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07/10/2016

Recyclage et réemploi de matériaux en construction, mythe ou réalité ?

Le réemploi de matériaux dans la construction se développe avec l’émergence de nouvelles façons de construire, portées notamment par l’association d’architectes Bellastock. Dans un rapport paru en avril 2016, l’ADEME se penche sur les freins au développement de cette filière et propose des leviers pour la promotion de cette pratique.

Chaque habitant produit plus de 354 kg de déchets ménagers par an, mais si on prend en compte tous les types de déchets, et notamment ceux liés à l’industrie et à la construction, ce chiffre passe à plus de 14 tonnes par an et par habitant ! Les ressources s’épuisent et les déchets ne font que croitre...
Il parait vital de trouver des solutions pour inverser cette tendance. Le recyclage se pose comme solution évidente à cette problématique, mais comment et dans quelles mesures peut-il s’appliquer au secteur de la construction ?
Dans son rapport « Identification des freins et des leviers au réemploi de produits et matériaux de construction », l’ADEME rassemble différents retours d’expérience de projets déjà mis en place et répertorie un certain nombre d’actions pour favoriser le réemploi.
Constat général de l’étude :
Les premiers résultats de l’étude ont montré que le développement du réemploi devait d’abord passer par une sensibilisation des acteurs en diffusant des retours d’expérience et une formation aux bonnes pratiques du réemploi dans les secteurs de la construction et des travaux publics.
Les freins au réemploi :
Dans le secteur du bâtiment, les principaux freins liés au statut juridique des matériaux réemployés et des garanties sur la qualité des produits et construction. En effet, le statut de déchet n’est pas encore reconnu et la garantie n’est pas assurée. Le développement de la filière reste donc encore limité, accentué par une modification nécessaire des pratiques de pose et dépose des matériaux.
Concernant le secteur des travaux publics, les freins sont proches de ceux du secteur du bâtiment.
Ces freins s’expliquent par une pratique encore récente en France – victime d’aprioris négatifs - et peu réglementée. L’acceptation du recyclage n’est encore que trop faible par rapport à d’autres pays. La valorisation de l’ouvrage du point de vue environnemental n’est pas encore assez reconnue ni mise en valeur, ce qui ne permet pas une différenciation assez importante par rapport aux autres types de construction.
Les actions à mettre en place :
>> Evolution réglementaire
Une évolution réglementaire est attendue pour pouvoir légitimer le statut de déchet et favoriser le réemploi, de même qu’une meilleure définition de la responsabilité des entreprises de construction.
>> Requalification des produits de dépose
Une requalification des produits de dépose permettrait de faciliter leur intégration dans la réglementation en vigueur. Une anticipation du devenir des matériaux et une facilitation de la mise à disposition de ces produits de dépose améliorerait le recyclage.
>> Diffusion des retours d’expériences
Le rapport encourage une meilleure diffusion des retours d’expériences afin de lutter contre les aprioris négatifs qui grèvent le développement de la filière.
Perspectives du recyclage :
Néanmoins, aujourd’hui des projets utilisant des matériaux recyclés existent déjà comme par exemple la Recycled Materials au Chili ou la Springfield House au Kansas :
La Recycled Materials Cottage au Chili et la Springfield House au Kansas, USA, issu du livre Matière Grise.
En France, des projets de recyclage sont aussi présents, le projet Reclybeton est l’un d’eux. Ce projet de recherche vise la réutilisation du béton dans les nouvelles constructions. Aujourd’hui seulement 10% du béton est recyclé ce qui est faible par rapport à nos voisins. Des expérimentations sont en cours – notamment en Ile-de-France - et pourraient permettre le développement de ces pratiques dans les prochaines années. Dans le même esprit, la SNCF porte un projet de réalisation d’entrepôts réalisé à 90% grâce à des matériaux récupérés sur leurs sites (remplacement de traverses etc.). Ces perspectives pourraient permettre de faire évoluer la vision sur le recyclage et devenir des vitrines à ciel ouvert du réemploi.
Pour aller plus loin :
Les détails des actions et les retours d’expérience pour les projets de réemploi peuvent être retrouvés dans l’étude complète de l’ADEME en suivant le lien : http://www.ademe.fr/sites/default/files/assets/documents/identification-freins-reemploi-btp-201604-rapport.pdf
D’autres références et retours peuvent être retrouvés sur le site de l’association Bellastock, engagée dans la démarche du recyclage : http://www.bellastock.com/, ou dans le livre Matière Grise, Matériaux/Réemploi/Architecture, ENCORE HEUREUX Julien Choppin & Nicola Delon, Pavillon de l’Arsenal.
Source Les ENR par Tania Jalocha

06/10/2016

WIENERBERGER BELGIQUE: Faites d’une pierre cinq coups

Vous rêvez d’emménager bientôt dans une belle construction neuve ou rénovée ? Visiter des maisons virtuelles peut donner de l’inspiration, mais rien de tel qu’un showroom où tous les matériaux de gros œuvre possibles sont exposés.
Le gros œuvre ne constitue pas seulement l’ossature de votre habitation, c’est aussi la carte de visite de votre maison. L’esthétique n’est pas le seul critère; la qualité, le confort et la durabilité sont bien entendu aussi importants. Pour vous faciliter le choix, Wienerberger a mis au point des showrooms où toutes les solutions de gros œuvre sont exposées les unes à côté des autres. Le concept est unique en son genre, car les visiteurs y bénéficient d’un service de conseil complet concernant les produits de façade, de toiture et de pavage, combinés à tous les accessoires et produits connexes. Vous pouvez y :
1 Faire votre choix parmi quelque 600 produits
Plus de 600 briques de parement, blocs pour murs intérieurs, tuiles et pavés en terre cuite y sont exposés. Regardez, choisissez et combinez à partir d’une gamme gigantesque composée notamment de :
- briques de parement de Desimpel et Terca : des briques moulées-main rugueuses pour un look rustique aux briques étirées aux lignes plus sobres qui s’harmonisent parfaitement avec une architecture moderne.
- tuiles en terre cuite de Koramic : des produits naturels proposés dans de nombreuses formes et tailles. Elles résistent au gel, sont durables et ne se décolorent pas.
- blocs pour murs intérieurs Porotherm :  ces blocs pour murs intérieurs en céramique portent toute la construction. Leurs propriétés thermiques atténuent les fluctuations de température au sein de votre habitation : chaud en hiver, frais en été.
- pavés en terre cuite : en raison de leur grande variété de couleurs et de finitions possibles, les pavés en terre cuite de Wienerberger conviennent à tous les styles, du style campagnard classique au style moderne.
2 Apprendre grâce à des maquettes spéciales
Des présentoirs exposant des éléments de gros œuvre plus imposants forment le « Walk of Building » : plusieurs produits Wienerberger y sont installés. Vous y apprendrez toutes sortes de choses sur les techniques de maçonnerie, l’isolation et les structures de toit, par exemple. Vous êtes surtout intéressé par le bardage et les innovations récentes ? Ne manquez surtout pas l’« Innovation Wall ».
3 Combiner à souhait
Ma brique de parement est-elle assortie à mes tuiles ou à mes châssis ? Vous pouvez directement le vérifier avec les « Combinators », des présentoirs dans lesquels vous pouvez installer divers matériaux de gros œuvre. Y compris du mortier de jointoiement ! Que vous recherchiez un effet de couleur monochrome ou, au contraire, des contrastes de couleur prononcés, vous pouvez combiner à cœur joie jusqu’à obtenir le résultat souhaité. Pour vous offrir une image globale de tous les produits de gros œuvre, Wienerberger collabore dans ses showrooms avec quelques autres fabricants de matériaux de construction.
4 Emporter des échantillons
Nos showrooms renferment un vaste rayon échantillons. Vous pouvez emporter vos échantillons préférés de briques de parement, tuiles et pavés en terre cuite. Pratique pour réfléchir à votre aise chez vous !
5 Bénéficier de conseils avisés
Des professionnels se tiennent à disposition pour fournir de la documentation et des conseils techniques, mais aussi pour chercher avec vous la réponse appropriée à toutes vos questions. Ils se feront également un plaisir de vous remettre une liste d’adresses de référence.
• Showroom de Londerzeel, A12-Koning Leopoldlaan 1, 2870 Breendonk, tél. 052/311.010.
• Showroom de Courtrai, Kapel ter Bede 88, 8500 Kortrijk, tél. 056/249.588.

