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29/01/2026

Allemagne - 48 000 mètres carrés par an : des maisons en briques sont construites à un rythme record dans la région de l’Allgäu.

Dans les nouveaux ateliers de l’entreprise WMM, près de Kammlach, les maisons sont fabriquées selon un procédé unique : un gain de temps et d’argent considérable, récompensé par un prix.

Les modules, combinables, mesurent chacun 25 mètres carrés. Ils sont fabriqués dans des ateliers près de Kammlach.

« Brique par brique, la petite maison serait bientôt terminée », disait-on. Aujourd’hui, c’est : module par module, la maison est terminée, génial ! 

L'entreprise WMM Modulbau, basée à Mindelheim, a réalisé une avancée majeure grâce à son nouveau système breveté : logements collectifs, hôtels et résidences étudiantes peuvent désormais être construits beaucoup plus rapidement et à moindre coût, le tout en utilisant la technique traditionnelle de la maçonnerie traditionnelle. Cette innovation a également séduit le jury du VR Innovation Award, parrainé par les banques coopératives et doté de 25 000 €. 

Mais comment ces logements modulaires sont-ils construits exactement ? Tobias Waltl, le directeur de l'entreprise, nous a ouvert les portes de ses nouveaux ateliers de production près de Kammlach et nous a fait découvrir les coulisses du processus.

Source Augsburger Allgemeine par Melanie Lippl

28/01/2026

Transformer les déchets en trésor : la solution innovante Morphit transforme les déchets de construction en matériaux de construction durables

Le secteur de la construction génère plus de 30 % des déchets de l'UE et plus de 40 % des émissions mondiales. Les déchets produits dans ce secteur sont particulièrement difficiles à gérer, car ils sont diversifiés et composés de différents matériaux. C'est dans ce contexte que l'entreprise de construction israélienne ROM a développé, en collaboration avec Practical Innovation, MORPHIT : la première technologie brevetée au monde conçue pour résoudre ce problème mondial. Cette technologie permet de produire un matériau de construction performant à partir de 80 % de déchets de construction non recyclés, sans processus de séparation ou de tri complexes. Le résultat est un matériau porteur qui peut servir à fabriquer des blocs, des murs et des cloisons.

La technologie ROM permet de produire des matériaux de construction à partir de déchets de chantier, tels que du béton, du plâtre, de la céramique, des carreaux, de la poudre de pierre, du sable ou encore du verre. Grâce à un procédé de production breveté, il est possible de transformer ces déchets en matériaux de construction durables et résistants, sans qu'il soit nécessaire de les trier au préalable. Cette méthode présente également des avantages financiers considérables, car elle ne nécessite ni coût de matériaux pour les nouveaux matériaux de construction, ni dépense pour la mise en décharge des déchets de chantier.

ROM ouvre ainsi la voie à un écosystème de construction entièrement fermé. Elle permet ainsi de réduire l'impact environnemental et d'utiliser plus efficacement les ressources existantes. Les émissions de CO? sont de plus réduites, car moins de déchets sont éliminés et l'extraction, le transport et le traitement de nouveaux matériaux sont évités.

À propos :

ROM Geves Casings & Coverings (1997) Ltd. est l'un des principaux entrepreneurs en finition du secteur de la construction en Israël et fait partie du groupe Luzon. Depuis sa création en 1991, ROM est l'un des entrepreneurs les plus expérimentés du pays. Practical Innovation est une entreprise innovante de premier plan, spécialisée dans le développement d'idées et de technologies révolutionnaires.

Source Le Lézard

27/01/2026

UIMM/Edilians Pargny sur Saulx : un partenariat gagnant-gagnant

ENTREPRISES. Après des partenariats avec Miko, la SNCF et Ferry-Capitain, le pôle UIMM du site de Saint-Dizier en a officialisé un quatrième, vendredi 16 janvier, avec la société Edilians, de Pargny-sur-Saulx.

Philippe Roidot et Damien Galland ont signé la convention de partenariat vendredi 16 janvier dans les locaux de l’UIMM.

Dans les locaux de l’UIMM à Saint-Dizier, Damien Galland, directeur du pôle formation UIMM et Philippe Roidot, directeur d’exploitation de la société Edilians, à Pargny-sur-Saulx, ont signé une convention de partenariat. « Edilians est un groupe français qui se développe à l’international. C’est un fabriquant de tuiles et d’accessoires en terre cuite. C’est une industrie qui a deux siècles », a précisé Philippe Roidot. L’objectif principal est de faciliter l’accès à l’entreprise aux apprenants du Pôle formation de l’UIMM par la voie de l’alternance. Le Pôle formation de l’UIMM s’engage, entre autres, à proposer à Edilians des candidatures validées dans les domaines des technologies et organisation industrielle, de la maintenance, de l’électrotechnique, de la conduite de ligne et de la chaudronnerie.

Une formation de conducteur de ligne créée récemment

Si les deux entités avaient déjà l’habitude de travailler ensemble, avec une trentaine de stagiaires en maintenance accueillis chez Edilians depuis près de 30 ans, une formation de conducteur de ligne a vu le jour en novembre 2025 avec quatre candidats qui ont débuté la formation. « C’est une formation, en neuf mois, qui a été créée conjointement avec, au bout, le titre d’équipier de production industrielle. Edilians est une entreprise qui nous fait confiance dans l’apprentissage », a de son côté souligné Damien Galland. Une bonne nouvelle en ce début d’année 2026 pour la formation et l’emploi sur le territoire.

Source JHM par Adrien Jeanson

26/01/2026

Terreal Wienerberger: Suppression de plusieurs postes dans une usine de l’Aude : « Nos alertes n’ont pas été prises en compte »

Des salariés de différentes usines Terreal - propriétés du groupe Wienerberger - ont débrayé devant le site de Lasbordes, concerné par un plan de sauvegarde de l’emploi.

Des salariés de différentes usines Terreal se sont réunis devant le site de Lasbordes pour contester le plan de sauvegarde de l'emploi, qui aboutira à la suppression de sept postes et à la modification de six autres sur le site.

Ils étaient une petite vingtaine de salariés de différentes usines Terreal, rachetées il y a un an et demi par le groupe Wienerberger, à s’être réunis devant le portail du site de Lasbordes, ce mercredi 21 janvier 2026 au matin. Ce débrayage d’une heure et demie fait suite à l’annonce, il y a plusieurs semaines, d’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE), qui prévoit la suppression de sept postes et la modification de six autres sur le site. « Les salariés contestent aujourd’hui un PSE présenté comme inévitable, alors que des investissements ciblés auraient permis à l’usine de retrouver des niveaux de performance concurrentiels, voire optimaux », exprime auprès de Voix du Midi Lauragais Wenceslas François, délégué syndical à la Confédération française des travailleurs chrétiens (CFTC) et représentant au comité économique européen. La direction, quant à elle, se veut rassurante.

Source Actu par Valentine Gaxieu

24/01/2026

Tecauma: Coup d’œil sur les Machines Spéciales de coupe

Machines Spéciales de coupe de Tecauma.


Comment automatiser la coupe de briques, de tuiles, de joints ou encore de chaînes pour obtenir la bonne dimension ? 

Depuis plus de 40 ans, TECAUMA innove aux côtés des industriels pour optimiser leurs cadences et garantir une qualité constante. 

Les solutions automatisées Tecauma permettent une coupe nette, régulière et parfaitement intégrée à vos lignes de production.

Source LinkedIn

23/01/2026

Fermeture d'une briqueterie Eder en Allemagne

La briqueterie allemande du groupe Eder, située à Freital (Haute-Autriche), fermera ses portes fin août 2026. 35 employés perdront leur emploi. 

La production en Autriche reste stable et une reprise est attendue en 2026.

La briqueterie de Freital (Saxe), appartenant à la famille Eder (Haute-Autriche), fermera ses portes. 

Jusqu'à il y a deux ans, l'usine fonctionnait sept jours sur sept en trois équipes, explique le directeur général Johannes Eder : « Aujourd'hui, suite à la chute des prix de l'énergie et au ralentissement de l'activité de construction, le marché s'est tellement contracté que l'usine ne peut même plus fonctionner à pleine capacité pendant une année entière avec une seule équipe. » La fermeture est prévue pour 2026.

Source Nachrichten par  Alexander Zens

22/01/2026

Espagne: Beralmar Energies sera à Ceramitec 2026

L'entreprise espagnole exposera au salon de Munich en mars 2026 et présentera de nouvelles solutions pour l'industrie des matériaux de construction en terre cuite.

