Pages

12/06/2013

Vendée. Bouyer-Leroux : les experts de la brique

Bouyer-Leroux produit 350 000 tonnes de briques par an. Grâce à un parc de machines énorme. À Saint-Martin-des-Fontaines, l'usine fonctionne avec un peu plus de 100 personnes.
Mille tonnes de briques par jour. C'est la capacité de production de la briqueterie de Saint-Martin-des-Fontaines qui est, avec son second site de la Séguinière (49), le leader régional de la brique d'argile, un des trois leaders nationaux. Bouyer-Leroux couvre commercialement la moitié du territoire français.
Installée sur douze hectares, l'usine vendéenne fonctionne sept jours sur sept. Créée en 1870, dans une région généreuse en argile, elle s'est industrialisée en 1963 et n'a cessé, depuis, de s'adapter au marché. C'est aujourd'hui un mastodonte qui produit principalement des briques de murs, mais aussi des briques de cloison et des tuiles.
Bouyer-Leroux est une société coopérative, une Scop, et emploie, à Saint-Martin, une équipe de 105 personnes. Plus de cent personnes, réparties en cinq équipes qui se relaient jour et nuit, toute l'année, c'est peu. Car nous sommes dans un schéma plutôt particulier de « production indépendante » : toutes les étapes sont gérées uniquement par l'entreprise, de A à Z.
La chaîne commence avec « une personne qui prospecte les terrains qui seront acquis, exploités pour l'argile, remis en état et revendus », explique Philippe Hernandez le directeur industriel. Elle se termine avec un ou deux caristes qui chargeront les camions de livraison.
Automatisme maison
Tout le processus de fabrication - composé par le broyage de la terre, son mélange avec de l'eau, l'extrusion de la matière dans des grilles qui lui donneront la forme de la brique, le séchage - se fait par des énormes machines ou des robots. Le tout est contrôlé par un système informatique. L'homme n'étant là « qu'en cas de pépin ». Mais indispensable pour trouver la solution.
« L'extrusion, le coupage et le séchage sont les points les plus délicats dans le « process » », pour Christian Mallet, directeur de production à Saint-Martin. Les briques cuiront dans des fours, de 150 mètres de longueur, pendant plus de 16 heures. Ils sont alimentés à 50 % par le gaz et 50 % par le bois. Là, encore, tout est automatisé.
« Toutes nos machines sont fabriquées spécialement pour nous. » Ce qui explique, en partie, pourquoi la plupart des employés ont été formés sur place. « Difficile de faire autrement », estime la directrice des ressources humaines, Nathalie Aubert, qui ajoute que « le besoin en main-d'oeuvre se situe surtout dans le domaine de la maintenance ».
L'usine sud-vendéenne, qui a fait de très lourds investissements ces dernières années (20 millions d'euros en 2008, 7 millions d'euros en 2012), souhaite se pérenniser. Du coup, la DRH observe attentivement la pyramide des âges avec une moyenne de 41 ans. Et pour recruter, les méthodes classiques (examen du CV, entretiens) sont écartées. « La plupart des formations proposées aux jeunes ne correspondent pas à nos métiers d'expertise. » Actuellement, une personne est employée sous contrat en alternance en maintenance. « Nous avons cherché un céramiste en contrat d'alternance et n'en avons jamais trouvé. »
C'est l'intérim (10 % maximum de la main-d'oeuvre) qui représente en réalité la bonne voie du recrutement à Bouyer-Leroux. « Pour des remplacements longue durée, en cas d'accroissement de production ou de mise au point de nouvelles lignes de production. » Embauché en intérim, le salarié pourra ou non s'imprégner de la culture de l'entreprise, cimentée par les valeurs « travail et exigence ».
Source OUEST FRANCE par Michèle BESSON

Première mondiale à Tubize ( Belgique) : des blocs de terre crue pour votre maison

Géry Despret devant des palettes de briques Argio, matériau aux multiples qualités.
TUBIZE - Argio est une brique précieuse dans l’univers de la construction. Elle améliore le confort de vie et préserve la santé du consommateur.
Argio est une PME, installée depuis juin 2012, dans le centre de Tubize. Cette société fabrique industriellement des blocs de terre crue. Une première mondiale selon ses responsables.
Argio, c’est aussi le nom donné à ce produit révolutionnaire dans le domaine de la construction.
Développée par la société Terraco Group SA, Argio est qualifiée de "brique intelligente" et est destinée à la réalisation de cloisons ou de murs dans de nombreux types de bâtiments et de constructions (même passifs).
Pourquoi? "Argio est en argile non-cuite, fabriquée avec des éléments tout à fait naturels et à très haute résistance mécanique, à l’eau et au gel, explique Géry Despret, fondateur de l'entreprise. Elle est brevetée et innovante, durcie à froid (faible consommation énergétique) et donc optimale pour régler les problèmes de température et d’humidité de la maison"

Source L'Avenir

11/06/2013

Waziers : la briqueterie, fournisseur officiel de Roland Garros

C'est la fierté de Waziers, la briqueterie Lamour, entreprise historique de la commune, a décroché cette année pour la première fois un marché exceptionnel : la terre battue de Roland Garros.
Les briques de waziers à Roland garros par lobsdudouaisis Waziers : la briqueterie, fournisseur officiel de Roland Garros
A Waziers, Frédéric Vandeneeckhoutte, à la direction de la briqueterie Lamour, ne manque pas une minute du tournoi de tennis de Roland Garros. En effet, c’est sa briqueterie qui fournit la terre battue de Roland Garros.
En vérité, elle ne fournit pas directement le produit sur lequel courent les joueurs, mais fournit la brique, à l’entreprise qui réalise le mélange avec de la tuile. Cette entreprise doit réduire la brique et la tuile en tout petits morceaux bien calibrés. Pour la briqueterie Lamour, le cahier des charges concerne surtout la couleur. « Nous ne devons sélectionner que les briques bien orange, l’orange des briques du Nord. »
Source L'observateur du Dousaisis par Dorothée Delomez

ETEX/ FRÉDÉRIC DESLYPERE

C’est une sacrée année que vient de vivre Frédéric Deslypere. «2012 a été rock-and-roll, comme on dit», sourit le CFO d’Etex, groupe industriel belge qui produit et commercialise des matériaux de construction. Une activité qu’elle exerce dans 45 pays et qui a généré un chiffre d’affaires de 3,168 milliards d’euros en 2012, tout en occupant quelque 18.000 personnes, dont un bon millier en Belgique.
Juriste de formation, l’homme rejoint Etex en 1992, en tant qu’assistant du secrétaire général du groupe, après avoir passé trois années dans un cabinet d’avocats international, basé à New York. Sa carrière oscille entre le juridique et le financier, jusqu’à ce qu’il endosse à la mi-2008 le costume de group finance director.
Qu’avait donc le cru 2012 de si particulier ? Il suivait celui qui avait vu Etex acquérir, via une joint-venture, 80 % des activités européennes des plâtres de Lafarge, tout en augmentant sa participation (de 55 à 80 %) dans une joint-venture existante, toujours codétenue par Lafarge, mais active en Amérique du Sud, cette fois-ci. Montant de l’addition : 850 millions d’euros. Qu’il a bien fallu financer, via un prêt bancaire. «Dont une tranche était un prêt temporaire accordé le temps que nous placions sur le marché, en 2012, une obligation pour une valeur de 450 millions d’euros. C’était une première pour nous et le marché n’était pas favorable début 2012, cela a donc pris un petit peu de temps. Mais l’opération a été couronnée de succès en septembre 2012. Septante-cinq millions en Allemagne où Etex est très fortement implanté et 400 millions en Belgique, le berceau historique du groupe : l’objectif a même été dépassé. Ce qui nous permet à présent de regarder l’avenir un peu plus sereinement.»
Cette acquisition majeure des activités de plâtre aura eu également l’effet d’un catalyseur, permettant de comparer ce qui se faisait de mieux chez Etex et chez Lafarge. En vue : l’amélioration des processus administratifs ou informatiques. «Sans oublier le choc opérationnel que constitue l’intégration d’une société faisant la moitié du chiffre d’affaires de la sienne, poursuit Frédéric Deslypere. Un seul exemple afin d’illustrer la tension que cela peut générer : nous allons devoir tripler le nombre d’utilisateurs sur notre système SAP.» Il y a donc encore du pain sur la planche cette année.
Source Trends Le Vif par BENOÎT MATHIEU

