Ceric Technologies était le silver sponsor lors de la 14e conférence ClayTech Stafford County Showground le 19 novembre 2015.
Source Batiactu
Ce blog recueille les informations concernant le secteur des matériaux de construction en terre cuite ( tuiles, briques, bardeaux de façades, carreaux).
L’ANPEP RASSURE LA POPULATION DE ZAÂROURIA (SOUK AHRAS)Rénovée entièrement en 2012, la briqueterie Thagaste de Zaârouria ne présente aucune menace pour l’environnement.
La plupart des échantillons prélevés par les experts de l’association reflètent une absence de pollution, du fait que les matières premières utilisées pour la production de briques sont naturelles.
Un rapport établi par l’Anpep (Association nationale de protection de l’environnement) vient rassurer la population de Zaârouria, quant aux risques éventuels de pollution industrielle que feraient encourir une briqueterie locale à cette commune située à 7 km de Souk Ahras. Selon un communiqué rendu public par cette association en fin de semaine, la plupart des échantillons prélevés par les experts sollicités reflètent une absence de pollution, du fait que l’usine en question dispose d’équipements industriels de dernière génération technologique et que les matières premières utilisées pour la production de briques (eau, sable et argile) sont naturelles. Le constat plutôt rassurant qui est fait par l’Anpep a également concerné les émissions atmosphériques, dont les valeurs limites sont conformes à la réglementation en vigueur. De même qu’il est écrit dans ledit communiqué que les conditions de salubrité et de sécurité, dans lesquelles évoluent les salariés de la briqueterie, sont optimales, tant en amont qu’en aval de la chaîne de fabrication. “Les émissions de gaz et de poussières ont fait l’objet de prises de mesures par des organismes agréés lesquels attestent d’une absence de nocivité pour l’environnement, contrairement aux assertions alarmistes de certains habitants”, a indiqué un membre de l’APC de Zaârouria, qui se dit réconforté par les constats rassurants de l’association écologiste. “Nous sommes contents que la briqueterie ne soit pas un danger pour la santé de la population, surtout qu’elle est ancrée dans le tissu économique et social local ! Cette usine est la seule à pourvoir des emplois stables dans toute cette zone, depuis que la papeterie qu’exploitait Sonic a été mise en liquidation, ça va faire bientôt 10 ans, de même que le complexe lainier de la défunte Elatex”, se félicite cet élu. Rénovée entièrement en 2012 au moyen d’équipements ultramodernes, la briqueterie Thagaste de Zaârouria, qui produit actuellement 160 000 t de briques par an, se décline comme un projet de développement rentable, autant pour ses propriétaires que pour la population locale, et emploie 300 travailleurs. Cette unité, qui faisait partie du patrimoine de l’ex-entreprise publique ERCE et qui avait fermé définitivement ses portes en 2006, a été reprise par un opérateur économique, lequel a entrepris de remplacer, dans un premier temps, l’une des deux anciennes chaînes de production par des installations neuves plus performantes. Cet investissement s’est avéré fructueux et porteur, puisque son propriétaire, encouragé par le wali de Souk Ahras et les élus locaux, a décidé de rénover la deuxième chaîne de fabrication. Un équipement supplémentaire, tout aussi moderne, qu’il projette de mettre en exploitation dès l’année prochaine, offre la perspective de plusieurs centaines d’emplois directs et indirects dans cette wilaya, où le chômage fait des ravages.
Au total, 22.557 logements neufs ont été réservés sur la période juillet-septembre contre 19.442 un an plus tôt. Dans le détail, cette progression est davantage marquée pour les logements collectifs (+16,9%) que pour les maisons individuelles (+7,3%).
Cette embellie fait suite à trois années noires. Elle tient avant tout au retour des investisseurs qui achètent pour louer. Séduits par le nouveau dispositif d’immobilier locatif Pinel - qui offre jusqu’à 21% de réduction d’impôt sur le prix de l’acquisition -, ces derniers réalisent à eux seuls plus de la moitié des opérations (en hausse de 60 % sur un an) !
Autre élément à prendre en compte : la reprise progressive des ventes sur le marché immobilier ancien (lui aussi longtemps gelé) commence aussi naturellement à profiter aux promoteurs, un certain nombre de propriétaires pouvant être tentés de vendre leurs logements pour acheter dans le neuf...
Les principaux indicateurs du marché immobilier américain publiés ce mois-ci:* REBOND DE 10,7% DES VENTES DE LOGEMENTS NEUFS EN OCTOBRE
25 novembre - Les ventes de logements neufs ont rebondi de 10,7% en octobre aux Etats-Unis et le stocks de propriétés à vendre a atteint son plus haut niveau depuis le début 2010, apaisant ainsi les craintes d'un ralentissement du marché.
Le nombre de ventes a atteint 495.000 en rythme annualisé, a annoncé mercredi le département du Commerce. Le chiffre de septembre a été révisé à la baisse, à 447.000 unités au lieu des 468.000 annoncées il y a un mois.
Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un rebond encore plus prononcé, leur estimation moyenne étant de 500.000 pour les ventes de logements neufs qui représentent environ 8% du marché immobilier. Sur un an, leur hausse est de 4,9%.
Ces chiffres, malgré leur volatilité due à l'étroitesse de l'échantillon servant au calcul de la statistique, sont de nature à rassurer sur l'état du marché après les baisses le mois dernier des reventes de maisons, mises en chantiers et de l'indice de confiance des promoteurs.
Les stocks de logements neufs à vendre ont augmenté de 1,3% à 226.000 en octobre, leur plus haut niveau depuis mars 2010. Ils restent cependant inférieurs de moitié à leurs niveaux d'avant l'éclatement de la bulle immobilière.
* HAUSSE DES PRIX DE 5,5% EN SEPTEMBRE, SELON CASE-SHILLER
24 novembre - Les prix annualisés des maisons individuelles ont augmenté en septembre à un rythme plus soutenu qu'en août et au-delà de ce qu'attendait le marché, montre l'indice S&P/Case-Shiller paru mardi.
Cet indice, mesurant ces variations dans 20 agglomérations urbaines, a progressé de 5,5% en septembre contre 5,1% en août et 5,1% attendu par des économistes interrogés par Reuters.
"Globalement, l'économie a semblé ralentir un petit peu plus tôt à l'automne mais à présent elle repart. Avec un chômage à 5% et des signes d'un peu plus d'inflation dans le CPI, la plupart des analystes pensent que la Réserve fédérale relèvera son objectif de taux des Fed funds de 25 à 50 points de base, la première hausse depuis 2006", dit David Blitzer, président du comité des indices de S&P Dow Jones Indices.
"Même si c'est nouveau, cela ne poussera sans doute pas les taux de crédit immobilier bien au-delà du niveau récent de 4% sur le crédit conventionnel à 30 ans. Les taux de crédit immobilier n'ont pas beaucoup varié durant l'année écoulée alors que les prix immobiliers ont augmenté; il en faudra bien plus du côté de la Fed pour ralentir cette hausse des prix".
