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16/10/2018

Bâtiment : climat des affaires stable (tuiles +0.4 sur 8 mois et briques +0.2)

La dernière enquête de l’INSEE menée dans l’industrie du bâtiment en septembre traduit une certaine stabilité du climat des affaires, l’indicateur se maintenant à un niveau élevé, bien au-dessus de sa
moyenne de long terme.
Si l’opinion des entrepreneurs s’est légèrement détériorée s’agissant de leur activité passée, elle se redresse en revanche pour celle à venir, que ce soit dans le segment du logement comme dans celui du non résidentiel.
S’il est vrai que les carnets de commande apparaissent un peu moins bien garnis, ils assurent cependant 7,2 mois d’activité (contre 5,6 mois en moyenne sur longue période), et ce, compte tenu de leurs effectifs actuels qui se sont étoffés ces derniers mois.
Les professionnels sollicitent à plein leur outil de production, le taux d’utilisation des capacités productives atteignant 90,3 %, soit le plus haut niveau de ces dix dernières années.
Pourtant,dans le résidentiel,l’activité constructive observe un net freinage, imputable en partie à un environnement institutionnel moins porteur (révision du Pinel, du PTZ et du modèle HLM).À fin juillet,et surles trois derniers mois connus,le nombre de logements commencés était en repli de - 4,9 % sur un an et de - 1,3 % au regard des trois mois précédents.

En cumul sur douze mois,les chantiers commencés restent en hausse de 3,4 % à 421 400 unités. Quant aux permis, la décrue se poursuit, malgré des conditions de crédit encore très attractives.Surles trois mois allant de mai à juillet, ils reculaient de - 12,1 % par rapport à il y a un an et de - 2,2 % au regard des trois mois précédents.

Sur les douze derniers mois, on dénombre un peu moins de 475 000 autorisations, soit un recul de - 4,5 % sur un an. Certes, le stock de bâtiments restant à construire demeure important, le délai des mises en chantier des logements s’allongeant (11,2 mois en moyenne dans le collectif) et le marché des locaux se portant plutôt bien.
En effet, à fin juillet et sur un an, les surfaces autorisées augmentaient de + 5,5 % sur douze mois tandis que les locaux commencés progressaient de +13,1 %, la dynamique d’investissement des entreprises du secteur privé et public restant bien enclenchée. En revanche, du côté des ménages, elle se modère.

Les chiffres de commercialisation de logements neufs du deuxième trimestre en témoignent aussi : les ventes ont certes progressé de + 1,7 % sur un an mais, en cumul sur les quatre derniers trimestres,elles stagnent (+0,2%).
Le marché de la maison individuelle est, quant à lui,en net repli,les ventes chutant de près de 10 % en glissement annuel sur douze mois selon la LCA-FFB. De leur côté, les promoteurs ont perçu cet été une légère détérioration de la demandemais,selon l’enquête de l’INSEE de juillet,leurs perspectives de mises en chantier ont cependant renoué avec la hausse.

Source UNICEM

CÔTE DE SEINE: La tuile de rénovation Terreal qui embellit vos maisons

15/10/2018

IMERYS : plus-value de plus de 700 millions sur la cession de sa division Toiture

Imerys, leader mondial des spécialités minérales pour l'industrie, a annoncé avoir finalisé la cession de sa division Toiture à une entité affiliée à Lone Star Funds, société internationale de capital investissement, pour une valeur d’entreprise de 1 milliard d'euros. Celle-ci correspond à un multiple de valorisation de 9 fois l’Ebitda 2017.

Imerys Toiture, qui sert principalement le marché de la construction en France, a réalisé en 2017, un chiffre d'affaires de 300 millions d'euros, un Ebitda de 113 millions d'euros et un résultat opérationnel courant de 96 millions d'euros avec environ 1 000 employés et 14 usines situées en France.

Cette transaction permet à Imerys d'améliorer son profil de croissance par une plus grande exposition à des marchés et zones géographiques dynamiques tout en renforçant sa structure bilancielle. Le produit net de la vente d'environ 800 millions d'euros réduit le ratio de dette financière nette sur Ebitda pro forma à environ 1,9 fois au 30 juin 2018 (contre 2,5 fois précédemment). Par ailleurs, la plus-value nette de cession s'élève à plus de 700 millions d'euros.

Source Zonebourse

Lone Star réfléchit à une mise en Bourse de Xella

Le fond  Lone Star envisage une introduction en bourse du fabricant allemand de matériaux de construction Xella, qu'il a acheté en 2016 pour 2,2 milliards d'euros (2,6 milliards de dollars), ont annoncé trois personnes proches du dossier.

L’investisseur pourrait opter pour une inscription à la bourse de Francfort, ont ajouté les médias, ajoutant avoir récemment interrogé des banques d’investissement et leur avoir demandé de leur donner des idées pour développer l’entreprise.

Cependant, jusqu'à présent, aucun processus officiel de promotion dans une offre publique initiale potentielle n'a été mis en place et aucune décision n'a été prise sur un quelconque accord, ont-ils ajouté.

Lone Star et Xella ont refusé de commenter.

À l'instar d'autres investisseurs en capital-investissement, Lone Star tente de tirer parti de la valorisation élevée des actions avant une éventuelle correction des marchés boursiers. Elle envisage donc une introduction en bourse après une période de détention relativement courte, a indiqué la population.

«Tout le monde essaie de sortir avant la fermeture», a déclaré l'une des personnes.

Entre autres, Atotech, une entreprise de produits chimiques appartenant à Carlyle, étudie actuellement une introduction en bourse en 2019 avec Solebury Capital et a déjà eu des discussions initiales avec des banques d’investissement, tandis qu’un processus officiel de lancement aura lieu dans les prochaines semaines, ont déclaré des proches du dossier. .

Dans le cadre d’un éventuel accord d’avant l’été 2019, Xella devrait probablement attirer l’attention des investisseurs avec un certain nombre d’autres espoirs pour les introductions en bourse, y compris l’annonce en bloc de 6 milliards d’euros par Volkswagen de l’activité de camions et de bus Traton.

Xella affirme être l’un des principaux fabricants mondiaux de blocs de béton cellulaire, de blocs silico-calcaires et de panneaux isolants ininflammables en minéraux, avec des marques telles que Ytong, Hebel et Silka.

L'année dernière, le groupe a affiché un bénéfice avant intérêts, impôts et amortissements ajusté de 248 millions d'euros (292 millions USD) sur un chiffre d'affaires de 1,4 milliard d'euros.

Des sociétés cotées telles que Wienerberger (WBSV.VI) et Imerys (IMTP.PA) se négocient entre 7 et 8 fois leur bénéfice principal attendu.

Lone Star a déjà partiellement encaissé Xella avec un versement de 650 millions d’euros, ce qui a incité Moody's à réduire les perspectives de notation de Xella à un niveau négatif en juin.

À l’époque, l’agence de notation a déclaré que cette décision avait eu pour effet de multiplier le ratio dette nette / EBITDA de 6,3 à 6,2 fois, en se basant sur les chiffres de 2017 ajustés pour tenir compte de la vente de l’activité de chaux de Xella et de l’acquisition d’un fabricant de produits d’isolation.

Xella possède 91 usines de production dans 20 pays et emploie 6 100 personnes dans le monde.

La société est un ancien investissement du groupe d'investissement familial allemand Haniel, qui a commencé à commercialiser des matériaux de construction en 1948 et a ensuite acheté les marques Ytong et Hebel. Haniel a vendu la société en 2008 aux groupes de rachat PAI et Goldman Sachs Capital Partners, qui en 2016 l'ont cédé à Lone Star.

Source Reuters

14/10/2018

Charier étend les capacités de son casier pour le traitement de l'amiante dans le Morbihan

L’entreprise de travaux publics Charier s’apprête à débuter la construction d’un nouveau casier pour le stockage des déchets amiantés issus de la déconstruction sur son site Ecoterre à Theix (56).

Charier, bien connu pour ses activités extractives en Pays-de-la-loire et en Bretagne, développe le recyclage et le traitement des déchets inertes issus des chantiers du BTP ainsi que le stockage des déchets depuis des années au sein de 13 sites appelés Ecoterres répartis dans le Morbihan, la Loire-Atlantique, le Maine-et-Loire et la Vendée. Deux d’entre eux accueillent de l’amiante.

A Theix, notamment, le casier actuellement en exploitation date de 2007 et atteindra bientôt sa capacité maximale avant fin 2018. Charier ayant obtenu un arrêté prefectoral, des travaux de construction d’un nouveau casier composé de 2 alvéoles devraient prochainement débuter.

"Il y a peu de solutions de traitement d’amiante lié en Morbihan", explique Patrick Ruelland, directeur du pôle Carrières et Recyclage des Matériaux chez Charier. "Il était donc nécessaire de poursuivre cette activité et d’offrir à nos clients une solution de traitement à proximité de leurs chantiers".

Conformément à la règlementation en vigueur depuis 2017, Charier prévoit d’imperméabiliser les nouveaux casiers. "Nous avons utilisé de l’argile en provenance de notre carrière de Roga à Saint-Congard (56). Ces matériaux ont les qualités requises pour atteindre les exigences de perméabilité des sols nécessaires à l’étanchéité du casier", souligne le responsable.

