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14/07/2024

Les briques de Rairies Montrieux s'invitent dans le monde de l'art

Le fabricant de matériaux en terre cuite du Maine-et-Loire fournit les briques de « La Doublure », une oeuvre monumentale du plasticien Raphaël Zarka, installée sur le site d'une ancienne fabrique d'allumettes de l'agglomération d'Angers.

35.000 briques, dont 11.000 sur mesure, ont été fournies par Rairies Montrieux pour la réalisation de l'oeuvre « La Doublure ».

L'ancienne manufacture d'allumettes de Trélazé , dans l'agglomération d'Angers, retrouve symboliquement l'une de ses trois cheminées de briques rouges. Baptisée « La Doublure », cette sculpture monumentale est l'oeuvre du plasticien Raphaël Zarka et culmine à 24 mètres de hauteur aux côtés d'une cheminée existante, tronquée d'une quinzaine de mètres, au sein de cet ancien site industriel du XXe siècle. Pour bâtir cette oeuvre, 35.000 briques ont été nécessaires, dont 11.000 sur mesure, fournis par le fabricant du Maine-et-Loire Rairies Montrieux .

Forte de 110 salariés pour un chiffre d'affaires de 12 millions d'euros, la société est spécialisée dans la fabrication de matériaux en terre cuite. « Il était important pour nous de travailler avec les entreprises locales possédant un savoir-faire spécifique de la brique », indique Pascal Reysset, président des Amis du patrimoine de Trélazé, association qui porte le projet avec le bailleur social angevin Podeliha . Six moules différents ont été réalisés pour permettre la fabrication des différents modèles de briques permettant de réaliser à l'intérieur de la structure un effet hélicoïdal, en forme de vis sans fin. Autour de cette cheminée visitable à vocation culturelle et festive, une centaine de mécènes publics et privés se sont fédérés afin de réunir les 600.000 euros nécessaires à sa création.

Source Les Echos par Cédric Menuet

13/07/2024

Utiliser la brique en construction neuve permet de répondre aux exigences de renforcement du Bbio de la RE2020.

Les chiffres ? En logement collectif, l'utilisation d'une brique R=1 permet un gain de 5 à 11 points par rapport au Bbio max fixé par la RE2020.

Pour de meilleures performances ou des constructions plus complexes, des briques allant jusqu'à R=1,5 et des accessoires compatibles (planelles, coffres…) sont disponibles.


Source Linkedin

12/07/2024

UK: Ibstock et Forterra se préparent à un rebond du logement après les élections

Les deux plus grands fabricants britanniques de briques en terre cuite sont sur le point de rebondir suite aux élections, estiment les analystes de la banque canadienne RBC.

Ibstock PLC (LSE:IBST) et Forterra PLC (LSE:FORT) ont été frappées par le ralentissement de la construction immobilière au Royaume-Uni, entraînant une chute de la demande de briques en terre cuite à des niveaux jamais vus depuis la crise financière mondiale.

Ibstock détient respectivement une part de marché de 42 % et Forterra de 28 %, mais si la construction immobilière reprend après les élections, les cours des actions des deux industriels pourraient également se redresser, suggère RBC.

« Le ralentissement actuel est cyclique. Le principal facteur structurel demeure fermement intact, à savoir la pénurie de logements au Royaume-Uni, encore exacerbée par le faible taux d’achèvement des logements.

« Bien qu’il existe également des goulots d’étranglement du côté de l’offre en matière de construction de logements, tels que la planification, les terrains et la main-d’œuvre, les prochaines élections générales britanniques du 4 juillet pourraient inciter à des changements politiques. »

Les fabricants de briques disposent d'un levier d'exploitation élevé, avec des coûts fixes de plus de 50 %, ajoute RBC.

« La mise en veilleuse est souvent la défense de choix dans les cycles baissiers, car elle limite la constitution de stocks et protège les prix des briques.

"Nous pensons que le BPA ajusté pour 2024e pour Ibstock et Forterra atteindra un creux d'environ 65 % et environ 70 % en dessous de 2022, respectivement.

« Il y a des raisons d'être optimiste sur le marché immobilier britannique avec une inflation modérée, des réductions imminentes des taux bancaires, des prix de l'immobilier résilients et une augmentation des inscriptions de logements (NHBC).

"Un gouvernement travailliste pourrait également entraîner une augmentation significative de l'offre de logements dans les années à venir.

"Quel est notre scénario de base ? Nous nous attendons à ce que les volumes de briques en terre cuite au Royaume-Uni se rétablissent à un TCAC de 11 % entre 2024e et 2028e [croissance annuelle des ventes], grâce aux achèvements de logements (5 %) et à un cycle de réapprovisionnement des clients.

« À notre avis, cela entraînera un cycle de réapprovisionnement, tout en soutenant les prix. »

Les actions Ibstock ont ​​bondi de 4,7% à 173,4p et Forterra de 5,7% à 173,8p.

Source ProActiveInvestors

11/07/2024

Après le rachat de Terreal, Wienerberger se déploie dans l’Hexagone et veut accélérer dans le solaire

Cent jours après l’officialisation de l’acquisition de Terreal par Wienerberger dont le siège social France est basé près de Strasbourg, le directeur général de la nouvelle entité en France Frédéric Didier précise le périmètre du groupe, ses ambitions notamment dans le solaire, et ses intentions en matière de décarbonation. Le tout sur un marché du BTP en net repli.

Frédéric Didier, directeur général, et Jean-Baptiste Fayet, directeur général adjoint 

Cent jours après l’officialisation de l’acquisition des activités de Terreal, spécialisée dans la couverture de bâtiment en France, Allemagne, Italie, Espagne et aux États-Unis par le spécialiste de la tuile et brique en terre cuite autrichien Wienerberger, Frédéric Didier, le directeur général de la nouvelle entité en France, a précisé le périmètre du groupe, ses ambitions sur un marché sous contrainte, et ses intentions, notamment en matière de décarbonation

693 millions de chiffre d’affaires cumulé en 2023

Passé sous contrôle de ses anciens créanciers Park Square Capital, Goldman Sachs Asset management et Barings en 2013, Terreal (dont le siège social est à Suresnes) a donc rejoint le giron de l’autrichien Wienerberger en mars 2024. En France, la dot de Terreal se porte à 476 millions d’euros de chiffre d’affaires, 17 sites et 1 520 collaborateurs. Wienerberger (dont le siège social France est basé à Achenheim près de Strasbourg en Alsace), pèse donc désormais 693 millions de chiffre d’affaires cumulé pour 2 300 collaborateurs dans l’Hexagone (4,2 Md€ de CA monde ; 20 000 employés). Il se déploie en France sur 25 sites dont trois en Alsace, exploite désormais 37 carrières et anime deux centres de recherche et développement.

"Le photovoltaïque est une grande source de croissance" Frédéric Didier, directeur général

Grâce à ce rapprochement, le groupe souhaite conforter sa position et devenir le leader de la couverture, structure et façade sur le marché français et européen tout en se développant dans le solaire. "Le photovoltaïque est une grande source de croissance dans notre stratégie en France", a notamment souligné Frédéric Didier. Le programme "Demain Tous Solaire" autour de solutions et services dédiés dans le photovoltaïque (gamme Solterre) par Terreal est ainsi appelé à venir compléter l’offre Koramic (kit solaire prêt à poser) développée par Wienerberger.

La synergie s’articulera également autour de la mise en place de centres de formation à destination des professionnels du bâtiment et des couvreurs de manière à dynamiser la filière solaire. La conquête de marchés et le déploiement de solutions complémentaires dans la gestion de l’énergie et la gestion de l’eau ont également été évoquées.

La conquête géographique et la démultiplication de la force commerciale

Le rapprochement entre les deux marques procède aussi d’une volonté de conquête géographique. Historiquement implanté en Nouvelle-Aquitaine, en Occitanie, en Ile de France et en Bourgogne-Franche-Comté, Terreal permet à Wienerberger de viser plus au sud : "Nous souhaitions nous développer dans la partie sud de la France, dans la mesure où Wienerberger est historiquement implanté dans le Nord et dans l’Est", a abondé Frédéric Didier.

Les synergies en termes de marchés, de gammes de produits, s’exercent également en matière de force de vente et de fonctions support. La nouvelle entité bénéficie ainsi d’une force commerciale de plus de 100 technico-commerciaux à l’échelle de la France.

BTP : "un atterrissage marqué en 2024"

Le groupe espère également se renforcer sur le marché de la rénovation dans le contexte d’un marché du neuf "en souffrance". "L’atterrissage en 2024 va être marqué. On espère une reprise dans la maison individuelle et le petit collectif au deuxième semestre 2025, avec l’incertitude de la situation politique qui nous perturbe", a estimé Frédéric Didier.

100 millions d’investissement annuels à venir

Malgré les incertitudes, le groupe a néanmoins annoncé un investissement en France de l’ordre de 100 millions d’euros par an, notamment dans l’effort de décarbonation avec l’ambition de réduire les émissions de CO2 de 25 % dès 2026. L’investissement dans un premier four électrique a ainsi été évoqué "dans les quatre ans", sans que sa localisation sur le sol français n’ait été précisée. Concernant les implantations alsaciennes, les sites de Seltz et Betschdorf feront l’objet de réflexions autour de solutions de géothermie profonde ou de pompe à chaleur a-t-il été ajouté.