* BAISSE DE 3,4% DES VENTES DE LOGEMENTS ANCIENS
23 novembre - Les ventes de logements anciens se sont davantage contractées que prévu en octobre, avec notamment des reculs importants dans les régions ayant connu les plus fortes hausses de prix.
La National Association of Realtors (NAR), principale fédération d'agents immobiliers du pays, a fait état lundi d'un recul de 3,4% des ventes de logements anciens, au rythme annuel de 5,36 millions de transactions, après un rythme non révisé de 5,55 millions en septembre, le deuxième chiffre le plus élevé depuis 2007.
Les reventes de logement sont néanmois en hausse de 3,9% sur un an et, malgré le recul mensuel du mois dernier, elles restent au-dessus de leur moyenne sur l'année et 2015 devrait être l'année la plus dynamique depuis huit ans.
Les économistes s'attendaient à les voir reculer au rythme annuel de 5,40 millions le mois dernier.
* MISES EN CHANTIER À UN PLUS BAS DE 7 MOIS, HAUSSE DES PERMIS
18 novembre - Les mises en chantier se sont retrouvées en octobre à un plus bas de sept mois, en raison d'une chute de la construction de maisons individuelles dans le sud des Etats-Unis, mais une forte hausse des permis de construire laisse penser que le marché immobilier conserve son dynamisme.
Le nombre des mises en chantier a baissé de 11% au rythme annuel CVS de 1,06 million d'unités, au plus bas depuis mars, a annoncé le département du Commerce mercredi. Les mises en chantier de septembre ont été revues en baisse à 1,19 million d'unités au lieu de 1,21 million en première estimation.
Cela fait sept mois d'affilée que les mises en chantier dépassent le million d'unités, une série inédite depuis 2007 et qui laisse penser que la reprise du marché immobilier est bien ancrée.
Les mises en chantier de maisons individuelles, plus gros segment du marché, ont baissé de 2,4% à 772.000 unités. Dans le sud, elles ont diminué de 6,9%. Ces mises en chantier particulières ont au contraire augmenté dans le nord-est, le Midwest et l'ouest.
Les mises en chantier d'appartements ont elles chuté de 25,1% à 338.000 unités.
Les permis de construire ont augmenté de 4,1% au rythme annuel de 1,15 million d'unités. Pour les maisons individuelles, la hausse est de 2,4%, à un plus haut depuis décembre 2007. Pour les appartements, les permis de construire ont progressé de 6,8%.
* L'INDICE DE LA NAHB EN BAISSE EN NOVEMBRE À REPLI À 62
17 novembre - La confiance des promoteurs immobiliers aux Etats-Unis s'est légèrement dégradée en novembre, montre mardi l'enquête mensuelle de la fédération nationale NAHB. Son indice de confiance a reculé à 62 après un chiffre révisé à 65 pour octobre, alors que les économistes interrogés par Reuters l'attendaient en moyenne à 64.
L'indice mesurant le jugement des professionnels sur les ventes actuelles de logements individuels est revenu à 67 contre 70 en octobre, celui des perspectives pour les six prochains mois est passé de 75 à 70.
* HAUSSE DE 0,6% DES DÉPENSES DE CONSTRUCTION EN SEPTEMBRE
2 novembre - Les dépenses de construction ont atteint en septembre leur plus haut niveau en sept ans et demi, portées par les constructions publiques et privées, ce qui pourrait déboucher sur une révision en légère hausse de l'estimation de croissance du PIB au troisième trimestre.
Ces dépenses ont progressé de 0,6% à 1.090 milliards de dollars en rythme annualisé, un niveau qui n'avait plus été atteint depuis mars 2008, après une hausse confirmée de 0,7% en août, montrent les chiffres publiés lundi par le département du Commerce. Les économistes interrogés par Reuters s'attendaient à une hausse de 0,5% en septembre. Par rapport à septembre 2014, les dépenses ont augmenté de 14,1%.
Il s'agit de la dixième progression consécutive des dépenses de construction et cette dernière hausse suggère que l'économie reste solide malgré le ralentissement de la consommation et la faiblesse persistante de la production manufacturière.
La hausse de septembre est légèrement supérieure à celle qui a été prise en compte dans l'estimation préliminaire de croissance du PIB américain publiée la semaine dernière. La croissance a fortement décéléré au troisième trimestre en rythme annuel à 1,5% contre 3,9% au deuxième trimestre.
Le principal moteur de la hausse de septembre a été les dépenses de construction dans le parc résidentiel privé, qui ont progressé de 1,9% à leur plus haut niveau depuis janvier 2008. Celles du privé non-résidentiel ont en revanche diminué de 0,7%.
Les dépenses publiques de construction ont augmenté de 0,7%.
La commune organise, les 11 et 12 juin, son 3e festival de l’argile. Après les deux précédentes expériences, un bilan drastique a été dressé afin d’analyser la situation.« Nous avons un potentiel avec l’argile assez exceptionnel. Ou bien on innove et on se lance dans un projet d’envergure et on s’en donne les moyens, ou bien on abandonne », avait indiqué Jean-Luc Garnier, le maire, il y a plus d’un an.
Mardi, en fin d’après-midi, le programme du festival de l'argile, dans ses grandes lignes, a été présenté. « L’argile est notre fil rouge, faisons connaître l’industrie et l’artisanat de notre commune », a noté le président Lecauchois.
Programme
Sur le site Terréal-Poterie, visites guidées des deux entités ; à la poterie, expositions des œuvres de Philippe Morel et Michel Frérot, deux artistes reconnus ; marché de céramistes et potiers ; démonstrations et ateliers ouverts à tous petits et grands ; démonstrations de raku (technique de cuisson japonaise qui consiste à enfumer les poteries) ; concours de sculpture ; cuisson du pain dans un four artisanal à base d’argile ; soins esthétiques à base d’argile…Des expositions d’épis de faîtage sur châssis en tuile permettront de mieux saisir l’histoire des fameux épis, qui font la renommée de la commune.
Par Ouest-France
Les fabricants de matériaux de construction adhèrent aux écosystèmes initiés par le ministère de l’industrie. Réunis sous la bannière de leur fédération (FMC), ils s’apprêtent à signer avec le département de My Hafid Elalamy un contrat de performance dans le cadre du Plan d’accélération industrielle (PAI). L’annonce en a été faite lors de la 16e convention de l’Association professionnelle des cimentiers (APC) tenue en milieu de semaine à Skhirat qui, une fois n’est pas coutume, rassemblait, au-delà des fabricants de ciments, toutes les principales industries des matériaux de construction.
La signature du contrat devait à vrai dire intervenir ce jeudi 19 novembre, mais elle a été reportée pour la mi-décembre en raison de changements de dernière minute visant à élargir la portée de l’accord, apprend-on de sources proches du dossier. Dans leurs plans initiaux, le ministère de l’industrie et la FMC ne devaient entériner qu’une convention transversale couvrant tout le secteur. Décision a été prise par la suite de mettre en place des conventions spécifiques pour pouvoir traiter finement les besoins de certaines filières.