Source Construction Cayola

13/10/2018

IMERYS Toiture devient EDILIANS


Réduction efficace des coûts énergétiques et des émissions

Les générateurs d'ions Wanka (WIG) assurent des conditions thermiques optimales pour tous les types de processus de combustion. Ils permettent une réduction efficace de la consommation de carburant et des émissions de polluants.

La société Energy Efficiency Solutions, établie à Göttingen, a maintenant conçu un système efficace et compact qui ionise les molécules d’oxygène introduites dans la flamme et l’air de combustion.

Un système compact WIG-MAXI ouvert

Dans ce processus, un excès d'ions d'oxygène négatifs est libéré pour servir de catalyseurs électrochimiques qui accélèrent à la fois la vitesse et la température de la flamme, réduisant ainsi la consommation de carburant de 7 à 15% et réduisant les principales émissions de polluants. CO et CH, de 40% en moyenne. Le procédé diminue également la formation de formaldéhyde jusqu'à 10%.

L'efficacité de la combustion qui en résulte améliore sensiblement la génération de suie et de particules, prolongeant ainsi de manière significative les intervalles de nettoyage requis et la durée de vie du four. Cependant, le résultat final dépend de la qualité du carburant utilisé.

En raison de l'inhomogénéité de certains combustibles, toute augmentation de la vitesse de la flamme et / ou de la température de la flamme (jusqu'à 55 K dans la zone de réaction) influe directement sur la qualité de la combustion. Par conséquent, la concentration en oxygène peut être réduite pour économiser encore plus de carburant.

Retour sur investissement rapide pour les applications à l'échelle industrielle
Dans une application typique à grande échelle, à savoir l'installation de combustion desservant une chaudière à vapeur de 8,5 t à la brasserie Bitburg, une série de mesures effectuées sur plusieurs mois a montré que le générateur d'ions % tout en réduisant les émissions de CO et de NOx de 71 et 31%, respectivement. Le système s'est rentabilisé en un an.

Selon les résultats de l'analyse des dossiers d'essais concernant les générateurs d'ions WIG Wanka installés dans les installations de biogaz, les économies de carburant y sont d'environ 8%.

Le système compact WIG-MAXI est actuellement conçu pour des puissances thermiques nominales allant jusqu'à 40 MW. En fonction de la nature du système de combustion utilisé, les installations de combustion ayant des puissances thermiques comprises entre 4 et 40 MW nécessitent deux ou trois systèmes compacts WIG-MAXI pour tirer pleinement parti de leurs performances combinées.

Mesure env. 80 x 220 x 50 cm, ces systèmes WIG robustes sont fabriqués dans un matériau incombustible. L'eau distillée servant de milieu ionisant est progressivement consommée au cours de l'opération. Un système WIG peut être installé dans le système d’admission d’air d’une usine au cours d’opérations de routine ou lors d’une brève inspection ou d’un arrêt de maintenance. Il faut une période de rodage d'environ deux semaines pour que les économies et les effets de réduction décrits atteignent leur plein impact.

L’électronique du système et les tiges d’écartement nécessitent une inspection de maintenance annuelle. Le milieu ionisant (H2O distillé) est consommé à un taux approximatif de 1000 l / a et les composants électroniques consomment environ 100 W / h.

Solutions d'efficacité énergétique EES UG
www.eesolutions.de
Générateur d'ions Wanka
Edwin Wanka de Karlsruhe, en coopération avec le détenteur du brevet de l’ancienne société Vapormid-Technik et copropriétaire d’EES, a mis au point un système compact et efficace dont le principe de fonctionnement repose sur l'ionisation des molécules d'oxygène et leur injection dans la flamme avec l'air de combustion.
Initialement développé par Edwin Wanka en 1995 en tant que Vapormid-Technik pour les fours rotatifs industriels, le design du générateur d’ions Wanka d’aujourd’hui a été adapté pour une utilisation dans les installations de combustion de biomasse en 2017 en collaboration avec Thomas Harbeke, Göttingen.

Source Ziegelindustrie International

12/10/2018

MAYOTTE: La brique en terre compressée mahoraise à la recherche d'une reconnaissance

Le combat pour la certification de la brique mahoraise est mené depuis quelques années par l’association Art-Terre, convaincue que la brique représente l’identité architecturale de Mayotte. Cette reconnaissance va donc permettre de relancer une filière en sommeil et surtout montrer un savoir-faire mahorais. Mistoihi Mari, le président de l’association  Art-Terre.
« Il faut reconnaître qu’avant, il n’y avait pas de certification. Aujourd'hui, ça permet aux maîtres d’ouvrage, aux entreprises et aux particuliers qui veulent construire en BTC, brique de terre compressée, de construire sereinement et d’avoir toutes les garanties par rapport  à leurs constructions. Nous avons 3 ans pour démontrer que la BTC à Mayotte a fait ses preuves et fera encore ses preuves. »

3 ans pour fabriquer des bâtiments en BTC. Une phase teste qui aboutira à la certification définitive et qui permettra de relancer la production. Actuellement la SIM, société immobilière de Mayotte, produit à elle seule plus d’un million de briques en terre par an. L’objectif de l’association est que les 3 unités de production existantes puissent en produire 5 millions par an. Le potentiel est économique est donc bien réel.

« Ce qui est intéressant pour nous, c’est de voir que  des institutions comme le vice-rectorat désormais, préconisent dans ses constructions l’utilisation de la brique de terre comprimée, donc, c’est une bonne chose. »
L’association compte donc sensibiliser dans ce sens tous les maîtres d’ouvrage ainsi que les sociétés privées des perspectives économiques à mayotte et même au-delà de Mayotte. Des multinationales seraient intéressées par le produit.
Cette certification permet de redonner à la brique mahoraise ses lettres de noblesse, un produit aux avantages économiques, esthétiques et écologiques certains.   

Source France info  par Zouhouria Hamza

11/10/2018

Une école maternelle enveloppée de terre cuite émaillée

À Barjouville en Eure-et-Loir, la nouvelle école maternelle Nicolas Vanier s’inspire des maisons des dessins d’enfants : volumes simples et toits à deux pentes. Originalité du projet, l'ensemble est ici intégralement enveloppé de terre cuite émaillée. Cet habillage, constitué de 18 000 tuiles et bardeaux, a été mis en œuvre par l'entreprise Dufoix, spécialisée en charpente, couverture et ossature bois.


L’école maternelle Nicolas Vanier de Barjouville, construite en ossature bois, est habillée d’une enveloppe de tuiles et bardeaux de terre cuite émaillée. Un habillage qui s’anime au rythme des variations de lumière et du paysage qui s’y reflète.

Livrée à l’automne 2017, l’école Nicolas Vanier est venue remplacer un bâtiment vétuste datant des années soixante. Signée par les architectes Benoît Tribouillet et Sophie Berthelier de l’agence SBBT, elle a été pensée pour s’harmoniser avec son environnement et offrir un lieu rassurant et ludique aux écoliers : une volumétrie similaire aux bâtiments du village et un habillage graphique en tons naturels ponctué d’éléments colorés.

Les six maisons imbriquées présentent des volumes simples, des toitures à deux pentes et des façades percées irrégulièrement de baies. Toutes revêtues de terre cuite émaillée, toitures et façades reflètent le ciel et le paysage alentour. Un effet particulièrement appréciable au coucher du soleil.

Le choix de la forme et du matériau

L’architecte Benoît Tribouillet explique la proposition de l’agence SBBT : « Barjouville est une commune rurale à forte proportion de toits à deux pentes. Nous voulions une forme qui rassure les enfants, qui leur permette de franchir facilement cette première étape hors de chez eux. Nous avons donc imaginé un assemblage de maisons reliées par une toiture-terrasse. Par ailleurs, nous avons l’habitude de sortir les matériaux de leur contexte pour réaliser des choses inattendues. Ici, nous avons choisi la terre cuite émaillée. Autonettoyante et pérenne, elle s’intégrait bien dans la commune, et ses différents coloris convenaient pour un bâtiment dédié aux enfants. »

Des murs préfabriqués

Construite en ossature et charpente bois, la nouvelle école maternelle jouxte l’école primaire existante et le foyer culturel. Elle dispose, sur une surface de 1094 m², de trois classes, d’une salle de motricité, d’une bibliothèque, d’un dortoir et d’un restaurant scolaire mutualisé avec l’école primaire. L’ensemble a été largement dimensionné pour pouvoir accueillir une classe de plus, et si besoin, une extension avec deux classes supplémentaires.

L’entreprise Dufoix a réalisé les murs dans son propre atelier de préfabrication d’ossature bois. Les pans de murs, intégrant une isolation intérieure en laine de roche, sont arrivés sur site d’un seul tenant et déjà dotés de pare-pluie.

« En ossature bois, le gain de temps de chantier est évident. La structure était debout en huit semaines. On a atteint la phase hors d’eau dans un délai irréalisable en structure traditionnelle » note l’architecte. Seule la dalle, la toiture-terrasse et ses murs supports ont été réalisés en béton et maçonnerie. L’évacuation des eaux pluviales est intégrée dans les doublages côté intérieur.