Beralmar Energies se prépare à participer à la prochaine édition de Ceramitec (Munich, 24-26 mars 2026) avec une offre large et diversifiée axée sur la durabilité, la réduction des émissions et l'efficacité énergétique.

Avec plus de 60 ans d'expérience dans les systèmes de combustion et les solutions énergétiques, l'entreprise espagnole s'est imposée comme une référence mondiale grâce à sa capacité d'innovation et à son aptitude à s'adapter aux différents marchés.

À l'heure où l'industrie des matériaux de construction en terre cuite est confrontée à des réglementations environnementales de plus en plus strictes, Beralmar se distingue par la polyvalence de ses systèmes, qui peuvent fonctionner aussi bien avec des combustibles fossiles qu'avec des énergies renouvelables (gaz naturel, biomasse, gaz de synthèse, hydrogène, etc.), facilitant ainsi la transition énergétique.

L'entreprise développe des solutions sur mesure pour des procédés clés tels que le séchage et la cuisson, optimisant la consommation d'énergie sans compromettre la qualité des produits. Elle intègre également des technologies de contrôle avancées pour améliorer les performances et réduire l'empreinte carbone.

Source CeramicWorldWeb

21/01/2026

Décarbonation par l'électrification progressive des procédés thermiques dans les briqueteries

L'utilisation industrielle des fours tunnels électriques est passée du stade pilote à celui de la démonstration. Cependant, l'investissement considérable requis pour une conversion complète constitue un frein. De plus, des capacités de raccordement et des solutions de stockage importantes sont nécessaires au niveau du réseau électrique.

La combinaison de fours tunnels hybrides ou entièrement électriques, de la récupération de chaleur, des pompes à chaleur et de l'optimisation numérique des sources d'énergie utilisées constitue les piliers technologiques de la transition vers une briqueterie neutre en carbone.

Cette présentation montre comment les installations existantes peuvent être optimisées, puis décarbonées progressivement. Elle abordera les différentes catégories de produits en briques et les limites de ces solutions partielles.

Source Ziegelindustrie International

20/01/2026

Spécialiste de la terre cuite, Rairies Montrieux ouvre son activité aux produits bas carbone

La briqueterie du Maine-et-Loire se dote d'un site consacré aux produits à faible impact environnemental et à la valorisation de ses rebuts de production. Un nouveau levier de diversification pour cette PME familiale.

Rairies Montrieux produit chaque année l'équivalent de 400.000 mètres carrés de façades en terre cuite.

Rairies Montrieux lance une activité dédiée à la fabrication de produits bas carbone. 

Cette briqueterie du Maine-et-Loire, spécialiste des carreaux, plaquettes et briques en terre cuite, se dote en effet d'un site consacré à cette nouvelle offre. « Nous avions des demandes d'architectes portant sur la fourniture de briques crues, un matériau à faible impact environnemental, ainsi que sur des produits bas carbone. 

Nous en avons donc profité pour développer une boucle d'économie circulaire autour de la valorisation de nos déchets de production », résume Rémy Montrieux, cinquième génération à la tête de cette PME familiale de 130 salariés. 

700.000 euros ont ainsi été investis l'an dernier dans l'acquisition et l'aménagement d'une ancienne briqueterie au sein de laquelle sera lancée cette année la production de briques crues. 

Rairies Montrieux y installe également différentes activités de valorisation des rebuts issus de ses ateliers. 

Ainsi, l'entreprise va développer la fabrication de gabions, des casiers grillagés garnis de déchets de terre cuite, ainsi que la réalisation de paillage à partir de terre cuite concassée. 

Elle a également acquis une machine de grenaillage qui va permettre à des plaquettes non conformes de trouver un nouvel aspect et un nouvel usage en étant bombardé de billes métalliques. 

Trois à cinq personnes travailleront sur ce nouveau site, baptisé Marc Montrieux, qui devrait générer un million d'euros de chiffre d'affaires annuel.

Source Les Echos par Cédric Menuet

19/01/2026

Les solutions wienerberger à l’épreuve des intempéries

Chaque année, les épisodes de fortes intempéries se multiplient, causant des dégâts parfois considérables. wienerberger met donc son expertise au service de la résilience des bâtiments.

Pour accompagner les entreprises de maintenance, les exploitants et les acteurs du génie climatique, Pro’Réno met à disposition un guide complet consacré à l’entretien des installations thermodynamiques de 4 à 70 kW, un outil structurant pour mieux comprendre les exigences réglementaires et professionnaliser les interventions sur le terrain.

Orages, précipitations diluviennes, épisodes neigeux… Année après année, on observe une multiplication des épisodes de conditions météorologiques extrêmes, qui entraînent parfois d'importants dommages. D'après les statistiques de France Assureurs, entre 2023 et 2024, on a observé une augmentation de 20,4 % des dommages causés par l'eau, avec un accroissement notable des infiltrations provenant du toit. Face à ces variations climatiques, la fiabilité des matériaux de construction représente un enjeu majeur.

Alors, comment assurer une protection efficace de son domicile face à ces épisodes météorologiques extrêmes ? En tant que pionnier des solutions en terre cuite, Wienerberger déploie son savoir-faire afin de renforcer la résilience des édifices en concevant des solutions efficaces et durables permettant une protection intégrale des toits.

Pour rappel, wienerberger est le plus grand producteur mondial de briques et le leader du marché des tuiles en terre cuite en Europe ainsi que des pavés en béton en Europe de l'Est. Dans le domaine des systèmes de canalisations (tuyaux en céramique et en plastique), l'entreprise est l'un des principaux fournisseurs en Europe et l'un des principaux fournisseurs de produits de façade en Amérique du Nord. Début 2024, wienerberger a finalisé avec succès l'acquisition de Terreal, devenant ainsi le premier fournisseur européen de solutions innovantes tout-en-un pour la toiture et l'énergie solaire, ainsi que de solutions pour l'ensemble de l’enveloppe du bâtiment en Europe et en Amérique du Nord. Avec ses plus de 200 sites de production, wienerberger a généré un chiffre d'affaires d'environ 4,5 milliards d'euros.

Les clés d’une toiture résistante aux intempéries

Privilégier un toit en pente

Les toits en pente sont particulièrement adaptés pour mieux résister aux intempéries notamment en raison de leur capacité à optimiser l’écoulement des eaux de pluie comme à limiter les risques d’infiltration. Les surfaces inclinées permettent un drainage plus efficace, réduisant ainsi l’accumulation d’humidité et les dommages structurels à long terme.

En France, on distingue trois zones climatiques, selon lesquelles la réglementation impose des pentes minimales d’inclinaison de toit afin de garantir une protection optimale contre les précipitations et le vent. De fait, les tuiles en terre cuite se déclinent en différentes formes selon les spécificités climatiques des régions. 

Une région, une tuile

Dans le sud de la France et les zones méditerranéennes, la tuile canal, caractérisée par sa forme incurvée, est privilégiée : son design permet une évacuation rapide des eaux de pluie, essentielle face aux averses intenses mais brèves, tout en favorisant la ventilation sous toiture afin de limiter l’accumulation de chaleur. Dans le Nord, où les précipitations sont fréquentes et le vent parfois violent, mieux vaut privilégier la tuile fortement galbée, dont le relief accentué facilite l’écoulement des eaux tout en réduisant les risques d’infiltration. De plus, son poids et son système d’emboîtement assurent une bonne résistance aux bourrasques comme aux intempéries hivernales.

Prolonger la durée de vie des toitures en pente grâce aux accessoires 

En France, les maisons individuelles sont majoritairement dotées de toits en pente, pour s’adapter aux conditions climatiques variées du territoire et permettre une meilleure évacuation des eaux de pluie. Pour préserver ces toitures face aux différents intempéries, le choix de matériaux et accessoires de toiture adaptés est un élément essentiel à prendre en compte. 

Une noue nervurée conçue pour faire face aux précipitations extrêmes

wienerberger a développé une noue nervurée, une solution ingénieuse qui empêche l’eau de s’infiltrer sous les tuiles et protège efficacement la maison. Grâce à une forme spécialement conçue pour diriger l’eau vers le bas, cette noue est plus large pour accueillir un niveau d’eau plus important, et équipée d’un système innovant de barrières anti-remontée, empêchant l’eau de s’accumuler et de pénétrer sous la couverture. Résultat : un toit plus résistant, une meilleure évacuation de l’eau et une protection renforcée contre les infiltrations.