Une structure d’animation des écosystèmes sera logée au sein de la FMC
Ces contrats spéciaux devraient être paraphés pour l’heure avec les présidents des associations du béton préfabriqué, l’acier, le marbre et la céramique ainsi qu’avec une filière à créer de la valorisation énergétique des déchets ménagers. Au-delà de ces filières, il est évident que bien d’autres (plâtre, briques, béton prêt à l’emploi…) ont des besoins d’accompagnement spéciaux (optimisation, industrialisation, stimulation de la demande, compétitivité à l’export et vis-à-vis des importations…) et pourraient être traitées progressivement.
Concrètement, le contrat de performance entre le ministère de l’industrie (comprenant aussi Maroc PME, Maroc Export et l’AMDI) et les fabricants de matériaux de construction consiste en un accord qui engage l’une et l’autre parties sur un ensemble d’actions devant relancer le secteur dans l’immédiat et en assurer le développement pérenne à plus long terme. D’une part, les opérateurs devront créer, à l’horizon 2020, 29 100 emplois dont 17 100 directs, sachant que le secteur procure actuellement 26 000 emplois directs formels. Ils sont également tenus de développer leur chiffre d’affaires de 10,4 milliards de DH, soit 28% de plus que les 37 milliards de DH générés actuellement. Et ils doivent faire croître la balance commerciale de l’industrie de 3,5 milliards de DH, sachant que l’on parle aujourd’hui d’un déficit de 4,8 milliards de DH.
Pour sa part, le ministère promet des mesures d’appui touchant entre autres l’amélioration des normes et du contrôle, les dispositifs entourant la commande publique, les cellules antidumping, l’accès aux carrières… A côté de cela, il s’agit aussi de mettre sur la table un ensemble de moyens matériels. Il est d’abord question de former 16 100 profils répondant aux besoins par filière, région… Ensuite, le département de l’industrie promet de mettre à la disposition des écosystèmes des matériaux de construction 210 ha de foncier proposés en locatif et répartis sur plusieurs régions. Enfin, engagement est pris d’injecter des moyens financiers pour appuyer l’investissement. Une enveloppe de 750 MDH devrait être débloquée pour développer une offre locomotive, favoriser l’agrégation au sein des secteurs, conduire des études… Ces fonds serviront aussi à entretenir une structure de suivi et d’animation des écosystèmes. Un soin particulier est accordé à ce dernier volet et le souci du ministère est d’y impliquer activement les professionnels. Et c’est à dessein que la structure d’animation des écosystèmes est logée au sein de la FMC avec un budget de fonctionnement de 3 MDH la première année et dégressif les années suivantes. Cette équipe dédiée s’occupera d’orchestrer et de suivre l’exécution des mesures, de faciliter les démarches administratives et le lien avec les agences de l’Etat. Elle veillera enfin à établir des connexions et à coordonner l’intervention des différentes parties prenantes tout en impulsant les partenariats entre entreprises.
Un méga écosystème de la construction à l’étude
Les mesures du contrat de performance telles qu’elles ont été chiffrées et paramétrées sont le fruit d’un travail de fond accompli depuis le début de l’année par un cabinet spécialisé. Celui-ci a réalisé dans un premier temps un diagnostic des filières et a calibré les enjeux. Plus de 60 entretiens avec différents acteurs ont été réalisés à cet effet. Ensuite, des programmes de développement spécifiques ont été définis pour des filières priorisées dans le cadre d’ateliers de réflexion stratégique.
Par ailleurs, les écosystèmes des matériaux de construction sont avancés comme un prélude à un écosystème plus vaste, impliquant les différents secteurs de la construction et du BTP. Une piste envisagée pour relancer tout ce pan de l’économie, deuxième pourvoyeur d’emplois à l’échelle nationale, et qui pourrait créer 200 000 emplois supplémentaires d’ici 2030 à travers la production de matériaux, la construction de logements et d’infrastructures, en passant par les entreprises de mise en œuvre.
Source La Vie Eco
Il y a quatre ans, elle a frôlé le pire. Aujourd'hui pourtant, Adler Technologies semble avoir les reins aussi solides que le béton qui sort de son usine de Crèvecœur-le-Grand.
Spécialisée dans l'ingénierie et la fabrication de ligne de production automatisée, l'entreprise s'est refait une santé en mars 2010, au lendemain de sa reprise par Yann Jaubert. Un redressement spectaculaire qui se traduit par les chiffres : en quatre ans, le spécialiste du béton est parvenu à tripler son chiffre d'affaires annuel, le faisant passer de 10 à 30 M€.
Polytechnicien passé par des groupes de renom comme Bouygues ou Suez, Yann Jaubert, 40 ans, a donc su faire entrer Adler Technologies et Fimec, une autre ancienne filiale de Keyria, dans une nouvelle ère.
« Disons que j'étais bien placé pour déceler l'énorme potentiel de l'entreprise, résume-t-il. A l'époque j'occupais en effet le poste de directeur général de Keyria, la maison mère d'Adler. J'étais convaincu qu'avec ses compétences et son savoir-faire unique, l'entreprise pouvait devenir championne dans son secteur... » Une prémonition qui se vérifie aujourd'hui. Désormais, Adler Technologies s'impose comme l'unique constructeur français à détenir la maîtrise complète du matériau et du process béton.
La société, qui axe son activité sur la conception d'usines clés en main, détient la bagatelle de 13 brevets mondiaux et compte, parmi ses clients, les plus grands noms du BTP : Lafarge, Eurobéton, Saint-Gobain ou encore Point P. Mieux, Grand fan du « made in France » remis au goût du jour par l'ex-ministre du redressement productif, le jeune PDG, « patriote » jusqu'au bout des ongles, n'hésite pas à endosser le costume du super VRP. Il parcourt ainsi le globe pour vendre le savoir-faire de sa société. Avec un succès presque insolent.
La preuve : Adler Technologies est aujourd'hui parvenu à poser un pied sur chaque continent. C'est même hors de nos frontières que l'entreprise réalise l'essentiel de son chiffre d'affaires. « Nous avons des filiales au Brésil, au Maroc, en Irak, des équipes en Inde et en Australie, énumère Yann Jaubert. Au total, nous faisons 70 % de notre chiffre d'affaires à l'export. »
Au Brésil, l'activité a été dopée par les chantiers liés à la dernière Coupe du monde de football, la préparation des Jeux olympiques de Rio en 2016 et par un accord signé, l'an passé, à São Paulo pour la rénovation d'une dizaine d'usines. En Afrique et au Moyen-Orient, l'expertise de l'entreprise sert davantage à la construction ou à la reconstruction de logements.
