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17/03/2012

IMERYS/ Talcs de Luzenac (Ariège): la grève débouche sur une hausse salariale


Les salariés des Talcs de Luzenac (Ariège), la plus grande mine du genre à ciel ouvert en Europe, détenus par le groupe Imerys, ont obtenu la hausse de salaire qu'ils réclamaient, au terme d'une semaine de grève.
Le travail a repris lundi à partir de 16h00
La direction s'est contentée de confirmer la reprise du travail.

A l'appel des syndicats CGT et Force Ouvrière, qui totalisent 90% des suffrages dans l'entreprise, les 250 salariés permanents s'étaient mis en grève et avaient organisé des piquets de grève il y a une semaine en réclamant 2,4% d'augmentation alors que la direction ne proposait que 1%.

Au fil des négociations sur les salaires, avec le concours d'un médiateur nommé par le préfet depuis vendredi, la direction a relevé ses propositions à 1,8%, 2%, puis 2,2%.

Les grévistes demandaient aussi la titularisation d'un salarié accumulant les CDD depuis 23 ans, ce qu'ils ont obtenu, et le relèvement du nombre de saisonniers utilisés pendant la campagne d'extraction (mai à octobre).

250 salariés permanents

Les 250 salariés permanents sont employés pour les trois quarts aux activités de broyage, de conditionnement et d'expédition, situées dans la vallée, les autres travaillant à l'extraction dans la montagne avec le concours des saisonniers.

"Nous avions 64 saisonniers l'an dernier et la direction voulait réduire leur nombre à 53 en 2012 alors que nous réclamions 57, nous en obtenons finalement 56", a indiqué Pascal Perez, délégué syndical CGT.

"Nous venons de signer sur 2,2% de hausse générale au 1er janvier 2012", a indiqué M. Perez, précisant que les salariés avaient ratifié l'accord à une majorité de 70%.

Un groupe prospère

Les dirigeants du groupe français Imerys, qui ont racheté l'entreprise au groupe anglo-australien Rio Tinto en août 2011 "voulaient réduire les coûts salariaux pour optimiser la rentabilité de l'entreprise qui est déjà en bonne santé", a estimé M. Perez en se déclarant "content d'avoir abouti à un niveau d'augmentation acceptable". Sa filiale Imerys TC a par ailleurs annoncé il y a quelques semaines sa décision de fermer sa briqueterie de Blajan employant 32 salariés près de Saint-Gaudens (Haute-Garonne). Le projet doit être débattu au CCE les 27 et 28 mars.
Source France 3

Tuiles garanties 30 ans avec Monier Protector®

Protector® est un revêtement de surface des tuiles en béton qui élimine les risques de développement d’algues, de mousses ou de champignons.
Ce coating appliqué en usine limite aussi l’usure et la décoloration. De plus, il augmente la résistance superficielle des tuiles à l’encrassement et les rend moins fragiles, entre autres pendant le transport. Protector® n’est actuellement disponible que pour la tuile Teewen.
Monier est tellement sûr de la qualité de ses produits qu’il est le seul producteur à offrir une garantie exclusive de 30 ans sur toutes ses tuiles et de 15 ans sur le système de toiture.
Source Le VIF Je vais construire

16/03/2012

Art de vivre et habitat – L’architecture durable

L’architecture écologique, la tendance montante de l’art de la construction. Plaçant l’usager au cœur de sa démarche de conception, et la prise en compte du terrain comme préalable à toute construction, elle remodèle certains codes de l’architecture traditionnelle. Et fait évoluer le métier vers davantage de pluridisciplinarité. Ce qui n’est pas sans soulever quelques critiques.

C’est vieilles Converse aux pieds que tout adolescent branché daigne se montrer en public. Le bobo néglige quant à lui le pain ordinaire pour une baguette dite “tradition”, plus chère mais “tellement plus goûtue”. Le Graal du mélomane dans le coup ? Un bon vieux vinyle des Rolling Stones. “Un son incomparable.” Bref, être à la mode n’est rien d’autre que faire du neuf avec du vieux.

En architecture aussi ? Assurément. Quel maire ne se rêve pas en héraut de l’avant-garde écologiste en annonçant la construction prochaine d’un éco-quartier ? Quel jeune couple imagine encore sa future maison sans une armature en bois, un système de récupération des eaux usées, et une large ouverture plein sud ? Or l’apparente modernité de ces modes de construction ne s’adosse pas au génie de quelques architectes théoriciens du XXIe siècle, mais bel et bien à la solide épaisseur des siècles.

Du neuf avec du vieux
Les anciens n’avaient en effet pas attendu l’édiction de la RT 2012 pour se protéger du froid l’hiver et du chaud l’été, en modulant la température de leurs intérieurs. Leurs si formidables outils techniques ? De larges murs de pierre et beaucoup de bon sens. Des méthodes ancestrales oubliées, puis réapparues dans l’art de bâtir dans le courant des années 60-70, sous le nom d’architecture bioclimatique. “C’est le premier choc pétrolier qui a remis la question des économies d’énergie au cœur du débat. Le credo de cette ‘discipline’ était simple : tirer parti des potentialités d’un site. Cela passait par une architecture douce, des habitations orientées au sud, des espaces tampon au nord. On observait aussi une petite percée des matériaux écologiques”, se souvient Elisabeth Pélegrin-Genel, architecte et présidente de l’association Archinov. Portée autant que décrédibilisée par le mouvement baba-cool, cette nouvelle façon de bâtir demeura cependant marginale.

Il faut dire qu’à peu près à la même époque, une architecture à la philosophie, à la démarche et aux objectifs totalement différents voyait le jour. Celle-ci prenait avant tout en compte les réalités sociales du moment, notamment les besoins de logement, ainsi que les aspirations de beaucoup à devenir propriétaires. “Cette période a vu le basculement vers une architecture industrielle, avec des maisons sur catalogue qui ne prenaient en compte que l’aspect économique. L’esthétique, le respect du terrain, le confort de vie dans la maison étaient des critères complètement abandonnés. Cette démarche commerciale a aussi fait disparaître toute critique et toute attente qualitative chez les usagers” regrette Frédéric Denisart, architecte et vice-président du Conseil national de l’ordre des architectes. Une dérive encouragée par l’Etat puisqu’en 1977, la loi soustrayait les maisons de moins de 170 m2 à l’obligation de faire appel à un architecte pour leur construction. Un désaveu dans lequel les architectes avaient aussi leur responsabilité, davantage intéressés qu’ils étaient par la réalisation de grands ensembles ou d’immeubles que par celle de pavillons individuels.

Aujourd’hui, “si 90 % des maisons sont encore réalisées par des constructeurs”, rappelle Frédéric Denisart, la donne commence à changer et les consciences à s’éveiller. “Le deuxième choc pétrolier, Kyoto, et plus récemment le Grenelle, ont ramené les préoccupations écologiques au premier plan. Aujourd’hui, tout le monde y est sensibilisé” se réjouit Elisabeth Pélegrin-Genel. A tel point que l’écologie durable commence à faire son trou.

Du social dans l’écolo
Après la standardisation de la maison Phénix, place à l’adaptation. A l’environnement direct, tout d’abord. “Comment positionner la maison en respectant le site, et non l’inverse, comment adapter l’intérieur à la lumière”, énumère le vice-président du Conseil national de l’ordre des architectes. Des principes qui permettent d’insérer en douceur l’habitat dans une nature la moins perturbée possible.

“C’est une nouvelle relation à l’environnement” affirme Elisabeth Pélegrin-Genel. Contrairement à une idée reçue, bâtir écolo ne se résume donc pas à de la technicité. Pour l’ensemble des professionnels, il s’agit bien davantage d’une démarche de conception qu’une mise en œuvre de matériaux. Pour autant, certains d’entre eux s’avèrent plus indiqués que d’autres. Notamment depuis l’émergence de la notion d’énergie grise, qui incite à calculer l’impact environnemental de l’usage de certains matériaux, depuis leur construction jusqu’à leur destruction en passant par leur utilisation pratique. “Dans ce cadre, nous allons plus facilement vers du bois ou de l’aluminium que vers du PVC” constate la présidente d’Archinov.

Mais le respect de la nature n’est pas tout. Loin de là. Cet aspect de l’architecture durable agace même certains professionnels, comme Vincent Michel, directeur de l’Ensa (Ecole nationale supérieure d’architecture) de Versailles, qui préfère utiliser le terme d’“architecture soutenable”. “Résumer cette dernière à des prescriptions de matériaux ou des techniques d’isolation écolo est contre-productif, et ne fait que répondre aux exigences économiques des fournisseurs de matériaux.”

