Une belle reconnaissance pour le système de pose ventilé révolutionnaire pour l’intégration des panneaux photovoltaïques en toiture, choisi parmi 16 innovations sélectionnées sur 96 dossiers, et face à 4 finalistes dans la catégorie Bâtiment & Construction.
LES ARCHIVES DE LA TERRE CUITE
Ce blog recueille les informations concernant le secteur des matériaux de construction en terre cuite ( tuiles, briques, bardeaux de façades, carreaux).
Pages
05/04/2025
Une belle victoire pour EDILIANS sur le Salon BEPOSITIVE !
04/04/2025
Bongioanni lance Quantum Carbide
Bongioanni présente Quantum Carbide, un matériau en carbure de tungstène de nouvelle génération destiné à révolutionner l'industrie de la terre cuite lourde. Grâce à sa résistance et sa durabilité exceptionnelles, ce matériau peut améliorer considérablement les performances et l'efficacité des lignes de production de tous types de produits en terre cuite.
« Le Quantum Carbide a été conçu, développé et testé dans nos laboratoires pendant plus de deux ans. Sa microstructure et sa composition optimisée garantissent une résistance et une durabilité exceptionnelles », explique l'équipe de direction de l'entreprise basée à Fossano (Cuneo).
Ce produit représente une innovation majeure pour l'industrie, alliant les avantages reconnus du carbure de tungstène à des technologies avancées qui optimisent encore ses performances. Si le carbure de tungstène est depuis longtemps apprécié pour sa dureté et sa résistance à l'usure, les améliorations apportées par Bongioanni offrent des avantages encore plus importants, notamment dans les applications industrielles où l'usure des composants constitue un défi majeur.L'adoption du carbure quantique offre de nombreux avantages, notamment une réduction des temps d'arrêt des machines et une productivité accrue.
Cette innovation répond non seulement à la demande croissante de durabilité et de fiabilité au sein de l'industrie, mais offre également une opportunité évidente de réduire les coûts d'exploitation à long terme en minimisant les besoins de maintenance et de remplacement des composants.
03/04/2025
Canal Horizon de Terreal, une tuile à l’esthétique intemporelle pour préserver le patrimoine architectural
L’alliance de la technicité et de l’esthétique
La nouvelle tuile Canal Horizon de Terreal est le résultat d’une collaboration étroite avec les couvreurs, afin de redéfinir la tuile canal emblématique de l’Ouest Atlantique et lui permettre d’exprimer le caractère unique de chaque projet sans compromettre ses qualités techniques.
Dotée d’un courant courbe et d’un galbe typique de la région, la Canal Horizon s’intègre parfaitement à l’architecture régionale et son nez profilé lui confère une finition parfaite.
Sa conception de qualité garantit une performance et une robustesse à toute épreuve pour une toiture pérenne et parfaitement étanche, y compris à faible pente. Grâce à son jeu latéral de 2 cm et son jeu longitudinal de 1,5 cm, elle permet une installation fluide et esthétique sur chaque toit et son accroche solide au liteau offre une stabilité optimale lors de la pose.
De nombreux accessoires pour une finition impeccable
Afin d’assurer une finition parfaitement harmonieuse de la toiture, la Canal Horizon est proposée avec une large gamme d’accessoires complémentaires : double rive, double de rive de raccordement, tuile à douille, chatière, sous-faîtière, double de rive sous-faîtière, tuile demi pureau, double de rive demi pureau.
Enfin, grâce au système Canal Sous, une innovation brevetée de Terreal, elle offre une finition canal authentique. En effet, destiné à être posé en partie inférieure du versant du toit, ce système perpétue l’esthétique traditionnelle jusqu’aux extrémités de chaque toiture. Il offre un rendu caractéristique des toitures canal et sublime le patrimoine architectural avec élégance, même dans des secteurs classés ou à forte imposition de la part des Architectes des Bâtiments de France.
La gamme Reflets, 4 teintes exclusives pour un aspect canal renforcé
Pour exprimer le caractère unique de chaque projet, en harmonie avec l’héritage culturel et architectural, la tuile Canal Horizon est disponible dans un éventail de 5 teintes. En plus du rouge, quatre d’entre elles sont dotées d’une coloration différenciée du galbe et du courant sur une même tuile, garantissant un rendu esthétique remarquable et mettant en valeur l’individualité de chaque projet architectural :
Reflets Castel, qui se distingue par son galbe aux nuances créant un effet saupoudré et son courant plus vif. Ce coloris confère un aspect traditionnel aux projets de rénovation des belles demeures, dans le respect du patrimoine régional.
