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24/04/2026

UK: L'usine Wienerberger de Denton s'apprête à devenir la première briqueterie au monde alimentée à l'hydrogène

Wienerberger a obtenu un financement public pour ce qui est considéré comme les premiers fours à hydrogène à échelle commerciale au monde, sur son site de production de briques à Denton, dans le Grand Manchester.

Grâce à un programme de conversion de 6 millions de livres sterling qui adaptera les fours à briques existants, alimentés au gaz naturel, pour fonctionner à 100 % à l'hydrogène vert, Denton s'apprête à devenir la première briqueterie au monde à grande échelle alimentée à l'hydrogène.

Décarboner la production de briques en terre cuite

Contrairement à la combustion du gaz dans les fours traditionnels, la combustion de l'hydrogène ne produit pas de dioxyde de carbone. Les fours à hydrogène représentent donc une avancée potentiellement importante vers la décarbonation de l'industrie britannique de la production de briques en terre cuite, grande consommatrice d'énergie. Bien que la cuisson de céramiques à l'hydrogène ait déjà été démontrée à l'échelle pilote et que des briques cuites à l'hydrogène aient été produites lors d'essais, il s'agira de la première application industrielle de cette nouvelle technologie.

Le gouvernement a identifié la cuisson à l'hydrogène comme une solution prometteuse à long terme pour les procédés industriels à haute température, et le Fonds de transformation énergétique industrielle du gouvernement financera en partie la conversion de l'usine.

Les performances resteront inchangées

Des tests menés dans le cadre d'un programme de recherche intersectoriel financé par le ministère de la Sécurité énergétique et du Net Zero, et piloté par Ceramics UK, ont permis de garantir que la résistance, l'aspect et les performances techniques générales des briques d'argile resteront inchangées.

L'hydrogène brûlant très différemment du gaz, les brûleurs et les systèmes de contrôle doivent être modifiés avant qu'un four puisse être converti à l'hydrogène. Le projet comprend la modernisation de deux fours tunnels : le remplacement de 224 brûleurs à gaz naturel par une nouvelle infrastructure d’approvisionnement en hydrogène, ainsi que la mise à niveau des systèmes électriques et de contrôle, sans altérer l’intégrité structurelle des fours existants.

L’hydrogène sera fourni dans le cadre d’un contrat d’approvisionnement de 15 ans avec Trafford Green Hydrogen, développé conjointement par Carlton Power et Schroders Greencoat. Les livraisons seront effectuées par semi-remorques jusqu’à une station de déchargement et de décompression dédiée, située sur le site.

Ouverture prévue en 2028

L’objectif est qu’un four soit pleinement opérationnel, ou que les deux fours soient partiellement convertis à la cuisson à l’hydrogène, d’ici l’automne 2027. La transition complète vers une cuisson 100 % hydrogène sur l’ensemble du site devrait débuter à l’automne 2028.

Une fois pleinement opérationnel, le passage du gaz naturel à l’hydrogène vert devrait réduire les émissions de CO₂ de la briqueterie de Denton de plus de 11 600 tonnes par an, soit une réduction de 9 % des émissions annuelles de carbone de portée 1 et 2 de Wienerberger. Cet investissement soutient la stratégie à long terme de l’entreprise visant la neutralité carbone d’ici 2050 et contribuera à répondre à la demande croissante de matériaux de construction à faible empreinte carbone au Royaume-Uni. Wienerberger a adopté d’autres technologies innovantes dans le cadre de sa démarche de décarbonation, comme son four tunnel électrique pour tuiles à Broomfleet.

Source Building Design par Mary Richardson

21/04/2026

Autriche: 7 000 tonnes de dioxyde de carbone économisées grâce à la production de briques la plus écologique de Wienerberger à Uttendorf

Il y a un an, Wienerberger mettait en service une production de briques entièrement automatisée dans son usine d’Uttendorf.

Au lieu de wagons de four, des AGV (véhicules à guidage automatique) transportent les briques de parement à bilan carbone quasi neutre.

À partir de fin 2024, la Porotherm 25-38 Plan E est produite à Uttendorf grâce à des procédés entièrement électriques et à faibles émissions de CO₂, jetant ainsi les bases d’une production durable de briques de parement.

Après un an de production durable de briques, l’usine Wienerberger d’Uttendorf dresse le bilan : l’utilisation du plus grand four électrique industriel au monde permet de réduire de 75 % les émissions de CO₂ liées à la production de briques de parement. Cela représente une économie de jusqu'à 7 000 tonnes de dioxyde de carbone par an. De plus, la consommation d'énergie du site est réduite d'un tiers.

Il y a un an, Wienerberger a mis en service, sur son site d'Uttendorf en Haute-Autriche, l'usine de production de briques la plus moderne et la plus écoénergétique d'Europe, établissant ainsi de nouvelles normes en matière de réduction des émissions de CO₂ et de développement durable. Le remplacement du four à gaz par le premier four électrique industriel pour la fabrication de briques de support a permis d'améliorer le bilan carbone de la production de 75 %. Cela correspond à une économie de jusqu'à 7 000 tonnes de dioxyde de carbone par an, soit l'équivalent de près de 600 fois le tour du monde en voiture. Par ailleurs, la consommation d'énergie est réduite d'un tiers. Cette performance est rendue possible grâce à la combinaison d'un processus de cuisson électrifié, de pompes à chaleur, d'un séchage optimisé et d'une électricité 100 % issue d'énergies renouvelables. À l'avenir, la consommation d'énergie devrait être inférieure à 200 kilowattheures par tonne de briques.

Johann Marchner, directeur général de Wienerberger Autriche et de Pipelife Autriche : « Avec la mise en service du four électrique d’Uttendorf, nous avons réalisé un véritable travail de pionnier dans le secteur. Cela démontre, de manière inédite, qu’il est possible de cuire des briques de parement à l’échelle industrielle en utilisant uniquement de l’électricité, avec des émissions considérablement réduites et une efficacité maximale. Des projets comme celui-ci témoignent de notre engagement à agir concrètement pour la protection du climat et à renforcer le rôle de l’Autriche comme site de production tourné vers l’avenir.»

Porotherm Plan E : un avenir durable dans la construction

Dans le cadre de la modernisation de son four à briques, Wienerberger a développé une brique particulièrement durable. Depuis fin 2024, la Porotherm 25-38 Plan E est produite sur le site selon des procédés entièrement électriques et à faibles émissions de CO₂, jetant ainsi les bases d’une production durable de briques de parement sur le long terme.

Cette brique plate et robuste est particulièrement adaptée aux murs extérieurs avec isolation renforcée et aux murs porteurs intérieurs. Les premiers projets utilisant les briques Plan E sont déjà en construction, notamment une école maternelle dans le quartier de Weinzierl à Krems et un ensemble résidentiel comprenant sept maisons jumelées modernes et une maison individuelle dans le quartier de Mattersburg au Burgenland. « Dès l'année prochaine, la gamme s'enrichira de nouveaux modèles de briques. Ainsi, à l'avenir, l'enveloppe complète du bâtiment – ​​murs extérieurs et intérieurs – pourra être réalisée avec la brique durable Plan E », ajoute Marchner.

« Nos projets de construction sont toujours conçus dans le respect de l'environnement. Grâce à une planification rigoureuse et une utilisation responsable des matériaux, nous favorisons activement le recyclage en circuit fermé. C'est pourquoi nous privilégions une production durable pour nos matériaux de construction. Avec Wienerberger, nous avons un partenaire solide qui partage cet engagement et qui met en œuvre des mesures à long terme pour réduire les émissions de CO2 dans le secteur », déclare Hans Peter Schöll, directeur général de Casa Immobilien et de Schöll Bau, promoteur du projet au Burgenland.

Uttendorf : une vitrine du développement durable

L'usine d'Uttendorf, en Haute-Autriche, appartient à Wienerberger depuis 1987 et est considérée comme un site de démonstration international où le fabricant de briques teste des technologies de pointe en conditions réelles d'exploitation. En 2019, une pompe à chaleur industrielle haute température y a été utilisée avec succès pour la première fois pour les procédés de séchage.

Au printemps 2022, dans le cadre du projet NEFI « GreenBricks », financé par le Fonds Climat et Énergie au titre de l'initiative FTI « Vorzeigeregion Energie » (Région modèle en matière d'énergie), le four à gaz a été progressivement remplacé par le premier four électrique industriel, en coopération avec l'AIT (Institut autrichien de technologie). Par ailleurs, un nouveau hall de traitement de la sciure de bois a été construit et trois pompes à chaleur modernes ont été installées. Les chariots de four ont été remplacés par des AGV (véhicules à guidage automatique) de dernière génération, qui transportent les briques de parement à faible émission de carbone. L'ensemble de l'infrastructure électrique et une grande partie du système de traitement de l'argile ont également été modernisés en profondeur.