Impacté par la hausse du prix du gaz, Wienerberger diversifie ses sources d’approvisionnements énergétiques, avec notamment le développement dans la méthanisation (Chagny en Saône-et-Loire) ou l’éolien (Moselle).

Source le Journal des Entreprises par Pascale Schaeffer

Wienerberger se renforce et se diversifie

Le fabricant autrichien de matériaux pour la construction, dont la filiale française est basée à Achenheim (Bas-Rhin), élargit son offre de produits et son implantation dans l’Hexagone suite au rachat de son concurrent Terreal.

Betschdorf, l’usine Wienerberger fabrique depuis 2018 des briques en terre cuite avec de la laine de roche intégrée. 

Voilà plus de trois mois, la multinationale autrichienne Wienerberger, géant mondial de la fabrication de tuiles et briques en terre cuite, active dans le nord et l’est de la France où elle dispose de trois usines Achenheim, Seltz et Betschdorf et cinq carrières dans le Bas-Rhin (à Lixhausen, Schaffhouse, Kesseldorf, Bouxwiller et Achenheim), a officialisé l’acquisition de son concurrent français Terreal,...

Source Dernières Nouvelles d'Alsace


 


10/07/2024

Sur Batimat, EDILIANS donne rendez-vous à tous les professionnels pour leur présenter ses nouvelles solutions performantes et esthétiques au service d’une construction sobre et décarbonée

 Chaque acteur du bâtiment se trouvant au cœur des différents enjeux environnementaux qui entourent la construction et la rénovation aujourd’hui, la nouvelle édition de BATIMAT invite, du 30 septembre au 3 octobre 2024, décideurs et professionnels à changer de perspectives et à envisager les défis du secteur dans toutes ses dimensions. Parmi les thématiques phares abordées lors des 4 jours du salon : la prise en compte de l’ensemble des paramètres pour une rénovation réussie et les initiatives pour une construction plus vertueuse.

En tant qu’acteur de la rénovation énergétique globale, c’est donc tout naturellement qu’EDILIANS reste fidèle à ce rendez-vous incontournable. Figurant parmi les leaders européens des solutions de toiture durable, l’entreprise présentera sur son stand ses nouvelles solutions performantes et esthétiques, nées des synergies entre la tuile terre cuite et tous les éléments de la toiture (solaire, isolation, ventilation, étanchéité ...), pour favoriser la transition vers une construction sobre et décarbonée.

De nouvelles tuiles pour embellir les toits du Nord au Sud

Depuis toujours, EDILIANS s’attache à créer de nouvelles typologies de produits qui s’inscrivent dans les grandes tendances architecturales tant au niveau des formes, des coloris que des aspects de surface. Aujourd’hui, le leader historique et marque de référence de la toiture terre cuite en France enrichit sa gamme de tuiles avec :

- la DOUBLE TENORD Huguenot, une tuile grand format aux accents du Nord, adaptée aux faibles pentes,

- la PLEIN SUD RÉABILIS Gélis, un modèle d’exception qui marie esthétique haut de gamme et grande souplesse de pose, en neuf comme en rénovation, pour retrouver le caractère unique des toitures traditionnelles du bassin méditerranéen ou sublimer les habitations par des tuiles de grande qualité, ainsi qu’une troisième tuile dans la famille des tuiles plates, à l’appellation de terroir Phalempin qui sera dévoilée sur le salon.

DOUBLE TENORD Huguenot, la tuile grand format aux accents du Nord adaptée aux faibles pentes

Fruit d’une démarche innovante de conception bas carbone,la nouvelle tuile grand moule faiblement galbée DOUBLE TENORD Huguenot succède à l’actuelle tuile ARTOISE Huguenot qui reste disponible pour répondre aux besoins de la rénovation. Avec son esthétique épurée dite petit moule à cornet étroit et son nez fin, elle incarne tout l’esprit du Nord et s’intègrera à merveille dans la tradition architecturale très particulière de cette région jusqu’aux Flandres tout en apportant des avantages significatifs à ses utilisateurs :

- d’un point de vue technique qui rend sa mise en œuvre possible en faible pente (norme NF Faible Pente en cours) et offre un jeu de pose utile en rénovation,

- en terme de conception grâce à son format double qui allège considérablement le poids unitaire de la tuile et donc celui au m2,

- une large gamme d’accessoires compatibles avec la famille TENORD Huguenot et de teintes (Flammé Rustique, Rouge, Terre d’Amarante et Anthracite) permettant aux couvreurs de bénéficier d’un large éventail de solutions pour des finitions soignées.

Au delà de ses qualités techniques et esthétiques, ce nouveau modèle grand format (10 au m2), illustre l’engagement d’EDILIANS dans la décarbonation de ses productions. Avec une empreinte carbone au m2 réduite, la tuile DOUBLE TENORD à l’appellation de terroir Huguenot répond ainsi à des enjeux environnementaux majeurs.

Avec la nouvelle tuile PLEIN SUD RÉABILIS Gélis, EDILIANS excelle dans l’art de faire de l’ancien avec du neuf

Fabriquée sur le site Edilians de Léguevin en région toulousaine, la nouvelle tuile PLEIN SUD RÉABILIS Gélis restitue, tout en nuances et élégance, l’esthétique grand moule galbée des toitures traditionnelles du Sud de la France, tout en bénéficiant des avantages techniques des modèles à emboîtement de dernière génération.

Avec 6 empreintes complémentaires composant le jeu de déstructuration le plus étendu du marché, elle dispose d’un nez épais, vieilli et érodé. Couplé à sa surface striée et irrégulière, celui-ci reproduit fidèlement le caractère authentique des tuiles de récupération provençale, devenues très rares pour la rénovation.

Disponible dans le coloris exclusif Sainte Madeleine, plébiscité sur le bassin méditerranéen, elle affiche un panachage généreux qui confère à chaque toiture un aspect unique et chromatique très vivant. A travers un camaïeu de nuances de rouge, de paille, de rosé et de tuiles noircies par le temps, rehaussées par un poudrage effet lichen, il incarne parfaitement l’esprit des vieilles tuiles patinées de la région PACA, ancré dans la tradition architecturale méridionale.

A l’esthétique haut de gamme reprenant les caractéristiques fortes des tuiles canal en termes de coloris et de structures, mais dans un format plus économique, la PLEIN SUD RÉABILIS Gélis est proposée avec un système de finition à l’égout façon « canal ». A cela s’ajoute une gamme complète d’accessoires en terre cuite (faitières et abouts de faitières, 1/2 tuile, 1/2 tuile sablière, ventilation...) reprenant son jeu de déstructurations pour une finition soignée.

Grâce à un jeu latéral (26 mm) et longitudinal (24 mm) important, la nouvelle tuile PLEIN SUD RÉABILIS Gélis d’EDILIANS offre un confort de mise en œuvre qui lui permet de s’adapter facilement à toutes les configurations. Cette flexibilité en fait la pièce maîtresse de tous les projets de construction, et plus encore de rénovation.

Un dispositif de communication associé Pour accompagner le lancement de la nouvelle tuile PLEIN SUD RÉABILIS Gélis auprès des couvreurs, EDILIANS met en place jusqu’au 31 décembre 2024 un jeu concours intitulé « Les Gélis d’or ». Pour tenter sa chance, rien de plus simple ! Il suffit à l’artisan de trouver, en déballant sa palette de PLEIN SUD RÉABILIS Gélis, un sticker aléatoirement apposé sur les tuiles lors de leur fabrication. Si par chance, il découvre un Gélis d’Or, il peut alors gagner l’un des lots mis en jeu (machine à café professionnelle, barbecue...). L’opération, relayée sous forme de flyers remis par la force commerciale d’EDILIANS aux artisans, fera également l’objet d’une campagne de communication sous forme d’emailing et de sms.

 Une large gamme de solutions photovoltaïques adaptées à toutes les toitures

Même si l’installation de panneaux photovoltaïques s’est imposée ces dernières années en construction neuve, la production d’énergie solaire doit s’accélérer afin d’atteindre l’objectif de la loi Climat & Résilience qui vise la neutralité carbone à l’horizon 2050.

Raison pour laquelle, pour répondre au défi de l’urgence climatique et à tous les besoins, EDILIANS a depuis développé la gamme solaire photovoltaïque résidentielle la plus large du marché avec des produits flexibles et modulables qui s’intègrent de manière optimale, en neuf comme en rénovation.

SOLAIRE MAX et tuiles terre cuite solaires : L’efficacité du solaire, l’élégance en plus !

Fabriquée en France depuis 2002 dans leur teinte ardoisée et déclinée depuis 2019 en rouge, la gamme de tuiles solaires universelles d’EDILIANS se compose de 4 modèles parfaitement adaptés aux tuiles en terre cuite emblématiques des toitures régionales :

- la TUILE SOLAIRE MAX, best-seller d’EDILIANS depuis plus de 20 ans, est la première tuile solaire universelle en intégration qui, grâce à des châssis adaptés à toutes les tuiles quels que soient leurs galbes et aux ardoises, est parfaitement compatible avec l’ensemble des produits de couverture existants sur le marché. Désormais plus grande, aux dimensions hors tout d’environ 1600 x 500 mm, et plus performante avec un modèle 18 cellules, elle offre une puissance de 100 Wc par unité,

- l’ALPHA SOLAIRE, tuile double ALPHA 10 Ste Foy sur laquelle est assemblé, sans aucune surépaisseur, un capteur photovoltaïque,

- la HP 10 SOLAIRE qui reprend la forme de la tuile à pureau plat HP 10 Huguenot,

- la RHÔNA SOLAIRE, fidèle à l’aspect contemporain de la tuile RHÔNA 10 Ste Foy.