18 000 éléments de terre cuite


Pour l’enveloppe, un total de 12 000 tuiles mécaniques (Volnay) et 6 000 bardeaux (Zéphir Évolution) ont été posés. Afin de renforcer l’aspect monolithique et uniforme des bâtiments, les architectes ont fait recouper les bardeaux aux mêmes dimensions que les tuiles (34 x20 cm), en usine, avant émaillage.

« Nous avions convenu d’une largeur de joint à respecter. Il ne fallait pas que les tuiles débordent du toit, le chéneau devait être caché et les fenêtres devaient être calées sans aucune coupe de bardeaux, qui auraient présenté des tranches non émaillées. Le travail de calepinage en amont a été très compliqué. Nous avons dessiné un bâtiment avec ses couleurs puis avons demandé à l’entreprise d’extrapoler sur l’ensemble des bâtiments. Donc bravo à l’entreprise Dufoix qui a réalisé les plans d’exécution et commandé à Terreal la fabrication de tous les éléments » s’enthousiasme l’architecte.

Un travail minutieux de l’entreprise


Philippe Dufoix, le dirigeant de l’entreprise, installé depuis 1979, avait déjà posé des bardeaux en terre cuite, mais jamais de bardeaux vernissés. « Les produits étaient adaptés à leur usage et la mise en œuvre n’a pas été compliquée. Le nerf de la guerre du projet, c’était vraiment le calepinage. Il a fallu être très minutieux pour respecter les alignements des pièces de la couverture à la façade » explique-t-il. Trois de ses salariés ont travaillé sur toute l’école durant deux mois pour poser l’ensemble des éléments, à raison d’environ deux jours par façade ou pan de toiture.

Côté équipements techniques, le chauffage est produit par une chaudière gaz mutualisée entre les deux écoles, maternelle et primaire. Une ventilation double-flux assure le renouvellement de l’air intérieur.
La totalité des travaux aura duré 14 mois, de juillet 2016 à octobre 2017.

Fiche technique :

  • Maître d’ouvrage : Mairie de Barjouville, CP 28630
  • Maître d’ouvrage délégué : Saedel (société d’aménagement et d’équipement du département d’Eure-et-Loir)
  • Architectes : SBBT (Sophie Berthier Benoît Tribouillet)
  • Entreprise de pose : Dufoix Entreprise
  • Surface du projet : 1,094 m²
  • Coût : 2,5 millions d’euros


Source Le Moniteur par Maya Pic

10/10/2018

FINESSE ET LÉGÈRETÉ DE LA TUILE KORAMIC POUR SURÉLEVER UN HÔTEL PARISIEN À LA HAUTEUR D’UN HAUSMANNIEN

En surélevant un hôtel de 3 niveaux recouverts de tuiles plates blanches émaillées Koramic, l’Architecte Pierre Monmarson a su à la fois innover et respecter un cadre urbain typiquement parisien fait de façades haussmanniennes ponctuées d’Art Déco.

C’est au cœur du XVIIIème arrondissement de Paris, non loin du Parc Monceau et de l’avenue Wagram, que Pierre Monmarson, architecte, a été chargé de rénover un bâtiment d’angle de 4 niveaux sous toit à la mansart.

Sollicité pour sa connaissance des édifices publics, l’architecte était confronté à une triple contrainte : faire vite, à moindre coût, tout en surélevant le bâtiment dans des proportions harmonieuses.
Son choix s’est vite porté sur une surélévation de 3 niveaux, tout en courbe et formes contemporaines pour transformer le style immeuble de faubourg du bâtiment en lui donnant des allures plus haussmanniennes. « Le projet devait répondre à la fois à l’existant et créer une tension entre respect historique et innovation », précise-t-il. Pour y parvenir, Pierre Monmarson a imaginé un dôme en référence aux nombreux dômes du quartier, créant ainsi un jeu entre l’angle saillant du bâtiment et la douceur de la courbe du toit.


Dans cette même approche d’intégration urbaine, l’architecte a inséré des baies vitrées courbes rappelant les bow-windows très présents également dans l’arrondissement. Derrière chaque baie vitrée, un sofa permet aujourd'hui aux clients de l’hôtel de profiter de la vue des toits de Paris.

S’appuyer sur la Tuile…

Pour surélever l’immeuble, il fallait un matériau léger, souple à l’installation, et qui permette de suivre les courbes et le recouvrement du dôme. La tuile plate blanche émaillée Koramic répond parfaitement aux attentes de Pierre Monmarson : facile à poser sur des lattes de bois en toiture comme en bardage et suffisamment petite pour dessiner les courbures nécessaires.
L’architecte a combiné le blanc nacré de la tuile avec la peinture façade blanche pour imposer une grande unité de teinte à l’édifice. « Il ne fallait pas une coupure trop visible entre la partie existante et la partie surélevée » ajoute-t-il.
La touche Art Déco des balcons et du garde-corps s’inspire du logo de l’hôtel, une feuille de vigne stylisée. En effet, la thématique de l’hôtel XO célèbre l’univers des grands vins, alors que l’Agence AH, qui a conçu l’architecture intérieure, a conjugué teintes pastel et boiseries pour créer une atmosphère gourmande.
Un projet tout en finesse pour habiller les toits de Paris dans le respect architectural de ce quartier emblématique, conjuguant tradition, Art Déco et modernité.

L’essentiel du chantier…


  • Un bâtiment d’angle aux formes cylindriques et coniques
  • La tuile pour recouvrir ses formes, lui donner une allure
  • contemporaine tout en se mesurant à l’haussmannien adjacent
  • Une surélévation sans accroitre le poids total du bâtiment
  • Architecte : Pierre Monmarson Architecture
  • Entreprise de pose : Entreprise PARISIS Rénovation (78)
  • Projet : Rénovation/extension de l’Hôtel XO
  • Lieu : Paris XVIIème
  • Produits : Tuile plate 301 blanc émaillée Koramic
  • Mise en œuvre : Parisis (78)
  • Superficie toiture : 400 m2
  • Quantité : 24 000 Tuiles

09/10/2018

Imerys : La Commission européenne autorise le rachat d'Imerys Toiture par Lone Star Funds

La Commission européenne a annoncé vendredi avoir approuvé le rachat d'Imerys Toiture, filiale du producteur de minéraux industriels Imerys, par la société de capital-investissement Lone Star Funds.

"La Commission a conclu que la concentration envisagée ne soulèverait pas de problème de concurrence, car les chevauchements entre les activités des entreprises sont très limités", a indiqué Bruxelles dans un communiqué.

Imerys avait indiqué en mai être entré en négociations exclusives avec Lone Star Funds en vue de la vente d'Imerys Toiture pour une valeur d'entreprise de 1 milliard d'euros. Le groupe français compte finaliser cette cession au quatrième trimestre.

Imerys Toiture, qui sert principalement le marché de la construction en France, a réalisé un chiffre d'affaires de 300 millions d'euros en 2017 et compte 14 usines dans l'hexagone.

Source Zone Bourse par Valérie Venck, Agefi-Dow Jones

MONIER S’EXPOSE SUR LE SALON ARTIBAT

Venez rencontrer les équipes Monier et découvrir nos dernières innovations lors du salon ARTIBAT 2018, le rendez-vous référence des professionnels du Grand Ouest.

Date : les 24, 25 et 26 octobre

Lieu : Rennes – Parc des expositions

MONIER : STAND D15 / HALL 10

Plus d’infos sur www.artibat.com

Source Monier

08/10/2018

TERREAL conclut l’acquisition de 51% de GSE Intégration, spécialiste des solutions photovoltaïques

Le Groupe TERREAL signe officiellement l’acquisition de 51% de GSE Intégration, la branche BtoB du groupe GSE (Groupe Solution Energie) spécialisé dans les solutions solaires photovoltaïques installées sur toitures résidentielles existantes. Fondé en 2008 et basé à Saint-Ouen (93), GSE Intégration s’est rapidement établi comme l’un des acteurs de premier plan des solutions photovoltaïques intégrées.

Grâce à cette acquisition, TERREAL marque une étape importante dans le développement de sa stratégie et accroît son développement dans le domaine du solaire résidentiel, activité en forte croissance. L’accord prévoit la montée en puissance progressive de TERREAL au capital de GSE Intégration.

GSE Intégration, l’un des leaders des solutions photovoltaïques résidentielles en France

L’activité de GSE Intégration consiste à concevoir et commercialiser des solutions photovoltaïques et aérovoltaïques brevetées, innovantes et distinctives. L’entreprise possède une plateforme logistique de 4 200 m² à Canteleu près de Rouen.Elle a réalisé un chiffre d’affaires de 45 millions d’euros en 2017. Son management reste en place et accompagne l’intégration dans le Groupe TERREAL.

Développement du Groupe TERREAL dans le domaine du solaire

TERREAL, acteur majeur du solaire à destination du résidentiel neuf, souhaite se développer sur les toitures existantes qui représentent une part très majoritaire du solaire résidentiel. TERREAL devient ainsi un fournisseur de référence en solutions photovoltaïques et aérovoltaïques pour le secteur du résidentiel en France, activité innovante, en croissance, portée par le développement de l’autoconsommation et du stockage d’électricité, et plus généralement par la transition énergétique.Cette acquisition s’inscrit dans un contexte de volonté politique de renforcement de l’énergie solaire avec le lancement de la démarche « Place au soleil » par le Ministère de la Transition écologique et solidaire, qui a pour objectif de libérer les énergies renouvelables, notamment le photovoltaïque en encourageant l’autoconsommation en France.