Reflets Atlantique se caractérise par son rendu plus uniforme, avec un galbe aux nuances d’argile, sans effet moucheté. Le courant, d’une teinte vive similaire à
Reflets Castel, offre un aspect plus moderne. Idéal pour les projets contemporains, il garantit un toit élégant et intemporel.
Reflets Languedoc offre un galbe plus clair, avec des nuances d’argile, clairsemées de blanc et de gris plus ou moins foncé. Cette variation met en lumière les lignes galbées, tandis que le courant vif et foncé joue subtilement le jeu de l’ombre.
Reflets Pays d’Oc, la plus foncée de la gamme, tend vers le marron. Son galbe peut afficher un dégradé clair à brun. Avec un courant uniforme et vif, cette tuile apporte chaleur et caractère à la toiture.
Ces teintes bicolorées sont complétées par le Rouge, vif et uniforme. Intemporelle et classique, cette teinte unie permet de respecter le patrimoine de certains programmes architecturaux.
02/04/2025
Logements: le nombre de permis de construire a chuté de 12% en 2024
Sans surprise, les dernières statistiques publiées par le ministère de l’Aménagement du territoire dressent un bilan sombre pour le secteur du logement neuf en France. Malgré une baisse des taux d’intérêt amorcée à l’été, seulement 330 400 permis de construire ont été délivrés en 2024, selon des données encore provisoires, soit une baisse de 12,3 % en un an. Le nombre de permis accordés par les maires l’an passé est même 28 % inférieur à celui constaté avant la crise sanitaire, entre mars 2019 et février 2020.
Les maisons individuelles en souffrance
Cette baisse touche l’ensemble des types de logements, mais les maisons individuelles sont les plus impactées. Les permis pour l’habitat individuel « pur » ont chuté de 20,5 %, contre 3 % pour les maisons en lotissement. Les logements collectifs ne sont pas épargnés, avec un recul de 13 % des autorisations. En revanche, les logements en résidences (étudiantes, seniors, etc.) ont mieux résisté, limitant leur baisse à 1,9 %.
Le nombre estimé de chantiers commencés, qui suit mécaniquement l’évolution des permis de construire, s’érode lui aussi nettement. En 2024, 263 100 logements ont été commencés, soit 11,1 % de moins qu’en 2023. Par rapport à la période pré-Covid, le volume des chantiers a chuté d’un tiers.
Un frémissement en fin d’année
Là encore, la chute est bien plus marquée pour les maisons individuelles, avec 63 200 constructions en 2024, soit un effondrement de 32,8 % en un an. En comparaison, la baisse est plus modérée pour les logements collectifs (-2 %). À l’inverse, les mises en chantier de logements en lotissement (+1,4 %) et en résidence (+0,7 %) montrent une légère embellie.
Malgré ce constat préoccupant, la fin d’année 2024 laisse entrevoir une timide reprise. En décembre, le nombre de permis de construire accordés a progressé de 4,5 % par rapport à novembre, atteignant 28 400 unités. Parallèlement, 25 000 logements ont été mis en chantier, soit 16,6 % de plus que le mois précédent. Un sursaut qui, s’il se confirme, pourrait annoncer une stabilisation du marché en 2025.
Source: Les Echos par Sabrina Tiphaneaux
01/04/2025
Wienerberger annonce un chiffre d'affaires 2024 en hausse
Malgré un contexte difficile pour la construction neuve en Europe (notamment en France et en Allemagne), le spécialiste autrichien de la terre cuite Wienerberger annonce avoir réalisé, en 2024, la 3e meilleure année de son existence, avec un CA de 4,5 Mrds € (+6 %). « Ce qui confirme la solidité de sa stratégie, sa résilience et ses bonnes performances opérationnelles », ajoute le communiqué. Afin d’atténuer la pression sur ses marges, l’industriel explique avoir agi rapidement : ajustements de capacité, mesures de restructuration, et une grande discipline des coûts auraient ainsi permis de dégager 100 M€ de bénéfices supplémentaires, garantissant une marge EBITDA d’environ 17 % pour le groupe. Grâce à la gestion du fonds de roulement et l’optimisation des stocks, l’entreprise explique avoir généré un flux de trésorerie de près de 420 M€.