« Nous faisons partie de l'excellence, conclut Yann Jaubert. Il y a de quoi rester optimiste mais il ne faut pas ménager son énergie. Les contrats, il faut aller les chercher avec les dents, partout dans le monde. »
Source Le Parisien
Sur les neuf premiers mois de son exercice 2015, Imerys (NK-62,40 € 0,40 %) a enregistré un résultat net part du groupe en hausse de 5,8% à 218,5 millions d'euros et un résultat opérationnel courant en croissance de 9,1% à 409 millions. Le chiffre d'affaires du groupe a progressé de son côté de 10,9% à 3,08 milliards d'euros. "La progression de notre résultat opérationnel et la bonne tenue de nos marges depuis le début de l'année illustrent la solidité d'Imerys dans un contexte de ralentissement mondial au sein duquel les contrastes géographiques et sectoriels se sont accentués", a commenté le PDG Gilles Michel.Sur le reste de l'année, un certain nombre de marchés d'Imerys devraient rester globalement faibles, en particulier ceux de la construction en France, du papier et de la sidérurgie ; les proppants céramiques continueront à être affectés par la chute de l'exploitation de pétrole non conventionnel aux Etats-Unis.
Dans cet environnement, Imerys bénéficiera de son modèle économique qui lui assure toutes les ressources nécessaires, tant en termes de rentabilité que de trésorerie, et poursuivra sa stratégie de développement : croissance organique pour améliorer le profil du Groupe et acquisitions ciblées pour élargir et approfondir son portefeuille d'activités. Le Groupe confirme donc son objectif d'une croissance solide de son résultat courant net en 2015.
La campagne 2015 d'extraction d'argile est en cours sur le site des carrières de Blajan depuis le 12 novembre «Elle devait débuter le 21 septembre, je n'ai pas été informé par Imerys de son réel commencement, déplore le maire Jean Bernard Castex. Sans doute Imerys redoutait quelque manifestation…Contre l'exploitation dans les conditions actuelles
«Je confirme mon opposition à l'exploitation des carrières dans les conditions actuelles, c'est-à-dire sans contrepartie pour la commune et pour le territoire, poursuit le maire. Si nous souhaitons que cette campagne d'extraction se passe dans le calme, c'est pour donner toutes ses chances de réussite à la revitalisation du site pour laquelle Imerys s'est engagé par la convention de revitalisation avec les services de l'État, et avec nous, communauté de communes par un engagement moral.
A ce jour force est de constater, hormis l'installation d'Art Stock, c'est le calme plat du côté revitalisation.»
«Une atteinte à notre dignité»
Le maire menace : «Si ces engagements ne sont pas respectés nous n'accepterons pas un tel préjudice en termes d'emploi, de développement économique et d'atteinte à notre dignité. Nous attendons une décision du tribunal administratif après trois ans et demi d'attente… Nous demandons par ce recours la reconnaissance du caractère substantiel des modifications apportées à l'arrêté d'autorisation d'exploitation du 16 juin 2011»
Le tribunal administratif se prononcera vendredi
Par ce recours la mairie demande la reconnaissance du caractère substantiel des modifications apportées à l'arrêté d'autorisation d'exploiter du 16 juin 2011. Elle invoque le déplacement de l'argile de 80 km (usine de Leguevin), la mise en place des trajets routiers pour ce faire, le dévoiement de l'enquête publique qui a précédé cet arrêté (l'enquête a été menée uniquement pour autoriser une carrière devant alimenter exclusivement l'usine de Blajan).Ces modifications entraînant la perte des emplois et de la valeur ajoutée pour la commune et le territoire. Le préjudice moral de la perte de cette activité historique sur la commune constituent des éléments essentiels justifiant le caractère «substantiel» de la modification de l'arrêté.
Le salon professionnel Ceramitec est l’endroit de choix pour notre industrie.Les 3 pôles d’attraction du stand CERIC ont reçu un excellent accueil :
Pendant cette édition de Ceramitec, nous avons pu établir de nouvelles relations avec des industriels réputés de l’industrie de la terre cuite, de même qu’avec de nouveaux investisseurs éclairés, Nous sommes maintenant de retour avec beaucoup de demandes et de projets.
Ensemble, toutes les équipes de CERIC en France et dans nos filiales et représentations à l’étranger sont prêtes à aller de l’avant avec vous.
Le site Pipelife de Diors va fermer.La première réunion du plan de sauvegarde de l’emploi s’est tenue cette semaine, au siège social, en Haute-Normandie. Le site de Diors, où travaillent 53 personnes en CDI, va fermer.
Lundi, mercredi et jeudi, les membres du comité d'entreprise et les délégués syndicaux de Pipelife ont rencontré la direction, au siège social du groupe, à Aubevoye (Haute-Normandie). De retour à Diors, hier midi, un état des lieux de cette première réunion technique du plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) a été faite aux employés. La fermeture définitive du site de l'Indre a été évoquée, au début du mois de novembre.
Cellule psychologique demandée
Les représentants du personnel demandent également la mise en place d'une cellule psychologique. « Les personnes concernées par le PSE ne vont pas bien. » Cette première réunion a marqué officiellement le début de la procédure du PSE. Si, hier soir, l'usine fonctionnait toujours normalement, les membres du comité d'entreprise n'excluent pas la possibilité d'un débrayage, lundi.
Source La Nouvelle République par Naëlle Le Moal
Le fabricant Koramic vient de dévoiler sa nouvelle solution de couverture des toitures, l’ardoise céramique. Celle-ci allie les atouts de la terre cuite au style de l’ardoise pour un résultat gagnant. Cette nouvelle solution de toit est à la fois esthétique et performante pour protéger les immeubles.Quand les deux plus grandes solutions de couverture des constructions se mélangent, cela donne une surface à la fois esthétique et performante. Ainsi, Koramic vient de mettre au point une nouvelle génération de couverture de toit, l’ardoise céramique Bellus. Sa particularité est de se présenter sous le format d’une ardoise. Sa composition est, en revanche, en terre cuite, présentant de fait les atouts de la tuile traditionnelle.
Bellus s’affiche ainsi dans des teintes grises, pour un toit plat. L’apparence et la pose reprennent les standards de la toiture ardoise. Elle intègre d’ailleurs les mêmes accessoires. Dans le même temps, sa résistance est renforcée, tout en disposant d’un autre atout de poids, sa rapidité de pose.
Une garantie de 30 ans pour l’ardoise céramique
Ce nouveau matériau pour la couverture des toitures est proposé avec une garantie de 30 ans. Il se pose à joints croisés. Côté dimensions, la Bellus présente une surface de 32 x 25,5 cm, pour une épaisseur de 10 mm. Elle offre une apparence très contemporaine et épurée, adaptée à toutes les constructions, que leur architecture soit dans un style traditionnel ou moderne.
Ainsi, l’ardoise céramique possède de nombreuses qualités, permettant de renouveler le style des toitures tout en disposant d’un matériau très résistant. Un compromis stylé entre la terre cuite et l’ardoise qui devrait rapidement séduire.
Deux enfants posent devant cette maison construite à l’aide de blocs DuraBric, à Dwangwa, au Malawi.Madembwe a grandi en Tanzanie centrale, où, jeune homme, il a exercé le métier de maçon. À l’époque, le processus le plus répandu de fabrication des briques consistait à les modeler grossièrement à partir d’argile et de terre, avant de les cuire dans un tanuru – le mot désignant un four à céramique en swahili. Cependant, faire chauffer un tel four avait un impact désastreux sur l’environnement local.
