Pages

22/07/2018

ROUMAZIERES LOUBERT: LA MAISON DU PATRIMOINE OUVRE SES PORTES AU PUBLIC

Cinq matinées par semaine en juillet et août la cité de l'argile va dérouler son histoire tuilière et exposer des objets en terre cuite, dont certains sont des pièces uniques

La Maison du Patrimoine de Roumazières-Loubert ouvre ses portes pendant la saison estivale. Grâce à la mobilisation de plusieurs bénévoles, des permanences seront assurées cinq matinées par semaine, en juillet et août.


Située sur la place du marché, avenue de la gare, la maison du patrimoine créée par la municipalité...

Source La Charente Libre

21/07/2018

Lone Star recherche 6 milliards de dollars pour le nouveau fonds

L'entreprise a clôturé son 10e fonds à 5,6 milliards de dollars de moins qu'il y a deux ans

Lone Star Funds est de retour sur le marché de la collecte de fonds moins de deux ans après la clôture de son 10ème fonds. L'entreprise recherche 6 milliards de dollars pour un nouveau véhicule, selon un dépôt de la Securities and Exchange Commission.

Le nouveau fonds, Lone Star Fund XI LP, n'a pas encore conclu d'engagement, selon les états déposant auprès de la SEC. Le dépôt n'a pas indiqué si le montant de l'offre de 6 milliards de dollars était l'objectif du fonds ou son plafond absolu.

Lone Star a refusé de commenter.

Lone Star Fund X LP, le dernier fonds de la firme de Dallas, a fermé ses portes fin 2016 après avoir levé 5,6 milliards de dollars. Depuis 1995, Lone Star a levé plus de 70 milliards de dollars au total, y compris pour l'immobilier et d'autres fonds.

Le fonds X a fait neuf investissements jusqu'à présent, selon le site Web de Lone Star. Il vise les investissements opportunistes en Amérique du Nord, en Europe, en Asie et en Amérique latine, notamment la dette résidentielle, la dette des entreprises et des consommateurs et les sociétés d'exploitation, indique son site Web.

L'acquisition annoncée récemment de 529,7 millions de dollars australiens de Sino Gas & Energy Holdings Ltd., qui développe des gisements de charbon en Chine, a été annoncée récemment. Fin juin, la banque espagnole CaixaBank SA a annoncé qu'elle céderait la majeure partie de ses actifs immobiliers à Lone Star pour 7 milliards d'euros.

Source PENEWS par WSJ Pro Private Equity

20/07/2018

ETEX Famille Emsens

La famille Emsens est associée au ciment. C'est en 1905 que Stanislas Emsens lance l'entreprise en se servant du sable qu'ils extrayaient en Campine sous le nom de l'entreprise Sibelco. Connue sous le nom d'Etex, l'entreprise produisait du ciment à base de fibres d'amiante que l'on appelle Eternit. Un procédé avantageux puisqu'il est peu coûteux et isolant. Tout benef' pour la famille Emsens donc. Mais rapidement, ce matériaux est devenu un cauchemar pour Etex car les propriétés cancérigènes de l'amiante ont été démontrées.

Etex a donc eu d'énormes soucis juridiques et a même été condamnée par les tribunaux belges. C'est en 1997 qu'ils ont stoppé la production de ce ciment mais il a fallu attendre 2011 pour que l'entreprise soit libérée de tous les soucis juridiques. Mais après de tels scandales, il a fallu changer de stratégie et d'activité pour le groupe Etex. Alors, le groupe rachète en 2011 les activités européennes du groupe Lafarge, producteur de plâtre, pour 1 milliard d'euros.

La famille Emsens est aussi liée à l'entreprise Aliaxis, une entreprise active dans le secteur de la construction. En 2003, Aliaxis est scindée d'Etex et aucun membre de la famille Emsens ne peut officier au sein du conseil d'administration: la gestion et l'actionnariat restent séparés. Par contre, les Emsens siègent toujours dans le CA d'Etex et Sibelco. La famille compte de nombreux descendants et détiennent la majorité des actions du groupe. On estime la fortune de la famille à 3 296 510 000 euros.

Source Express Live

19/07/2018

République Tchèque: Wienerberger en rupture de stock malgré l'ouverture de sa nouvelle usine de Jezernice

La société multinationale Wienerberger a inauguré le 10 Juin à Jezernice/ Prerov la plus grande usine de briques et le plus moderne en République tchèque.
Selon les représentants de l'entreprise, cette usine devrait produire 160 millions de briques par an. De quoi équiper une maison familiale sur cinq qui devrait être construite en République tchèque. L'entreprise a investi 710 millions de couronnes dans la nouvelle usine.

Wienerberger, le plus grand producteur de briques en République tchèque, a suspendu les prises de commandes, les marchandises étant épuisées. Depuis le début de l'année, Wienerberger a augmenté de 20% les ventes par rapport à  l'année dernière pour la même période, avec des ventes en hausse de 30% cette année. Les usines de l'entreprise produisent au maximum, 24 heures par jour, sept jours par semaine , selon Luděk Bárta, directeur général de Wienerberger. L'entreprise fusionnée avec Tondach emploie environ 950 personnes. Le chiffre d'affaires net était de 1,78 milliard de CZK l'année dernière.

Wienerberger, dont la capacité de production annuelle est de 10 000 foyers, a tenté d'ouvrir la prise des commandes il y a une semaine. « Dans les deux ou trois jours, nous avons vendu les productions pour le mois suivant. Ce n'est pas une situation normale. En années courantes nous avons en hiver un carnet de commande de deux jours en été de six à huit jours, nous avons l'ensemble des produits  en stock et la livraison est immédiate », a déclaré Barta.

Les délais de livraison sont maintenant un mois et plus, donc il a arrêté les commandes et privilégie préférentiellement la construction garantie qu'il a négocié avec les développeurs et les grandes entreprises de construction. Toutes les usines de la société ont produit ces deux dernières années sans interruption, Wienerberger importe également des produits en provenance d'Allemagne.

Cette tension sur les produits a eu lieu depuis l'automne dernier et est liée à l'accélération des prêts hypothécaires. « Les gens ont des préoccupations sur la façon dont se développe les prix des logements. Nous connaissons normalement un ralentissement entre Octobre et Avril. Ce qui n'a pas été le cas cet hivers et nous sommes arrivés au printemps sans stocks. Cette situation anormale est liée aux attentes des gens pressés d'investir par peur d'augmentation des prix"  , a déclaré Barta.

Il a fait remarquer qu'après la crise de 2008, quelque 65 000 personnes ont quitté le secteur de la construction, ce qui a un impact négatif aujourd'hui. Les fabricants de matériaux de construction, a-t-il dit, ont réduit la capacité de moitié, les entreprises de construction jusqu'à un tiers.

« L'économie a besoin de stabilité, de prévisibilité et de développement organique. Si des événements imprévus comme les inondations passées, l'augmentation de la TVA, une vague d'euphorie après l'adhésion à l'UE, ou comme il est désormais envisagé de limiter la disponibilité des prêts hypothécaires, tandis qu'une augmentation spectaculaire des prix de vente des appartements, cela engendre un situation d'exception », a déclaré Bárta. Il a ajouté qu'il s'agit d'une augmentation de la demande limitée dans le temps, qu'aucun producteur ne peut préparer suffisamment. "La dernière fois, nous avons fait face à la même situation était en 2008", a déclaré Bárta.

Selon Bárta, la disponibilité de logements est en baisse. Wienerberger et l'Association des entrepreneurs du bâtiment est le programme de soutien du gouvernement pour la construction de logements, ce qui augmentera la disponibilité de logements pour la classe moyenne, les jeunes familles et les personnes défavorisées. "Nous sommes inspirés par l'Autriche, qui dispose d'un tel programme, avec 18 000 subventions par an, soit les deux cinquièmes de tous les logements construits", a déclaré Bárta.

La société est membre du groupe Wienerberger - le plus grand fabricant de briques au monde. En République tchèque, il y a sept usines de briques, une usine de poutres et quatre usines de toiture en terre cuite. Après avoir repris Tondach, il est également devenu le plus grand fabricant de toiture en terre cuite dans notre pays.

Source Ceskenoviny

18/07/2018

Une école semblable à des petites maisons de pain d'épice, un peu comme des briques de jeu (ou un Tetris)

En tout, 12.000 tuiles et 6.000 bardeaux recoupés aux dimensions des tuiles (34 x 20 cm) pour renforcer l'aspect monolithique des bâtiments, qui devaient présenter une couleur homogène.