Source Le Soir

05/10/2016

MONIER FERIANE - Petits collectifs tout de rouge vêtus

Habitat Nord Deux-Sèvres a lancé, en collaboration avec la ville de Cerizay (79), un projet de renouvellement pour le quartier de la Gourre d’Or marqué par un habitat des années soixante vieillissant.

Le cahier des charges, après démolition de l’existant, était de rendre le quartier attractif avec des espaces verts et avec une architecture innovante en éco-conception et éco-contruction.

Parmi les différents projets, 15 nouveaux logements collectifs ont été livrés fin juin, une opération haute-performance Effinergie + RT 2012. Les bâtiments (R+1) groupés avec des toitures en pente bénéficient d’une architecture qui, tout en restant traditionnelle, bouscule les codes habituels. 2 000 m2 de couverture en tuile Fériane rouge y participent pleinement.

En reprenant l’esthétique des tuiles canal d’antan du grand Sud-Ouest, la tuile de Monier assure l’intégration des constructions dans leur environnement.

Sa couleur rouge se confond avec les façades enduites de la même couleur et procure ainsi à l’ensemble une esthétique unique.

Son fond courbe prononcé, son cornet évasé et la pureté des lignes apportent un cachet authentique aux constructions, dans le respect de la tradition architecturale régionale.

Source Batijournal

04/10/2016

European clay brick and tile industry meets in Switzerland

Some 80 brick and tile entrepreneurs and representatives of European national associations met in Lucerne for this year‘s TBE Congress on the 23rd and 24th of June. The annual meeting was hosted by the Swiss Brick and Tile Association, swissbrick.ch. The Swiss delegation included an especially large number of brick and tile producers, as they happened to be holding their own general meeting there on Thursday, June 23, in parallel with the TBE program.
Well-attended product group meetings
The representatives of the various product groups (Masonry Product Group, TBE Joint Environmental and Technical Working Group and TBE Roofing Tiles Product Group) came together for their respective meetings on Thursday, June 23. Many of the members took advantage of the opportunity to drop in on the other group meetings in order to gain as comprehensive an overview as possible of the past year‘s activities.
Then, blessed with great weather, all members convened on the picturesque shore of Lake Lucerne for an evening of cocktails and a gala dinner. TBE...
Source Ziegelindustrie International

2016 TBE Congress, Luzern

Tiles and bricks executives from across Europe met in Luzern, Switzerland on 23 and 24 June for the 2016 TBE Congress, which was hosted by the Swiss Bricks and Tiles Association, swissbrick.ch.
The Congress started on Thursday 23 June with the Masonry Product Group. Members attended the TBE Joint Environmental and Technical Working Group and TBE Roofing Tiles Product Group in the afternoon to gain comprehensive overview of the activities undertaken during the last year. That evening members enjoyed a cocktail and a gala dinner in the picaresque location at the board of the Luzern Lake.
Friday 24 June was dedicated to the TBE Executive Committee and TBE General Assembly.
The TBE General Assembly presented a good occasion to review the last year’s actions and anticipate upcoming activities. Thanks to TBE members, electronic brochures on the advantages of pitched roofs and clay masonry products were implemented at national level and used in meetings with builders and architects and at fairs. Important developments related to the EU climate and energy policy, such as the on-going revision of the post 2020 EU ETS Directive, were debated.
TBE members discussed also the new upcoming activities and challenges for the next year such as the many sustainable construction and technical dossiers, the Circular Economy package as well as the Cumulative Cost Assessment study undertaken for the ceramic industry.
Thank you to this years’ sponsors: SABO and Capaccioli.

Source Tiles& Bricks Europ

03/10/2016

Wienerberger conforte sa fabrication de briques en France

Le major autrichien du secteur a procédé à la rénovation, pour 5 millions d’euros, du four de l’usine alsacienne d’Achenheim, dédiée notamment aux briques de haute résistance thermique et aux gammes spécifiques.
Le nouveau four permettra à Achenheim de maintenir sa production à 150 000 tonnes de brisques par an, avec une qualité finale améliorée selon le fabricant.
Le marché français de la construction connaît des hauts et des bas mais la brique, elle, poursuit presque imperturbablement sa marche en avant. Cette situation favorable amène Wienerberger, le leader mondial du secteur, à investir dans l’Hexagone, en l’occurrence sur son site alsacien d’Achenheim, par ailleurs siège de la filiale française. Son four de cuisson vient d’être reconditionné pour un montant de 5 millions d’euros. L’investissement s’inscrit dans le long terme: un tel équipement est conçu pour 30 ans, ce qui garantit l’avenir de l’usine pour au moins cet intervalle de temps. La brique réfractaire qui constitue désormais la structure intérieure en augmentera même la longévité.
La question de consolider le site a rapidement trouvé une réponse positive, compte tenu de son «rôle stratégique» que rappelle Francis Lagier, P-DG de Wienerberger France. «Au sein de notre dispositif industriel en France, Achenheim fabrique le plus grand nombre de références, de l’ordre de 150. Un certain nombre d’entre elles sont des produits spécifiques qui n’ont pas d’autre lieu de fabrication, il n’y a donc tout simplement pas d’alternative», expose-t-il.
Le nouvel équipement rend possible une augmentation de capacité, qui n’est pas à l’ordre du jour pour l’heure cependant. L’usine de 48 salariés produit environ 150 000 tonnes de briques par an, dont celles de plus forte résistance thermique (RT): «Une brique de RT 1,45 fait parcourir, à elle seule, un tiers du chemin vers le BBC», souligne Francis Lagier.
Quatre usines de même taille
Le site s’insère dans un quatuor d’usines françaises qui présentent toutes une taille comparable, aboutissant à un total annuel de 600 000 tonnes pour un effectif cumulé de 210 salariés. Outre Achenheim, Wienerberger fabrique à Betschdorf, autre commune bas-rhinoise et autre héritage de la briqueterie régionale Sturm, à Pont-de-Vaux dans l’Ain qui est le «produit» de la reprise de Migeon et à Durtal près d’Angers (Maine-et-Loire), une création de site en 2011. Le laboratoire de Besançon-Franois se consacre aux développements pour l’amélioration des performances thermiques, acoustiques, mécaniques, entre autres.
La brique constituant un produit de gros œuvre dont la valeur ajoutée ne suffit pas à justifier un transport sur une longue distance, les différentes usines écoulent 80% de leur volume dans un rayon de l’ordre de 250 km.
Wienerberger revendique également le leadership européen des tuiles, son deuxième pilier, représenté en France par six usines. Au total, en France, le groupe autrichien emploie 790 salariés pour un chiffre d’affaires de 170 millions d’euros en 2015.
Focus: Un four tout neuf
Le four rénové est dimensionné pour durer plus de trente ans.
Le reconditionnèrent du four d’Achenheim redonne tout son lustre à une grosse «boîte» de 16O mètres de long, 2,6 mètres de haut et 6 mètres de large. L’investissement comprend un changement de technologie: le four passe de l’étanchéité par joint d’eau à celle par joint de sable, la solution aujourd’hui courante. L’investissement inclut un système de récupération de chaleur haute température/basse température, de façon à alimenter la zone de feu avec de l’air à 2OO degrés et les brûleurs d’avant feu à 80 degrés. L’homogénéité de cuisson est également améliorée.
Au final, selon Wienerberger, le nouvel équipement procure un meilleur rendement, économise l’énergie (3O% pour l’électrique au droit du four) et améliore la qualité du produit final. «Il donne à Achenheim la capacité à continuer à sortir des briques complexes», souligne Francis Lagier.
Source LE MONITEUR.FR par Christian Robischon (Bureau de Strasbourg du Moniteur)

02/10/2016

TENDANCE : TUILE PLEIN CIEL de MONIER & MAISON INDIVIDUELLE

« C’est pour nous un chantier un peu particulier, avec une forte contrainte d’ordre esthétique. La tuile Plein Ciel nous a permis d’y répondre. D’autant que les accessoires s’intègrent parfaitement, tout en offrant une finition de qualité ».
Christian Delaine, coordinateur travaux SM2C
LE PROJET
Située à Saint-Privat les Vieux dans le Gard, cette grande maison individuelle se distingue de ses voisines par sa couverture, à la fois dans la forme et dans la couleur. Dans la forme avec une couverture composée de quatre ensembles de tailles différentes à quatre pans, séparés par des toitures terrasses, à laquelle s’ajoute la couverture à deux pans du garage. Côté couleur, plutôt que la traditionnelle tuile rose/jaune sablé que l’on trouve habituellement dans la région, le propriétaire souhaitait une tuile de couleur noire. Un choix esthétique motivé par le caractère contemporain de la construction.
LA SOLUTION

C’est la société de construction SM2C qui a eu en charge, en plus de l’ensemble des travaux de gros oeuvre, la réalisation de la couverture. Pour répondre à la demande du client, l’entrepreneur a retenu la tuile Plein Ciel, dans sa version noire évidemment : « Cette proposition technique et esthétique, couleur et galbe du Sud, correspondait en tout point aux besoins du propriétaire », explique Christian Delaine, le conducteur de travaux de l’entreprise. Pour l’entreprise, cette option garantit également une certaine facilité, avec une pose intuitive, une grande flexibilité –puisque la tuile à glissement permet de faire varier le pureau – et une étanchéité parfaite grâce à un emboîtement surélevé.