« Pour faire cuire les briques, les gens coupaient des arbres, explique-t-il.Ils débitaient 10, voire 20 arbres afin de faire cuire une quantité de briques suffisante à la construction de cinq habitations. »
Brûler des arbres provoque des émissions de CO2, contribuant au changement climatique, et la déforestation réduit le nombre d’arbres restants pour le combattre. À mesure que la population de la Tanzanie augmentait, la construction de logements a connu un essor significatif, ainsi que son impact néfaste sur l’environnement. « Nous avons créé un désert », déclare Madembwe.
Mais aujourd’hui, sur un plateau ensoleillé surmontant Mbeya, sous le regard vigilant de Madembwe, on pratique un type de maçonnerie d’un tout autre genre. Deux hommes portant des pelles mélangent rapidement de la terre préalablement tamisée avec du sable et du ciment. Ils y ajoutent de l’eau, puis la mixture est engouffrée par pelletées dans une petite machine en acier. Un troisième individu referme ensuite le lourd couvercle métallique et tire avec fermeté sur un grand levier vert. Enfin, une brique grise parfaitement rectangulaire apparaît lorsqu’il le relâche.
Les organisations non-gouvernementales, les gouvernements et les coopératives locales effectuent depuis des années des essais à petite échelle avec les blocs de terre compressée stabilisée (BTCS), une solution écologique aux briques cuites dont la production impose une grande consommation de bois. Les BTCS pourraient être bientôt propulsées à l’international, en partie grâce à l’aide inattendue d’une entreprise importante : le leader mondial des cimentiers.
Le géant franco-suisse LafargeHolcim mise sur l’un de ses produits, appelé DuraBric, pour promouvoir davantage la construction de logements abordables. Depuis 2013, l’entreprise a distribué près d’une douzaine de machines à presser manuelles pour la fabrication des blocs aux alentours de la ville poussiéreuse de Mbeya, en Tanzanie, ainsi qu’au Rwanda, au Cameroun et en Zambie. La fabrication de chacune de ces machines représente un coût d’environ 2 000 $ US (soit un peu plus de 1 800 euros), mais l’entreprise les prête gratuitement, à condition que les maçons utilisent le ciment de LafargeHolcim.
Expérimenter un échec commercial
Pour François Perrot, responsable du programme mondial de création de logements durables de la société, le processus de fabrication de DuraBric a commencé avec une expérience qui ne s’est pas déroulée comme prévu. Il y a quelques années, en effet, LafargeHolcim introduisit en Inde un type de plâtre à coût réduit, visant à améliorer la résistance des maisons en torchis. Le produit fut un échec commercial : les individus préféraient bâtir de nouvelles maisons en brique plutôt que de renforcer les anciennes avec du plâtre. Les chercheurs du centre de recherche et développement de Lafarge-Holcim, à Lyon, se mirent donc à expérimenter afin de trouver un moyen efficace de mélanger le ciment et la terre pour fabriquer des briques.
Au même moment, à un continent d’écart, une délégation gouvernementale à la recherche d’une alternative écologique aux briques cuites, cause de déforestation, approcha LafargeHolcim au Malawi. LafargeHolcim avait tout à coup trouvé un marché pour sa recette de terre-ciment. L’entreprise fournit donc rapidement un prototype de sa machine à presser les briques, qui servit ensuite à la construction d’une école financée par une ONG dans la capitale du Malawi.
Les briques de terre stabilisée, lorsqu’elles sont bien faites, sont plus solides et résistantes aux intempéries que celles en terre cuite. Des études ont démontré que l’utilisation de blocs de terre stabilisée pour la construction d’une maison ou d’une école peut conduire à une réduction de 20 à 30 % du coût total du projet. De plus, étant donné la structure parfaitement uniforme de ces briques, les maçons sont amenés à utiliser une quantité moindre de mortier pour combler les fissures et décident souvent de ne pas recouvrir la façade de plâtre. Ce processus réduit la quantité de ciment utilisée, dont la fabrication représente environ 5 % des émissions mondiales de CO2.
LafargeHolcim développe actuellement une machine à presser des briques emboîtables, réduisant encore davantage l’utilisation du mortier.
Un employé de LafargeHolcim montre comment utiliser les machines à presser manuelles pour la fabriquer des briques, sur un chantier de construction près de Mbeya, en Tanzanie.
S’appuyant sur des recherches effectuées par une ONG spécialisée dans la fabrication de briques en Inde, l’entreprise affirme que les blocs DuraBric émettent 13 fois moins de CO2 que les briques en terre cuite. De plus, elle estime que les BTCS émettent 20-25 % de la quantité de CO2 dégagée par leur équivalent en béton. « Il s’agit de créer quelque chose d’abordable et de durable », déclare M. Perrot. La réduction des coûts est un point fort pour les constructeurs locaux, et, selon lui, les avantages environnementaux plaisent aux ONG. Dans le même temps, l’équipe de M. Perrot s’efforce de convaincre les élus locaux de promouvoir l’utilisation des blocs DuraBric pour la construction de bâtiments publics.
Des avantages environnementaux
Malgré tout, les difficultés existent. Il s’agit, par exemple, de convaincre les maçons qui ont depuis toujours bâti des maisons à l’aide de briques en terre cuite et de leur apprendre à utiliser la machine avec précision : si les proportions de terre, de sable et de ciment ne sont pas respectées, la brique produite peut s’avérer moins solide. Lors de notre visite de sites DuraBric autour de Mbeya, nous avons vu des piles de briques laissées à sécher au soleil, alors qu’elles auraient dû être protégées par une bâche, étape cruciale garantissant la rétention d’humidité dans la brique et une solidification adéquate de cette dernière. Lâchez l’une de ces briques séchées au soleil à hauteur de la ceinture, celle-ci se désintégrera dans un nuage de poussière au contact du sol.Des études ont démontré que l’utilisation de blocs de terre stabilisée pour la construction d’une maison ou d’une école peut conduire à une réduction de 20 à 30 % du coût total du projet. Si la structure d’un toit ou les fondations sont bancales, les meilleures briques n’y survivront pas. « Une brique est composée à 90 % de terre et peut s’éroder. C’est pourquoi il est primordial d’avoir un toit solide et un surplomb pour éviter qu’il ne pleuve directement sur les murs », explique Théophile Balay, chef de projet chez LafargeHolcim qui mène chaque semaine une inspection des machines afin d’apporter son aide aux maçons.
DuraBric ne convient pas à tout le monde. M. Perrot explique que dans certains pays, comme le
Un maçon sort une DuraBric fraîchement pressée, sur un chantier de construction près de Mbeya, en Tanzanie.
Source Les Affaires par Jacob Kushner, Sparknews
Ils attaquent aux Prud'hommes. Accompagnés par la CGT, ils réclament 40 euros brut par mois pour s’habiller, se déshabiller et nettoyer leur tenue de travail.Quarante euros brut par mois pour enfiler, ôter et nettoyer leurs vêtements de travail. C’est la très sérieuse requête formulée vendredi dernier devant les prud’hommes d’Angoulême par trente salariés de la tuilerie Terreal de Roumazières, et la CGT.