Une stratégie de long terme de développement vers des solutions complètes pour la toiture

Le Groupe, spécialiste des matériaux de construction en terre cuite, confirme sa volonté de développer son activité Couverture et d’étendre son offre de produits vers des solutions complètes pour la toiture. C’est tout l’objet du nouvel investissement dans l’usine Lahera à Mazamet (Tarn) pour accroître ses capacités de production de systèmes photovoltaïques pour le neuf.TERREAL poursuit sa croissance externe, après l’acquisition en décembre 2017 de la société Achard, basée à Genay près de Lyon, spécialisée dans la production d’accessoires de toiture et d’évacuation des eaux pluviales.

Laurent Musy, Président Directeur Général de TERREAL, conclut : « Nous sommes heureux d’annoncer l’acquisition de la majorité de GSE Intégration, qui marque la volonté du groupe de poursuivre son développement dans les solutions solaires. Ce rachat permet à TERREAL d’accéder au secteur de la rénovation résidentielle et de continuer à diversifier son offre solaire grâce à la force d’innovation des équipes de GSE Intégration et de TERREAL. »

Source TERREAL

Rachat : Terreal à tu et à toit avec le solaire

Le numéro 2 de la couverture terre cuite en France a confirmé l’acquisition de GSE Intégration, un spécialiste des systèmes de fixation de panneaux photovoltaïques.

Après un premier accord annoncé en juillet dernier, Terreal conclut le rachat de GSE Intégration. L’entreprise dirigée par Laurent Musy annonce avoir signé officiellement l’acquisition de 51% de la branche BtoB de GSE (Groupe Solution Energie), spécialisée dans la fabrication de systèmes de fixation et d’intégration de panneaux photovoltaïques.

Fondée en 2008, la société qui emploie une trentaine de collaborateurs a notamment développé un kit d’intégration (GSE In-roof Integration System) qui permet la pose de modules photovoltaïque sur tous types de couvertures, en neuf comme en rénovation. Cette technologie, certifiée par le CSTB, équiperait un toit sur deux en France dans le résidentiel, peut-on lire sur son site internet. L’entreprise possède une plateforme logistique de 4 200 m² à Canteleu, près de Rouen. En 2017, elle a réalisé un chiffre d’affaires de 45 millions d’euros.

Source Le Moniteur

07/10/2018

Brevet Imerys: tuile de rive, faîtier, arrêtier combiné

L'invention porte sur une tuile (1) de toiture comprenant une paroi centrale (2) de forme arquée ou angulaire s'étendant selon une direction longitudinale (A) et présentant deux bords longitudinaux (23, 24) opposés, ainsi qu'une extrémité avant (11) et une extrémité arrière (12), ladite tuile (1) étant remarquable en ce qu'elle comporte en outre deux ailes (3, 4) latérales prolongeant les bords longitudinaux (23, 24) de la paroi centrale (2), lesdites ailes (3, 4) présentant, sur leurs rebords longitudinaux libres respectifs, des rabats de retenue (31, 41), et en ce que la paroi centrale présente une largeur globale donnée et chaque aile présente une largeur globale donnée, les largeurs globales des deux ailes étant identiques entre les deux ailes, où le rapport entre la largeur globale de la paroi centrale et la largeur globale d'une aile est compris entre 0,75 et 1,3, de préférence entre 1,0 et 1,2. La présente invention trouve une application en tant que tuile faîtière, tuile de rive droite, tuile de rive gauche ou tuile arêtier.

[0001] La présente invention se rapporte à une tuile de toiture.

[0002] Pour couvrir la toiture d'un bâtiment, il est d'usage d'employer des tuiles de couverture qui se recouvrent mutuellement pour former ensemble une surface de couverture permettant l'écoulement des eaux de pluie vers la partie basse de la toiture ; chaque tuile recouvrant généralement au moins une tuile adjacente située sur l'un de ses côtés et une tuile adjacente située directement en-dessous, ces recouvrements successifs empêchant le passage des eaux entre les tuiles.

[0003] Dans le cas d'une toiture dite à deux pans, la toiture présente deux pans de pentes opposées, qui se rejoignent à leurs sommets le long d'une arête située au plus haut de la toiture et appelée faîtage. Pour couvrir cette arête ou ce faîtage, il est d'usage d'employer des tuiles dites faîtières qui sont disposées en ligne le long du faîtage et qui viennent recouvrir simultanément le premier rang de tuiles de pan en haut de chaque pan de la toiture, à droite et à gauche. De plus, chaque tuile faîtière recouvre la tuile faîtière suivante, qui lui est directement adjacente, afin de garantir une continuité dans l'étanchéité.

[0004] A ce titre, il est connu du document EP 2 644 798 de proposer une tuile faîtière réalisée en cellulose moulée imprégnée de bitume, où cette tuile faîtière présente une paroi centrale arquée et deux ailes latérales prolongeant les bords longitudinaux de la paroi centrale, où ces ailes présentent des embossages plats prévus au milieu des ailes pour recevoir des moyens de fixation de la tuile sur les éléments de toiture, ces moyens de fixation étant du type clou, pointe ou vis.

[0005] Dans le cas d'une toiture à deux pans ou à un pan (toiture monopente), le ou chaque pan de la toiture présente également des bordures latérales à droite et à gauche, appelées rives, et s'étendant du faîtage jusqu'à la bordure inférieure du pan. Pour couvrir ces rives, il est d'usage d'employer des tuiles dites de rive, qui sont disposées en ligne le long des rives et qui viennent recouvrir ou être recouvertes par les tuiles directement adjacentes à la rive dans le sens de la largeur du pan de la toiture ; les tuiles de rive droite étant distinctes des tuiles de rive gauche. De plus, chaque tuile de rive recouvre la tuile de rive suivante dans le sens de la pente, qui est située directement en-dessous, afin de garantir une continuité dans l'étanchéité.

[0006] Dans le cas d'une toiture dite à quatre pans ou à deux pans en croupe, la toiture présente deux pans ou un pan et une croupe disposés dans deux directions différentes et se rencontrant le long d'une arête en pente, s'étendant de haut en bas le long de l'intersection des deux pans ou du pan et de la croupe. Pour couvrir cette arête en pente, il est d'usage d'employer des tuiles dites arêtiers, qui sont disposées en ligne le long de l'arête de haut en bas. De plus, chaque arêtier recouvre l'arêtier suivant dans le sens de la pente, qui est situé directement en-dessous, afin de garantir une continuité dans l'étanchéité.

[0007] Ainsi, il est fait appel à quatre modèles de tuiles, les tuiles faîtières, les tuiles de rive droite, les tuiles de rive gauche et les tuiles arêtiers, pour répondre aux différentes configurations.

[0008] La présente invention a pour but de proposer un modèle unique de tuile qui permette de répondre à ces quatre configurations de couverture (rive droite, rive gauche, arêtier et faîtière), simplifiant ainsi les opérations de pose.

[0009] A cet effet, elle propose une tuile de toiture comprenant une paroi centrale de forme arquée ou angulaire s'étendant selon une direction longitudinale et présentant deux bords longitudinaux opposés, ainsi qu'une extrémité avant et une extrémité arrière, ladite tuile étant remarquable en ce qu'elle comporte en outre deux ailes latérales prolongeant les bords longitudinaux de la paroi centrale, lesdites ailes latérales présentant, sur leurs rebords longitudinaux libres respectifs, des rabats de retenue, et en ce que la paroi centrale présente une largeur globale donnée et chaque aile présente une largeur globale donnée, les largeurs globales des deux ailes étant identiques entre les deux ailes, où le rapport entre la largeur globale de la paroi centrale et la largeur globale d'une aile est compris entre 0,75 et 1,3, de préférence entre 1,0 et 1,2.

[0010] Il est entendu par « largeur globale » d'une partie de la tuile (paroi centrale ou aile), la plus grande largeur de cette partie, la largeur correspondant à la dimension de cette partie prise transversalement, dans un plan perpendiculaire à la direction longitudinale de la tuile. Pour la paroi centrale, la largeur est mesurée entre ses bords longitudinaux, tandis que pour les ailes la largeur est mesurée entre le bord longitudinal concerné de la paroi centrale et le rebord longitudinal.

[0011] Si la paroi centrale ou l'aile présente une largeur constante, alors la largeur globale correspond à cette largeur constante. Si la paroi centrale ou l'aile présente une largeur variable le long de la direction longitudinale, alors la largeur globale correspond à la plus grande largeur mesurée.

[0012] Ainsi, pour une utilisation comme tuile faîtière, la tuile conforme à l'invention présente sa paroi centrale en recouvrement du faîtage, tandis que ces ailes latérales viendront recouvrir le premier rang de tuiles de pan en haut de chaque pan de la toiture.

[0013] Pour une utilisation comme tuile de rive droite, la tuile conforme à l'invention présente sa paroi centrale en recouvrement de la rive droite, tandis que son aile latérale de gauche sera couverte par une tuile de pan directement à sa gauche, et son aile latérale de droite pendra dans le vide le long du pignon pour procurer une protection du haut du pignon.