Benoît Tribouillet poursuit : "D'abord elle devait être gris métallisé clair, mais finalement elle est plutôt dorée. Et il y a des ponctuations colorées.
Le tout change de teinte selon le rayonnement solaire, puisque les éléments vernis réfléchissent la lumière". Techniquement, cette volonté s'est heurtée à la nature différente de la terre cuite des tuiles et des éléments de bardage.

L'architecte dévoile : "Terreal a tout mis en œuvre pour répondre à nos demandes de vernissage dans un seul endroit".
C'est en effet un artisan spécialisé qui a procédé à cette étape afin de respecter la colorimétrie définie. L'industriel, spécialiste de la terre cuite, ajoute : "Ce projet, qui mêle deux univers, façade et couverture, imposait une continuité de couleur entre les deux, même si le matériau de base de la tuile est rouge alors que le bardage est plutôt blanc.

D'où cette association avec un artisan émailleur pour parvenir à une teinte unique sur tous les éléments". Les tuiles ont ainsi été légèrement plus chargées en émail que les bardeaux.

Côté conception des espaces, l'école Nicolas Vanier compte trois classes de maternelles, plus une vaste salle de motricité, une bibliothèque, un petit dortoir et un restaurant scolaire, mutualisé avec l'école primaire adjacente. L'opération, qui vient remplacer un bâtiment vieillissant, a d'ailleurs été dimensionnée de façon généreuse, afin de pouvoir accueillir une classe supplémentaire sans travaux, et possiblement, une extension sur l'arrière de l'édifice, qui abriterait encore au moins deux classes de plus. "Elle pourrait quasiment doubler de taille", dit-on à la mairie, anticipant peut-être un nouveau baby-boom. Avec l'école primaire Yann Arthus-Bertrand, ce sont déjà 180 enfants qui sont inscrits sur place.

Du côté des solutions techniques, la chaudière gaz est elle-aussi mutualisée entre les deux bâtiments des écoles (maternelle et primaire). Préoccupation actuelle, la qualité de l'air intérieur de l'établissement pour les plus petits est assurée par une ventilation double-flux, tandis que l'isolation des grandes surfaces vitrées est confiée à des double ou triple vitrages. Dans la cour, une noue végétalisée sépare les espaces entre maternelles et primaires de façon naturelle, sans barrière, tandis qu'un verger pédagogique sera entretenu sur l'arrière des bâtiments. Quant à la cantine, partagée par tous les petits de la commune, elle pourra même se convertir à la préparation sur place des repas, si l'équipe municipale venait à le décider dans le futur. Tout a donc été pensé pour que les bambins se sentent bien !

Fiche technique:
  • Programme : école maternelle de quatre classes avec restaurant scolaire
  • Maîtrise d'ouvrage : mairie de Barjouville
  • Maîtrise d'ouvrage déléguée : SAEDEL (société d'aménagement et d'équipement du département)
  • Architectes : SBBT - Sophie Berthier Benoît Tribouillet
  • Entreprise : Dufoix
  • Surface : 1.094 m²
  • Budget : 2,5 M€
  • Calendrier : 14 mois de travaux, livraison à l'automne 2017
Source Batiactu par Grégoire Noble

17/07/2018

INNOFIX, LE NOUVEAU CROCHET POUR TUILES BÉTON

Monier propose aujourd'hui un tout nouveau système de fixation pour la mise en oeuvre des tuiles béton à emboîtement innovant, rapide à poser et fiable, Innofix propose une nouvelle alternative aux couvreurs.

Ne pas attendre la prochaine tempête!
C’est souvent au moment des gros problèmes climatiques que l’on réalise à quel point la fixation des petits éléments de couverture est importante.
Pour la fixation des tuiles béton à emboîtement, Monier a inventé une solution qui séduira les artisans couvreurs :

  • Design sur-mesure
  • Simple et rapide à poser
  • Fixation validée par un bruit spécifique et rassurant
  • Packaging optimisé


Un nouveau crochet fiable et rapide à poser!

  • Des barrettes de 50 crochets bien rangés
  • Un code couleur pour trouver le bon crochet
Un packaging optimisé

  • des barrettes de 50 crochets bien rangés : fini le vrac !

Un gain de temps  

  • une pose 2 fois plus rapide qu’avec les Europannetons ®

Une gamme simplifiée

  • un code couleur pour trouver le bon crochet.



Une pose optimisée: Une pose sans outils et d’une seule main
L’innovation INNOFIX se pose sans outil et d’une seule main ce qui facilite grandement le travail et le confort de l’artisan.
Autre bénéfice : une pose 2 fois plus rapide qu’avec les traditionnels Europannetons®, le tout sans compromis sur la fiabilité.

1 Positionner le crochet.
Astuce : le marquage couleur
vous indique le sens de la pose.

2 Pousser sous le liteau

jusqu’à entendre le « CLIC ».

3 La tuile est fixée !

Source Monier

16/07/2018

Wienerberger mobilisé pour la sécurité au travail

Fabricant de tuiles et de briques, Wienerberger, qui possède une briqueterie à Pont-de-Vaux, a souhaité mobiliser l’ensemble de ses salariés pour la journée nationale de la santé et de la sécurité, mercredi 27 juin.

Les différents sites ont mis en place des ateliers de formation et d’information, selon leurs préoccupations phares en matière de sécurité pour prévenir les risques au quotidien.
En fin de journée, les 790 salariés concernés ont fait part de leur expérience du jour et échangé afin de faire progresser encore la démarche sécurité du groupe sur un fil conducteur commun : « Améliorer la santé et la sécurité, tous les jours sur mon lieu de travail, dans l’objectif d’atteindre le “zéro accident” ».

Au programme : Rangement, ordre, propreté, sécurité routière avec voiture tonneau, exercices d’incendie et de secours à la personne, chasse aux risques et règles de sécurité, sensibilisation sur le champ de vision d’un cariste, simulation des effets de l’alcool et du cannabis sur la vision, etc.

Engagé depuis plusieurs années dans une véritable politique de santé et de sécurité au travail et poursuivant ses efforts, récompensés par la baisse du nombre d’accidents, Wienerberger dédie un animateur sécurité sur chacun de ses sites en France pour coordonner et décliner les plans d’actions sécurité.

Source Ecomédia par Sébastien Jacquart

15/07/2018

Bedeschi fournit une ligne de fabrication d'éléments muraux préfabriqués pour KM Beta

KM Beta, République tchèque, a attribué à Bedeschi un contrat pour le développement de son usine et l'achèvement de sa ligne de production.
Bedeschi développe et installe une ligne entièrement informatisée pour la fabrication d'éléments de murs préfabriqués. La base de cette extension est la haute qualité et la résistance mécanique des briques fabriquées, qui sont découpées dans une nouvelle machine de découpe Bedeschi efficace et fiable avec une grande précision.

Ligne de préfabrication
Réduire le temps de construction pour une maison nouvellement construite est un grand défi pour les entrepreneurs aujourd'hui. La solution de Bedeschi permet la préfabrication de sections entières de mur pour la livraison au chantier. Un gain de temps considérable et une isolation thermique améliorée peuvent être obtenus.

La nouvelle usine est entièrement automatisée et peut traduire les dessins architecturaux d'une maison en donnant directement ses instructions aux robots de ligne, y compris les positions exactes des fenêtres et même les prises électriques pour économiser sur le temps de câblage plus tard.

Compte tenu de la large gamme de produits, de la largeur différente des murs (de 100 à 500 mm) et des exigences architecturales, l'usine a été conçue avec un très grand nombre d'appareils informatisés pour superviser chaque étape de production.

Pour une utilisation plus facile et pour augmenter la stabilité du mur, le système peut travailler avec une colle à haute résistance ainsi qu'avec un béton spécial à prise rapide.

La ligne a été entièrement conçue et fabriquée dans l'atelier de Bedeschi et comprend:


  • Une ligne de convoyeurs à bande pour les paquets finis, entiers et demi-morceaux
  • Déchargement et assemblage des couches de matériaux à l'aide d'un robot anthropomorphe
  • Réglage des couches en insérant des demi-briques pour fermer les murs et des accessoires spéciaux tels qu'archrave / linteau, pièces façonnées, etc.
  • Machine pour doser la bonne quantité de béton et de colle
  • Pince murale
  • Série de chariots de transport pour manoeuvrer les murs finis dans la zone de séchage, couper le stockage, et emballer
  • Machine à 4 axes équipée d'un système de découpe au jet d'eau capable de découper les murs et les ouvertures spéciales telles que les fenêtres, les boîtes de jonction et les agencements pour la pose de systèmes électriques
  • Système de chargement des murs finis dans des conteneurs spéciaux adaptés au transport

L'ensemble de l'usine est contrôlé par un système informatisé de dernière génération, capable de déterminer, à partir d'un dessin fourni par des architectes externes, quels matériaux utiliser, combien de briques sont nécessaires, créant un programme de découpe sur mesure pour la machine de finition.