Côté « Toiture », Wienerberger souligne que l’intégration de Terreal a renforcé sa position sur le marché et enrichi son portefeuille de solutions pour l’enveloppe du bâti. Le processus de rapprochement aurait même été plus rapide que prévu, contribuant encore davantage à la rentabilité globale. D’autres acquisitions stratégiques de moindre ampleur ont été menées en Europe du Nord (Slatek OY en Finlande, Tekken AS en Norvège, GrainPlastics aux Pays-Bas) élargissant encore l’offre du groupe dans les solutions de gestion de l’eau, de drainage ou de protection des câbles.
Participer à la reconstruction
Avec l’arrêt potentiel du conflit en Ukraine, l’industriel autrichien anticipe déjà les besoins de reconstruction du pays. « Disposant d’une capacité libre suffisante, Wienerberger est idéalement positionné pour augmenter rapidement sa capacité et effectuer des livraisons immédiates », de tuiles, briques, pavés et tuyaux plastique. Reste que pour 2025, le groupe reste prudent : il dit rester attaché à une discipline stricte en matière de coûts et à son efficacité opérationnelle pour accroître encore la marge de 0,5 points. Les priorités seront l’optimisation des processus et la saisie de nouvelles opportunités de croissance.
Wienerberger en chiffres
- 4,5 Mrds € de chiffre d’affaires 2024
- 760 M€ de marge opérationnelle (EBITDA)
- + de 200 sites de production
- 20 000 employés dans le monde
31/03/2025
Construction: les matériaux biosourcés s'imposent progressivement en France
Isolants en chanvre, herbe, lin, ouate de cellulose, paille, béton de bois: les matériaux biosourcés ont le vent en poupe en France pour décarboner la construction et adapter l'habitat aux effets du dérèglement climatique, selon un bilan rendu public mercredi. L'ensemble de ces matériaux issus de la biomasse a pris 11% du marché de l'isolation dans les bâtiments en 2023 alors qu'ils ne représentaient qu'1% en 2009, année de la création de l'Association des industriels de la construction biosourcée (AICB) qui a publié son premier «baromètre» mercredi.
«Avec une augmentation de 95% en volume depuis 2016 et un chiffre d'affaires atteignant 91,6 millions d'euros en 2023, l'industrie des biosourcés confirme son rôle clé dans la transition écologique du bâtiment», souligne l'AICB. «Nous représentons 19 unités de transformation en France, proches des lieux de production agricole, et plus de 4.000 emplois», a souligné Vincent Hannecart, président de l'AICB et directeur général de Cavac biomatériaux, spécialisé dans le chanvre et les fibres végétales, filiale de la coopérative agricole Cavac en Vendée.
L’impact de la réglementation
«Les matériaux biosourcés bénéficient d'une tendance lourde positive liée aux réglementations en France», a ajouté M. Hannecart. Ils bénéficient notamment de la loi climat résilience qui fixe à partir du 1er janvier 2030 un seuil d'au moins 25% de matériaux biosourcés ou bas carbone pour les rénovations publiques (écoles, hôpitaux, etc.).
Mais la filière, qui regroupe une quinzaine d'adhérents en France et Belgique essentiellement, s'inquiète des «évolutions possibles des seuils» de la réglementation française dite du RE2020, qui fixe des cadres réglementaires stricts pour verdir progressivement la construction neuve. «La RE2020 et ses différents seuils progressifs poussent à utiliser de plus en plus de produits décarbonés, mais les seuils 2028 pourraient être réévalués (à la baisse) par les pouvoirs publics, il faut que l'on soit attentif», a relevé Yves Hustache, délégué général d'AICB au cours d'une conférence de presse.
Avec la massification progressive de leur production, leurs prix ont baissé, ce qui améliore leur compétitivité face aux isolants à base de plastiques qui ont des coûts énergétiques souvent plus élevés, estime l'AICB. Parmi les tendances, les isolants semi-rigides souvent utilisés en extérieur, sont en forte progression, avec 47% du marché des biosourcés contre 20% en 2016, alors que ceux en vrac (pour les combles) reculent à 44% contre 78% en 2016. Nouveau venu, le béton de bois ou de chanvre prend 2% du marché alors qu'il n'existait pas en 2009, souligne l'AICB.