  • Nombre de tuiles au m² : de 9,6 à 10,6
  • Pureau variable : de 31,5 à 34,5 cm
  • Mise en oeuvre : pose à joints droits ou à joints croisés de droite à gauche
  • Autres coloris disponibles : Dune Sable, Silvacane Littoral, Muscade, Badiane, Dune Ocre, Rouge Sienne, Brun et Provence.


Source Monier

01/10/2016

Projet de Carrière d'argile à Précigné. Un rendez-vous avec la Préfète pour les opposants

C'est la rentrée aussi pour l'association de sauvegarde de la forêt de Malpaire, toujours mobilisée contre le projet de carrière à Précigné.

« Aujourd’hui, nous voulons procéder par les moyens les plus courtois et les plus légaux pour faire entendre notre position. Nous sommes sages mais bien déterminés ». Hubert Guillais avait donné rendez-vous aux opposants au projet de carrière, au cœur de la forêt de Malpaire, à quelques dizaines de mètres du site du projet, vendredi 2 septembre, à Précigné. Une cinquantaine a répondu présent. Hubert Guillais, président de l’association de sauvegarde de la forêt de Malpaire, leur a présenté un compte rendu précis de l’avancement des actions pour contrer le projet.
« Rien n’a changé à commencer par notre détermination »
« Rien n’a changé, à commencer par la détermination de l’association à lutter contre le projet. C’est rentable de vendre l’argile mais ça l’est encore plus de vendre un trou pour enfouir les matériaux inertes », lance-il.
« Depuis trois mois, j’ai rencontré le Ministre de la Forêt, M. Le Foll. Il a été attentif à nos arguments. J’en ai parlé à Marc Joulaud, maire de Sablé, en lui disant que je n’avais pas compris que la ville de Sablé donne un avis favorable ».
Il a aussi vu Dominique Le Méner, président du conseil départemental.
« Il a proposé d’organiser une réunion en mairie de Sablé, avec Marc Joulaud, pour peser les avantages et les inconvénients ».
La pierre angulaire de la lutte des opposants : la Préfète qui décidera de donner ou non le feu vert pour les carrières de Précigné. « Elle m’a appelé jeudi et j’ai eu un échange très long avec elle. Elle voulait entendre nos arguments ». Hubert Guillais a décroché un rendez-vous avec la représentante de l’Etat dans le département, le 19 septembre.
Outre la sauvegarde d’espèces menacées et des zones humides de la forêt, Hubert Guillais mettra en avant la trame verte. « C’est une directive européenne qui s’impose à tous les maires. On ne peut pas couper une forêt millénaire qui s’étend sur 40 km au nord et autant au sud, des portes d’Angers jusqu’à Parcé ».
Dans les actions à venir : le lancement d’une pétition en ligne. « On parcourt aussi la campagne pour faire signer sur la carte tous les gens qui sont contre ».
Source Les Nouvellesdesablé par Julie Hurisse

30/09/2016

Une « toiture chaude », qu’est-ce que c’est ?

Il existe deux types de toiture : la toiture froide et la toiture dite chaude. La toiture froide tend à tomber en désuétude ces dernières années car trop prompte à laisser la vapeur d’eau se condenser à l’intérieur même de la toiture. On préfère désormais la toiture chaude, plus efficace et plus performante.
Toiture chaude : définition
Contrairement à la toiture froide, la toiture chaude ne possède pas de lame d’air entre le support d’étanchéité et l’isolant. Il s’agit souvent d’une toiture isolée par cinq couches différentes : le support, le pare-vapeur, l’isolant, la couche étanche, et une couverture (les tuiles, par exemple). L’absence de lame d’air ventilée dans une toiture chaude est compensée par la présence d’un pare-vapeur ou d’une couche anti-humidité. La toiture chaude est donc isolée par l’extérieur.
VOTRE TOIT EST-IL BIEN ISOLÉ ?
Quel avantage à préférer la toiture chaude ?
La différence entre toiture chaude et toiture froide ne se fait pas sur un quelconque critère de prix ou par un choix esthétique car elles sont très similaires.Le choix entre l’une ou l’autre s’effectue uniquement en fonction de la nécessité de réaliser ou non une ventilation de la toiture. En règle générale, ce sont les experts en charge de la construction ou de la rénovation de la maison qui décident du type de toiture à favoriser après une analyse précise du bâti et de l’environnement. On favorise par exemple des toitures chaudes pour les toits peu ou très pentus, de forme pyramidale, ou encore pour les toitures plates, car ces types de toit ne permettent pas d’aménager une lame d’air ventilée.
De manière générale, la toiture chaude est largement plébiscitée par les professionnels de la toiture car on écarte tout risque de condensation excessive. La toiture froide est peu à peu abandonnée, sauf si les circonstances l’exigent. Dans tous les cas, il est nécessaire de faire confiance aux artisans qualifiés habilités à déterminer les meilleures techniques d’isolation.
L’indispensable isolation du toit
Isolation de la toitureChaude ou froide, la toiture doit impérativement être isolée. La raison : 30 % des pertes de chaleur d’une maison se font par la toiture. Une isolation suffisamment performante permet donc d’économiser 20 % à 30 % d’énergie sur les factures de chauffage des occupants.
Différentes techniques existent là aussi. Il est possible d’isoler directement la toiture, par l’intérieur ou par l’extérieur. Si la maison possède des combles perdus, on peut également isoler directement le plancher des combles comme le propose le Pacte Energie Solidarité avec son programme d’isolation à 1 euro seulement.
Le saviez-vous ?
Refaire l’isolation de son logement permet d’importantes économies d’énergie. Pour vous aider à financer ces travaux, des aides et subventions ont été mises en place par l’État dans le cadre de la transition énergétique.
SIMULATION D’AIDES
Si vous n’êtes pas éligible au programme PES, d’autres aides vous permettent de réaliser l’isolation des combles ou de la toiture à moindre coût. Crédit d’impôt à 30 %, éco-prêt à taux zéro, TVA réduite,… testez le simulateur de Quelle Energie pour calculer l’ensemble de vos droits.

