Pages

11/04/2014

Les covenants bancaires : risques pour les entreprises

Un garde-fou pour le créancier impliquant des risques pour l'entrepriseEn octobre 2012, la société CEGEDIM a pu renégocier à la baisse les covenants inclus dans son contrat de prêt de juin 2012. Cette renégociation a été saluée par les dirigeants de l’entreprise comme « signe de la confiance renouvelée de ses partenaires bancaires ». Le fabricant de tuiles TERREAL a eu moins de chance. N’ayant pu respecter les covenants inclus dans son contrat de prêt du fait des difficultés du marché immobilier, il est passé en juillet dernier sous le contrôle de ses financiers, en contrepartie d’une renégociation de sa dette et des conditions du prêt.
Deux conditions sont légalement requises pour que la sanction s’applique. 
En premier lieu, le non-respect du covenant doit être significatif. La plupart des covenants mentionnent un changement substantiel négatif ou encore un événement significatif défavorable En second lieu, ce changement significatif doit empêcher le remboursement de l’emprunt, ce qui conduit la banque à imposer l’immédiateté de ce remboursement. Ainsi, même si l’entreprise est encore en bonne santé financière et honore ses remboursements, s’il advient un changement significatif de sa structure financière qui crée la potentialité d’une dégradation de la situation financière de l’entreprise et donc compromet in fine le remboursement, la banque est en droit de réclamer le remboursement en quelque sorte tant qu’il est encore temps II) Une nécessaire relativisation des risques du covenant A.
Si le covenant bancaire apparaît à première vue comme porteur d’importants risques pour l’entreprise qui peut voir ses créanciers prendre la main, il importe néanmoins de relativiser les conséquences d’une clause qui est en période de crise une garantie fréquemment exigée par les créanciers. Cette clause ne pose en réalité problème qu’en cas de mauvaise santé financière de l’entreprise sur le long terme : on a vu en effet que si les problèmes financiers ne sont que passagers il est possible de négocier avec sa banque.
Une lourde sanction en cas de non respect d’un covenant 
Si l’entreprise ne respecte pas les conditions fixées par le covenant, la banque prêteuse peut demander le remboursement anticipé intégral de l’emprunt. Les conditions de ce remboursement sont fixées dans la clause. Cela place donc l’entreprise dans une situation extrêmement délicate puisqu’elle doit débourser d’un coup une somme d’argent importante dont le remboursement devait s’échelonner sur une période longue. L’obligation de rembourser de manière anticipée l’intégralité des sommes dues peut placer l’entreprise en situation de cessation de paiements, c'est- à-dire que l’entreprise ne peut plus honorer ces dettes, ce qui aboutit dans la majorité des cas à une liquidation judiciaire.
Une possibilité d’agir 
Si l’inclusion dans un contrat de prêt de covenants est porteuse de risques pour l’entreprise, il faut souligner que l’entreprise sous covenant n’a généralement pas eu le choix, voire n’a pas remarqué la présence de covenants dans le contrat. Un prêt est difficile à obtenir, et un chef d’entreprise qui est y parvenu ne s’occupe pas forcément de toutes les clauses du contrat, notamment de celles qui sont obscures, mais semblent inoffensives sans l’être, comme les clauses de covenants ou alors n’a pas été en situation de négocier ces clauses.

Source OBOULO.COM

10/04/2014

Solumix conçoit une poudre isolante multi-usage

Fondée sur un brevet d’Air liquide, la poudre isolante multi-usage de Solumix a été mise au point dans les usines de l’industriel, en partenariat avec le laboratoire SPCTS de Limoges (Haute-Vienne). Sa formulation et son process, qui s’apparentent à la synthèse hydrothermale, phénomène observé lors de la cristallisation naturelle des minéraux, sont à l’origine de sa structure isolante autoporteuse, de sa forte adhérence à la brique et de sa résistance à la compression. "Solumix est léger, ininflammable et respirant.
L’opportunité
Solumix répond à la réglementation thermique RT 2012. Ne dégageant ni fumée ni gaz toxique, il résiste au feu, en accord avec les normes Euroclasses 2013.
Des débouchés sont possibles dans de multiples applications, notamment pour de nouvelles solutions de construction tout en un comme élément porteur isolant et de décoration", précise le cogérant Richard Gaignon. Après deux ans de développement, il a créé en novembre 2013 avec Christophe Chaput, ingénieur céramiste comme lui, son entreprise au Palais-sur-Vienne (Haute-Vienne). Ils ont recruté en janvier un jeune diplômé de l’École nationale supérieure de céramique industrielle, chargé de la R&D, puis un ingénieur confirmé. Une levée de fonds de 600 000 euros doit permettre d’installer une ligne pilote en mai. Sont entrés au capital Aliad, un fonds d’investissement d’Air liquide, Grand Sud Ouest, filiale du Crédit agricole, Céric Technologies et le holding Orion Industrie des deux associés, qui détiennent 20% du capital. "Nous allons fabriquer des produits de démonstration en utilisant le bois, le métal et la brique. Une fois les certifications obtenues, nous vendrons la poudre aux fabricants de matériaux de construction qui l’intégreront à leur ligne de production, et nous fabriquerons aussi des produits façonnés avec des formes spéciales." L’ambition de Solumix dans cinq ans : 20 millions d’euros de chiffre d’affaires et un effectif de 15 à 20 salariés.

L’innovation
Solumix est un composant multifonctions (isolant, structurel, cohésif) qui se présente sous la forme d’une poudre 100% naturelle composée de silice, de chaux et d’eau. Incorporé à la brique, il renforce les propriétés de la terre cuite. Il permet aux briquetiers d’anticiper les nouvelles réglementations.
Source L'usine nouvelle par CORINNE MÉRIGAUD

MALI / CNREX : APRES LA CRISE, L’OPTIMISME

Le Centre national de recherche et d’expérimentation en bâtiment et travaux publics, (CNREX-BTP) a tenu, vendredi, la 15ème session ordinaire de son conseil d’administration sous la houlette du ministre du Logement, Mohamed Diarra, président du conseil d’administration.

C’était en présence du directeur général du CNREX-BTP, Cheick Oumar Diallo, du représentant du ministère de l’Habitat, Mahamadou Lamine Sidibé, et de l’ensemble des administrateurs. Durant cette session, les administrateurs ont examiné le procès-verbal et le compte rendu et recommandations de la session précédente. Ils ont également vérifié le point d’exécution des recommandations, du budget et le rapport d’activités au 31 décembre 2013. Les administrateurs se sont aussi penchés sur l’examen du budget 2014 qui s’élève à 935 millions de Fcfa. Pour le ministre du Logement, ce budget va permettre au centre de relancer ses activités et de mettre en adéquation ses missions, son organisation, sa gestion et ses ressources.
Après les soubresauts de 2012, le Mali fait son retour sur la scène internationale. Ce retour suscite beaucoup d’espoirs et le centre compte s’inscrire dans la dynamique d’évolution favorable de 2014, a annoncé le directeur du Centre national de recherche et d’expérimentation en bâtiment et travaux publics. Des signes annonciateurs de la reprise de l’activité économique sont tangibles comme les réunions préparatoires de reprise des chantiers arrêtés suite à la crise de 2012. Sur nombre de ces chantiers, le CNREX était impliqué directement comme laboratoire (Macina-Diafarabé-Tenenkou, Banamba-Touba, voiries de Kidal) ou indirectement car recevant beaucoup d’échantillons à analyser en provenance de certains de ces chantiers (Goma coura-Tombouctou, Bamao-Ségou), a énuméré Cheick Oumar Diallo.
En 2013, le Centre a participé, dans le cadre de l’assistance à la DNR, à la mise à jour de banque de données par la réalisation des relevés de dégradations, des mesures de déflexion, des carottages et des relevés d’ouvrages d’art.
La même année, le a lancé trois nouveaux programmes de recherche dont les termes de référence ont été validés par le conseil scientifique lors d’un atelier les 11 et 12 décembre 2013. Les recherches sont effectuées sur les thèmes : étanchéité des constructions en terre ; les briques en terre cuite ; la contribution des polymères dans l’amélioration des caractéristiques mécaniques des chaussées en terre. Les recherches, entamées en 2012, se poursuivent aussi sur les granulats au Mali. Le Centre national de recherche et d’expérimentation en bâtiment et travaux publics a aussi réalisé en 2013 des études de sols de fondation pour les bâtiments et les ouvrages d’art ainsi que le contrôle de la qualité des matériaux de construction dans nos laboratoires
Dans le cadre de la recherche, le Centre poursuit son partenariat avec l’ENI et la FAST. La Faculté des sciences techniques assiste le Centre dans la mise en marche de son laboratoire de chimie. Selon le directeur général du CNREX-BTP, l’équipement de ce laboratoire de chimie en matériel pour l’analyse chimique de l’eau et en spectrographie pour l’analyse de l’état de la matière au plan microscopique, s’avère un outil très utile pour la recherche sur les matériaux.
Cette série de réalisations est à compléter par l’acquisition de l’essai triaxial qui permettre d’aller vers l’accréditation du CNREX en l’alignant sur les standards des laboratoires internationaux, a précisé Cheick Oumar Diallo.
Avec l’Office malien de l’habitat (OMH), le Centre a repris son partenariat par son implication dans les études géotechniques des sols de fondation des bâtiments des logements sociaux ; les études de sols de plateforme des voiries, l’identification des carrières. Le contrôle de qualité des travaux et des matériaux sera également effectué. Le Centre va également ausculter les bâtiments déjà construits pour permettre un suivi du comportement des matériaux. Le CNREX est aussi membre de la commission d’évaluation des bâtiments expérimentaux réalisés dans le pays.
Pour 2014, le Centre va lancer un appel pour recruter des consultants pour l’élaboration de la politique nationale en matière de recherche et d’expérimentation en bâtiments et travaux publics.
Source l'Essor par Anne-Marie KEITA