  »1 Dans un système commandé par ordinateur, des robots installent les briques pour construire un mur
Photos / Photos: Bedeschi
  »2 Gripper pour l'alimentation des briques
  »3 Gripper pour la construction de mur
  »4 Programmation et construction de murs
  »5 Manipulation du murs préfabriqués

Source Ziegelindustrie International

14/07/2018

Montreuil-sur-Lozon. Oui pour la carrière d'argile

Le conseil municipal s'est réuni vendredi 22 juin, sous la présidence de Jean Auvray, maire.

Après étude des documents relatifs à la demande d'exploitation d'une carrière d'argile sur le territoire des communes de Thèreval et Amigny, le conseil municipal décide d'émettre un avis favorable sous réserve que la commune d'Amigny, la...

Source La Manche Libre

13/07/2018

Wienerberger UK développe l'emploi féminin dans les métiers d'ingénieurs

Deux ingénieurs en amélioration continue montrent comment le fabricant de matériaux de construction Wienerberger - fournisseur de briques, tuiles, panneaux solaires et de nombreux autres produits utilisés dans le secteur de la construction - soutient les femmes dans des rôles traditionnellement masculins et promeut les perspectives de carrière.

Dans leurs emplois très variés, Pippa Salt et Laura Emms analysent les conceptions et les processus, en identifiant les domaines dans lesquels des améliorations peuvent être apportées. Un jour, elles pourraient travailler dans l'usine en aidant à la formation et ou au pilotage d'ateliers; La prochaine étape:  l'analyse des données à leur bureau. Toute les deux ont acquis à la fois les qualifications de l'industrie et une grande expérience, et toutes les deux sont désireuses de parler de leur progression de carrière et de la façon dont d'autres femmes pourraient suivre leurs traces.

Laura déclare: «Je n'avais jamais envisagé une carrière dans l'industrie de la fabrication de briques et de tuiles avant de postuler pour le poste d'ingénieur en amélioration continue chez Wienerberger. Dès l'entretien d'embauche, Wienerberger est apparu comme un excellent lieu employeur, offrant une multitude de possibilités d'apprendre. Les gens sont également très ouverts au partage et à la discussion de nouvelles idées, ce qui m'a également attiré dans l'entreprise.

"Après avoir été diplômé de l'Université de Loughborough en 2012 avec un diplôme de première classe en ingénierie de fabrication innovante, j'ai été employé comme ingénieur diplômé chez Jaguar Land Rover pendant deux ans, avant d'être promu ingénieur. Je suis ensuite passé chez Siemens Wind Power lorsque je suis devenu ingénieur industriel et des procédés pendant deux ans, avant de rejoindre Wienerberger à la fin de l'année dernière en tant qu'ingénieur d'amélioration continue.

«Même après seulement cinq mois de travail chez Wienerberger, j'apprécie vraiment mon travail et j'apprécie de pouvoir travailler au quotidien avec diverses personnes dans le cadre de divers projets. Travailler dans le secteur de la fabrication de matériaux de construction offre la variété et la progression que beaucoup d'autres industries n'ont pas. Je n'aurais jamais pensé être là où je suis aujourd'hui, et je suis vraiment reconnaissant à Wienerberger de m'avoir donné l'opportunité de développer ma carrière en ingénierie.

«Je comprends pourquoi certaines femmes peuvent hésiter à se joindre à une industrie dominée par les hommes, comme l'ingénierie, mais je n'ai jamais eu de préjugés avec Wienerberger et j'encourage les autres femmes à envisager une carrière dans l'industrie. C'est ma conviction et celle de l'entreprise que si vous mettez en avant vos compétences et que vous travaillez dur, vous serez considérée positivement comme un professionnel de l'industrie, peu importe le sexe. "

Pippa déclare: «Au début, j'étais attirée par le secteur de la fabrication de briques et de tuiles, qui en est encore à ses balbutiements en termes de fabrication et de technologie, ce qui signifie qu'il existe de nombreuses opportunités de changement et de croissance. C'est une industrie où les changements peuvent être faits rapidement, et l'impact est presque immédiat, ce qui est très gratifiant! C'est passionnant de faire partie de cette aventure et de faire partie d'une équipe qui aidera à faire en sorte que Wienerberger puisse atteindre ses engagements et ses objectifs année après année en tant que leader dans l'industrie.

"Mon point culminant de carrière a été de commencer chez Wienerberger, et d'encourager les équipes à penser différemment sur la façon dont ils opèrent. Chaque jour offre tellement de variété et la chance de travailler avec de nombreuses personnes différentes. Travaillant sur trois sites, dont Smeed Dean, Warnham et Ewhurst, j'arrive à adopter une vision plus holistique de la façon dont les équipes opèrent, s'impliquant dans la sécurité, l'assurance qualité, la production, la technique, le design et plus encore. !

"Pour les personnes qui envisagent une carrière en ingénierie dans le secteur manufacturier, je recommanderais le développement de compétences, y compris la communication et la négociation. Les connaissances sur les outils de fabrication sans gaspillage et la façon dont ils peuvent être déployés efficacement, ainsi qu'une bonne compréhension de la gestion du changement, peuvent tous aider à se préparer à jouer un rôle dans l'industrie.

«Il ne fait aucun doute qu'être ingénieur féminin est rare en ce moment, mais je veux que cela change et il est bon que Wienerberger encourage les femmes à envisager une carrière dans l'ingénierie et la fabrication. L'avenir de la fabrication est prometteur avec l'avancement des nouvelles technologies et la numérisation, et je crois que le Royaume-Uni a l'opportunité de montrer la voie. L'industrie de la fabrication de briques et de tuiles est un secteur passionnant et j'encourage fortement ceux qui ont un intérêt à chercher des opportunités et à s'impliquer maintenant. "

Source Showhouse par Keith Osborne

12/07/2018

Construction : le retour à la terre tente les villes

Les projets de bâtiments en brique ou en pisé se multiplient, mais la filière doit encore sécuriser ses normes.

Vue d’artiste du projet, conçu par le cabinet Joly et Loiret, à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne), d’un quartier en terre crue provenant du percement des tunnels du Grand Paris.

C’est une remise en brique d’apparence ordinaire, qui annonce une petite révolution. Depuis ce printemps, Paris compte son premier édifice en terre crue : un modeste local à poubelles dans la cour d’un immeuble du bailleur social Paris Habitat, dans le 15e arrondissement. Des bâtiments plus ambitieux s’apprêtent à démontrer le potentiel de la terre crue, matériau de construction écologique encore très marginal en France. A Nanterre (Hauts-de-Seine), une école en pisé – de la terre comprimée – est en chantier. A Sevran (Seine-Saint-Denis) et à Angers (Maine-et-Loire), des ensembles de logements en terre crue sont à l’étude. A Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne), tout un quartier en terre issue des tunnels du Grand Paris Express est programmé.

Les apôtres de l’argile ont déjà connu espoirs déçus et faux départs. Mais cette fois, une dynamique semble lancée. « Il y a un mouvement très fort, y compris à Paris : un tournant est en train de se dessiner », apprécie l’architecte Thierry Joffroy, directeur de recherche au laboratoire Craterre de l’école d’architecture de Grenoble, un des pionniers de la construction en terre crue. « Le nombre d’architectes intéressés explose, nous recevons des demandes d’assistance quotidiennes : les maires, les promoteurs, les bailleurs ont une injonction d’innover, de construire des bâtiments moins gourmands en énergie », renchérit son collègue de Craterre Arnaud Misse.

Les qualités du matériau sont connues. « Il offre une inertie thermique et une régulation de l’hygrométrie remarquables, c’est un produit sain, sans émanation de polluants, biodégradable et recyclable, avec un bilan carbone proche de zéro », liste l’architecte Paul-Emmanuel Loiret, l’un des animateurs de ce retour à la terre avec d’autres passionnés, souvent formés à ces techniques lors de voyages en Amérique du Sud et en Afrique. « La terre oblige à concevoir le projet à partir de la ressource disponible sur place...