Avec cete noue, le toit est plus résistant, l’eau s'évacue mieux et la protection contre les infiltrations est optimisée. Fabriquée sur le site d’Achard à Genay (69), cette solution est disponible en plusieurs matériaux (acier laqué, acier galvanisé, zinc naturel) et différents coloris pour s’adapter à toutes les spécificités régionales. © wienerberger

L'écran de sous-toiture pour une isolation supplémentaire

Afin de garantir une meilleure durabilité des maisons face aux conditions climatiques, l’installation d’un écran de sous-toiture constitue également une protection efficace, bien qu’elle reste encore sous-exploitée en France.

Présents sur le marché depuis une quarantaine d’année, ces écrans sont particulièrement utilisés dans le Nord et l’Est du pays, où les combles sont plus souvent aménagés. Ils permettent de limiter les infiltrations d’eau en les redirigeant vers la gouttière, mais également d’améliorer la tenue au vent. En effet, ils empêchent la circulation de l’air entre les tuiles, réduisant la prise au vent et donc le risque de soulèvement de la toiture. 

Le closoir

Les points singuliers de la toiture, notamment les faîtages et arêtiers, sont particulièrement exposés aux infiltrations d’eau, pouvant entraîner des dommages irréversibles tels que la formation de moisissures et la dégradation des matériaux en cas de gel. Pour y remédier, wienerberger recommande l’utilisation de faîtages mécaniques associés à des closoirs ventilés, plutôt que des solutions maçonnées plus rigides et vulnérables aux variations thermiques.

Le closoir VentiSur de la marque Koramic de wienerberger est un closoir ventilé haute performance qui se pose en toute saison et permet d’assurer à la fois l’étanchéité et la ventilation du toit. Cette ventilation favorise un séchage rapide des tuiles, limitant ainsi le risque de fissures et d’infiltrations.

De plus, wienerberger est le seul acteur du marché à proposer une gamme complète de closoirs certifiés QB 35 par le CSTB, gage de leur qualité et de leur efficacité en termes d’adaptabilité, performance et protection. Il est fabriqué en France, sur le site de Lahera à Mazamet (81).

Les arrêts-neige pour les chutes de neige importantes

Les arrêts-neige de Koramic sont conçus pour répartir uniformément le poids de la neige, ce qui permet de faciliter sa fonte naturelle comme de réduire la pression exercée sur les tuiles. Cette solution prévient ainsi les risques de détérioration ou de dégradation de la couverture, tout en assurant une sécurité optimale autour de la maison.

L’entretien régulier et l’application de ces protections permettent de prolonger la durée de vie du toit et d’éviter des réparations coûteuses à long terme.

Comment bien entretenir ses gouttières ?

Afin de préserver la longévité de la maison et éviter les fuites et les infiltrations, l’entretien des gouttières est évidemment un point primordial. En effet, l'eau qui ne s'écoule plus dans une gouttière encombrée par des résidus végétaux cherche d'autres chemins, ce qui entraîne le plus souvent la formation d'infiltrations d'eau. De fait, après avoir bien nettoyé la gouttière et vérifié que celle-ci n’était pas endommagée, l’installation d’un système protège-gouttière permet d’empêcher les dépôts solides de se fixer pour laisser l'eau circuler.

Le Parfeuille© de gouttière se présente sous la forme d'une grille qui se pose sur la partie horizontale de la gouttière. Il a pour fonction de retenir tous les éléments solides susceptibles de s'accumuler et de la boucher. Son avantage : sa forme incurvée qui évite les feuilles ou autres résidus de s’accumuler sur le Parfeuille©. © wienerberger

Quelles solutions pour les toitures terrasses ?

Les toits-terrasse sont généralement plus à risque face aux intempéries que les toits en pente, en raison de leur conception plane qui favorise la stagnation de l’eau et l’accumulation de neige, augmentant ainsi le risque d’infiltrations. lls nécessitent par ailleurs un entretien plus régulier pour assurer un bon drainage et prévenir les dégradations.

Deux solutions sont développées par wienerberger :

– Solin Alu Form, un accessoire qui garantit une étanchéité optimale entre le mur et le relevé d’étanchéité, empêchant l’eau de passer derrière la membrane d'étanchéité du toit terrasse (doté d'un joint en caoutchouc EPDM, il compense les éventuelles imperfections du mur, assurant une protection efficace contre les infiltrations) ;

– La boîte à eau Obox, un dispositif conçu pour récupérer l’eau de pluie sur les toitures terrasses et assurer son évacuation en façade : ce collecteur capture l’eau, qu’il redirige ensuite vers une gouttière afin de l’évacuer soit dans le réseau d’assainissement, soit directement au sol (l'Obox est équipée d’une grille anti-feuilles, garantissant une protection efficace contre l’obstruction par les débris végétaux ; elle s’intègre parfaitement avec les gouttières et les descentes d’eaux pluviales, assurant un système de drainage optimal.

Source : batirama.com par Laure Pophillat


16/01/2026

Construction: ce matériau serait capable d'absorber du CO2 lors de sa conception

Alors que les émissions de CO2 ne cessent d'augmenter dans le monde, des chercheurs travaillent pour réduire l'empreinte carbone des matériaux de fabrication. Un nouveau matériau serait capable d'absorber du dioxyde de carbone au moment de sa conception.

"Le béton est le matériau de construction le plus utilisé au monde, et sa production est responsable de près de 8 % des émissions mondiales de CO2", constate dans un communiqué universitaire Nima Rahbar, directeur du département de génie civil, environnemental et architectural du Worcester Polytechnic Institute (WPI), aux États-Unis.

Pour limiter l'impact environnemental, le secteur de la construction cherche à réduire l'empreinte carbone des matériaux de fabrication. En décembre dernier, des chercheurs britanniques mettaient en évidence les avantages d'utiliser des déchets de coquillages dans la composition du béton pour réduire son empreinte carbone.

Des chercheurs américains estiment être allés plus loin et avoir pu créer un matériau de construction, "robuste, économique et à bilan carbone négatif". Baptisé "enzymatic structural material (ESM)" pour "matériau de structure enzymatique (MSE)", ce dernier est présenté dans une étude publiée dans la revue Matter. Selon les auteurs, ce matériau pourrait être capable d'absorber du dioxyde de carbone lors de sa fabrication.

Le matériau de structure enzymatique pourrait réduire l'empreinte carbone dans le secteur de la construction

Dans le communiqué, les chercheurs expliquent s'être basés sur une enzyme de carbonate de calcium (CaCO3) capable de transformer du dioxyde de carbone en particules minérales solides. Comme l'expliquent les chercheurs, "Ces particules sont ensuite agglomérées et durcies dans des conditions douces, ce qui permet de façonner le matériau en éléments structuraux en quelques heures seulement".

C'est notamment la basse température utilisée pour la conception de l'ESM qui permet de réduire l'empreinte carbone liée à sa fabrication. En effet, "contrairement au béton conventionnel, qui nécessite des températures élevées et des temps de durcissement prolongés, l'ESM peut être produit rapidement tout en réduisant considérablement l'impact environnemental", détaillent les chercheurs.

Un matériau prometteur qui doit encore être testé

Dans le communiqué, Nima Rahbar estime que la production d'un seul mètre cube de ce nouveau matériau sera capable de stocker plus de 6 kilogrammes de CO2, contre 330 kilogrammes émis par le béton tel qu'il est fabriqué aujourd'hui. "Notre équipe a mis au point une alternative pratique et évolutive qui ne se contente pas de réduire les émissions, mais qui capture réellement le carbone", se félicite le chercheur.

Les chercheurs mettent en avant la réparabilité du produit, qui pourrait "réduire les coûts de construction à long terme et diminuer considérablement le volume de matériaux envoyés en décharge chaque année".

Bien que prometteurs, de futurs tests doivent être effectués pour valider la conformité de ce nouveau matériau dans la construction. Selon les chercheurs, si ces tests sont concluants, l'ESM pourrait être utilisé pour les terrasses, les toitures ou encore les panneaux muraux.

Source Géo

15/01/2026

Lingl Solead et Instalat s'associent pour l'innovation

Les deux entreprises ont conclu un partenariat commercial qui renforce leur efficacité et leur compétitivité, tout en préservant l'indépendance et l'autonomie de chaque partenaire.