10/06/2013

La tuilerie Imerys de Blajan (Haute-Garonne) menacée de fermeture

La tuilerie qui emploie 27 salariés est à nouveau menacée de disparition presqu’un an après le retrait d’un premier projet de fermeture, ont annoncé vendredi 7 juin les syndicats.
Un comité central d'entreprise extraordinaire d'Imerys s'est tenu jeudi 6 juin au siège du groupe, près de Lyon, pendant lequel la direction a présenté aux représentants du personnel son plan social destiné à accompagner le nouveau projet de fermeture de la tuilerie de Blajan (Haute-Garonne).
Un premier projet de fermeture avait été annoncé le 26 janvier 2012 par la direction qui invoquait alors une "surcapacité de production" de tuiles canal, des tuiles de forme arrondie très courantes dans le sud de la France et qui constituent l'unique production du site, "dans un marché en déclin".
Les salariés avaient reçu à l'époque le soutien des élus locaux. Ceux-ci s'étaient indignés du fait qu'Imerys avait demandé et obtenu l'autorisation d'exploiter une carrière d'argile en disant qu'il s'agissait de pérenniser l'usine de Blajan. Avec l'autorisation d'exploiter la quinzaine d'hectares de cette carrière à raison de 60.000 tonnes d'argile par an, Imerys a une réserve d'un demi-siècle pour alimenter d'autres usines, soulignaient-ils. Avec l'appui du ministère du Redressement productif, le projet avait été retiré en juillet. Mais le groupe avait dit que l'interruption de la procédure était "extrêmement dommageable aux intérêts de l'entreprise et de ses salariés".
Bénéfice net en baisse
"Les raisons qui avaient poussé Imerys à annoncer le premier projet sont les mêmes aujourd'hui", a dit pour sa part le maire de cette commune de 520 habitants, Jean-Bernard Castex. "Selon eux, le groupe est en surproduction, et le site de Blajan ne serait pas rentable".
Ce que démentent les syndicats, invoquant un rapport d'expertise comptable. "Le groupe se porte bien et gagne de l'argent", a déclaré Jean-François Fourcade (CFDT).
Le nouveau plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) présenté jeudi 6 juin prévoit des reclassements au sein du groupe, des départs en pré-retraite ainsi que des reclassements externes dans le cadre d'une revitalisation du site, a déclaré M. Fourcade. Il a jugé que ce document constituait une "bonne base de travail" pour des négociations. Mais les élus se réservent le "droit de poursuivre le groupe" si le plan n'était pas amélioré, a-t-il ajouté.
Imerys a publié un bénéfice net en baisse de 8% à 70,1 millions d'euros au premier trimestre, en invoquant un environnement rendu "plus difficile" notamment par le "ralentissement économique" de la construction et l'industrie en Europe. Sur les trois premiers mois de l'année, Imerys a dégagé un chiffre d'affaires de 929,3 millions d'euros, en repli de 4,6% par rapport à la même période en 2012.

Source Le Moniteur

Wienerberger Numéro un mondial de la brique terre cuite et premier tuilier européen

Depuis la création de l’entreprise en 1819, le Groupe Wienerberger s’est mondialement développé au point de constituer aujourd’hui le tout premier producteur mondial de briques en terre cuite ; coté en bourse à Vienne, le Groupe Wienerberger affiche une présence dans 30 pays, 226 sites industriels et plus de 12.000 collaborateurs...
Si le Groupe a réalisé en 2012 un chiffre d’affaires de 2,356 milliards d’euros, il s’inscrit en France depuis 18 années dans une stratégie d’implantations historiques et pérennes, pour toujours plus de proximité avec ses partenaire...
Ainsi, depuis 1995, le groupe Wienerberger a déjà investi en France plus de 200 millions d’euros : rachats briqueteries et tuileries séculaires et reconnues pour leur savoir-faire, implantations de sites industriels ultra-modernes. Dirigé par Francis Lagier, le groupe Wienerberger occupe le marché français, avec 12 sites industriels et 900 collaborateurs, pour un chiffre d’affaires de 186 millions d’euros en 2012.
A la source d’innovations marquantes telles que la brique Monomur (1976), la tuile Panne Koramic (1980) qui demeure l’unique tuile très faible pente, la Maçonnerie Roulée® (1996), la Maçonnerie à joint vif pour la façade (2006) ou plus récemment le procédé de mise en œuvre DRYFIX®, Wienerberger agit résolument en précurseur de la filière, il est le premier détenteur en France de la certification Natureplus® (qui récompense les industriels utilisant un procédé respectueux de l’environnement).
Notons que Wienerberger s’est engagé depuis des années dans une stratégie de performance énergétique globale, préservant l’environnement. Cette politique (e4 pour énergie x économie x écologie x émotion) vise à offrir des solutions durables, à l’efficacité réelle et prouvée, dans chaque domaine et pour chaque utilisateur ; cela implique toutes les phases, de la fabrication de ses produits - pour l’ensemble de ses filiales -, à leur utilisation.
Wienerberger : les solutions terre cuite
Wienerberger SAS anticipe les attentes de l’ensemble des professionnels français du bâtiment en proposant quatre solutions reconnues : Solutions Mur avec les briques de structure et accessoires Porotherm, Solutions Toitures avec les tuiles et accessoires de toiture Koramic, Solutions Façade avec les briques apparentes Terca, le bardage ArGeTon, et les tuiles de bardage Koramic.
Solutions Mur
Porotherm : Des solutions innovantes et performantes facilitent l’accès aux réalisations RT 2012 et BEPOS grâce aux briques de srtuctures isolantes et accessoires techniques.

Solutions Toiture

Koramic : Des solutions esthétiques, durables et performantes pour tous styles régionaux. Les Tuiles terre cuite Koramic ont toutes les formes, toutes les couleurs pour des solutions toiture.
Aléonard : Des solutions traditionnelles et élégantes qui permettent de sublimer les toitures d’édifices historiques tels que les églises ou cathédrales, rénover d’ancienne bâtisses ou de réaliser des constructions neuves au caractère unique. Forte de cette expertise, la tuilerie a reçu en 2010 du Ministère de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi, le label EPV (Entreprise du Patrimoine vivant).
Solutions Façade et Pavage
Terca : Des solutions naturelles, inaltérables et esthétiques qui donnent du relief pour façade de briques apparentes et sols pavés.
Solutions Façade
Argeton et Argelite : Des solutions architecturales qui apportent créativité et performances thermiques durables grâce au bardage double peau et simple peau en terre cuite.
Koramic : Des solutions pour l’isolation avec une gamme de tuiles et accessoires dédiés facilitant la mise en œuvre.
Le groupe Wienerberger est aujourd’hui le 1er briquetier mondial et le 1er tuilier européen. Présent dans 30 pays, ses 226 usines emploient plus de 12.000 personnes à travers le monde. En France, 900 salariés travaillent dans les 12 usines de tuiles et briques détenues par le groupe. Le chiffre d’affaires en 2012 atteint 186 millions d’euros avec 4 marques reconnues : ArGeTon, KORAMIC, POROTHERM, TERCA pour les activités bardage terre cuite, tuiles en terre cuite, briques de structure et briques apparentes Wienerberger.
Pour toute information complémentaire, s’adresser à :
Wienerberger SAS 8, rue du Canal - Achenheim - 67087 Strasbourg Cedex 2 - Tél. 03 90 64 6464 - Fax 03 90 64 64 61 www.wienerberger.fr