09/04/2014

Monier propose une alliance au négoce pour couvrir le marché de la rénovation

Proximité, accompagnement, développement produits, opérations commerciales : l’industriel, spécialiste de la couverture a travaillé tous les angles d’attaque pour lancer son offensive sur la rénovation.
Un an après son arrivée, Jacques Llados, directeur général de Monier France, prend la parole pour revenir sur les réorganisations mises en place ces tout derniers mois. Après avoir consolidé ses positions sur le neuf, les actions qui débutent ce printemps s’attaquent en parallèle à la rénovation. Segmentation du marché, mise en cohérence de l’offre avec des zones géographiques redessinées sont les deux piliers d’une stratégie qui vise à « répondre à un enjeu de service essentiel en rapprochant du client les produits dont il a le plus besoin ». Les stocks des dix plates-formes ont ainsi été transférés d’un site à l’autre pour recomposer les 20/80 de chaque bassin géographique défini. Une action essentielle qui permet au tuilier d’être en état de marche pour pouvoir répondre au marché de la construction neuve mais également s’adapter aux aléas des chantiers de rénovation plus difficiles à anticiper.
Cette organisation permet aussi à Monier de renforcer un autre axe stratégique : celui de pousser sur le marché une offre système plutôt que produits. Avec les différents lancements de la fin 2013 (tuile canal Fériane qui a nécessité un investissement de 2,5 M€, tuile minérale Médiévale, membrane Ecotec), Monier estime aujourd’hui être en capacité de proposer un seul interlocuteur pour traiter l’ensemble d’une problématique sur le neuf comme sur la rénovation. 2014 verra la consolidation de ces lancements, mais déjà des réflexions ont lieu pour des innovations en 2015.
Pour déployer ses nouveaux atouts, Monier positionne le négoce au centre de son dispositif. Et propose une nouvelle alliance aux mille points de vente qui stockent en « largeur et profondeur de gamme ». Les conditions générales de vente ont été repensées à l’aune de l’engagement des négoces dans le nouveau schéma de Monier. A savoir le stock donc, mais aussi la formation des équipes, leur mobilisation, leur investissement commercial auprès des artisans. « De notre côté, nous allons leur donner des outils supplémentaires, les accompagner davantage afin de sortir de la spirale du volume à tout prix », argumente Jacques Llados.
Illustration avec les sessions de formation à la mise en œuvre organisées en points de vente autour des gammes Walkaflex et Clima Comfort (ITE), réunissant les équipes des négoces mais surtout la trentaine de couvreurs conviés par le distributeur concerné. Un soutien technique qui se prolonge lors d’un premier chantier par la présence d’un expert Monier. Ce volet formation sera fortement soutenu par de nouveaux outils commerciaux, notamment la rénovation de l’ensemble des PLV, et surtout le lancement d’une opération d’incentive spéciale rénovation destinée aux couvreurs s’engageant à poser les gammes Monier.
Accompagnement technique et incitations commerciales forment le cœur de l’offensive de Monier sur la rénovation qui intègre ainsi chaque maillon dans la chaîne de valeur. Dans cette optique, l’industriel envisage déjà la création d’un centre de formation reconnu et agréé. Inspiré par le modèle créé par les cousins allemands, il pourrait voir le jour dès 2015.
Source Le Moniteur par Marie-Laure Barriera

ITE : des murs manteaux toujours plus esthétiques

Suppression des ponts thermiques, récupération des apports solaires par la maçonnerie, contribution à l’inertie thermiques requalification du patrimoine… L’isolation thermique par l’extérieur (ITE*) présente de nombreux atouts. À tel point que les ventes, portées par la rénovation, ont bondi de 22 % depuis 2011.
* Elle nécessite une déclaration préalable de travaux ou l’obtention d’un permis de construire
2 à 2,3 m².K/W
Pour les logements existants, ce sont les valeurs minimales qu’exige la réglementation en matière de résistance thermique (R) en fonction de la zone géographique.
L’ITE sous enduit
PLUS SOUPLES ET COMPATIBLES avec les isolants PSE*, les enduits monocouches voient leur palette s’étoffer. Même constat en revêtements minéraux épais (bonne résistance aux UV, grande dureté…), qui s’adaptent autant aux supports maçonnés qu’au bois.
* Le PSE est le 1er isolant utilisé
Bardages et vêtures isolés
CES TECHNIQUES SÉDUISENT DE PLUS EN PLUS ! Selon le président du SNBVI*, Thierry Leverrier, « les prescripteurs, maîtres d’ouvrage et entreprises [les] ont identifié[es] comme étant des solutions pertinentes, innovantes [avec des finitions haut de gamme : NDLR] et efficientes pour mieux servir leurs projets-clients ». Résultat concret sur le terrain ? Bardages et vêtures ont absorbé 43 % des ventes de l’ITE (en volume) l’an dernier. En 2009, leur part de marché n’était que de 38 %. Le SNBVI juge que cet engouement pour cette filière sèche est lié à la conjonction de trois facteurs. Un avantage économique d’abord : la pose est 3 à 4 fois plus rapide et sans contraintes climatiques. Un avantage technique ensuite : ces solutions industrialisées nécessitent peu d’entretien. Enfin, sur le plan esthétique, la mixité des matières (bois, panneaux composites, métal, terre cuite), la modularité des formats et des couleurs donnent toute liberté dans la créativité.
(1) Syndicat national des bardages et vêtures isolés
Concurrence des isolants biosourcés
DOMINANT LARGEMENT LES VENTES avec plus de 90 % du marché de l’ITE, les isolants minéraux et synthétiques se font “tailler des croupières” depuis une dizaine d’années par les produits biosourcés qui s’appliquent tant sous enduit qu’en façade ventilée. Certifiés Acermi pour la plupart, ces produits à l’écobilan performant sont compatibles avec tous les modes constructifs. Et notamment la filière bois aves son bon niveau de conductivité thermique (λ de 0,038 en moyenne) et sa capacité de déphasage. Sans difficulté, les panneaux de fibres de bois répondent aux exigences du BBC.
Le diffus : un nouveau marché ?
LONGTEMPS LIMITÉE À UN SUCCÈS D’ESTIME auprès des prescripteurs et axée sur les marchés du collectif et des ERP*, l’ITE pourrait bien séduire le segment de la rénovation des maisons construites entre 1945 et 1970. Outre ses attraits thermiques (continuité d’isolation) et esthétiques, l’offre se démultiplie avec des gammes clés en main pour des solutions sous bardage ventilé et sous enduit.
* Établissements recevant du public
Des attentes d’innovations
SELON L’ÉTUDE TBC 2013*, les principaux desideratas des poseurs et applicateurs portent sur des solutions plus simples (26 % des réponses citées) et plus rapides (9 %) à mettre en œuvre. Côté isolants, il y a une attente de produits encore plus performants (18 %) et moins épais (10 %), mais aussi des systèmes plus économiques (13 %).
* « Le marché de l’isolation thermique par l’extérieur en France en 2013 », janvier 2014
Source Zepros par Stéphane Vigliandi

08/04/2014

TERREAL enveloppe de terre cuite contemporaine les bureaux certifiés BBC-HQE du Prélude de Bordeaux (33)

Situé à proximité de la gare Saint-Jean de Bordeaux (33), l’immeuble de bureaux Le Prélude s’intègre parfaitement dans un quartier en cours d’urbanisation dans l’îlot d’Armagnac. 
Son architecture ultra-moderne s’appuie sur la vêture en terre cuite Thermoreal®-Gebrik® de TERREAL en coloris blanc crème dont la pose verticale offre du relief aux différents niveaux du bâtiment et à ses multiples ouvertures métalliques. 
Outre ses qualités esthétiques, cette solution d’isolation thermique par l’extérieur a également été choisie pour ses hautes performances techniques, permettant à cette réalisation d’obtenir la certification BBC-HQE. Une enveloppe en terre cuite blanche crème très performante Afin de garantir une excellente isolation thermique par l’extérieur (ITE), les architectes du cabinet AACMA ont choisi de mettre en œuvre les panneaux Thermoreal®-Gebrik® de TERREAL sur les façades du Prélude. 