[0014] Pour une utilisation comme tuile de rive gauche, la tuile conforme à l'invention présente sa paroi centrale en recouvrement de la rive gauche, tandis que son aile latérale de droite sera couverte par une tuile de pan directement à sa droite, et son aile latérale de gauche pendra dans le vide le long du pignon pour procurer une protection du haut du pignon.

[0015] Dans les deux utilisations comme tuile de rive, les rabats de retenue permettent de retenir la tuile conforme à l'invention à la tuile de pan directement adjacente.

[0016] Pour une utilisation comme tuile arêtier, la tuile conforme à l'invention présente sa paroi centrale en recouvrement de l'arête en pente, tandis que ces ailes latérales viendront recouvrir les tuiles de pan ou de croupe directement adjacente à l'arête.

[0017] Ainsi, une tuile conforme à l'invention permet quatre usages avec un seul et même type de tuile.

[0018] Selon une caractéristique, les ailes latérales sont substantiellement plates.

[0019] Selon une possibilité de l'invention, la tuile est symétrique selon un plan médian parallèle à la direction longitudinale.

[0020] Cette symétrie est avantageuse pour les multiples usages prévus avec cette tuile.

[0021] Dans un mode de réalisation particulier, les ailes définissent entre elles, dans un plan orthogonal à la direction longitudinale, un angle compris entre 75 et 105°, de préférence entre 85 et 95°.

[0022] Cette inclinaison entre les ailes permet de répondre géométriquement de manière optimale aux différents usages précités.

[0023] Selon une caractéristique, le long de chaque bord longitudinal de la paroi centrale, l'aile correspondante forme avec la paroi centrale un angle compris entre 90 et 160°, de préférence entre 120 et 150°.

[0024] Une telle caractéristique offre une conformation géométrique avantageuse pour répondre aux différents usages.

[0025] Dans une réalisation particulière, la paroi centrale comporte au moins un tronçon longitudinal de surface tronconique, cylindrique ou angulaire.

[0026] Il est entendu par « tronçon longitudinal de surface angulaire » un de tronçon longitudinal de section transversale sensiblement triangulaire, de sorte que le tronçon présente deux versants plats, symétriques et inclinés selon un angle non nul ; ces deux versants plats pouvant être contigus et jointifs le long d'une arête, ou pouvant être disposés de part et d'autre d'un plateau de faible largeur.

[0027] Dans une réalisation particulière, la tuile présente une conformation en gradin avec un gradin avant et un gradin arrière surélevé par rapport au gradin avant, où le gradin avant s'étend à partir de l'extrémité avant jusque sensiblement le milieu de la tuile et est prolongée par le gradin arrière qui s'étend jusqu'à l'extrémité arrière, les deux gradins étant séparés par une marche s'étendant sur toute la largeur de la tuile, entre les deux rebords longitudinaux libres des ailes, de sorte que la marche se décompose en trois sections contigües, avec deux sections latérales en travers des ailes respectives et une section centrale suivant le pourtour de la paroi centrale.

[0028] Dans cette réalisation, la paroi centrale comporte deux tronçons longitudinaux de surface tronconique, cylindrique ou angulaire, avec un tronçon avant sur le gradin avant qui est prolongé par un tronçon arrière sur le gradin arrière.

[0029] Optionnellement, la largeur globale de la tuile est sensiblement constante le long de la direction longitudinale, pour des recouvrements optimaux de tuiles adjacentes.

[0030] Selon une autre possibilité de l'invention, la tuile présente une extrémité avant et une extrémité arrière ainsi qu'une face externe et une face interne opposées, et la face externe présente sur l'extrémité arrière au moins une zone d'emboîtement, du type rainure ou nervure, et la face interne présente sur l'extrémité avant au moins une zone d'emboîtement complémentaire, du type nervure ou rainure, lesdites zones d'emboîtement étant de formes complémentaires pour que l'extrémité avant d'une tuile puisse recouvrir et s'emboîter sur l'extrémité arrière d'une tuile adjacente.

[0031] De manière préférentielle, la tuile est réalisée en terre cuite, particulièrement bien adaptée pour les quatre usages prévus pour la tuile, à savoir comme tuile faîtière, tuile de rive droite, tuile de rive gauche ou tuile arêtier.

[0032] D'autres caractéristiques et avantages de la présente invention apparaîtront à la lecture de la description détaillée ci-après, de deux exemples de mise en oeuvre non limitatifs, faite en référence aux figures annexées dans lesquelles :
la figure 1 est une vue schématique en perspective d'une première tuile conforme à l'invention ;
la figure 2 est une vue schématique en perspective d'une seconde tuile conforme à l'invention ;
la figure 3 est une vue schématique partielle en perspective de tuiles conformes à la figure 2 , en situation sur une toiture à deux pans et utilisés comme tuiles faîtières ;
la figure 4 est une vue schématique partielle en perspective de tuiles conformes à la figure 2 , en situation sur un pan de toiture et utilisés comme tuiles de rive droite ; et
la figure 5 est une vue schématique partielle en perspective de tuiles conformes à la figure 2 , en situation sur un pan de toiture et utilisés comme tuiles de rive gauche.

[0033] Dans un premier mode de réalisation illustré sur la figure 1 , la tuile porte la référence numérique « 1a ». Dans un second mode de réalisation illustré sur la figure 2 , la tuile porte la référence numérique « 1b ». Sauf indication explicite ou implicite contraire, des organes, pièces, dispositifs ou éléments structurellement ou fonctionnellement identiques ou similaires seront désignés par des repères identiques sur les figures 1 et 2 .

[0034] Dans les deux modes de réalisation, la tuile 1a ou 1b conforme à l'invention est du type monobloc, ou réalisée d'un seul tenant, notamment en terre cuite.

[0035] Chaque tuile 1a, 1b s'étend selon une direction longitudinale A et présente un plan de symétrie vis-à-vis d'un plan médian parallèle à la direction longitudinale A. La tuile 1a ou 1b présente une extrémité avant 11 et une extrémité arrière 12.

[0036] La tuile 1a ou 1 b comprend une paroi centrale 2 s'étendant selon la direction longitudinale A de la tuile, cette paroi centrale 2 présentant deux bords longitudinaux 23, 24 opposés, respectivement le bord longitudinal de droite 23 et le bord longitudinal de gauche 24.

[0037] Chaque tuile 1a, 1 b comprend deux ailes 3, 4 latérales prolongeant les bords longitudinaux 23, 24 de la paroi centrale 2. Plus précisément, chaque tuile 1a, 1b comprend une aile droite 3 prolongeant le bord longitudinal de droite 23 et une aile gauche 4 prolongeant le bord longitudinal de gauche 24.

[0038] La différence entre les deux tuiles 1a, 1b est que la tuile 1b conforme au second mode de réalisation présente une conformation en gradin avec un gradin avant 61 et un gradin arrière 62 surélevé par rapport au gradin avant 61, où le gradin avant 61 s'étend à partir de l'extrémité avant 11 jusque sensiblement le milieu de la tuile 1b et est prolongée par le gradin arrière 62 qui s'étend jusqu'à l'extrémité arrière 12. Les deux gradins 61, 62 sont ainsi séparés par une marche 5, de hauteur sensiblement équivalente à l'épaisseur du gradin inférieur 61, qui s'étend sur toute la largeur de la tuile 1 b.

[0039] Ainsi, la marche 5 se décompose en trois sections 53, 52, 54 contigües, avec une section latérale 53 rectiligne en travers de l'aile 3, une autre section latérale 54 rectiligne en travers de l'aile 4 et une section centrale 52 encadrée par les deux sections latérales 53, 54 et suivant le pourtour de la paroi centrale 2.

[0040] La tuile 1b conforme au second mode de réalisation permet un assemblage avec :
soit deux tuiles de pan adjacentes et emboitées l'une sur l'autre, sous réserve que chaque gradin 61, 62 soit aussi long qu'une telle tuile de pan, autrement dit que la tuile 1 b ait une longueur sensiblement équivalente à deux fois la longueur d'une telle tuile de pan ;
soit une tuile de pan adjacente comportant également une telle marche, sous réserve que cette tuile de pan avec marche soit sensiblement aussi longue que la tuile 1 b.

[0041] Dans le premier mode de réalisation, la paroi centrale 2 comporte un unique tronçon longitudinal de surface tronconique. La largeur du tronçon tronconique de la paroi centrale 2 diminue dans le sens allant de l'extrémité avant 11 de la tuile 1 a vers l'extrémité arrière 12 de la tuile 1 a.

[0042] Dans le second mode de réalisation, la paroi centrale 2 comporte deux tronçons longitudinaux de surface tronconique, avec un tronçon avant sur le gradin avant 61 qui est prolongé par un tronçon arrière sur le gradin arrière 62 ; le tronçon arrière surplombant le tronçon avant au niveau de la section 52 centrale de la marche 5. La largeur de chaque tronçon tronconique diminue dans le sens allant de l'extrémité avant 11 de la tuile 1 b vers l'extrémité arrière 12 de la tuile 1b. Les deux tronçons sont de géométrie et de dimensions sensiblement équivalentes.

[0043] Les ailes 3, 4 sont substantiellement plates et présentent, sur leurs rebords longitudinaux libres respectifs, des rabats de retenue 31, 41. Ces rabats de retenue 31, 41 forment ainsi les bords longitudinaux de la tuile 1a ou 1 b.