Pour leur avocate, Me Frédérique Bertrand, rien de ridicule là-dedans: c’est un dû, d’autant que «plusieurs jurisprudences vont dans ce sens», à commencer par celle dite “de Castorama”, depuis que la grande enseigne de bricolage avait été condamnée à indemniser ses salariés pour les mêmes causes. «Il est là le débat, se désole-t-elle. Une société d’ampleur nationale qui refuse pour des motifs fallacieux d’accorder 40euros bruts par mois à ses salariés». Elle dénonce une «résistance abusive de l’employeur (et réclame pour cela 5 000 euros par salarié et pour le syndicat, ndlr): le cas a été évoqué des années de suite en négociations annuelles obligatoires, en réunions, mais jamais rien n’a abouti.»
Terreal: «Rien dans le règlement intérieur»
Vu de l’entreprise, toutefois, c’est là un non-sujet absolu. «Le port de la tenue proposée par Terreal n’est pas obligatoire, il n’y a rien dans le règlement intérieur qui le stipule, lance MeMarie-Paule Richard-Descamps, avocate au barreau des Hauts-de-Seine. Donc il n’y a pas non plus d’obligation de nettoyage. En terme de jurisprudence, d’ailleurs, on a déjà vu à la tuilerie Monnier, à Marseille, des salariés déboutés des mêmes demandes: ils avaient reconnu à la barre que les tenues au logo de l’entreprise n’étaient pas obligatoires.»
Devant le tribunal d’Angoulême, aucun des salariés –presque tous présents à l’audience– ne vient chanter ce refrain: «En maintenance, on a plutôt intérêt à les porter, ces vêtements, avec toutes les poussières et tous les produits. Et tout à fait intérêt à les laver deux à trois fois par semaine» abonde un ouvrier de Roumazières.
«En réunion de délégués du personnel, on nous avait répondu que les habits au logo de Terreal n’avaient pas vocation à sortir de l’usine, ce sont donc à l’évidence des habits de travail», glisse un autre salarié.
MeBertrand réclame l’instauration de cette prime pour tous les salariés de Terreal –la CGTayant elle-même esté en justice pour l’intérêt collectif–, ainsi que des rappels sur les trois dernières années, soit au total quelque 46500 euros. Prononcé le 4 février.
Le délégué syndical CGT aux prud’hommes pour «discrimination»
Laurent Délias, l’un des secrétaires départementaux de la CGT et délégué du syndicat à la tuilerie Terreal de Roumazières, agissant vendredi au nom de son organisation, attaque par ailleurs son employeur pour «discrimination syndicale et salariale». Après trente et un ans de métier et quasiment autant d’engagement syndical, il se dit aujourd’hui le «cariste le moins payé de l’entreprise.»
L’affaire est devant le conseil des prud’hommes de Périgueux. Laurent Délias est conseiller prud’homal à Angoulême et son cas ne pouvait être évoqué en Charente. Sa présence, sous une tout autre casquette, à l’audience de vendredi en Charente a d’ailleurs été contestée par l’avocate de son employeur. Le conseil angoumoisin se prononcera sur cette question le 4 février.
Source La Charente Libre par Benoît CAURETTE
Localisée à Wanlin, Argibat propose le premier système constructif complet à base d'argile crue en Wallonie produit en circuit court."Les matériaux à base d'argile crue apportent bien-être et confort à l'intérieur d'un bâtiment." © REPORTERS
On ne cesse de le répéter, le Belge a une brique dans le ventre. Il en a également sur les murs de sa maison tant à l'extérieur qu'à l'intérieur. Dans ce dernier cas, il peut utiliser les briques à argile crue qui commencent doucement à pénétrer le marché de la construction. "C'est un matériau qui 'respire' naturellement et apporte confort et bien-être au sein d'un bâtiment, explique François Nonet, responsable marketing & communication au sein du groupe Nonet qui a repris l'activité de la Briqueterie de Wanlin l'année dernière et relancé la production sous l'enseigne Argibat. Le fait de ne pas utiliser de chaux ou de plâtre dans la composition des briques et des enduits permet également de préserver intégralement les propriétés non-allergènes de l'argile." Basé à Floreffe, le groupe familial Nonet a été fondé en 1958 et est actif dans les travaux publics au travers d'une série de sociétés. Il emploie 150 collaborateurs et réalise quelque 25 millions de chiffre d'affaires. Outre Argibat, une seconde société a été créée sur le site de Wanlin : un centre de recyclage de matériaux de la construction baptisé Recybat. Ces deux entités emploient une dizaine de personnes. "Leur expérience précieuse de l'argile et de l'outil a permis de relancer avec succès l'activité", pointe François Nonet.
Avec Argibat, le groupe Nonet affiche clairement sa volonté d'ouvrir le marché traditionnel aux matériaux de construction à base d'argile crue. "Ce projet fait partie intégrante de notre business plan, confirme le responsable marketing & communication. Son originalité repose sur la démarche commerciale. En Belgique, les matériaux de construction à base d'argile sont actuellement confinés grosso modo à deux marchés : d'une part, les personnes qui disposent de moyens financiers relativement importants et qui souhaitent faire mettre en oeuvre ces matériaux pour leurs qualités esthétiques, fonctionnelles ou naturelles ; d'autre part, les personnes sensibilisées à l'écoconstruction, informées et convaincues, des bienfaits de ces matériaux. Ils les mettent en oeuvre si cela est nécessaire, voire parfois les fabriquent eux-mêmes." L'objectif d'Argibat vise donc à proposer une gamme complète et cohérente, un packaging adapté et une mise en oeuvre simplifiée, le tout à un prix comparable aux matériaux traditionnels. "C'est une alternative performante, économique et écologique pour tout projet de construction ou de rénovation", précise-t-il.
Extension aux pays voisins
Dans un premier temps, Argibat va concentrer ses efforts sur le marché belge pour sa brique ainsi que ses enduits qui sont déjà beaucoup plus utilisés. Dans un second temps, elle vise à s'étendre aux pays voisins (Allemagne, France, Luxembourg et Pays-Bas) dont certains tels l'Allemagne sont déjà plus avancés en ce qui concerne l'écoconstruction. Ces matériaux sont produits au départ d'une ressource locale et destinée à un marché local, nécessitant donc peu de transports et contribuant ainsi à maintenir un bilan carbone et en énergie grise très bas. En outre par rapport à la fabrication des briques traditionnelles, ces briques sont moins énergivores puisqu'elles ne sont pas cuites. S'appuyant sur une tradition et un savoir-faire plus que centenaires, la société namuroise dispose de tous les atouts pour réussir son projet et populariser ces matériaux naturels, locaux et durables.
Pour la sixième année consécutive, Terreal, spécialiste des matériaux de construction en terre cuite, vient de récompenser cinq professionnels de la couverture à l'occasion de la cérémonie des "Terroirs". Découvrez les projets récompensés.