Source Le Monde par Grégoire Allix

11/07/2018

Roumanie : La cession de la briqueterie Brikston Construction à Wienerberger ne se fera pas

ADM Capital et Wienerberger AG ont conclu des négociations sur l'acquisition de Brikston Construction Solutions SA. ADM Capital a accepté de vendre l'ensemble des actions à Wienerberger AG en Autriche en Octobre 2017, mais à la suite des discussions avec le Conseil de la concurrence en Roumanie dans le processus d'évaluation et d'approbation, la transaction ne sera pas autorisée.

Anthony Stalker, associé d'ADM Capital, a déclaré: « En tant que fonds de capital-investissement axée sur le développement, nous avons toujours mis l'accent sur l'augmentation du chiffre d'affaires et la rentabilité de nos entreprises. Brikston a enregistré une forte croissance et amélioré le bénéfice d'exploitation plus de 75% au cours des quatre dernières années. en collaboration avec l'équipe de direction de cette société, nous nous engageons à une nouvelle croissance de la société Brikston ".

Établi en 1967 en tant qu'entité étatique et privatisé en 1994, Brikston est un fabricant de briques de premier plan en Roumanie. Brikston offre un vaste portefeuille de produits composé de blocs de terre cuite, brique pleine, façade en briques, carreaux de céramique et de produits décoratifs en différentes couleurs et tailles. Basé à Iasi, la société a réalisé un chiffre d'affaires d'environ 19 millions d'euros en 2017, avec un réseau de distribution qui couvre une grande partie de la Roumanie, et les exportations vers la Moldavie et l'Ukraine.

ADM Capital Group. Fondée en 1998, compte plus de 20 ans d'expérience dans les marchés émergents dans 20 pays. Avec plus de 50 personnes dans les bureaux locaux, dont Alma Ata, Istanbul, Londres, Moscou, Kiev et Hong Kong, les actifs gérés d'ADM Capital dépassent désormais 1,3 milliard de dollars. Les activités européennes d'ADM Capital sont exercées sous l'égide de CCL Capital.

Source ZDI

10/07/2018

Dernières tendances dans la filière Construction…

Les tendances s’avèrent moins positives dans la construction neuve : le recul de la construction de logements
se confirme, tandis que le redressement de l’activité apparaît moins marqué dans le non résidentiel. Côté
entretien-amélioration du logement, la fin d’année 2017 aura été marquée par une confirmation de l’embellie
de l’activité.

Logements autorisés à fin avril 2018 114 678 lgts                        -1,9% ▼ +3,2% ▲
Logements mis en chantier à fin avril 2018 97 287 lgts                 -6,0% ▼ +7,1% ▲
Mises en vente de logements à fin 1° trimestre 2018 31 880 lgts  +2,0% ▲ -5,3% ▼
Réservations de logements à fin 1° trimestre 2018 30 059 lgts      -5,1% ▼ -1,2% ▼
Surface de locaux autorisés à fin avril 2018 9 342 mill. m²            +4,2% ▲ +10,5% ▲
Surface de locaux mis en chantier à fin avril 2018 6 442 mill. m²   +1,9% ▲ +7,4% ▲
Crédits à l'habitat* à fin avril 2018 48,1 milliards €               -48,2%▼ -36,6% ▼
Entretien-amélioration du logement à fin 4° trimestre 2017            +3,6% ▲ +3,1% ▲


* Crédits nouveaux à l’habitat des particuliers, y compris rachat de crédit et renégociations

Source CERC

Les bâtiments classés bientôt producteurs d’énergie solaire

Le gouvernement lance son «plan solaire» c
e jeudi. Des tuiles discrètes pourront même être présentes dans les toitures des bâtiments classés.
Energies renouvelables et défense du patrimoine ne font pas toujours bon ménage. Oui mais des tuiles solaires de plus en plus discrètes et demain peut-être invisibles pourraient résoudre ce conflit.

Pionnière en France, l’église de Leutenheim en Alsace accueille une toiture photovoltaïque depuis 2009. PHOTOPQR/DNA/Hervé Keller

Dans le « plan solaire » du gouvernement annoncé ce jeudi par Sébastien Lecornu, secrétaire d’Etat à l’environnement, on apprend en effet que les vieilles pierres vont aussi s’engager. « En septembre, nous financerons une dizaine de projets innovants. Nous espérons ainsi amorcer la pompe de la technologie française ! » nous confie Sébastien Lecornu.

Pour l’instant, sur les bâtiments anciens et classés, les architectes des bâtiments de France autorisent au cas par cas l’apposition de ses « tuiles solaires discrètes », histoire de ne pas défigurer notre patrimoine. C’est bien la crainte des défenseurs des paysages.

Les ONG attentives au patrimoine ont en effet été échaudées par le développement des éoliennes clairsemé en France qui « a abîmé les paysages et contre lesquelles nous continuerons de nous bagarrer », insiste Pierre-Jean Delahousse, porte-parole de Paysage de France. « Dans l’état actuel de la science, on ne laissera pas installer de photovoltaïque sur un château du XVIIIe siècle, mais pourquoi pas sur les communs. De même sur les édifices religieux, on ne les implantera pas sur le toit de l’église, mais il y a beaucoup d’endroits qu’on ne voit pas… » estime quant à lui Alain de la Bretesche, président de l’association Patrimoine et environnement.

Stéphane Bern, l’animateur télé et Monsieur patrimoine du gouvernement est lui très favorable à l’apparition d’innovation aussi susceptible de rapporter quelques sous aux détenteurs de vieilles pierres : « Défenseurs du patrimoine et environnement ont en commun des valeurs de transmissions et de préservation, assure-t-il. J’ai confiance que demeures historiques et énergies renouvelables peuvent s’entendre ».

Des entreprises françaises se sont d’ailleurs positionnées sur ce marché comme Imerys qui produit depuis 2002 une tuile photovoltaïque plus facile à installer et plus discrète que de lourds panneaux. L’entreprise a aussi créé une tuile solaire thermique pour améliorer la performance des chauffe-eau en toute discrétion. « D’un point de vue esthétique, nous les adaptons à tous les marchés, terre cuite, ardoise, précise Olivier Lafore, directeur marketing ». Ce secteur est plein d’avenir.

Source Le Parisien par Emilie Torgemen

09/07/2018

TERREAL annonce la signature d’un accord portant sur l’acquisition de 51% de GSE Intégration, spécialiste des solutions photovoltaïques

Le Groupe TERREAL poursuit sa stratégie de croissance et annonce la signature d'un accord portant sur l'acquisition de 51% de GSE Intégration, la branche BtoB du groupe GSE (Groupe Solution Energie) spécialisé dans les solutions solaires photovoltaïques installées sur toitures résidentielles existantes.

Fondée en 2008 et basée à Saint-Ouen (93), GSE Intégration s'est rapidement établie comme l'un des acteurs de premier plan des solutions photovoltaïques intégrées. Grâce à cette acquisition, TERREAL marque une étape importante dans le développement de sa stratégie et accroît son développement dans le domaine du solaire résidentiel, activité en forte croissance.L'accord prévoit la montée en puissance progressive de Terreal au capital de GSE Intégration.La réalisation effective de cette acquisition reste subordonnée à l'autorisation de l'Autorité de la concurrence.

GSE Intégration, l'un des leaders des solutions photovoltaïques résidentielles en France

L'activité de GSE Intégration consiste à concevoir et commercialiser des solutions photovoltaïques et aérovoltaïques (systèmes de récupération de la chaleur, économies d'énergie) brevetées, innovantes et distinctives. L'entreprise possède une plateforme logistique de 4 200 m² à Canteleu près de Rouen. Elle a réalisé un chiffre d'affaires de 45 millions d'euros en 2017. Son management reste en place et accompagne l'intégration dans le Groupe Terreal.

Développement du groupe TERREAL dans le domaine du solaire

TERREAL, acteur majeur du solaire à destination du résidentiel neuf, entend se développer en matière de toitures existantes qui représentent une part très majoritaire du solaire résidentiel. TERREAL deviendrait ainsi un fournisseur de référence en solutions photovoltaïques pour le secteur du résidentiel en France, activité innovante, en croissance, portée par le développement de l'autoconsommation et du stockage d'électricité, et plus généralement par la transition énergétique.