Selon lui, le cœur de cet art nouveau de construire est ailleurs : “Dans la dimension sociale, trop souvent oubliée parmi les trois piliers du développement durable. Si l’architecte oublie le social, il s’agit d’une régression. A l’Ensa de Grenoble, que je dirigeais autrefois, nous étions à la pointe en matière de construction en terre crue. Quand on sait que 2 à 3 milliards de terriens vivent dans ce type d’habitat, avancer dans la recherche et l’utilisation de cette technique apparaît comme une vraie avancée sociale.” Pour autant, l’impact de l’action des architectes vertueux n’est-il pas à nuancer, tant le social semble rester le pré carré de l’Etat et des collectivités ? “Non, tonne Vincent Michel. Le social, c’est aussi la valorisation du foncier. Et pour ce faire, les architectes sont tout indiqués !”

D’où un grand nombre d’avantages pour l’habitant à vivre dans du durable. Au premier rang de ceux-ci, le confort au quotidien. Quoique non quantifiable, cet aspect de la maison soutenable se révèle primordial selon l’ensemble des professionnels. Simple argument de vente ? Non, car en plaçant l’usager au cœur de la démarche de construction, l’architecture durable parvient à coller au plus près des besoins de celui-ci. Mais au-delà de cet aspect, bâtir soutenable peut aussi permettre une meilleure insertion dans le tissu social local. En mixant les fonctions des bâtiments dans un éco-quartier, par exemple. Ou en rénovant de l’ancien plutôt qu’en bâtissant du neuf. “Je vis moi-même au cœur d’un petit village, dans une vieille maison que j’ai rénovée. Cela me permet d’aller chez les commerçants à pied, de discuter avec le voisinage, d’avoir les potins du village. Autant d’éléments qui m’ont permis d’être très bien accueilli et de parfaitement m’intégrer, bien mieux que si j’avais emménagé dans un lotissement à l’extérieur du village” affirme Frédéric Denisart.

Nouveau métier, nouvelles pratiques
A nouvelles priorités, nouveaux modes de travail. L’architecture soutenable apparaît donc comme une redéfinition du métier de l’architecte. Dans quel sens ? Celui d’une extension vers une discipline cousine – voire plus : l’urbanisme. Désireux d’aider le citoyen à vivre mieux, mais aussi d’interagir de façon vertueuse avec l’environnement, l’architecte vert se doit d’élargir son champ d’action. “Il doit dépasser les échelles, partir de celle du bâtiment, et aller vers celle du quartier, de la ville, puis de la métropole et ainsi de suite”, note Jean Pierre Bobenriether, directeur de l’Ensa de Paris Belleville. Une extension que l’on retrouve dans différents projets menés actuellement, comme celui du Grand Paris, où les architectes se font plus que jamais urbanistes.

“Ou dans certains projets de téléphériques urbains, qui allient le respect des sols et le mieux-être du voyageur qui se déplace ‘à l’air libre’ ” rappelle Vincent Michel. Autant de chantiers qui impliquent une vision globale des projets, avec des interrelations nouvelles, notamment avec les techniciens du bâtiment. Car du fait du respect nécessaire de nombreuses normes – environnementales notamment –, l’architecte se doit de travailler avec des équipes d’une pluridisciplinarité croissante. “Dernière évolution, note Elisabeth Pélerin-Genel, l’équipement informatique important dont doivent se doter les architectes, afin de réaliser des esquisses qui prennent en compte avec toujours plus de finesse les qualités techniques des futurs bâtiments.”

Trop de normes, trop peu de bon sens
Une redéfinition des prérogatives et du métier d’architecte qui ne va pas sans critiques. Au premier rang de celles-ci, la place trop importante laissée aux techniciens par les architectes durables, qui se cantonneraient dans un simple rôle de conception en amont, et abandonneraient en partie le temps de la construction. La faute, selon Frédéric Denisard, à une “technicité exagérée que l’on impose aux architectes et qui se traduit par l’obligation du respect d’une armada de normes”.

Or, poursuit le même, “il ne faut pas perdre de vue que moins une maison consomme d’énergie, moins nous avons besoin de technique. La priorité, c’est donc la qualité de l’enveloppe. Et notre credo, c’est un minimum de technicité et un maximum de bon sens”. Donc, avant de réfléchir à l’installation de pompes à chaleur et autre système de ventilation à double flux, priorité à une isolation efficace ! D’autant que les normes imposées par le législateur se révèlent trop rigides. En effet, celles-ci n’analysent pas les comportements d’usage, mais définissent un standard de ce que devrait être le fonctionnement d’une maison. Bref, une démarche opposée au mode de fonctionnement de l’architecture soutenable, qui met l’habitant et son confort au centre de l’architecture.

“L’addition de normes n’aboutit pas toujours à une qualité de construction. Bien au contraire, des espaces sur-normés peuvent amener à des contresens. Utiliser beaucoup d’aluminium peut par exemple peser lourd sur un bilan global. De même, la construction d’éco-quartiers renfermés sur eux-mêmes peut amener à une forme de ghettoïsation” martèle Vincent Michel. Ainsi, au-delà de la dérive ultra-technique, “l’architecte doit tenir sa place, et demeurer un concepteur d’ensemble pour penser le quotidien”, rappelle Elisabeth Pélegrin-Genel. En ce sens, de nombreuses écoles proposent d’ailleurs des cursus mêlant les études d’ingénieurs à celles d’architecture, afin d’optimiser le dialogue entre ces deux acteurs clés de la construction.

Autre élément pointé du doigt par les détracteurs de l’architecture durable, son manque de créativité. Symbole de cette limite supposée, l’éco-quartier Bedzed de Londres, austère et monotone. Là encore, certains défenseurs du durable s’en prennent à la profusion des normes et de règles qui nuiraient à la créativité des architectes. Enfin, le durable coûterait cher. Bien davantage en tout cas que les constructions traditionnelles.

Frédéric Denisard nuance cette idée : “Faire rénover une maison de façon écolo peut revenir environ 15 % plus cher. Et dans le neuf, la facture peut être supérieure de 10 à 15 %. Mais il faut voir plus loin que ces chiffres, puisque l’avantage de l’architecture durable, c’est sa capacité à répondre aux besoins très précis des habitants. Donc nous ne leur proposons que ce dont ils ont besoin, sans rien de superflu. Par ailleurs, n’oublions pas non plus qu’une maison représente du patrimoine, et qu’une habitation durable se revendra plus cher. D’autant que lorsque la RT 2020 sera en place, toutes les maisons seront écolo, et celles qui ne le seront pas souffriront d’un vrai déficit de valeur”.

Derrière les critiques, l’avenir de l’architecture écologique se révélerait donc dégagé. Car en plus de cette réglementation bientôt à l’œuvre, le “construire-propre” est devenu un credo partagé par une très grande partie des jeunes architectes. “Dans les écoles, le développement soutenable est un concept transversal à chacune de nos disciplines. C’est ainsi que nous préparons une nouvelle génération d’architectes, qui est en plus sensibilisée à ces questions avant même de franchir le seuil de nos établissements” rappelle Vincent Michel. Un optimisme à nuancer, toutefois, puisque si les bâtiments récents se font de plus en plus verts, l’ancien demeure le point noir du parc immobilier français. Or, le neuf ne renouvelle chaque année que 1 % du parc bâti sur le territoire. La route est encore longue.
Source Le Nouvel Économiste

15/03/2012

Imerys TC Blajan, les salariés contestent la fermeture de l’usine

Le site d’Imerys Terre-Cuite à Blajan va fermer. Ce sont 32 salariés qui sont menacés de perdre leur emploi. Ils ont formé un comité de soutien pour contester la fermeture de leur usine. Les activités du site de Blajan doivent être transférées à Saint-Geours d'Auribat, dans les Landes.

Le site d’Imeys Terre Cuite (TC) à Blajan, près de Saint-Gaudens va fermer. Il fabrique des tuiles Canal (arrondis) en terre cuite. Ce sont 32 emplois qui sont menacés. La direction d’Imerys TC indique dans un communiqué qu’elle veut regrouper les activités de Blajan sur le site de Saint-Geours d’Auribat dans les Landes, qui produit le même type de tuiles.

Les salariés avaient été prévenus le 26 janvier dernier. Mais après des réunions avec la direction, ils contestent cette fermeture. Un comité de soutien formé des employés a été mis en place mardi dernier. Pour justifier son choix, la direction d’Imerys TC explique dans un communiqué qu’il s’agit « de faire face aux surcapacités de production de tuiles Canal dans un marché en déclin ».

Jean-François Fourcade, représentant du personnel, est en désaccord avec la direction à ce sujet. « Certes, le marché est en baisse depuis 2005 mais on n'a rien fait pour reprendre des parts de marché. Imerys TC n’a pas investi », regrette t-il. Il estime par exemple que le coût de production pouvait être diminué. Les tuiles nécessitent beaucoup de gaz pour être produites. « L’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) avait versé une subvention pour des fours qui fonctionnent à 60 % au bois », explique le représentant du personnel.