Une façade élancée grâce à la pose verticale du Thermoreal®-Gebrik® 
Les choix architecturaux du Prélude visaient à donner une perception élancée de ce bâtiment dont la densité est importante. La pose verticale a été retenue pour mettre en valeur la volumétrie générale du bâtiment, sa menuiserie et ses nombreuses fenêtres aux contours métalliques très découpés. 
Cette pose exigeante représentait une contrainte, à laquelle la maitrise d’œuvre a pu répondre avec la solution Thermoreal®-Gebrik® de TERREAL. 
Son plus grand avantage réside dans la forme de ses panneaux qui a permis non seulement une rapidité de pose mais surtout une homogénéité du produit et une régularité de sa mise en œuvre. 
Le joint filant a été préféré au joint croisé pour son image contemporaine assumée qui lui donne un effet de mur lisse, habituellement irréalisable avec la brique. 
Cette solution de vêture constituée de plaquettes de terre cuite serties sur une mousse polyuréthane de 40 mm a été chevillée sur le mur support. Pour apporter une plus grande performance, les voiles de béton ont reçu une couche supplémentaire de panneaux de mousse polyuréthane de 80 mm. 
Ainsi, l’épaisseur totale d’isolant a été dictée par un calcul thermique pour respecter les enjeux environnementaux auxquels était soumis le projet et permettre au Prélude de réaliser une performance supérieure de 10% aux exigences du label BBC RT 2005. 

Une façade élancée grâce à la pose verticale du Thermoreal®-Gebrik® 
Les choix architecturaux du Prélude visaient à donner une perception élancée de ce bâtiment dont la densité est importante. 
La pose verticale a été retenue pour mettre en valeur la volumétrie générale du bâtiment, sa menuiserie et ses nombreuses fenêtres aux contours métalliques très découpés. 
Cette pose exigeante représentait une contrainte, à laquelle la maitrise d’œuvre a pu répondre avec la solution Thermoreal®-Gebrik® de TERREAL. 
Son plus grand avantage réside dans la forme de ses panneaux qui a permis non seulement une rapidité de pose mais surtout une homogénéité du produit et une régularité de sa mise en œuvre.
Le joint filant a été préféré au joint croisé pour son image contemporaine assumée qui lui donne un effet de mur lisse, habituellement irréalisable avec la brique. 
Pierre Cornil, Chef de Projet explique: « Très tôt dans la conception, le choix de la terre cuite s’est imposé pour l’image que reflète ce matériau – solidité et pérennité – mais également pour son aspect minéral qui est très présent dans la ville de Bordeaux et dans le quartier du Prélude, où préexistent de beaux immeubles anciens en pierre beige. 
Le blanc crème de la plaquette de terre cuite et le gris des éléments métalliques ont été choisis en harmonie avec le tissu urbain bordelais ». 

Fiche d’identité réalisation Programme : 
Immeuble de bureaux R + 7 et parc de stationnement de 56 places 
Surface : 9 347 m² SHON 
 Livraison : mai 2013 
Maîtrise d’ouvrage : ICADE Promotion 
Maîtrise d’œuvre : AACMA à Paris. Philippe Chaix, Jean-Paul Morel, Rémy van Nieuwenhove 
avec Pierre Cornil, Kai Jensen, Itamar Krauss, Aurélie de Seze et Olivier Jacques
Produit TERREAL mis en œuvre : Thermoreal®-Gebrik® blanc crème 
Pose de la façade : Entreprise Guarrigues // ©Olivier Brunet – TERREAL

Source Wellcom presse

Sita recycle les palettes de chantier de Bouyer Leroux

Sita (Suez Environnement), via sa filiale Epalia, a signé un contrat de partenariat avec l'entreprise Bouyer Leroux Structure visant à mettre en place un système de recyclage de ses palettes de chantier.

Dans le cadre de ce partenariat, Epalia prend en charge la gestion administrative et opérationnelle des palettes. Concrètement, une équipe est entièrement dédiée au suivi global et à la collecte auprès des distributeurs, au tri et à la réparation, à la déconsignation puis au réacheminement vers les sites de production de Bouyer Leroux Structure. Elles sont ensuite redistribuées en régions Sud, Est et Rhône-Alpes.

Source  Construction Cayola

Une nouvelle acquisition pour le Groupe Samse

La société Célestin Matériaux, filiale spécialiste en Travaux Publics du Groupe SAMSE, développe son réseau d'agences par l'acquisition de la société Codiplast Professionnelle des Travaux Publics et de l'adduction d'eau, cette société dont le siège social est implanté en Avignon compte 5 points de vente en Vallée du Rhône. Elle emploie 18 salariés et a réalisé un chiffre d'affaires de 9 M€ en 2013.
Depuis 1984, Célestin Matériaux distribue dans le Grand Lyon, l'Isère, la Drôme-Ardèche et la Loire, des produits d'assainissement des eaux usées et pluviales, de voiries et de terrassements, de réseaux secs et d'aménagements urbains.
Son réseau comprend désormais 12 points de vente www.celestin-materiaux.fr.
A propos du Groupe SAMSE
Créé en 1920 et basé à Grenoble, SAMSE est le premier groupe français indépendant de distribution de matériaux de construction pour le bâtiment et l'habitat. Il emploie près de 5000 collaborateurs et dispose de 320 points de ventes répartis sur 44 départements.

Source L'espace Data Presse

07/04/2014

ERLUS: La tuile en terre cuite Karat innove


Noir diamant, c'est la nouvelle couleur de la tuile en terre cuite Karat du fabricant Erlus. Avec un design très contemporain, cette tuile offre de nouvelles possibilités aux concepteurs et architectes qui recherchent des solutions à la fois esthétiques et fonctionnelles.
Tuile pour faible pente
Récompensée par le iF Design Award pour sa qualité et son design, cette tuile haut de gamme rend possible le libre choix de la forme de sa toiture. Elle permet en particulier de couvrir les toitures de forme cintrée.
Triple emboîtement en tête, quadruple recouvrement à l'angle des tuiles et système spécifique empêchant l'accumulation des eaux de ruissellement, ces trois caractéristiques font que la tuile Karat peut être posée sur des très faibles pentes allant jusqu'à 7°. Avec son nouvel engobe noir diamant et quatre autres coloris, elle offre aux architectes et maîtres d'œuvre un large choix.
Le nouveau coloris engobé noir diamant a été dévoilé lors du salon Dach + Holz du 18 au 21 février 2014 à Cologne (Allemagne).
Informations techniques :
Dimensions : 42 x 27 cm
Pureau : 32,6 à 33,1 cm
Poids : 50 kg/m2 (avec lattis)
Nombre au m2 : environ 15 unités
Couleurs : rouge, brun cuivré, anthracite, titane argenté, noir diamant

Les tuiles Erlus sont disponibles auprès des négoces en matériaux. De plus amples informations sur le site www.erlus.com ou au 06 75 87 55 67.
À propos d'Erlus :
Erlus est l'une des entreprises allemandes leaders dans la fabrication de matériaux de couverture et de fumisterie. Elle possède 3 sites de production à Neufahrn, Ergoldsbach et Teistungen . Cette PME s'impose dans le domaine du conduit de fumée grâce à des systèmes innovants fonctionnant avec tous les types de combustibles et adaptés aux contraintes des maisons BBC. Dans la couverture, de nombreux prix et distinctions sont venus étayer une évolution constante dans le domaine du design : le iF Design Award pour les tuiles Linea®, Karat®, Forma® et GF XXL® et le reddot Design Award pour le modèle Karat® XXL. Première tuile autonettoyante, la tuile ERLUS Lotus® a reçu le MATERIALICA Design Award et la gamme d'architecture STUDIOLINIE ARCHI-TECTUM, le iF material Gold Awards en mars 2011. Le système Ergoldsbacher E58 SL a été salué au salon BAU 2009 avec le prix de l'innovation dans la catégorie"Prix pour produit innovant -  Rénovation".