30/03/2025
Tunisie "De la briqueterie à la Hafsia : l’aventure de 1001 briques ": une expérience d’art et de vie avec l’artiste suisse Anne Francey
Ce projet sera au cœur d’une conférence intitulée « De la briqueterie à la Hafsia : l’aventure de 1001 briques », programmée pour le mercredi 19 mars 2025 à Dar Ben Gacem Kahia-médina de Tunis. La soirée autour de l’architecture, de l’art et du patrimoine urbain, sera marquée par la projection du documentaire d’Anne Francey, avec des témoignages d’experts explorant le voyage de la brique, de la briqueterie traditionnelle jusqu’à son intégration dans le paysage urbain de la Médina de Tunis.
29/03/2025
Allemagne l'usine wienerberger/Terca de Buchwäldchen met en service une nouvelle extrudeuse Händle Futura II
Händle a finalisé la mise en service réussie d'une extrudeuse FUTURA II (composée d’une extrudeuse de type E65B/56 et d’un mélangeur à double arbre de désaération MDVG920F) avec de nouveaux entraînements économes en énergie chez Wienerberger Ziegelindustrie (WZI), à Buchwäldchen.
Le résultat ? 40 % de consommation d’énergie en moins – un grand pas vers une production durable !
L’usine de Buchwäldchen fabrique désormais des briques de parement et des clinkers Terca, ainsi que des pavés Penter et des clinkers de canal, avec une efficacité maximale.
Un grand succès pour la directrice de l’usine Katrin Zöllner et à sa fantastique équipe pour l’excellente coopération et la confiance qu’ils ont accordé à Händle.
28/03/2025
Allemagne: fusion de Thermopor avec Mein Ziegelhaus
La nouvelle association regroupe huit briqueteries et quatre licenciés. Selon l'annonce, l'objectif de la fusion est de « renforcer la coopération au sein du secteur ».
Le cœur du groupe THERMOPOR reste inchangé : M. André Staniszewski (directeur général) et Mme Sarah Wörle (assistante, back-office) poursuivront leurs activités. L'équipe sera complétée par M. Richard Lemke, qui prendra également la direction.
Le siège social de THERMOPOR Mein Ziegelhaus GmbH & Co. KG est désormais situé à 34414 Warburg, Eggestraße 2.
27/03/2025
Focus sur les solutions de rénovation énergétique et solaires d'Edilians
Avec plus de 500 000 installations photovoltaïques mises en services en 2024, le solaire constitue un levier essentiel de la transition écologique et de la réduction des émissions de CO2. Pourtant, le gouvernement envisage de réduire les subventions, suscitant une vive inquiétude de l’ensemble de la filière. C’est dans ce contexte que va se tenir BE POSITIVE, le salon national de la transition énergétique depuis plus de 20 ans, du 25 au 27 mars prochains.
Fidèle à ce rendez-vous incontournable de tous les acteurs agissant pour une construction sobre en énergie et décarbonée, Edilians sera naturellement présent à cet événement afin de démontrer que la transition énergétique passe aussi par le toit grâce à sa large gamme de solutions de rénovation énergétique et solaires photovoltaïques, dont l’EASY ROOF INTEGRATION nominé aux Be Positive Awards 2025.
EASY ROOF INTEGRATION, un procédé innovant d’installation de modules PV en intégré au bâti sous ATEC validé par le CSTB et sélectionné par le jury des Be Positive Awards 2025.
Edilians, une marque phare dans la construction et la rénovation des enveloppes du bâtiment
Pour rappel, Edilians est une marque de référence pour :
- les toitures en terre cuite,
- la rénovation énergétique,
- et le solaire photovoltaïque.
Expert de la toiture en France au travers de ses neuf appellations de terroirs depuis 1811, et pionnier de la tuile solaire photovoltaïque universelle depuis 2002, Edilians, appartenant à Edilians Group, crée des solutions de toitures innovantes et durables.
Le Groupe est désormais un acteur européen de référence dans la construction et la rénovation des enveloppes du bâtiment, s'appuyant sur quatre marques leaders sur le marché : Edilians, La Escandella, Umbelino Monteiro et Tejas Borja, distribuant ses produits dans plus de 100 pays, via 1 700 collaborateurs, 17 sites industriels et un chiffre d'affaires de 500 M€ en 2024Edilians Group, acteur européen de référence dans la construction et la rénovation des enveloppes du bâtiment.