Le représentant soumet l’idée de rapatrier l’activité de tuiles Canal, sur le site de Blajan. « On nous dit qu’à Blajan, on ne peut pas faire d’autres produits qu’ils font sur le site des Landes mais on en a déjà fait », assure Jean-François Fourcade.

Des reclassements ?

La direction indique que des négociations ont été ouvertes avec les partenaires sociaux. Imery TC indique également qu’elle « proposera à chacun une solution de continuité professionnelle en France, au sein de ses autres sites industriels dont celui de Saint-Geours d’Auribat ou dans le Groupe, avec un ensemble d’aides et de formations pour faciliter la mobilité. »

Jean-François Fourcade, s'il affirme ne pas avoir été informé pour l’instant de ces solutions, estime qu’il serait compliqué de partir car beaucoup de salariés sont installés avec leur famille depuis longtemps. Le comité de soutien réclame également des documents sur la situation économique d’Imerys TC. Selon le comité, la direction refuse de leur donner ces documents. Une comité d'entreprise doit avoir lieu le 23 mars. S'il n’aboutit pas à des améliorations,
Jean-François Fourcade prévient que des actions pourraient être menées.
Source ObjectifNews.com par Wilfried Pinson

La briqueterie Olivier de Rumbeke/ de la brique à la pierre naturelle

Outre la fabrication et la distribution de plus de 200 types de briques de parement de tous les styles, la briqueterie Olivier de Rumbeke distribue aussi 150 tuiles différentes en terre cuite, béton, céramique, ardoise naturelle et ardoise synthétique.

Depuis plus de trente ans déjà, la société a ajouté la pierre naturelle à ses activités, pour les encadrements de portes et fenêtres et les plinthes. Auparavant, Olivier sous-traitait toutefois le travail de la pierre naturelle. Aujourd’hui, la briqueterie dispose de son propre atelier de taille de pierre. Elle y fabrique entre autres des dalles, des feux ouverts, des rebords de fenêtre, des revêtements de façade, des boîtes aux lettres, des meubles, des lavabos et des douches en pierre blanche de France et en pierre bleue belge.
Source Le VIF Je vais construire

14/03/2012

Sept millions de logements nichés sous nos toits ?

La loi autorisant l’augmentation de 30% des droits à construire dans les trois ans à venir a été définitivement votée

L’association d’industriels Promotoit sort un Livre Blanc « pour libérer la production de logements » via une densification urbaine raisonnée. Reposant sur l’initiative privée, ces pistes requerraient notamment un assouplissement du droit de l’urbanisme et des PLU.

Dans un contexte de carence de logements disponibles, les chiffres annoncés par l’association Promotoit (1) semblent séduisants : l’équivalent de sept millions de logements pourraient être créés sans aggraver l’étalement urbain ni bouleverser l’urbanisme, selon le Livre Blanc présenté lundi 12 mars.

Après le vote définitif de la loi autorisant l’augmentation de 30% des droits à construire dans les trois ans à venir, « la conjoncture est favorable aux mesures que nous préconisons », reconnaît le président de Promotoit, Hervé Gastinel.
La première des trois pistes avancées par ces industriels de la toiture réside ainsi dans la surélévation des logements collectifs.
« La vente des nouveaux logements ainsi créés permettrait de financer les travaux ainsi que la rénovation de l’ensemble de l’immeuble, avance Hervé Gastinel. Le toit représentant 30% des déperditions des bâtiments anciens, ces travaux pourraient améliorer sensiblement la performance thermique du bâti. »
Des freins doivent préalablement être levés, relève le Livre Blanc : ainsi le droit à la copropriété pourrait s’enrichir d’un « veto relatif » pour éviter que les copropriétaires du dernier étage bloquent le projet. Les réglementations de sécurité et d’accessibilité devraient également être adaptées, sur les normes incendie par exemple.
Promotoit n’a pas chiffré précisément les gains de logements ouverts par cette première piste : l’association indique seulement qu’une étude menée sur douze rues de Paris montre que 466 000 m² de logements supplémentaires pourraient prendre place sur les toits.


Pour Hervé Gastinel, président de Promotoit, la conjoncture est favorable au mesure préconisée par l’Association d’industriels visant à « libérer la production de logements ».


Maisons individuelles : diviser les parcelles

Le gisement de logements résiderait principalement dans « la remobilisation du tissu pavillonnaire », via la division des parcelles existantes. L’association Promotoit met en avant un sondage qu’elle a commandité à l’institut Ifop : un tiers des propriétaires de maisons individuelles avec jardin seraient prêts à envisager une division de leur parcelle pour la construction d’une nouvelle maison. Ce qui constituerait un potentiel de 6 millions de logements supplémentaires, au sein d’un parc aujourd’hui riche de 18 millions de maisons.
« Nous constatons que les quartiers pavillonnaires actuels s’étendent sur des surfaces importantes, peu denses, et bien mieux raccordées aux centres urbains que les terrains aujourd’hui ouverts à l’urbanisation, explique Hervé Gastinel. Optimiser ces surfaces nous semble un moyen de concilier l’aspiration profonde des Français à habiter une maison individuelle avec l’objectif politique d’une densification réfléchie. »
Pour inciter les propriétaires à diviser leur terrain, Promotoit demande des mesures fiscales : une détaxation de la vente des terrains en les accordant au régime de la résidence principale, ainsi qu’une exonération temporaire de la taxe foncière si les propriétaires utilisent une partie des revenus de la vente pour rénover leur logement.

Dans le même ordre d’idées, il faudrait également rendre légalement possible la construction d’une seconde maison sur un terrain quelles que soient les règles fixées par le PLU, sous condition de rénovation énergétique de la première.


Les combles, un potentiel d’extension

La dernière piste mise en avant par Promotoit réside dans « la redensification des maisons ».

L’aménagement des combles, dans le bâti existant ou après surélévation de la charpente, permettrait un gain moyen de 40m² sur un parc de maisons estimé à 2,6 millions. Soit un gain total d’environ 100 millions de m² représentant l’équivalent d’un million de logements. « Cela permettrait à des familles d’agrandir leur logement sans avoir besoin de déménager plus loin du lieu de travail ou de scolarisation des enfants et ce, à un coût inférieur à tout autre type d’extension, résume Hervé Gastinel. Ces travaux, en accentuant la compacité de l’habitat, contribuent aussi aux objectifs d’économie d’énergie dans l’existant. »

L’objectif de Promotoit est d’obtenir l’extension du champ d’application de l’Eco-PTZ aux travaux d’aménagements des combles (isolation et installation de fenêtres isolantes).
Une autre proposition reviendrait à rendre légalement possible les dépassements de COS en cas d’aménagement des combles avec réfection complète de la toiture, quelles que soient les règles fixées par le PLU.
(1) Promotoit regroupe neuf industriels du marché de la toiture : Eternit, Imerys Toiture, Siplast, terreal, Unilin, Velux, VMZinc, Wienerberger et Isover.
Source Le Moniteur par Paul Falzon

L'étiquette moisissure doit-elle être complétée ?

L’organisation professionnelle regroupant les fabricants de tuiles, de briques et autres produits (FFTB) profitera de la semaine du développement durable, du 1er au 7 avril 2012, pour souligner l’importance de compléter la nouvelle étiquette moisissure.

Depuis le 1er janvier 2012, la nouvelle étiquette mise en place par le gouvernement permet d’informer le consommateur sur le degré d’émission de composés organiques volatils, les produits de construction et de décoration. Néanmoins, cette réglementation n’a rien prévu sur la caractérisation des matériaux de construction par rapport au développement des moisissures. Or, ces moisissures, présentes dans 40% de nos logements sont la cause principale de diverses pathologies chroniques et autres allergies respiratoires.
Source France BTP

Terreal en quête d'acquisitions


Avec la crise de 2008, l'ancienne filiale de Saint-Gobain s'est profondément restructurée. Elle aborde du coup le ralentissement économique de manière opportuniste.

Les très rares LBO, même secondaires, qui ont pris leur restructuration financière à bras-le-corps dès 2008 abordent 2012 en situation de force, voire opportuniste.