Source QuelleEnergie

29/09/2016

Wienerberger investit près de 5 millions d’euros dans un nouveau four et pérennise son site d’Achenheim

Wienerberger continue d’investir sur ses sites de production français et vient de consacrer près de 5 millions d’euros pour la rénovation du four de son usine de briques de structure d’Achenheim ; le plus gros investissement industriel du gr
oupe en France depuis les travaux réalisés à l’usine de Flines-lez-Râches en 2014.
Arrivé en fin de vie après 30 ans d’exploitation, le four à joint d’eau du site d’Achenheim, endommagé par la corrosion, vient d’être remplacé. Ainsi, 5 mois de travaux ont été nécessaires au remplacement de ce four, avec désormais une technologie d’étanchéité par joint de sable moins génératrice de corrosion. Notons aussi qu’un tiers de l’ancien four (les parties de refroidissement rapide et de récupération) a néanmoins pu être ré-exploité lors des travaux.
Ce four de dernière génération (longueur : 160 m pour une largeur de 6 m et une hauteur de 2.50 m) est un four tunnel où la durée de cuisson est d’environ 24 h, atteignant une température maximale de 1000 °C. La structure intérieure est désormais réalisée en brique réfractaire, ce qui assurera une plus grande longévité en comparaison à l’ancienne structure.Lors de cet investissement, plusieurs innovations dédiées à l’amélioration du contrôle de la cuisson ont été déployées. Ce projet ne pouvait être réalisé sans prendre en compte les dernières techniques d’optimisation des consommations énergétiques ; comme l’alimentation des brûleurs par de l’air de combustion préchauffé, ou la création d’un préfour intégré dans la première partie du four. Les gains obtenus à ce jour sur la phase de cuisson sont significatifs, avec une baisse de 25 % de la consommation de gaz et de 30 % de la consommation électrique, soit une économie annuelle de près de 250.000 euros, avec un impact environnemental positif et un plus faible taux de rejet de CO2.
Une parfaite illustration de la stratégie de performances énergétique, économique et écologique de Wienerberger, qui entend offrir des solutions durables de qualité, dans chaque domaine : de la fabrication de ses produits à leur utilisation.
À noter que malgré un arrêt de 5 mois, et notamment grâce à son autre usine alsacienne de Betschdorf, fortement sollicitée, Wienerberger a assuré la continuité de ses livraisons auprès de ses clients.
Fondé à Vienne en 1819, Wienerberger est aujourd’hui le 1er briquetier mondial et le 1er tuilier européen. La terre cuite, matériau sain, économique et écologique, répond idéalement aux projets de constructions à haute performance énergétique. Matériaux écoresponsables, les briques et tuiles terres cuites ont une durée de vie minimum de 100 ans. Présent dans 30 pays, ses 204 usines emploient plus de 14800 personnes à travers le monde. En France, 830 salariés travaillent dans les 10 usines de tuiles et briques détenues par le groupe. Le chiffre d’affaires en 2014 atteint 178 millions d’euros avec 4 marques reconnues : Argeton - Solutions façade, Koramic - Solutions toiture et façade, Porotherm - Solutions mur et Terca - Solutions façade.

Source N Schilling

28/09/2016

Vendée-Globe : Bouyer Leroux s’embarque avec Jean Le Cam

Le groupe Bouyer Leroux, spécialiste des matériaux en terre cuite, a annoncé la semaine dernière la signature d’un partenariat avec Jean Le Cam, qui participera à la prochaine édition du Vendée Globe. Une collaboration qui s’inscrit dans le cadre d’une collecte de financement participatif organisée par le skipper, qui n’en est pas à son coup d’essai sur la compétition.

Retour sur une aventure humaine dont on connaîtra le dénouement dans les mois à venir.
Un an : c’est le temps qu’il aura fallu à Jean Le Cam pour mener son projet à son terme. En effet, alors qu’il rentre de son dernier Vendée Globe, le skipper de 53 ans peine à trouver un sponsor pour la prochaine édition. Il décide alors de mettre en place une vaste collecte participative pour financer l’armement de son bateau.
Dès lors, particuliers et entreprises lui apportent leur soutien. Parmi elles, le groupe Bouyer Leroux, spécialiste des matériaux de construction en terre cuite sur le marché français, avec qui Jean Le Cam signera finalement un partenariat. Une opportunité de taille pour l’industriel français, qui accompagnera le skipper sur son 60 pieds pour l’édition 2016 du Vendée Globe, dont le départ sera donné le 6 novembre prochain.
Un projet qui rassemble
Baptisé « Yes we cam », le projet a immédiatement su trouver le soutien du public, notamment grâce à la sympathie qu’entretien ce dernier à l’égard du skipper. Même son de cloche du côté de Bouyer Leroux, pour qui cette initiative est « un moyen de mobilisation du personnel autour d’un projet d’entreprise et autour de valeurs coopératives telles que effort dans la durée, esprit d’équipe et solidarité mais aussi savoir-faire et innovation ». Grâce à la volonté sans faille et le capital sympathie de Jean Le Cam, Bouyer Leroux espère bien accroître sa visibilité et améliorer son image auprès de ses clients.
Des avantages pour les deux parties
Au-delà de l’aventure exceptionnelle que représente ce projet, c’est aussi les gains qu’elle pourrait en tirer qui intéressent Bouyer Leroux. « Il [Jean Le Cam] va permettre au Groupe de partager des moments privilégiés et conviviaux avec ses clients, ses partenaires et de créer du lien pour les équipes commerciales », explique le groupe dans un communiqué. L’industriel français compte également profiter de la visibilité du Vendée Globe et de son skipper pour faire connaître ses engagements, notamment en matière de développement durable.
Si, aujourd’hui, Jean Le Cam peut avoir la certitude d’être sur la ligne du départ aux Sables d’Olonne en novembre prochain, il ne lui reste plus qu’à espérer terminer sa course pour mener son beau projet à son terme.
Source Batiweb par F.C

27/09/2016

TENDANCE : TUILE FÉRIANE & HABITAT COLLECTIF de MONIER

« Depuis 40 ans, nous travaillons avec Monier ; pour ce chantier, nous avons été conquis par la Fériane® et notamment par son jeu longitudinal permettant un gain de temps et un confort de pose indéniables sur le chantier. Compte-tenu des contraintes architecturales du projet, il nous fallait une tuile qui bénéficie d’une grande flexibilité ».

Geneviève Delahaye, gérante FBM Chauffage couverture
LE PROJET
Habitat Nord Deux-Sèvres a lancé, en collaboration avec la ville de Cerizay (79), un projet de renouvellement pour le quartier de la Gourre d’Or marqué par un habitat des années soixante vieillissant. Le cahier des charges après démolition de l’existant, était de rendre le quartier attractif avec des espaces verts et avec une architecture innovante. Parmi les différents projets, 15 nouveaux logements collectifs ont été livrés fin juin 2016, une opération haute-performance (Effi nergie + RT 2012) qui assurera aux occupants un cadre de vie agréable et des dépenses au quotidien réduites.
LA SOLUTION
Ce chantier a été réalisé par l’entreprise FBM Chauffage Couverture. Le choix s’est rapidement tourné vers le modèle Fériane® qui se caractérise par une conception inédite. En reprenant l’esthétique des tuiles Canal d’antan, la Fériane® assure parfaitement l’intégration des constructions dans leur environnement. En effet, le design exclusif de la tuile Fériane® lui permet de profiter d’un très important jeu d’assemblage longitudinal de 4 cm pour s’adapter à toutes les configurations de toiture. Cela permet donc moins de coupes (plus de coupes à partir de 3,10 m de rampant), et un nombre de tuiles et d’accessoires optimisés (12 au m2). Les couvreurs ont également pu apprécier la prise en main et les repères de pose judicieusement placés pour un placement instinctif des tuiles sur le toit.

  • Nombre de tuiles au m² : de 11,3 à 13,2
  • Pureau variable : de 34,5 à 38,5 cm
  • Mise en oeuvre : pose à joints droits de gauche à droite
  • Autres coloris disponibles : Colorado, Silvacane Littoral, Tons variés Atlantique

26/09/2016

Standard Industries veut racheter Braas Monier pour 1,9 md

La holding américaine Standard Industries a annoncé une offre de rachat sur Braas Monier BMSA.DE qui valorise le spécialiste allemand des toitures 1,9 milliard d'euros, dette comprise.
Standard Industries, qui possède plusieurs sociétés de ce secteur, a précisé jeudi qu'il proposait 25 euros en numéraire par action, une prime de 15% sur le cours de Braas avant les premières informations faisant état de la possibilité d'une offre.
Le directoire de Braas a déjà dit qu'il jugeait l'offre de Standard Industries insuffisante.
Le titre Braas prend 0,99% à 26,12 euros en Bourse de Francfort vers 08h45 GMT alors que l'indice vedette Dax .GDAXI ne gagne que 0,05%.
Source Boursorama par Maria Sheahan; Patrick Vignal pour le service français