Après une période d'essai de deux mois, l'usine a démarré sa production au printemps. Sa capacité de production est de 270 tonnes de briques par jour, soit un volume annuel d'environ 100 000 tonnes, l'équivalent de la construction de 2 600 maisons individuelles. Le directeur de l'usine, Gerhard Pichler, et son équipe de 14 personnes veillent au bon fonctionnement de l'ensemble de la production.

Source Ziegelindustrie Internanional

16/04/2026

Autriche: Wienerberger fabrique des briques de haute qualité à partir de « l'argile du métro »

Wienerberger AG, l'un des principaux producteurs de briques, de systèmes de canalisations et de matériaux de pavage, et Wiener Linien (Transports publics viennois) s'associent pour une démarche de développement durable.

L'extension du métro – notamment le croisement des lignes U2 et U5, qui comprend 12 nouvelles stations et s'étend sur neuf kilomètres – est « le plus grand projet de protection de l'environnement jamais réalisé à Vienne », comme l'ont souligné Ulli Sima, conseillère municipale aux Transports publics, et Jürgen Czernohorsky, conseiller municipal au Climat (tous deux membres du SPÖ), lors d'une conférence de presse à Hennersdorf. De plus, le développement durable est au cœur de ce projet.

Inspection sur place à la briqueterie Wienerberger à Hennersdorf : Monika Unterholzner (directrice générale adjointe de Wiener Stadtwerke), le directeur général de Wienerberger Autriche Johann Marchner, le conseiller municipal Ulli Sima, le conseiller municipal Jürgen Czernohorsky, Gudrun Senk, directrice technique de Wiener Linien, le chef du groupe parlementaire SPÖ de Vienne Josef Taucher et le maire du district de Favoriten Marcus Franz.

Ce partenariat novateur permettra de recycler environ 35 000 m³ de terre excavée, au lieu de les envoyer en décharge. Dans le cadre d'un projet pilote mené par Wiener Linien et Wienerberger, l'argile extraite par le tunnelier « Debohra » est utilisée pour fabriquer des briques de haute qualité.

Ce matériau de haute qualité est extrait par la Matzleinsdorfer Platz et transporté par la filiale PORR « Koller Transporte-Kies-Erdbau » jusqu'aux deux briqueteries Wienerberger de Hennersdorf (arrondissement de Mödling) et de Göllersdorf (arrondissement de Hollabrunn). Au total, 2,8 millions de « briques de métro » – soit l'équivalent de la construction d'environ 1 000 maisons individuelles – y seront produites à partir de cette argile.

Pour Gudrun Senk, directrice technique de Wiener Linien, ce projet illustre parfaitement « la gestion responsable des ressources » et ce que l'on peut accomplir « lorsque les ressources sont mises en commun et que l'innovation est encouragée ».

Johann Marchner, PDG de Wienerberger Austria, a souligné que le matériau avait été « minutieusement analysé ». Il a ajouté avoir la certitude de « posséder un important gisement d'argile dans la région ». Rien d'étonnant à cela, puisque « le développement urbain de Vienne repose sur la brique » : Parlement, Bourse, Banque nationale, Karl Marx-Hof, pour ne citer que quelques exemples. M. Marchner a été clair : les briques fabriquées à partir d'« argile de métro » ne sont « pas un projet pilote, mais un produit parfaitement normal et de haute qualité destiné au marché ».

Un fait qui a été confirmé de manière impressionnante lors d'une visite de l'usine en compagnie du directeur Christopher Wagner, originaire du quartier de Gänserndorf.

Contexte : Dans la plus grande briqueterie d'Autriche, en activité depuis 1863, environ 25 000 briques sont produites chaque jour. Actuellement, 50 employés travaillent en deux équipes. L'argile est acheminée à l'usine par un convoyeur, où elle est mélangée. Pour la brique viennoise, le mélange est composé de : 47 % d'argile de la région de Hennersdorf, 30 % d'argile de la région métropolitaine, 16 % de sciure de bois, 4 % de pâte à papier et 3 % de poussière de broyage. Le mélange est pressé à travers une matrice, découpé, séché, puis cuit à environ 920 °C.

Source Nön Plus par Christophe Dworak

14/04/2026

Aleonard : tuiles émaillées et courbes au service d’un projet petite enfance

La crèche Simone-de-Beauvoir à Liévin (62) se distingue par une architecture fluide et sans angles droits, conçue pour le bien-être et la sécurité des enfants. 

Habillée de tuiles émaillées Aléonard, la façade joue sur dix teintes soigneusement sélectionnées pour épouser les courbes du bâtiment. 

Ce projet illustre l’alliance entre design organique et maîtrise technique, depuis la conception des volumes jusqu’à l’organisation logistique de la pose des tuiles.

Source wienerberger

09/04/2026

Carrière d'argile à Vexin-sur-Epte : l'autorisation du préfet attaquée devant le tribunal administratif

Le tribunal administratif de Rouen a examiné jeudi 2 avril 2026 le recours déposé par des habitants de Vexin-sur-Epte et une association contre l'autorisation d'exploitation d'une carrière d'argile délivrée par le préfet de l'Eure à la société Terreal. La décision sera rendue le 30 avril.

Les opposants à la carrière d'argile de Vexin-sur-Epte, dans l'Eure, et la société exploitante, Terreal, étaient devant le tribunal administratif de Rouen jeudi 2 avril 2026. En jeu : l'autorisation d'exploitation délivrée par le préfet en mars 2024. Les opposants demandent son annulation, au motif qu'elle ne respecte pas selon eux le plan local d'urbanisme, et que le projet prévoit la destruction d'une zone humide. Une dizaine de riverains et la présidente de l'association Vexin Nature Qualité de vie étaient dans la salle d'audience. Malgré le redimensionnement du projet à la baisse ordonné par le préfet, ils restent fermement hostiles à cette carrière.

Un bruit intolérable

La carrière est plus éloignée des maisons que ce qui était prévu au départ, 330 mètres au lieu de 65, mais cela ne change pas grand-chose selon les riverains, qui ont pu s'en rendre compte quand Terreal a commencé à extraire de l'argile mi-octobre. "Le bruit a été intolérable, en particulier en haut du village", déplore Sylvia, qui réfute l'étude qui a été produite sur les nuisances sonores de la carrière. "Ils disaient qu'ils avaient fait une mesure de bruit. Ils sont passés complètement au travers des problèmes de nuisances que nous causent cette carrière, parce qu'avec une seule mesure de bruit, ils ont trouvé une journée où effectivement, ils ne faisaient pas faire grand-chose. Mais les autres jours, le bruit était vraiment très élevé."

Autre exigence de la préfecture pour atténuer l'impact : la plantation d'arbres entre les habitations et la carrière. Une mesure qui n'a pour le moment aucun effet selon l'association Vexin Nature Qualité de vie. "Les arbres sont des chênes truffiers qui font 50 cm de haut, détaille Sophie Arouet, la présidente, et qui vont donc avoir besoin de 20 ans pour être des arbres qui protègent." D'autant que la commune n'a rien à gagner dans l'histoire, affirme-t-elle : "Il n'y a pas un emploi créé, tout est sous-traité. Vexin-sur-Epte ne vendra même pas un sandwich à cette entreprise, qui veut rester pendant quinze ans à 300 ou 400 mètres des premières maisons."

Souveraineté de la commune

Pour Me Louis Cofflard, avocat au barreau de Paris, qui représente les opposants, il en va de la souveraineté de la mairie sur le territoire de la commune par rapport à l'État."La carrière se situe en plein cœur d'une zone humide, et prévoit sa destruction totale, alors même que le plan local d'urbanisme interdit de la détruire", plaide-t-il. "Quand je dis qu'il interdit de la détruire, c'est écrit noir sur blanc. Il y a deux exceptions, et aucune autre, qui permettent d'y porter atteinte : si c'est un projet d'intérêt général, et ce n'est pas le cas ; et lorsqu'on restaure ou quand on améliore des zones humides, et ce n'est pas non plus le cas puisque l'objet, c'est de la détruire. Donc, il n'y a aucun doute possible sur le fait que ce PLU ne permet pas. Maintenant, la question c'est : est-ce que le tribunal préfère donner raison à l'État en lieu et place de la commune, qui a un document d'urbanisme qui interdit l'implantation de ces projets et qui a quand même une forme de souveraineté par rapport à ces documents ? Est-ce qu'on fait supplanter le pouvoir des communes en matière d'urbanisme au profit de l'État ? C'est ça la question de ce projet en fait."

Le rapporteur public a suivi les arguments du préfet et conclu au rejet de la requête. Le tribunal a mis sa décision en délibéré au 30 avril.

Source France Bleu par Emmanuel Grabey

31/03/2026

Chez Wienerberger, la stratégie financière au détriment de l’emploi

Le groupe Wienerberger engage une restructuration industrielle en France avec la fermeture du site de Durtal et des suppressions de postes à Lasbordes. Cette décision est vivement contestée par la CFDT.