C'est le cas de Terreal, dont le dirigeant Hervé Gastinel tient la barre depuis 2000. Ce dernier n'exclut pas un recul de l'activité en 2012. « Nous nous préparons à une année plus difficile, explique-t-il. Dans ce cas, nous réactiverons, sans sacrifier l'emploi, les ajustements opérationnels que nous avons menés en 2009, de mobilité interne, d'évolution des régimes de travail avec des arrêts francs de production et le recentrage de nos efforts vers les usines les plus performantes. Notre structure financière ayant été entièrement révisée il y a trois ans, nous avons redressé la barre et le recours à de nouveaux financements n'apparaît pas nécessaire aujourd'hui. »

« La dynamique reste forte »
Mais la tendance pessimiste n'est pas avérée. « Notre chiffre d'affaires a progressé à un rythme à deux chiffres au mois de janvier, la dynamique du bâtiment reste forte et le nombre des autorisations de construction est toujours en légère progression. » C'est même au contraire, relève-t-il, l'heure de saisir des opportunités. « Nous sommes à un point plutôt bas du cycle. C'est le moment de se renforcer. » D'ici à quelques mois, Hervé Gastinel compte soumettre à ses actionnaires des projets d'acquisition de fabricants de matériaux à performance énergétique.

A quoi attribue-t-il ce retournement depuis 2008 ? « Nous avons mené un véritable travail de restructuration, grâce à la conversion de moitié des créances bancaires [en quasi-capital, NDLR]. Quand la dette devient trop élevée, il faut soit passer par un abandon de créances ou, si les banques croient à l'entreprise, qu'elles en deviennent coactionnaires. » Avec le recul, l'ancien responsable du plan et de la stratégie de Saint-Gobain juge que le modèle du LBO n'est pas en cause, « si le financement est adapté au profil de rentabilité de l'entreprise ».

L'ancienne filiale de Saint-Gobain, passée en 2003 entre les mains de Carlyle et Eurazeo pour 514 millions d'euros, puis deux ans plus tard chez LBO France pour 816 millions, ne devrait pas changer de mains avant trois ans. « La renégociation financière en 2009 a conduit à repousser les échéances de remboursement de la dette d'acquisition à 2015. Un nouveau projet de cession peut donc attendre le retour de la croissance de l'environnement économique », indique le dirigeant.

13/03/2012

Réaliser une façade en briques à joints vifs

Grâce aux joints vifs, les maçonneries en briques apparentes sont esthétiques et offrent une isolation thermique par l’extérieur sans rejointoiement.

La façade en briques, une alternative passéiste ? Non. Grâce au procédé dit à joint vifs – marque déposée par Terca / Wienerberger et sous Avis technique – ce matériau renoue avec la modernité. Il permet d’illustrer l’absence de joints et de mettre en valeur les arêtes de la brique.

Son autre particularité ? La mise en œuvre s’effectue non pas avec un mortier bâtard, mais avec un mortier-colle spécial, décliné en six couleurs, qui permet de réaliser des joints horizontaux minces d’épaisseur réduite entre 3 et 7 mm, et en retrait du nu extérieur. Les joints verticaux (1 à 3 mm) restent ouverts.

Attention au gâchage

Seules contraintes : ce mortier-spécial (mortier de joints minces T) nécessite de respecter le gâchage, tel que spécifié par le fabricant, et d’aligner avec un soin tout particulier le premier rang de briques, car ce procédé n’offre pas la possibilité de rattraper le joint.

Mais, du coup le hourdage est simplifié grâce à la suppression du jointoiement et à la réduction des opérations de nettoyage. Autre intérêt de ce type de maçonnerie non porteuse réalisée en briques apparentes à joints vifs : elle constitue la paroi extérieure d’un mur double ou mur manteau.

Une façade esthétique et thermique

Le double mur en briques apparentes est relié à la paroi porteuse par des attaches non corrodables, en acier galvanisé ou inoxydable, en fil de diamètre minimal 3 mm, dans le cas d’un espace entre les deux parois inférieur à 5 cm.

Au-delà, les attaches sont un fil d’un diamètre minimal de 4 mm ou plat d’épaisseur minimal 3 mm. Dans l’espace intermédiaire entre les deux parois, une isolation thermique par panneaux isolants (rigides ou semi-rigides non hydrophiles) est prévue. Ils sont posés de manière à ménager entre leur face externe et la face interne de la paroi extérieure, une lame d’air d’au moins 2 cm.

Une épaisseur réduite à 15 cm
Ce procédé d’isolation par l’extérieur supprime les ponts thermiques au droit des planchers et des refends. Et assure des températures intérieures plus stables et plus homogènes en toutes saisons grâce à l’inertie du mur porteur intérieur.

Par l’effet manteau, le mur est plus étanche, l’isolant étant protégé par la peau extérieure en briques. Enfin, l’épaisseur de la maçonnerie porteuse peut être réduite à 15 cm au lieu de 20 cm. Le fabricant apporte une assistance sur chantier aux entreprises qui découvrent ce procédé.

1. Dans le cas d’une pose traditionnelle à joints épais de mortier (≥ 10 mm), la mise en oeuvre des briques se fait conformément au DTU 20.1. Pour l’esthétique à joints vifs, la pose respecte les spécifications du Document Technique d’Application 16/07-534.
2. La mise en œuvre du procédé nécessite un mélangeur rotatif monté sur une perceuse pour le gâchage du mortier.
3. Autres outils indispensables : un rouleur applicateur pour une pose précise et régulière du mortier, et une poche à mortier pour une pose manuelle.
4. Pied de mur : le mur de briques apparentes peut reposer sur une fondation ou un corbeau béton, ou sur une console métallique de supportage (reprise de charge) fixée généralement dans le nez de plancher en béton. Ces consoles sont conformes aux spécifications de la norme NFEN 845 -1.
5. L’assise du premier rang de briques est réalisée avec un lit continu de mortier permettant un réglage précis des briques à l’aide de la règle, du niveau et du maillet en caoutchouc. Les rangs suivants sont posés au mortier en croisant les briques d’une assise sur l’autre.
6. L’assise du premier rang de briques est réalisée avec un lit continu de mortier permettant un réglage précis des briques à l’aide de la règle, du niveau et du maillet en caoutchouc.
7. Les rangs suivants sont posés au mortier en croisant les briques d’une assise sur l’autre.
8. Pour faciliter la pose, une cordelette nylon d’un diamètre correspondant à l’épaisseur du joint est positionnée côté parement.
9. Si des salissures se produisent lors de la pose des briques, il est préférable de les laisser durcir un peu et de les gratter ensuite.
10. Les deux parois constitutives du mur double sont liaisonnées par des pattes d’ancrage à raison de 5/m².Ces attaches sont en acier conformes à la norme NF EN 845-1 et d’un diamètre minimal de 4?mm pour des épaisseurs de joints traditionnels.
11. Ces attaches comportent un dispositif coupe-larmes et un dispositif de maintien de l’isolant permettant de ménager la lame d’air. Les deux fonctions peuvent être remplies par un seul organe, une plaquette ou une rondelle, éventuellement en matériau polymère, ayant un profil adapté.

Astuce de chantier
Comment déterminer la hauteur minimale des couches ? Empilez 10 briques. Mesurez la hauteur totale. Ajoutez-y 27 mm. La hauteur de couche minimum est un dixième de cette mesure totale, avec un joint de mortier-colle minimum de 3 mm.
Répétez la mesure trois fois avec dix briques prélevées de façon aléatoire et déterminez-en la moyenne. De cette manière, les irrégularités des briques sont immédiatement intégrées au calcul.
Source : batirama.com / Stéphanie Lacaze Haertelmeyer

Les briques réfractaires du Berry ont le feu sacré

IFB Refractories produit des briques pour les hauts fourneaux, les céramistes et les verriers. 85 % de sa production va à l’export.
Didier Pessiot, président d'IFB Refractories : « Nous produisons une vingtaine de références de briques en cinq ou dix formats différents. »

L'argile provient de nos carrières de Selles-sur-Nahon et de Heugnes. On y ajoute un dosage en alumine, de l'eau et de la sciure de bois. Didier Pessiot, président de la société IFB Refractories (Insulating Fire Brick), a toujours plaisir à évoquer « la recette ancestrale vieille comme le monde » de la brique réfractaire, déjà utilisée dans les antiques civilisations.

Créée en 1929, l'entreprise Les Produits siliceux a connu bien des soubresauts avec trois reprises et la fermeture en 2003. L'année suivante, le Rochelais, Didier Pessiot, et sa femme, Nadine, « chargée de la réorganisation interne » reprennent la société. « Un moment difficile car il a fallu renouer avec les clients ».