L'ingéniosité d'EASY ROOF INTEGRATION d’Edilians
EASY ROOF INTEGRATION est un système breveté de fixation, sans découpe ni joint, adapté et compatible avec toutes les toitures en tuiles terre cuite ou en ardoises. Ingénieux, ce procédé permet de fixer le panneau et de maintenir le cadre, sans percer celui-ci, tout en permettant sa dilatation, et ce autant à la verticale qu'à l’horizontale, ce qui garantit sa durabilité. L’étanchéité de la toiture est assurée par recouvrement. EASY ROOF INTEGRATION bénéficie d’une ventilation optimisée grâce à des entrées et sorties d’air présentes sous chaque module.
Compatible avec la majorité des modules photovoltaïques existants sur le marché, l’ensemble est rapide et facile à monter pour fournir une production d’énergie au plus haut niveau et durable. EASY ROOF INTEGRATION est également disponible sous forme de kit complet (système de montage, panneaux photovoltaïques, micro-onduleur ou onduleur central, câbles AC et DC, protection électrique).
Ces nombreux atouts ont permis à l’EASY ROOF INTEGRATION d’être sélectionné par le jury des Be Positive Awards 2025 et nominé dans la catégorie Bâtiment & Construction. Des performances confirmées également par le CSTB qui vient d’étendre son Avis Technique sur l’ensemble des tuiles en terre cuite et ardoises, validant l’aptitude à l’emploi de ce procédé innovant. Il est également présent sur la liste verte de la C2P (Commission Prévention Produits de l’Agence Qualité Construction).
La solution photovoltaïque en surimposé EASY ROOF TOP et le système EASY ROOF FLAT
Le salon BE POSITIVE sera également l’occasion pour Edilians de remettre sur le devant de la scène l’EASY ROOF TOP et l’EASY ROOF FLAT via une promotion spéciale sur le stand.
Idéal en rénovation, EASY ROOF TOP est un système en surimposition qui rend possible la mise en œuvre de modules photovoltaïques cadrés sur tous types de toiture, avec une pente de 8° à 50°, en tuiles (canal, à emboîtement, plate mécanique), en ardoise et sinusoïdales (fibrociment, plaque sous tuile). Disponible en portrait, il peut également être posé en mode paysage. Enfin, grâce à une embase spécifique, une simple rotation de rail suffit, ce qui représente un véritable gain de temps lors de la mise en œuvre.Pour une esthétique irréprochable, EASY ROOF TOP se décline en deux finitions (aluminium, noir) et aucun élément (rail et fixation) ne dépasse du champ photovoltaïque.
De son côté, EASY ROOF FLAT est un système de montage pour panneaux photovoltaïques, en toiture plate ou au sol, convenant à toutes les configurations quels que soient l’orientation (Sud, Est/Ouest) et le type de revêtement (bitume, membrane, béton, graviers). Conçu pour accueillir la majorité des modules photovoltaïques cadrés du marché, il dispose d’une pente ajustable pour s’adapter à toutes les situations. Léger et résistant, chaque châssis EASY ROOF FLAT intègre tous les composants nécessaires à la fixation des modules par rail ou lestage, pour une pose rapide et économique.
Edilians, l’acteur de l’éco-habitat, invite les plus de 25 000 visiteurs professionnels attendus sur le Salon BE POSITIVE à découvrir comment la toiture, la rénovation énergétique et le solaire photovoltaïque répondent aux besoins d’un bâtiment plus durable lors d’une prise de parole prévue le mercredi 26 mars, à 14h30, au sein du forum exposants.
26/03/2025
Pargny-sur-Saulx (51), le 1er site de production 2.0 d’EDILIANS GROUP
En témoigne la récente modernisation de son unité de production de tuiles de Pargny-sur-Saulx (51) qui, grâce à une robotisation de dernière génération, devient la plus moderne du groupe. Cet investissement permet également à EDILIANS GROUP de poursuivre de façon concrète son plan de décarbonation. Pierre angulaire de son engagement pour réduire son empreinte environnementale sur l’ensemble de ses activités industrielles, celui-ci vise à diminuer à hauteur de 30 % ses émissions d’ici 2030 au niveau du groupe (par rapport à 2021).
Un site historique à l’origine de la célèbre appellation de terroir Huguenot…
Première tuilerie-briqueterie développée par la famille Huguenot en 1811, le site d’EDILIANS GROUP à Pargny-sur-Saulx a donné naissance à l’appellation de terroir Huguenot et participé à forger la renommée des tuiles terre cuite qui y sont encore fabriquées.