Le fabricant de machines pour l'industrie de la terre cuite Lingl Solead (Krumbach, Allemagne) et le spécialiste des fours Instalat BV (Wijchen, Pays-Bas) ont conclu un partenariat commercial stratégique afin de partager leurs connaissances, leurs technologies et leurs ressources dans le secteur des matériaux de construction. Leur objectif est de développer des solutions innovantes, durables et efficaces, répondant aux exigences croissantes du marché, à la raréfaction des ressources et aux nouvelles réglementations.

Conformément à la vision entrepreneuriale commune des deux entreprises, ce partenariat vise à échanger des expertises en matière d'ingénierie des procédés, sur une base non exclusive, afin de préserver l'indépendance et l'autonomie de chaque partenaire tout en garantissant une concurrence équitable. Cette alliance a pour ambition de stimuler l'innovation, d'améliorer l'efficacité et la compétitivité, et d'offrir des solutions toujours plus performantes à leurs clients.

Cet accord présente de nombreux avantages pour les deux entreprises. Le partage des ressources financières, des technologies et des compétences spécialisées leur permet de travailler plus efficacement, en optimisant les délais et les coûts. L'échange continu d'idées et de savoir-faire accélère l'innovation, favorisant le développement de nouvelles solutions et une adaptation rapide aux évolutions du marché. En collaborant sur des projets complexes, tels que la construction de nouvelles usines ou l'introduction de nouvelles technologies, les entreprises réduisent également leurs risques financiers et techniques. Ce partenariat ouvre l'accès à de nouveaux marchés en tirant parti des relations existantes et de la connaissance du marché local de chaque entreprise. Enfin, dans un contexte mondial marqué par le changement climatique et la raréfaction croissante des ressources, cette coopération soutient le développement de processus industriels plus durables, contribuant ainsi à réduire l'impact environnemental de l'industrie des matériaux de construction.

Source CeramicWorldWeb

14/01/2026

Equipement industriel : Alfi Technologies cherche un second souffle

Le ralentissement économique a conduit cette PME du Maine-et-Loire, qui conçoit des lignes pour l'industrie des matériaux de construction et l'intralogistique, au redressement judiciaire. L'innovation fait partie de ses atouts pour rebondir.

Alfi Technologies dispose d'une forte expertise dans les lignes de production pour matériaux et produits de construction.

Les difficultés de l'industrie affectent aussi les entreprises les plus novatrices. C'est le cas d'Alfi Technologies. Cette entreprise de Beaupréau (Maine-et-Loire) a été placée le 3 décembre en redressement judiciaire par le tribunal de commerce d'Angers avec six mois d'observation.

Alfi technologies conçoit et fabrique des lignes de production pour l'industrie avec une forte présence dans la production de matériaux de construction (terre cuite, béton, isolants), mais aussi dans l'intralogistique, c'est-à-dire l'ensemble des flux et processus internes d'un site industriel, logistique ou commercial. L'entreprise a ainsi fourni des équipements à Amazon ainsi qu'à plusieurs postes nationales, dont celles de Suisse, d'Autriche, du Canada…

Source Les Echos par Emmanuel Guimard

13/01/2026

Construction et matériaux : une filière qui « peine à reprendre son souffle »

Alors que le budget n'a pas été adopté avant la fin 2025, la filière des matériaux de construction entre en 2026 dans l'incertitude. Malgré des signes de reprise timides, l’Unicem alerte sur un repli des volumes et une année 2026 sous le signe de la prudence.

Avant même de savoir que le Parlement ne parviendrait pas à se mettre d'accord sur un budget avant la fin de l'année, l'Unicem a alerté sur la fragilité de la filière constructions et matériaux en 2026. Dans sa lettre de conjoncture de décembre, l’Union nationale des industries de carrières et matériaux de construction tire aussi un bilan provisoire de cette année.  

« Un tel climat d’incertitude n’est pas sans conséquence sur le marché immobilier du neuf qui peine à reprendre son souffle et sur l’activité des travaux publics », affirme la fédération.

« Le redressement des matériaux, contrarié par ce contexte, ne sera pas assez ferme pour éviter un nouveau repli des volumes en 2025 tandis que le manque de lisibilité pour 2026 devrait encore peser sur l’activité des granulats et brider l’amélioration attendue dans le BPE. »

L'activité des granulats stagne, la baisse du BPE ralentit

Concernant les granulats, l'activité a reculé de 0,7 % sur le mois d'octobre, mais se redresse de 0,7 % sur les trois derniers mois connus, en grande partie grâce à août. Sur les dix premiers mois de 2025, l'activité stagne par rapport à la même période en 2024 (-0,3 %). 

« La dynamique de redressement des granulats s’est donc singulièrement amortie depuis quelques mois, en lien avec le tassement observé du côté des travaux et investissements publics au cours de l’été », en conclut l'Unicem. 

Côté BPE, la conjoncture s'améliore en octobre (+0,5 %) après un mois de septembre très compliqué (-3,8 %). Mais cette embellie ne masque pas la baisse de 3,4 % observée par rapport au même moment de l'année en 2024. Mais, selon l'Unicem, cette baisse, inférieure à celle des douze derniers mois (3,9 %), traduit « une meilleure orientation sur la période récente ». 

Pour 2026, l'Unicem anticipe une hausse autour de 1 % du BPE, tandis que l’activité granulats reculerait de nouveau (-1 %).

Des permis et des mises en chantier en berne

Pourtant, ce léger mieux sur les matériaux semble se heurter à une confiance qui n'est pas au beau fixe chez les entreprises du bâtiment. Selon une étude menée par l'INSEE, le logement et le gros œuvre souffrent en particulier de l'instabilité, avec des carnets de commande qui se replient, « interrompant l’amélioration qui s’était amorcée depuis janvier 2025 ». 

En revanche, selon une enquête menée par la Banque de France, la reprise pourrait notamment venir « de la maison individuelle », note l'Unicem. « Avec 66 000 maisons vendues en rythme annuel, l’activité marque un vrai rebond par rapport au point historiquement bas de 2024 mais reste encore 48 % en dessous de sa moyenne de longue période. » 

Quant aux réservations dans le collectif, elles peinent à décoller et la baisse d'intensité des permis et des mises en chantier anticipée par l'Unicem pourrait compliquer la situation en 2026. « En l’absence de dispositif incitatif efficace du secteur locatif et social, la FFB s’attend à un retournement à la baisse des permis et à un rythme de croissance des mises en chantier divisé par deux », explique la fédération. 

Enfin, côté TP, la FNTP s’attend pour 2026 à un repli d’activité de 3,2 % en raison notamment de l'approche des élections municipales. 

Source Batiweb ar Raphaël Barrou

12/01/2026

Matériaux de construction. Holcim acquiert le français Alkern

Holcim a réalisé l’acquisition d’Alkern, spécialiste français de la production d’éléments préfabriqués en béton pour la construction, dont le chiffre d'affaires net est estimé à environ 250 millions d'euros en 2025.

L’acquisition devrait générer des synergies de 11 millions d'euros en termes d'EBITDA au cours de la troisième année après finalisation de la transaction et avoir un impact sur le résultat dès la première année, peut-on lire dans un communiqué diffusé mardi. Le montant de la transaction n’est pas connu.

Ce rachat, relayé mi-juillet par la presse spécialisée française, a été passé à la loupe par l’Autorité de la concurrence de l’Hexagone. Cette dernière a donné son feu vert fin décembre.

Fondé en 1972, Alkern compte un millier d’employés répartis sur plus de cinquante sites de production en France et en Belgique. Le groupe, basé dans le Pas-de-Calais, fabrique notamment des parpaings pour la construction, des pavés et dalles pour l’aménagement extérieur ou encore une gamme pour les chantiers de travaux publics. Alkern propose en outre des solutions de construction pour les infrastructures, l’industrie et les bâtiments.

L’opération implique également la prise de contrôle conjoint par Holcim de la société Entreprise Val Béton Moulé de l’Est (EVBME) aux côtés de la société Old Inn, et de la société Sofama Vermeulen aux côtés de la société Vermeulen Matériaux, précise l’Autorité.

En France, Holcim détient notamment le cimentier Lafarge et le spécialiste du revêtement pour le bâtiment PRB.