Partenariat avec l'École de céramique de Limoges

« Nous ne sommes plus que quatre en Europe à fabriquer des briques réfractaires isolantes, avec contrat de qualité garantie », constate Didier Pessiot. IFB Refractories à Buzançais, qui emploie 40 personnes, peut produire plus de quatre millions de briques par an pour l'industrie métallurgique, les céramistes (Area Franceram) ou les verriers comme Arc International.
Le déclin des hauts fourneaux, en France, a incité la société à s'orienter vers de nouveaux marchés. « L'Allemagne est notre principal client qui représente 60 % de notre chiffre d'affaires, explique Didier Pessiot. Notre dernier projet nous a permis de livrer 800.000 briques en Argentine. »
Le patron d'IFB Refractories évoque « le partenariat original avec l'École nationale supérieure de la céramique industrielle (ENSCI) de Limoges pour des projets de recherche. Nous accueillons des jeunes de l'école et nous envoyons un ingénieur à Limoges chaque semaine. L'objectif est de mieux comprendre la corrélation entre la porosité et la conductivité des briques isolantes capables de résister à des températures très élevées ». Ces études ont reçu le soutien financier d'Oseo et du conseil général de l'Indre.
L'export pèse près de 85 % du chiffre d'affaire chez IFB Refractories. « Après un essai réussi avec l'Australie, nous avons un nouveau contrat pour 2013 avec les Émirats arabes, pour la livraison de 2,2 millions de briques pour équiper des fours à anodes pour l'aluminium primaire. Mais nous n'avons pas la capacité d'y répondre », regrette Didier Pessiot. Mais ce chef d'entreprise a le feu sacré : « Nous avons trouvé un partenariat avec un confrère japonais et aussi un nouveau marché au Canada, près de Vancouver ».

IFB Refractories : route de Vendœuvres, à Buzançais ; tél. 02.54.02.25.19.
Site Internet : ifbgroup.fr
Effectif : 40 salariés
CA 2011 : 4,2 M€
Source La Nouvelle République par Jacky Courtin

Si j’étais président…, Philippe Pénillard de Cleia

Traces Écrites News décide de couvrir la campagne de l’élection présidentielle à sa façon. Aussi, avons-nous demandé à certains dirigeants de s’imaginer dans la peau du futur président de la République et de décliner leur programme sur des thématiques qui font partie de leur quotidien. Philippe Pénillard, président de Cleia, implantée à Nolay (Côte-d’Or), relève aujourd’hui le défi.


«Si j’étais président, je crierais « halte à la «démagocratie» » et « vive une Assemblée Nationale indépendante » ! La démagogie a transformé la démocratie. Nous sommes aujourd’hui en «démagocratie» où les médias et le court terme priment sur l’essentiel, nos élus n’ayant d’autre choix que de privilégier la communication et la petite phrase, au fond des problèmes, souvent incompréhensibles pour le commun des mortels.

Et qu’en est-il de la profession de nos élus à l’Assemblée ? Une moitié de fonctionnaires ou assimilés, un quart de professions libérales, l’âge moyen est de 58,5 ans, l’ancienneté moyenne est supérieure à 20 ans… Est-ce représentatif de l’économie ? De la production ? De l’industrie ?

J’instituerais une chambre – représentant 20, 30, 40 % de l’Assemblée Nationale ? – qui ne soit plus élue et donc soumise au dictat de la communication et du court terme, mais désignée, voire tirée au sort parmi un collège de volontaires constitué sur des critères socioprofessionnels et de compétences. Peut-être alors ne serions-nous plus gouvernés par tant de professionnels de la politique, soumis aux contraintes électorales et trop souvent éloignés de l’économie et de la production.

Je donnerais goût, optimisme et envie de travailler.

Quelle vision donnent les médias télévisés, absorbés en moyenne 3.5 heures par jour, 365 jours par an, soit plus des trois quart du temps de travail : sinistrose, téléréalité, divertissements plus ou moins douteux …!

Les voitures ne poussant pas dans les arbres, j’instituerais des « quotas » télévisés de prouesses techniques, de constructions remarquables, d’entreprises performantes, d’artisans talentueux, de belles PME. Les réalisations de l’homme peuvent souvent être exemplaires, montrons-le encore et encore, montrons le dynamisme et la créativité des hommes au lieu de toujours exposer «the Dark Side».

Comment recruter et motiver des jeunes qui, abreuvés de télévision depuis leur plus jeune âge, ne pensent plus que foot, StarAc, ou dans le meilleur des cas pilote d’avion ?

Alors qu’il est possible de se réaliser dans un travail, même s’il peut paraître dur et répétitif, à condition d’être valorisé et traité justement.

On criera à l’abus de pouvoir, à la censure ? Je crie à la catastrophe dont nous commençons tout juste à prendre conscience.

Pour les PME, je faciliterais l’export et valoriserais le Made in France.

Les PME disposent aujourd’hui du très bon, comme divers outils de la Coface : garantie de caution et de préfinancement, assurance prospection, garantie de change…

Et du moins bon : le nombre d’interlocuteurs, la complexité de nos démarches d’aide et des dossiers à établir, certains pour quelques centaines d’euros seulement.

UbiFrance est un premier rassemblement de diverses forces : simplifions encore, regroupons plus encore les chambres de commerce. Internationalisons mieux nos antennes économiques à l’étranger, donnons leur des objectifs et mesurons leur efficacité.

L’Allemagne ou l’Italie déploient des structures et des moyens importants d’accompagnement de leurs PME à l’exportation. Il est courant de voir des halls d’expositions entiers, configurés aux couleurs nationales de ces pays, réservés aux PME industrielles, à des tarifs intéressants car négociés en bloc. La France semble réserver ce type de démarche à un nombre limité d’industries phares : militaire, nucléaire…

Je développerais l’apprentissage et de vrais stages bien rémunérés.

Il faut continuer à promouvoir et favoriser l’apprentissage, et ce à tous les niveaux, y compris les ingénieurs techniques et commerciaux. Pourquoi ne pas favoriser l’alternance à l’anglo-saxonne, qui préconise la reprise d’études complètes après une, deux ou trois d’années de travail. Cette coupure dans la formation permet de mûrir, trouver sa voie, plutôt que s’enliser dans des études qui n’intéressent plus par manque de lien avec le réel.

Quant aux stages, halte à l’exploitation des jeunes sous-payés. Exonérons totalement les charges sur des stages longue durée pour permettre aux entreprises de former, tester, rémunérer et motiver, et ce sans le risque malheureusement souvent trop lourd, d’un CDI.

Je faciliterais la reprise d’entreprise en mettant en place une prise en charge partielle des conseils juridiques, très, trop chers bien souvent.

J’inciterais à la prise de capital des salariés repris, favorisant l’état d’esprit collectif de reprise. Ils pourraient percevoir une allocation chômage qui pourrait être investie dans la société.

J’assouplirais les règles de sélection du personnel repris, les critères légaux trop prépondérants d’âge et d’ancienneté ne permettant pas de reconstituer une équipe adaptée et motivée, indispensable à une reprise durable et donc, à la création d’emploi.

J’assouplirais également fortement les règles du chômage partiel et l’étendrais à toutes les catégories de personnel, y compris ingénieurs et cadres : c’est le seul moyen de conserver les compétences, voire de survivre en cas de sous-activité. Trop de protection tue l’emploi à terme…

Enfin, si j’étais président, je m’efforcerais de montrer l’exemple : l’effort supplémentaire est acceptable par tous, à condition qu’il soit perçu comme juste et partagé.

À commencer par le sommet de la pyramide… »
Source Traces Ecrites

12/03/2012

Terre cuite Française des résultats contrastés en 2010

Les performances économiques 2010 des 4 plus grandes entreprises Françaises de production de matériaux terre cuite montrent  des écarts de performance importants 2 ans après le début du repli du marché:

Source Société.com

 Source FFTB

Les bardeaux bois, tuile terre cuite ou ardoises :

Qu’ils soient en bois, en terre cuite ou en ardoise ces bardages présentent l’intérêt de donner une uniformité à votre habitation, car ils peuvent agrémenter votre toiture tout comme votre façade. Le bardeau ou tuile de bois s’intègre parfaitement à tout type d’environnement et à toutes sortes d’habitats. Il allie performances écologiques et résistance, ce qui lui donne une façon élégante de s’intégrer à la nature. Le bardage d’ardoises naturelles pour façade est certainement le plus commun. Ce qui lui confère une variété de formes et de poses inégalées. Rectangulaire, carrée ou en losange, à recouvrement double, à claire-voie double, en damier, toutes les possibilités sont envisageables. De retour depuis peu, le bardage tuile en terre cuite est une alternative intéressante. Tout comme pour l’ardoise, les tuiles mises en place sont en tout point identiques à celles utilisées pour une toiture. Elle présente de bonnes performances, tant au niveau de l’isolation thermique qu’acoustique.

Avec le temps, les ardoises ou tuiles terre cuite se couvrent de de mousses et de lichen. Un nettoyante haute pression et un traitement hydrofuge leur conféreront jeunesse et durabilité.
Source Technitoit

Terreal confie l'infogérance de son parc informatique à SCC

Le spécialiste de l'enveloppe du bâtiment a retenu l'offre de services de SCC pour assurer l'infogérance de son parc matériel..