Située sur un terrain de 20 Ha, l’usine marnaise est la digne héritière d’un savoir-faire artisanal ancestral qui, associé à un incroyable potentiel d’innovation technique, produit une large gamme de tuiles terre cuites caractéristiques des toitures des régions Centre, du Nord et de l’Est de la France.
100% made in France, la fabrication de ces tuiles terre cuite contribue au maintien de l’emploi local avec 150 personnes et 250 emplois indirects, participant ainsi au dynamisme du territoire.
… devenu un site à l’avant-garde de la technologie
Sur sa ligne de production de tuiles de Pargny-sur-Saulx devenue naturellement vieillissante avec le temps, EDILIANS GROUP a investi 8 millions € en 2024, afin de moderniser la partie dédiée à la fabrication ainsi qu’à la coloration des tuiles et d’optimiser l’installation d’un point de vue énergétique. Cet investissement vise à maximiser tous les postes d’un point de vue sécurité et ergonomie, environnemental, mais également en termes de qualité et de performances industrielles.
Entièrement réhabilitée, l’unité bénéficie désormais d’une robotisation de dernière génération grâce notamment à des véhicules autonomes guidés, dédiés à l’automatisation et l’optimisation des flux logistiques dans l’usine :
- des robots de type Scara à vision par balayage laser ont été installés avec la technologie de « tracking »,
- des véhicules autonomes guidés transportent les produits tout au long du process de fabrication. Leur très haut niveau de sécurité garantit une co-activité optimale avec les opérateurs qui voient ainsi leurs conditions de travail grandement améliorées.
Grâce à cette dernière innovation, Pargny-sur-Saulx fait office de site pilote. Il est, en effet, le premier d’EDILIANS GROUP à bénéficier de cette technologie de pointe, utilisée pour la première fois dans le milieu de la terre cuite en Europe.
Au-delà de cette transformation, les postes de travail ont été entièrement repensés à l’occasion de cet investissement pour devenir bien plus ergonomiques, efficaces et améliorer nettement la qualité des produits.
De plus, le réseau d’eau pour humidifier le mélange a été remplacé par la récupération des eaux de nettoyage et de pluie. A cela s’ajoute également une optimisation des systèmes de nettoyage. Une démonstration supplémentaire de l’engagement environnemental fort d’EDILIANS GROUP !Des investissements dans la continuité du plan de décarbonation d’EDILIANS GROUP
Outre l’optimisation des performances industrielles et de la sécurité, les investissements réalisés sur le site de production de Pargny-sur-Saulx s’inscrivent dans la continuité du plan de décarbonation initié par EDILIANS GROUP en 2021.
D’un montant global de 100 millions €, il vise à réduire l’empreinte environnementale de l’entreprise sur l’ensemble de ses activités industrielles et ainsi à diminuer à hauteur de 30 % ses émissions directes de CO2 d’ici 2030 au niveau du groupe. La modernisation du site de Pargny-sur-Saulx y contribue de façon significative au niveau environnemental avec :
- une baisse de 1.000 m3/an de sa consommation d’eau potable,
- une diminution d’environ 900 tonnes de C02 grâce à un travail d’optimisation réalisé sur le four,
- une réduction de la consommation électrique annuelle de 200 MWh, obtenue par l’installation d’éclairages led de moindre puissance en remplacement des luminaires d’ancienne génération et de motorisations à faible consommation.
Autant d’actions concrètes, et bien d’autres à venir, qui valent au site de production de Pargny-sur- Saulx d’EDILIANS GROUP d’être certifié ISO 50001 (management de l’énergie) depuis 2024.
25/03/2025
Dans le secteur du bâtiment, 100 000 emplois seraient menacés en 2025
L’activité du secteur devrait se replier de 6,6 % cette année
L’année 2025 s’annonce encore pire pour le BTP que 2024, prévient la Fédération française du bâtiment (FFB). Ses représentants ont affirmé mardi 17 décembre que l’activité du secteur devrait se replier de 6,6 % cette année, plombée par le coup d’arrêt des constructions neuves, en raison de l’inflation et de la hausse des taux d’intérêt ces dernières années. Sans les mesures en faveur du logement contenues dans le projet de loi de finances pour 2025, actuellement gelé après la censure du gouvernement Barnier, la Fédération française du bâtiment s’attend à ce que 100 000 emplois soient détruits l’an prochain dans le secteur, après déjà 30 000 suppressions de postes cette année, selon son premier chiffrage.