Le groupe autrichien Wienerberger, leader mondial des solutions en terre cuite pour le bâtiment, annonçait à la fin novembre 2025 un projet de réorganisation de ses activités industrielles prévoyant la fermeture du site de production de Durtal (Maine-et-Loire) ainsi que l’arrêt d’une ligne de production à Lasbordes (Aude). Au total, une cinquantaine de postes pourraient être supprimés dans le cadre d’un PSE1 en cours de négociation. Le groupe compte plus de 20 000 salariés dans le monde, dont environ 2 500 en France.

Une optimisation des marges au détriment de l’emploi

« Malheureusement, c’est un cas d’école, déplore Nicolas Charrier, secrétaire national de la CFDT Construction et Bois. Le groupe cherche à concentrer ses activités sur les sites les plus performants afin de préserver ses marges, au détriment de l’emploi et des territoires. Il a pourtant bénéficié de financements publics, ces dernières années, notamment via le dispositif de l’APLD2 en 2025. »

Pour justifier ce PSE, la direction de Wienerberger met en avant deux facteurs principaux : la forte baisse de la construction neuve, qui pèse sur l’activité briques, et la nécessité d’adapter l’activité structure aux exigences environnementales et aux objectifs de décarbonation des sites industriels, indique la CFDT FNCB dans un communiqué. « Ce qui choque, c’est qu’un groupe de cette envergure a les moyens d’absorber un ralentissement conjoncturel, poursuit Nicolas Charrier. D’autant plus que les derniers indicateurs laissent entrevoir une reprise en 2026. Quant à l’argument réglementaire, il aurait dû être anticipé. »

Prochaine mobilisation le 7 avril

Sur le terrain, les militants CFDT, bien que minoritaires, se mobilisent. Ils ont manifesté le 17 mars devant le siège de Wienerberger France à Suresnes (Hauts-de-Seine) et dénoncent notamment un déséquilibre dans les mesures proposées. « Le budget consacré à la formation est surdimensionné par rapport aux besoins », affirme Éric Péglion, délégué syndical CFDT du site de Durtal. « La direction sait qu’il ne sera pas entièrement utilisé. En même temps, elle réduit les mesures supralégales accordées aux salariés », ajoute-t-il, annonçant une nouvelle mobilisation le 7 avril.

« On a réussi à obtenir 15 000 euros pour une formation, 18 000 euros pour une RQTH3. On a fait une demande de 5 000 euros supplémentaires par personne qui seraient versés dans un pot commun. Et on négocie aussi la durée du congé de formation. Il faut laisser l’opportunité de se reconvertir à ceux qui le veulent. C’est notre travail que d’essayer de sauver les emplois, explique Marc Averseng, délégué syndical central CFDT de Wienerberger. Concernant le supralégal, c’est vrai, on est déçu. On aurait voulu obtenir la même chose qu’à Flines-lez-Raches [Nord]. »

“Plus personne ne souhaite rester, les salariés sont écœurés”

Les militants CFDT pensent que des solutions de reclassement pourraient être trouvées pour les salariés de Lasbordes ; la situation est en revanche plus complexe à Durtal. « La première usine du groupe se trouve à plus de 350 kilomètres. De toute façon, plus personne ne souhaite rester, les salariés sont écœurés. Les risques psychosociaux sont très élevés depuis des années. Les négociations annuelles obligatoires se tiennent en parallèle du PSE. Sans compter que le groupe a tout fait pour plomber les résultats du site », dénonce Éric Péglion. Déterminé, il conclut : « Il est hors de question de baisser les bras ! C’est le message que j’adresse aux salariés : nous ne lâcherons rien. »

Source Syndicalisme Hebdo par Sabine Izard 

29/03/2026

Le chiffre d’affaires 2025 de Wienerberger augmente grâce aux toitures

Le fournisseur autrichien de matériaux de construction Wienerberger a annoncé un chiffre d’affaires de 4,6 milliards€ pour 2025, porté par la croissance de ses segments toiture et solutions de tuyauterie malgré la faiblesse des marchés de la construction.

Le bénéfice net de l’entreprise a augmenté pour atteindre 168 millions€, reflétant la discipline financière et la gestion des coûts tout au long de l’année.

L’activité toiture a servi de moteur de croissance clé, soutenue par la contribution sur l’année complète de l’acquisition de Terreal et l’expansion dans les solutions solaires. Le segment des solutions de tuyauterie a affiché de solides résultats et maintenu des marges robustes malgré la faiblesse de l’activité de construction neuve.

Les marchés de la rénovation en France et en Allemagne ont gagné en importance au cours de la période, confirmant le potentiel de croissance structurelle de ce segment.

Wienerberger voit des opportunités de croissance à long terme dans la modernisation des infrastructures et la rénovation des bâtiments.

Source Investing.com 

23/03/2026

Inquiétude chez le personnel de Wienerberger à Lasbordes dans l’Aude

Dans le cadre des négociations relatives au Plan de Sauvegarde de l’emploi (PSE), les organisations syndicales de la société Wienerberger (Terreal) ont appelé à un débrayage ce mardi 17 mars 2026, "face aux difficultés persistantes rencontrées dans les échanges avec la direction". Selon eux, malgré plusieurs réunions, les discussions n’ont pas permis à ce stade d’obtenir des avancées à la hauteur des enjeux sociaux et des attentes légitimes des salariés concernés.

Face à cette situation, les organisations syndicales réaffirment leur position commune et unitaire. Elles maintiendront l’ensemble de leurs exigences lors des prochaines réunions de négociations, notamment le renforcement significatif des mesures d’accompagnement, des garanties réelles et opérationnelles en matière de reclassement, et des engagements clairs proportionnés aux impacts humains du projet. Afin d’appuyer ces revendications, une quarantaine de salariés se sont mobilisés sur le site de Lasbordes. Les organisations syndicales soulignent que "cette mobilisation traduit la détermination collective des équipes et leur inquiétude face aux conséquences du projet en cours, un mouvement qui a vocation à s’intensifier".

Ainsi, à défaut d’avancées substantielles dans les prochaines séances de négociation, elles préviennent que d’autres actions pourront être engagées afin de faire entendre les revendications des salariés et d’obtenir des garanties concrètes. Elles néanmoins restent ouvertes à un dialogue social "loyal et constructif".

Source La Dépêche du Midi

16/03/2026

Wienerberger dévoile ses résultats pour 2025 et l’acquisition d’Italcer

En 2025, Wienerberger vu son chiffre d’affaires augmenter et un bénéfice doubler. Le groupe annonce aussi l’acquisition du spécialiste céramique Italcer.

Dans un communiqué diffusé le 24 février, Wienerberger a présenté ses résultats pour l’année 2025.

Malgré le ralentissement de la construction résidentielle neuve en Europe et en Amérique du Nord, Wienerberger a enregistré un chiffre d’affaires de 4,6 milliards d’euros ( contre 4,5 milliards d’euros en 2024) et un EBITDA opérationnel d’environ 754 millions d’euros. 

Le bénéfice après impôt du groupe a doublé en 2025, atteignant 168 millions d’euros, contre 84 millions en 2024. Dans le même temps, le bénéfice par action a fortement progressé, passant de 0,72 euro à 1,52 euro. Le flux de trésorerie disponible s’est établi à 474 millions d’euros, le deuxième plus élevé jamais enregistré dans l’histoire du groupe, après 417 millions l’année précédente.

Acquisition et diversification

Pour 2026, Wienerberger anticipe un contexte marqué par l’instabilité géopolitique et la volatilité macroéconomique, sans reprise structurelle de la construction résidentielle neuve et sans rebond attendu sur une grande partie des marchés. Dans ce cadre, le groupe prévoit une légère amélioration de son EBITDA opérationnel, à environ 760 millions d’euros pour l’exercice 2026. Toutefois, le premier semestre devrait être particulièrement affecté par un hiver exceptionnellement long et froid sur l’ensemble des marchés, avant une reprise attendue à partir de l’été.

Sur le plan stratégique, Wienerberger précise qu’il se concentrera en 2026 sur trois priorités : « surperformer ses marchés, générer des flux de trésorerie et diversifier sa base de revenus ».

Dans le cadre de sa stratégie de croissance, Wienerberger renforce son offre de solutions de rénovation en signant un accord pour l’acquisition du groupe Italcer, producteur international de solutions céramiques avec des sites de production en Italie et en Espagne.

Italcer, spécialiste multimarque positionné sur les segments haut de gamme et luxe, génère un chiffre d’affaires annuel d’environ 350 millions d’euros. L’opération est jugée pleinement créatrice de valeur, portée par la forte marge d’EBITDA d’Italcer, supérieure à 20 %.

