gamme Acme Double Camber, il est important que nous puissions proposer une sélection de couleurs variée pour répondre à un plus large éventail de projets. Le rouge classique lisse fournit une esthétique traditionnelle combinée avec la précision lisse attendue des produits fabriqués à la machine. Ce dernier ajout à la gamme Acme Double Camber vient après les commentaires des clients à la recherche d'un double carreau de carrossage, mais avec un look classique et la finition.

«Le double courbe, avec sa lumière et son ombrage, ajoute une texture subtile au toit, ce qui le rend populaire auprès des constructeurs de maisons qui essaient de créer une esthétique plus rustique sur de nouvelles propriétés, ou pour ceux qui veulent s'harmoniser avec les tuiles existantes. extensions ou projets de rénovation. La couleur rouge classique le rend également très populaire pour les détails de toiture créatifs tels que le bardage vertical et les revêtements caractéristiques. "

La gamme de tuiles terre cuite Acme Double Camber est maintenant disponible en sept couleurs - Antique, Burnt Flame, Dark Brindle, Brindle lisse, Orange naturelle, Purple Blend et le nouveau Classic Red Smooth.

La gamme de tuiles terre cuite Acme offre d'impressionnantes références environnementales, notamment la possibilité d'obtenir une note A + dans le Guide vert des spécifications BRE, l'accréditation BES 6001 Sourcing responsable et des données d'empreinte carbone certifiées au niveau du produit.

Source Specificationonline

31/05/2018

L'association espagnole des fabricants de briques et de tuiles célèbre sa 40ème conférence annuelle à Grenade

L'Association espagnole des fabricants de briques et de tuiles en terre cuite, Hispalyt, a tenu sa 40e conférence à Grenade du 26 au 28 avril. Le 27 avril, l'Assemblée Générale de l'Association a eu lieu au Gran Hotel Luna dans la ville andalouse. Cette assemblée annuelle est la plus importante pour l'industrie de la céramique de structure en Espagne, parce que comme l'a dit le président de Hispalyt, Francisco Morant, « Elle offre un espace de dialogue et d'échange de vues, ce qui contribue certainement à décider des orientations que nous voulons suivre. " Morant, a également fait appel à l'unité du secteur, "nous vivons des moments de grands défis dans lesquels il est essentiel de continuer à travailler ensemble", a-t-il déclaré.

La reprise de la construction dans notre pays se traduit par une augmentation progressive de la production et du chiffre d'affaires du secteur des céramiques structurelles. Dans ce contexte, Hispalyt a intensifié le travail de promotion et de diffusion des caractéristiques et des avantages des matériaux et des nouveaux systèmes de construction en terre cuite résultant des investissements significatifs en R & D et innovation que les fabricants ont faits ces dernières années pour offrir des produits avec des avantages améliorés, plus efficaces et durables.

Hispalyt considère également comme une priorité de parier sur la durabilité. Pour démontrer que la construction de bâtiments en matériaux terre cuite est totalement respectueuse de l'environnement, les Déclarations Environnementales de Produits (DAP) ont été développées, des différents produits céramiques tout au long de leur cycle de vie (du berceau à la tombe), qui rapportent la consommation des ressources naturelles (eau, énergie et ressources renouvelables), des émissions atmosphériques, ainsi que des rejets dans l'eau et le sol pendant le processus de fabrication des produits.

Selon l'association, il est considéré comme essentiel de faciliter le travail au prescripteur en offrant le DAP,  les détails et publications BIM sur la conception et la mise en œuvre de produits et systèmes de construction en céramique. De cette manière, en plus d'obtenir des informations techniques, les professionnels du secteur choisiront les meilleurs matériaux pour leurs projets.

L'assemblée a été cloturée par le secrétaire général du logement de la Junta de Andalucía, Catalina Madueño, qui a rappelé que Hispalyt célèbre son 50e anniversaire en 2018. Le secrétaire a souligné l'importance de l'Association dans le secteur de l'immobilier et son travail dans la promotion de la qualité dans la construction.

Le Secrétaire Général du Logement de la Junta de Andalucía était accompagné de José Antonio Martín, délégué territorial du Développement et du Logement à Grenade et Pedro Bruno, député provincial de l'Agriculture, de l'Elevage et de l'Environnement de la Diputación de Jaén. En outre assisté à l'Assemblée, Francisco Martinez-Cañavate, président de la Fédération andalouse des promoteurs immobiliers (FADECO) et secrétaire général de l'Association des constructeurs Promotres et Grenade (ACP) et le président ACP, Juan de Dios Molinero, qui est également intervenu avec un document sur le présent et l'avenir du développement immobilier en Espagne.

Brique d'argent à José Malpesa

La dernière touche à l'Assemblée Générale de Hispalyt a été la remise de la brique d'argent à José Malpesa Guerrero, en reconnaissance de son travail et de son dévouement en tant que président de Hispalyt de 2012 à 2017.

Le président actuel de Hispalyt, Francisco Morant, a été chargé de remettre cette reconnaissance, soulignant le dévouement et le professionnalisme avec lesquels José Malpesa a assumé le poste de président pendant les moments les plus difficiles de la crise.