Source L'Espace Datapresse

ALGERIE- Somacob, une entreprise florissante

La Somacob ambitionne d’élargir sa gamme de production, en projetant de fabriquer certains matériaux de construction, tels que le béton précontraint et les poutrelles.
Créée en 1979, la Société des matériaux de construction de Béjaïa (Somacob) est une entreprise publique économique et société par actions (EPE/SPA) au capital de 350 millions de DA, spécialisée dans la production et la commercialisation des matériaux de construction. Avec un effectif actuel de 650 travailleurs, répartis sur sept unités de production implantées à travers la wilaya de Béjaïa, la Somacob réalise un chiffre d’affaires annuel de 700 millions de DA. Ce qui explique la solvabilité et la viabilité de l’une des rares entreprises publiques ayant échappé à la banqueroute et à la vague de fermetures qui a touché ces dernières années bon nombre de sociétés relevant du secteur étatique.

L’embellie financière dont jouit cette entreprise qui réalise, chaque année, des bénéfices non négligeables, est le fruit d’une politique managériale innovante menée par le staff dirigeant qui veille à la mise en œuvre de sa stratégie, basée sur la motivation, la formation, l’innovation et la communication. “La politique générale de notre entreprise repose sur une stratégie englobant l’analyse du diagnostic, la valorisation des ressources humaines, la performance, l’innovation, la planification et la communication interne et externe. Elle vise, notamment, à faire valoir notre savoir-faire et notre expérience dans le domaine, source d’avantage compétitif, et à garantir la compétitivité et la rentabilité sur le long terme. Ainsi, nous nous fixons des buts à atteindre tout en prenant en compte les contraintes administratives et économiques”, nous explique le P-DG de Somacob, Redouane Mohamadi. Notre interlocuteur nous a fait savoir que son entreprise vient de bénéficier d’un crédit d’investissement à long terme (15 ans), avec un différé de sept années, dont le montant est de l’ordre 2 milliards de DA. “Cette dotation financière s’inscrit dans le cadre du plan de développement de l’entreprise. L’Etat a consenti un effort extraordinaire à travers un tel geste qui constitue une véritable aubaine. Maintenant, c’est à nous de retrousser les manches afin d’honorer nos engagements”, a souligné M. Mohamadi. Selon lui, ce plan de développement durable vise, entre autres, à la mise à niveau des unités de l’entreprise, la création d’autres filiales, telle que la nouvelle plâtrerie de Boudjellil, dans la daïra de Tazmalt.
En outre, la Somacob ambitionne d’élargir sa gamme de production, en projetant de fabriquer certains matériaux de construction, tels que le béton précontraint et les poutrelles. Une activité à indexer à la briqueterie de Seddouk. Le P-DG de Somacob qui prévoit aussi la création de quelque 150 nouveaux emplois directs et plus de 600 indirects, affirmera que son entreprise va consacrer une partie de son crédit à la formation de ses employés dans les différents domaines, notamment le management, le commercial, la production, l’exploitation des carrières de gypse, la maintenance…
M. Mohamadi a tenu à préciser que la gestion collégiale, participative et transparente, est le credo de la Somacob. Dès lors, outre le conseil d’administration (CA), les partenaires sociaux, à savoir la section syndicale et le comité de participation, sont toujours associés à la prise de décision, y compris dans la commission des marchés. Notre interlocuteur évoquera, enfin, la principale contrainte à laquelle fait face son entreprise, à savoir la concurrence déloyale émanant du secteur informel. La solution ? M. Mohamadi préconise comme antidote à cette concurrence déloyale, la baisse de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) de 17% à 7% pour les matériaux de construction, tout en précisant que le prix du logement est taxé à 7% seulement (TVA). Pour lui, c’est une aberration !
Source Liberté Algérie par : Ouhnia Kamel

06/04/2014

CERIC Technologies: De nouvelles pales monoblocs pour malaxeur et mouilleur-mélangeur


CERIC a développé de nouvelles pales monobloc pour malaxeur et mouilleur mélangeur PELERIN®.
Ces nouvelles pales intègrent en une seule pièce porte-pales et pales. Elles offrent de nombreux avantages, à savoir :
  • Démontage / remontage plus rapide,
  • Absence de boulonnerie au contact de l’argile,
  • Meilleur brassage/balayage du volume de la cuve de mélange,
  • Volume disponible pour l’argile augmenté,
  • Meilleure homogénéisation des argiles,
  • Débit amélioré de 15 à 20 %.
Si vous possédez un malaxeur ou mouilleur/mélangeur PELERIN®, vous pouvez améliorer ses performances car ce nouveau système peut être intégré à votre équipement existant.
Vous souhaitez plus d’information ? Contactez votre commercial Services/Pièces de Rechange habituel ou notre SAV au : + 33 (0) 3 23 73 83 53.

05/04/2014

IMERYS : Après l'aventure Amcol, Imerys veut garder le cap

Imerys n'entend pas laisser l'échec de son OPA sur Amcol le distraire de sa stratégie conjuguant croissance organique et acquisitions ciblées, a déclaré mardi son PDG Gilles Michel dans une interview à Reuters.
Le groupe français, leader mondial des spécialités minérales pour l'industrie, a jeté l'éponge mi-mars dans la bataille pour le contrôle de l'américain Amcol, un mois après l'annonce de son projet de reprise du spécialiste de la bentonite.
Imerys, dont la dernière offre valorisait Amcol environ 1,7 milliard de dollars dette comprise, a finalement renoncé à surenchérir sur le prix offert par le concurrent Minerals Technologies pour ne pas compromettre ses objectifs de création de valeur, notamment celui d'un retour sur investissement (ROCE) de 15%.
"C'était un projet d'acquisition qui avait un grand intérêt. Mais un projet, si attractif soit-il, doit à nos yeux (..) être attractif dans des conditions qui permettent de créer de la valeur, non seulement une fois mais dans la durée", a déclaré Gilles Michel.
"Ce n'était pas une décision facile à prendre", a-t-il ajouté. "Il est toujours plus facile de laisser un projet continuer que de l'arrêter, parce qu'il y a de l'énergie, de l'enthousiasme, une dynamique."
Après avoir tiré les leçons de cette aventure, Imerys entend poursuivre sa stratégie axée sur l'accélération de sa croissance interne complétée par de possibles acquisitions, bien que les occasions en la matière soient aujourd'hui moins nombreuses.
"Si et quand il y a opportunité d'acquisition, nous la regarderons, et nous la saisirons si elle a un sens industriel et stratégique, bien sûr", a dit Gilles Michel. "Mais ce n'est pas (..) parce qu'on s'est engagé sur l'opération Amcol que je ressens une urgence quelconque à accrocher deux, trois acquisitions dans les six mois qui viennent."
Il a souligné qu'il ne fallait pas non plus déduire de l'abandon de l'offre sur Amcol que la somme mobilisée pour l'opération, essentiellement auprès des banques, était disponible pour d'autres acquisitions.
"Je ne suis pas du tout dans une logique d'enveloppe", a-t-il déclaré.
PAS DE 'SHOPPING LIST'
Imerys cherche toujours à renforcer ou compléter son portefeuille d'une trentaine de minéraux - du kaolin pour le papier au mica pour les peintures - mais a refusé de détailler les pistes qu'il entrevoit.
"Je ne voudrais pas donner l'impression de faire une 'shopping list' et d'annoncer ce qui est susceptible de nous intéresser demain. Ça ne vient pas toujours en prévenant (..) Qui aurait dit il y a six mois qu'Amcol aurait été en jeu ?"
Imerys mise sur les nouveaux matériaux comme les proppants en céramique pour l'exploitation de gaz de schiste aux Etats-Unis, où sa deuxième usine monte en régime cette année, et sur des marchés à forte croissance comme le Brésil, le Moyen-Orient et l'Asie du Sud-Est.
En 2013, le groupe a vu son chiffre d'affaires baisser de 4,8% mais a amélioré légèrement sa marge opérationnelle grâce à des réductions de coûts. Dans le cadre de la réorganisation de son outil industriel, Imerys a notamment engagé la fermeture des Ardoisières d'Angers, qui emploient environ 150 personnes.
Pour 2014, Gilles Michel a indiqué que le premier trimestre confirmait les tendances observées en fin d'année dernière, soit une conjoncture toujours porteuse outre-Atlantique et une stabilisation en Europe.
"Le panorama n'a pas changé, (il) est moins défavorable que les douze mois précédents", a-t-il déclaré.
Ancien de Saint-Gobain et de PSA Peugeot Citroën , âgé de 48 ans, Gilles Michel a dirigé le Fonds stratégique d'investissement (FSI) avant de rejoindre Imerys en 2010.
L'action Imerys a clôturé mardi 25/03  à 63,91 euros, donnant une capitalisation boursière de 4,87 milliards d'euros. Le titre prend 1,1% depuis début janvier après un gain de plus de 31% en 2013. (Edité par Dominique Rodriguez)