Source La Liberté par Gaëtan Bally 

10/01/2026

Médoc : une vieille briqueterie en difficulté trouve un second souffle grâce à la poterie

L’entreprise familiale, installée dans le Médoc depuis 1880, propose des formations pour s’initier à la poterie

Longtemps spécialisée dans la fabrication de briques, la famille Barraud a fait des Grès Médocains un petit paradis pour les passionnés de poterie

Le hameau de Touleron est le fief des Barraud, au cœur de la forêt médocaine, à cheval sur les communes de Listrac et de Brach. Ici, pas de vigne mais une briqueterie fondée en 1880 et que cette famille a reprise en 1908. Claude, béret vissé la tête, s’y active depuis presque soixante-dix ans. Ce patriarche de 81 ans habitait autrefois dans l’usine même, avant qu’il s’installe juste de l’autre côté de la route.

« Il y avait 860 briqueteries en Gironde en 1960, dont une trentaine dans le Médoc. Nous sommes l’une des dernières, l’essor des multinationales est passé par là », explique-t-il avec précision. L’homme aime le métier et ça se voit.

La fabrication de briques et de tuiles, activité historique de la maison, est en perte de vitesse face à la concurrence des multinationales du secteur.

Depuis près de soixante-dix ans, Claude Barraud s’investit dans l’entreprise qui appartient à sa famille depuis 1908

Sa fille Laurence, qui a repris les rênes, s’affaire autour d’un four plus que centenaire. 

Son mari, Jean-Bruno, n’est pas très loin. L’argile grise, extraite d’une carrière située derrière ces bâtiments, donnera, après une cuisson à 1 280 degrés, des briques, tuiles, carrelages et autres dessus de mur et appuis de fenêtre. Un débouché historique en déclin – seulement un tiers du chiffre d’affaires aujourd’hui – car la concurrence est rude.

Claude Barraud et sa fille Laurence mettent au four des pièces de poterie qui cuiront à 1 280 degrés

Dans le showroom. Claude Barraud, 81 ans, continue de donner un coup de main à sa fille Laurence, qui a pris les commandes de la petite entreprise

Véritable « terroir » à argile de qualité, un même savoir-faire pour deux univers, la brique et la poterie.

« Au moment du Covid, la question s’est posée : quel avenir pour notre entreprise ? » rappelle la jeune femme, qui emploie une secrétaire et deux personnes à mi-temps. Cet avenir passera par la poterie. Une activité déjà existante, en particulier pour les pots de jardin et les ustensiles culinaires, mais qui sera boostée.

Source Sud Ouest par César Compadre


09/01/2026

IBEA Inspection de tuiles sèches entièrement automatisée par IA

Quatre caméras sont opérationnelles dans l'installation. Deux caméras surveillent l'engobe en vue de dessus 2D et les défauts de pressage, les fissures et les déformations en vue de dessus 3D. Pour l'inspection des faces supérieure et inférieure, les faces avant sont enregistrées en couleur grâce à deux miroirs opposés.

Ibea GmbH Hambourg conçoit et fabrique des systèmes de contrôle et de tri depuis 35 ans.

Depuis 1991, ibea a installé environ 6 500 systèmes de ce type dans le monde, notamment dans les secteurs de l'emballage et de la construction.

Ibea a développé un nouveau système d'inspection de tuiles sèches (de toiture) qui contrôle automatiquement les tuiles, avec ou sans engobe, ainsi que les tuiles de toiture en terre cuite mate. L'inspection réalisée immédiatement après le pressage des tuiles ou après l'engobe (ou après cuisson) offre les avantages suivants :

Les défauts de pressage (pressage incorrect, adhérence, défauts de bord ou de forme) sont détectés immédiatement.

  • Le gauchissement est mesuré et évalué.
  • Les défauts tels que les fissures ou les cassures au niveau des tenons de fixation ou des plis arrondis sont inspectés.
  • Les défauts d'engobe, tels que l'application manquante ou une couleur incorrecte, sont inspectés.
  • Tout défaut constaté est corrigé avant la cuisson (ou après cuisson). Le matériau peut éventuellement être réintégré au cycle de production.

L'inspection avant cuisson des tuiles prévient les défauts en série et évite ainsi des traitements ultérieurs inutiles. L'énergie et le matériau nécessaires à la cuisson sont économisés. De plus, la capacité du four est utilisée uniquement pour les briques sans défaut.

Le système est très compact (1 mètre x 1 mètre, 2,3 mètres de hauteur), car les installations de production existantes sont généralement très exiguës.

Le système est équipé de 4 caméras. Deux caméras surveillent la vue de dessus : une caméra 2D pour la couleur de l'engobe et une caméra 3D pour détecter tous les défauts de pressage, fissures et déformations. Les faces avant sont enregistrées en couleur grâce à deux miroirs opposés permettant d'inspecter la face supérieure et la face avant.

De plus, le système est entièrement basé sur l'intelligence artificielle et peut être configuré et mis en service d'une simple pression sur un bouton d'apprentissage. Il peut traiter 600 briques par minute. Toutes les caméras fournissent une image couleur haute résolution.

Bien entendu, des statistiques complètes et toutes les connexions de signaux d'état sont disponibles. Le système peut être surveillé et piloté à distance, ce qui permet également d'effectuer des interventions de maintenance si nécessaire.

La conception compacte et l'utilisation de composants de pointe permettent d'obtenir un prix très bas, amortissable en moins d'un an.

Le système peut être utilisé pour tous les formats de tuiles en zone sèche ou, après cuisson, pour toutes les tuiles sans engobe brillant. Dans ce dernier cas, le système peut être complété par une inspection sonore.

Source ZiegelIndustrie International

08/01/2026

Le Groupe Bouyer Leroux renforce son organisation

Hélène BAILLY BABE, nommée Directrice du Développement et du Marketing Stratégique

Afin de poursuivre sa stratégie de développement durable, rentable et équilibré à long terme, le Groupe Bouyer Leroux vient de renforcer son organisation en créant le poste de Directrice du Développement et du Marketing Stratégique et annonce le recrutement de Hélène BAILLY BABE.

Agée de 38 ans, Hélène BAILLY BABE est diplômée de l’ESCP Paris. Elle dispose de valeurs humaines et professionnelles, d’une expérience internationale et d’un profil entrepreneurial en phase avec la culture du Groupe. Après avoir débuté sa carrière chez Procter & Gamble dans le secteur des biens de grande consommation en tant que chef de secteur, elle a évolué dans différents secteurs d’activité en France et à l’étranger. Elle a travaillé 5 années au Canada dans l’industrie du divertissement en tant que responsable du développement international B2B au Cirque du Soleil à Montréal, avant de s’installer dans la région nantaise et occuper la fonction de Directrice Commercial et Marketing dans une SCIC du secteur des services aux Entreprises. En 2022, elle occupait le poste de chef de projet à la Direction Marketing de l’ETI nantaise Armor.

Ses principales responsabilités et priorités seront :

Stratégie :

  • Contribuer à la définition du plan stratégique du Groupe Bouyer Leroux et à sa mise en œuvre à moyen terme en alignement avec les objectifs globaux du Groupe et de ses filiales,
  • Contribuer à la réussite des projets clés du Groupe (acquisition d’entreprises en France et en Europe, …),
  • Accompagner la croissance du Groupe,
  • Analyser les marchés et établir une veille globale sur les matériaux éco-performants.

Management :

  • Coordonner les différentes équipes commerciales et marketing, et les CODIR des filiales en assurant leur adhésion à la stratégie du Groupe,
  • Accompagner les équipes dans l’amélioration de leur performance commerciale.

Relations Externes :

  • Être une interlocutrice privilégiée des partenaires business du Groupe.
  • Enfin, la Directrice du Développement et du Marketing du Groupe Bouyer Leroux sera au conseil stratégique et un appui fonctionnel du Président Directeur Général du Groupe Bouyer Leroux, Président de Bouyer Leroux Développement, dans les environnements complexes en transformation.

07/01/2026

MONIER BMI : La dernière usine de tuiles de Marseille va fermer mais veut laisser un héritage

Alors que la dernière usine de tuiles de Marseille fermera ses portes dans quelques mois, s’ouvre la question de la mémoire des ouvriers de l’une des industries les plus prospères de la ville au XXe siècle.

Dans le quartier Saint-André (16e), 52 salariés font encore tourner l’usine Monier, la dernière tuilerie de Marseille encore en activité, construite en 1965 en lieu et place du château de Foresta. La plupart des ouvriers, riches de décennies d’expérience, ont connu les dernières années fastes des tuileries marseillaises.

Au début du XXe siècle, les tuileries installées sur le gisement d’argile du bassin de Séon, entre l’Estaque, Saint-Henri et Saint-André, embauchaient 6 000 ouvriers. « C’était le cœur battant industriel de Marseille », rappelle Samia Chabani, sociologue et coordinatrice de l’association Ancrages, centre de ressources des cultures et mémoires d’Exils de Marseille.