«L’emploi s’est maintenu à un niveau très haut cette année, au détriment de la productivité» mais, sans mesures de soutien, «en 2025, ce sera la grande glissade de l’emploi», a alerté mardi soir en conférence de presse le président de la FFB, Olivier Salleron. Début 2024, la fédération prévoyait la suppression de 150 000 emplois dans le bâtiment d’ici 2025 et estime que ce seuil «risque d’être dépassé en 2026». «On aurait pu intituler cette présentation «PLF pour le logement : encore raté», a-t-il déploré. «Il y avait tout ce qu’il fallait dans la loi de finances pour redonner cet influx aux citoyens pour réinvestir dans la pierre», a-t-il ajouté, répétant qu’il est «dingue» pour lui de laisser les entreprises sans visibilité.
Dans le détail, le recul de 15,6 % de la construction neuve a été observé principalement dans le logement (-21,9 %), et n’est que légèrement compensé par une petite hausse de 1,2 % de l’activité de rénovation et d’entretien en 2024. Pour 2025, la FFB table sur une baisse de 14,6 % de la construction neuve, dont -14,2 % dans le logement et -15 % dans le non-résidentiel.Les travaux d’amélioration et d’entretien ne progresseront que de 0,9 % en 2025, alors que «vu ce qui se fait politiquement, on devrait être bien meilleur», a souligné Olivier Salleron, faisant référence aux aides à la rénovation énergétique du bâti. Au global, l’organisation anticipe que l’activité du bâtiment pourrait encore reculer de 5,6 % en 2025.
L’industrie du béton également à la peine
Une situation qui devrait durer alors que les professionnels comme les associations estiment pourtant qu’il faudrait construire 400 000 logements par an d’ici à 2030 pour espérer résoudre le problème du mal logement en France.
Cette conjoncture affecte également les ventes de matériaux de construction. Un secteur très touché selon le bilan annuel 2024 de l’Union nationale des industries de carrières et des matériaux de construction (Unicem). La fédération constate une chute des volumes de béton prêt à l’emploi (BPE) de 12 % sur l’année ainsi qu’une baisse de 4 % des granulats produits, atteignant des niveaux historiquement bas.
24/03/2025
Crise du logement, comment relancer la construction ?
Dans un contexte où on assiste à une baisse du nombre de permis de construire, une vingtaine d’associations ont déposé plainte contre l’État, l’accusant d’inaction face au fléau du mal-logement.
« L’État français semble désirer la fragilisation de son modèle du logement social, en vue de suivre des recettes qui ont été appliquées dans les années 1980 en Grande-Bretagne. Aujourd’hui, les Britanniques se mordent les doigts de s’être débarrassés de leur parc de logements sociaux », explique le sénateur PCF Ian brossat.
Le modèle français du logement social fait face à une déstructuration sans précédent, accélérée par la politique macroniste et ses penchants systématiques pour la privatisation. Depuis 2017, on assiste notamment à une baisse drastique des permis de construire qui conduit à un manque de logements abordables. Il y a urgence à remettre la question du logement au cœur des politiques publiques.Le dernier rapport annuel de la Fondation pour le logement des défavorisés montre que de nombreux indicateurs sont au rouge. Peut-on dire que la situation s’aggrave ?
Didier Vanoni Docteur en économie et directeur de Fors-Recherche sociale
Il y a eu huit ministres du Logement depuis 2017, et même des périodes sans aucun ministre du Logement. Durant la période, tout s’est dégradé. La construction, la situation des demandeurs de logement social, les problématiques liées à la consommation énergétique, les expulsions massives, le nombre de personnes à la rue… Certains indicateurs ont été multipliés par deux, voire par quatre.
Et quand une situation se dégrade, elle se dégrade d’abord pour les plus défavorisés. La politique du logement a besoin de stabilité et de vision politique. Le discours dominant devient illisible. On va jusqu’à faire porter aux sans-papiers et aux migrants la responsabilité de la crise du logement social ou de la saturation des centres d’hébergement. Ce qui fait que l’on passe à côté des vrais problèmes qui sont liés aux inégalités sociales.
Emmanuelle Cosse Présidente de l’Union sociale pour l’habitat
Les enjeux du logement nécessitent des réponses de temps long. Or, il y a eu une rupture à partir de 2017. En 2016, nous étions en train de mettre en place des réponses. En Île-de-France, par exemple, même avec un grand nombre de demandes de logement social, nous arrivions à accélérer les attributions. C’était le fruit d’une politique publique et de nos élus locaux qui s’inscrivaient dans une vision au long cours. Le changement de biais politique en 2017 a tout mis en vrac en l’espace d’une année.