Source Bourse Les Echos

04/04/2014

AIR LIQUIDE : ALIAD, filiale de capital-risque d’Air Liquide, prend une participation dans trois start-ups technologiques

ALIAD, filiale du groupe Air Liquide qui prend des participations minoritaires dans de jeunes sociétés technologiques innovantes, annonce son entrée au capital de trois start-ups : Mc Phy Energy, Solumix et Xylowatt.
Solumix est une jeune entreprise innovante française créée en 2012. Solumix a développé un nouveau matériau de construction isolant, à base de matières premières naturelles, répondant aux défis écologiques et économiques que le marché des matériaux de construction doit relever. Cette participation permettra notamment à Air Liquide de valoriser les brevets développés par la Recherche et Développement du Groupe dans le domaine des matériaux poreux.
Afin de soutenir les initiatives innovantes dans le domaine de l'Hydrogène Energie, Air Liquide a participé à l'introduction en bourse de l'entreprise française McPhy Energy sur Euronext Paris.
Fondée en 2008, l'entreprise française McPhy Energy a développé des générateurs d'hydrogène par électrolyse de l'eau associés à du stockage d'hydrogène solide sous forme d'hydrures de magnésium. Pour accompagner le développement de l'hydrogène sur le marché de l'énergie, McPhy Energy propose aux utilisateurs industriels et aux acteurs du secteur des énergies renouvelables des solutions concrètes aux questions de production et de stockage de l'énergie.
Basée en Belgique, Xylowatt est une « spin-off »* de l'Université Catholique de Louvain. La société a développé une technologie fiable et performante de production de gaz de synthèse propre à partir de biomasse solide. A court terme, Air Liquide contribuera à l'évolution de cette technologie vers des procédés utilisant l'oxygène. En outre, cette technologie innovante devrait permettre à Air Liquide d'offrir à ses clients industriels une source d'énergie renouvelable de qualité.
ALIAD a pour mission de prendre des participations minoritaires dans des start-ups technologiques innovantes et de favoriser la mise en place d'accords R&D et/ou commerciaux entre les start-ups de son portefeuille et les entités du groupe Air Liquide. Les secteurs ciblés pour ces investissements sont la transition énergétique, la gestion des ressources naturelles, les technologies de la santé, le digital, l'électronique et l'informatique.
En dix huit mois d'activité, ALIAD compte désormais huit investissements en portefeuille : Demeter, Quadrille Capital, Terrajoule, Plug Power, Hydrexia, Solumix, Xylowatt et McPhy Energy.
*Spin-off : essaimage

Source Zonebourse

PLEIADE INVESTISSEMENTS : Le cercle des entrepreneurs

Materials Technologies est spécialiste de l’ingénierie béton et des 

systèmes de manutention automatisée. Pléiade Investissement accompagne, depuis décembre 2010, la reprise de ce groupe. ADLER Technologies, FIMEC Technologies sont 2 sociétés de MATERIALS Technologies


Ceric Technologies a repris les actifs de Ceric SA, groupe leader dans l’ingénierie d’usines de briques et tuiles en terre cuite. Pléiade Investissement a aidé le management à préparer son plan de reprise en mars 2010, et l’accompagne dans le redéploiement industriel et commercial de l’entreprise.

Source Pleiade Investissements

03/04/2014

La demande mondiale de ciment ne faiblit pas

Selon le cabinet d'études Freedonia, l'industrie mondiale du ciment devrait progresser de +9,3% d'ici 2017 à 21,2 milliards de dollars.

Selon cette étude, la région Asie-Pacifique devrait rester le plus grand consommateur de ciment et adjuvants pour béton avec une demande en hausse de +9,2% à 10,6 milliards de dollars d'ici 2017.

Mais la plus forte croissance entre 2012 et 2017 sera observée en Afrique et au Moyen-Orient où sont attendues des hausses de +10,6% par an pour atteindre les 1,37 milliard de dollars à l'horizon 2017.

En Amérique centrale et du Sud, la demande devrait augmenter de +10,3% à 633 M$ tandis que la demande en Amérique du Nord devrait progresser de +10% par an pour atteindre 4,12 milliards de dollars en 2017.

De même, la consommation en Europe de l'Est va connaître une croissance de +9,2% entre 2012 et 2017 à 1,38 milliards de dollars.

La consommation en Europe de l'Ouest va également croître de +7,8% à 3,15 milliards de dollars.

Source Construction Cayola

Les industriels de la pierre reconstituée veulent redynamiser leur communication

Axe principal pour les industriels de la pierre reconstituée: mieux toucher le grand public en l'aidant à se projeter et à trouver plus facilement les produits correspondant à ses chantiers.
Sur un marché de l’aménagement extérieur sinistré, le GIE Pierre Reconstituée de France multipliera en 2014 les actions de conquête de la clientèle grand public. 2013, une année à oublier pour les industriels de la pierre reconstituée de France, dont quatre des plus gros producteurs sont regroupés depuis deux ans dans un GIE dédié à la communication (1). Les mauvaises conditions météorologiques conjuguées aux difficultés économiques ont fragilisé les marchés associés aux produits d'aménagement extérieur: -9,5% pour les professionnels de la piscine, +0,5% pour les paysagistes. Si l'on y ajoute les mauvaises ventes de maison individuelle en 2013 (-19%) et une concurrence toujours plus forte sur les produits d'aménagement extérieur (carrelage, bois composite, bois...), tous les voyants sont au rouge: les membres du GIE "Pierre reconstituée de France" ont accusé l'an dernier des reculs entre -3% et -10%, selon les informations récoltées par Négoce. Seule consolation, le segment des parements muraux a vu ses volumes progresser de 3% notamment grâce à l'utilisation plus fréquente de ces produits en intérieur.
Pour les industriels de la pierre reconstituée, le moment est donc venu de trouver un second souffle. Les actions annoncées pour 2014 pour le GIE visent à toucher davantage la clientèle des particuliers en répondant mieux à leurs interrogations. Première brique dans cette entreprise de conquête, le site internet du GIE vient d'être refondu avec notamment une approche par thème pour que le grand public identifie les produits correspondant à son chantier (terrasse, piscine, allées et criculations etc.).
De meilleures perspectives de marché en 2014 ?
Le site internet sera aussi l'interface principale des deux autres actions phares annoncées pour cette année. La première est une opération d'animation et de promotion autour du label "Pierre reconstituée de France": les particuliers ayant acheté au moins 1500 € TTC de produits (la plupart du temps en négoce, la GSB restant un canal de distribution minoritaire) pourront bénéficier d'une séance de "coaching" par un professionnel de l'aménagement extérieur. "L'idée est d'aider le client à se projeter en mettant en scène une ambiance globale pour le jardin", résume LucasVallon, DG de Pierra. La deuxième action phare est la création d'un service d'échantillons, permettant au particulier de recevoir quatre propositions de couleurs et de textures afin de le guider dans ses choix. Facturée 15 €, ce service sera remboursé à la première commance passée en point de vente.
Egalement actifs dans les salons dédiés à l'habitat et au jardin via leur GIE, les industriels de la pierre reconstituée espèrent cette stratégie marketing active leur permettra de regagner des positions. Déjà, l'année 2014 a démarré "convenablement" selon le qualificatif employé par Jérôme de Mauroy, directeur marketing du Groupe Fabemi (Carré d'Arc). "Avec les bonnes conditions météo du début mars, les clients ont déjà en tête leurs futurs projets d'aménagement", veut croire le dirigeant. Reste donc aux industriels de la pierre reconstituée à les convaindre d'adopter leurs solutions.
(1) Les quatre membres du GIE sont Pierra, Marlux, Carré D'Arc et Alkern, ce dernier ayant remplacé Weser.
Source Le Moniteur