Plus discrètes que les savonneries, les tuileries exportaient 35 millions de tuiles dans 40 pays dont le Portugal, l’Espagne, l’Algérie, la Turquie, le Brésil ou le Mexique. « Elles ont recruté beaucoup de main d’œuvre immigrée, principalement des Italiens, des Espagnols et des Kabyles d’Algérie », retrace l’experte.

L’arrivée des voies de chemin de fer, notamment la ligne Paris-Lyon-Marseille, pour transporter les marchandises et le charbon, puis l’embarcation des paquebots sur le port pour les exportations, constituaient les prémices de la mondialisation à cette époque.

Plan des tuileries dans le bassin de Séon en 1907 

L’épuisement des ressources

Depuis cet âge d’or, seule la tuilerie Monier persiste encore aujourd’hui. Le retournement de la conjoncture économique dans les années 80, l’effondrement du marché du bâtiment et la concurrence des tuiles en béton, ont mis à mal cette industrie marseillaise florissante.

Les carrières d’argiles du bassin de Séon se sont aussi épuisées après plus d’un siècle d’extraction massive. Si bien que Monier est contrainte de s’approvisionner depuis plusieurs années à Puyloubier, au pied de la Sainte-Victoire, et dans le nord de l’Espagne.

Face à des défis constants de compétitivité, en baisse, liés au transport de la matière première et au coût de l’énergie, le groupe mondial de la toiture BMI Monier, propriétaire du site depuis 2007, a annoncé en septembre dernier, la fermeture définitive du site marseillais de 60 000 m2 en juin 2026.

« J’ai vu des gens pleurer »

« On est arrivés tout bronzés des vacances, pour qu’ils nous annoncent de but en blanc qu’on n’aura plus de travail dans neuf mois », se désole Pekou, salarié depuis 25 ans. « Ils nous l’ont dit que maintenant, alors qu’ils le savaient depuis des mois. Ils n’avaient plus investi depuis longtemps à Marseille alors qu’ils ont injecté des millions sur le site de Limoux », rage Hafnaoui Guémari, salarié CGT depuis 33 ans.

Ce dernier témoigne avoir « vu des gens pleurer » à l’annonce de cette fermeture. Autant pour l’inquiétude de ne pas retrouver un emploi à l’approche de la retraite, que sur ce pan de patrimoine qui part en fumée. Contactés, les gérants de l’usine n’ont pas répondu à nos sollicitations.

Et même si ses deux collègues comprennent les raisons de la cession d’activité, ils regrettent l’arrêt de la transmission du savoir-faire, et ce, depuis plusieurs années. « Les nouvelles recrues étaient peu formées. Il fallait aller vite donc on ne leur a pas transmis nos compétences… qui vont se perdre », souffle l’oncle de Kamel Guémari, militant marseillais fondateur du restaurant solidaire l’Après M.

Anecdote

C’est la maîtresse des lieux – dite la « Mère » – qui donnait le gabarit du moule en roulant la galette d’argile sur le haut de sa cuisse. Les ouvriers marquaient ensuite chaque tuile d’un petit sceau, comme l’abeille chez Monier.

Comment conserver la mémoire des tuileries ?

Alors que la fermeture de l’usine est programmée en juin 2026, l’avenir du site est sur la table. Hafnaoui Guémari tient à « ce que la tuilerie devienne un lieu de commémoration » au nom des générations qui, avant lui, ont couvert toute la région.

Son collègue Pekou craint, pour sa part, que le site ne devienne la proie de « promoteurs » pour « y construire des logements sociaux ». L’association Ancrages milite de son côté pour la création d’un « éco-musée » afin de transmettre cette mémoire aux plus jeunes.

À Aix-en-Provence, l’ancienne tuilerie du Camp des Milles a été transformée il y a 11 ans en mémorial de la Shoah alors que plus de 2 000 juifs y ont été internés en 1942. Interrogée, la Ville de Marseille « refuse que ce site (…) disparaisse sans débat. Elle restera pleinement mobilisée sur l’avenir du site de l’usine Monier et attentive aux propositions portées par les salariés et habitants pour préserver la mémoire de ce lieu ».

Source MadeInMarseille par Margot Geay

06/01/2026

Bouyer Leroux : la SCOP qui modernise la terre cuite

Le groupe Bouyer Leroux, n° 1 français de la terre cuite sur les marchés des briques de mur et de cloison, propose des solutions éco-performantes. Il assume un modèle atypique dans l’industrie : celui d’une SCOP solide et ambitieuse, née en 1980 d’une transmission volontaire aux salariés, initiée par Georges Leroux.

Sous la direction de Roland Besnard, l’entreprise se construit autour d’un projet commun de développement. La gestion durable des ressources humaines, matérielles et énergétiques est au centre de sa stratégie. La SCOP investit massivement pour l’avenir : modernisation des lignes, transition énergétique, décarbonation. Grâce à ses fonds propres, la société anticipe les crises avec sérénité. Les salariés de la Scop sont pratiquement tous sociétaires.

L’innovation au service des territoires

Le site de Saint-Marcellin-en-Forez avec une trentaine de collaborateurs développe des murs préfabriqués en brique, plus légers, plus thermiques et moins carbonés que le béton. Les briques sont fabriquées par les 50 salariés de Mably. Cette solution innovante place Bouyer Leroux 1er fabricant français de brique très bas carbone. Il s’agit d’une réponse aux exigences de construction durable pour réduire les déchets et la consommation d’eau. Cette innovation participe à la modernisation du métier de maçon.

Une entreprise ancrée et stable 

Peu de départs, une forte attractivité, des dividendes salariés et une gouvernance ouverte avec un CODIR élargi aux techniciens et agents de maîtrise : le modèle séduit. 

Bouyer Leroux montre qu’un statut coopératif est pertinent par rapport aux grands groupes pour soutenir une stratégie ambitieuse, réduire l’impact environnemental et ancrer l’emploi dans les territoires. Un choix rare dans l’industrie, mais assumé.

Source TélévisionLoire7

05/01/2026

Maxime Coutouly, Edilians France : "Réduire nos émissions de carbone de 30 %"

Confronté à l’effondrement du marché du neuf, Edilians maintient pourtant ses investissements et accélère sa décarbonation, misant sur l’innovation pour préparer la reprise du secteur. Explications avec Maxime Coutouly, directeur général.

Dans un contexte de crise durable du secteur de la construction, le groupe Edilians, basé à Dardilly dans le Rhône, fait face à un net ralentissement de ses marchés, tant dans le neuf que dans la rénovation. Si la baisse des mises en chantier pèse fortement sur l’activité, le groupe a fait le choix de maintenir ses investissements, convaincu que l’anticipation est clé pour préparer la reprise.

Au cœur de sa stratégie : un vaste plan de décarbonation de 100 millions d’euros sur dix ans, visant à réduire significativement l’empreinte carbone de la production de tuiles en terre cuite, tout en préservant la qualité et la compétitivité de ses produits. Explications avec Maxime Coutouly, directeur général d'Edilians France.

Depuis de longs mois, le secteur de la construction souffre. Cette conjoncture négative a-t-elle un impact sur l’activité d’Edilians ?

Évidemment. Cet impact est majeur. Nous avons deux marchés principaux : la rénovation et le neuf. Pour la rénovation, la période n’incite pas à l’investissement, la faute à des taux d’intérêt encore élevés et à un moral des Français plutôt bas. Les changements réglementaires concernant les dispositifs d’aide à la rénovation énergétique n’aident pas non plus. Après, nous ne sommes pas encore trop inquiets : ça va revenir. Les besoins en rénovation de toitures sont là, même si tout le monde est en attente. Concernant le neuf, c’est compliqué. Nous sommes dans un cycle extrêmement bas, le plus bas depuis 1973. Surtout pour la maison individuelle, notre principal marché. Post-covid, on était à presque 140 000 constructions de maisons individuelles isolées ; aujourd’hui, nous sommes descendus sous les 50 000.

Malgré la crise du bâtiment, Edilians maintient ses investissements

Quelles conséquences ce contexte compliqué a-t-il pour Edilians ?