A la production énergétique optimale (de 25 à 100 Wc par tuile), la TUILE SOLAIRE MAX et les tuiles terre cuite solaires bénéficient de nombreux avantages qui ont construit leur succès :

- une intégration parfaite et harmonieuse, en neuf comme en rénovation, grâce à leur coloris rouge ou ardoisé qui leur permet de se fondre à la toiture pour conserver l’identité architecturale des bâtiments anciens ou modernes, qui en font l’une des seules solutions recommandées par le ministère de la Culture et le ministère de la Transition écologique auprès des ABF pour garantir à la fois la préservation du patrimoine et le développement de l’énergie photovoltaïque,

- une mise en œuvre aussi simple que des tuiles en terre cuite (en joints croisés ou joints droits), en toute sécurité, qui s’effectue rapidement grâce aux raccords électriques Plug & Play,

- une installation modulable et évolutive dans le temps,

- une durabilité optimale,

une flexibilité de pose (de 1,5 à 2 tuiles/m2 pour la TUILE SOLAIRE MAX et 5/m2 pour les tuiles terre cuite solaires) bien au-delà de celle d’un panneau solaire classique afin de s’adapter à toutes les géométries de toit,

- une résistance à la grêle exceptionnelle,

sans oublier une étanchéité irréprochable avec le reste de la couverture, raison pour laquelle, en plus des garanties produits traditionnels, EDILIANS propose une garantie d’étanchéité à 20 ans extensible jusqu’à 30 ans si la HP 10 SOLAIRE et la TUILE SOLAIRE MAX sont associées à des tuiles terre cuite neuves et compatibles d’EDILIANS.

EASY ROOF INTÉGRATION, une installation photovoltaïque en toiture fiable, accessible et esthétique

Adapté aux applications résidentielles et commerciales, le nouveau EASY ROOF INTÉGRATION d’EDILIANS est un système de fixation ventilé dont l’ingénieux procédé breveté d’emboîtement, reconnu pour sa fiabilité et sa facilité d’installation, permet aux différents éléments qui le composent de s’imbriquer les uns aux autres avec la plus grande précision (abergement haut intégré au cadre et centrage parfait des modules), sans découpe ni joint. L’étanchéité de la toiture est assurée par recouvrement. Rapide et facile à monter, puisque 6 heures suffisent pour une installation de 3kW à 2 personnes. Performant, il bénéficie d’une ventilation optimisée grâce à des entrées et sorties d’air présentes sous chaque module au service d’une meilleure performance énergétique.

Compatible avec la majorité des modules photovoltaïques existants sur le marché, l’ensemble fournit une production d’énergie au plus haut niveau et durable même dans des conditions de faible ensoleillement.

EASY ROOF INTÉGRATION est également disponible sous forme de kit complet (panneaux photovoltaïques, micro-onduleur ou onduleur central, câbles AC et DC, protection électrique).

Alliant une esthétique sobre avec son cadre anodisé noir et une grande robustesse, EASY ROOF INTÉGRATION possède une bonne résistance aux conditions météorologiques extrêmes.

Avec 25 ans de garantie sur le module et une puissance linéaire garantie d’au moins 87,4% pendant 30 ans, l’ensemble constitue une solution idéale pour développer son autoconsommation énergétique en toute sérénité.

Autant d’atouts qui conduisent EDILIANS a présenté l’EASY ROOF INTÉGRATION aux Awards de l’innovation 2024 du salon Batimat dans la catégorie Tertiaire Génie Climatique.

Avec une gamme étendue de solutions photovoltaïques qui répond à toutes les configurations d’installations, EDILIANS offre de nouvelles perspectives esthétiques, technologiques et énergétiques aux bâtiments d’aujourd’hui et de demain, tout en apportant aux solaristes, comme aux couvreurs, des fondations solides pour leurs chantiers de toiture.

Cette nouvelle édition du salon BATIMAT, qui accueille en son sein l’espace Renodays by Batimat dédié à la rénovation énergétique, sera également l’occasion pour EDILIANS d’être présent sur le stand de son partenaire Dorémi pour proposer aux professionnels quatre ateliers ludiques et pédagogiques autour d’une maquette de toiture en combles aménagés. L’objectif : démontrer l’importance de prendre en compte tous les éléments de la toiture qui ont un impact sur la performance énergétique globale du bâtiment pour atteindre une isolation thermique efficace.

Source André Sudrie

09/07/2024

Grand Prix la Tuile Terre Cuite Architendance : J-30

Créé en 2012 en partenariat avec le Rma (Réseau des Maisons de l’Architecture) et la FFTB, le Grand Prix la Tuile Terre Cuite Architendance récompense, tous les deux ans, des projets remarquables mettant en scène la tuile.

Pour cette septième édition, le jury sera présidé par un architecte membre du RMA et composé de lauréats des éditions précédentes, de représentants des fabricants de la filière terre cuite et de journalistes spécialisés distingueront des réalisations dans 4 catégories : 

  • Logement individuel 
  • Logement collectif
  • Habitat Intermédiaire
  • Équipement / Bâtiment tertiaire

Les  réalisations sélectionnées par le jury  seront proposées au vote des réseaux sociaux sur Instagram @latuileterrecuite afin de décerner le Prix du Public. L’un de ces projets recevra également le Grand Prix du jury.

Le Grand Prix la Tuile Terre Cuite Architendance est ouvert à tous les architectes exerçant une activité indépendante ou en agence, domiciliés en France. Les objectifs sont les suivants :

  • illustrer la pertinence de la tuile terre cuite en architecture contemporaine ;
  • encourager les architectes à utiliser toutes les possibilités de la tuile terre cuite ;
  • récompenser les projets remarquables et innovants.

Les dossiers retenus sont sélectionnés selon les trois critères suivants :

  • ouvrages de moins de quatre ans, terminés ou en cours d’achèvement au 31 juillet 2024 ;
  • comportant des tuiles en terre cuite, en couverture et/ou en façade ;
  • construction neuve ou opérations de réhabilitation, rénovation, extension, parmi les quatre typologies de programmes déterminées.

Seront appréciés :

  • mise en valeur de la tuile terre cuite et originalité dans le traitement du toit et/ou de la façade ;
  • qualité du projet architectural ;
  • pertinence du programme et intégration dans le contexte.

L’agenda :

  • 31 juillet 2024 : clôture des inscriptions
  • 08 octobre 2024 : réunion du jury
  • 14 novembre 2024 : cérémonie de remise des prix à Nancy

Pour s’inscrire : https://architendance.wiin.io/fr/applications/Grand-Prix-La-Tuile-Terre-Cuite-Architendance-2024

Source ArchiCrée


08/07/2024

Bouyer Leroux : un foyer bois pour sécher les briques

Sur son immense site de production de briques à La Séguinière, Bouyer Leroux a mis en service son foyer bois CSR pour le séchage, afin de décarboner 85% de sa production.

Bouyer Leroux : un foyer bois pour sécher les briques

Après deux ans de chantier, le foyer bois du site Bouyer Leroux de La Séguinière (49) est enfin en service. Son usage vise à décarboner jusqu'à 85% de la considérable production de 300 000 t de briques par an, soit le plus grand volume en France. Alimenté en bois CSR (combustible solide de récupération) via le dispositif éco-mobilier de la société locale Brangeon, le foyer bois dégage une puissance de 10 MW. En brûlant jusqu’à 2,9 tonnes de bois CSR par heure, le foyer alimente les trois séchoirs du site en air chaud.

Avec un mix énergétique de 10 % biogaz et 40 % de sciure de bois pour la cuisson, le site affichait jusque là 50% de décarbonation. En remplaçant le gaz par 35 % de bois éco-mobilier, il espère ainsi passer à 85% (15% de gaz restant) d'ici la fin de l'année. Un investissement de 13,2 millions pour Bouyer Leroux, auxquels s’ajoute 1,83 million d’aides de l’Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie. 

Certifiée par Bureau Veritas, l'innovation permettrait même un séchage des briques de meilleure qualité qu’avec les bruleurs de gaz initiaux.

Source Le Moniteur

07/07/2024

Espagne: La Paloma Cerámicas vendra les briques de parement de l'autrichien Wienerberger

La Paloma Cerámicas vient de conclure un accord commercial avec le groupe autrichien Wienerberger, le plus grand fabricant de briques au monde, qui lui permettra de commercialiser en Espagne la brique de parement en terre cuite, caractéristique des pays anglo-saxons et unique pour sa finition artisanale. Cette pièce "a une finition très similaire à une brique 100% artisanale : elle laisse du sable si vous la posez sur une table et se tache le doigt si vous la touchez, mais l'argile reste compacte", explique Margarita González-Calvo, architecte et internationale. responsable des spécifications chez Wienerberger. En ce sens, bien que le leader mondial continue d'utiliser une méthode traditionnelle qui lui permet d'obtenir cette finition artisanale, il a progressé de façon exponentielle en termes d'efficacité de production au point de fabriquer 20 000 briques par heure et de soumettre le produit à des températures pouvant dépasser 1 000 degrés. 