02/04/2014

Matériaux de construction, l’embellie était encore de mise en février

Rebond sensible pour les livraisons de granulats et de BPE en ce début d'année 2014: un phénomène passager?
La production de granulats et de béton prêt à l’emploi est supérieure respectivement de 2,8% et 2% par rapport au mois de février 2013.
Deux lectures peuvent être faites de la dernière livraison de la Lettre de conjoncture de l'Unicem. La première confirme le redressement du marché des matériaux de construction en ce début d'année 2014. La production de granulats et de béton prêt à l'emploi est supérieure respectivement de 2,8% et 2% par rapport au mois de février 2013, et la hausse est encore plus nette si l'on considère les trois derniers mois (décembre à février) par rapport à l'année dernière: +5,2% pour les granulats, +5% pour le BPE.
Une seconde lecture soulignerait le recul des les livraisons de granulats et de béton prêt à l'emploi en février par rapport au mois précédent (-4% dans les deux cas). Rappelons toutefois que janvier 2014 s'est achevé sur un net rebond des volumes de production (+13% pour les granulats, +10,6% pour le BPE) grâce notamment à des conditions météorologiques très favorables.
Des prévisions d'activité toujours à la baisse
La reprise semble donc se confirmer sur le marché des matériaux de construction en ce début d'année. Elle est également sensible sur le ciment (+12%), les briques (+5,6%) et sur les tuiles (+7,4%) d'après les indications collectées par l'Unicem pour le mois de janvier. Reste à voir si ces tendances peuvent être durables. L'Unicem fait remarquer dans sa Lettre de conjoncture que "la dégradation de l’activité récente constatée par les professionnels du gros oeuvre peut s’expliquer par les derniers chiffres des mises en chantier de logements: fin février, on notait une accélération du repli de celles-ci avec une baisse de 9,9 % en glissement annuel sur les trois derniers mois connus (décembre à février) contre - 2 % sur les douze derniers mois". La contraction est surtout marquée pour les constructions sur bâtiment existant (- 21,1 % sur trois mois) et dans le logement individuel groupé (- 14 % sur trois mois contre - 7,8 % pour l’individuel pur et - 9,7 % pour le segment du collectif), souligne l'organisation.
Ces chiffres contrastés incitent l'Unicem à maintenir ses prévisions de baisse de production pour l'année 2014, chiffrées à -4% pour les granulats et à -3% pour le BPE par la commission économique réunie le 25 mars dernier.

Source le Moniteur

Des entreprises françaises intéressées par le marché algérien

Organisée par la Chambre de commerce et d'industrie algéro-française en collaboration étroite avec le ministère de l'Habitat, de l'Urbanisme et de la Ville, la première rencontre algéro-française et du second œuvre a drainé pas moins de 295 entreprises dont 45 venues de France. Ce nombre élevé de participants témoigne André Parant, ambassadeur de France en Algérie, qui prononçait son discours inaugural, «de l'intérêt que les entreprises des deux pays portent au renforcement de leurs relations dans ce domaine clef pour le développement économique et social de l'Algérie».

En cette occasion, l'ambassadeur a insisté sur l'importance que recèle le secteur du bâtiment en général et le logement en particulier dans notre pays. S'adressant à M.Tebboune, ministre de l'Habitat, de l'Urbanisme et de la Ville, il affirme que la France est prête à participer à l'effort de construction en Algérie.
«Je sais, monsieur le ministre, que nous avons eu l'occasion d'en parler à plusieurs reprises et que vous avez parfois regretté que les entreprises françaises ne prennent pas une part plus active aux nombreux et importants projets développés par l'Algérie dans le secteur du bâtiment, et notamment du logement», a-t-il lancé à l'intention du ministre algérien, ajoutant : «Eh bien, considérez que l'événement qui nous réunit aujourd'hui, tout comme la présence d'un important pavillon français à l'occasion du Salon Batimac sont autant de réponses à vos appels».
Des entreprises de différentes nationalités ont décroché des projets d'envergure dans le cadre du plan quinquennal qui prévoit entre autres la réalisation de 2 millions de logements.
Vu la déclaration de l'ambassadeur, la France souhaiterait avoir sa part de marché dans ce secteur. Et c'est pour cela que le diplomate n'a pas manqué de faire l'éloge des entreprises de son pays spécialisées dans ce secteur et qui sont, comme il l'a précisé, au nombre de «de 350 000 entreprises qui emploient 1,5 million de personnes, et représentent un chiffre d'affaires annuel de l'ordre de 130 milliards d'euros». Il rappelle également l'apport qu'a offert le groupe Lafarge à Rouiba, en réalisant à la fin de l'année dernière son laboratoire de développement de nouveaux produits et de solutions dans le domaine de la construction.
Saluant les représentants de la Fédération Française du Bâtiment regroupant les professions et les chefs d'entreprises français pour leur présence en ce rendez-vous, il a estimé que ces entreprises offrent «la qualité et la diversité de leurs expertises et sont à même de proposer savoir-faire, formation, équipement, matériaux et technologie les mieux adaptés aux besoins du marché et des acteurs algériens». Etaient présents à cette rencontre tenue au Palais des nations, le président de la Chambre de commerce et d'industrie algéro-française et les chefs d'entreprises algériennes et françaises.
Source Le Temps  par Samira Azzegag

01/04/2014

Hervé Gastinel bioexpress

GASTINEL Hervé Né le 11 mars 1966 à Guérande (Loire-Atlantique), fils de Jean-Louis Gastinel ingénieur, directeur de production (s. d.) et de Marie-Pierre Bourvon enseignante ... 2003. Chargé d’enseignement à l’Éna et à Paris II-Panthéon-Assas (s. d.).