Standard Industries Hits Back at Braas Monier Over Bid Price

Standard Industries Inc., the U.S. roofing and waterproofing business, defended its 980 million-euro ($1.1 billion) offer for German supplier Braas Monier Building Group SA, rejecting claims made by the target that its bid is too low.
A letter sent by Braas Monier to its shareholders last week “contains a number of misleading statements and outright falsehoods that we feel obligated to correct,” Standard Industries said in a message to those same investors on Monday. The U.S. company sought to counter claims made by the German firm on Sept. 23, which said the bid of 25 euros a share offers no premium and ignores potential cost savings and comparable deals.
Standard Industries dismissed the first of those claims, saying its offer is 15 percent higher than the share price of 21.74 euros on Sept. 13, the day before the bid price was disclosed. Braas Monier, which is based in Luxembourg but trades in Frankfurt, fell 9 cents to 25.85 euros at 4:02 p.m. Monday, valuing the company’s equity at 1.01 billion euros.
The U.S. firm also disputed figures provided in Braas Monier’s letter that claimed the comparative values paid in similar transactions showed the offer is too low. Standard Industries said its bid values Braas Monier at 9 times earnings before interest, taxes, depreciation and amortization, more than the 8.4 times it paid in April for Danish rooftiles maker Icopal A/S. The German firm said last week that Icopal got a price of 10.5 times.
The suitor also hit out at German firm’s argument that the price ignores cost savings from a combination, saying Braas Monier’s analysis of potential synergies of 30 million euros to 40 million euros are “neither reasonable nor achievable.” The takeover plan is driven by investment, rather than job and cost cuts, it said.
The counter letter, seen by Bloomberg News, is the latest escalation between the two roofing companies. The U.S. firm’s co-heads David Millstone and David Winter view the combination as an opportunity to create “a global leader in the roofing and waterproofing business.” The target’s board, led by Chairman Pierre-Marie De Leener, says the offer came without warning and undervalues the company, which listed in June 2014 at a price of 24 euros a share.
Braas Monier may find it difficult to defend against the takeover because Standard Industries acquired a stake of about 29.1 percent via an investment vehicle in June, and has a commitment from owners, including Apollo Global Management LLC, TowerBrook Capital Partners and York Capital Management, to tender their remaining 10.8 percent. Those investors took over the company in 2009 in a debt restructuring.
In Monday’s letter, Standard Industries also highlighted business challenges faced by Braas Monier, citing last month’s reduction in the German company’s forecast of revenue growth for this year to 1 percent from 3 percent previously.
“By combining with Standard Industries, the company will benefit from geographic, product and end-market diversification, and through our increased scale and commitment to investment in the business and its people, will create more opportunities for all stakeholders,” according to Monday’s letter.
In a response to the letter, Braas said it “does not accept” the assertion that its claims from last week were misleading or falsehoods, adding that the board still unanimously recommends that shareholders reject the offer. Management would give “full consideration” to any takeover or merger proposal which offers “fair and appropriate value.”

Source Bloomberg

Braas Monier Urges Shareholders to Reject Takeover Bid in Letter

Braas Monier Building Group SA, the German maker of concrete and clay roofing trying to fend off a takeover, said an unsolicited bid from Standard Industries Inc. of the U.S. ignores potential cost savings and comparable deals.
Standard Industries could reap 30 million euros to 40 million euros ($45 million) in synergies by combining its existing rooftiles maker Icopal A/S with Braas Monier, according to estimates cited in a letter to shareholders seen by Bloomberg.
Those savings aren’t reflected in the takeover offer of 25 euros a share that was made public on Sept. 14, the German company said. That compares with a closing price of 21.74 euros on Sept. 13 and on Thursday of 25.81 euros. At Braas Monier’s IPO in June 2014, the shares were sold at 24 euros apiece.
The 25 euros-a-share offer values Braas Monier at 8.7 times earnings before interest, taxes, depreciation and amortization, according to the letter, titled “Four clear reasons to reject the unsolicited offer from Standard Industries.” That’s below the 10.5 times that a Standard Industries unit paid in April to acquire Danish rooftiles maker Icopal.
Future Prospects
The bid also contains no “customary premium” in exchange for control and doesn’t reflect improvements in the business since 2013, Braas Monier said in the letter. Since then, the company has had a 63 percent increase in operating income, and has good future prospects after seven acquisitions and debt reduction.
Despite the rejection, Braas Monier’s board left open the door for accepting a higher offer.
“The board is focused on maximizing the value and position of all stakeholders over time,” the letter shows. “To the extent that the board receives a takeover or merger proposal which offers fair and appropriate value, such a proposal would receive full consideration.”
Standard Industries, which is run by co-heads David Millstone and David Winter, acquired about 29.1 percent of Braas Monier via an investment vehicle in June, before unexpectedly unveiling plans to pursue a takeover in mid-September, according to the letter.
The U.S. firm also received a commitment from owners, including Apollo Global Management LLC, TowerBrook Capital Partners and York Capital Management, to tender their remaining 10.8 percent. Those investors took over the company in 2009 in a debt restructuring.
Co-CEO Winter laid out his vision to combine Braas with Standard Industries’ existing activities at a press conference in Frankfurt on Sept. 15. He said the combination would create a market leader with more than 15,000 employees and a footprint spanning the U.S. and Europe.
The product lines and geographies are “largely complementary,” Winter said last week, adding that the deal “is about growth, not cutting costs or jobs.”

Source Bloomberg

25/09/2016

Pays de Bray : les opposants aux carrières organisent une visite des sites convoités par Bouyer-Leroux

L’association Non aux carrières en Bray organise une visite, sous la forme d’une randonnée, sur les sites convoités par Bouyer-Leroux. Pour mieux faire passer son message...

Ils avaient promis de multiplier les actions. De faire parler d’eux. Et de s’opposer sous les formes les plus diverses au projet d’extraction d’argile verte en pays de Bray.
Pour le moment, les membres de l’association Non aux carrières en Bray tiennent largement leur promesse. Ils ont multiplié, ces derniers mois, les réunions publiques d’information. Mais pour aller plus loin, pour mieux faire prendre conscience du potentiel impact du projet sur l’environnement, ils organisent, ce dimanche, une sortie sur le terrain, sous la forme d’une randonnée, aux abords des sites convoités par l’entrepreneur Bouyer-Leroux.
« Tout en marchant, il sera possible de découvrir précisément les espaces visés pour la briqueterie et les carrières, explique Christophe Marsille, le président de l’association d’opposants. Nous évoquerons les impacts du projet sur les richesses locales : le paysage particulier de la boutonnière brayonne, les ressources agricoles durables, la biodiversité ordinaire et remarquable, le patrimoine historique, la ressource en eau... »
Observation et échanges
Le circuit choisi touche au cœur du projet : La Ferté Saint-Samson. Le village est, avec Hodeng-Hodenger et Sainte-Geneviève-en-Bray, l’un des trois sites d’exploitation envisagés. Quelque 85 hectares ont déjà été acquis par le biais de la Safer (société d’aménagement foncier et d’établissement rural).
Les opposants ont rendez-vous à 9 h 30 au sommet de la motte féodale de La Ferté Saint-Samson. « Nous redescendrons en voiture, pour rejoindre le site et randonner sur environ 2 km, pendant environ une heure... » Le terrain étant humide, il vaut mieux se munir de bottes... Le groupe repartira en voiture voir les autres sites. Au total, la visite doit durer de 2 h 30 à 3 heures, en comptant des arrêts « pour observer et échanger ».
Depuis les premiers sondages en 2008, la société Bouyer-Leroux poursuit son projet d’implantation d’une usine de briques et de carrières d’argile en pays de Bray. Après plusieurs essais, la Société coopérative et participative (Scop), basée dans le Maine-et-Loire, sait aujourd’hui qu’elle peut entamer la fabrication de ses briques avec le mélange trouvé en terre brayonne.
L’usine, elle, devait être, dans un premier temps, implantée à Roncherolles-en-Bray. Mais en raison de la présence d’une zone humide, Bouyer-Leroux travaille sur une deuxième option à Sommery. L’industriel prend son temps. Il l’a déjà répété par la voix de son Pdg, Roland Besnard : « Le contexte ne justifie pas de se précipiter dans ce dossier... »
Les anti-carrières pointent du doigt « les effets néfastes sur l’économie locale, le tourisme notamment, et la perte des valeurs immobilières » d’un tel projet.
Ils préparent une troisième randonnée le 16 octobre, cette fois à Sainte-Geneviève-en-Bray.
INFOS PRATIQUES
Randonnée sur les sites du projet de carrières, dimanche 25 septembre à 9 h 30, à la Ferté-Saint-Samson. Réservation au tél. 06 24 14 56 96. Gratuit.