Le groupe se distingue par ses pratiques de durabilité, produisant des carreaux de sol et de mur avec un four 100 % électrique. De quoi séduire Wienerberger, qui a mis en service son four électrique en novembre 2024 à Uttendorf, en Autriche.

Élargissement de l'offre

À moyen et long terme, cette opération devrait permettre à Wienerberger, grâce notamment au portefeuille d’applications de façade d’Italcer, de répondre à la demande croissante de solutions pour l’ensemble de l’enveloppe du bâtiment, dès le début d’une reprise du marché.

Italcer réalise 75 % de son chiffre d’affaires à l’international et propose aux marchés du monde entier un portefeuille complet de solutions céramiques haut de gamme, allant des très petits carreaux aux grandes dalles.

Heimo Scheuch, PDG de Wienerberger, ajoute : « Wienerberger a une stratégie de croissance claire. En effet, nous renforçons notre exposition aux marchés en expansion de manière proactive. L'acquisition d'Italcer viendra en appui de cette stratégie en élargissant notre offre dans les segments de la rénovation et de la construction neuve et en améliorant notre gamme de solutions pour l'ensemble de l'enveloppe du bâtiment, notamment sur le marché des briques de parement. Par ailleurs, les innovations d'Italcer en matière de décarbonation du secteur de la céramique contribueront activement à nos ambitions de transition écologique dans l'industrie de la construction, et aideront à façonner un avenir durable pour les générations à venir. »

Le bouclage de l’opération est prévu au deuxième trimestre 2026, sous réserve de l’approbation des autorités de la concurrence et de la satisfaction d’autres conditions habituelles pour ce type de transaction.

Source BatiWeb par Nils Buchsbaum


13/03/2026

wienerberger: Suppression de postes dans cette entreprise du Maine-et-Loire, les «négociations ne se passent pas très bien»

Le site Wienerberger à Durtal (Maine-et-Loire) a supprimé 37 postes en novembre 2025. Depuis, les négociations des indemnités de licenciement sont loin des attentes des salariés.

Le 20 novembre 2025, l’entreprise Wienerberger France a annoncé « l’arrêt de la production de briques de structure du site de Durtal (Maine-et-Loire), en 2026 ». Celle-ci est aujourd’hui effective.

Cette décision est justifiée par la multinationale autrichienne du fait qu’elle est « confrontée, depuis 2022, à une crise majeure du secteur de la construction neuve ». Dans ce contexte, elle « engage un projet de transformation de son activité Structure pour renforcer sa position sur le marché français, préserver sa compétitivité et permettre son développement ».

Des indemnités de licenciement jugées « loin du compte »

Cette réorientation a provoqué la suppression de nombreux postes. Pas moins de 37 salariés durtalois sont concernés. Ce mardi 3 mars, bon nombre d’entre eux étaient devant le portail du site Wienerberger pour faire entendre leur mécontentement envers la direction.

« Les négociations ont débuté pour discuter des indemnités de licenciement des salariés de Durtal. Elles ne se passent pas très bien. On est bien loin de nos attentes, fait savoir Eric Péglion, salarié de Wienerberger et délégué syndical à la CFDT. Les engagements indiqués par notre direction lors de leur discours de novembre ne sont pas tenus. »

Eric Péglion et ses collègues pointent un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) loin de leurs attentes : « Si on regarde les PSE précédents du groupe, un salarié de Durtal avec 10 ans d’ancienneté devrait grosso modo pouvoir toucher 40 000€ d’indemnités de licenciement. Avec les négociations actuelles, on est à peine à 25 % de cette somme. C’est un PSE au rabais que l’on ne comprend pas. On va récolter des miettes de pain, si on ne se fait pas entendre. »

Les salariés du site durtalois sont aussi mécontents contre Anthéa Conseil, un organisme privé ayant pour mission d’évoquer leur futur professionnel. « On n’est pas écouté. On essaye de nous recaser sans prendre en compte nos demandes », se désole Eric Péglion.

« On est optimiste pour que ça aille dans le bon sens »

Contactée, la société Wienerberger France a répondu à nos sollicitations par la voix de Sébastien Bach, responsable ressources humaines France au sein du groupe.

« On comprend tout à fait que les salariés ont besoin de clarté. La 3e réunion de négociations avec les syndicats a lieu ce mardi 3 mars, en région parisienne. Il y en aura encore trois autres. À chacune d’entre elles, on se montre à l’écoute et transparent. Il est important de savoir que le PSE de chaque site est indépendant », insiste le responsable RH.

« On est au début du processus de négociations. Une 1re base a été établie. On est optimiste pour que ça aille dans le bon sens. Celui des salariés de Durtal. On a déjà de belles avancées depuis le début des négociations », se félicite Sébastien Bach.

Sur la question du reclassement, pour le responsable RH, certains salariés « sont intéressés par un reclassement interne ». Pour ce qui est des cas gérés par Anthé Conseil, il affirme « que le processus s’est mis en place rapidement et que des solutions individuelles vont être trouvées ».

Source Actu par Erwan Gendry

11/03/2026

Wienerberger acquiert une participation majoritaire dans le groupe Italcer

La multinationale autrichienne a annoncé un accord portant sur l'acquisition du groupe Italcer. La finalisation de l'opération est prévue pour le deuxième trimestre 2026.

Italcer, acteur italien majeur du secteur des carreaux de céramique, va changer de propriétaire. Le 24 février, lors de la présentation de ses résultats financiers 2025, le groupe autrichien Wienerberger – premier producteur mondial de briques – a annoncé un accord pour l'acquisition du groupe italien de céramique, actuellement contrôlé par les fonds d'investissement Mindful Capital Partners (MCP) et Miura Partners, et dirigé par Graziano Verdi.

La transaction devrait être finalisée au deuxième trimestre 2026 (probablement dès avril), sous réserve de l'approbation des autorités de la concurrence compétentes. Dans un premier temps, Wienerberger acquerra 50 % du capital d'Italcer Group, plus une action, auprès de MCP, Miura et leurs co-actionnaires, tout en conservant une option d'achat du solde d'ici le premier semestre 2027. L'acquisition sera financée par la trésorerie disponible et des emprunts bancaires. Bien que les parties n'aient pas encore communiqué officiellement la valorisation d'Italcer, celle-ci est estimée entre 560 et 600 millions d'euros.

Graziano Verdi, PDG d'Italcer depuis sa création en 2017, restera à la tête de l'entreprise pour piloter sa prochaine phase de croissance.

Italcer, un acteur majeur du secteur, valorisé à 350 millions d'euros.

Au cours de ses huit premières années d'activité, Italcer a concrétisé sa vision fondatrice : créer un pôle d'excellence en céramique « Made in Italy » grâce à une stratégie de croissance externe rigoureuse. Cette approche a permis de consolider des marques haut de gamme et des acteurs historiques du secteur, en créant de la valeur par une intégration efficace et d'importants investissements technologiques axés sur la croissance. Après les acquisitions initiales de La Fabbrica-AVA, Elios Ceramica et Devon&Devon en 2017, Italcer a intégré Ceramica Rondine (2018), Cedir (2020), le spécialiste espagnol des petits formats Equipe Cerámicas (2021), Fondovalle (2022) et Terratinta (2023).

Ces marques prestigieuses permettent à Italcer de couvrir l'ensemble de la gamme des surfaces céramiques, des petits formats aux grandes dalles en grès cérame pour l'architecture, l'ameublement et les espaces extérieurs, ainsi que les équipements de salle de bains haut de gamme via Devon&Devon.

Le groupe exploite actuellement 12 sites de production en Italie et en Espagne, avec une capacité de production d'environ 24 millions de m²/an, et emploie près de 1 200 personnes. Il compte également 15 000 clients dans le monde. Italcer a clôturé l'année 2025 avec un chiffre d'affaires supérieur à 350 millions d'euros, dont environ 75 % proviennent des exportations, principalement vers l'Europe et l'Amérique du Nord. Son EBITDA s'est élevé à 75 millions d'euros, soit une marge de plus de 20 %.

La croissance rapide d'Italcer ne s'explique pas uniquement par les acquisitions. Le groupe a également réalisé d'importants investissements en recherche industrielle et appliquée afin d'innover tant au niveau des produits que des procédés. Cela se traduit notamment par un fort engagement en faveur du développement durable et de la décarbonation, allant des surfaces antibactériennes et anti-pollution Advance à l'installation, en 2024, du premier four électrique pour carreaux de céramique en Europe, sur le site d'Equipe Cerámicas. La même année, le groupe a présenté une installation brevetée et de pointe permettant de capter le CO2 et d'autres polluants organiques et inorganiques émis lors de la production, et de les transformer en nouvelles matières premières à haute valeur ajoutée destinées à divers secteurs industriels. Afin de industrialiser ce projet pilote, un investissement de 50 millions d'euros a été prévu sur les cinq prochaines années. L'engagement d'Italcer en faveur de la décarbonation a été une nouvelle fois salué par le Prix du Développement Durable 2024, où le groupe s'est classé premier parmi 100 entreprises italiennes dont le chiffre d'affaires dépasse 250 millions d'euros.