Nous avons réduit la voilure sur le personnel intérimaire. Et grâce à l’APLD [activité partielle de longue durée, NDLR], nous avons pu arrêter la production dans nos usines tout en étant soutenus. À côté de cela, nous avons fait le choix de maintenir nos investissements. D’abord parce qu’une année perdue ne se rattrape pas. Ensuite, lorsque l’activité est basse, nous avons des arrêts d’usines, et ce sont des opportunités pour investir.

Edilians investit 100 millions d'euros pour décarboner

À l’heure actuelle, l’enjeu majeur pour les industriels comme Edilians semble être la décarbonation de l’activité. Or, produire des tuiles en terre cuite est émetteur de CO2. Comment réduire votre impact tout en restant compétitif ?

Nous avons lancé cet effort de décarbonation en 2021. Il s’agit d’un plan majeur de 100 millions d’euros d’investissements sur dix ans. L’objectif final est de réduire de 30 % nos émissions directes de carbone par tonne de tuiles produites en France d’ici 2030. Pour cela, il existe deux leviers. Le premier consiste à minimiser au maximum nos émissions de CO2. Ça passe par du recrutement de nouvelles compétences pour mieux piloter nos fours et nos séchoirs. Aujourd'hui, on fait de l'analyse de consommation très poussée. C’est un peu comme pour une voiture : selon votre manière de conduire, vous pouvez consommer 10 % de plus ou 10 % de moins de carburant. Edilians a aussi investi dans son outil de production pour le rendre plus efficient. L'idée était de miser sur des technologies de rupture permettant de produire des tuiles de la même qualité, mais en consommant moins. Nous avons par exemple développé une solution avec Ceritherm [ancien sous-traitant racheté par Edilians, NDLR] destinée à décarboner l’étape énergivore de la cuisson de la tuile. Deux de nos fours sont équipés de cet outil.

Vous évoquez deux leviers pour décarboner. Quel est le second ?

La substitution. Nos fours et nos séchoirs fonctionnent au gaz naturel, une énergie qui émet du CO2 lors de sa combustion. Nous regardons donc d’autres solutions : l’hydrogène, le biométhane, l’électricité… Elles ont toutes des avantages, mais aussi des inconvénients. L’hydrogène coûte trop cher, la biomasse n’est pas disponible en quantité suffisante, et l’électricité demande un vrai travail de R&D, même si, pour les processus de séchage, cela ne semble pas impossible.

"Décarboner pour ne pas vendre, ça ne sert à rien"

Cela veut dire que substituer le gaz naturel n’est pas possible ?

Non, ça n'est pas ce que l'on dit. Pour le moment, nous n’avons pas trouvé la bonne solution, mais nous y travaillons. De façon générale, la décarbonation demande beaucoup d’humilité. Les technologies évoluent très vite. Beaucoup d’industriels travaillent dessus. Les vérités d’une année changent constamment. À côté de cela, nous ne voulons pas nous tromper : décarboner pour ne pas vendre derrière, ou vendre des produits de moins bonne qualité, ça ne sert à rien.

Depuis 20 ans, Edilians est aussi engagé dans l’industrie solaire. C’est un marché important pour vous ?

C’est une petite part de notre activité, mais qui compte beaucoup. Aujourd’hui, le marché est encore très volatile. Mais petit à petit, il va se stabiliser. Et il va devenir plus accessible pour les particuliers, tant techniquement qu’administrativement. Pour nous, c’est important d’y être. En tant qu’industriel, nous avons aussi le rôle de protéger les habitants et de proposer des solutions qui ont du sens.

Source MesInfos par Tony Fonteneau

02/01/2026

Officine Smac participe à LIFE CAPT-TILE, le projet européen de toitures végétalisées

Ce projet réunit des partenaires italiens et polonais et vise à développer des tuiles en terre cuite spéciales permettant la croissance de plantes directement sur les toits.

Prendre soin de l'environnement, c'est aussi rechercher activement des solutions durables pour l'architecture verte, afin de lutter contre le changement climatique et de rendre les villes plus résilientes et agréables à vivre. Tel est le principe fondateur de LIFE CAPT-TILE, un nouveau projet européen impliquant des partenaires italiens et polonais. Cette initiative vise à développer des tuiles en terre cuite spéciales conçues pour accueillir une couche de « substrat minéral » permettant aux plantes de pousser directement sur les toits. Le projet contribue concrètement à la lutte contre le changement climatique, ainsi qu'à la réduction de la pollution et à l'amélioration de la qualité de vie. Son objectif est de créer des systèmes de toiture qui absorbent le CO₂ atmosphérique, améliorent la qualité de l'air et favorisent la biodiversité urbaine. Les tuiles sont conçues pour être légères, modulaires et faciles à installer, réduisant ainsi les coûts d'installation et d'entretien.

Le projet rassemble certains des principaux acteurs européens des secteurs de la construction et de la recherche. Aux côtés d'Officine Smac, les partenaires incluent : Industrie Cotto Possagno (coordinateur du projet), l'Université polytechnique des Marches, International Projects Service – UNIVPM, le Conseil national de la recherche d'Italie, BGTeC Bergamo Tecnologie et Ater Padova, chacun apportant son expertise spécifique à la conception, au développement et aux tests des tuiles végétalisées.

Le projet apporte une contribution concrète à la lutte contre le changement climatique, ainsi qu'à la réduction de la pollution et à l'amélioration de la qualité de vie en milieu urbain.

Source CeramicWorldWeb

31/12/2025

Espagne: Ceramicas Mora exporte ses briques et plaquettes de parement sur 5 continents

Aujourd'hui, l'entreprise familiale, transmise de génération en génération, perpétue la tradition de la fabrication de briques. Forts de plus de 50 ans d'expérience dans ce domaine, Ceramicas Mora  est une référence dans le secteur.

Ceramicas Moraest  passée de la production de briques pour murs et cloisons à la fabrication de briques de parement en clinker de la plus haute qualité.

Un travail considérable et une grande ingéniosité ont été déployés pour proposer une large gamme de couleurs et de formats, tout en préservant la qualité qui fait la renommée de Ceramicas Mora.

Situés à Illescas, dans la province de Tolède en Espagne, Ceramicas Mora exporte depuis des années des briques de parement sur les cinq continents, tout en approvisionnant le marché espagnol, pays réputé pour ses briques de parement et berceau d'une architecture contemporaine d'exception.

Source Ceramicas Mora


30/12/2025

Le briquetier Janinhoff ambitionne d'être un pionnier de l'hydrogène vert

Münster – Depuis plus d'un siècle, l'entreprise Janinhoff, basée à Münster, produit des briques et des briques de clinker. Première entreprise de son secteur en Allemagne, elle convertit désormais intégralement sa production du gaz naturel à l'hydrogène. La secrétaire d'État Silke Krebs et la directrice générale de NRW.Energy4Climate, le Dr Katharina Schubert, ont récemment pris connaissance des prochaines étapes du projet.

Lors de la visite à Münster, de gauche à droite : Hubertus Foyer (Janinhoff), Dr Caroline Foyer-Clitheroe (Janinhoff), Dr Katharina Schubert (NRW.Energy4Climate), Silke Krebs (secrétaire d'État au ministère de l'Économie, de l'Innovation, du Numérique et de l'Énergie), Stephen Clitheroe (Janinhoff). 

L'industrie allemande de la brique est très énergivore : elle utilise actuellement principalement du gaz naturel. Selon un communiqué de presse de NRW.Energy4Climate, ce secteur émet environ 1,74 million de tonnes de CO2 par an, un gaz à effet de serre. L'entreprise Janinhoff, PME basée à Münster, a démontré comment la transition vers une production neutre en carbone est possible. Comptant parmi les premières entreprises allemandes à s'engager, Janinhoff a signé en 2024 un accord de protection du climat avec le gouvernement fédéral, s'engageant à réduire ses émissions de CO2 d'au moins 60 % d'ici 2030 et de 90 % d'ici 2042. À l'avenir, l'énergie nécessaire à la combustion sera fournie par de l'hydrogène vert, et non plus par du gaz naturel. La particularité de ce projet réside dans le fait que la conversion s'effectue sans interruption de la production. Actuellement, le four est agrandi, des mesures d'amélioration de l'efficacité sont mises en œuvre et les préparatifs pour le raccordement aux futurs gazoducs d'hydrogène sont en cours. Le Land de Rhénanie-du-Nord-Westphalie et NRW.Energy4Climate accompagnent Janinhoff dans cette démarche.