Source Paris Normandie

24/09/2016

A Oingt, on fabrique des briques depuis 1865

Philippe Faure, devant le four qui date de 1865, autour duquel a été construite la tuilerie. Photo Laura STEEN Philippe Faure, devant le four qui date de 1865, autour duquel a été construite la tuilerie.
A Oingt, il n'y a pas que des pierres dorées. Depuis 1865 sont produites tomettes, tuiles et briques en terre cuite, aux teintes qui oscillent entre le jaune et le rouge foncé. Philippe Faure, gérant depuis 2013, explique les secrets de longévité de la Tuilerie de Prony.

Source Le Progrès

23/09/2016

La tuilerie de Puy-Blanc bientôt démolie ?

Depuis l'arrêt de son activité, il y a tout juste 30 ans, la tuilerie-briqueterie de Puy-Blanc, fondée en 1877 par Jean Lacabane, a subi les atteintes du temps qui passe… À sa grande époque, elle a compté jusqu'à 150 ouvriers et la qualité de la production des Grandes Tuileries Mécaniques du Quercy était reconnue bien au-delà des limites de notre région. En 1936, la Société privée de Puy-Blanc établissait même sur le domaine son propre terrain d'aviation, vitrine de son succès !
Désormais une partie des toits de la tuilerie s'est effondrée, ses bâtiments sont en mauvais état et sa dernière cheminée se lézarde. Le maire de Reyrevignes, Jean Trémoulet, souligne qu'il n'y a «pas un seul mur encore intact de tags… parfois effectués sous des toitures susceptibles de s'écrouler d'un moment à l'autre.»
Au point que la municipalité a souhaité que le syndicat départemental d'ingénierie du Lot (SDAIL) établisse un état des lieux préalable avant un arrêté de péril, rendu obligatoire par la dangerosité du site. Cet arrêté, motivé et précis, invitera le propriétaire des lieux soit à sécuriser et réparer les locaux, soit à en effectuer la démolition. L'état dégradé des bâtiments et le coût des travaux de restauration donnent à penser qu'il est maintenant trop tard pour sauver ce site emblématique du Figeacois.
Pourtant, comme l'écrit Jacques Decros dans son ouvrage intitulé «La tuilerie de Puy-Blanc», «Celle qui a donné du travail à tant de familles et qui les a fait vivre, n'aurait-elle pas eu droit à ce que l'on garde, au moins, une de ses magnifiques bâtisses ?».
Si un plan de sauvetage partiel ne se concrétise pas dans les tout prochains mois, c'est un pan entier de ce patrimoine industriel qui va disparaître. En mai dernier, l'association figeacoise Qualité de la Vie présentait son exposition, intitulée «Le patrimoine lotois dans ses plus beaux états». La tuilerie-briqueterie de Puy-Blanc y tenait bonne place. Bientôt ne restera-t-il plus d'elle que sa mémoire ?
Source: La Dépêche du Midi

22/09/2016

New plant in Texas starts operation

Röben’s Managing Director Wilhelm-Renke Röben said at the inauguration ceremony of the newest plant for the Röben Group’s subsidiary Triangle Brick Company: “The building of this new plant in Texas re-presents another milestone in our company history”.
At the end of May, more than 300 guests celebrated the “Grand Opening” in Henrietta in the US state of Texas. “Clay County is not only the most modern and biggest plant in our company, but also the most flexible”, continued Röben. Scott Mollenkopf, CEO of Triangle Brick Company, sees the current expansion as an example of cross-generational planning at Röben and the associated desire to diversify the company for the future.
Already at the end of November 2015, after just one year of building work, the first bricks were pressed and set. Now sale of the products has begun according to plan. In the new plant, around 100 mill. bricks in the American “Modular Size” can be produced annually.
In total, in the new plant, including production and sales, around 45 people are employed. Texas is a lucrative market for the clay brick and tile industry. Around 50 % of the houses here have a brick façade. From Henrietta, around 150 kilometres northwest of Dallas, the bricks are not only to be sold in Texas, but also in Oklahoma, Louisiana and Arkansas.
America has been a familiar market for Röben for many years. The American company Triangle Brick Co. has been part of the Röben Group for 37 years. In 1979, Röben took over the company in Durham, North Carolina. With four plants in North Carolina, Triangle Brick is one of the biggest brick manufacturers on the East Coast.
“The Clay County Brickworks is opening up new opportunities in the markets in the southwest of the USA”, said Röben’s Managing Director Wilhelm-Renke Röben, explaining the decision to build another plant. “The know-how that we have amassed over decades on the American market and the trend toward to more sustainability in building in the USA too have contributed to this step.”

Source Ziegelindustrie International

21/09/2016

Braas Monier buys Elpreco concrete tile plant in Romania for 33 mln lei (8.2 mln euro)

Luxembourg-based pitched roof products manufacturer Braas Monier told SeeNews on Tuesday it has signed an agreement to acquire Romanian concrete tile factory Elpreco for 33 million lei ($8.2 million/ 7.4 million euro).
"The acquired plant has been part of Elpreco," Braas Monier group communications and investor relations director Achim Schreck told SeeNews in an email, complementing the information provided in a press release issued by the company on Monday.
The total investment for the acquisition of the assets includes the purchase price, cost related to the acquisition including its integration, the financing of additional working capital needs and additional capital expenditure. The acquisition will be financed from free cash flow and is expected to close at the beginning of the fourth quarter 2016.
Braas expects to generate from this transaction in 2019 revenues of approximately 22 million lei and an operating EBITDA of approximately 7.5 million lei, leading to a strong cash flow profile.
Braas Monier said its investment was encouraged by the recovering building activity in various parts of Southeastern Europe after several years of constant declines.
"In Romania, Bulgaria and Serbia, which are potential sales areas of the acquired plant, the number of dwellings in 2015 was still almost one quarter below the levels of 2009, but is expected to increase again by up to 20% by 2017. With a home ownership ratio of around 90% in these countries, renovation is expected to follow suit and to show a comparable positive development" CEO Pierre-Marie De Leener said.
The products of the concrete tile plant will be sold under the Getica brand in the future.
Braas Monier Building Group is a manufacturer and supplier of pitched roof products in Europe, parts of Asia and South Africa.
It has operations in 36 countries and 118 production facilities and employed around 7,700 people as of end-June 2016.
Elpreco is the largest manufacturer of precast concrete in the Southern Oltenia region in Romania. At the end of 2007 Irish construction group CRH acquired it for 70 million euro ($78 million), from U.S.-based Broadhurst investment fund.
Elpreco had 410 employees in its two factories in the Southern cities of Craiova and Titu, latest data from posted on the finance ministry's website showed.
In 2015, its net profit surged to 3.02 million lei from 168,849 lei in 2014, while its turnover rose 14.8% to 109 million lei, finance ministry data also showed.
(1 euro = 4.4469 Romanian lei)

Source Seenews

20/09/2016

1er salon professionnel au Sri Lanka pour TERREAL

TERREAL a participé pour la première fois à un salon de la construction au Sri Lanka. La société DSI SAMSON RAJARATA, qui est notre partenaire local, a proposé à TERREAL de se joindre à eux lors du salon Construction Expo qui s’est tenu du 29 au 31 juillet 2016.
Cet événement a notamment été l’occasion de promouvoir notre gamme de produits façade. Le Sri Lanka a une tradition de produits en terre cuite. Les visiteurs y étaient donc très sensibles et nos produits de bardage, qui sont nouveaux sur le marché Sri Lankais, ont attiré la curiosité de beaucoup de visiteurs ! L’intérêt pour la terre cuite est d’autant plus fort que le gouvernement Sri Lankais a récemment interdit l’installation de produits de toitures comprenant de l’amiante.
La terre cuite représente donc une solution écologique, durable et répondant aux futures normes locales.

Source Terreal

19/09/2016

La brique en terre cuite, numéro un des matériaux de construction en 2015

En dix ans, les parts de marché de la brique terre cuite ont fortement progressé, lui offrant désormais le statut de leader en termes de matériau dans la construction de logement. Sur une décennie, la part de marché de la brique terre cuite est passée de 20.3 à 37.4%, faisant de ce matériau le produit numéro un pour la construction de logement, toute typologie confondue, révèle ce mercredi 7 septembre 2016 l'étude de la Fédération des tuiles et briques. Ainsi, plus de 1 logement sur 3 est aujourd'hui construit en brique terre cuite, preuve que ce matériau a gagné la confiance des professionnels du bâtiment toujours en quête de matériaux performants.