Poursuite de la croissance avec wienerberger

L’acquisition du groupe Italcer par wienerberger permettra aux deux organisations d’accélérer leur croissance respective, grâce à d’importantes synergies.

Graziano Verdi, qui restera PDG et directeur général de l’entreprise, a déclaré :

« Italcer a toujours surperformé le marché grâce à une stratégie performante axée sur des solutions innovantes et de pointe, ainsi que sur un service d’excellence. En diversifiant notre portefeuille tout en maintenant les plus hauts standards de qualité, nous avons su capter la demande sur de nombreux marchés d’exportation et réaliser une croissance durable dans différents segments. Cette stratégie proactive nous a permis de faire preuve de résilience face à un contexte économique mondial difficile, un point commun avec wienerberger. Nous partageons également l’objectif de mener une transformation durable du secteur de la construction, et nos portefeuilles se complètent, offrant ainsi de nouvelles solutions de construction intégrées.»

Intégrer un géant pesant 4,6 milliards d’euros ouvre la voie à des synergies et des opportunités évidentes.

« Avec Wienerberger comme actionnaire majoritaire », a poursuivi Verdi, « Italcer renforce son positionnement et envisage une période de cinq ans de forte croissance, consolidant ainsi sa présence sur des marchés clés comme les États-Unis. »

Verdi a manifesté à plusieurs reprises son intérêt pour l'implantation d'un site de production local aux États-Unis.

Une acquisition stratégique créatrice de valeur

Lors de la présentation de l'accord à la presse, le PDG de wienerberger, Heimo Scheuch, a souligné plusieurs aspects stratégiques qui contribueront à la « prochaine phase de croissance » de la multinationale viennoise. En particulier, la possibilité de compléter son portefeuille avec des solutions céramiques haut de gamme, notamment pour les revêtements de façade, renforcera la position de wienerberger sur le marché du neuf et dans le secteur en pleine expansion de la rénovation. Cette acquisition s'inscrit dans la stratégie de croissance initiée en 2024 avec l'acquisition de Terreal dans le segment de la toiture. Elle générera également d'importantes synergies opérationnelles en matière de production (matières premières, technologie, innovation) et d'accès au marché. Par ailleurs, les deux entreprises partagent une approche novatrice en matière de développement durable : en 2024, wienerberger a également mis en service le premier four électrique au monde pour la production de briques dans son usine d'Uttendorf, en Autriche.

Ces atouts sont complétés par le profil financier très attractif du Groupe Italcer, ce qui rend l'opération pleinement créatrice de valeur. Elle aura un impact positif immédiat sur les marges consolidées et devrait contribuer à hauteur de plus de 100 millions d'euros à l'EBITDA du Groupe à moyen terme.

Source CeramicWorldWeb

04/03/2026

Wienerberger dévoile ses résultats pour 2025 et l’acquisition d’Italcer

En 2025, Wienerberger vu son chiffre d’affaires augmenter et un bénéfice doubler. Le groupe annonce aussi l’acquisition du spécialiste céramique Italcer.

Dans un communiqué diffusé le 24 février, Wienerberger a présenté ses résultats pour l’année 2025.

Malgré le ralentissement de la construction résidentielle neuve en Europe et en Amérique du Nord, Wienerberger a enregistré un chiffre d’affaires de 4,6 milliards d’euros ( contre 4,5 milliards d’euros en 2024) et un EBITDA opérationnel d’environ 754 millions d’euros. 

Le bénéfice après impôt du groupe a doublé en 2025, atteignant 168 millions d’euros, contre 84 millions en 2024. Dans le même temps, le bénéfice par action a fortement progressé, passant de 0,72 euro à 1,52 euro. Le flux de trésorerie disponible s’est établi à 474 millions d’euros, le deuxième plus élevé jamais enregistré dans l’histoire du groupe, après 417 millions l’année précédente.

Acquisition et diversification

Pour 2026, Wienerberger anticipe un contexte marqué par l’instabilité géopolitique et la volatilité macroéconomique, sans reprise structurelle de la construction résidentielle neuve et sans rebond attendu sur une grande partie des marchés. Dans ce cadre, le groupe prévoit une légère amélioration de son EBITDA opérationnel, à environ 760 millions d’euros pour l’exercice 2026. Toutefois, le premier semestre devrait être particulièrement affecté par un hiver exceptionnellement long et froid sur l’ensemble des marchés, avant une reprise attendue à partir de l’été.

Sur le plan stratégique, Wienerberger précise qu’il se concentrera en 2026 sur trois priorités : « surperformer ses marchés, générer des flux de trésorerie et diversifier sa base de revenus ».

Dans le cadre de sa stratégie de croissance, Wienerberger renforce son offre de solutions de rénovation en signant un accord pour l’acquisition du groupe Italcer, producteur international de solutions céramiques avec des sites de production en Italie et en Espagne.

Italcer, spécialiste multimarque positionné sur les segments haut de gamme et luxe, génère un chiffre d’affaires annuel d’environ 350 millions d’euros. L’opération est jugée pleinement créatrice de valeur, portée par la forte marge d’EBITDA d’Italcer, supérieure à 20 %.

Le groupe se distingue par ses pratiques de durabilité, produisant des carreaux de sol et de mur avec un four 100 % électrique. De quoi séduire Wienerberger, qui a mis en service son four électrique en novembre 2024 à Uttendorf, en Autriche.

Élargissement de l'offre

À moyen et long terme, cette opération devrait permettre à Wienerberger, grâce notamment au portefeuille d’applications de façade d’Italcer, de répondre à la demande croissante de solutions pour l’ensemble de l’enveloppe du bâtiment, dès le début d’une reprise du marché.

Italcer réalise 75 % de son chiffre d’affaires à l’international et propose aux marchés du monde entier un portefeuille complet de solutions céramiques haut de gamme, allant des très petits carreaux aux grandes dalles.

Heimo Scheuch, PDG de Wienerberger, ajoute : « Wienerberger a une stratégie de croissance claire. En effet, nous renforçons notre exposition aux marchés en expansion de manière proactive. L'acquisition d'Italcer viendra en appui de cette stratégie en élargissant notre offre dans les segments de la rénovation et de la construction neuve et en améliorant notre gamme de solutions pour l'ensemble de l'enveloppe du bâtiment, notamment sur le marché des briques de parement. Par ailleurs, les innovations d'Italcer en matière de décarbonation du secteur de la céramique contribueront activement à nos ambitions de transition écologique dans l'industrie de la construction, et aideront à façonner un avenir durable pour les générations à venir. »

Le bouclage de l’opération est prévu au deuxième trimestre 2026, sous réserve de l’approbation des autorités de la concurrence et de la satisfaction d’autres conditions habituelles pour ce type de transaction.

Source BatiWeb par Nils Buchsbaum


02/03/2026

Wienerberger acte l’acquisition d’Italcer

Le géant de la terre cuite a signé un accord en vue de l’acquisition du groupe Italcer, l’un des principaux producteurs et exportateurs de solutions céramiques haut de gamme pour les sols, les murs et les façades.

Le fabricant de briques en terre cuite a signé un accord en vue de l’acquisition d'une nouvelle entreprise, poursuivant sa croissance organique.

Un début d’année dynamique pour le groupe Wienerberger, qui conjugue bons résultats financiers en 2025 et objectifs de croissance organique pour 2026.

Pourtant, le groupe reconnaît lui-même que les astres sont loin d’être alignés, prévoyant « une poursuite de l’instabilité géopolitique et de la volatilité macroéconomique, sans reprise structurelle de la construction résidentielle neuve et sans perspective de rebond d’une grande partie des marchés ».

Si l’on ajoute à cela un hiver particulièrement rigoureux depuis janvier, alternant entre froid intense et pluies diluviennes et continues, le bilan du premier semestre 2026 risque de s’en ressentir, avec des chantiers à l’arrêt, en construction neuve comme en rénovation.

Stratégie de croissance organique

La reprise de l’activité est annoncée pour l’été 2026. Et sera portée, pour Wienerberger, par l’acquisition d’Italcer, qui viendra en complément des activités existantes, offrant des opportunités de croissance. Le groupe poursuit donc une stratégie de croissance organique entamée en 2024 avec le rachat de Terreal.

« L’acquisition d’Italcer marque une nouvelle avancée de Wienerberger dans la mise en œuvre de cette stratégie, ses solutions céramiques haut de gamme permettant à l’entreprise d’élargir son périmètre d’action sur l’ensemble de la chaîne de valeur des matériaux de construction », relève le groupe. Cette opération sera financée par la trésorerie et des prêts bancaires.