"L'alliance avec Wienerberger est essentielle pour compléter notre offre en briques de parement. Aux briques extrudées en clinker, en grès et céramique, pressées et extra-longues manuelles viennent désormais s'ajouter cette brique moulée si répandue en Europe du Nord et qui se caractérise par son caractère rustique. , aspect sableux et irrégulier", souligne Julio Pascual, directeur général de La Paloma Cerámicas. La nouvelle brique Wienerberger est visible au La Paloma Design Studio V67, le showroom que l'entreprise installe à Madrid depuis un an.

Le groupe Wienerberger complète ainsi sa présence en Espagne, après l'acquisition en mars dernier des activités Terreal en Italie, en France, en Espagne et aux Etats-Unis. Avec cette opération, évaluée à 600 millions d'euros, Wienerberger a repris la briqueterie Terreal située à La Pera (Gérone), spécialisée dans les blocs de céramique rectifiés. Wienerberger exploite plus de 200 usines de production dans 28 pays et est le plus grand producteur mondial de briques et leader du marché des tuiles en terre cuite en Europe, ainsi que des pavés en béton en Europe centrale et orientale et des systèmes de canalisations en Europe. En 2023 le groupe a réalisé un chiffre d'affaires de 4 224 M€. De son côté, le groupe La Paloma, basé à Pantoja (Tolède), est l'un des principaux fabricants de briques en Espagne et distribue des usines dans ses sièges sociaux de Tolède, Ségovie et Jaén. Ce dernier emplacement après l'achat en mai 2023 de Malpesa. La Paloma est également présente au Portugal. Le groupe a réalisé un chiffre d'affaires de 47 millions d'euros en 2022, selon ses dernières données disponibles.

Source Alimarket

06/07/2024

Réduire l’énergie utilisée lors de la cuisson des briques signifie d’importantes économies à grande échelle

Les briques « économes en énergie » nécessitent moins d’énergie pour être fabriquées et offrent une meilleure isolation.

Des chercheurs du Royal Melbourne Institute of Technology (RMIT) en Australie ont développé des « briques intelligentes en termes d’énergie » qui peuvent être fabriquées en mélangeant de l’argile avec des déchets de verre et des cendres de charbon. Ces briques peuvent contribuer à atténuer les effets négatifs de la fabrication traditionnelle de briques, un processus énergivore qui nécessite une extraction d’argile à grande échelle, contribue fortement aux émissions de CO2 et génère beaucoup de pollution atmosphérique.

Selon les chercheurs du RMIT, « les fours à briques dans le monde consomment chaque année 375 millions de tonnes (~ 340 millions de tonnes métriques) de charbon, ce qui équivaut à 675 millions de tonnes d’émissions de CO2 (~ 612 millions de tonnes métriques). » Cela dépasse les émissions annuelles combinées de dioxyde de carbone de 130 millions de véhicules de tourisme aux États-Unis.

Les briques économes en énergie reposent sur un matériau appelé déchet RCF. Il contient principalement de fins morceaux de verre (92 %) issus du processus de recyclage, ainsi que des matériaux céramiques, du plastique, du papier et des cendres. La plupart de ces déchets finissent généralement dans les décharges, où ils peuvent provoquer une dégradation des sols et de l'eau. Cependant, les auteurs de l'étude notent : « L'utilisation des déchets FCR dans les briques en terre cuite offre une solution potentielle à la crise mondiale croissante des déchets et réduit le fardeau des décharges. »

Qu’est-ce qui rend les briques « intelligentes en termes d’énergie »

Par rapport aux briques traditionnelles, les nouvelles briques économes en énergie ont une conductivité thermique inférieure : elles retiennent la chaleur plus longtemps et subissent un chauffage plus uniforme. Cela signifie qu'ils peuvent être fabriqués à des températures de cuisson plus basses. Par exemple, alors que les briques d'argile ordinaires sont cuites (un processus au cours duquel les briques sont cuites dans un four afin qu'elles deviennent dures et durables) à 1 050 °C, les briques économes en énergie peuvent atteindre la dureté requise à 950 °C, ce qui permet d'économiser 20 %. de l'énergie nécessaire à la fabrication traditionnelle de briques.

En se basant sur les briques produites dans leur laboratoire, ils ont estimé que « chaque cycle de cuisson entraînait une valeur potentielle pouvant atteindre 158 460 dollars grâce à une réduction de 417 tonnes de CO2, résultant d’une réduction de 9,5 % de la température de cuisson ». Donc, fondamentalement, si un fabricant passe des briques en terre cuite ordinaires aux briques économes en énergie, il finira par économiser des milliers de dollars sur sa facture d’électricité et ses fours rejetteront moins de CO2 dans l’atmosphère terrestre. Si l’on considère les 1 400 milliards de briques fabriquées chaque année, les économies sont substantielles.

Mais les fabricants de briques ne sont pas les seuls à en bénéficier. « Les briques caractérisées par une faible conductivité thermique contribuent à un stockage et une absorption efficaces de la chaleur, créant un environnement plus frais en été et un confort plus chaud en hiver. Cet avantage se traduit par des économies d’énergie pour la climatisation, bénéficiant aux occupants de la maison ou du bâtiment », expliquent les auteurs de l’étude.

Les tests menés par les chercheurs suggèrent que les résidents d'une maison à un étage construite avec des briques économes en énergie économiseront jusqu'à 5 % sur leurs factures d'énergie par rapport à ceux vivant dans une maison faite de briques d'argile ordinaires.

Fabriquer et tester des briques économes en énergie

Les briques ordinaires sont faites d'argile, d'eau et de sable. Cependant, les briques économes en énergie utilisent 20 % de cendres de charbon et 15 % de déchets de verre fin. Ces déchets RCF sont mélangés à des particules d'argile broyées puis séchés au four. De l'eau est ensuite ajoutée au mélange séché, ce qui donne lieu à la production de briques de couleur verte qui sont séchées à l'air pendant 48 heures.

Ensuite, les briques sont placées dans un four où elles sont cuites à 950°C, pour finalement devenir les briques économes en énergie souhaitées. "Nous pouvons également produire des briques légères dans une gamme de couleurs allant du blanc au rouge foncé en modifiant nos formulations", a déclaré Dilan Robert, l'un des chercheurs et professeur agrégé au RMIT.

L'équipe a testé la résistance et la durabilité des briques, en les comparant à des briques en terre cuite ordinaires. Lorsqu'ils ont mesuré la résistance à la compression de ces dernières, les briques ont résisté à 23,1 mégapascals (MPa) avant de se briser. Cependant, pour les briques contenant 15 % de déchets de verre, elle était de 31,6 MPa, ce qui indique une durabilité et une résistance supérieures.

« Plus de 100 briques ont été fabriquées sous différentes températures de cuisson et testées dans le cadre de cette étude pour garantir une conformité totale aux normes de construction. Toutes les briques fabriquées et cuites à 950 °C à partir de déchets RCF ont dépassé les normes et normes de conformité de l'industrie, démontrant ainsi leur adéquation à la construction », notent les auteurs de l'étude.

Le processus de fabrication de briques économes en énergie répond également aux principales exigences de conformité des briques en terre cuite définies par Standards Australia. De plus, « l’utilisation de déchets FCR dans la production de briques offre un potentiel de réduction des émissions de gaz à effet de serre, avec une réduction de 7 % par rapport aux briques témoins », ajoutent les auteurs de l’étude.

L’heure de la production de masse ?

Il a fallu quatre ans aux chercheurs du RMIT pour parvenir à la formulation parfaite de briques économes en énergie ; ils avaient commencé à travailler sur des briques économes en énergie en 2020. Pour organiser les déchets RCF pour leurs expériences, ils ont collaboré avec Visy, une entreprise basée en Australie spécialisée dans le recyclage des déchets de verre rejetés dans de nouveaux emballages en verre.

Visy avait du mal à trouver un moyen d'utiliser des morceaux de verre de taille inférieure à 3 millimètres. Il n’était pas possible de fabriquer de nouveaux produits en verre à partir de ces pièces, et la plupart d’entre elles finissaient dans les décharges. Ainsi, lorsque l'équipe RMIT l'a approché avec l'idée de briques économes en énergie, « l'entreprise était ravie de trouver une solution pour les matériaux qui ne peuvent pas être recyclés dans les emballages alimentaires et de boissons », a déclaré Paul Andrich, un représentant de Visy, dans un communiqué de presse. .

Les briques économes en énergie sont désormais prêtes à l’emploi, mais les chercheurs doivent encore relever certains défis. Par exemple, ils n’ont produit qu’un nombre limité de briques en laboratoire. La question cruciale sera de savoir si les briques produites en série sont aussi économes en énergie, respectueuses de l’environnement et commercialement viables que les échantillons de laboratoire.

"Nous nous concentrons sur l'intensification du processus de production pour faciliter la commercialisation de nos briques innovantes en collaboration avec les fabricants de briques de Melbourne", a déclaré Robert.