[0044] Dans le second mode de réalisation, les ailes 3, 4 présentent chacune une portion avant plate sur le gradin avant 61 qui est prolongé par une portion arrière plate sur le gradin arrière 62 ; la portion arrière surplombant la portion avant au niveau de la section 53 ou 54 de l'aile 3, 4 concernée.

[0045] Dans les deux modes de réalisation, le long de chaque bord longitudinal 23, 24 de la paroi centrale 2, l'aile 3, 4 correspondante forme avec la paroi centrale 2 un angle A1 donné. Cet angle A1 est pris entre l'aile 3, 4 concernée et la tangente à la paroi centrale 2 au niveau du bord longitudinal 23, 24 correspondant. Du fait de la symétrie de la tuile 1, cet angle A1 est le même pour chaque aile 3, 4. Cet angle est compris entre 90 et 160°, de préférence entre 120 et 150°.

[0046] Dans les deux modes de réalisation, les ailes 3, 4 ne sont pas parallèles et elles définissent entre elles, dans un plan orthogonal à la direction longitudinale A, un angle A2 compris entre 75 et 105°, de préférence entre 85 et 95°.

[0047] Chaque tuile 1a, 1 b présente une largeur globale LT constante, qui correspond à la dimension transversale prise entre les rebords longitudinaux des ailes 3, 4.

[0048] Dans les deux modes de réalisation, le rapport entre la largeur globale (ou plus grande largeur) de la paroi centrale 2 et la largeur globale (ou plus grande largeur) d'une aile 3, 4 est compris entre 0,75 et 1,3, de préférence entre 1,0 et 1,2 ; de sorte que la paroi centrale 2 et chaque aile 3, 4 sont quasiment aussi larges.

[0049] Chaque tuile 1a, 1b présente également une face externe et une face interne opposées, la face externe (visible sur les figures) étant prévue pour être sur l'extérieur, face aux intempéries, tandis que la face interne est prévue pour être sur l'intérieur et venir en appui contre un élément de structure de la toiture.

[0050] La face externe présente sur l'extrémité arrière 12 une nervure 13 saillante et suivant le contour arqué de la paroi centrale 2 ainsi que les bords arrière des ailes 3, 4. La face interne présente sur l'extrémité avant 11 une rainure (non visible) en creux et suivant le contour arqué de la paroi centrale 2 ainsi que les bords avant des ailes 3, 4. Cette nervure 13 et cette rainure forment des zones d'emboîtement complémentaires prévues pour que l'extrémité avant 11 d'une tuile 1a, 1b puisse recouvrir et s'emboîter sur l'extrémité arrière 12 d'une tuile 1a, 1b adjacente. Il est bien entendu envisageable que la face externe présente sur l'extrémité arrière 12 plusieurs nervures saillantes et que la face interne présente sur l'extrémité avant 11 plusieurs rainures en creux, propres à coopérer par emboîtement avec plusieurs nervures d'une tuile adjacente.

[0051] Comme illustré sur la figure 3 , la tuile 1 peut être utilisée comme tuile faîtière, avec sa paroi centrale 2 positionnée sur le faîte FA de la toiture, et avec ses ailes 3, 4 qui viennent couvrir le premier rang des tuiles de pan TP en haut de chaque pan PA ; chaque aile 3, 4 s'étendant dans le sens de la pente du pan PA correspondant, et présentant une largeur suffisante pour venir en recouvrement des tuiles de pan TP du premier rang de chaque pan PA.

[0052] Comme illustré sur la figure 4 , la tuile 1 peut être utilisée comme tuile de rive droite, avec sa paroi centrale 2 positionnée sur la rive droite RD d'un pan PA de toiture, et avec son aile gauche 4 couverte par une tuile de pan TP directement à sa gauche, et son aile droite 3 s'étendant le long du pignon. Le rabat de retenu 41 permet à l'aile gauche 4 d'être retenue et bloquée par la tuile de pan TP adjacente.

[0053] Comme illustré sur la figure 5 , la tuile 1 peut être utilisée comme tuile de rive gauche, avec sa paroi centrale 2 positionnée sur la rive gauche RG d'un pan PA de toiture, et avec son aile droite 3 couverte par une tuile de pan TP directement à sa droite, et son aile gauche 4 s'étendant le long du pignon. Le rabat de retenu 31 permet à l'aile droite 3 d'être retenue et bloquée par la tuile de pan TP adjacente.

[0054] Pour une utilisation non illustrée comme tuile arêtier, la tuile 1 est employée de la même manière que dans l'utilisation comme tuile faîtière.

Inventeur(s) MARTINAT ERIC [FR]; TAVERNIER LUC [FR]; DUBOST DANIEL [FR] +
Numéro de demande HR2018P001155T 20180718
Numéro(s) de priorité: FR20150051154 20150212 ; EP20160154521 20160205

Source Espacenet

En Saône-et-Loire, la « maison catalogue » des Perrusson

À la fin du XIXe siècle, ces prospères industriels de la céramique de Saône-et-Loire avaient fait de leur villa une étonnante vitrine de leur savoir-faire.

La villa Perrusson est située à Ecuisses, en Saône-et-Loire. 

Sur les rives verdoyantes du canal du centre, à écuisses, à une quinzaine de kilomètres du Creusot, une étonnante villa (1) en briques et aux toits de tuiles à motifs vernissés se dresse le long de la voie ferrée, au milieu d’un jardin peuplé de beaux arbres – séquoïa, érables, chênes, gleditsia, etc. En réalité, il y a deux villas. La première était celle des Perrusson, le pavillon accolé postérieurement était celui de Desfontaines, beau-frère et associé.

Vers 1860, les Perrusson, des « voituriers d’eau » qui ont déjà acquis une certaine aisance, se lancent dans l’industrie de la tuile, de la brique, des décors en céramique. Le contexte est porteur : sur place, il existe d’importants gisements d’argile ; et, avec le développement du bassin minier de Blanzy-Montceau et l’industrialisation du Creusot par les Schneider, la demande de matériaux de construction explose.

En cours de restauration

La villa Perrusson est en cours de restauration.


En une dizaine d’années seulement, les Perrusson réussissent, prospèrent, deviennent de véritables notables. Entre 1869 et 1900, ils se font construire, à Écuisses, une villa digne de leur nouveau statut social. Propriété de la communauté urbaine Creusot-Montceau-les-Mines depuis 2008, cette villa, située à deux pas du canal, de la voie ferrée et de l’ancienne gare (la billetterie pour les visiteurs y est installée), est en cours de restauration. L’intérieur n’est pas encore ouvert au public, mais le jardin et l’extérieur permettent de bien cerner le projet des Perrusson : « Ils ont voulu faire une véritable “maison catalogue” », résume Nadia Bogenez, responsable du site.


En Saône-et-Loire, des joyaux de l’art roman

Toits, cheminées, façades, balcons, plafond de la loggia sont en effet truffés de décors colorés créés, à l’époque, dans l’usine attenante en collaboration avec l’architecte Tony Ferret et des artistes formés aux écoles d’art de Lyon et Paris. L’ensemble témoigne du goût assez éclectique de ces industriels mais aussi de leur sens des affaires et de la communication. Si seuls les clients importants étaient reçus à déjeuner, tous les autres pouvaient juger de l’originalité des productions Perrusson lorsqu’ils arrivaient en chemin de fer, grâce à une ouverture judicieusement ménagée dans le parc arboré. Les trains ralentissaient d’ailleurs pour qu’ils puissent bien voir.

Le jardin entièrement réhabilité

Le jardin a été entièrement réhabilité dans l’esprit des parcs paysagers du XIXe siècle, avec bassin, orangerie, larges pelouses, arbres imposants, allées sinueuses et massifs de buis aux formes courbes. Un bassin aux formes plus libres que la pièce d’eau d’origine a été installé près de l’entrée. Les créations d’un artiste en céramique, chaque année différentes, sont installées dans ces jardins. Cette année, les productions florales très colorées de la Lyonnaise Frédérique Fleury s’accordent particulièrement bien avec la polychromie des façades de la villa.

Source La Croix par Paula Boyer, envoyée spéciale à Écuisses

06/10/2018

Urbanisme : Dakar revoit la vie en rouge

Indissociable de l’identité de la capitale sénégalaise, la production de briques et de tuiles en terre cuite ou crue avait pourtant été abandonnée dans les années 1970. Aujourd’hui, des élus et des entrepreneurs passionnés reprennent le flambeau.

Près de Dakar, l’unique unité industrielle locale de fabrication de matériaux de construction en terre cuite, la Sofamac, s’apprête à redémarrer sa production. L’usine vient d’être rachetée par Amsa Realty, entreprise spécialisée dans l’immobilier d’Amsa Assurances Sénégal, une filiale du groupe CFOA, de l’Ivoirien François Bakou. Avec ses partenaires italiens, Amsa Realty, dirigée par Déthié Aw, a investi environ 6 millions d’euros dans cette unité, d’où sortiront briques, carreaux et tuiles en terre cuite.