Source N_Schilling

09/06/2013

CERIC Technologies: Nouveau commercial pièces de rechange France et Bénélux

Depuis mars dernier chez CERIC, Denis Moncayo est en charge des pièces de rechange en tant que commercial de terrain.
Fort d’une longue expérience dans les machines industrielles et d’une connaissance des matériaux isolants et réfractaire haute température, Denis Moncayo sillonne la France et le Bénélux afin de renforcer le contact client directement sur le terrain. A l’écoute des besoins des clients, Denis propose des pièces de rechange, des machines de préparation aux équipements de manutention, en passant par le séchoir et le four.
Mobile : +33 6 33 10 45 80
denis.moncayo@cerictechnologies.fr

Source CERIC TECHNOLOGIES

08/06/2013

Jean-Pierre Rodier : « Une liquidation judiciaire de la Saur est invraisemblable »

Si les banques reprennent la Saur, c’est un grand patron d’industrie, Jean-Pierre Rodier, ex-PDG de Péchiney, qui deviendra président de sa holding de détention. Il s’explique sur le projet des banques créancières.
L’offre de reprise laisse une dette jugée par certains trop élevée pour être refinancée à son échéance en 2019. N’allez-vous pas vous retrouver dans une situation ingérable ?
Si la reprise se fait, j’aurai un mandat de Président du Conseil de Surveillance de trois ans. Mais il est faux de croire que l’on s’achemine vers un refinancement impossible à l’échéance de la dette en 2019. Le business plan de la société ne vise pas un désendettement important en six ans. En fait, la dette à son échéance en 2019 pourrait être à peu près au même niveau. Ce n’est pas de cette manière que se résoudra l’équation actuelle, mais par la croissance de la société. Le business plan prévoit d’ici 2019 un développement important, essentiellement hors de France. C’est par ce biais que la dette, rapportée au résultat d’exploitation de la Saur (son Ebitda) retrouvera un niveau normal pour ce type de société, ce qui permettra le refinancement.
Justement, le business plan de la Saur est accusé d’être beaucoup trop optimiste…
Oui, le business plan est ambitieux, mais pas inatteignable. Cela suppose une bonne gestion en France et des succès importants dans les pays où la Saur est présent hors de France (la Pologne, l’Espagne, le Golfe Persique) mais si ce n’est pas le cas, il existe une souplesse, les banques peuvent renoncer lors du refinancement à 150 millions de dette. Les banques créancières étant aussi les actionnaires, elles ne seront pas suicidaires ! et le président de la holding, que ce soit moi ou pas, n’attendra pas le dernier moment pour aborder le sujet avec elles.
N’y a t-il pas conflit d’intérêt à être à la fois prêteur et actionnaire ?
Aujourd’hui la société voit les banques comme des prêteurs mais une fois le Conseil de surveillance de Hime en place, elles auront un autre visage. Du reste, sur les sept administrateurs, il y aura trois indépendants, dont moi. Les deux autres seront recrutés prochainement, chacun sera choisi pour l’expertise complémentaire qu’il peut amener.
Comment voyez-vous votre rôle?
Je suis depuis sept ans au conseil d’administration d’un groupe britannique, Rexam. En Grande-Bretagne, où on dissocie clairement la Présidence de la Direction Générale, on dit souvent que passer plus de la moitié de son temps à une Présidence signifie que l’on empiète sur le rôle de la Direction Générale...L’exécutif, ce sera Olivier Brousse, qui restera le seul mandataire social de la Saur. Mon rôle sera de surveiller et surtout de conseiller. Et cela, deux ou trois jours par semaine en rythme de croisière, même si au début mon implication sera probablement plus importante. La Saur, elle, en tant que SAS, n’aura (comme aujourd’hui) pas de conseil de surveillance en propre. Le Conseil de Hime sera, dans les faits, également celui de la Saur.
La reprise par les banques va t-elle déclencher le droit des anciens dirigeants de 2007 de recevoir près de 60 millions d’euros, comme le prévoit les contrats de l’époque, ce qui accroîtrait encore les dettes ?
Non.. Les banques reprendraient la quasi-totalité du capital sans qu’aucune d’elle n’ait le contrôle. Il n’y a donc pas de déclenchement du « bonus » des ex-cadres dirigeants » mis en place en 2007.
Il existe un fort malaise social chez la Saur, et une peur d’être financièrement drainée au profit des créanciers des actionnaires actuels. ..
Ce que la Saur va payer à sa holding Hime, ce sont les impôts qu’elle aurait de toute façon payés, dans le cadre de l’intégration fiscale. Pour le reste, l’objectif est que la Saur fasse suffisamment de bénéfice pour que les dividendes versés n’en représentent qu’une part raisonnable. Peut-être, le temps venu, le Conseil de surveillance définira-t-il une politique de dividendes plus précise, mais pour l’instant je n’ai pas de position au-delà de ce principe.
Mais il existe une clause de défaut croisé, qui ferait payer la Saur pour la cessation de paiement de sa holding d’acquisition.
L’offre des banques ne comprend qu’une clause de défaut croisé très restreinte, la Saur ne serait automatiquement impactée que dans le cas, très peu probable, de cessation de paiement de Hime (sa faillite). Par exemple, si la holding rompait ses covenants bancaires (les ratios financiers régissant sa dette, NDLR) Saur pourrait continuer à tirer sur ses propres lignes de crédit. Il en serait de même en cas de nouvelle procédure de conciliation avec Hime lors du refinancement de la dette en 2019.
La Saur incarne aujourd’hui tous les excès des LBO. Ce type d’acquisition à base de dette n’est-il pas dommageable pour l’industrie française ?
Dans mon expérience, les LBO permettent aussi à des filiales de groupes considérées comme non stratégiques d’être reprises par des actionnaires leur donnant enfin les moyens d’investir et de se développer. Mais il est vrai que dans les années 2005 à 2007, on est arrivé à des niveaux de valorisation des acquisitions par LBO, et donc à des niveaux de dettes, totalement déraisonnables. La Saur en est un exemple. Dans ce contexte, avec l’offre des banques, elle s’en sort bien.
Quelle va être la suite ?
Il reste à recueillir l’accord de l’ensemble des parties sur les modalités de reprise. C’est-à-dire des banques créancières et des actionnaires actuels. Le comité représentant les banques créancières, le Cocom, va rendre aux banques son avis et le dossier devra ensuite être examiné en interne par chaque créancier, d’ici au 30 juin.
L’accord de reprise doit être approuvé à l’unanimité par les actionnaires actuels. Quid du risque que ce ne soit pas le cas avant le 30 juin,ce qui déclencherait une faillite de Hime ?
Le scénario d’une liquidation judiciaire de la holding de détention Hime et donc d’une vente de la Saur est invraisemblable, je n’y crois pas du tout. Cela ouvrirait une période d’incertitude qui serait trop dommageable pour l’activité de la société, aucun actionnaire ne prendra cette responsabilité. Nous sommes actuellement dans des postures de négociation et je suis persuadé que l’on aboutira à un accord d’ici le 30 juin.
Mais il existe au moins une offre concurrente, celle de Cube, déjà actionnaire à 12%...
Mon impression est que l’ensemble des parties considère l’offre des banques comme la seule aujourd’hui sur la table. Personne n’a intérêt à une liquidation judiciaire.