Une stratégie de long terme de développement vers des solutions complètes pour la toiture

Cet accord confirme la volonté du groupe, spécialiste des matériaux de construction en terre cuite, d'étendre son offre de produits et de développer son activité Couverture, notamment avec l'usine Lahera à Mazamet (Tarn), qui investit pour accroître ses capacités de production de systèmes photovoltaïques pour le neuf. Avec cette acquisition Terreal poursuivrait sa croissance externe, après l'acquisition en décembre 2017 de la société Achard, basée à Genay près de Lyon, spécialisée dans la production d'accessoires de toiture et d'évacuation des eaux pluviales.

Laurent Musy, Président Directeur Général de TERREAL, conclut : " Nous sommes heureux d'annoncer la signature de cet accord en vue de l'acquisition de la majorité de GSE Intégration, qui marque la volonté du groupe de poursuivre son développement dans les solutions solaires. Ce rachat permettra à TERREAL d'accéder au secteur de la rénovation résidentielle et de continuer à diversifier son offre solaire grâce à la force d'innovation des équipes de GSE Intégration et de TERREAL. "

Source Terreal

08/07/2018

Langueux. La céramique dans tous ses états à la Briqueterie

L’exposition estivale présentée au parc de Boutdeville, à Langueux (Côtes-d'Armor), rend hommage à la brique. Elle réunit des artistes venus de toute l’Europe.

Pour son exposition estivale, l’écomusée la Briqueterie met à l’honneur la céramique dans tous ses états.Pour la première fois en quinze ans, il s’agit d’une exposition clés en main, « De briques » a été réalisée par le Non-Lieu, association créée à Roubaix dans une ancienne filature de laine, en partenariat avec l’école d’art de Douai, le centre céramique contemporain La Borne et le WCC-BF, association professionnelle valorisant les métiers d’arts appliqués en Belgique francophone.

Seize artistes exposent, ils sont venus de toute l’Europe
« Nous avons l’opportunité d’accueillir cette exposition, qui entre en parfaite cohérence avec le lieu, explique Barbara Daeffler, programmatrice à la Briqueterie. Elle rend à la fois hommage aux cheminées et à la brique, qui a ici une identité locale forte. »En tout, seize artistes de renom venus de toute l’Europe exposent cet été leur vision de la céramique contemporaine, en mélangeant les matières, les textures, les formes. « Et c’est une belle aventure que de faire voyager la céramique ! » sourit l’équipe du musée.

De Clémence Van Lunen à Chloé Peytermann, en passant par Charlotte Coquen ou Hervé Rousseau, la Briqueterie propose jusqu’à l’automne une vision de la brique alliant à la fois l’art, l’architecture et le matériau brut. Chacune des œuvres a sa propre particularité. Certaines jouent avec l’équilibre, la plasticité de la terre, les oppositions, les formes, les thématiques. « Chaque artiste a réfléchi à ce vers quoi la brique nous amène, avec des visions plus ou moins personnelles, mais chacune jouant avec un esthétisme fort. »

La visite pourra se poursuivre autour des ouvrages d’art de Harel de la Noë, essentiellement en briques eux aussi, et notamment la réhabilitation des boulevards suspendus de Saint-Brieuc.

Découvrez les derniers systèmes d'aide à la conduite de votre Tiguan et ses performances exceptionnelles pour une consommation maitrisée.

Jusqu’au 9 novembre, exposition à la Briqueterie, parc de Boutdeville, mercredi et dimanche, de 14 h à 18 h. Juillet et août : du lundi au vendredi, de 10 h 30 à 18 h 30 (14 juillet et 15 août, de 13 h 30 à 18 h 30). Septembre : mercredi, samedi et dimanche, de 14 h à 18 h. Tarifs : 2,50 € à 4 €. Gratuit pour les moins de 6 ans.

Source Ouest France

07/07/2018

RITZ & GHOUGASSIAN : AMBIANCE TERRACOTTA POUR LE DESIGN INTÉRIEUR DU CAFÉ BENTWOOD

Bentwood est situé dans l’ancien showroom Thonet au 237 Napier Street, dans la banlieue de Fitzroy, une zone de Melbourne bien connue pour sa sélection éclectique de restaurants et de bars. Imaginé par l’agence australienne Ritz & Ghougassian, le projet rend hommage au patrimoine industriel brutaliste de Fitzroy à travers l’utilisation d’un revêtement mural en acier et d’un plafond dans des teintes terracotta. La façade usée du café, recouverte de briques rouges, marque le point de référence pour la conception du design intérieur du lieu.

Au cours du siècle dernier, le bâtiment avait tout d’abord accueilli les fabricants de meubles en bois CF Rojo & Sons, avant de devenir un showroom de la marque allemande Thonet pour finalement être transformé en un café unique.

bentwood cafe ritz ghougassian restaurants bars australia melbourne dezeen 2364 col 8 - Ritz & Ghougassian : ambiance terracotta pour le design intérieur du café Bentwood© Tom Blachford
Les architectes ont ainsi décidé d’intégrer la palette de couleurs et de matériaux de l’extérieur du bâtiment dans le décor de ses espaces intérieurs.

bentwood cafe ritz ghougassian restaurants bars australia melbourne dezeen 2364 col 6 - Ritz & Ghougassian : ambiance terracotta pour le design intérieur du café Bentwood© Tom Blachford
bentwood cafe ritz ghougassian restaurants bars australia melbourne dezeen 2364 col 3 - Ritz & Ghougassian : ambiance terracotta pour le design intérieur du café Bentwood© Tom Blachford
« Il ne restait pas grand-chose d’autre que la façade en brique rouge d’origine, mais je pense que l’essentiel de son passé est toujours là« , déclare Jean-Paul Ghougassian.

L’un des murs du café a été recouvert de panneaux d’acier roux, dont certains sont perforés pour apercevoir la cuisine. D’autres plaques d’acier toujours dans les mêmes teintes ont ensuite été utilisées pour former un plafond en treillis, destinées à créer «des poches de lumière et d’ombre, de volume et d’intimité».

bentwood cafe ritz ghougassian restaurants bars australia melbourne dezeen 2364 col 7 - Ritz & Ghougassian : ambiance terracotta pour le design intérieur du café Bentwood© Tom Blachford
Pour obtenir ce plafond tout en légèreté Ghougassian explique le processus laborieux de cet élément principal du projet.  «Une combinaison de prototypage et de travail en étroite collaboration avec les ingénieurs et notre entrepreneur pour créer un plafond sans effort, apparemment flottant».


Alors que la plupart des murs de briques ont été laissés dans leur état original, quelques colonnes en béton au diamètre assez imposant ont été insérées comme un subtil clin d’œil visuel au patrimoine industriel de Fitzroy.

bentwood cafe ritz ghougassian restaurants bars australia melbourne dezeen hero 1 1704x959 - Ritz & Ghougassian : ambiance terracotta pour le design intérieur du café Bentwood© Tom Blachford
Des chaises, des tables et des étagères en bois massif apparaissent également dans tout le café en référence aux anciens occupants du bâtiment. Des coussins en cuir couleur argile ont été utilisés pour habiller les banquettes.

Source Archicree

06/07/2018

Les matériaux rattrapent leur retard

Après un premier trimestre perturbé, où l’activité des granulats s‘était repliée de 2,6% par rapport aux trois mois précédents, et celle du BPE de -1%, les mois d’avril et de mai sont synonymes de reprise.

Le premier trimestre faiblard a finalement laissé place à un printemps plus dynamique. En mai, les livraisons de granulats ont rebondi de 6,6% par rapport à celles de mai 2017. Sur les trois derniers mois, elles enregistrent une progression de 4,4% par rapport aux trois mois précédents et de 5,4% sur un an. De janvier à mai, la production de granulats est donc en hausse de 3,6% sur un an et de 2,8% en cumul sur 12 mois.

Le BPE s’inscrit dans la même tendance avec des ventes stabilisées (+0,1%) en avril et en augmentation par rapport à celles de mai 2017 (+7,7%). Sur les trois derniers mois, les livraisons ont grimpé de 7% par rapport au trimestre précédent et de 5,4% sur un an. En cumul, sur les 5 premiers mois de l’année, la production de BPE affiche une hausse de 3,2% sur un an laissant le cumul sur 12 mois à 5,5%. L’indicateur des matériaux, qui était en léger recul au 1er trimestre (-0,8%) après une fin d’année dynamique (+6,8%) est en progression de 2% sur un an.