Source Arstechnica par  Rupendra Brahambhatt 

05/07/2024

Rencontres des métiers du Bâtiment by CAPEB

Soleil, convivialité, retrouvailles, débats, découverte, partage, musique avec les artisans présents aux Rencontres des Métiers du Bâtiment by CAPEB à Bordeaux avec les 8 familles de métiers de la CAPEB. 

La FFTB - Fédération Française des Tuiles et Briques est naturellement présente dans les ateliers métiers et pendant les 3 jours, riches en échanges avec les maçons Thierry TOFFOLI, lescouvreurs - Jean-Claude Rancurel - et les plâtriers Yann DANION accueillis chaleureusement par Céline Ducroquetz et Nelly MONTEIL sur le stand A19 sur lequel a eu lieu entre autres le tirage au sort du quizz des métiers du plâtre et de l’isolation qui s’est déroulé juste avant le désormais incontournable concert de l’orchestre CAPEB. 

Cette année, parmi le large éventail de sujets et enjeux partagés avec les délégués et les conseillers professionnels : attractivité des métiers et formation, changement climatique AQC Virginie Merlin Catherine LAURENT crise du logement, décarbonation, DTU 26.1 Bruno Pawlonski Patrice Beaufort Julien Panico, Franck Caverzaghi, résilience du bâtiment anne jeannolin Sébastien LAVEAUX Isabelle Naves, réemploi…

  •  L’occasion aussi de féliciter Jean-Yves Labat, nouveau Président de la CAPEB NOUVELLE AQUITAINE
  • Les Rencontres ont été conclues par Jean Christophe Repon, Président de la CAPEB avec l’ensemble des Présidents des métiers et Cécile Beaudonnat, Présidente de la Commission Nationale des Femmes de l’Artisanat (CNFA). 
  • Rendez-vous pris à Clermont-Ferrand en 2025 ! 

Source LinkedIn


04/07/2024

Les transferts et réceptions des terres excavées, valorisables" du 𝐩𝐫𝐨𝐣𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐦𝐞́𝐭𝐫𝐨 𝐝𝐞 𝐓𝐨𝐮𝐥𝐨𝐮𝐬𝐞 sur le site de production Bouyer Leroux de Colomiers (31) ont démarré"

Dans la lignée de mettre à disposition des TRANSPORTS DÉCARBONÉS, le chantier du métro de Toulouse permettra d'économiser 250 000 km de trajets polluants / an.

Si la mise en service est prévue pour fin 2028, la phase de creusement et construction a déjà démarré.

En partenariat avec Eiffage, NGE - BTP et BRESSOLLES TRAVAUX PUBLICS SARL, Bouyer Leroux  récupère une partie des terres évacuées pour l'intégrer dans son process de fabrication de produits en terre cuite.

Dans un objectif d'économie circulaire, certaines briques Biobric seront bientôt fabriquées avec la terre du métro !

Projet de la ligne C de Toulouse :

  • 3e ligne de métro sur la métropole
  • 27 km de ligne, qui en fait une des plus longues de France

Source LinkedIn par Emmanuel Cahué

03/07/2024

Autriche: le premier four électrique pour la cuisson de blocs en terre cuite prend forme

Le mégaprojet de wienerberger avance à pas de géant : le premier four électrique au monde pour la cuisson des briques prend forme. Les dimensions impressionnantes du four de près de 90 mètres de long sont déjà clairement visibles. 

Récemment, Wilfried Lechner, Johann Marchner et Stefan Steinlechner de la direction de Wienerberger Autriche ont eu l’occasion de se faire une idée de l’avancement lors d’une visite sur le site d’Uttendorf (Haute-Autriche) avec les chefs de projet Rene Pesendorfer et Gerhard Pichler.

Dans environ six mois, les premières briques de structure produites de manière presque climatiquement neutre sortiront de ce four. Grâce à cette technologie révolutionnaire, les émissions de CO2 seront réduites de 90 % et débutera la production de briques la plus verte et la plus durable au monde. 

Les principaux composants de la future production sont la pompe à chaleur industrielle et le four électrique : 

• Pompe à chaleur industrielle

Cette usine exploite déjà la première pompe à chaleur industrielle haute température d’Autriche. Cette pompe à chaleur exploite le potentiel de la chaleur résiduelle industrielle pour le processus de séchage des briques. Par rapport aux chaudières à gaz conventionnelles, les pompes à chaleur augmentent l’efficacité énergétique jusqu’à 80 % et réduisent les émissions de CO2 jusqu’à 75 %, ce qui permet de réduire les coûts de production jusqu’à 20 %

• Four électrique

 L’équipe locale a lancé le projet de remplacement du four à gaz par un four électrique alimenté par de l’électricité renouvelable provenant du système photovoltaïque (PV) de l’usine d’ici fin 2024. Ce changement devrait réduire les émissions de CO2 de 90 % dans la production de briques, ce qui se traduira par une réduction allant jusqu’à 285 tonnes d’émissions de CO2 par an. L’installation photovoltaïque se compose de 1 350 modules couvrant une surface de 2 420 m2, installés sur le toit de 3 500 m2 du hall de production. D’une capacité de 500 kWc, il devrait produire environ 485 000 kilowattheures d’électricité par an, soit l’équivalent de la consommation annuelle d’électricité de plus de 120 maisons unifamiliales.

Source LinkedIn

02/07/2024

Le Groupe BOUYER LEROUX a réalisé l’acquisition du Groupe ORTEVOL le 24 juin 2024

Dans le cadre de sa stratégie de développement durable et équilibré, le Groupe BOUYER LEROUX a réalisé l’acquisition du Groupe ORTEVOL auprès d’ORFITE et des cadres dirigeants, Jean-Philippe DUJARRY et Marc FAUGERAS.



Le Groupe ORTEVOL dont le chiffre d’affaires consolidé s’est élevé à 17 millions € en 2023, regroupe 3 sociétés localisées dans l’agglomération toulousaine :

• la société PROFILAGE du SUD-OUEST (PSO) – fabricant de lames, de tabliers assemblés, et de caissons de volets roulants en aluminium,

• les sociétés SODICOB et VERSO fabricants de volets roulants et de portes de garage enroulables.

Créée en 2005 par Jean-Philippe DUJARRY dans une logique d’intégration amont, PSO est le seul profileur indépendant pour lames et coffres de volets roulants en France. Elle emploie une vingtaine de salariés et dispose à LESPINASSE (31) d’un outil industriel de grande qualité comptant cinq lignes de profilage de lames de volets roulants et portes de garage enroulables, ainsi qu’une ligne de profilage de caissons. La culture d’innovation de PSO lui permet d’offrir à ses clients une lame de volet roulant micro-perforée originale, contribuant efficacement au confort de vie (luminosité, design moderne, aération, cousinière, …).

Les sociétés SODICOB et VERSO ont été créées respectivement par Jean-Philippe DUJARRY en 1989 à BRUGUIERES (nord de l’agglomération toulousaine) et par Marc FAUGERAS en 2007 à SAINT-ORENS-DEGAMEVILLE (sud de l’agglomération toulousaine). Elles emploient une quinzaine de salariés et couvrent une zone grand sud-ouest et en particulier l’Occitanie.

Source l'Echo de la baie

01/07/2024

Terreal Wienerberger, première !

Frédéric Didier, directeur général de Wienerberger Terreal, et Jean-Baptiste Fayet, directeur général adjoint et directeur commercial et marketing Terreal France, ont fait leur première prise de parole commune depuis le « closing » du rachat du groupe français par son concurrent autrichien.

Près de 5 Mds € de chiffre d’affaires cumulé en 2023, plus de 20 000 collaborateurs dans le monde entier, un développement en Italie, en Espagne et aux États-Unis... Le rachat de Terreal par Wienerberger, bouclé le 29 février dernier, a vu le groupe autrichien producteur de tuiles et briques en terre cuite se renforcer massivement. Il a surtout donné naissance à un géant des produits en terre cuite et du photovoltaïque en toiture sur le sol français : avec 25 usines au total et 2 centres de R&D, Terreal Wienerberger est désormais leader sur le marché de la toiture (plus de 40% des parts de marché, devant Edilians), des produits pour façade en terre cuite (au moins 50% des parts d’un marché qui représente un peu moins de 5% du marché global), co-leader de la brique de structure (50-50) et leader du photovoltaïque intégré en toiture pour le résidentiel.

Le Comex est désormais composé à 50% de membres de Terreal et à 50% de membres de Wienerberger », a expliqué Frédéric Didier. « Le premier défi a consisté à créer une seule équipe et une organisation robuste. Celle-ci est en place à 95% et, début juillet, nos équipes commerciales, dont la fusion s’achève, vendront les deux marques. Désormais notre ambition est de devenir le « fournisseur préféré » des entreprises de construction tout en poursuivant notre mission d’acteur du développement durable via la décarbonation de notre activité », a-t-il ajouté.