Source Les Echos

PARGNY-SUR-SAULX (Marne) : Les tuiles n'ont plus de secrets

On les voit sur les maisons sans y prêter attention. Pourtant, les tuiles peuvent être de grands trésors. Les bénévoles le prouvent.
En sommeil pendant pratiquement toute l'année, le muséede Pargny sur Saulx vient de rouvrir ses portes. L'occasion de tout savoir sur l'histoire des tuiles.
Dès le mos de Mai, la chapelle Sainte-Catherine, rue du Bois du Roi, accueille les visiteurs pour la traditionnelle exposition de tuiles et de terre cuite, jusqu'à septembre.
Des objets ancestraux au milieu des croix, de Jésus et de la Vierge Marie. Un musée vraiment pas comme les autres. « Cette chapelle sert très peu au culte. Il y a seulement deux offices par an, explique Jean-Claude Lebée, président de l'association Les Amis de la tuile. Ce n'est pas pour autant que le lieu est désacralisé. Et puis, ce musée est un moyen de rendre hommage aux ouvriers qui ont construit le bâtiment en 1931. »
Bref, la petite église est désormais pleine de collections. L'évêché a même donné sa bénédiction pour la reconversion. Du coup, plus de 300 éléments sont maintenant présentés. Et le public s'y déplace rarement seul. Mais souvent en famille, que l'on soit nostalgique du métier, charpentier ou féru d'histoire.
Jusqu'à 400 curieux
Un rendez-vous avec les premières toitures solides. Surtout lorsque l'on sait que les tuiles exposées montrent leur évolution des plus anciens temps à nos jours. D'ailleurs, les plus vieilles ont vingt siècles. Il s'agit de vestiges gallo-romains. Les préférés de Jean-Claude Lebée. « Elles sont la base, dit-il. C'est à la suite de ce mode de construction que la terre cuite s'est développée. » Aussi, la sacristie sert désormais de projection d'un film sur les méthodes de travail artisanal et l'art des potiers. L'an dernier, jusqu'à 400 personnes ont visité l'exposition. La nouveauté 2013 sera des panneaux d'information sur les écoles du village. Un retour là encore vers le passé. Et dire que ce musée est né en 1994 de la volonté d'ancien employés des tuileries de Pargny-sur-Saulx. Une vingtaine de membres font aujourd'hui vivre le long parcours des tuiles à travers les époques et les civilisations.
Ouverture les dimanches 26 mai, 16 juin, 7 juillet, 28 juillet, 18 août et 15 septembre. Possibilité de rendez-vous supplémentaires pour les groupes au 03.29.75.18.15 ou 03.26.73.17.03. Entrée gratuite.
Source L'Union par Meddeh BELKANICHI

07/06/2013

Limoux : le directeur de la tuilerie Monier optimiste et prudent

Le trophée d'argent remis à la tuilerie de Limoux.
La Tuilerie du groupe Monier, à Limoux, a reçu la médaille d’argent du «Trophée de la performance 2012» pour ses bons résultats.Ce qui la place en tête des usines françaises du groupe et parmi les meilleures des 150 unités de production réparties dans le monde.
Lors de la remise de la médaille, Francis Sauner, le directeur, a annoncé que la situation économique ne se présentait pas sous des jours très favorables: «Les Français épargnent. Donc, ils dépensent peu et ça se ressent sur le marché de la construction dont le coût augmente. Conséquence: les surfaces construites diminuent. Ensuite, la tendance en architecture est de bâtir des maisons en terrasses, sans tuile».
Mais il a ajouté: «Le marché de la rénovation reste stable ce qui est positif pour notre usine de Limoux dont une des spécialités est justement la fabrication de la tuile canal utilisée dans la rénovation».

Source L'indépendant

La brique de parement : apparente, décorative, résistante !

Une brique de parement, c’est une brique de terre cuite, qui est apparente. Elle s'utilise sans enduits, ce qui permet de bénéficier de toutes les qualités esthétiques de la terre cuite. Il existe aujourd’hui beaucoup de formats, beaucoup de matières, de formes qui permettent d’avoir une grande variété de produits et donc une grande liberté de création architecturale. Dans les produits étonnants, on trouve, par exemple, une brique qui est étouffée. « Étouffée », cela veut dire, comme en cuisine, qu’on la cuit très longtemps, en l’occurrence, deux fois. Et la deuxième fois, dans le four, on enlève un peu d’oxygène, ce qui fait que suivant l’emplacement qu’elle a dans le four, elle va avoir un rendu plus rouge ou plus noir. Et le tout, mélangé, permet d’avoir un rendu nuancé extrêmement intéressant.
Si on part d’une base plus homogène, comme une brique grise, on obtient un rendu qui est extrêmement métallique et cela donne des réalisations qui sont extrêmement contemporaines.
Les briques de parement ne sont pas exclusivement décoratives. Les éléments de parement ont aussi des propriétés mécaniques et thermiques.
La brique est utilisée pour le doublage des murs et la protection d’isolants, sur le principe du « mur-manteau ». On parle alors de « double mur » ou de bardage ou de vêture.
Il existe également, dans la gamme, un produit qui s’appelle le « bloc de 22 » ou « maxi », qui est utilisé dans le Nord de la France, pour l’élévation des murs porteurs. On a alors un matériau qui est, à la fois, constructif et esthétique !
D’une façon générale, les architectes et les constructeurs sont très friands de ces matériaux terre cuite qui leur permettent à la fois de répondre aux exigences de basse consommation et, en même temps, d’avoir une grande liberté de création.
Soleil, vent, pluie, gel, le parement terre cuite résiste à toutes ces épreuves. La longévité est une des caractéristiques premières de la terre cuite. L’entretien est minimal. Il suffit de prévoir un rejointoiement tous les 50 ou 100 ans et on est reparti pour une génération !
Résistante, pérenne, esthétique, la terre cuite rencontre un succès grandissant auprès des architectes et des constructeurs, qui sont toujours à la recherche de solutions innovantes et durables, pour répondre aux exigences des maisons dites « basse consommation ».