Une première depuis les années 1970 : le pays avait alors arrêté la production de ces matériaux. Pourtant, réputés pour leur solidité (ininflammables), pour la qualité de leur isolation phonique et, surtout, thermique, ainsi pour que leurs performances environnementales (entièrement recyclables et nécessitant peu d’énergie pour leur fabrication), ils ont d’édifices publics comme pour celle de villas et font naturellement partie du décor des vieilles villes de Dakar,

Source Jeune Afrique

05/10/2018

LE NOUVEAU CROCHET HARPON TECTYS D’IMERYS TOITURE RENFORCE LA FIXATION DES TUILES À EMBOÎTEMENT

Pour éviter que les tuiles ne s’envolent lors de tempêtes ou d’orages, leur fixation est une étape obligatoire qui doit prendre en compte différents éléments tels que la pente de la toiture ou encore l’exposition au vent selon les effets pression/dépression. Après le lancement de ses bandes d’étanchéité FLEXEO® et ALTKA®, IMERYS Toiture enrichit sa gamme d’accessoires fonctionnels avec le crochet Harpon TECTYS. Une solution innovante pour aider les arti
sans à réaliser facilement, de manière sûre et durable, la fixation des tuiles à emboîtement.

Une fixation d’une grande fiabilité pour un travail de qualité

Adapté au marché du neuf et de la rénovation, le nouveau crochet Harpon TECTYS génère par un principe de harponnage une fixation renforcée des tuiles. Sous l’action conjointe d’un ressort tendeur et de sa pointe biseautée dans le sens du rampant, le crochet s’enfonce dans le liteau sous l’effet du vent. Plus l’effet de dépression est important, plus le ressort agissant sur la pointe biseautée du harpon renforce la fixation de la tuile qui reste ainsi parfaitement en place.

Le crochet Harpon TECTYS garantit aux artisans de fixer durablement et rapidement les tuiles sur le toit et ce, en parfaite conformité avec les DTU (série 40).

Une solution universelle pour une mise en œuvre simplifiée

De par son modèle universel, le crochet Harpon TECTYS d’IMERYS Toiture permet de fixer la totalité des tuiles à emboîtement. Finis la gestion et le stockage sur les chantiers de différents modèles de crochets !

Pratique, IMERYS Toiture propose ce nouvel accessoire dans un kit complet, facile à transporter et à ranger, dans lequel l’artisan trouvera tout le matériel nécessaire pour réaliser aisément la fixation mécanique des tuiles sur la toiture en un temps record :

  • 500 crochets disposés par 25 sur baguettes pour faciliter leur prise en main,
  • un fixe-crochet qui simplifie leur pose,
  • une notice de mise en œuvre.

D’une grande efficacité, le crochet Harpon TECTYS illustre une fois de plus la volonté d’IMERYS Toiture d’apporter aux artisans des solutions techniques facilitantes leur permettant de satisfaire aux exigences de qualité de leurs clients finaux.

Source Batipresse

04/10/2018

Joint venture EL-Tec GmbH: Creaton investit dans les accessoires de toiture en pente

Avec l'entrée dans la production de ses propres accessoires de toit en pente, Creaton souhaite étendre sa position en tant que fournisseur complet et système pour le toit en pente. À cette fin, l'entreprise, avec Winterhalder Selbstklebetechnik GmbH, un fabricant de produits adhésifs et de produits d'étanchéité industriels, a fondé EL-Tec GmbH, basée à Wassenberg. La coentreprise, dans laquelle Creaton détient une participation majoritaire, développe et produit des accessoires adaptés à la gamme de produits Creaton.

Le premier produit de la collaboration est le nouvel Universal Union Aluminium, présenté pour la première fois en 2018 au Dach + Holz de Cologne.

Pour le nouveau directeur général de Creaton Sebastian Dresse, la joint venture est une étape stratégique importante avec un grand potentiel de développement: "Nous sommes maintenant en mesure de développer et commercialiser des innovations et des optimisations, par exemple dans les domaines de la ventilation et de la résistance aux intempéries, plus rapidement et avec plus de succès. Dans le même temps, il est très avantageux de pouvoir proposer à nos clients des solutions système spécifiques à Creaton, d'une qualité esthétique, parfaitement adaptées à notre vaste gamme Stepheline. "

Avec la création de la joint-venture, Creaton entend augmenter significativement ses ventes d'accessoires dans les années à venir. Le directeur général de la nouvelle société est Michael Hogg, qui voit de bonnes conditions dans le savoir-faire combiné des deux partenaires. Michael Hogg est issu de la famille propriétaire de Winterhalder. La société Selbstklebetechnik GmbH, fondée en 1923, emploie environ 150 personnes et a généré en 2017 un chiffre d'affaires total d'environ 35 millions d'euros.

Source Baulinks

Nouvelle direction à la tête d'Eternit

Rolf Haberlah et Morten Hansen ont repris la direction d'Eternit GmbH le 1er septembre 2018 - M. Haberlah a repris la division des ventes et M. Hansen la division des opérations.

Rolf Haberlah (à gauche) et Morten Hansen

Des directeurs issus d'une promotion interne

Rolf Haberlah travaille pour Eternit depuis plus de 20 ans. Depuis septembre 2016, il est responsable de la distribution d'Equitone et de Cedral en Allemagne et en Autriche en tant que Country Manager Fassade. En outre, il est responsable des ventes internes, du marketing, de la technologie et de l’excellence des ventes.

Morten Hansen a rejoint le groupe Etex à la mi-2017 en tant que responsable des opérations de toiture et de façade. À ce titre, il est responsable des services et des processus des usines et de la logistique du groupe Etex.

Les deux directeurs continueront d’exercer ces fonctions parallèlement au nouveau rôle de directeur général d’Eternit GmbH.

La nouvelle équipe de direction remplace Wim Messiaen, qui travaille pour le groupe Etex depuis 2003 et souhaite désormais relever un nouveau défi professionnel en dehors du groupe. Plus récemment, en plus de son rôle de directeur général d'Eternit en tant que directeur d'Etex Roofing Central & Eastern Europe, il était responsable des activités de toiture du groupe Etex.

Source Baulinks

03/10/2018

La canal, la tuile de chez nous

«La canal est la tuile la plus ancienne, elle date du XIe siècle. C'est à cette époque-là que l'on a adapté une tuile créée à l'époque gréco-romaine, grande tuile plate. Il y a eu, après, très peu d'évolution», nous apprend Gilbert Spanghero. «Terreal, historiquement Guiraud, a été le premièr à travailler sur les teintes et a inventé notamment la teinte Castelvieil, première teinte vieillie au monde. À cette époque, cela n'existait pas. Les toits étaient rouges, roses…», poursuit le directeur régional des ventes sud et responsable des grands comptes, avant d'en venir au marché de la canal. «Il est très important. Le marché français en tuile, c'est 36 millions de mètres carrés ; la canal, c'est 3 millions, essentiellement sur le sud de la France. C'est 8 % du marché français, mais 16 % de celui de la moitié sud de la France. Nous avons des départements, notamment l'Aude ou les Pyrénées-Orientales, où cela monte à 40 %, voire une tuile sur deux, et même 80 % dans les secteurs sous influence monuments historiques ou canal du Midi. C'est une tuile très demandée, notamment en rénovation. Au niveau des parts de marché, Terreal est coleader. C'est une tuile sur trois, au niveau européen».

Si la Méditerranée a sa canal, l'Atlantique a la sienne, ou plutôt les siennes. «Avec deux types de longueur. La tuile girondine, dont une, notamment, est très connue. C'est l'île de Ré et une couleur qui a été élaborée particulièrement pour cette île de Charente-Maritime. Aujourd'hui, il est même absolument interdit de poser autre chose que de la canal. On ne pose que de la tuile girondine île de Ré. Il y a un second marché, beaucoup plus large : la vendéenne, qui entre dans les terres. Nous avons développé là toute une gamme de couleurs adaptées à la typologie du patrimoine de Charente, Charente-maritime, Dordogne…», relève Laurent Blanchard, directeur régional des ventes sud-ouest. Elle couvre notamment les chais de Martel, ou encore un palace cinq étoiles à Cognac. «Un chantier d'exception et exceptionnel, et nous sommes très fiers de couvrir ce patrimoine du sud de la France».

Source: La Dépêche du Midi

02/10/2018

Forte hausse des bénéfices chez Wienerberger

Nouveaux produits, acquisitions et marchés en croissance: Le groupe autrichien de matériaux de construction Wienerberger est bien positionné après sa conversion pour générer des bénéfices.

Après une restructuration majeure, Wienerberger connait une forte hausse des bénéfices. Depuis la fin de la crise financière, le groupe autrichien de matériaux de construction a réaligné son modèle économique pour compléter ses solutions. Ainsi, le groupe founit à ses clients finaux, tels que les couvreurs, non seulement des briques et des tuiles , mais aussi les accessoires nécessaires tels que l’isolation.

En outre, Wienerberger a poursuivi son expansion en Europe de l’Est et en Amérique du Nord. De plus, le groupe a élargi son portefeuille de produits avec des acquisitions. En 2017, par exemple, la société belge Preflex a été acquise. Leurs gaines pré-câblées pour l'installation électrique contribuent à réduire les coûts de construction.

La rénovation porte maintenant ses fruits. Le bénéfice consolidé a plus que triplé entre 2015 et 2017, par exemple. Pour les trois prochaines années, les analystes tablent sur une croissance moyenne des bénéfices de 33%.