Entreprise mondiale multimarque, Italcer génère un CA d’environ 350 M€ réalisé à 75 % à l’international, proposant aux marchés du monde entier un portefeuille complet de solutions céramiques, des très petits carreaux aux grandes dalles.

Heimo Scheuch, PDG de Wienerberger, affirme que « l’acquisition d’Italcer élargira [notre] offre dans les segments de la rénovation et de la construction neuve en améliorant [notre] gamme de solutions pour l’ensemble de l’enveloppe du bâtiment, notamment sur le marché des briques de parement ».

L’opération revêt aussi une dimension environnementale, Italcer étant le premier producteur européen de carreaux de sol à utiliser un four 100 % électrique pour produire des briques, installé à Uttendorf, en Autriche, depuis novembre 2024.

Bouclage du rachat au second trimestre

A noter que Graziano Verdi, PDG d’Italcer, restera au sein de l’entreprise et continuera d’accompagner son développement, y compris après l’effectivité officielle du rachat.

En effet, le bouclage de l’opération devrait intervenir au deuxième trimestre 2026, restant soumis, dans l’intervalle, à l’approbation des autorités de la concurrence ainsi qu’à la satisfaction « d’autres conditions typiques d’une opération de cette nature ».

Dans un premier temps, Wienerberger acquerra 50 % plus une action de l’entreprise de céramique, se réservant une option pour acquérir les actions restantes au cours du premier semestre 2027.

Source Le Moniteur par Anthony Denay

24/02/2026

Wienerberger AG publie ses résultats financiers pour l'exercice clos le 31 décembre 2025

Wienerberger AG a publié ses résultats financiers pour l'exercice complet clos le 31 décembre 2025. Sur l'ensemble de l'année, la société a enregistré un chiffre d'affaires de 4 566 millions EUR, contre 4 513 millions EUR l'année précédente. Le résultat net s'est élevé à 166 millions EUR, contre 80 millions EUR un an plus tôt.



Le bénéfice de base par action provenant des activités poursuivies s'est établi à 1,52 EUR, contre 0,72 EUR l'année précédente. Le bénéfice dilué par action provenant des activités poursuivies s'est également élevé à 1,52 EUR, contre 0,72 EUR un an auparavant.

Source ZoneBourse

Performance de wienerberger en Europe de l'Ouest

En 2025, le chiffre d'affaires a progressé de 6 % pour atteindre 2 686 millions d'euros (2024 : 2 544 millions d'euros), grâce à une croissance des volumes de +2 % pour les céramiques et les produits de tuyauterie, les prix restant globalement stables (0 %). L'EBITDA opérationnel a augmenté de 17 % pour s'établir à 408 millions d'euros (2024 : 350 millions d'euros), soutenu par des gains d'efficacité et une maîtrise rigoureuse des coûts, partiellement compensés par la hausse des coûts de personnel et d'énergie par rapport à l'année précédente.

La demande de revêtements muraux et de façades, tirée par le secteur résidentiel, est restée faible dans toute la région, notamment en Allemagne et en France. Dans ce contexte,

Wienerberger a maintenu ses positions grâce à une gestion commerciale rigoureuse et à une orientation continue vers les solutions système. En Belgique et aux Pays-Bas, la dynamique soutenue des rénovations, l'amélioration des conditions météorologiques et une demande accrue de briques minces et de solutions d'enrobage ont soutenu les volumes. 

L'Irlande a continué d'afficher une activité soutenue, grâce à un portefeuille de projets plus important, tandis que le Royaume-Uni a continué de faire face à des conditions beaucoup plus difficiles, caractérisées par une demande fragile, une confiance modérée et des reports de projets de la part des clients. 

En Allemagne, l'activité de rénovation est restée faible et la concurrence est demeurée forte, affectant les volumes, même si des améliorations ciblées des produits ont contribué à fidéliser la clientèle. 

La France a également bénéficié de la rénovation, où des solutions de toiture et de façade améliorées ont contribué à soutenir les volumes. Les volumes de terre cuite ont augmenté de 2 % sur l'ensemble de l'année, tandis que les prix ont légèrement baissé de 1 %.

Les entreprises du secteur des infrastructures ont affiché un développement solide. Aux Pays-Bas, une forte activité dans les infrastructures souterraines, l'extension du réseau, la modernisation des réseaux de drainage et les réseaux de services publics a soutenu la demande, malgré les contraintes liées à la main-d'œuvre et aux permis.

La Belgique et le Royaume-Uni ont connu des améliorations ciblées liées aux cycles d'investissement dans l'eau et l'assainissement. 

La Suède et le Danemark ont ​​fait état de carnets de commandes solides dans le secteur de la gestion de l'eau et des eaux usées. L'activité tuyauterie et infrastructures de Wienerberger a enregistré des volumes annuels stables, voire légèrement positifs, soutenus par des positions fortes dans la gestion de l'eau, l'électricité, le drainage et les solutions de gestion des eaux pluviales. Les avantages de l'intégration, notamment grâce à Grain Plastics, ont amélioré les marges, tandis que les prix sont restés maîtrisés malgré un marché concurrentiel.

Sur l'ensemble de l'année, les volumes de tuyauterie et d'infrastructures ont progressé de 2 %.

Source wienerberger

16/02/2026

wienerberger annonce un EBITDA opérationnel 2025 d’environ 753 millions d’euros

Suite à la Journée des marchés financiers du 24 février, la conférence téléphonique avec les analystes se tiendra le même jour au matin. Les résultats de l'exercice 2025 et les perspectives pour 2026 y seront présentés.

  • Exercice 2025 : Chiffre d’affaires du Groupe de 4,6 milliards d’euros (2024 : 4,5 milliards d’euros)
  • Exercice 2025 : EBITDA opérationnel d’environ 753 millions d’euros (2024 : 760 millions d’euros), conforme aux prévisions
  • Décembre 2025 : Ratio d’endettement de 2,2 (2024 : 2,3)

wienerberger, fournisseur international de premier plan de solutions innovantes et écologiques pour l’enveloppe du bâtiment, dans les domaines de la construction neuve et de la rénovation, ainsi que pour les infrastructures de gestion de l’eau et de l’énergie, a de nouveau fait preuve de résilience, a augmenté son chiffre d’affaires et a réalisé des résultats positifs en 2025 malgré un contexte macroéconomique mondial difficile.

Dans un contexte d'instabilité géopolitique persistante, les marchés du logement neuf ont fortement reculé sur la plupart des marchés finaux du groupe en Amérique du Nord et en Europe, tandis que les marchés finaux des infrastructures et de la toiture sont restés stables ou ont enregistré une légère croissance en 2025. Malgré cela, la société a pu augmenter son chiffre d'affaires annuel de 4,5 milliards d'euros à 4,6 milliards d'euros et atteindre ses objectifs d'EBITDA, avec un EBITDA opérationnel d'environ 753 millions d'euros (2024 : 760 millions d'euros) et une marge d'EBITDA opérationnel d'environ 16,5 % (2024 : 16,8 %).

Heimo Scheuch, PDG de wienerberger, commente les performances du groupe : « Nos excellents résultats de 2025 témoignent de la résilience de notre modèle économique et de l’efficacité de notre stratégie de croissance créatrice de valeur, malgré un contexte macroéconomique difficile et une forte volatilité sur les principaux marchés de la construction. En réorientant proactivement nos activités, nous avons considérablement renforcé notre présence sur les marchés européens en pleine expansion des solutions de toiture et solaires, réduit nos coûts et répondu à la demande, où qu’elle se manifeste. Parallèlement, le lancement de notre programme « Fit for Growth » nous a permis d’améliorer encore notre efficacité et notre compétitivité, de maintenir une gestion rigoureuse des coûts, sans jamais ralentir notre rythme d’innovation. Nos solutions à valeur ajoutée continuent de profiter aux populations du monde entier en permettant la construction de logements plus performants, durables et abordables. Nous restons fidèles à ces objectifs et à notre stratégie et envisageons une année 2026 couronnée de succès, créatrice de valeur à long terme pour toutes nos parties prenantes.»

L’entreprise a réduit sa dette nette d’environ 100 millions d’euros par rapport à l’année précédente et affiche un ratio EBITDA/dette nette de 2,2.