Et Jean-Baptiste Fayet de préciser : « Nous voulons assumer notre place de leader grâce à notre organisation avec plus de 100 technico-commerciaux et chargés de prescription. D’autre part, nos 25 usines partout en France nous donnent la gamme la plus large du marché et la mieux adaptée aux besoins régionaux. Le maillage nous permet en plus de réduire nos émissions de GES liées au transport. Autre point important : nous passons de la vente de produits à la vente de solutions constructives complètes et nous développons des services au quotidien du bureau d’études jusqu’au chantier. Enfin, notre efficacité et notre excellence opérationnelle nous permettront d’atteindre les objectifs fixés notamment en terme de décarbonation ».

Ainsi Terreal et Wienerberger ont aligné leurs cibles de réduction d’émissions de gaz à effet de serre : -25% en 2026 vs 2020, -40% en 2030 puis le net zéro en 2050. Une réduction qui passe par une décarbonation du process, « grâce notamment à l’emploi de matière première recyclée, d’énergies nouvelles pour hybrider nos systèmes (hydrogène, géothermie), et de solutions d’économie d’énergie avec de la récupération de chaleur pour un séchage zéro carbone », a précisé Frédéric Didier.

Plus fort ensemble

Wienerberger compte investir près de 100 M€ par an dans les années à venir</strong> (actuellement les capex sont aux alentours de 40 M€ en récurrent, a rappelé Frédéric Didier). Et surtout, le groupe devra se renforcer en compétences humaines. « Il nous faut les meilleurs ingénieurs pour les meilleurs technologies de rupture », a assuré Frédéric Didier.<

« Ensemble pour un avenir durable », tel est le « motto » de ce rapprochement. Wienerberger et Terreal devront en effet jouer collectif alors que les chiffres de la construction neuve sont en chute libre. « Nous anticipons une activité en baisse de 20% en 2026 par rapport à 2019 pour la maison individuelle et de 15% pour le logement collectif », a confié Frédéric Didier. « Mais le groupe, qui s’est diversifié souffre moins que ce qu’il aurait pu souffrir il y a 10 ans grâce notamment à un relais de croissance dans la construction de tuyaux d’adduction d’eau et d’énergie », a-t-il rassuré.

Source Le Moniteur par Adrien Pouthier

100 jours après le rachat de Terreal par Wienerberger, quel bilan ?

Cela fait 100 jours que Terreal est passé sous le giron de Wienerberger, spécialiste de l’enveloppe du bâtiment en terre cuite. Suffisamment de temps pour déployer leur stratégie de synergie.

100 jours après le rachat de Terreal par Wienerberger, quel bilan ? - Batiweb

C’est un projet qui remonte à fin 2022 et qui a été officialisé le 1er mars dernier : le rachat de Terreal par Wienerberger. Mais 100 jours après, quel bilan et quels défis tirer de cette acquisition ?

« Être le fournisseur préféré de nos clients » 

 « Le premier défi de ce rapprochement, c'est de créer une équipe clients. Une organisation qui doit être extrêmement robuste. Nous avons cette organisation qui est en place à 95 %, peut-être même plus aujourd'hui », détaille Frédéric Didier, directeur général de Terreal et Wienerberger en France, lors d’un point presse. 

« Nous avons l'ambition d'être le fournisseur préféré de nos clients », affiche-t-il. Et ce, sur les quatre marchés du groupe : toiture, structure, façade et solaire.

D’où l’organisation d’un roadshow sur les trois derniers mois, près de l'ensemble des sites industriels. En absorbant son ancien concurrent, Wienerberger dénombre à ce jour 25 usines, 37 carrières et deux centres de R&D sur toute la France. Sans compter ses 100 technico-commerciaux et chargés de prescription multimarques, adressés aux maçons, couvreurs, façadiers, prescripteurs, distributeurs…

Le groupe se développe ainsi sur la partie Sud de la France, alors que « Wienerberger était historiquement plus dans le Nord et dans l’Est », rappelle son DG France. 

« On a une partie très importante des usines du groupe et ensuite des parts de marché à la fois en couverture, en façade et en structure », nous précise Jean-Baptiste Fayet, directeur général adjoint et directeur commercial et marketing pour Terreal et Wienerberger en France. 

La marque dispose d’une « équipe de prescription très forte à proximité des maîtres d'ouvrage, maîtres d’oeuvre, d'architectes et un renfort en particulier dans le Sud-Ouest avec une équipe de prescription dans la région Aquitaine, où le nombre d'architectes en France est assez important sur Bordeaux », souligne M. Fayet. 

Développer des solutions et services complèmentaires

 Une organisation robuste pour un deuxième axe de développement : élargir son offre produit sur les différentes parties de l’enveloppe bâtiment. Wienerberger et sa marque Terreal tendent à proposer « la gamme la plus adaptée aux besoins régionaux, en particulier en couverture », évoque Jean-Baptiste Fayet.

Cela implique « pour chaque famille, (…) de proposer des produits complémentaires », souligne l’intéressé. Ainsi, en toiture, on retrouvera des accessoires fonctionnels : écrans de sous-toiture, isolation, gammes d'évacuation d'eaux pluviales ou d’outillage de bâtiment. En structure, on retrouve des accessoires monolithes et d'aménagement extérieur.

Des services sont également proposés, « de bureaux d'études ou de calepinage, en allant jusque sur les chantiers, sur la formation de nos clients et de l'aide au personnel », développe le directeur général adjoint et directeur commercial et marketing pour Terreal et Wienerberger en France. Ouvert en avril, le centre de formation pour couvreurs de Roumazières-Loubert (Charentes) affiche déjà complet, tandis qu’un nouveau sera opérationnel fin d’année aux Mureaux (Yvelines). 

Sans compter le solaire sur toiture, qui « évolue très vite », constate M. Fayet. Il poursuit : « Il y a des innovations produites tous les mois quasiment. Effectivement, on suit l'évolution des panneaux en termes de performance et de capacité de production. On a des innovations autour du stockage de l'énergie. Ensuite, dans le solaire, ce qui est aussi important, ce sont les services. On tient à accompagner nos clients en leur proposant tous les services dont ils ont besoin ». 

C’est ce qui a motivé le lancement du programme « Demain tous solaire », regroupant ses divers systèmes photovoltaïques Solterre et son kit solaire photovoltaïque de la marque Koramic. 

« Construire un avenir durable »

 Enfin, Wienerberger et Terreal tendent à « construire un avenir durable », insiste Jean-Baptiste Fayet. Le groupe cherche à réduire, par rapport à 2020, ses émissions carbone de 25 % d’ici 2026, de 40 % en 2030 pour atteindre la neutralité carbone en 2050, en vertu des accords de Paris. 

Le groupe travaille sur deux niveaux. D’abord en proposant des solutions décarbonées, comme ses systèmes Porotherm, Eco-brick et ISObric. Il mise également sur la décarbonation de ses procédés industriels. Wienerberger est particulièrement fière de ses cuves de stockage d’énergie, facilitant la récupération de la chaleur perdue et son renvoi vers les fours et séchoirs. Ce qui baisse de 20 % sa consommation de gaz et de 12 % son impact carbone. Ses déperditions thermiques sont aussi limitées par l’isolation de l’ensemble des installations.

 Wienerberger veut aussi «trouver ces nouvelles énergies en particulier de l'hydrogène ou de la géothermie lorsque les sols le permettent. On a des usines dans des régions où les sols sont adaptés à ce type de technologies », mentionne Frédéric Didier. 

Autre moyen envisagé en France : les fours électriques, déjà développés dans d’autres sites européens de Wienerberger, avec « un en fonctionnement à 100 % en Belgique, la deuxième en Angleterre pour la tuile en cours de démarrage, et la troisième en Autriche de structure en démarrage au mois d'octobre », nous détaille le directeur général de Terreal et Wienerberger en France. Pour ce qui est du déploiement en France, cela prendra le temps administratif de la transformation, des permis de construire et des investissements à allouer.

« Si on sait faire ça en quatre ans, on sera ravis », estime M. Didier. 

Source BatiWeb par Virginie Kroun 

30/06/2024

Saint-Astier : 150 ans de tradition familiale à la tuilerie Pralong

C’est au pied des ruines du château de Puychagut, au lieu-dit Les Poulards, qu’est installée la tuilerie Pralong (tuiles et carreaux). 

Cette entreprise artisanale existe depuis l’époque de Napoléon Ier. Si des hangars ont été rajoutés, on peut encore voir deux fours de type romain, avec un système de chauffe par le dessous.

La tuile fabriquée par l’extrudeuse va sécher naturellement, avant la mise en cuisson dans le four à bois. 

Source Sud Ouest par Guy Brunetaud

29/06/2024

Allemagne: échange avec le nouvel actionnaire de Lingl Solead

Hermann Frentzen, actionnaire majoritaire de LINGL SOLEAD GmbH

Depuis le 1er avril 2024, l'entreprise Lingl de Krumbach a un nouvel actionnaire majoritaire et un nouveau nom. Hermann Frentzen, entrepreneur de Krumbach, souhaite poursuivre les activités opérationnelles et la tradition réussie de construction de machines et d'installations avec LINGL SOLEAD GmbH. Il est soutenu par l'équipe de direction de l'ancienne Lingl Anlagenbau GmbH : le directeur général Joachim Eibel, le directeur des ventes Karl Liedel, le chef du service Bernd Braun, le responsable de la technologie Markus Martl et le directeur commercial Frank Staudenmaier. Les autres actionnaires minoritaires sont trois entrepreneurs de la région, les frères Welzhofer. En tant qu’actionnaires majoritaires d’une deuxième société propriétaire des terrains et des bâtiments de Lingl, ils sont les propriétaires de LINGL SOLEAD.