Diplômé de l’ESSEC, lauréat de l'Institut d'Etudes Politiques de Paris, Hervé Gastinel a également obtenu un MASTER 203 marchés financiers, marchés des matières premières et gestion du risque (Paris IX, Dauphine). Il est par ailleurs ancien élève de l’Ecole Nationale d’Administration (ENA).
Hervé Gastinel a été successivement Inspecteur des Finances (1993), Conseiller technique au Cabinet du Président du Sénat en charge des affaires économiques et financières et des nouvelles technologies (1997), Directeur du Plan et secrétaire du Comité exécutif du Groupe Saint-Gobain (1998).
En septembre 2000, il est nommé Directeur Général de la société Industrielle de Tuiles (devenue Saint-Gobain Terreal), puis Président-Directeur Général en septembre 2001. La société a pris la dénomination de Terreal après avoir quitté le giron de Saint-Gobain en 2003 à l’occasion d’un premier LBO avec les fonds d’investissement Carlyle & Eurazeo. Elle a ensuite été détenue par le fonds LBO France et, depuis l’été 2013, par un groupe d’investisseurs mené par Goldman Sachs, Park Square & ING.
Hervé Gastinel a été réélu Président de la FFTB (Fédération Française des Tuiles et Briques) en juin 2014 après un premier mandat de juin 2005 à juin 2008. Il a également assuré la présidence de la Commission tuiles de la fédération et a présidé le GIE Briques de France. Il est membre du Comité Exécutif de TBE (Fédération Européenne des Tuiles et Briques) et Vice-Président de l’AIMCC (Association des Industries de Matériaux, Produits, Composants et Equipements pour la Construction). De 2011 à 2014, il a occupé le poste de Président de l’association Promotoit qui regroupe les principaux industriels de la toiture et en est aujourd’hui membre du Conseil d’Administration. Il est aussi membre du Conseil d’Administration de l’association Promodul qui devient l’interlocuteur privilégié du gouvernement dans le cadre de la Nouvelle France Industrielle sur le volet de la rénovation thermique des bâtiments.
Hervé Gastinel est l'auteur, en collaboration avec Eric Bernard, de l'ouvrage "Les marchés boursiers dans le monde" (Editions Montchrestien). Il a aussi enseigné à l'Université de Paris II, à l'ENA ainsi qu’à l'ESSEC et a été Maître de Conférence à Sciences Po.
Qui assurera la relève des grands patrons du LBO ?
« Confrérie », « contre-pouvoir » des fonds, « lobby patronal »... : à l'âge d'or des LBO (acquisitions d'entreprise par effet de levier de la dette) en 2006-2007, le Trèfle, cercle discret et informel de puissants dirigeants de grandes entreprises en LBO, était associé à tous les pouvoirs. Nul, chez les fonds actionnaires, n'aurait vraiment osé contester officiellement la ligne de l'un de ses membres, même présumé (l'identité de ses participants n'a jamais été totalement publique). Mais, après dix ans d'existence, le Trèfle a perdu de l'influence qu'on lui prêtait et certaines de ses figures emblématiques. Levier pourtant incontournable des dirigeants pour rééquilibrer leur pouvoir face aux fonds d'investissement, il doit maintenant trouver sa relève.
Exception française
Au départ, ils sont une quinzaine de grands patrons à créer cette exception française dans le paysage européen du capital-investissement, où les fonds dictent alors les termes des transactions, et notamment le partage des plus-values. Les dirigeants de Vivarte (Georges Plassat), Frans Bonhomme (Michel Pic), Picard (Xavier Decelle), Fraikin (Olivier de La Morinière), Terreal (Hervé Gastinel), se rassemblent de façon informelle sous l'impulsion d'Olivier Legrain (Materis) pour échanger sur les bonnes pratiques des montages d'acquisition en pleine expansion, où ils se retrouvent aussi investisseurs, ainsi que sur les sujets sensibles (package de rémunération des dirigeants, actionnariat salarié, fiscalité des dirigeants, relations avec les fonds). Ils créent aussi leur propre fonds commun par lequel ils investissent de manière croisée dans les groupes des uns et des autres.
La concurrence entre fonds aidant aussi pour s'arracher les meilleures opérations, le rapport de force penche en leur faveur. Dans certaines enchères, la cause est perdue sans le soutien des dirigeants. Mais la bascule se révèle véritablement avec la cession de Converteam. La revente du groupe en 2008, deux ans après l'avoir sorti vivotant du giron d'Alstom, cristallise les tensions avec les fonds, pour qui l'inversion du rapport de force est allée trop loin. Pierre Bastide et l'équipe de management élargie reçoivent autour de 900 millions d'euros, plus que la plus-value du fonds vendeur Barclays Private Equity. Un « LBO jackpot » qui fait craindre aux fonds un précédent.
La crise rebat les cartes
Mais la crise éclate et rebat les cartes. Elle remet en question une série de montages plombés par la dette et la chute des résultats. Et, avec ces derniers, l'influence de dirigeants que les fonds n'ont pas hésité à remplacer. D'autres patrons se sont lassés, ou ont rejoint des grands groupes de l'industrie. Georges Plassat a rejoint Carrefour en 2012, alors que Vivarte commençait à souffrir de la mauvaise conjoncture. Michel Pic, dirigeant historique de Frans Bonhomme, a cédé les rênes en 2009 et son groupe, depuis, est tombé entre les mains de créanciers.
Deux dirigeants cependant seront restés jusqu'au bout incontournables. Hervé Gastinel, le patron de Terreal, depuis sa sortie du giron de Saint-Gobain en 2003, encore aux commandes jusu'en Mai 2015 malgré deux profondes restructurations. Et enfin l'initiateur du Trèfle lui-même, Olivier Legrain, à la tête de Materis depuis sa sortie de Lafarge en 2001. Il assure depuis la restructuration financière du groupe la revente de divisions. Mais il prendra lui-même le large en fin d'année 2014.
Selon un dirigeant du secteur, la défense d'intérêts communs au sein du Trèfle se justifierait moins aujourd'hui : « Avec l'enchaînement de LBO d'une série d'entreprises, la courbe d'expérience des dirigeants a augmenté. Les rapports entre fonds et patrons de LBO sont plus équilibrés. » Jusqu'à quand ? Pour l'heure, quelques très grands patrons dictent leurs conditions dans leurs opérations (lire ci-dessous). Mais ils n'en sont pas à leur coup d'essai.
En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/23/06/2014/LesEchos/21713-125-ECH_qui-assurera-la-releve-des-grands-patrons-du-lbo--.htm#M2MTEuoQWsoKJF1A.99

Dénomination TREFLE 
Adresse TREFLE, 19 PLACE DE LA RESISTANCE 92130 ISSY LES MOULINEAUX SIREN 479 766 578 SIRET (siege) 47976657800013 
N° de TVA Intracommunautaire Activité (Code NAF ou APE) Activités des sociétés holding (6420Z) 
Forme juridique société par actions simplifiée Date immatriculation RCS 09-12-2004  
Capital social 6 755 520,00 €
TREFLE II, Société par action simplifiées au capital de 3 438 080€, a débuté son activité en février 2006.
Hervé GASTINEL est président de la société TREFLE II. Le siège social de cette entreprise est actuellement situé 19 Place de la Resistance - 92130 Issy les moulineaux
TREFLE II évolue sur le secteur d'activité : Activités des services financiers, hors assurance et caisses de retraite

Epoux de Valérie Gastinel: En 2006, Valérie Gastinel créé le cabinet Gastinel Avocats dédié au droit de la propriété intellectuelle. Le positionnement du cabinet lui permet d’offrir ses services auprès d’une clientèle composée de sociétés, créateurs indépendants, professionnels du droit (avocats, conseils en propriété industrielle, etc.).« Counsel », responsable du groupe Propriété Intellectuelle du cabinet d’avocats international Clifford Chance durant 12 ans, Valérie Gastinel a conseillé et assisté de nombreuses sociétés françaises et étrangères dans tous les domaines du droit de la propriété intellectuelle.
Valérie Gastinel a exercé au sein de la Délégation Générale pour l’Armement (DGA) où elle a acquis une solide expérience notamment dans la négociation et la rédaction de contrats de coopération internationale en recherche et développement, licences de brevets et de savoir-faire, dans un environnement industriel très international et à forte innovation technologique impliquant des Etats et des industriels étrangers.
Valérie Gastinel est membre de l’APRAM (Association des Praticiens du Droit des Marques et des Modèles)

Couverture : Monier mise sur le terrain

Couverture : Monier mise sur le terrainLe secteur de la couverture n’est pas au mieux de sa forme. La faute au marché du neuf, qui a précipité les principaux fabricants dans sa chute depuis maintenant deux ans. Et le premier semestre 2014 ne promet aucune embellie. Dans ce contexte tendu, avec en toile de fond une réorganisation majeure de l’équipe dirigeante, prendre la parole est toujours risqué. Saluons donc l’initiative de Jacques Llados, directeur général de Monier France, qui a bien voulu nous dévoiler une partie de la stratégie commerciale et marketing de l’entreprise.
Pour affronter un marché atone, la filiale française a dû adapter son outil industriel (fermeture de l’usine de Saint-Jean-le-Blanc) et resserrer le staff dirigeant pour permettre une communication interne plus efficace et plus rapide entre les différents services. Mais aucun bouleversement majeur n’est annoncé. « Nous sommes réunis et totalement opérationnels, afin de poursuivre ce qui a été initié par nos prédécesseurs », annonce Jacques Llados. « Notre signature “Les toitures intelligentes” reste le fil conducteur de nos actions. Il s’agit juste d’affiner la traduction de cette stratégie au regard de la crise que nous traversons, surtout en notre qualité de leader sur le marché résidentiel neuf. Pour cela, il a fallu peaufiner notre compréhension de la structure des différents marchés, du fait de notre faible présence dans le diffus ».
Cap sur la rénovation
L’un des premiers résultats tangibles est la poursuite des investissements. Loin de se recroqueviller sur elle-même, la société continue d’innover en lançant, après une nouvelle gamme de tuiles minérales, une tuile canal inédite, la Fériane, à laquelle 2,6 M€ ont été consacrés en R&D et production industrielle. « Au total, ce sont plus de 6 M€ d’investissements qui seront consentis jusqu’en 2015 », précise Jacques Llados. En plus de ces commercialisations, nous allons continuer de monter en puissance dans le secteur de la rénovation en intensifiant notre présence sur le marché de l’isolation avec notre concept Climat Comfort Réno. Il répond à une réelle demande, puisque nous avons réalisé plus de 600 chantiers l’année dernière et nous poursuivons la promotion de ce produit en proposant des services annexes comme la préconisation, l’aide au chiffrage et le démarrage de chantier ».
Côté négoce, les points de vente ne seront pas oubliés avec, depuis le 1er février, une action pour augmenter le nombre de stockistes, qui s’ajoute aux formations spécifiques et au renouvellement des PLV. « Nous associons également les artisans pour une opération promotionnelle “solo/duo/trio” jusqu’au 31 juillet, visant à les fidéliser de façon progressive selon les produits qu’ils commandent pour chacun de leurs chantiers ». Des actions concrètes et ciblées, une présence au plus près du terrain, qui devraient s’avérer gagnantes.