Source Briquedeparement.com

06/06/2013

Le compte à rebours a démarré pour les sociétés sous LBO

Avec la crise, la machine s'est grippée. Les entreprises ne génèrent plus assez de cash.
La SAUR sera-t-elle la première victime française des opérations de LBO ("leveraged buy-out"), ces rachats d'entreprise à grand renfort de dette par des fonds d'investissement ? Le cas du numéro trois français de la distribution d'eau est scruté par les spécialistes de ce type d'opérations.
"Il y a un net durcissement des conditions de renégociation des dettes d'entreprises sous LBO, qui atteignent un niveau de tension jamais vu en quinze ans", confirme Lionel Spizzichino, avocat au cabinet Paul Hastings. Réalisés pour la plupart durant les années fastes du crédit, jusqu'en 2006-2007, les emprunts des opérations de LBO étaient censés être remboursés par l'activité des entreprises rachetées – même s'il fallait pour cela six à sept ans de bénéfices.
LES MAUVAIS PAYEURS SUR LA SELLETTE
Avec la crise, la machine s'est grippée. Les entreprises ne génèrent plus assez de cash. Et les banques, soumises à des règles prudentielles plus contraignantes, leur prêtent moins pour refinancer leur dette. Quant aux fonds, habitués à rester cinq à sept ans au capital des entreprises avant d'empocher leurs gains, les voilà "collés" sur des dossiers invendables.
La situation n'est pas inédite : au plus fort de la crise, en 2008 et 2009, de premières renégociations de dette LBO avaient eu lieu entre banquiers et fonds actionnaires, afin d'éloigner le couperet de la dette. Mais, comptant sur un redémarrage de l'économie, elles étaient "relativement cosmétiques – personne ne voulait afficher de perte", résume Guillaume Kuperfils, avocat au cabinet Mayer Brown. Conséquence : les mauvais payeurs d'hier se retrouvent à nouveau sur la sellette.
Le fabricant de tuiles Terreal, objet de négociations en 2009, ploie sous près de 500 millions d'euros de dettes remboursables en 2015. Après deux restructurations, la situation du spécialiste des toitures Monier reste fragile. Chez Numéricâble, l'échéance a été repoussée à 2019.
Mais l'horloge tourne, le "mur de la dette" grossit : 99 milliards d'euros de prêts liés à des opérations de LBO arriveront à maturité en 2013 dans le monde, selon le cabinet Dealogic, 50 % de plus qu'en 2012. Le pic est attendu en 2014, avec 133 milliards à refinancer, dont 13 milliards en France.
"GARE AU CERCLE VICIEUX"
Bien sûr, tous les cas ne donneront pas lieu à des faillites. La semaine dernière, la société de services aux entreprises Elis, détenue par le fonds Eurazeo, a pu allonger la maturité de ses emprunts de 2014 à 2017, par un emprunt obligataire. "Mais gare au cercle vicieux : plus elle a d'intérêts à rembourser, plus la société doit générer de bénéfices", résume un expert.
Surtout, cela ne fonctionne que si chacun y met du sien. Chez le chimiste Materis, l'échéance a été repoussée jusqu'en 2015-2016 mais la maison-mère Wendel a dû réinjecter des fonds propres l'été 2012. Les actionnaires de PagesJaunes (KKR et Goldman Sachs) viennent, eux, de perdre le contrôle face à un autre fonds, Cerberus. Les banques commencent à se résoudre à échanger leurs créances contre des actions : ce pourrait être le cas pour Terreal ou la SAUR.
A l'Association française des investisseurs pour la croissance, qui représente les 1 500 sociétés françaises sous LBO, on relativise. "En France, seul 1 % des entreprises financées par capital-transmission a fait faillite en 2012. Ce n'est pas supérieur à l'ensemble des entreprises françaises", note son président, Louis Godron.
Mais le mouvement est mondial. En témoignent les vicissitudes de TXU, le plus gros LBO de tous les temps. Victime de la chute du marché de l'électricité, le producteur texan, racheté par 40 milliards de dollars de dette en 2007, fait l'objet d'un bras de fer entre les fonds et les banques. Les négociations sont au point mort.
Source Le Monde par Audrey Tonnelier

Bardage simple peau

Le bardage terre cuite Argelite, de Wienerberger, vient d'obtenir l'Avis technique n° 2/12-1514 qui valide de larges zones d'emploi. En effet, une utilisation sur l'ensemble du territoire, y compris en zone sismique est désormais réalisable. Cet Avis technique permet une pose sur supports verticaux en maçonnerie enduite ou en béton, ainsi qu'une pose sur ossature bois (Mob limitée à R + 2 et à 9 mètres au maximum + point de pignon) ou métallique. Pour une esthétique variée, la pose à joints verticaux nuls est à présent possible. Ce produit est teinté dans la masse en seize coloris possibles.

Source Batijournal

Obtention d'une double certification ISO pour KELLER HCW

Qualité et innovation, ces deux mots sont fermement ancrés chez KELLER HCW et font maintenant partie intégrante de notre société. En nous accordant la certification, TÜV Nord (centre de contrôle technique agréé) a validé ces notions qui constituent en même temps deux qualités essentielles de KELLER HCW. L'entreprise ayant pour siège Ibbenbüren-Laggenbeck a obtenu le label mondialement connu non pas pour un mais pour deux systèmes de management, d'une part la certification ISO 9001 et d'autre part la certification ISO 14001.
L'introduction d'un système de management intégré composé d'un système de management environnemental et de management de la qualité a démarré l'année passée. À cet effet, l'ensemble des processus de chaque service a été documenté, les opérations inutiles ont été éliminées et de nombreuses améliorations, aussi bien grandes que petites, ont été introduites. Cette certification permet à KELLER HCW d'assurer sa compétitivité, d'offrir à ses clients une meilleure coopération grâce à un mode de travail structuré et orienté sur l'environnement ainsi que de garantir l'avenir de l'entreprise.
Le standard international ISO 9001 atteste que l'ensemble des opérations chez KELLER HCW (de la demande d'offre jusqu'au montage final sur site) font l'objet d'un contrôle permanent et ainsi d'une évolution et amélioration continues du fait de ce système de management de la qualité. Le deuxième sujet primordial est celui de l'environnement qui a été analysé et évalué dans un vaste système de management environnemental selon 14001. Notre développement est même allé au-delà des exigences fixées par les normes internationales sur de nombreux points. Lors d' «audits» et de «reviews» réguliers, les opérations ont été reconsidérées en permanence avec, comme objectif fixé, de les améliorer continuellement.
Le secteur MSR (technique de mesure, de commande et de réglage) a joué un rôle de précurseur depuis 1996 en convaincant ses clients avec un système de management de la qualité efficace. Lors de la recertification cette année, ceci a été confirmé une nouvelle fois, le TÜV n'ayant constaté aucune non-conformité. KELLER MSR se réjouit donc d'avoir obtenu dans le même temps la certification ISO 14001 relative au système de management environnemental.
«KELLER HCW suit une stratégie claire avec cette certification, celle de rendre les processus et opérations transparents pour ses employés. La première étape de ce chemin a été atteinte. Il s'agit à présent d'améliorer et d'optimiser les processus d'une part et, d'autre part, d'étendre les processus définis aux autres sites de la Division KELLER. La poursuite de ses objectifs vise en premier lieu la satisfaction des clients qui sera garantie par des critères élevés en matière de qualité et d'environnement», selon Dr. Jochen Nippel, Directeur Général de KELLER HCW GmbH. KELLER HCW et son label TÜV en sont désormais la preuve.

Source KELLER HCW

05/06/2013

Saint-Martin-des-Fontaines. Bouyer-Leroux : les experts de la brique

Mille tonnes de briques par jour. C’est la capacité de production de la briqueterie de Saint-Martin-des-Fontaines qui est, avec son second site de la Séguinière (49), le leader régional de la brique d’argile, un des trois leaders nationaux. Bouyer-Leroux couvre commercialement la moitié du territoire français.
Installée sur douze hectares, l’usine vendéenne fonctionne sept jours sur sept. Créée en 1870, dans une région généreuse en argile, elle s’est industrialisée en 1963 et n’a cessé, depuis, de s’adapter au marché. C’est, aujourd’hui, un mastodonte qui produit principalement des briques de murs, mais aussi des briques de cloison et des tuiles.
Source Ouest France