Hermann Frentzen, né à Mönchengladbach en 1959, a suivi une formation de conseiller fiscal et a étudié la finance et la fiscalité. Il est actif en tant qu'entrepreneur dans divers secteurs depuis près de quatre décennies. Entre 1994 et 2012, Frentzen a développé et dirigé l'activité d'une entreprise de systèmes d'habitat extérieur et de protection solaire dans la région Bavière-Souabe. Il a soutenu d'autres entreprises en tant qu'actionnaire ou au sein du conseil de surveillance. Il vit à Krumbach depuis 2009.

Monsieur Frentzen, pourquoi investissez-vous dans une entreprise qui a fait trois fois faillite ?

Hermann Frentzen (HF) : La réponse courte est que j'étais dans la position favorable de vouloir et de pouvoir aider mon pays d'origine. J'habite à Krumbach et Lingl y est un employeur très important. La liquidation de l'entreprise aurait eu un impact sur la ville et la région. En tant qu’économiste d’entreprise de formation et entrepreneur passionné depuis de nombreuses années, j’ai également été surpris qu’une entreprise traditionnelle jouissant d’une excellente réputation commence à nouveau à faiblir.

Qu’est-ce qui vous a convaincu que cela valait la peine de rejoindre Lingl ?

HF : Cette décision s'explique par deux raisons : l'entreprise est bien positionnée sur le fond et les problèmes résident principalement dans la structure de financement. Les chiffres clés de l’activité de Lingl ont réservé quelques surprises. Au cours de l'année d'insolvabilité 2023, le chiffre d'affaires par habitant était de 250 000 euros, un excellent chiffre. Le taux de plaintes était fantastique de 0,3 pour cent. L'année de l'insolvabilité, Lingl aurait généré un chiffre d'affaires d'environ 52 millions d'euros avec un bénéfice de 2 millions d'euros avec seulement le capital social minimum. Ces chiffres montrent une entreprise fondamentalement saine avec de bonnes perspectives. Ce résultat, deux ans après la dernière faillite en 2021, a également souligné la belle performance de la direction. Le Dr Eibel a réussi à adapter le modèle économique aux exigences du marché. C'est pourquoi il restera le Directeur Général opérationnel.

Alors, quel était le problème avec Lingl ?

HF : En construction mécanique, deux facteurs sont déterminants pour une entreprise : le montant du financement de base et la ligne de garantie. La perte de la ligne de garantie a déclenché l'insolvabilité en 2023. Cela s'est produit parce que le groupe Schug a réuni Lingl avec ses sociétés sœurs Lippert GmbH & Co. KG et Trafö Lagersysteme GmbH & Co. KG dans un cadre de financement commun. Par conséquent, lorsque Lippert est devenu non performant, les banques ont annulé la ligne de garantie pour chacun d’entre eux. Même si les affaires allaient bien, l’herbe sous les pieds de Lingl fut coupée du jour au lendemain. Sans garantie pour le client, personne n'était disposé à donner une commande à Lingl. Les fonds propres étaient trop faibles pour constituer une alternative.

Cela signifie-t-il que les affaires pourraient continuer avec un cautionnement ?

HF : Non, un nouveau départ sérieux en tant qu'entreprise nécessite une indépendance financière. D’une part, cela peut être réalisé en augmentant considérablement le ratio de fonds propres. Des capitaux propres plus élevés vous donnent plus de marge de manœuvre. C’est comme la cylindrée du moteur d’une voiture à moteur à combustion. Une plus grande cylindrée vous offre plus d’options sur la route. D'autre part, Lingl a besoin d'une ligne de garantie suffisante et adaptée à ses besoins. C'est la seule façon pour nous de reprendre de grands projets, de regagner la confiance de nos clients et d'éviter une nouvelle insolvabilité. C’est pourquoi j’ai également travaillé avec la banque sur une solution pour l’entreprise qui préserve son indépendance.

Est-ce pour cela que vous avez élargi le cercle des actionnaires aux dirigeants et aux chefs de division ?

HF : Il s’agissait moins d’un manque de capital que d’une nouvelle culture d’entreprise et de gestion. Je souhaitais encourager un comportement plus entrepreneurial au sein de la direction et promouvoir un intérêt personnel pour le développement de l’entreprise à travers une implication personnelle. 15 pour cent des actions de l'entreprise sont désormais entre les mains de la direction. Cette implication était un pré-requis essentiel que je me suis posé avant de rejoindre Lingl.

Quel est votre objectif avec Lingl ?

HF : Je veux rentabiliser Lingl à long terme et augmenter la valeur de l’entreprise. Le profit est la seule chose qui génère un avenir, garantit des emplois et permet l’innovation. Cela nous aidera à organiser des financements de manière plus indépendante et à de meilleures conditions à l’avenir. En fin de compte, je veux que Lingl impressionne les collaborateurs, les clients et les banques en tant que marque et fournisseur de solutions techniques. L’entreprise a prouvé qu’elle avait le potentiel de voler de ses propres ailes.

Comment comptez-vous réaliser ce potentiel ?

HF : Il y a cinq compétences clés dans l'entreprise que nous devons développer afin de développer une perspective solide.

Dans le domaine de la recherche et du développement, nous souhaitons nous concentrer davantage sur l'innovation et les brevets. La décarbonisation et la numérisation offrent de bonnes opportunités à cet égard. La demande est là et Lingl est actif dans ces deux domaines depuis des années. Nous devons nous positionner largement, optimiser les anciennes technologies et en adopter de nouvelles en fonction des circonstances.

La deuxième compétence clé est un département de construction solide. Nous devons poursuivre et promouvoir le développement qui a eu lieu au cours des deux dernières années et demie, qui ont été très fructueuses. Cela implique d’une part l’optimisation des processus et la mise en place de projets phares tant en interne qu’en externe. En revanche, nous réduirons l’intégration verticale et travaillerons avec des spécialistes. Cependant, l'assemblage final restera un effort interne.

Troisièmement, nous souhaitons professionnaliser davantage la gestion de projet. Lingl dispose déjà de bonnes structures de planification, de gestion et de contrôle. Nous souhaitons les étendre notamment grâce à la numérisation. Nous devons démontrer notre capacité à gérer des projets complexes afin de gagner la confiance de nos clients pour des projets de plus grande envergure.

Quatrièmement, nous continuerons à développer notre activité de services, déjà très fructueuse. L'année dernière, les commandes de services ont représenté environ un tiers des ventes. En outre, les domaines d'activité des services et des nouveaux projets sont inextricablement liés. Le service génère un contact continu avec les clients à travers des réparations, des consultations et l'échange d'informations, qui se reflètent dans les nouvelles commandes.

Cinquièmement, la marque employeur doit être renforcée. Nous disposons d’une solide équipe de montage que j’aimerais élargir. C'est pourquoi il est important pour moi d'attirer les jeunes. Bien qu'il y ait une forte concurrence pour les ingénieurs en mécanique dans la région, notre opportunité est de marquer des points en tant qu'entreprise familiale.

De quoi parle le nouveau nom LINGL SOLEAD ?

HF : Nous avons dû donner un nouveau nom à l'entreprise pour la relance. En raison de l’histoire de l’entreprise, le nom Lingl est associé à de mauvaises nouvelles, tant dans le public analogique que sur Internet. En même temps, le nom est familier aux clients et les collaborateurs en sont fiers. C'est pourquoi nous avons décidé d'ajouter le mot Solead au nom Lingl, qui semble solide et contient le mot anglais pour leadership. La vision derrière ce nom est de revenir à une position sur le marché avec des solutions techniquement leaders.

À quoi ressemble la structure de l’entreprise ?

HF : LINGL SOLEAD GmbH possède deux filiales, Lingl UK et Lingl Service GmbH. La deuxième société compte trois autres filiales qui se concentrent sur certains marchés étrangers importants : Lingl Incorporation America, Lingl Algérie et Lingl Russie. La Russie est actuellement un marché difficile. Les affaires sont en grande partie suspendues et nous respectons toutes les sanctions. Mais nous ne voulons pas renoncer à notre présence là-bas. Parce que tous les Russes ne pensent pas comme Poutine et que le marché russe va croître à nouveau après la fin de la guerre.

À quoi ressemble le futur immédiat ?

HF : Beaucoup de déplacements et beaucoup de rendez-vous. Je souhaite m'immerger dans l'industrie et connaître les partenaires impliqués. Cela signifie être présent, également sur place, entrer en contact avec les clients et les prestataires et être à l'écoute. Quand je ne suis pas en tournée avec Karl Liedel, je suis dans la compagnie. La communication directe avec les employés est très importante pour moi. Je veux aussi en savoir plus sur l'entreprise. Je suis pour ainsi dire l’apprenti le plus âgé de l’entreprise, même si c’est celui qui a rapporté le plus d’argent.

Source ZiegelIndustrie International


28/06/2024

L'association des fournisseurs de technologies pour l'industrie céramique ECTS a été accueillie par Bongioanni Macchine spa

L’avenir de l’industrie de la terre cuite  les marchés futurs et les activités de marketing ont été les sujets de nla rencontre de l'association European Ceramic Technology Suppliers (ECTS).