La société Terreal, qui fabrique des matériaux (essentiellement en terre cuite) d'enveloppe du bâtiment (toiture, façade...), dispose de 16 sites en France représentant 1200 utilisateurs de postes de travail (dont 20 VIP), 110 serveurs, 20 routeurs et 140 switches.

Dans le cadre d'une démarche d'amélioration continue de la qualité de service rendue aux utilisateurs et d'optimisation des coûts, l'entreprise a décidé d'externaliser l'administration de ce parc matériel ainsi que le support aux utilisateurs. Ce support inclut l'accueil des demandes et incidents, la résolution de niveau 1 des incidents applicatifs et bureautiques, la gestion de l'escalade vers les niveaux de support 2 et 3, la supervision et l'administration du parc matériel... La prestation devait aussi inclure l'analyse et le reporting de la qualité de service dans le cadre d'une démarche d'amélioration continue.

Après appel d'offres, le contrat a été confié à SCC à compter de janvier 2012. La qualité reconnue de l'offre d'infogérance, sa complétude et l'acceptation de la démarche participative d'amélioration continue ont été des critères majeurs de choix.

La SSII est aussi intervenue en appuis sur de la négociation avec Microsoft sur les tarifs de licences et, via sa filiale Recyclea, sur le recyclage des déchets informatiques. Enfin, la communication de la DSI autour du lancement du nouveau service de support aux utilisateurs a été gérée en partenariat avec SCC à partir de novembre 2011 : informations via e-mail, vidéos... Le coût de la prestation n'a pas été communiqué.
Source Le Monde Informatique par Bertrand Lemaire

11/03/2012

FIMEC TECHNOLOGIES présentera sa ligne de remplissage de blocs et briques FIBLOC® au salon INTERMAT

La nouvelle ligne FIBLOC®
ADLER Technologies et FIMEC Technologies ont associé leurs compétences pour développer et breveter un process et des équipements innovants : la ligne FIBLOC® pour l’insertion robotisée de différents types d’isolants monolithiques.
L’optimisation de la résistance thermique des murs est l’un des principaux leviers de réduction de la consommation d’énergie des bâtiments. En travaillant en partenariat, FIMEC Technologies et ADLER Technologies ont développé une solution pour renforcer la résistance thermique des blocs en béton ou des briques.
Adaptée à tous les isolants, quel que soit leur type (laine de verre, laine de roche, polystyrène, polyuréthane…), la ligne FIBLOC est composée d’une unité de découpe automatique et d’une unité d’insertion robotisée pilotée par vision 3D.

Evolutivité et flexibilité
L’évolutivité et la flexibilité ont été les maitres-mots du développement de FIBLOC. Une grande souplesse d’utilisation est obtenue grâce à un concept de ligne qui a intégré dès le début ces impératifs.L’utilisation des derniers développements en mécatronique et en vision lui confèrent "intelligence" et autonomie.

Elle permet :
* de traiter des panneaux et inserts de format différents sans modification de l’installation,
* de changer automatiquement de gamme de production.
Les ingénieurs qui ont développé la ligne ont eu à cœur de la rendre évolutive en créant un système de modules complémentaires. Il est par exemple possible d’ajouter:
* une seconde ligne d’alimentation et de découpe lorsque la production requiert une alimentation mixte (laine de roche et polystyrène par exemple),
* un module de gestion des déchets de coupes,
* ou encore un module de contrôle de la qualité des inserts de laine par pesage individuel pour valider leur performance thermique.



Le système VIP® pour les moules
En exclusivité sur les presses ADLER Technologies, le système VIP® permet d’enregistrer et de suivre les données de production, de garantir un nombre de cycles et d’assurer une qualité constante de votre production.

FIMEC Technologies vous accueillera avec plaisir sur son stand 4 G 077
Source FIMEC TECHNOLOGIES

Algérie - 140 exposants au Salon international du Bâtiment à Oran

Au moins 140 sociétés algériennes et étrangères participent à la 11e édition du Salon international du Bâtiment et des matériaux de construction (Batimac 2012), ouverte lundi, pour une semaine d’activités, au Palais des expositions de haï Medina Djedida à Oran.

La cérémonie d’inauguration de cette manifestation économique a été présidée par le wali d’Oran qui a rappelé, à l’intention des exposants, les opportunités offertes à travers les multiples chantiers engagés ou programmés dans la capitale de l’Ouest et les différentes communes de la wilaya.

Mettant l’accent sur l’importance des projets inscrits ou en cours de réalisation dans le secteur de l’habitat, Abdelmalek Boudiaf a affirmé que le déficit accusé dans ce domaine par la wilaya d’Oran "sera totalement comblé à l’échéance du premier semestre 2014". En visitant les stands des sociétés de construction et des organismes bancaires, le wali a insisté auprès des responsables concernés sur l’utilité de leur association à ce programme de développement, y compris en matière de promotion immobilière.

M. Boudiaf a annoncé, dans ce contexte, qu’une nouvelle opération est envisagée en vue de la construction de près de 15.000 unités d’habitation de type promotionnel en appoint aux autres programmes tel celui du logement public aidé (LPA).

L’importance de l’accompagnement des promoteurs a été mise en exergue par le chef de l’exécutif qui a évoqué, à ce propos, le projet de modernisation de la ville d’Oran, au titre duquel il est prévu l’édification de nombre d’infrastructures, dont un boulevard des cliniques et des buildings.

Une vingtaine de sociétés étrangères figurent parmi les participants, représentant différents pays tels l’Allemagne, l’Espagne, la France, l’Italie, la Suisse et la Tunisie.

Cette rencontre dédiée aux spécialistes des secteurs de l’immobilier, du bâtiment, de la construction et des travaux public constitue un cadre propice à la mise en relation d’affaires et au partenariat, a souligné, de son côté, Zoubir Ouali, manager général de la Société organisatrice "Sogexpo international", basée à Alger.

La cérémonie d’ouverture du Salon international du Bâtiment s’est également tenue en présence du président de l’APC d’Oran, du Consul général de France à Oran, et d’un représentant de la Direction régionale des Douanes algériennes. (APS)
Source Maghreb Emergent

Elmetherm prévoit un chiffre d'affaire 2012 de 70M€

A Saint-Auvent, la petite entreprise de Philippe Blandinière ne connaît pas la crise

Le directeur du site d’Elmetherm de Saint-Auvent est confiant pour l’année

La société Elmetherm, basée à Saint-Auvent, en Haute-Vienne devrait réaliser cette année un chiffre d’affaires de 70 M€, grâce à une diversité d’activité et de nouveaux marchés gagnés à l’export.
Lire l'article en entier sur Le Populaire

10/03/2012

Wienerberger complète sa gamme avec un nouvel écran réfléchissant BBC

La gamme KoraTech de KORAMIC (marque du groupe Wienerberger), se complète aujourd’hui avec un nouvel écran réfléchissant, le RF 180-AD, spécialement développé pour les exigences d’économies d’énergie dictées par la RT 2012. Cet écran de sous-toiture HPV (hautement perméable à la vapeur d’eau) répond aux attentes des maîtres d’œuvre et des couvreurs. Classé E1Sd1TR3 selon le CSTB, avec entraxe sur chevron maximal de 90 cm, le RF 180-AD affiche des performances d’émissivité de 0,38, soit 62 % de réflexion thermique. Il constitue ainsi une vraie barrière en hiver pour conserver la chaleur et la renvoyer vers l’extérieur pendant l’été.

L’écran permet d’accéder aux pentes minimales, tout en protégeant les locaux sous-jacents contre les infiltrations d’eau accidentelles, la pénétration de neige poudreuse ou encore les entrées dans les combles d’animaux ou de sable. Pré-équipé d’une bande adhésive double, pour le collage des lès et le renforcement de l’étanchéité à l’air, cet écran améliore les qualités thermiques des isolants de combles en empêchant le vent de pénétrer dans l’isolant. Simple et facile à mettre en œuvre en pose directe sur isolant, le RF 180-AD se présente en rouleaux de 1,5 x 5,0 mètres (14 kg). Il affiche une résistance mécanique R3 et se complète de nouveaux accessoires pour une étanchéité à l’air optimale.
Source Batiactu

Imerys Terre Cuite lance la tuile Canal Quintescia

Imerys Terre Cuite, leader des tuiles en terre cuite, lance la tuile Canal Quintescia, une innovation alliant l’esthétisme traditionnel des toitures d’antan aux qualités d’un produit nouveau.

Parfaite alternative aux tuiles de récupération, la tuile Canal Quintescia rassemble tout le savoir-faire et les garanties d’Imerys Terre Cuite. Le bord irrégulier associé à une belle épaisseur de la tuile constituent deux détails importants qui rappellent les tuiles d’autrefois.