Logements neufs : le recul des mises en chantier freine timidement

Alors qu'elles s'effondrent littéralement depuis plusieurs mois, les mises en chantier semblent entamer une décélération. Selon les derniers chiffres publiés par le ministère du Développement durable, de février 2013 à avril 2013, la baisse est de seulement 1,1 % par rapport à la même période de 2012.
Si la construction de logements neufs affiche toujours des difficultés, il semblerait que les derniers chiffres du ministère du Développement durable montrent un léger ralentissement de la baisse. En effet, sur les trois derniers mois, de février à avril 2013, le nombre des mises en chantier s'établit à près de 85.000, soit une légère baisse de 1,1 % par rapport à la période de février à avril 2012. Pour rappel, au premier trimestre de cette année, leur nombre s'élevait à 83.929, soit une baisse de 11,2 % par rapport au premier trimestre 2012.
Dans le détail, le segment des logements collectifs enregistre une hausse de +6,1 % tandis que l'individuel et les logements en résidence fléchissent respectivement de 6,7% et 4,7%. Ce freinage est également ressenti au niveau des chiffres cumulés sur douze mois, puisqu'entre mai 2012 et avril 2013, le nombre de mises en chantier de logements neufs a baissé de 16,9%, à 297.438 unités, alors qu'entre avril 2012 et mars 2013, le recul était de 19,5%. "On est en train de toucher le fond", analyse Michel Mouillart, professeur d'économie à l'Université Paris X Nanterre, interrogé par l'AFP.
Ventes en recul et frilosité des primo-accédants
Concernant les autorisations, sur les trois derniers mois, de février à avril 2013, elles ont progressé de 3,8 % par rapport à la même période l'année dernière, à 121.700 logements. "La construction neuve, qui représente 87 % de l'offre de logements, progresse de 3,9 % par rapport aux mêmes trois mois un an plus tôt", précise le ministère dans un communiqué. Cette hausse incombe essentiellement aux maisons individuelles (+15,2 %). De leur côté, les logements collectifs sont en légère baisse (- 1,4 %) et les résidences affichent une forte diminution (- 34,7 %).
Enfin, les ventes de logements neufs peinent avec un recul de 2,6 % au premier trimestre par rapport au premier trimestre 2012. "Le niveau des stocks est au plus haut depuis la crise de 2008, atteignant 98.300 logements invendus, soit une progression de 18,1 % par rapport au premier trimestre 2012", indique le ministère dans un communiqué. Des résultats dus en partie à l'accession à la propriété fortement impactée par la crise et ce malgré des taux de crédit historiquement faibles. Sans oublier le nouveau mécanisme du prêt à taux zéro qui peine à fédérer.
Dans ce contexte, quid des perspectives 2013 ? D'après Michel Mouillart, les mises en chantier devraient connaître en 2013 "une nouvelle diminution, mais de moindre ampleur que l'an dernier". Il prévoit un peu moins de 320.000 mises en chantier pour 2013, soit une baisse d'environ 7,5%.

Source Batiactu

04/06/2013

La Saur envisage de supprimer 520 postes minimum d'ici 2015

La Saur, numéro trois français de l'eau, envisage de supprimer 520 postes minimum d'ici 2015, sur 12.000 au total, a annoncé jeudi l'intersyndicale (CFTC, CFDT, FO, CGT et CFE-CGC), qui a appelé les salariés à la grève le 5 juin.
Contactée par l'AFP, la direction du groupe, dont l'Etat est actionnaire à 38%, a pour sa part indiqué que bien que la Saur doive s'adapter aux nouvelles conditions de marché, aucun plan de suppression d'emplois n'est envisagé à ce stade.
L'adaptation nécessaire doit se faire au travers d'un recours réduit à l'intérim et au non remplacement de certains départs naturels (démissions et départs à la retraite), a précisé un porte-parole de la direction.
Frédéric Buonafortuna, délégué central FO, premier syndicat du groupe, a souligné que la semaine dernière l'entreprise a présenté aux élus du personnel le +business plan+ et la direction a bien été obligée de nous dire qu'elle envisageait la suppression de 520 postes minimum.
Il y a à peu près 250 départs par an, a-t-il ajouté.
Hime, holding qui détient 100% de la Saur, est plombé par une dette de deux milliards d'euros.
La Saur, numéro trois de l'eau en France (derrière Veolia et Suez Environnement), compte près de 12.000 salariés en France.
La direction a rappelé qu'il était nécessaire de distinguer Hime, la maison-mère qui porte la dette, de l'entreprise Saur qui est quant à elle une entreprise profitable et peu endettée.
Dans ces conditions, aucune procédure collective n'est envisagée pour la Saur : ni redressement judiciaire, ni liquidation judiciaire, a-t-elle insisté.
Les syndicats dénoncent également dans un communiqué la disparition de la participation aux bénéfices des salariés.
Cette participation représente en moyenne un mois de salaire et cette année, cela a été divisé par deux, l'année prochaine, nous n'aurons plus rien. C'est une perte énorme de pouvoir d'achat, a expliqué M. Buonafortuna.
L'intersyndicale demande aux pouvoirs publics de se positionner sur le devenir et les emplois de la Saur et de nommer un médiateur afin qu'une solution soit trouvée.
Un préavis de grève a été déposé pour le 5 juin.

Source Romandie News

Des murs construits en terre comme autrefois

Julien Nicoletto sur son chantier, face au premier mur en terre du bâtiment.

Son grand-père maternel, Alfred Bellandi, était maçon comme son père Jacques. Enfant d’Espiens né à Nérac, Julien Nicoletto décide de perpétuer la tradition familiale. Titulaire d’un CAP, d’un BEP et d’un baccalauréat professionnel Gestion et encadrement de chantier, il choisit de parfaire sa formation au sein d’une société effectuant de la restauration de bâtiments anciens avant de devenir chef d’équipe chez un entrepreneur pavillonnaire. Au terme de quinze années de pratique sur le terrain, encouragé par son épouse Fanny, il crée il y a sept ans sa propre entreprise, la SARL Julien Nicoletto, spécialisée dans la maçonnerie générale, la restauration et la taille de pierres.
Son activité concerne à 80 % des travaux de gros œuvre dans la rénovation de l’ancien. Les 20 % restant sont consacrés à la construction neuve. S’inscrivant dans une démarche de développement durable, il utilise en neuf de la brique isolante Monomur. L’épaisseur et les alvéoles d’air de cette terre cuite permettent une bonne isolation. « En travaillant dans la restauration, j’ai toujours été sensibilisé aux matériaux sains qui étaient utilisés pour réalirelaser les bâtiments d’autrefois », explique l’artisan. Coût très compétitif
Il s’est, pour la première fois, lancé dans la construction en terre des murs d’un bâtiment qui servira de bureaux bioclimatiques sur la zone d’activités du Caudan, à Calignac. « Cette construction repose sur le principe de murs en pisé, avec de la terre extraite suffisamment en profondeur pour qu’elle ne soit pas fertile. L’avantage, comme ici, est de pouvoir disposer de la terre sur place. Ce type de construction, très peu coûteux en matière première, reste très compétitif par rapport à une construction moderne », précise Julien Nicoletto. Érigé sur un soubassement en pierres avec un béton de chaux sur un isolant en liège, ce bâtiment de 120m2 est recouvert d’une toiture végétalisée. Il est équipé de menuiseries doubles posées sur des réservations en bois et de baies vitrées plein sud. Les murs intérieurs et extérieurs sont enduits à la chaux et le chanvre est utilisé pour l’isolation. « Plus de 40 % de la population mondiale vit dans des habitations en terre. L’emploi de ce matériau n’est pas archaïque. Tout au contraire ! Il a deux mille ans d’histoire », commente le maçon sur ce premier chantier du genre qui marque « l’orientation qu’il veut donner à son entreprise », qui représente à ce jour cinq emplois.
SARL Julien Nicoletto, maçonnerie générale, restauration et taille de pierres, à Espiens.
Source Sud Ouest