Par segment, la brique est devenue un incontournable dans le logement collectif, précise la FFTB. Affichant une part de marché de 29.5% en 2015 (contre 5.4% en 2005), sa progression serait due à « sa pertinence technico-économique » et à « ses performances thermiques ». Et Isabelle Dorgelet, secrétaire générale de la Fédération, d'ajouter : « Les tendance sociétales vers des petits collectifs R+3/+4 nous sont aussi très favorables ».
Un matériau dans l'air du temps
Sur le segment des maisons individuelles isolées, la brique reste leader, « alors même que les surfaces construites ont été plus que divisées par deux sur 10 ans », constate l'étude. Preuve que le matériau a su s'adapter aux attentes économiques de ce marché accessible notamment aux primo-accédants. Enfin, sur le segment des maisons groupées, la progression est également visible, avec une part de marché en 2015 de 49.1% (contre 18% en 2005).

Si la brique connaît aujourd'hui un tel engouement, c'est parce que les industriels du secteur ont répondre aux exigences techniques et environnementales de la construction. Par exemple, cite la FFTB, la résistance thermique de la brique a été multipliée par 3, les gammes de produits et les accessoires associés se sont largement enrichis, tandis que les professionnels ont pu trouver des solutions qui simplifient le traitement des ponts thermiques ou l'imperméabilité à l'air, ou encore qui sécurisent leurs chantiers. De quoi s'assurer un bel avenir…

Source Batiactu

18/09/2016

CLEIA à TECNARGILLA 2016

Cleia participera au prochain salon TECNARGILLA, salon international des technologies et accessoires pour l’industrie de la céramique, qui se déroulera du 26 au 30 septembre 2016 au parc des expositions à Rimini en Italie.

Vous pourrez retrouver les équipes CLEIA parmi lesquels - Giorgio Bertola, Michel Conry et Frank Bigeard - seront présents sur notre stand 093- Hall C5.
CLEIA vous présentera ses dernières installations et technologies dont celles visant à réduire les consommations d’énergie.

Source CLEIA

17/09/2016

Equipceramic builds brick plant for Produits Rouges Arbal

Equipceramic, the Spanish plant engineering company, has designed, built and commissioned a new brick plant in Oran, Algeria, for the company Arbal. In order to match the customer’s requirements, Equipceramic designed a high-capacity plant for 218 400 t hollow blocks per year. The new brick plant is equipped with state-of-the-art technology for the mechanical equipment as well as the automation, control and regulation systems, aiming to obtain a highly flexible production line.
Preparation, grinding and extrusion
For preparation of the clays, a semi-dry method has been chosen. Box feeders are used to supply the raw materials to the processing line. Grinding is started in a primary crusher and completed in a disintegrator followed by a roller mill and a mixer in order to guarantee the optimum grain size of the resulting clay body ready for processing.
This mixture is delivered to a clay pit in order to enhance its homogeneity and to give the plant greater autonomy since it guarantees the continuous supply of clay. The clay pit is equipped with a bridge-type bucket reclaimer so clay is collected by an entirely automated system, enabling more efficient use of the stored raw material.
The clay body is shaped by means of a box feeder, a roller mill and an extruder.
Drying
The products are dried in a semi-continuous dryer equipped with cone-shape air recirculation fans. The dryer cars run on rails through drying tunnels between rows of air recirculation fans which distribute the air vertically to obtain greater drying uniformity over the height of the load.
The hot air required for the drying process comes from the waste kiln recovery system and from some auxiliary generators. The two air flows are mixed in a mixing box and air is drawn out by centrifugal fans, which distribute it through the entire dryer.
At the exit to the dryer, the dryer cars are handled fully automatically and the dry products are transferred to a setting machine where they are loaded onto kiln cars for firing.
Firing
The firing process is preceded by a pre-kiln so the temperature increases progressively, thus obtaining a final product of a better colour while minimizing the risk of spalling.
Firing itself is performed in a highly automated traditional “FT” tunnel kiln operating on gas. At the exit of the pre-kiln, kiln cars loaded with ware are introduced into the kiln. The kiln is equipped with all the circuits and components required to guarantee a homogeneous hot air flow through the kiln and over the entire kiln car load, the appropriate pressure at all the stages of the process to maintain the optimum temperature curve, and energy efficiency by recycling the resources used in the process.
Kiln regulation and control is also fully automated through a system that allows the customer to comprehensively monitor the drying and firing process as well as to keep close control of the parameters involved in both processes.
Unloading and pack forming
Products are unloaded from kiln cars by means of grippers that collect the layers of fired products to make horizontally and vertically strapped dispatch packages in order to ensure their stability. According to the traditional Algerian method, two gaps are left in the bottom layer of packs so they can be collected by the fork lift.
In this project, the grippers set two dispatch pack-high stacks, thus improving the efficiency of lift trucks that take them to the storage area.

Source Ziegelindustrie International

16/09/2016

Samse: hausse de 51,0 % du résultat net au 1er semestre.

Le chiffre d'affaires consolidé du Groupe progresse de 2,3 % à 610,7 ME au premier semestre de l'année 2016 par rapport à 2015 (2,1 % à périmètre comparable). Celui de l'activité Négoce s'élève à 485,4 ME, en augmentation de 2,0 % (1,7 % à périmètre comparable). Le chiffre d'affaires de l'activité Bricolage progresse de 3,8 % à 125,3 ME.
Le résultat opérationnel courant (ROC) s'élève à 15,7 ME, en forte augmentation de 55,9 %. Le résultat opérationnel courant du Négoce affiche une progression de 30,5 % et atteint 13,1 ME.
Le résultat opérationnel ressort à 14,8 ME, en hausse de 46,0 % par rapport au 30 juin 2015. Le résultat net ressort à 12,9 ME, en hausse de 51,0 % par rapport à l'exercice précédent. Le résultat net part du Groupe ressort à 12,0 ME (+ 36,3 %).
La direction indique que la progression attendue par rapport au second semestre 2015 s'annonce nettement plus modérée.

Source L'express

15/09/2016

Logement : une reprise confirmée

Publiés aujourd’hui par le Commissariat général du développement durable (CGDD), les résultats de la construction relevés fin juillet 2016 montrent que la reprise de la construction observée se poursuit tant pour les permis de construire que pour les mises en chantier.

Dans le secteur de la construction, le nombre de permis de construire délivrés progresse de + 4,1 % par rapport aux mois de mai –juin – juillet de l’année précédente. Sur un an, le nombre de logements autorisés s’établit à 401 200 unités soit une hausse de + 8,3 % par rapport aux douze mois précédents. Des bons résultats expliqués par la forte progression des délivrances de permis de construire pour des logements collectifs (+ 13,1 %) et des logements en résidence (+ 15,9 %) et par le maintien d’un niveau élevé d’autorisations de logements individuels (+ 2,3 %).
Les permis de construire ne constituent pas un fait isolé puisque l’augmentation des mises en chantier se confirme aussi. En effet, avec 91 900 logements commencés ces trois derniers mois par rapport au même trimestre l’année dernière, les mises en chantier suivent une hausse de 4,7%. Cette dynamique est portée par les mises en chantier de logements collectifs qui progressent de 8 %. Sur un rythme annuel, ce sont ainsi 356 300 logements qui ont été mis en chantier par rapport à la période août 2014 -juillet 2015 soit une progression de 5,6 %.
« Ces bons résultats confirment les effets de la politique de relance du secteur de la construction initiée par le Président de la République et mise en œuvre par le Gouvernement. Ils constituent autant de signaux encourageants pour les mois à venir » a déclaré Emmanuelle Cosse, ministre du Logement et de l’Habitat durable.

Source Construction Cayola

14/09/2016

Tesla : après la voiture, voilà la toiture électrique !