Source Construction Cayola

05/07/2018

SAFETY CONNECT DAY IMERYS TOITURE : TOUS MOBILISÉS AUTOUR DE LA PRÉVENTION DES ACCIDENTS DE LA MAIN

Le 22 Juin dernier, IMERYS Toiture a organisé pour la 2ème année consécutive son Safety Connect Day sur l’ensemble de ses 14 sites de production en France. L’occasion de mobiliser toutes ses équipes autour de l’une des valeurs essentielles du leader français de la tuile terre cuite : la sécurité au travail mais aussi lors des trajets domicile-usine.

Coordonnée par Eric Perrier, Directeur Qualité et Sécurité de l’ensemble des sites de production IMERYS Toiture, cette nouvelle édition du Safety Connect Day a mis l’accent sur la prévention des accidents de la main. Compte tenu que 50% des accidents graves sont liés à cette partie du corps, l’objectif était d’inciter managers et collaborateurs à réfléchir à de nouvelles façons de réaliser certaines actions ou interventions de leur quotidien en exposant moins leurs mains. Cette réflexion se poursuivra dans les trois prochains mois puisque chaque salarié s’est engagé à proposer une solution afin de continuer à progresser en matière de sécurité et à réduire ainsi le risque de blessures.

L’ensemble des sites Imerys Toiture se sont donc mobilisés tout au long de cette journée, placée sous le signe de la convivialité, en organisant au minimum 6 ateliers dont certains faisaient appel à des intervenants extérieurs. Citons par exemple :

• un atelier de manipulation d’objets avec simulacre de membres amputés qui a été illustré par le touchant témoignage d’un salarié grièvement blessé à la main lors de travaux de bricolage à son domicile,

• une chasse aux risques qui a mis en évidence les tâches durant lesquelles les mains des collaborateurs d’IMERYS Toiture sont exposées à des dangers afin de trouver des solutions ou des outils alternatifs,

• une activité protection des mains pour sensibiliser les salariés à l’importance de bien choisir son gant lors de manipulation de produits chimiques, abrasifs ou coupants…

Première cause d’accident mortel au travail, le risque routier a également été mis en avant au travers d’une prévention sur la sécurité routière avec notamment :

• une sensibilisation aux temps de réaction,

• un test d’hypovigilance mettant en exergue les effets de l’alcool et des stupéfiants au volant.

Et comme la sécurité au travail va de pair avec le bien-être, certains sites ont proposé en parallèle des animations tels que étirements et relaxation, échauffements, alimentation ou judo. L’occasion de réaliser aussi un exercice de rappel sur les « Serious 7 » d’IMERYS Toiture, les règles vitales en matière de travail en hauteur, extraction en carrière, consignation…

Véritable succès, la 2ème édition du Safety Connect Day a mobilisé près de 800 personnes de l’entreprise mais aussi les enfants de tous les collaborateurs qui ont participé en amont à une campagne de sensibilisation sous la forme d’un concours de dessins. Preuve s’il en était besoin que pour IMERYS Toiture, la sécurité est une priorité et l’affaire de tous, que ce soit sur le lieu de travail ou dans la sphère privée.

Source Batipresse

04/07/2018

Terreal : un rucher à la carrière de Saint-Papoul

L'idée est venue, il y a un an, d'un salarié de la carrière de Terreal. Elle a fait son chemin chez les cadres et responsables – dont Didier Serres — et voici que, désormais, la carrière de Saint-Papoul héberge vingt-cinq ruchers. Parce que l'idée a séduit également Jean-Louis Serres, passionné d'abeilles. Sur les 25 ruches, 23 sont colonisées. Exposés plein sud, ce qu'il faut afin de ne pas être trop à l'humidité, l'hiver, et près d'un point d'eau pour se désaltérer… «Je n'y ai mis qu'une seule colonie de l'an dernier. Les autres sont des essaims nouveaux. J'élève mes propres reines», explique le spécialiste, déplorant le mauvais temps de ce printemps. «S'ils se sont développés rapidement, c'est parce que nous avons mis beaucoup de sucre». Et d'espérer une première récolte de miel de tournesol, pour la fin du mois d'août.


«Terreal, ce sont 25 sites, dont 17 en France ; beaucoup sont dans le Sud, autour d e Castelnaudary. Et c'est la carrière de Saint-Papoul qui fournit la terre pour de nombreux sites», présente Lionel Nathan, directeur des carrières sud, soulignant les efforts du groupe en matière de maîtrise de ses impacts environnementaux. C'est notamment la préservation des ressources en matière premières, en minorant la quantité des déchets, ou encore en limitant les impacts des transports. «Une carrière est une parenthèse dans la vie du sol. Quand une carrière se crée, le but est de générer, voire d'enrichir la biodiversité. Nous faisons des efforts pour produire plus avec moins», poursuit-il, évoquant les palettes recyclées, un poids des emballages en diminution. «Nous comptons réduire de 10 % notre émission de gaz carbonique», abonde un responsable.

Hier, les élus étaient invités à se rendre compte sur place, en présence de l'apiculteur. En attendant peut-être de goûter à ce miel qui sera réservé aux salariés du site.

Source La Dépêche du Midi

03/07/2018

Une 1re maison individuelle labellisée E3-C1 avec la bgv'rt 1.2 de bio'bric

Agena Constructions a livré sa première maison individuelle labellisée E3-C1 (à Énergie positive et Réduction Carbone) en mai 2018. Grâce aux choix des équipements et des matériaux à haute performance qui composent la maison, à l’orientation et à l’architecture, cette maison s’inscrit dans le projet d’expérimentation de la future règlementation environnementale. C’est la quatrième maison labellisée au niveau national.

Pour la performance énergétique, le constructeur a atteint le niveau E3 (sur une échelle croissante de E1 à E4). Concernant la réduction carbone (échelle de C1 à C2), il a été éévalué au niveau C1.
La maison se composera de 3 chambres, 1 bureau, 2 salles de bains dont une dans la chambre parentale avec un dressing, 1 cellier et 1 garage de 60 m2.

Descriptif du projet :

  • Maison sur terre plain
  • Élévation des murs extérieurs en briques rectifiées de la marque bio'bric, modèle bgv'rt 1.2 (R = 1,20 m².K/W), montées au mortier-colle à joints minces.
  • ½ coffre de volet roulant (CVR) 27 de la marque bio'bric pour réduire les déperditions d'énergie au droit des ouvertures
  • Charpente fermettes avec combles perdus
  • Couverture en tuiles terre cuite d'Imerys HP17
  • 37 m² de panneaux photovoltaïques : l'énergie produite sera directement consommée et le surplus revendu à EDF
  • Menuiseries Alu et PVC avec volets roulants électriques
  • Au plafond, laine de verre soufflée R = 9 m².K/W (415 mm d'épaisseur)
  • Un doublage périphérique de 120 mm en laine de verre GR30 Isover
  • Système de chauffage air/air T-ONE avec ECS d'Aldes (modèle Aqu'Air)
  • VMC double flux Dee Fly d'Aldes

Des solutions éco-responsables pour répondre aux exigences du label E+C-. Avec les 37 m² de panneaux photovoltaïques en toiture, les énergies renouvelables permettent d'atteindre le seuil E3, le niveau énergie 4 étant techniquement inaccessible au vu des surfaces de panneaux photovoltaïques nécessaires sur ce projet. Cette maison a donc atteint le niveau « énergie » maximal possible.

La brique bgv'rt 1.2 a été choisie pour sa très haute performance thermique, permettant ainsi des économies de chauffage et réduisant par la même occasion les émissions de gaz à effet de serre. L'étude « carbone » s'est, entre autres, appuyée sur une FDES spécifique qui traduit bien les émissions de CO2 propres à la fabrication de la brique et à son utilisation. 34 % de l'énergie utilisée pour fabriquer la bgv'rt 1.2 est issue d'énergies renouvelables (biogaz et sciure).

Le test d'infiltrométrie indique un excellent résultat de 0.10 (m3/h)/m2 dû en partie au demi-coffre de volet roulant bio'bric.

  • Le réseau VMC est aussi testé pour atteindre la classe A.
  • Lieu : Beuste (64)
  • Surface : 133 m²
  • Maitre d'œuvre : AGENA Constructions / Maître d'ouvrage : M. Tomasi et Mme Laffaire
  • Date de livraison : mai 2018
  • Coût de la construction : 206 000 € TTC

02/07/2018

Tuiles Nueva de Koramic, source d'inspiration

La marque du groupe Wienerberger lance une collection design dédiée aux toits contemporains et composée de deux nouvelles tuiles :
Ultima TFP (à très faible pente) et Nueva (à aspect plat).