Pour la sixième année consécutive, le concours des "Terroirs de Terreal", organisé le 3 novembre dernier par Terreal, spécialiste des matériaux de construction, a mis à l'honneur cinq professionnels de la couverture et leurs réalisations. L'objectif : valoriser les travaux de réhabilitation effectués dans le cadre de chantiers patrimoniaux."Ce concours fait écho à l'engagement de l'industriel dans des chantiers de mécénat, à l'instar de la rénovation de l'Abbaye de Lagrasse, ainsi que le développement de produits dédiés à la rénovation tels que la gamme de tuiles Monuments Historiques ou la Canal Origine", rappelle le fabricant dans un communiqué.
Finalement, le prix de la maison paysanne décerné pour la première fois a été remis à l'entreprise Au Cœur des Toits, dans le cadre d'un programme de travail de rénovation effectué sur 1.700 m² de toiture d'une ferme datant de 1850 à Hargeville (Yvelines).
Merci à nos clients, français et algériens, qui sont venus nombreux nous voir.
Nous avons de plus noué des nouveaux contacts sur le salon, en provenance du monde entier.
Outlining the advantages of fly ash brick over clay brick, the members of Fly Ash Bricks and Blocks Manufacturers Federation (FABMAFED) urged the government to make the use of fly ash bricks mandatory in the state as these are environment friendly and generate employment opportunities."The fly ash bricks are not only more durable than the clay bricks but also come cheaper.
They do not pose any danger to environment unlike the clay bricks,which excavate topsoil from the agricultural fields, causing damage to cultivable land.
The government should encourage the fly ash brick units in the state," said Ashish Nangalia, vice-president and chairman of FABMAFED.
He further said the association is ready to provide free-of-cost training to those clay brick makers willing to switch to fly ash brick manufacture. An estimated 200 fly ash brick units operate in the state and produce 5 million bricks per day.
Surajit Basu,the president of the association, said the state could excel in the manufacture of fly ash bricks because of the presence of several thermal power plants, whose fly ash is used in making the bricks.
"The fly ash brick unit generates employment opportunities as it can be established with a minimum capital of a few thousand rupees and a small plot of land. It can help to check migration," he said.
Un produit pulvérisé sur la façade d'un immeuble pour nettoyer celle-ci et dépolluer l'air environnant. C'est le pari fait il y a quatre ans par Jean-Marie Caibé, gérant de Renofass, société basée à Bègles (Gironde) et spécialisée dans la rénovation et l'entretien des façades. Le pari a abouti. Lors du salon Pollutec 2014, l'entrepreneur a présenté un nouveau produit baptisé Hydrophot. Sa production et sa commercialisation viennent de commencer chez un sous-traitant.
Le groupe Materials Technologies a été créé en 2010 par Yann Jaubert. Il comprend les sociétés Fimec Technologies, Adler Technologies, et depuis 2013, Chaudronnerie Savoyarde. Avec chacune 40 ans d’expertise métier, ces trois sociétés sont en constante évolution et intègrent le numérique au quotidien.Ce trio de PME françaises travaille en synergie. Fimec Technologies apporte son expertise dans l’ingénierie, notamment sur les lignes de manutention automatisée (transitique) adaptées à la terre cuite, au béton, à la laine de verre, au plâtre… mais aussi à d’autres secteurs tels que les services postaux ou l’industrie automobile. Adler Technologies conçoit, réalise et installe des usines clefs en main pour la production en béton. La société s’est aussi spécialisée sur des marchés de niche comme les trains de bétonnage. Chaudronnerie Savoyarde est, quant à elle, spécialiste de la fabrication de moules pour presse à blocs en béton et moules spéciaux pour éléments préfabriqués. Chacune enrichit logiquement l’offre et les compétences du groupe. La symbiose fonctionne : le groupe a doublé de taille en 5 ans et prévoit une croissance similaire pour les 5 ans à venir.
Rester dans la course du numérique
Yann Jaubert appuie la stratégie de développement du groupe sur l’innovation : « chaque année, nous investissons 7% du chiffre d’affaires en recherche et développement », nous explique-t-il. Pour le dirigeant, l’innovation par le numérique est une évidence : « le numérique nous a permis de réinventer et de redimensionner notre chaîne de valeurs. C’est un outil, un moyen. En l’utilisant correctement on va beaucoup plus loin ». Pour le groupe, le tournant du numérique est pris et ces nouvelles technologies sont bien acceptées. « Le plus dur n’est pas de prendre le tournant mais de rester dans la course en se tenant informé de l’évolution des technologies qui peuvent réellement apporter un plus à l’entreprise » souligne l’entrepreneur.
Des solutions clients novatrices
Ces efforts constants sont payants. Le groupe a signé ses premiers contrats à l’export et notamment en Australie avec la poste australienne et TNT. « Le numérique nous a permis de gagner certains marchés car nous apportons un plus par rapport à la concurrence. Nous développons de nouvelles fonctions, de nouvelles offres à nos clients. Nous installons, dans un premier temps, nos équipements de manière virtuelle » précise Yann Jaubert. Pour cela, le groupe s’appuie sur une application innovante : SolidWorks EPDM, solution intégrée par Visiativ. « C’est l’épine dorsale de notre organisation. A partir de ses outils numériques, nous sommes capables de faire de la simulation dans les usines de nos clients, d’y faire fonctionner le programme d’automate sur la ligne virtuelle. Cela nous permet de vérifier que tout est opérationnel. Nous pouvons même simuler des pannes et voir ainsi comment se comporte l’automate » développe-t-il. « EPDM est un outil assez innovant qui permet également de regarder par analogie quels sont les équipements déjà fabriqués, déjà conçus que nous pourrions réutiliser sur un nouveau projet ».
20% du coût de développement et de conception gagné
Le développement des prototypes de manière virtuelle représente un gain de temps et une baisse de coût de développement et de conception considérable : au moins 20% selon Yann Jaubert. Le numérique offre ainsi une meilleure gestion des flux d’information, de la conception vers la fabrication puis vers le montage. Il permet au groupe de rester compétitif sur le marché français mais aussi international. « Notre groupe couvre plusieurs marchés, tous marqués par des mutations rapides et une évolution constante des besoins. Nous devons donc sans cesse nous renouveler et proposer dans des délais courts des solutions fiables et rentables à nos clients. L’utilisation du numérique nous a conduit à la création de pôles de compétences internes. Cela nous ouvre sans cesse de nouvelles perspectives » conclu Yann Jaubert.
Source Le Journal de l'éco
Florence Petit a été nommée début novembre directrice de la stratégie et du business development de Terreal, ainsi que membre du comité exécutif.L’éviction d’Hervé Gastinel de la présidence de Terreal en mai découlait principalement de divergences stratégiques avec le conseil d’administration. Laurent Musy, le nouveau PDG arrivé fin juin à la tête de l’industriel spécialiste des matériaux de construction en terre cuite, a donc décidé d’élargir son équipe afin de redéfinir la stratégie de l’entreprise. Il a donc nommé, début novembre, Florence Petit au poste de directrice de la stratégie et du business development. Elle devient également membre du comité exécutif de Terreal.