En fait, la terre cuite traverse des moments difficiles, mais dispose de produits innovants et durables pour une production plus respectueuse de l’environnement. Enfin, l’automatisation des installations améliorera la qualité, le prix et palliera la pénurie de main-d’œuvre qualifiée.

ECTS remericie Barucco Gianni et Giovan Battista Bianchi d’avoir accueilli Raffaele Talarico, PhD de VDMA Italiana et son secrétaire Stephan Oehme dans leurs bureaux.

Bongioanni Macchine spa est un fournisseur de machines et d’installations complètes pour la production de briques d’argile et de tuiles et fait partie de notre association.

Source LindedIn


27/06/2024

UK: Wienerberger devient actionnaire majoritaire du briquetier Baggeridge

L'autrichien Wienerberger, premier fabricant de briques au monde, a déclaré vendredi qu'il détenait déjà ou avait accepté d'acheter plus de 50% des actions du fabricant de briques britannique Baggeridge Brick Plc.

Wienerberger a également indiqué avoir relevé son offre à 247 pence par action Baggeridge contre 230 pence. Il s'agit de la troisième augmentation de l'offre de Wienerberger auprès du fabricant de briques britannique.

Source Reuters

26/06/2024

Matériaux de construction : les élus ont la clé de l’avenir des carrières locales

Entre 2000 et 2023, le nombre de carrières en activité en Nouvelle-Aquitaine est passé de 900 à 500. 

L’Unicem, fédération des industries extractives de minéraux, interroge les élus de la région sur leur perception des carrières. Ceux qui en ont les apprécient mais il reste à convaincre les autres, car le manque d’accès à la ressource locale se profile.

Alors que le schéma régional des carrières, chantier initié en 2017, devrait bientôt aboutir et fixer pour les douze prochaines années les conditions d’implantation des sites d’extraction de minéraux, l’Unicem Nouvelle-Aquitaine, fédération qui regroupe les professionnels du secteur, publie les résultats d’une enquête sur la perception de leurs activités par les élus.

Dans un contexte de raréfaction des autorisations d'extraction (de 2000 à 2024, le nombre des carriéres est passé de 900 à 500) quand les besoins (routes, bâtiments, parkings, etc.) ne décroissent que peu en Nouvelle-Aquitaine, les professionnels du secteur peuvent compter sur le soutien des élus  qui en accueillent au moins une.

Cohda (Bordeaux) montre que 85% des élus avec carrière estiment que c'est une bonne chose pour leur commune. Ce sont des activités économiques importantes pour les finances locales. Chez nous, c'est 30% du budget de fonctionnement de la commune, argumente ainsi Alain Sanz, maire de Rébénacq(64).

A contrario, 65% des élus sans carrière reconnaissent avoir des craintes vis-à-vis d'un projet de carrière. Ils craignent principalement le bruit (53%), le trafic des camions (61%) et la poussière (26%). L'expérience d'une carrière dans la commune relativise les impacts liés à cette activité , jugent pourtant Jean-Claude Pouxviel, président de l'Unicem Nouvelle-Aquitaine, et Laurent Richaud, président des producteurs de granulats.

Source Sud Ouest Éco par Pascal Rabiller


25/06/2024

Logement : le Nouveau Front Populaire en fait une priorité

Le programme du Front Populaire rompt avec sept années de politiques macronistes marquées par des attaques sans précédents sur le secteur HLM et une idéologie libérale qui a mis à bas la construction.

De manière symbolique, la première mesure concernant le logement qui figure dans le programme de la gauche unie est une revalorisation de 10 % des APL.

Les associations de défense du droit au logement et des locataires ne cachent pas leur satisfaction. « Sur ce sujet, le programme du nouveau Front populaire reprend 80 % de nos revendications les plus fortes » salue Eddie Jacquemart, président de la Confédération générale du Logement (CNL).

Ces propositions portées par la coalition de gauche en matière de logement « ne renversent pas la table, mais reviennent sur les mesures négatives prises par les différents gouvernements Macron » résume Manuel Domergue, directeur des études de la Fondation abbé Pierre (FAP). Une ambition nécessaire après sept ans d’une politique dont l’unique ambition a été de réaliser des économies budgétaires et qui a abouti à une explosion du nombre de sans-abri, une hausse des prix des loyers, la stagnation de l’accession à la propriété et une construction en chute libre. Malgré des flous, le Front populaire s’engage à soutenir de nouveau ce secteur qui constitue un droit essentiel et qui grève comme aucun autre le niveau de vie en étant devenu le premier poste de dépense de ménages.

Des coups de pied aux coups de rabot

De manière symbolique, la première mesure concernant le logement qui figure dans le programme de la gauche unie est une revalorisation de 10 % des APL, dès les quinze premiers jours de son arrivée au pouvoir. Une sorte de pied de nez au macronisme, dont une des décisions les plus controversées a été, dès l’été 2017, la baisse de cette aide destinée aux locataires les plus pauvres.

Il s’agit aussi d’une vraie bouffée d’air pour les ménages confrontés à la hausse des loyers. Bienvenue aussi est la promesse de l’interdiction des coupures d’électricité, qui va soulager tous ceux qui ne parviennent plus à faire face à l’augmentation des charges. La mesure est saluée par la FAP qui la demande depuis longtemps, mais regrette qu’une hausse des chèques énergie ne soit pas également au programme.

Au-delà de ces aides d’urgence, le programme vise à « garantir le droit au logement ».

Pour y arriver, il promet la relance le secteur HLM, grâce à la suppression de la ponction de 1,4 milliard d’euros par an mise en place depuis 2018. « Un élément très positif », juge Jean Batiste Eyraud, porte-parole de Droit au Logement (DAL) comme l’ensemble des acteurs du secteur. L’objectif de 200 000 logements publics par an « est un peu maximaliste, alors qu’on en est à 80 000, mais cela donne une direction et c’est très bien » tempère Manuel Domergue.

Le privé aussi concerné

Il s’agit aussi de s’attaquer à la hausse des prix dans le privé. Pour cela l’encadrement des loyers déjà en vigueur dans certaines collectivités territoriales deviendrait obligatoire dans toutes les zones tendues, où la demande excède l’offre. « C’est une mesure positive mais on sait qu’elle ne permet pas de faire baisser les prix alors qu’ils sont beaucoup trop élevés » nuance le porte-parole du DAL. La baisse du prix du foncier, qui dans certaines localités correspond à plus de 50 % du prix de construction, est aussi une bonne nouvelle, même si les modalités de mises en œuvre restent à discuter.

En matière de protection des locataires, l’abrogation de la loi Kasbarian, qui criminalise l’occupation de locaux vides et facilite l’expulsion des locataires en situation d’impayés est au programme. Y figure aussi l’interdiction d’expulsions sans propositions de relogement ou d’hébergement.

Là encore, des décisions saluées par le secteur associatif, même les modalités d’applications de certaines restent à préciser. « L’interdiction d’expulsion sans relogement, est-ce un objectif ou bien une contrainte législative ? » s’interroge ainsi Manuel Domergue. Autre nouvel outil proposé par le Front populaire, une garantie universelle des loyers, qui facilite l’accès à un logement de ceux qui ne disposent pas de garants. « Ce sont des avancées indéniables, mais on aurait aimé voir figurer dans ces propositions la question de la protection des locataires, par rapport à la fraude, aux marchands de sommeil, etc. » regrette néanmoins Jean Batiste Eyraud, qui prône « la stabilisation du statut des locataires, qui a eu tendance à devenir de plus en plus précaire ».

Au-delà, des mesures spécifiques concernant le logement, c’est la cohérence de l’ensemble du programme qui permet d’entrevoir une véritable amélioration de la vie quotidienne. « Si d’un côté on augmente les salaires, et que de l’autre on gèle le prix des fluides et la hausse des loyers, on redonne une véritable bouffée d’air aux gens », observe Eddie Jacquemart. Reste que pour le secteur associatif, satisfaction ne vaut pas blanc-seing. « Nous saluons un programme qui fait avancer les choses, résume Jean Baptiste Eyraud. Mais dans tous les cas, la lutte continue ».

Source L'Humanité par Camille Bauer

24/06/2024

Brick Award 2024 récompense les pionniers internationaux de l'architecture en briques

Tous les deux ans, les Brick Award sont organisés pour honorer les exemples les plus créatifs d’architecture en briques moderne et innovante. Wienerberger a créé ce prix pour inspirer les architectes et les passionnés de l’extérieur de la profession à partager des concepts de design et à explorer de nouvelles formes de construction. 

Avec un total de 743 candidatures provenant de 54 pays, l'édition de cette onzième édition a une fois de plus mis en évidence la pertinence et le potentiel d'innovation de l'architecture en briques dans le monde entier. Parmi les 50 candidats présélectionnés, le jury a choisi les projets gagnants dans cinq catégories - « Se sentir chez soi », « Vivre ensemble », « Travailler ensemble », « Partager les espaces publics », « Construire en dehors des sentiers battus » - et un grand gagnant, sur la base de critères tels que l'esthétique, la durabilité et l'innovation.

Source Terreal