Cette dernière, en particulier, retient notre attention par ses lignes élégantes et raffinées. Son aspect ultra plat et son nez fin soulignent toute la modernité des tendances actuelles.

À pureau variable de 2,5 cm, la tuile Nueva s'aligne facilement grâce aux traits de centrage. Elle se fixe tout aussi aisément par ses deux trous de clouage.

Ses emboîtements profonds, issus des moules plâtres, sont le gage d'une étanchéité optimale.

Confortable à poser, elle est associée à une large gamme d'accessoires, qui permettent de réaliser une toiture aux finitions parfaites.

Source Journal du BTP

01/07/2018

Beaucoup de monde pour les journées portes ouvertes pour les 20 ans de briques et de pots au coeur de le briqueterie DEWULF à Allonne


Source L'observateur de Beauvais

Les potiers et céramistes se rassemblent ce week-end à Allonne

La manifestation «De Briques et de Pots» est le rendez-vous des amateurs de céramique, de grès et de faïence.La manifestation « De Briques et de Pots » est le rendez-vous des amateurs de céramique, de grès et de faïence.
 
C’est un rendez-vous incontournable des amateurs de céramique, de grès et de faïence. L’association des potiers et céramistes de l’Oise organise ce week-end la 10e édition de la manifestation « De Briques et de Pots ». Un rendez-vous qui se déroule au sein de la briqueterie DeWulf, à Allonne, qui ouvre exceptionnellement ses portes à chaque édition de cette biennale.

Créé en 2000, cet événement attire en moyenne 4 000 à 5 000 visiteurs tous les ans. Pour cette édition 2018, tout est rassemblé pour faire au moins aussi bien : «  Nous avons augmenté le nombre d’exposants à 45 cette année, explique Patrice Deschamps, le président de l’association. Une quinzaine vient de l’Oise, mais nous en avons de toute la France et même d’Espagne. Nous renouvelons environ un tiers des exposants d’une édition à l’autre pour proposer des nouveautés aux visiteurs. De plus, nous les sélectionnons sur dossier pour offrir le plus de diversité possible  ».

Bijoux, décorations, et objets en tout genre sont donc à découvrir. De nombreuses animations sont également au programme pour les petits et grands, avec entre autres, la possibilité de découvrir le Raku, qui donne la possibilité d’émailler soi-même un bol.

Source Le Courrier Picard 

30/06/2018

Le challenge Térreal Sud

Les comités d'entreprises des usines : Colomiers (31), Lasbordes, Le Ségala, Castelnaudary, Saint-Papoul et Rieuxssquel ont organisé un concours de pétanque «Challenge Térreal Sud», qui a connu un succès.

Ce moment convivial traduit la volonté des dirigeants du Comité d'entreprise d'œuvrer pour le bien-être des salariés. La première particularité, c'est la première manifestation qu'organise le CE, la deuxième particularité c'est que le personnel de toutes les usines a été invité et plus de 50 personnes ont répondu présent, avec 16 équipes de 3 joueurs.

Ce premier rendez-vous du comité d'entreprise a été réalisé grâce au soutien financier des directeurs : Messieurs Ledour et De La Casa qui ont offert les coupes et trophées et Monsieur Spanghero et Monsieur Lezay qui ont offert les lots. La journée s'est terminée autour d'un verre de l'amitié.


Source La Dépêche du Midi

29/06/2018

Constructions. Une journée spéciale « terre »

L’association À Fleur de terre invite le public le samedi 30 juin, à Saint-Juvat. Au programme de cette journée : un rendez-vous à 10 h, à la salle des fêtes pour une conférence sur le thème « Construire en terre aujourd’hui », par les Terreux armoricains et le Réseau breton du bâtiment durable ; à 11 h, la lecture d’un bâti à la Hautière, par Bernard Bellogey. Une pause déjeuner sera proposée avec une formule galettes-saucisses, du far breton, du cidre ou du jus de pomme.

L’après-midi sera consacré aux ateliers terre, pour petits et grands en mode participatif. Ils seront encadrés par les artisans locaux aux services techniques, rue de l’Épine, pour la réalisation de la voûte en bauge du four à pain de la maison du Contoir, puis la réalisation d’enduits en terre au Contoir et la fabrication de briques de terre cuite pour les enfants. La soirée se poursuivra dans la convivialité et les échanges autour d’un apéro-concert.

Source Le Telegramme

28/06/2018

Creaton AG: ouverture des procédures d'attribution

Dans le cadre de l'exclusion des actionnaires minoritaires de Creaton AG, une procédure d'appel pour examiner le caractère adéquat de l'indemnisation en espèces est en cours devant le tribunal de grande instance de Munich I. Le tribunal a nommé un représentant commun.

Le tribunal de district de Munich I est en attente d'examen de l'adéquation de la compensation en espèces pour les anciens actionnaires de Creaton AG. Le défendeur est la société Etex Holding GmbH.

Le co-représentant des anciens actionnaires qui n'étaient pas eux-mêmes impliqués dans la procédure (§ 6 alinéa 1 SpruchG) a été condamné à: (...)

Entreprise cible: Creaton AG (code ISIN: DE0005483036 / WKN: 54830)

Source Spruchverfahren

27/06/2018

Logement neuf : les signes de fragilité se confirment

Après une fin d’année 2017 au ralenti, le nombre de constructions commencées a de nouveau reculé, selon le ministère de la Cohésion des territoires. Une mauvaise nouvelle à la veille de l’examen du projet de loi logement à l’Assemblée.

À la veille du début de l’examen du projet de loi logement par les députés, ces statistiques devraient conforter le gouvernement dans sa stratégie de «libérer la construction». Les mises en chantier, autrement dit le nombre de constructions commencées, ont reculé de 6% entre février et avril, comparé aux trois mêmes mois de 2017, selon le ministère de la Cohésion des territoires. Idem concernant les permis de construire, c’est-à-dire le nombre de chantiers autorisés, qui ont baissé de 1,9% sur la même période. Logique alors que les professionnels de l’immobilier ont moins le moral en ce moment. Surtout, ces chiffres confirment le ralentissement enregistré à la fin de l’année dernière.

Après deux ans et demi d’incessantes hausses, le marché du logement neuf connaît en effet un coup d’arrêt depuis octobre 2017, comme l’avait annoncé dans ses récentes prévisions la Fédération française du bâtiment. «Le premier trimestre marque une pause. Nous espérons que la loi logement permettra de libérer l’offre de logements», affirme Alexandra François-Cuxac, présidente de la Fédération des promoteurs immobiliers qui a fait état d’un recul de plus de 10% des ventes de logement neuf au premier trimestre.

Les professionnels du secteur pointent du doigt la réduction des aides publiques pour faciliter l’accession à la propriété décidée par le gouvernement. C’est le cas notamment des constructeurs de maisons individuelles qui déplorent une baisse de 17% des ventes au premier trimestre. «Une tendance lourde se dessine avec des candidats à l’accession, surtout les plus modestes, touchés de plein fouet par les mesures de réduction du PTZ en zones B2 et C (zones les moins tendues, NDLR) et plus encore par la suppression totale et brutale de l’APL Accession», affirme Patrick Vandromme, président de LCA-FFB.

Le deuxième trimestre, qui correspond d’ordinaire à une période favorable à l’acquisition de logements, constituera un test décisif pour savoir si ce ralentissement n’est qu’un feu de paille. «Si cette chute à deux chiffres se confirmait, le secteur de la construction de maisons entrerait en récession durable», lâche Patrick Vandromme. Quant au secteur de la construction de manière générale, les professionnels restent prudents. «Le choc d’offre promis par Emmanuel Macron va dans le bon sens mais les effets ne se feront sentir que dans 3,4 ou 5 ans. Notre marché reste fragile», conclut Jacques Chanut, président de la Fédération française du bâtiment.

Source Le Figaro par Guillaume Errard

26/06/2018

Impliquer les forces de vente dans l'élaboration de la convention commerciale

En sollicitant les commerciaux en amont de l'événement et en les invitant à participer à sa préparation, le management s'assure d'une mobilisation plus active. Le point sur une pratique qui s'impose dans les organisations.