La version abrégée du rapport annuel sera publiée le 18 février. Suite à la Journée des marchés financiers du 24 février, une conférence téléphonique avec les analystes se tiendra le même jour, dans la matinée. Les résultats de l'exercice 2025 et les perspectives pour 2026 y seront présentés.

wienerberger

wienerberger est un fournisseur international de premier plan de solutions innovantes et écologiques pour l'ensemble de l'enveloppe du bâtiment, dans les domaines de la construction neuve et de la rénovation, ainsi que pour les infrastructures de gestion de l'eau et de l'énergie. Avec plus de 20 000 collaborateurs à travers le monde, wienerberger propose des solutions permettant un mode de vie écoénergétique, sain, respectueux du climat et abordable. wienerberger est le premier producteur mondial de briques et le leader du marché des tuiles en terre cuite en Europe, ainsi que des pavés en béton en Europe de l'Est. Dans le domaine des systèmes de canalisations (tuyaux en céramique et en plastique), l'entreprise est l'un des principaux fournisseurs en Europe et un fournisseur majeur de produits de façade en Amérique du Nord. Début 2024, wienerberger a finalisé avec succès l'acquisition de Terreal, devenant ainsi le leader européen des solutions intégrées et innovantes pour la toiture et l'énergie solaire, ainsi que des solutions pour l'enveloppe complète du bâtiment en Europe et en Amérique du Nord. Avec plus de 200 sites de production, wienerberger a réalisé un chiffre d'affaires de 4,6 milliards d'euros et un EBITDA opérationnel d'environ 753 millions d'euros en 2025.

Source TradingView

13/02/2026

« Briques vertes » – Une transition énergétique réussie dans la briqueterie la plus écologique d'Europe

Un an après la mise en service du plus grand four électrique industriel au monde, l'usine Wienerberger d'Uttendorf affiche des résultats positifs : le passage d'un four à gaz à un four électrique a permis de réduire de 75 % les émissions de CO₂ liées à la production de briques. Cela représente une économie de près de 7 000 tonnes de dioxyde de carbone par an. Parallèlement, la consommation d'énergie du site a diminué d'environ un tiers.

L'usine de Haute-Autriche est a
insi considérée comme la briqueterie la plus moderne et la plus économe en énergie d'Europe. Ce résultat est obtenu grâce à la combinaison d'un processus de cuisson entièrement électrifié, de pompes à chaleur, d'un séchage optimisé et d'une électricité 100 % renouvelable. L'objectif est de réduire la consommation d'énergie à moins de 200 kilowattheures par tonne de brique à l'avenir.

Au printemps 2022, dans le cadre du projet NEFI « GreenBricks » – financé par le Fonds Climat et Énergie dans le cadre de l’initiative FTI « Model Region Energy » – le four à gaz a été progressivement remplacé par le premier four électrique industriel, en coopération avec l’AIT (Institut autrichien de technologie).

Par ailleurs, un nouveau hall de traitement de la sciure de bois a été construit et trois pompes à chaleur modernes ont été installées. Les chariots de four ont été remplacés par des AGV (véhicules à guidage automatique) de dernière génération qui transportent les briques murales, quasiment neutres en carbone. L’ensemble de l’infrastructure électrique et une grande partie de l’usine de transformation de l’argile ont également été modernisés en profondeur.

« Avec le four électrique d’Uttendorf, nous avons véritablement ouvert la voie à cette technologie et démontré qu’une production de briques 100 % électrique à l’échelle industrielle est possible », souligne Johann Marchner, directeur général de wienerberger Austria et de Pipelife Austria. Ce projet témoigne de l’engagement de l’entreprise en faveur de la protection du climat et du renforcement de l’Autriche comme site de production durable.

Dans le cadre de sa modernisation, Wienerberger a mis au point un bloc d'argile produit de manière durable. Fabriqué entièrement à l'électricité et avec des émissions de CO₂ réduites depuis fin 2024, ce bloc convient aux murs extérieurs et aux murs porteurs intérieurs. Les premiers projets de construction, notamment une école maternelle à Krems et des immeubles résidentiels dans le Burgenland, sont déjà en cours. La gamme de produits s'enrichira de nouveaux modèles dès l'année prochaine.

L'usine d'Uttendorf appartient à Wienerberger depuis 1987 et sert de site de démonstration international pour les technologies innovantes. Dans le cadre du projet public « GreenBricks », le four électrique, les pompes à chaleur, les véhicules de transport automatisés et une grande partie de l'infrastructure ont été modernisés. Aujourd'hui, l'usine produit environ 270 tonnes de briques par jour, soit environ 100 000 tonnes par an, et est considérée comme un exemple de référence en matière de production de briques durables.

L'objectif est d'électrifier d'autres sites et ainsi de produire d'autres types de briques. Les enseignements tirés peuvent également être appliqués à d'autres secteurs où les matériaux doivent être cuits ou séchés. Dans l'industrie papetière ou la production de batteries, certains procédés de séchage pourraient également bénéficier de l'expérience acquise lors de ce projet de fabrication de briques.

Source BMIMI

19/01/2026

Les solutions wienerberger à l’épreuve des intempéries

Chaque année, les épisodes de fortes intempéries se multiplient, causant des dégâts parfois considérables. wienerberger met donc son expertise au service de la résilience des bâtiments.

Pour accompagner les entreprises de maintenance, les exploitants et les acteurs du génie climatique, Pro’Réno met à disposition un guide complet consacré à l’entretien des installations thermodynamiques de 4 à 70 kW, un outil structurant pour mieux comprendre les exigences réglementaires et professionnaliser les interventions sur le terrain.

Orages, précipitations diluviennes, épisodes neigeux… Année après année, on observe une multiplication des épisodes de conditions météorologiques extrêmes, qui entraînent parfois d'importants dommages. D'après les statistiques de France Assureurs, entre 2023 et 2024, on a observé une augmentation de 20,4 % des dommages causés par l'eau, avec un accroissement notable des infiltrations provenant du toit. Face à ces variations climatiques, la fiabilité des matériaux de construction représente un enjeu majeur.

Alors, comment assurer une protection efficace de son domicile face à ces épisodes météorologiques extrêmes ? En tant que pionnier des solutions en terre cuite, Wienerberger déploie son savoir-faire afin de renforcer la résilience des édifices en concevant des solutions efficaces et durables permettant une protection intégrale des toits.

Pour rappel, wienerberger est le plus grand producteur mondial de briques et le leader du marché des tuiles en terre cuite en Europe ainsi que des pavés en béton en Europe de l'Est. Dans le domaine des systèmes de canalisations (tuyaux en céramique et en plastique), l'entreprise est l'un des principaux fournisseurs en Europe et l'un des principaux fournisseurs de produits de façade en Amérique du Nord. Début 2024, wienerberger a finalisé avec succès l'acquisition de Terreal, devenant ainsi le premier fournisseur européen de solutions innovantes tout-en-un pour la toiture et l'énergie solaire, ainsi que de solutions pour l'ensemble de l’enveloppe du bâtiment en Europe et en Amérique du Nord. Avec ses plus de 200 sites de production, wienerberger a généré un chiffre d'affaires d'environ 4,5 milliards d'euros.

Les clés d’une toiture résistante aux intempéries

Privilégier un toit en pente

Les toits en pente sont particulièrement adaptés pour mieux résister aux intempéries notamment en raison de leur capacité à optimiser l’écoulement des eaux de pluie comme à limiter les risques d’infiltration. Les surfaces inclinées permettent un drainage plus efficace, réduisant ainsi l’accumulation d’humidité et les dommages structurels à long terme.

En France, on distingue trois zones climatiques, selon lesquelles la réglementation impose des pentes minimales d’inclinaison de toit afin de garantir une protection optimale contre les précipitations et le vent. De fait, les tuiles en terre cuite se déclinent en différentes formes selon les spécificités climatiques des régions. 

Une région, une tuile

Dans le sud de la France et les zones méditerranéennes, la tuile canal, caractérisée par sa forme incurvée, est privilégiée : son design permet une évacuation rapide des eaux de pluie, essentielle face aux averses intenses mais brèves, tout en favorisant la ventilation sous toiture afin de limiter l’accumulation de chaleur. Dans le Nord, où les précipitations sont fréquentes et le vent parfois violent, mieux vaut privilégier la tuile fortement galbée, dont le relief accentué facilite l’écoulement des eaux tout en réduisant les risques d’infiltration. De plus, son poids et son système d’emboîtement assurent une bonne résistance aux bourrasques comme aux intempéries hivernales.

Prolonger la durée de vie des toitures en pente grâce aux accessoires 

En France, les maisons individuelles sont majoritairement dotées de toits en pente, pour s’adapter aux conditions climatiques variées du territoire et permettre une meilleure évacuation des eaux de pluie. Pour préserver ces toitures face aux différents intempéries, le choix de matériaux et accessoires de toiture adaptés est un élément essentiel à prendre en compte. 

Une noue nervurée conçue pour faire face aux précipitations extrêmes

wienerberger a développé une noue nervurée, une solution ingénieuse qui empêche l’eau de s’infiltrer sous les tuiles et protège efficacement la maison. Grâce à une forme spécialement conçue pour diriger l’eau vers le bas, cette noue est plus large pour accueillir un niveau d’eau plus important, et équipée d’un système innovant de barrières anti-remontée, empêchant l’eau de s’accumuler et de pénétrer sous la couverture. Résultat : un toit plus résistant, une meilleure évacuation de l’eau et une protection renforcée contre les infiltrations.