Chaque tuile a été travaillée en stries sur sa surface de manière artisanale. Pour répondre au mieux à l’esprit des vieux chais bordelais, un process industriel aléatoire de poudrage et une alliance d’engobe blanc confèrent aux tuiles Canal Quintescia un aspect vieilli très recherché.

Le coloris Sarment offre un subtil panachage aux couleurs des vignobles de la région bordelaise, reproduisant l’esprit des vieux chais du Sud Ouest. L’effet de poudrage et d’engobe aléatoire alliant plusieurs nuances multiplie les possibilités d’adaptations pour les demeures à rénover.

Caractéristiques techniques :
Site de production : st Geours d’auribat
Longueur hors tout : 492 mm
Largeur hors tout : 142 mm
Poids unitaire : 2,1 kg
Source Batiweb

09/03/2012

Les Architecteurs lancent le concours Icar 2012

Réservé aux étudiants en école d'architecture ainsi qu'aux jeunes architectes, le concours Icar*, en partenariat avec ses industriels membres, a pour vocation de plonger les participants dans la réalité de la construction du monde du bâti. Les critères de sélection porteront, entre autre, sur le respect du programme, la faisabilité technique et constructive, les performances thermiques envisageables et la popularité du projet mis en images sur internet. Le gagnant du concours sera récompensé par la réalisation concrète du projet conçu en étroite collaboration avec son architecte "tuteur" et avec la mise en oeuvre des produits des partenaires : Amzair, Autogyre, Bosh-Siemens électromenager, Der Kreis, Isover, Jacob Delafon, Ferroli, France Prefa Concept, Hella, Kleinhans, Knauf, Kp1, Legrand, Marazzi, Millet, Panaget, Poujoulat, Prb, Sentido Certo, Sogal, Terreal, Tresco, Ytong, Zehnder.
Modalités du concours :
- Cible : étudiants en 5e année d'école d'architecture, architectes diplômés depuis moins de trois ans et architectes HMONP (Habilitation à la maîtrise d'oeuvre en son nom propre, depuis moins de deux ans)
- Dépôt des candidatures individuellement auprès des Architecteurs
- Clôture des inscriptions : jeudi 15 mars 2012
- Contact : concours-icar2012@architecteurs.com

* Industriels coopérants avec les architecteurs pour la recherche
Source Batijournal

08/03/2012

Serastone abrió ayer sus puertas al público por primera vez

La firma inaugura esta tienda en San Fernando y tiene previsto abrir ocho más en Andalucía

Serastone, una empresa de proyectos de decoración, inauguró ayer sus nuevas instalaciones en la ciudad, ubicadas en la calle Colegio Naval Sacramento, 3, a la espalda del centro comercial San Fernando Plaza.

Es la primera vez que esta firma se instala en España y para ello ha elegido la ciudad de San Fernando. Además, Serastone tiene previsto abrir otras sedes, concretamente ocho, por toda Andalucía y, a largo plazo, más de 200 repartidas por toda España, lo que generará 1.500 puestos de trabajos entre directos e indirectos.

Al acto de inauguración acudieron la delegada de Fomento del Consistorio, Cristina Arjona, parte de los inversores extranjeros de la entidad -procedentes de Francia y Estados Unidos-, arquitectos, decoradores, representantes de diferentes colectivos isleños y, por supuesto, Fernando Pérez Pérez, delegado de zona y responsable de este establecimiento.

En su intervención, este emprendedor isleño quiso dejar patente que la intención principal de esta empresa es "crear empleo" y para ello "primaremos por encima de cualquiera a los proveedores andaluces".

Hay que señalar que Serastone lanza al mercado un nuevo concepto de decoración avanzada que consiste en un montaje de placas remplazables con un sistema de clic sobre una estructura. Se trata, pues, de una decoración fácil, rápida y asequible que además de no requiere de un experto para su montaje. Placas con clic más estructuras desmontables da como resultado infinidad de combinaciones.
Source Diariodecadiz

La Fédération Française des Tuiles et des Briques (FFTB) au salon Ecobat du 7 au 9 mars 2012

FFTB A l'occasion du salon Ecobat, dont le principal focus concerne les solutions thermiques pour la construction, la Fédération Française des Tuiles et des Briques (FFTB) rappelle les performances des solutions Terre Cuite®.

Les solutions Terre Cuite® répondent toutes aux exigences BBC, RT 2012, HQE® ET QAI du Grenelle de l’Environnement.
Des qualités thermiques exemplaires

Par leur conception alvéolaire et les qualités naturelles du matériau, les solutions Terre Cuite® garantissent un R compris entre 3 et 5 voire au-delà, selon le niveau d’isolation recherché et la brique retenue (monomur ou brique avec isolation rapportée). La valeur du pont thermique (liaison entre un plancher intermédiaire et la façade) est inférieure à la valeur seuil fixée par la RT2012 (0,60 W/m.K), rendant inutile l’installation de rupteurs de ponts thermiques. La Terre Cuite joue également le rôle de climatiseur naturel grâce à sa forte inertie. Lors des fortes chaleurs, il n’y a pas de montées excessives de température à l’intérieur des bâtiments. Pendant la saison de chauffe, la Terre Cuite restitue durant la nuit la chaleur emmagasinée pendant la journée et évite ainsi les à-coups du système de chauffage. Enfin, la RT 2012 impose, pour les maisons individuelles, une perméabilité à l’air inférieure à 0,6 m3/h/m2. Une campagne de mesures réalisées sur des maisons en monomur ou avec des cloisons de doublages brique+plâtre montre que l’étanchéité à l’air est égale en moyenne à 0,4 m3/h/m2.


Construire pour vivre et respirer

Grâce à leur caractère isolant, leur inertie et leur traitement des ponts thermiques, les solutions Terre Cuite® évitent les zones froides et donc le risque de condensation. Même en cas d’humidité accidentelle (infiltrations, fuites d’eau), l’absence de matières nutritives empêche les moisissures, source importante de pollution intérieure, de se développer.

La constitution exclusivement minérale des solutions Terre Cuite® fait qu’elles n’émettent pas de Composés Organiques Volatils et qu’elles sont classées A+. Elles permettent la création d’espaces dans lesquels il fait bon vivre et respirer. C’est aussi le matériau de construction le plus pérenne car il reste en l’état plus d’un siècle sans qu’aucune de ses qualités ne soit altérée.
Exemple de construction avec les solutions Terre Cuite® de la FFTB


À propos de la Fédération Française des Tuiles et des Briques (FFTB)
La FFTB est une organisation professionnelle qui regroupe les fabricants de tuiles, de briques et autres produits de terre cuite (grands groupes industriels, entreprises nationales et régionales). Une de ses missions est de promouvoir les matériaux de construction en terre cuite. La FFTB s’est investie depuis plus de 10 ans dans le domaine de l’hygiène et de la santé. Dès 2000, elle co-organisait avec le Centre Scientifique et Technique du Bâtiment (CSTB) un colloque sur le thème « bâtiment et santé : la brique pionnière ». Plus récemment, la FFTB a coordonné la rédaction d’un Livre Blanc « l’Air c’est la vie : un enjeu sanitaire majeur » En octobre 2011, La FFTB a rejoint le collectif « Allergies respiratoires : grande cause nationale 2012 ».
Source Maisonbrico

07/03/2012

La briqueterie de Leers travaille sur un projet innovant : une brique naturelle, économique et écologique !

La briqueterie de Leers a ouvert ses portes en fin de semaine dernière ...

afin de faire découvrir un projet innovant : La brique crue. Gilles Bernard, le Président Directeur Général de BdN (les Briqueteries du Nord) et le Cd2e, l'organisme qui a pour mission de favoriser la création et le développement d'activités dans le secteur de l'environnement dans la région, ont accueilli leurs nombreux partenaires et les entreprises régionales pour leur présenter leur projet expérimental « Terre en Nord ».
Une brique révolutionnaire

BdN, l'entreprise de Gilles Bernard, a été lauréate du concours « Innovation environnement » au salon Nordbat 2008 avec la brique BT2C.

« Il s'agit de la première brique industrialisée, 100 % naturelle, économique, écologique avec des propriétés isolantes et hydro-régulatrices » s explique France Meunier, chargée de communication à BdN.

La brique BT2C est réalisée en terre crue et non cuite en four.

Elle est juste moulée, séchée et maçonnée à l'aide d'un ciment 100 % naturel, composé à part égale d'anas de lin (paillettes) et d'argile.

Après une présentation de l'entreprise par Gilles Bernard, les différents partenaires ont vanté les qualités encore peu connues, ou plutôt reconnues (dans les pays industrialisés) de cette brique de terre crue pourtant utilisée depuis des siècles par la civilisation Nubienne ou plus proche de nous par les torchis, adobe, bauge, comme l'explique l'architecte Jean-Claude D'Orazio.

Le projet va être de construire quatre bâtiments sur le site de l'usine de Leers.