Suite à son rapprochement avec SolarCity, acteur majeur du photovoltaïque domestique aux Etats-Unis, la société d'Elon Musk ambitionne de créer un nouveau produit : la toiture solaire qui remplacerait totalement une couverture classique. Explications.
Le milliardaire Elon Musk s'immisce partout. Après les paiements sur Internet, les véhicules électriques, les fusées récupérables et les transports terrestres ulra-rapides, voilà qu'il vient s'intéresser aux toitures des maisons. Une de ses sociétés, Tesla, s'est tout d'abord porté acquéreur de SolarCity, un acteur de premier plan du photovoltaïque aux Etats-Unis, pour un montant de 2,3 Mrds € en actions.
Dans la foulée, le touche-à-tout a dévoilé son vaste plan : développer des toitures solaires intégrées, destinées à remplacer les installations en surimposition et les systèmes d'étanchéité. Présentés comme des "shingles", ces ardoises bitumineuses traditionnellement utilisées sur les toitures américaines, les éléments de toiture solaire constitueraient donc un 2-en-1, plus léger et ne nécessitant qu'une seule opération de pose. Une étude avance que 5 millions de toitures sont remplacées chaque année aux Etats-Unis : c'est ce marché qu'Elon Musk souhaite attaquer avec une offre intégrée.
Combo gagnant : toiture + voiture + stockage
Car, outre la toiture photovoltaïque, le visionnaire créateur de Tesla prévoit d'y adjoindre l'indispensable système de stockage d'électricité par batterie, nommé "PowerWall" et produit par ses soins dans sa Gigafactory One. L'énergie produite en journée serait ainsi conservée pour être utilisée le soir, pourquoi pas pour recharger un véhicule électrique dans le garage. De préférence un modèle de la gamme Tesla, évidemment. Le p-dg met en avant d'autres avantages, tels qu'une durée de vie supérieure à sa toiture photovoltaïque ou encore une intégration esthétique plus harmonieuse.
Une innovation qui n'est toutefois pas totalement bouleversante : de nombreuses sociétés proposent déjà des tuiles et ardoises solaires, notamment Imerys Toiture.

Source Batiactu

13/09/2016

Terreal remplace une presse dans sa tuilerie historique de Chagny

Une imposante flèche de 55 mètres de haut surplombait, ce jeudi 8 septembre, l’une des deux tuileries de Terreal à Chagny (Saône-et-Loire). Le fabricant de matériaux en terre cuite a procédé à l’installation d’une nouvelle presse, destiné à remplacer un équipement mis en service en 1990, lors de la création de deux lignes de production sur ce site créé en 1881. 75 000 tonnes de tuiles y sont produites annuellement.
La presse a survolé le toit du site, découpé pour l’occasion, afin d’être déposée sur un emplacement reconfiguré avec la possibilité de rallonger les convoyeurs. "Le challenge est de remplacer la machine sans toucher aux équipements périphériques", précisait, avant l’installation, le directeur des deux sites de production de Chagny, Jean-Sébastien Besset. Le groupe possède, depuis 2007, une seconde usine, construite à 5 kilomètres de distance.
Répondre aux évolutions de la production
"Une presse transforme les galettes d’argile en tuiles. En 1995, nous avions procédé à un renforcement mécanique de la machine. Depuis 1995, nos produits ont continué à évoluer. Ces dernières années, on a constaté que le besoin de pressage pour nos produits actuels s’élevait à 130 tonnes par moule. La presse, d’une capacité de 90 tonnes par moule, fournissait davantage d’effort que prévu", explique le directeur de la maintenance des deux sites de Chagny, Pierre Basic. Dix modèles de tuiles, essentiellement destinés au Nord de la France, sont produits sur place.
1,8 million d’euros a été investi dans ce projet. 500 000 euros sont également prévus pour des améliorations de la ligne de production. "Nous disposons certes d’usines récentes, mais la plupart de nos sites sont vieillissants. Nous avons un objectif ambitieux qui nous a amenés à engager un plan de modernisation et de remise à niveau de 90 millions d’euros sur cinq ans, dont cette nouvelle presse est la première étape", indique le directeur industriel de Terreal, Yvan Fernon. Le groupe, qui compte 20 usines dont 16 en France, souhaite passer de 350 millions d’euros de chiffre d’affaires à un minimum de 500 millions d’euros en 2020.
16 mois de travail
Le projet de remplacement d’une des presses de l’usine Chagny 1, qui vise à gagner en performance à travers un équipement plus adapté aux nouveaux produits et à réduire le nombre d’arrêts, a démarré en septembre 2015 à travers la rédaction d’un cahier des charges par l’équipe du site, avant une phase de consultation. La commande a été finalisée en janvier auprès de l’équipementier italien Morando Riester. "Nous avons essayé d’apporter à l’opérateur de production un maximum d’informations, sans passer trop de temps à chercher le problème sur la ligne. Il y aura autant de salariés sur la nouvelle presse que sur l’ancienne", précise Pierre Basic.
L’opération n’arrivera effectivement à son terme qu’en mars prochain, avec le lancement de la production sur la nouvelle presse. Entre temps, différentes phases de montage des équipements, d’électrification, de tests et de formation des équipes se succèderont.
Source L'Usine Nouvelle par Franck Stassi

12/09/2016

La brique terre cuite continue de s’imposer dans la construction de logements

En dix ans, la brique terre cuite est devenue le premier matériau utilisé dans la construction de logements, selon la Fédération française des tuiles et briques. Sa part de marché serait passée de 20,3 % en 2005 à 37,4 % en 2015.
La brique terre cuite a bénéficié de l'entrée en vigueur de la RT2012.
La brique terre cuite prend-elle le pas sur le parpaing ou l’ossature bois pour la construction de logements en France ? C’est ce que soutient la Fédération française des tuiles et briques (FFTB) en se basant sur les chiffres de l’institut d’études BatiEtude. Selon la FFTB, en dix ans, la brique en terre cuite est parvenu à s’imposer com
me premier matériau utilisé dans la construction de logements (toute typologie confondue) en passant de 20,3 % de part de marché en 2005 à 37,4 % en 2015, annonce-t-elle dans un communiqué le 7 septembre.
Dans le détail, sur la même période, la part de marché de la brique terre cuite aurait presque été multipliée par six dans le logement collectif (de 5,4 % à 29,5 %) ; sur le segment de la maison individuelle isolée, sa part a évolué de 27,9 % à 41,7 % du marché ; et enfin concernant le petit marché des maisons individuelles groupées, elle représentait en 2015 près d’un logement sur deux avec 49 % de part de marché contre seulement 18 % en 2005.
Pour la FFTB, cette progression de la brique terre cuite peut s’expliquer par l’amélioration des performances thermiques de ce matériau ainsi que par l’enrichissement des gammes et des accessoires (planelles isolées, linteaux , briques acrotères, coffres de volet roulant… ). Mais malgré une place de plus en plus prépondérante dans les nouveaux logements, ce produit a souffert comme tous les matériaux de construction depuis le début de la crise. Selon les chiffres de l’Unicem, la production de briques a chuté de 8 % en 2015 (contre -5,5 % entre 2014 et 2013).
Source LE MONITEUR.FR

11/09/2016

La Chine donne naissance à un géant des matériaux de construction

La République populaire de Chine soutient l'opération de fusion entre le numéro 1 du secteur des matériaux de construction, China National Building Materials Group, et son compatriote China National Materials Corp qui créera un groupe dont les actifs dépasseront les 65 milliards d'euros, presque autant que LafargeHolcim.
Dans le cadre d'un programme de relance lancé par le président Xi Jinping, les entreprises publiques chinoises s'efforcent de se réformer et de se moderniser. Par le biais de fusions et d'échanges d'actifs dans divers domaines (acier, charbon, ciment), le pays se constitue ainsi des géants capables de venir défier les groupes internationaux. Dans le secteur des matériaux de construction, le leader China National Building Materials Group (CNBM) va prendre le contrôle d'une autre entreprise, China National Materials Corp (Sinoma) et donner naissance à une entité d'envergure mondiale qui prendra le nom de "China Construction Materials Group" (CCMG).
D'après l'agence de presse Reuters, le montant total des actifs du nouveau groupe dépassera les 66,4 Mrds €, un montant gigantesque qui vient tutoyer celui du numéro un mondial du ciment, le franco-suisse LafargeHolcim (67,3 Mrds €). Selon la dépêche, "CNBM traverse une période délicate en raison de surcapacités industrielles, d'un plongeon des prix du ciment et d'un retournement du secteur de la construction". Les deux entreprises présentent des profils assez similaires. CNBM, fondée en 1984, est le premier producteur chinois de ciment, de gypse (plâtre) et de fibre de verre. Elle emploie environ 100.000 personnes. De son côté, Sinoma, fondée en 1983, est spécialisée dans le ciment et l'ingénierie. Ses effectifs sont de 48.000 salariés.

Source Batiactu