Monier à la conquête de la rénovation des toits

Leader de la toiture, Monier axe sa stratégie sur le marché de la rénovation avec de nouvelles gammes terre cuite et béton adaptées à chaque budget. Et un partenariat renforcé avec les couvreurs.
Le leader de la toiture en France (8 usines et un CA de 181 millions d’€ en 2011) ne cache pas la réalité : avec un chiffre d’affaire (non communiqué) en baisse en 2012 et un premier trimestre 2013 difficile, une stratégie de conquête de nouveaux marchés s’impose, après une restructuration de l’organisation.
« Monier a étudié un projet de plan social avec une restructuration de son organisation » explique son président Benoit Hennaut. Un site spécialisé dans la fabrication d’accessoires de toitures sera en effet fermé à Orléans et son activité sera répartie sur 3 autres sites du fabricant.
Avec un recul des ventes des maisons individuelles très marqué en 2012 et sans doute en 2013, Monier ne peut qu’adapter son outil de production sur ce segment de marché en baisse. Et mettre le cap sur une stratégie ciblant le marché de la rénovation.
Solutions globales pour la toiture
« Quelque 16 millions de maisons individuelles sont à rénover dans les 30 ans à venir, et le gouvernement évoque un objectif de 500 000 logements à rénover par an » poursuit le président.
Dès 2011, l’industriel a développé une offre de rénovation énergétique avec un système d’isolation thermique par l’extérieur de toiture (sarking) baptisé Climat Comfort.
Il enrichit sa gamme avec son écran de sous-toiture respirant et réfléchissant intégré pour un confort d’été augmenté (83 % de la chaleur réfléchie, pour un gain de 4°C sous les toits).
Outre l’enrichissement de sa gamme accessoires, avec un closoir souple ventilé, breveté et assurant une ventilation optimale, le fabricant parie sur son offre de tuiles béton, baptisées tuiles minérales en 2011.
Stratégie de conquête de la rénovation
Parent réputé pauvre de la toiture, en raison d’une mauvaise tenue des couleurs dans le temps, la tuile minérale veut reprendre des parts de marché. Le fabricant a donc modifié ses lignes de fabrication dans les usines de Verberie (Oise) et Aiguillon (Lot et Garonne) afin de proposer des produits esthétiques et durables.
Il propose aujourd’hui une solution dite minérale esthétique destinée aux rénovations de caractère dans les régions Ile de France et Normandie avec la tuile Médiévale. Il s’agit d’une tuile plate d’aspect rustique (16,5 x 27) à pureau variable, revêtue d’un revêtement sablé.
Teintée dans la masse, la tuile Médiévale ressemble à s’y méprendre à une tuile terre cuite. Autre atout : son rapport qualité prix, son coût étant inférieur « de 10 % minimum » selon Monier, à la terre cuite.
Autre illustration de la stratégie de conquête de rénovation : la nouvelle offre concernant les tuiles terre cuite du sud (canal et grand moule fort galbe). Elles se parent de nouvelles couleurs rappelant les coloris des tuiles de récupération...
Cap sur les couvreurs
Monier n’ira pas à Batimat cette année, comme d’autres fabricants de briques et tuiles terre cuite. « Cette année, nous avons mis en place des partenariats avec la Capeb pour aider à développer les éco-artisans (engagés dans une démarche de performance énergétique) » explique Benoit Hennaut.
Le groupe souhaite fidéliser les artisans et les aider à mieux expliquer les atouts des nouveaux produits destinés à la rénovation énergétique. Il a d’ailleurs signé deux accords avec EDF et Total pour apporter des aides au financement des rénovations via les Certificats d’économies d’énergie.
Enfin, le groupe souhaite mettre en place un réseau de couvreurs solidaires, qui seront chargés d’accompagner les particuliers en situation de précarité énergétique, tout au long de leurs travaux.
Une expérience mise en place par Chappée, fabricant de chaudières, qui a lancé un réseau d’installateurs solidaires. Le nouveau directeur commercial et marketing chez Monier, Jacques Llados, reproduit cette initiative qu’il avait conduite pour le spécialiste des chaudières avant de rejoindre le fabricant de toitures.
Source : batirama.com par Fabienne Leroy

03/06/2013

Toulouse: Nos toits de tuile sont-ils vraiment menacés ?

Les pros du toit s'inquiètent de l'uniformisation des villes et de la multiplication des toits terrasses qui menacent, selon eux, le toit traditionnel en pente et la «pincée de tuiles» toulousaine.
«Aujourd'hui tes buildings grimpent haut/à Blagnac tes avions ronflent gros/si l'un me ramène sur cette ville/pourrai-je encore y revoir ma pincée de tuiles ?». L'interrogation lancée par Nougaro dans son fameux hymne à Toulouse ne date pas d'hier.
Les professionnels du toit traditionnel en pente, menuisiers, charpentiers, couvreurs et zingueurs, poussent cependant un cri d'alarme, aujourd'hui : Toulouse, ta pincée de tuiles fout le camp ! Le toit en pente n'aurait plus la cote, la Ville rose serait menacée de perdre sa couleur, selon le syndicat d'une «filière (bois et terre cuite) qui représente 11 000 emplois qualifiés en Haute-Garonne et forme 300 apprentis chaque année, dont 76 % trouvent un emploi dans les six mois à Toulouse».
«La tuile, c'est l'ADN de Toulouse», lance Michel Clemente, président du syndicat des menuisiers, charpentiers, couvreurs et zingueurs de Haute-Garonne, «il ne faudrait pas qu'on ne distingue plus Toulouse de Bordeaux, Lyon ou Le Havre», ajoute son compère charpentier Daniel Fresquet.
Les pros du toit de tuiles en pente se plaignent d'un effet de mode : «D'autres solutions (toits terrasses-NDLR) sont proposées par des architectes extérieurs à la région, dont les projets sont retenus par les décideurs surtout au nom de leur signature, à Borderouge (Toulouse) ou Andromède (Blagnac) par exemple. Que pensent les riverains de ces immeubles au style impersonnel ? Les habitants nous confient pourtant apprécier au contraire les toits de tuiles à la toulousaine, même sur des bâtiments collectifs», assurent les pros du toit, qui revendiquent la défense d'une identité régionale mais aussi la créativité (avec des tuiles de toutes les couleurs, et même noires), et le développement durable.
«Les toits de tuile sont moins chers d'un tiers à la construction, de moitié à l'entretien sur 30 ans, et deux à trois fois moins sujets à sinistres (infiltrations, etc.)», argumentent-ils, «nos tuiles sont fabriquées dans des entreprises locales et les bois proviennent de la filière régionale». Des arguments que les pros du toit entendent bien mettre en avant, auprès des décideurs notamment, pour que Toulouse garde sa pincée de tuiles.
Source La Dépêche du Midi par Philippe Emery

Salaires minima dans les industries de tuiles et briques


Les salaires minima des salariés relevant de la convention collective de l'industrie des tuiles et briques (IDCC 1170) ont été modifiés.
1 - L'avenant n°7 du 26 juin 2012 relatif aux salaires et aux primes pour l'année 2012 des ouvriers, employés, techniciens et agents de maîtrise applicable dans les entreprises de la convention collective de l'industrie des tuiles et briques, a été étendu par arrêté du 23 avril 2013 (publié au JORF du 7 mai 2013).
Depuis le 1er janvier 2012 - pour les entreprises adhérant à la Fédération française des tuiles et des briques (signataire de l'accord) - et à compter de la publication de l'arrêté pour les autres, le barème des rémunérations minimales annuelles garanties est modifié.
Les rémunérations minimales ont été augmentées de :
- 4,5% pour le groupe 1
- 4% pour le groupe 2
- 3,5% pour le groupe 3
- 2,6% pour le groupe 4 
- 2,4% pour le groupe 5.
Pour éviter un chevauchement entre le niveau D du groupe 3 et le niveau A du groupe 4, le minima de ce dernier a été fixé à 25.380 euros.
Cette rémunération minimale annuelle est garantie sur la base d'un travail à temps complet.
 