Pour sa part, José Malpesa, a remercié avec enthousiasme l'hommage de ses collègues et a passé en revue sa carrière dans l'Association, soulignant son rôle en tant que lien et outil indispensable pour continuer à travailler pour le développement et la progression du secteur céramique structurelle.

Remise des prix d'architecture en brique et tuile 2015-2017

Lors de la 40ème Conférence Hispalyt à Grenade, les Prix d'Architecture Brick and Tile 2015-2017 ont eu lieu. L'événement, qui a un appel tous les deux ans, a été créé en 1991. En 2017 Hispalyt appelé XIV Prix Brique Architecture et III Prix d'architecture du Texas, pour les travaux réalisés dans la période entre 2015 et 2017. La décision du jury a été rendue publique le 12 février et le 27 avril, à la clôture de l'Assemblée générale de Hispalyt, la cérémonie de remise des prix a eu lieu.

...
Source Inmodario

30/05/2018

Les clients d’Imerys en hélicoptère pour voir des tuiles d’en haut

Le fabricant de tuiles Imerys, basé à Phalempin, organisait le jeudi 17 Mai une journée « hélicoptère » pour ses principaux clients. De quoi troubler quelques internautes sur les réseaux sociaux !

Quelque 130 invités ont profité des balade en hélicoptère jeudi.

Initialement, la société Imerys n’avait pas pensé à nous prévenir (ce qui est son droit le plus strict) qu’elle organisait une journée de sorties en hélicoptères pour ses meilleurs clients venus d’Angleterre, de Belgique et des départements au nord de Paris.

Mais pour passer inaperçu dans la Pévèle, il y a mieux que de faire voler des hélicoptères bleu nuit à basse altitude : les réseaux sociaux ont donc sonné l’alarme, jeudi en fin de matinée, chacun cherchant à savoir ce qui justifiait la présence d’appareils identifiés comme ceux de la gendarmerie…

Source La Voix du Nord

29/05/2018

TERREAL s’engage dans la démarche de certification QB 35 des closoirs ventilés

Applicable depuis le 9 octobre 2017, le référentiel QB 35 permet de garantir la qualité constante des closoirs, qui assurent l’étanchéité du faîtage et la ventilation de la toiture. TERREAL, premier fabricant de composants de toit sur le marché français, est le premier industriel à avoir soumis des produits pour certification. L’offre complète de closoirs TERREAL certifiés QB 35 sera disponible fin 2018.

Une démarche scientifique pour orienter le marché vers la qualité des produits

Fruit d’un travail d’une décennie, mené par le Centre Scientifique et Technique du Bâtiment (CSTB), le Centre technique de matériaux naturels de construction (CTMNC), le Syndicat des Accessoires Manufacturés de Toiture (SAMT) et les professionnels de la couverture, le référentiel QB 35 concerne tous les closoirs ventilés et repose sur la performance de trois critères :

  •           l’adaptabilité aux tuiles (classes G),
  •           l’étanchéité (classes E),
  •           la ventilation (classes V),

La combinaison de ces trois critères définit ainsi un classement GEV du closoir.

TERREAL s’engage dans cette démarche qui permet d’assurer la qualité des closoirs et de distinguer les solutions conformes aux exigences attendues au sein de l’offre pléthorique proposée en France.

La gamme complète et certifiée de closoirs TERREAL disponible dès  2018

TERREAL fabrique, dans son usine Lahera située à Mazamet dans le Tarn et acquise en 2007, deux grandes technologies de closoirs ventilés : les closoirs rigides (Lahe Pro et Lahe Pro Alu) et les closoirs souples (Lahe Roll et Lahe First).

L’accompagnement des entreprises de couverture et des constructeurs dans la nouvelle certification


A partir de mai 2018, TERREAL mobilise sa force commerciale et son assistance technique couverture pour accompagner les artisans couvreurs, les futurs professionnels et les constructeurs dans la connaissance et la mise en œuvre des produits certifiés.

En outre,  TERREAL lance une campagne pédagogique comprenant :


  • une vidéo de sensibilisation à la réglementation QB 35 pour les professionnels,
  • une série de formations théoriques et pratiques proposées dans toute la France chez les négoces, les CFA ainsi que dans les organisations professionnelles.


A propos de TERREAL


Inspiré par plus de 150 ans de savoir-faire dans les matériaux de construction en terre cuite, TERREAL crée des solutions innovantes pour l’enveloppe du bâtiment. A travers 3 activités (couverture, structure, façade et décoration), 25 sites de production dans le monde dont 17 en France, plus de 2 300 collaborateurs et 347 millions d’euros de chiffre d’affaires, TERREAL contribue à l’amélioration de l’Habitat en accompagnant ses clients dans la création de projets, porteurs de bien-être pour les hommes et de respect pour l’environnement.

En révélant au quotidien toute la beauté de la terre cuite dans chaque réalisation, TERREAL fait rejaillir son énergie au service de ses partenaires et de leur imagination.

Plus d’informations : www.terreal.com

Source Wellcom