Avec cete noue, le toit est plus résistant, l’eau s'évacue mieux et la protection contre les infiltrations est optimisée. Fabriquée sur le site d’Achard à Genay (69), cette solution est disponible en plusieurs matériaux (acier laqué, acier galvanisé, zinc naturel) et différents coloris pour s’adapter à toutes les spécificités régionales. © wienerberger

L'écran de sous-toiture pour une isolation supplémentaire

Afin de garantir une meilleure durabilité des maisons face aux conditions climatiques, l’installation d’un écran de sous-toiture constitue également une protection efficace, bien qu’elle reste encore sous-exploitée en France.

Présents sur le marché depuis une quarantaine d’année, ces écrans sont particulièrement utilisés dans le Nord et l’Est du pays, où les combles sont plus souvent aménagés. Ils permettent de limiter les infiltrations d’eau en les redirigeant vers la gouttière, mais également d’améliorer la tenue au vent. En effet, ils empêchent la circulation de l’air entre les tuiles, réduisant la prise au vent et donc le risque de soulèvement de la toiture. 

Le closoir

Les points singuliers de la toiture, notamment les faîtages et arêtiers, sont particulièrement exposés aux infiltrations d’eau, pouvant entraîner des dommages irréversibles tels que la formation de moisissures et la dégradation des matériaux en cas de gel. Pour y remédier, wienerberger recommande l’utilisation de faîtages mécaniques associés à des closoirs ventilés, plutôt que des solutions maçonnées plus rigides et vulnérables aux variations thermiques.

Le closoir VentiSur de la marque Koramic de wienerberger est un closoir ventilé haute performance qui se pose en toute saison et permet d’assurer à la fois l’étanchéité et la ventilation du toit. Cette ventilation favorise un séchage rapide des tuiles, limitant ainsi le risque de fissures et d’infiltrations.

De plus, wienerberger est le seul acteur du marché à proposer une gamme complète de closoirs certifiés QB 35 par le CSTB, gage de leur qualité et de leur efficacité en termes d’adaptabilité, performance et protection. Il est fabriqué en France, sur le site de Lahera à Mazamet (81).

Les arrêts-neige pour les chutes de neige importantes

Les arrêts-neige de Koramic sont conçus pour répartir uniformément le poids de la neige, ce qui permet de faciliter sa fonte naturelle comme de réduire la pression exercée sur les tuiles. Cette solution prévient ainsi les risques de détérioration ou de dégradation de la couverture, tout en assurant une sécurité optimale autour de la maison.

L’entretien régulier et l’application de ces protections permettent de prolonger la durée de vie du toit et d’éviter des réparations coûteuses à long terme.

Comment bien entretenir ses gouttières ?

Afin de préserver la longévité de la maison et éviter les fuites et les infiltrations, l’entretien des gouttières est évidemment un point primordial. En effet, l'eau qui ne s'écoule plus dans une gouttière encombrée par des résidus végétaux cherche d'autres chemins, ce qui entraîne le plus souvent la formation d'infiltrations d'eau. De fait, après avoir bien nettoyé la gouttière et vérifié que celle-ci n’était pas endommagée, l’installation d’un système protège-gouttière permet d’empêcher les dépôts solides de se fixer pour laisser l'eau circuler.

Le Parfeuille© de gouttière se présente sous la forme d'une grille qui se pose sur la partie horizontale de la gouttière. Il a pour fonction de retenir tous les éléments solides susceptibles de s'accumuler et de la boucher. Son avantage : sa forme incurvée qui évite les feuilles ou autres résidus de s’accumuler sur le Parfeuille©. © wienerberger

Quelles solutions pour les toitures terrasses ?

Les toits-terrasse sont généralement plus à risque face aux intempéries que les toits en pente, en raison de leur conception plane qui favorise la stagnation de l’eau et l’accumulation de neige, augmentant ainsi le risque d’infiltrations. lls nécessitent par ailleurs un entretien plus régulier pour assurer un bon drainage et prévenir les dégradations.

Deux solutions sont développées par wienerberger :

– Solin Alu Form, un accessoire qui garantit une étanchéité optimale entre le mur et le relevé d’étanchéité, empêchant l’eau de passer derrière la membrane d'étanchéité du toit terrasse (doté d'un joint en caoutchouc EPDM, il compense les éventuelles imperfections du mur, assurant une protection efficace contre les infiltrations) ;

– La boîte à eau Obox, un dispositif conçu pour récupérer l’eau de pluie sur les toitures terrasses et assurer son évacuation en façade : ce collecteur capture l’eau, qu’il redirige ensuite vers une gouttière afin de l’évacuer soit dans le réseau d’assainissement, soit directement au sol (l'Obox est équipée d’une grille anti-feuilles, garantissant une protection efficace contre l’obstruction par les débris végétaux ; elle s’intègre parfaitement avec les gouttières et les descentes d’eaux pluviales, assurant un système de drainage optimal.

Source : batirama.com par Laure Pophillat


22/12/2025

Les robots Sabo arrivent à l'usine Wienerberger de Berca en Roumanie

Sabo a fourni un système de manutention robotisé de pointe qui remplace entièrement les pinces conventionnelles et les mécanismes de chargement/déchargement des chariots de séchage par des robots.

Inaugurée en septembre 2024, l'usine Wienerberger de Berca, en Roumanie, est un modèle de durabilité qui répond aux normes les plus élevées en matière d'efficacité de production, d'économie d'énergie et de conservation des matières premières. Considérée comme un centre d'excellence pour la production de briques « vertes », l'usine joue un rôle important dans la stratégie de développement durable du groupe autrichien. Elle bénéficie également d'un niveau d'automatisation très élevé, essentiel pour gérer la large gamme de briques de son catalogue avec une flexibilité maximale.

L'usine est située près de Bucarest, une ville où l'activité de construction est importante et où la demande de produits adaptés aux bâtiments à zéro émission est forte.

Solutions de manutention robotisées de Sabo

Sabo a fourni un système de manutention robotisé de pointe qui remplace entièrement les pinces conventionnelles et les mécanismes de chargement/déchargement des chariots de séchage par des robots. Il en résulte une installation flexible et hautement productive, capable de gérer une grande variété de formats de briques avec un minimum d'interruptions.

La ligne fournie commence au stade du chargement des produits verts, immédiatement après la coupeuse électronique. Cette tâche est effectuée par un robot équipé de pinces interchangeables, permettant de passer facilement d'un format à l'autre. Les cadres chargés sont ensuite manipulés par des robots utilisant des pinces à fourche au lieu des systèmes à fourches multiples traditionnels utilisés auparavant pour charger ou décharger les chariots de séchage. Ces mécanismes à fourches conventionnels étaient souvent volumineux, mécaniquement complexes et nécessitaient des temps d'installation et de maintenance importants. Leur élimination a permis d'obtenir un flux de production plus flexible, plus réactif et plus efficace. Le chargement et le déchargement robotisés ont également permis d'utiliser des élévateurs tampons plus petits, réduisant ainsi les temps et les coûts d'installation.

Plus loin sur la ligne, un robot dédié alimente le système de transport en cadres vides, simplifiant la configuration, réduisant la maintenance et augmentant la flexibilité.

Pour le déchargement, les robots retirent les briques séchées des cadres et les placent sur les chariots du four. Avant cette étape, les briques passent par une station de programmation moderne équipée de servomoteurs qui les réorganisent avec une grande précision dans la configuration correcte pour le chargement du four. Cette approche entièrement robotisée offre des avantages considérables :

  • Installation et mise en service rapides
  • Grande adaptabilité aux changements de produits
  • Maintenance et temps d'arrêt réduits
  • Fonctionnement constant et précis
  • Productivité élevée

Une usine ultra-performante

L'usine de Berca produit plus de 20 types de briques différents, et les changements de format, qui prenaient auparavant un temps considérable, sont désormais réalisés en quelques minutes seulement. Combinés aux avantages de l'automatisation entièrement robotisée et aux temps d'arrêt minimaux (seulement 1 à 5 % par équipe), ces atouts font de cette usine un site de production extrêmement efficace et productif.

Ce projet témoigne de l'engagement de Sabo à fournir des solutions alliant fiabilité, praticité et facilité de maintenance, en utilisant des composants de haute qualité provenant de fabricants de confiance tels que Festo, SMC, SEW, Siemens, Fanuc et d'autres.

Comme toujours, Sabo accompagne ses clients dans l'atteinte de leurs objectifs commerciaux, en garantissant que l'innovation s'accompagne d'un service après-vente robuste et de haute qualité.

Wienerberger est présent en Roumanie depuis 1998 et est l'un des principaux fabricants de matériaux de construction du pays, avec sept usines de production et environ 550 employés.

Source CeramicWorldWeb