« Chaque construction permettra de mettre en évidence les atouts techniques, environnementaux et de bien-être de la terre crue », s'enflamme Gilles Bernard.
Un projet à peaufiner

En complément de cette brique crue, différents artisans comme Vincent Kra (archi-sculpteur sur terre crue) se sont joints à la réalisation.

Ils ont présenté des enduits (argile-lin) et des solutions isolantes, bien plus vivants qu'un simple placo 13+100.

Pour le moment, ce projet reste expérimental.

Il faut encore le rendre viable et durable dans notre région, tant sur le plan administratif (reconnaissance du produit, normes...) que technique (formation des futurs maçons). Mais à l'heure où l'on se préoccupe tant de l'écologie et des économies d'énergie, la briquetterie de Leers est parfaitement dans le mouvement !

Connaissant leur savoir-faire on n'imagine mal que cette petite brique ne fasse pas son chemin. À suivre de très près !
Source La Voix du Nord par FRANCK HALLO (CLP)

Sismique : 4 ans de recherche sur les charpentes bois

Le programme de recherche Sisbat permet d’affiner le comportement des structures et charpentes de toiture en bois en cas de séisme. Voici un bilan à mi-chemin du planning d'essai sur 12 maisons.

Depuis le 22 octobre 2010, la France s’est dotée d’une nouvelle carte de zonage sismique. Elle implique une augmentation des territoires concernés : 60 % du territoire contre 14 % avant, par une obligation de justification parasismique (en particulier via l'Eurocode 8).

Dans le cas de la maison individuelle, cette obligation de justification est limitée aux zones d'aléa modéré à fort (soit 25% du territoire). La plupart de ces maisons ont une toiture en charpente industrialisée en bois, des murs maçonnés et des tuiles de terre cuite.

Réponse de la charpente industrielle

Un ensemble de partenaires dont les charpentes industrielles représentées par le Scibo, se sont engagés dans un programme de recherche, soutenu par l’Agence nationale de recherche (Anr risknat 2008) et le Codifab, coordonné par le FCBA : le programme Sisbat

Ce projet, lancé en 2009, doit durer quatre ans et permettre de donner à l’industrie de la charpente industrielle, les moyens d’aller d’optimiser la conception d’un point de vue structural et économique.

Le programme en est, à ce jour, à mi-chemin du planning avec une campagne d’essais sur 12 charpentes complètes couvertes de tuiles en terre cuite, avec ou sans combles aménageables. Ces essais et modélisations ont pour but d’optimiser le dimensionnement des charpentes industrielles par rapport au risque sismique dans un contexte résidentiel.

Premiers constats : bilan positif

Les secousses provoquées lors des essais ont été simulées sur la base de « séismes de référence », représentatifs des zones d’aléa moyen et d’aléa fort. Les charpentes ont subi une accélération de sol jusqu’à quatre fois plus forte que celles produites par ces séismes. Résultats : les charpentes actuelles supportent le séisme de référence sans détérioration.

Lors d’un séisme plus important (plus puissant que le séisme de référence), on constate quelques ruptures d’assemblage, mais qui n’entraînent pas d’effondrement ; la structure devient plus souple et dissipe l’énergie du séisme.

Les réparations à envisager sont simples (clouage). Après réparation, la toiture en charpentes industrielles supporte un nouveau séisme. Le programme poursuivra durant deux ans.. D’ici la fin du projet, des essais à l'échelle de la maison et la modélisation des toitures en 8*12 m2 avec pignons maçonnés permettront d'étudier l'impact des murs sur le comportement des toitures.
Source : batirama.com

Blajan. Des élus ont rencontré la direction d'Imérys

Lundi, la salle de la mairie était le théâtre d'une réunion au sommet entre les élus et la direction du groupe Imérys, avec l'avenir de la tuilerie comme enjeu. Une forte représentation des élus avec la présence du président du conseil général Pierre Izard, de la vice-présidente du conseil régional Carole Delga, du député Jean-Louis Idiard, du sénateur Bertrand Auban, du conseiller général Jacques Leclerc, du maire Jean-Bernard Castex accompagné de plusieurs conseillers municipaux et de quelques maires. Le groupe Imérys était représenté par Christian Ravaud, directeur industriel, Olivier Orjas, DRH du secteur Terre Cuite et Jacky Jund, directeur du site de Blajan.

À sa sortie, le président Izard exprimait sa déception : « La direction semble avoir sacrifié le site de Blajan, rien n'a été mis en place pour diversifier l'activité, alors qu'il y a sur place une réserve d'argile remarquable et un personnel très qualifié. Le conseil général est prêt à dialoguer, il y a toujours un espoir, mais quelle est la volonté de la direction qui veut déjà mettre en place un plan social ? ».

Pour sa part, Carole Delga rappelait les nombreux atouts du site : « richesse de la ressource qui doit être exploitée sur place, savoir-faire d'un personnel jeune (moins de 45 ans de moyenne d'âge), production innovante et de grande qualité. La capacité de modernisation existe, c'est un problème d'investissement ».

Le député Idiard refusait d'accepter que la logique financière soit appliquée sur un territoire rural et confirmait que la Région comme le Département étaient prêts à étudier tout projet d'adaptation de l'usine.
Source La Dépêche du Midi

06/03/2012

Blajan: pas d'espoir pour la tuilerie Imerys?

Hier matin, à la mairie de Blajan, une réunion avait lieu une réunion entre les responsables d'Imerys pour l'avenir des tuileries de Blajan et les responsables politiques du secteur, y compris les parlementaires. Une discussion qui n'a guère porté de fruit si l'on en juge par la déclaration de Pierre Izard, président du conseil général : « Nous sommes particulièrement déçus de l'entretien que nous venons d'avoir avec les hauts dirigeants de la société Imerys qui n'ont manifestement jamais envisagé la reconversion du site ou la diversification des activités. Nous nous trouvons devant un plan social déjà ficelé, sans avoir pu obtenir de leur part les réelles raisons de ce projet qui risque de préfigurer la mort annoncée d'un savoir-faire local et d'une activité qui reste unique en France ». Hier soir Carole Delga, conseillère régionale, a également déploré « la logique qui pèse sur une fermeture alors que les ressources et les bénéfices sont là ». On lira en page 26 que les salariés restent aussi mobilisés.
Source la Dépêche

La FFB publie un Manifeste pour un quinquennat constructif

A l’occasion de l’élection présidentielle, la FFB publie un Manifeste affichant six priorités défendues par la Profession. Ce document reflète l’état d’esprit du monde du Bâtiment à quelques semaines du premier tour de l’élection présidentielle.

D’avril à septembre 2011, près de 3000 chefs d’entreprise du bâtiment se sont mobilisés partout en France pour réfléchir aux propositions à présenter aux candidats et à leurs comités de soutien. De ces réflexions ont émergé 6 priorités exprimées dans un Manifeste que publie mercredi 22 février la FFB. Un document disponible sur le site internet de la FFB.

Les six propositions du Bâtiment pour un quinquennat constructif sont les suivantes :

1- Une priorité : conserver ce qui marche. Les professionnels du Bâtiment demandent notamment qu’il soit mis fin au démantèlement des principales mesures qui visent à répondre aux besoins en logement des Français ;

2- Réduire le coût du travail et promouvoir l’entreprise. Le secteur attend des pouvoirs publics qu’ils encouragent et soutiennent ceux qui s’engagent pour l’emploi, en particulier par une baisse des charges significatives permettant la réduction du coût du travail ;

3- Préserver l’investissement immobilier. Les chefs d’entreprise appellent entre autres au maintien d’un dispositif puissant en faveur de l’investissement locatif privé immobilier ;

4- Financer l’offre de logement. Les entrepreneurs demandent la poursuite de l’effort national en faveur de la construction de logements ;

5- Développer la filière « bâtiment du futur ». Les professionnels militent pour l’émergence de pôles d’excellence du Bâtiment en favorisant les PME et les TPE innovantes ;

6- Jouer la force et la clarté dans nos territoires. Les entrepreneurs réclament que le prochain quinquennat soit l’occasion d’achever la simplification du « mille-feuille » administratif, en désignant un chef de file pour les domaines de la ville, de l’habitat et du foncier.

Préoccupation majeure pour des millions de citoyens, le logement est au cœur de la campagne présidentielle. C’est pourquoi, la FFB organise « Le Sommet de l’Immobilier et de la Construction » le 7 mars prochain à la Maison de la Chimie. En présence de l’ensemble des acteurs de la filière et des représentants des principaux partis politiques, la FFB exposera ses six propositions pour refonder une politique du logement cohérente, en revisitant tous les dispositifs de soutien à l’investissement immobilier au regard de leur coût et des bénéfices qu’ils apportent à l’économie nationale.
Source Le Moniteur