Les derniers chiffres semestriels ont porté la part de marché au niveau de prix le plus élevé depuis dix ans. La société, qui opère en Europe et en Amérique du Nord, a amélioré ses ventes de 5% à 1,6 milliard d’euros. Le bénéfice d'exploitation a augmenté de 18% à 214,2 millions d'euros. En fin de compte, Wienerberger a gagné 53,2 millions d’euros, soit 28% de plus que l’année précédente. La société a bénéficié de la construction de logements, de l'augmentation des dépenses d'infrastructure et de la hausse des prix, notamment en Europe de l'Est et aux États-Unis.

200 millions d'euros pour l'investissement

Au cours des prochaines années, le PDG Heimo Scheuch indique: "Nous continuerons à investir dans la croissance, à optimiser notre portefeuille et à mettre en place des mesures pour accroître notre efficacité." À la fin de 2020, Wienerberger compte atteindre 150 millions d’euros pour la réalisation des unités opérationnelles et des actifs hors exploitation. Un montant total de 200 millions d'euros en 2018 sont disponibles pour des investissements et des acquisitions. Avec 309 millions d’euros en espèces et 400 millions d’euros de lignes de crédit, Wienerberger est solidement financée.

Scheuch voit à peine son entreprise affectée par le conflit commercial avec les États-Unis et les effets du Brexit. Au Royaume-Uni, où Wienerberger réalise 10% de ses revenus totaux, une grande partie du volume des ventes est produite pour le marché local. Pour l’exercice en cours, le résultat d’exploitation ajusté du Groupe devrait atteindre entre 450 et 470 millions d’euros, puis passer à 600 millions d’euros d’ici 2020. Si ce vol à haute altitude réussit, la valeur de l'action a encore beaucoup de potentiel.

Source Boerse Online par Stefan Riedel

Décrochage sévère des ventes de maisons neuves au 1er semestre 2018 : - 9,8 % !

Avec une chute des ventes 9,8 % sur un an et de 13,7 % sur sept mois, le marché de la maison neuve décroche et pourrait se situer entre 115 000 et 120 000 unités contre 135 000 l’an dernier.

Une chute des ventes de maisons neuves sur tout le territoire
Le constat établi par LCA/FFB est sévère : à la fin juillet, le marché de la maison neuve affiche une chute de 9,8 % en glissement annuel sur douze mois. Sur les sept premiers mois de cette année et toujours en glissement annuel, le décrochage atteint 13,7 %. Résultat : 123 600 ventes sur un an contre 135 000 en 2017 à époque comparable. Un décrochage qui ne cesse de s’intensifier même au second trimestre 2018, une période favorable aux décisions d’achat et particulièrement à celles des maisons. Aucune région n’échappe à cette descente : seules Paca (- 6 %) et Pays de Loire (- 5 %) et Nouvelle Aquitaine et Bourgogne Franche-Comté (- 8 %), limitent la casse, les autres enregistrant une baisse des ventes à deux chiffres.

Carte de France - Vente de maisons neuves


Perspectives de ventes en 2018 : entre 115 000 et 120 000 !
LCA /FFB prévoyait, voici quelques mois, une baisse des ventes des maisons individuelles de 8 à 10 % pour l’exercice 2018 en raison de la suppression de l’APL Accession , du rabotage du PTZ en zone B2 et C pour les primo-accédants et du rabotage également du Pinel dans ces mêmes zones. En se projetant sur une éventuelle augmentation des taux de crédit s’ajoutant aux causes précédentes, le syndicat révise sa perspective à la baisse de 12 à 15 % , ce qui correspond à 115 000 à 120 000 ventes. Un chiffre qui se situe en deçà de 2008, l’année de la crise des subprimes.

Nos craintes exprimées depuis fin 2017 se sont confirmées : la dynamique de croissance démarrée en 2015 est brisée. La suppression des aides et le rabotage du PTZ en zone B2 et C ainsi que sa suppression fin 2019 envoient l’accession sociale au point mort ».
Patrick Vandromme, président de LCA/FFB

Les impacts négatifs de la suppression des aides pour un acquéreur de maison
Le syndicat LCA/FFB a  travaillé sur un cas concret d’un couple avec deux enfants, gagnants 2 SMIC (27 000 €/an), disposant d’un apport de 5 000 € et voulant acheter une maison de 95 m² à 220 000 € en zone B2 ou 200 000 € en zone C .

1. Plan de financement en 2017 :
PTZ (40 % du montant de l’opération) de 88 000 € en zone B2 et de 80 000 € en zone C avec différé de 15 ans et amortissable sur 10 ans.
Prêt libre à 2,5 % sur 25 ans, assurance comprise.
APL Accession : 150 € / mois versé directement à la banque.

2. Plan de financement en 2018:
PTZ réduit à 20 % du montant de l’opération, de 44 000 € en B2 et 40 000 en C avec toujours différé de 15 ans et amortissable sur 10 ans.
Prêt libre à 2,5 % sur 25 ans assurance comprise.
Plus d’APL Accession.

3. Plan de financement pour 2020
Plus de PTZ.
Plus d’APL Accession.
Un prêt bancaire à 2,5 % sur 25 ans assurance comprise.

Alors qu’en 2017, cette famille pouvait acheter avec un taux d’endettement inférieure à 30 %, aujourd’hui et pire demain, son taux d’endettement s’alourdit. Pour obtenir son prêt immobilier, elle devra soit réduire la surface soit s’éloigner pour trouver du foncier moins cher ou tout simplement renoncer à devenir propriétaire comme le rappelle Dominique Duperret, délégué général LCA-FFB

Source Se Loger par Elisabeth Lelogeais

01/10/2018

La construction de logements neufs repart à la baisse

HLM, maisons individuelles et programmes des promoteurs immobiliers, les trois segments sont à la peine.

Le marché du logement neuf a-t-il mangé son pain blanc? En tout cas, après deux années (2016 et 2017) où les mises en chantier avaient significativement progressé, la tendance s'inverse. Selon le ministère de la Cohésion des territoires, entre juin et en août, les mises en chantier ont reculé de 5,2 % à 87.700 unités.

Le recul est encore plus prononcé pour la délivrance des permis de construire, qui ont baissé de 12 % à 116.600. Quant aux ventes de promoteurs immobiliers, elles ont baissé de 2,8 % au premier semestre. Du coup, ces professionnels ont ajusté l'offre à la baisse avec un recul de 12 % des mises en vente.

Pour l'instant, la tendance sur les mises en chantier reste positive sur une année glissante: fin août, elles progressaient de 3 % à 422.300 unités. Mais les experts s'attendent à un léger recul de la construction de logements neufs sur 2018. «Je table sur 412.000 mises en chantier cette année contre 430.000 en 2017, affirme Michel Mouillart, spécialiste de l'économie immobilière.

Lire la suite sur Le Figaro par Jean-Yves Guérin

USA: Bienvenue au forum Clemson Brick!

Le 64 ème Forum de la brique de cette année se concentrera à nouveau sur les fondamentaux et les innovations de la fabrication des briques en terre cuite.

La séance d'ouverture du Forum, qui se tiendra à Anderson, en Caroline du Sud, du 1er au 3 octobre, portera sur les principes fondamentaux de la fabrication de briques et constituera une excellente opportunité d'apprentissage pour les employés de tous les niveaux d'expérience. Les présentations porteront sur les meilleures pratiques en matière de contrôle de la qualité, d’amélioration des matières premières et des propriétés de cuisson, ainsi que des principes fondamentaux de coloration et de cuisson. Le déroulé de ces présentations «de retour aux sources» a toujours fait partie de la mission du Forum.

Le reste du programme technique consistera, comme ces dernières années, en des présentations sur la fabrication, le système constructif, la santé et la sécurité environnementales. Des présentations sur des techniques innovantes de production et de décoration seront présentées. Pour les systèmes muraux, des présentations sur les performances thermiques basées sur des recherches menées dans le cadre du programme du Centre national de recherche sur les briques ainsi que sur les principaux défis seront donnés. L'objectif de cette session sera de fournir des informations pouvant être utilisées pour vendre plus de briques. Enfin, la séance sur la santé et la sécurité environnementales fournira des informations précieuses sur l'aspect réglementaire de la silice, les meilleures pratiques pour mesurer les émissions et le MACT. Nous croyons que le choix de cette année offrira quelque chose de précieux pour tout le monde.

Le mardi après-midi, nous ouvrirons à nouveau la zone d'accueil des fournisseurs et un programme complet de présentations des ingénieries et équipementiers sera proposé. Les participants pourront choisir les présentations qui les intéressent. Le programme des fournisseurs sera publié lors du Forum. Le dîner suivra les programmes des fournisseurs dans la soirée de mardi. Nous espérons que cela fournira un cadre plus détendu pour les échanges. Enfin, les sponsors du Forum organiseront une fois encore un excellent programme d’hospitalité.

Nous espérons que vous pourrez nous rejoindre au Clemson Brick Forum. Pour plus d'informations sur les inscriptions, veuillez visiter www.brickandtile.org/forum. Il devrait être plus facile que jamais d’enregistrer plusieurs personnes à la fois. Le système d’enregistrement amélioré permettra à une personne d’être administrateur et d’inscrire les autres personnes en même temps.

Amicalement,
John Sanders
Directeur - Centre national de recherche sur la brique

Source Ziegelindustrie International