Source Zepros

TUNISIE: La compensation sera supprimée pour le textile, la céramique, les briqueteries et l’agroalimentaire

Après la suppression de la compensation des cimenteries et du gaz et de l’électricité , il va être au tour des usines du textile , des briqueteries , de la céramique et des industries agroalimentaires d’être touchées par cette mesure , et ce de façon progressive s’étendant sur une période entre 3 et 6 ans, selon une source haut placée au ministère de l’Industrie, de l’Energie et des Mines, citée par Attounssia.
Ces secteurs sont hautement énergivores, ce qui a commandé la révision de la compensation dont ils bénéficient, et ce dans le cadre de la réforme du système de subventions lancée par le gouvernement, depuis l’année dernière.
La même source a précisé que la suppression de la compensation dans ces secteurs, excepté celui du ciment, procurera à l’Etat des ressources financières de l’ordre de 200 millions de dinars par, an.
Elle a, en outre, indiqué, qu’au cas où serait supprimée la compensation de l’électricité et du gaz dans les secteurs industriel et domestique, l’Etat fera des économies estimées à 500 millions de dinars par an, affirmant qua la décision de suppression de la compensation a été prise en concertation avec les professionnels qui ont manifesté leur compréhension à l’égard de la situation énergétique du pays.
Source AfricanManager

IMERYS/Ardoisières d'Angers. C'est la fin, le plan social est signé

Direction et syndicats ont signé, le 28 mars midi , le plan social. La fin de l'exploitation et de tout un pan du patrimoine angevin.
« C'est fini. C'est notre vie à tous qui s'en va. Ça fait mal, très mal. » Les salariés se sont retrouvés, en début d'après-midi, à l'entrée des Ardoisières, à Trélazé. L'immense brasero, qui bloque l'entreprise depuis des semaines, ne parvient pas à réchauffer les cœurs. « Nous sommes très tristes et amers. C'est mille ans d'histoire qui s'arrêtent avec nous... »
La fermeture a été annoncée le 25 novembre. Un choc pour les 153 salariés. Et pour les Angevins très attachés à ce patrimoine. Pour le groupe Imerys, le gisement est épuisé. Les Ardoisiers ne l'entendent pas ainsi. Hélas, une expertise le confirme. Un projet de coopérative ouvrière, qui reprendrait 57 salariés, capote au bout de quelques jours.
À partir de là, les négociations s'accélèrent. L'accord est signé, ce midi, entre la direction et les deux syndicats CGT et CGC. Il doit encore être validé par la direction du travail. « Nous aurions tant aimé que ça dure encore... »

Source Ouest France

Legris Industries : un acteur reconnu du développement d'entreprises

La vocation de Legris Industries est d'investir dans des activités industrielles de taille intermédiaire dotées de savoir-faire technique de haut niveau. Le Groupe les aide à construire des positions de leadership sur leur marché en accélérant leur développement.

Au cours des 25 dernières années, le Groupe Legris Industries a bâti une approche, des méthodes et des outils pour accompagner des entreprises sur le long terme :
Le Groupe Legris Industries accompagne ses Divisions dans leurs choix stratégiques, leurs projets de croissance interne comme externe. Sa démarche vise à valoriser ses métiers, en les aidant à cultiver leurs atouts, souvent différenciants, et à poursuivre une expansion internationale, gage de croissance et de pérennité.
Au sein du Groupe, chaque Division bénéficie de la mise en commun de moyens et de savoir-faire dans des domaines clés, identifiés comme des vecteurs d'efficacité. Les directions fonctionnelles du Groupe (Ressources Humaines, Communication, Juridique, Fiscal, Finance et Systèmes d'Information) exercent leur rôle de support et de contrôle de façon transversale sur l'ensemble des activités. La transversalité, le partage des expertises et le développement d'une organisation en réseau relèvent d'une volonté stratégique. Le Groupe Legris Industries organise la transversalité entre ses métiers afin de renforcer la performance de chacune des Divisions et de l'ensemble du Groupe.
L'ambition de Legris Industries est d'être un acteur reconnu du développement d'entreprises industrielles de taille intermédiaire au sein duquel la qualité des relations humaines et l'exigence de rigueur dans la conduite des affaires constituent des éléments essentiels de performance.

Source Legris Industries

31/03/2014

Logement : nouvelle chute des permis de construire

Le nombre d’octrois de permis de construire a brutalement décroché en février, augurant mal des futures mises en chantier. Ces dernières, elles, continuent de baisser malgré une base de comparaison de plus en plus basse.
Ceux qui pensaient que le marché des logements neufs avait touché le fond en sont pour leurs frais. Le nombre de permis de construire octroyés, qui baisse régulièrement depuis plus d’un an, a décroché au mois de février. Cela augure mal, très mal, des futures mises en chantier et donc de l’activité du BTP. Selon les statistiques ministérielles dévoilées ce matin, lors des trois mois arrêtés à fin février, moins de 85.500 permis ont été accordés pour des « logements ordinaires », c’est-à-dire sans compter les résidences (seniors, tourisme, etc.). C’est 24% de moins que sur la même période en 2012. Pour mémoire, la baisse n’était, à fin janvier, « que » de 20%. Ceci porte le cumul sur douze mois à 380.300 permis (–17,8 %) contre 393.500 fin janvier (–14,6 %) pour les logements ordinaires.
Les permis concernant construction neuve (hors travaux sur bâtiments existants), qui représentent 87 % du total, baissent de 21,5 %. Tous les types de logements sont touchés, à des degrés divers. Les maisons, de loin les plus affectées depuis un an, accusent une chute impressionnante quand on compare les trois mois écoulés à la même période en 2012 (–38,6 %). Les maisons de constructeurs souffrent davantage que les maisons groupées des promoteurs. Signe inquiétant, les logements collectifs, même s’ils baissent beaucoup moins, décrochent aussi. Leur chute s’accélère et seuls 44.400 permis ont été accordés en trois mois pour des appartements (–3,1 % par rapport à la période équivalente de 2012) contre 47.000 appartements à fin janvier (–2,5%).
Maisons sinistrées
Le décrochage des permis de construire est d’un telle ampleur que les plus touchés, les constructeurs de maisons en individuels purs, accusent sur douze mois cumulés –25,5%, contre –18,4% fin janvier. Les ménages modestes accédant à la propriété privilégient les maisons de constructeurs, moins chères que les logements de promoteurs car construites plus loin des villes. Cette clientèle a été la plus affectée par la crise, mais la demande des ménages modestes pourrait bien aussi s’être reportée en partie sur les appartements, tant les promoteurs s’en sortent comparativement mieux sur ce segment.
Les mises en chantier, elles, n’ont pas subi la même chute brutale sur le mois de février. Elles continuent à s’enfoncer doucement en nombre absolu : en douze mois, 309.500 logements ordinaires (hors résidences seniors, étudiants etc) ont été mis en chantier soit 3.000 logements de moins qu’à fin janvier sur douze mois glissants. La base de comparaison étant de plus en plus basse, le recul en pourcentage s’atténue un peu, il est de –1,9% contre –2,1% à fin janvier. En termes de construction neuve, hors travaux sur logements existants, on s’éloigne de plus en plus de la barre des 300.000, qui avait été enfoncée il y a quelques mois. Ce devait être une ligne Maginot, mais finalement, en cumul sur douze mois, on est désormais à 292.600 logements neufs et rien n’indique que le mouvement va s’inverser, surtout pas les permis accordés. D’autant que leur décrochage se conjuguent à un niveau élevé d’annulation, c’est-à-dire de permis qui ne se transforment pas en mises en chantier.

 Source Les Echos par Myriam Chauvot