Silke Krebs, secrétaire d'État au ministère de l'Économie, de l'Industrie, de la Protection du climat et de l'Énergie du Land de Rhénanie-du-Nord-Westphalie : « Le gouvernement du Land œuvre quotidiennement pour faire de la Rhénanie-du-Nord-Westphalie une région industrielle résiliente, pérenne et, à terme, neutre en carbone. Le passage à l'hydrogène dans l'industrie renforce la sécurité d'approvisionnement et la résilience, tout en incarnant la modernisation et la protection du climat. La briqueterie et fabrique de clinker Janinhoff GmbH & Co. KG de Münster fait figure de pionnière en la matière et établit des normes pour une production sûre et respectueuse du climat. En tant que modèle, elle contribue de manière significative au maintien de la compétitivité et à la transformation de l'industrie en Rhénanie-du-Nord-Westphalie. »

« Une réalité accessible »

Dr Katharina Schubert, directrice générale de NRW.Energy4Climate : « Janinhoff démontre que la neutralité climatique n’est pas une utopie, mais une réalité accessible, même pour les industries énergivores et les PME. Avec courage, vision et hydrogène, cette entreprise familiale se positionne pour l’avenir. Elle fait figure de modèle. En tant qu’entreprise publique, nous soutenons donc pleinement des projets phares comme celui-ci. Se détourner du gaz, du pétrole et du charbon pour se tourner vers des sources d’énergie et des matières premières durables : c’est la clé non seulement de la protection du climat, mais aussi d’une économie résiliente et compétitive. »

Caroline Foyer-Clitheroe, directrice générale de Janinhoff Klinkermanufaktur, explique le contexte : « Dès le départ, nous nous sommes interrogés sur ce que pourrait être la production de briques si nous prenions au sérieux le changement climatique. Notre passage à l’hydrogène vert n’est pas un acte symbolique, mais une transformation profonde pour toute notre entreprise. Grâce à l’accord de protection du climat et à la compensation de la différence de coût entre le gaz naturel et l’hydrogène, nous pourrons positionner notre entreprise de manière durable et produire un matériau de façade durable, non seulement d’une robustesse incontestable, mais aussi fabriqué avec des émissions de CO2 quasi nulles. C’est notre objectif, ce qui nous motive. Cependant, cela exige aussi beaucoup de courage, car le risque entrepreneurial ne doit pas être sous-estimé, d’autant plus que nous supportons tous les coûts d’infrastructure. »

Qu’il s’agisse de cuisson, de fusion ou de forgeage, au moins deux tiers de la demande énergétique finale de l’industrie allemande sont nécessaires à la production de chaleur. Produire de la chaleur pour les procédés industriels sans combustibles fossiles est un levier essentiel pour atteindre les objectifs climatiques, poursuit le rapport. Outre l'hydrogène vert comme source d'énergie potentielle, l'électrification représente une option particulièrement intéressante pour de nombreuses entreprises. Les énergies renouvelables, telles que l'éolien ou le photovoltaïque, pourraient fournir l'électricité nécessaire. Les solutions hybrides, qui combinent différentes sources d'énergie, offrent également la possibilité d'exploiter les processus de production avec plus de flexibilité et, par conséquent, une meilleure résilience.

Source Wirtscchaft Aktuel


29/12/2025

Transition 5.0 : Bongioanni accélère l'innovation

Bongioanni a élargi son parc de machines pour accroître sa productivité, sa flexibilité et sa compétitivité dans l'usinage mécanique de pointe.

Bongioanni, fabricant leader de machines pour l'industrie de la brique et de la tuile, a enrichi son parc de machines avec l'acquisition d'un centre d'usinage vertical simultané 5 axes Mazak Variaxis i-700 et de trois nouvelles machines d'électroérosion.

Cet investissement, financé en partie par le plan Transition 5.0 du ministère italien du Développement économique, marque une étape importante dans l'adoption par l'entreprise de technologies de pointe et l'amélioration de son efficacité de production.

Conçu pour l'usinage de composants complexes en aciers trempés et alliages spéciaux, ainsi que de surfaces tridimensionnelles, le centre d'usinage Mazak est équipé d'une broche à grande vitesse et d'une table rotative/inclinable qui réduisent les temps de réglage et garantissent une précision maximale en un seul serrage. Il s'agit d'un investissement stratégique pour accroître la productivité, la flexibilité et la compétitivité dans l'usinage mécanique de pointe. Les nouvelles machines d'électroérosion permettent de découper des matériaux conducteurs avec des tolérances micrométriques, obtenant des finitions de haute qualité sans distorsion thermique et offrant une plus grande polyvalence en usinage de précision. Ces nouveaux équipements permettent à Bongioanni de surveiller les performances en temps réel, d'identifier rapidement les problèmes potentiels et d'optimiser la production. Il en résulte une meilleure qualité des produits et des délais de livraison réduits, renforçant ainsi la position de l'entreprise sur le marché et la confiance de ses clients.

Source CeramicWorldWeb


26/12/2025

Aguila : système de sortie de toit pour tuiles terre cuite

Le système Aguila optimise les sorties de toit en terre cuite : conformité RE2020, haute performance et protection renforcée anti-intrusion.

→ Des solutions fiables et économiques 

Des solutions étudiées pour une mise en oeuvre simplifiée : 

  • Parfaite intégration sur la toiture en toute situation 
  • Continuité de l’étanchéité grâce aux emboîtements de la tuile à douille 

Pose des éléments rapide et sans contraintes 

→ Les plus d’Aguila : 

  • Perte de charge inférieure à 25 Pa pour un débit de 200 m3/h, approuvé par le CETIAT (Centre Technique des Industries Aérauliques et Thermiques) 
  • Conforme aux exigences du protocole Ventilation RE2020 
  • Adapté à tous les systèmes de ventilation 
  • Compatible avec la nouvelle lanterne 150/160 commune à 11 profils 
  • Compatible avec les tuiles à douille de diamètre 150 à 160 mm 
  • Nouveau : Grille anti-intrusion intégrée 
  • Confort de pose : adaptateur réglable de 100 à 160 mm 



 



24/12/2025

Allemagne: le tuilier Nelskamp évite la faillite

L'usine de tuiles Nelskamp de Schermbeck est sur le point d'achever sa restructuration : les créanciers soutiennent la réorganisation de l'entreprise, qui était au bord de la faillite l'an dernier. Le fabricant de tuiles s en terre cuite et en béton et de technologies solaires peut ainsi préserver ses cinq sites de production.

Le carnet de commandes laisse présager un exercice 2025 réussi après la restructuration. Sur la photo : le directeur général Ulrich Nelskamp sur le site d'Unsleben, en Bavière du Nord.

La restructuration a été un succès : les créanciers de l'usine de tuiles Nelskamp ont voté massivement en faveur du plan de redressement judiciaire de l'entreprise début mars. Nelskamp annonce désormais que la restructuration est presque terminée. La clôture de la procédure d'auto-administration est prévue début avril.

En avril dernier, Nelskamp était au bord de la faillite et a déposé une demande de mise en sauvegarde judiciaire auprès du tribunal de district de Duisbourg afin de se restructurer financièrement et opérationnellement par ses propres moyens. Le fabricant de tuiles, de tuiles de couverture et de technologies solaires a dû fermer son usine principale de Schermbeck, située entre le Bas-Rhin et le Münsterland. Une soixantaine d'emplois ont été supprimés. Selon Nelskamp, ​​cette décision a permis d'assurer la pérennité de l'entreprise dans l'intérêt des employés, des clients, des fournisseurs et des autres créanciers.

Carnet de commandes bien rempli pour le fabricant de tuiles

« Nous sommes très satisfaits de l'issue très positive de cette procédure », a déclaré le directeur général Heinrich Nelskamp,

qui, avec les deux autres directeurs généraux, a piloté la restructuration de Nelskamp GmbH. « Notre objectif était de repositionner notre entreprise en vue d'un succès durable et à long terme. Nous l'avons atteint. » Les premiers mois de l'année se sont déroulés comme prévu malgré les turbulences du marché, a indiqué Heinrich Nelskamp. Le carnet de commandes est également bien rempli pour les prochains mois. L'année dernière, Nelskamp a réalisé un chiffre d'affaires d'environ 155 millions d'euros.

L'activité de l'usine de tuiles s'est poursuivie depuis le début de la procédure d'autogestion. La restructuration préserve cinq usines à travers le pays, 540 emplois et le siège administratif à Schermbeck, en Rhénanie-du-Nord-Westphalie. La poursuite de la production sur ce site reste incertaine.

Source BAU.BI par Britta Brinkmeier