Groupe
Niveau A
Niveau B
Niveau C
Niveau D
1
17 814
18 284
18 644
19 226
2
19 249
20 003
20 817
21 859
3
21 867
22 677
23 889
25 332
4
25 380
26 140
27 689
29 784
5
29 840
31 032
33 523
36 538
2 - L'avenant n° 49 du 26 juin 2012 relatif aux salaires minima au 1er janvier 2012 des cadres applicables dans les entreprises de la convention collective de l'industrie des tuiles et briques a été étendu par arrêté du 23 avril 2013 (publié au JORF du 7 mai 2013).
Depuis le 1er janvier 2012 – pour les entreprises adhérant à la Fédération française des tuiles et des briques (signataire de l'accord) – et à compter de la publication de l'arrêté pour les autres, le barème des salaires minimas des cadres est modifié.
La valeur du point est fixée à 5,94 euros et les salaires minima sont fixés comme suit.
Catégorie
Salaire mensuel minimum
I
300
1 784,83
322
1 915,71
344
2 046,60
II
366
2 177,49
388
2 308,38
410
2 439,27
432
2 570,15
454
2 701,04
476
2 831,93
498
2 962,82
III
520
3 093,70
542
3 224,59
564
3 355,48
586
3 486,37
608
3 617,25
630
3 748,14
652
3 879,03
Source Juritravail

02/06/2013

La capacité d'innovation de CERIC Technologies reconnue par OSEO EXCELLENCE 2013!

CERIC entre dans le monde exclusif d'OSEO Excellence, cercle select réservé à 2 000 PME Françaises connues et reconnues pour leur capacité en termes d'innovation !
C'est clairement un signe fort, un encouragement des pouvoirs publics et une reconnaissance du savoir-faire de CERIC Technologies , des compétences et des capacités en termes d'innovation dans différents domaines tels que la Thermique, la Mécanique (avec le succès de la Demeter !), l'Informatique Industrielle (Diapason), sans oublier la Céramique, pilier et coeur de notre entreprise.

Source Facebook

Autriche: La tuilerie Tondach de Pinkafeld reprend la production après un arrêt économique


La société Tondach Gleinstätten AG a relancé la production de sa tuilerie de Pinkafeld à pleine capacité. Suite à la baisse du marché et pour permettre des travaux de maintenance, la production de tuiles terre cuite avait été arrêtée depuis quelques mois.

La production s’effectue en 2 postes par jour, 7 jours par semaine. Depuis l’hivers dernier le four de 150 M de long était à l’arrêt pour la première fois en 14 ans, a annoncé la porte parole de l’entreprise der Tondach Gleinstätten AG, Sabine Linner. La situation des ventes de l’entreprise est stable et l’on prévoit même une amélioration dans les mois à venir.

La tuilerie de Pinkafeld qui comprend 56 employés est l’une des 26 usines de Tondach Gleinstätten AG, qui emploie au  niveau européen 2000 salariés.

L’argile utilisée à Pinkafeld vient de la région du Südburgenland, ce qui correspond  à la composition optimale pour la fabrication de tuiles, déclare le directeur du site Mr Wolfgang Hiermayer. Pour cela il faut un bon mélange de matières premières et un bon contrôle de température. Les tuiles de Tondach sont faites pour durer au moins 100 ans.

L’usine de Pinkafeld a une capacité de production de 13 millions de tuiles par an  ce qui correspond à environ  5 500 maisons individuelles. Les tuiles sont principalement vendues en Autriche. Une partie de la production est cependant exportée en Hongrie, Croatie et en Slovaquie. 

Source Burgenland

01/06/2013

WIENERBERGER: INSTALLATION POUR BARDAGE DE FACADE

La présente invention a pour objet un dispositif de fixation (1), pour bardage, comprenant au moins un rail présentant une portion d'appui (4), ainsi qu'une âme (5) perpendiculaire et délimitant une partie supérieure (6) et une partie inférieure (6') du au moins un rail. Ce dispositif de fixation (1) est caractérisé en ce que le au moins un rail présente, dans sa partie supérieure (6), une aile supérieure (7), et, dans sa partie inférieure (6'), une aile inférieure (7'), disposées en vis-à-vis de la paroi d'appui (4) et s'étendant à partir l'âme (5), pour accueillir, d'une part, dans la partie supérieure (6), une partie d'un panneau, et, d'autre part, dans la partie inférieure (6'), une autre partie d'un panneau, l'aile inférieure (7') étant plus longue que l'aile supérieure (7). L'invention a aussi pour objet un revêtement de façade, comprenant au moins un panneau et un tel dispositif de fixation, ainsi qu'un bardage et son procédé de réalisation.
Date de pub : 2013-05-03
Inventeur(s) : MARMILLOD THARCICE +
Demandeur(s) : WIENERBERGER [] +
Classification : internationale: E04F13/08; E04F13/21
N° de demande : FR20110059923 20111102
Source Espacenet

31/05/2013

MONIER : un Avis technique pour le Wakaflex

Un Avis technique pour le Wakaflex 70 % des dégâts constatés sur une toiture proviennent des points singuliers (source Sycodes), et plus particulièrement de l’étanchéité. Pour y répondre, Monier propose une solution d’étanchéité pour le traitement des points singuliers de murs, cheminées, fenêtres de toit, panneaux solaires : le Wakaflex®, qui vient d’obtenir l’Avis technique du CSTB n°5/12-2272. Matériau innovant, il est composé d’une bande souple synthétique en polylsobutylène, armée d’une résille en aluminium, véritable bande d’étanchéité lui conférant une très grande résistance.
Sa mise en œuvre sans outillage spécifique, sans soudure et à froid offre un réel confort de pose. Facile à maroufler, il s’adapte et épouse parfaitement les galbes de toutes les tuiles et ardoises. Produit multicouche, il ne se fissure pas et ne se déchire pas, tout en proposant des facultés d’étirement de 50 % en longitudinal et de 15 % en transversal. Résiste à des températures de -40 à +100°C. Disponible en quatre coloris. Garanti 10 ans.

Source Zepros

Italie: Sacmi dispose de 45 millions d’euros de fonds de recherche et développement apportés par l’organisme d’assurance crédit Italien SACE et la banque européenne de développement (BEI)


SACE a garanti un prêt de 45 millions d'euros accordé par la Banque européenne d'investissement (BEI) pour soutenir la recherche et le développement de Sacmi, le leader mondial Italien  dans la production de machines et équipements pour la céramique, l'emballage, le moulage par injection du plastique et de la nourriture et des boissons. Cette information est issue d’un communiqué de presse de SACE. La ligne de crédit, qui fait partie du programme de R & D pour la période 2012-2016 que Sacmi a affecté à un investissement d’un montant total de  140 M €, permettra de financer des projets visant à améliorer l'efficacité et la compétitivité, la réduction de l'impact environnemental des produits et équipements pour renforcer les machines du secteur de l'industrie des boissons. Tous les projets seront mis en œuvre au sein du Centre R & D de Sacmi Imola.  Ce centre est divisé dans les différents domaines de recherche correspondant aux activité de SACMI (céramiques, emballage, boissons, automatisation). Ce Centre est actuellement l'un des plus importants dans ce domaine en Italie. Ses programmes de recherche et développement emploient environ  580 salariés du groupe SACMI et bénéficient de la a collaboration de plusieurs universités et centres de recherche.

Source Ilvelino.it