Rien ne sert de convoquer les équipes pour un grand rendez-vous annuel si c'est pour laisser les commerciaux dormir ou ricaner au fond de l'amphithéâtre! La convention commerciale fait partie des événements les plus importants de l'année pour l'entreprise parce qu'elle offre à la direction l'occasion de fédérer ses troupes, mais aussi de passer ses messages stratégiques et de partager ses objectifs. Impliquer les forces de vente dans sa préparation permet de les mobiliser. Voyons quelles idées mettre en oeuvre pour y parvenir.

Inviter les managers intermédiaires à fixer le programme
Demander aux responsables régionaux qui managent les commerciaux sur le terrain quelles sont leurs préoccupations et quelles thématiques ils aimeraient voir abordées lors de la convention est un premier pas vers une convention plus collaborative. Chez Soprofen, concepteur gammiste de volets et portes de garage, Laurent Darous, directeur commercial, estime "qu'inviter le responsable des ventes et le responsable marketing à fixer ensemble une partie du programme, permet de gagner en efficacité".

Diminuer le temps de la plénière au profit des ateliers
La tendance semble s'installer durablement, la durée de la plénière se réduit alors que le temps dédié aux ateliers participatifs augmente. Ce n'est pas un hasard car ce format favorise les interactions et l'intégration de nouveaux sujets, absents des conventions traditionnelles. La convention nationale de vente du groupe Rector, fabricant d'éléments de plancher et façade en béton (225 commerciaux), dure deux jours. Le premier est dédié à la présentation des résultats, des grands projets marketing et de la stratégie, le second à la synthèse des plans d'actions commerciales. Cette séquence est découpée en deux temps, une présentation par les managers commerciaux, puis des séances de travail organisées par régions. "Les équipes préparent leur exposé en amont, mais nous sélectionnons les meilleurs orateurs car ils doivent s'exprimer devant les autres départements de l'entreprise, notamment les RH", précise Fabien Pregaldiny, directeur commercial. Les travaux en sous-commissions régionales permettent aux équipes d'échanger sur les problématiques qui leur sont propres. Chaque région se voit attribuer une salle, dans laquelle la direction passe pour échanger.

Inscrire la restitution des résultats à l'ordre du jour
Lors de sa convention, Imerys Toiture, fabricant de tuiles en terre cuite, réunit sa force de vente - 60 commerciaux, répartis sur le territoire, six directeurs régionaux des ventes et un directeur export - et les métiers périphériques (marketing, SAV, ADV), soit environ 155 collaborateurs. Si le porte-parole du comité de direction présente le bilan de l'année écoulée et son plan d'actions, les "régions " sont conviées à restituer leurs travaux. "Chaque direction régionale prépare son intervention, et tous les commerciaux sont impliqués dans cette préparation", glisse Éric Lebeau, directeur commercial. Avant de se réunir, la direction commerciale de Picard Serrures demande à ses collaborateurs de mener l'enquête. "Chaque commercial doit collecter l'information dans son propre secteur (état de la concurrence, chantiers, dossiers en cours) afin de pouvoir aborder ces sujets concrets durant la rencontre", témoigne Thierry de Premilhat, directeur commercial de Picard Serrures. Les commerciaux s'expriment devant le marketing, les représentants de la production et du bureau d'études. "L'implication est forte", se félicite le manager.

Faire de la présentation un moment fort pour les commerciaux
La convention commerciale peut être l'occasion de donner la parole aux commerciaux du terrain. En abordant des sujets classiques, comme les résultats. "L'exercice - lorsque les résultats sont bons - est extrêmement motivant pour les collaborateurs et valorisant s'ils sont appelés à monter sur scène", explique Hubert Jaoui, président fondateur du cabinet Gimca, spécialiste de la créativité appliquée au management. Ou des sujets plus originaux comme le plus beau succès de l'année, les échecs, les besoins d'un secteur, les projets que mènerait le commercial s'il était directeur commercial, etc. "Il est alors important de leur soumettre les questions auxquelles ils auront à répondre en avance, afin qu'ils se préparent et répètent", recommande Hubert Jaoui.

Favoriser l'interactivité

En 2018, sous l'impulsion d'Olivier Lafore, directeur marketing et communication, Imerys Toiture innove. "Nous conservons la présentation de la synthèse par le comité de direction, ainsi que la restitution des résultats, mais nous mettons en place des groupes de travail. Chaque table - une quinzaine - sera dédiée à une thématique (technologie, prospective, environnement, organisation commerciale, etc.) et les collaborateurs participeront à trois réflexions chacun", explique Olivier Lafore. L'idée étant de faire monter les débats d'un cran. "Notre objectif est d'inciter les commerciaux à s'exprimer tout en fédérant les équipes et en entretenant la convivialité", résume Éric Lebeau. Charge à chacun de bosser les sujets "tendances" du moment afin de profiter pleinement de cette séance...

Organiser une enquête de satisfaction
À l'issue de la journée, une enquête de satisfaction peut être proposée aux participants afin de recueillir les avis et améliorer la convention suivante. Les commerciaux y répondent volontiers. "Nous en tirons des pistes que nous mettons en oeuvre dans la mesure du possible?: par exemple, c'est grâce aux résultats collectés que nous avons réduit le format de la plénière et réintroduit une ambiance musicale que nos collaborateurs apprécient", témoigne Laurent Darous. Le succès de l'événement tenant au niveau d'interaction créé, Hubert Jaoui conseille de privilégier une enquête à chaud, avec seulement quelques questions-clés, utiles et pertinentes.

Philippe Lecerf, directeur commercial de Telus International Europe
"En conventions, les interventions des commerciaux les valorisent!"

Une fois par an, Telus International, opérateur de centres de contacts, organise une convention commerciale dans les locaux de l'un de ses centres de production en Europe. L'événement se déroule en deux temps: la plénière et des séances de travail en équipe. "L'organisation de la convention reste un exercice complexe, car il s'agit de conjuguer le bilan de l'activité, avec les réussites et les échecs, avec un moment de détente, récréatif, permettant de décompresser", estime Philippe Lecerf. À chaque édition, quelques commerciaux montent sur scène pour présenter leurs résultats. "Ils sont obligés de préparer leur présentation, l'exercice peut être extrêmement valorisant, surtout lorsqu'il doit être réalisé en anglais", souligne le directeur commercial. Est-il pour autant apprécié? "Cela dépend des personnalités, pour certains il s'agit d'un exercice fort motivant, pour d'autres d'un passage obligé", confie-t-il.

Les sujets abordés au cours des ateliers sont décidés en amont, en concertation avec les équipes. "Il faut absolument qu'ils s'approprient la convention, c'est pourquoi nous les interrogeons sur leurs préoccupations; dans 70 % des cas, les réponses concernent de vrais sujets, que nous inscrivons au programme", ajoute-t-il.

Source ActionCo par Véronique Meot 

25/06/2018

La filière terre cuite nomme Laurent Musy à sa tête

La Fédération française des tuiles et briques (FFTB) a élu, lors de son conseil d'administration du 14 juin dernier, Laurent Musy à sa présidence. Ce dernier, directeur général de Terreal, succède ainsi à Pierre Jonnard, président d'Imerys Terre Cuite.
Lors de son conseil d'administration du 14 juin dernier, la FFTB a donc élu son nouveau président, en la personne de Laurent Musy, directeur général de Terreal. Celui-ci prend ainsi la tête de l'organisation professionnelle regroupant 85 fabricants de la filière terre cuite en France, qui représentent 5.000 salariés. Laurent Musy succède à Pierre Jonnard, président d'Imerys Terre Cuite. Âgé de 51 ans, le directeur général de Terreal est ingénieur de formation, diplômé de l'Ecole des Mines de Paris et titulaire d'un MBA (Master of Business Administration, ndlr) de l'Insead (Institut européen d'administration des affaires, ndlr). Avant de rejoindre Terreal, Laurent Musy a travaillé dans l'industrie de l'aluminium, ainsi que chez Saint Gobain et McKinsey ; il a également été président de la division aéronautique et transport, et membre exécutif, de Constellium.


A l'occasion de son élection à la tête de la FFTB, Laurent Musy a déclaré : "La Fédération française des tuiles et briques poursuivra l'action portée par mes prédécesseurs au service d'une filière inventive et active pour la construction durable. Je tiens particulièrement à souligner l'engagement quotidien de nos entreprises, petites et grandes, qui rendent possible cette action collective. La filière terre cuite a donc un rôle essentiel à jouer dans le débat public, et en particulier sur la construction, et la FFTB continuera à promouvoir les atouts de notre matériau et de notre industrie, tant au niveau français qu'européen."

Source Batiactu