« Elle a pour mission d’aider Laurent Musy et l’équipe dirigeante à élaborer, formaliser et mettre en œuvre la stratégie de l’entreprise à moyen et long terme », décrit un communiqué du groupe. A 44 ans, Florence Petit a dernièrement occupé le poste de directrice financière au sein du groupe Desenfans. Elle était auparavant directrice des achats puis directrice financière de Bonna Sabla.
Third-quarter core profit at Wienerberger, the world's biggest brickmaker, fell short of expectations on Thursday as the firm reported weakness in key European markets and announced charges for "structural adjustments" including plant closures.Poor demand in countries including Germany, France and Russia prompted the firm to make those adjustments, which would have a 20 million euro ($21.4 million) impact on core earnings, mostly in the fourth quarter, its chief executive said.
Wienerberger shares fell as much as 9.5 percent in early trading after the results were announced. At 1014 GMT they were down 6.2 percent at 15.11 euros.
"Sound growth in the first half-year was followed by a certain slowdown in dynamics during the third quarter," the company said in a statement.
Adjusted earnings before interest, tax, depreciation and amortisation (EBITDA) edged down to 112.5 million euros ($120.8 million) in the three months ended September from 113.0 million euros in the same period last year.
The figure, adjusted for non-recurring items, was less than the lowest estimate in a Reuters poll of analysts, in which the average forecast was 123 million euros.
When asked why the structural adjustments were not excluded from adjusted EBITDA, Chief Executive Heimo Scheuch told reporters it was because those costs were too high.
"It is a question of size," he said.
Wienerberger said the 20 million euros would have to be taken off its full-year adjusted EBITDA target of 375 million.
The 20 million includes 6 million booked in the third quarter for items including the closure of a plant in Germany and another in Switzerland, Scheuch said. The remaining 14 million euros were expected in the fourth quarter, he added.
Scheuch said the adjustments included an array of items such as the accelerated integration of units and cost-cutting measures, many of them aimed at improving performance in markets where demand had been poor.
"The countries that have been characterised by a weak demand level since the start of the year continued to have an unfavourable effect on our business," Wienerberger said.
Those countries included Germany, France, Italy, Switzerland and its home market, Austria. Scheuch also said the situation in Russia had worsened on the residential and infrastructure sides.
($1 = 0.9329 euros) (Reporting by Francois Murphy; Editing by Mark Potter)
Trois briques pour répondre à toutes les exigences de construction
« La révision de la mouleuse a sans doute été le challenge le plus passionnant à relever » déclare le Directeur des Opérations Industrielles de CERIC Technologies.Même si nos mouleuses avaient fait la preuve de leur fiabilité et de leur capacité à traiter des typologies d’argile très variées, nos clients souhaitaient un accès plus facile aux grilles dans le groupe d’étirage, une chambre à vide plus généreusement dimensionnée, des capacités machines plus importantes et “l’atteinte de l’optimum par la disparition du sec “.
Sur les groupes d’étirage PELERIN®, l’argile, poussée par le malaxeur, entre en force dans la mouleuse, à travers des grilles puis elle est coupée en copeaux directement dans la chambre à vide. La typologie machine propre à la marque PELERIN® est simple, fiable et peu génératrice de sec . Elle a donc été conservée mais des améliorations notables comme l’allongement de la chambre à vide, la modification de la géométrie des grilles et l’élimination des zones d’ombre, l’augmentation de la l’ouverture d’accès aux grilles ou la conception d’un fût d’hélice de mouleuse intégralement cylindrique ont été apportées.
Vincent et Christophe Dewulf dirigent la briqueterie Dewulf d’Allonne, la seule en France à cuire les briques dans un four à bois à chaleur tournante.
Résidence à énergie positive, éco-réhabilitation thermique en site Seveso, plateforme technologique et processus industriels… L'Ademe a retenu cinq nouveaux projets, qui seront soutenus dans le cadre du Programme des investissements d'avenir pour un montant de plus de 9 millions d'euros.
Dans les mains de Julien, une dalle issue du procédé « HP2A ».
Julien Blanchard, un jeune entrepreneur, va proposer, avec son associé lavallois, un nouveau matériau de construction imaginé en Vendée. Eco-responsable, mais surtout sans cuisson.
L'histoire
« De l'argile, on en trouve partout. » C'est Julien Blanchard qui l'affirme. Propriétaire d'une des plus anciennes briqueteries de Vendée, fondée en 1850, il vient de déposer un brevet étonnant qui permet de transformer l'argile en pierre. Le tout sans cuisson. Et c'est une révolution.
La briqueterie renaît
Lorsqu'il reprend Gillaizeau à Chaillé-sous-les-Ormeaux, près de La Roche, le jeune marchand de biens n'a qu'une idée en tête : remettre d'aplomb la vieille briqueterie qui bat de l'aile. Il y investit ses économies et se lance dans une nouvelle activité.
Sous la marque Argilus, il propose des produits à base d'argile : « des enduits de finition pour les murs, intérieurs et extérieurs, pour les sols... ». Et ça marche. Argilus dispose d'une centaine de points de vente en France et réalise même 30 % de son chiffre d'affaires à l'export.
« Nous consacrons une bonne partie de notre argent à la recherche et au développement. » Argilus en est ainsi à soixante-dix produits différents fabriqués grâce à l'argile des carrières du site de Chaillé.
L'histoire aurait pu se poursuivre tranquillement, entre commandes de tuiles pour la cathédrale de Luçon et briquettes de parement pour l'hôtel Crillon à Paris. Mais un coup de téléphone change le cours de la rivière de briques.
C'était il y a dix mois.
Julien se donne beaucoup de mal pour tenter d'expliquer cette découverte : « L'argile, c'est du granit pourri. Grâce à notre procédé, sans cuisson, on parvient à reconstituer la pierre. Et celle-ci a des qualités mécaniques, des performances supérieures à certains bétons de ciment. » Une révolution dans le monde de la construction. Difficile à imaginer et pourtant bien réelle : « De l'argile, il y en a partout. Depuis la nuit des temps, c'est le matériau de construction le plus utilisé sur la planète. Mais aujourd'hui, c'est le ciment qui domine. »
Or, pour être fabriqué, le ciment fait appel à des matières premières comme certains sables et, surtout, à des cuissons à très haute température. Un procédé très énergivore.
« Pas plus cher que le ciment »
Ce n'est pas le cas du nouveau HP2A. Pas de cuisson, juste de l'argile mélangée à du sable, « n'importe lequel sauf du sable marin », voire à des déchets de matériaux de construction.
Il faut l'admettre, c'est un poil plus compliqué. Mais les perspectives de développement de ce nouveau matériau sont énormes. « Surtout, il n'est pas plus cher que le ciment. » Julien imagine déjà des pistes d'aviation ou des buildings avec son argile...
Le produit sera commercialisé sous le nom d'Argilwest. Il devrait être disponible en 2017. En attendant, le 1er décembre, Julien Blanchard et son associé David Hoffman recevront le Trophée de l'innovation de Vendée.
Source Ouest France par Thierry DUBILLOT