Citons la ponction sur les bailleurs sociaux ; le mépris à l’égard des locataires HLM ; la tentative d’arrêt d’encadrement des loyers ; ou encore une stigmatisation pour les métiers de la construction. Les acteurs du logement, assez vite, ont été déstabilisés. Aujourd’hui, on se retrouve dans une situation où 2,8 millions de ménages sont en demande d’un logement social.
J’ai pris la présidence de l’Union sociale de l’habitat en 2020 : en quatre ans et demi, cela a représenté 500 000 ménages supplémentaires. On revient à la case départ sur la question de l’hébergement, comme sur celle de la construction. Si on regarde les indicateurs : le nombre d’attributions de permis de construire a chuté de moitié depuis 2018. L’État ne soutient pas les gens qui travaillent et qui veulent accéder à la propriété en s’installant sur un territoire.
Ian Brossat Sénateur PCF de Paris
La seule cohérence de la politique menée par les gouvernements successifs depuis l’arrivée de Macron au pouvoir, c’est un recul très net dans le domaine du logement, qui a systématiquement été pris comme variable d’ajustement budgétaire. Cette année encore, alors même que la crise du logement bat des records, c’est là que des économies supplémentaires sont faites.
Mais prélever impunément dix milliards d’euros dans les caisses des bailleurs sociaux a eu des conséquences, tant sur la production de logements que sur la rénovation énergétique des bâtiments. Et puis, il y a l’exemple du dossier Airbnb. Il est frappant de voir que les nouvelles mesures de régulation qui viennent d’être mises en place l’ont été par l’intermédiaire d’une proposition de loi, c’est-à-dire d’une initiative parlementaire, et non d’une décision gouvernementale.
En attendant, beaucoup de temps a été perdu et nombre de logements ont été remplacés par des locations touristiques. Dans le cadre du débat budgétaire, des amendements avaient été adoptés au Sénat, y compris par la droite, pour taxer davantage les logements vacants ou les résidences secondaires dans les zones tendues. Tout ça a été balayé d’un revers de main par le 49.3. Cela illustre bien la seule ligne du gouvernement en matière de logement : l’inaction, le marché laissé libre.
Le 13 février, une vingtaine d’associations ont déposé plainte contre l’État, l’accusant justement d’inaction face au fléau du mal-logement. Au-delà de sa symbolique, cette démarche peut-elle provoquer un réveil ?
Emmanuelle Cosse J’ai pu parler avec plusieurs de ces associations de la situation de crise dans laquelle nous sommes. Les bailleurs sociaux sont une cible depuis plusieurs années pour les différents gouvernements macronistes. Ils ont été stigmatisés mais, à partir de 2023, quand il y a un effondrement total de la production des logements et que les entreprises privées tirent la langue, c’est à eux que l’État a demandé d’intervenir.
Dans des périodes comme ça, on est bien heureux d’avoir des bailleurs avec des loyers régulés. Le président de la République, ainsi qu’une partie de ses ministres et premiers ministres, semblent croire que le logement n’est pas un sujet relevant d’une politique publique.
Pour ma part, je pense très clairement que c’est une politique régalienne, qui permet de faire société et de faire vivre une démocratie, au même titre que l’éducation nationale et la santé, où on observe aussi un démantèlement. Ne pas penser la question du logement dans un pays qui veut travailler à sa croissance économique est une erreur matricielle qui en explique d’autres. Chose troublante : il y a encore quelques décennies, aucun gouvernement n’aurait commis cette erreur-là, qu’il soit de gauche ou de droite.
Didier Vanoni Je doute que l’action des associations puisse provoquer un « réveil ». Pour rebondir, il ne suffit pas d’une mesurette ou d’une loi. J’ai effectué un travail pour la métropole de Rennes, où on s’est rendu compte qu’en injectant 100 millions d’euros, le territoire récupérait à terme 1,4 milliard. Or, dès qu’on cesse d’investir, ce facteur multiplicateur devient diviseur.
Si on ne soutient pas la construction pour structurer le marché, l’encadrer, le réguler, on perd de l’argent et des emplois. On ne se rend pas compte que le mal-logement a des coûts en termes de chômage, d’échec scolaire, de santé. Les économistes de Bercy devraient se dire que, pour relancer l’économie, il faut relancer la construction. D’autant que les matériaux, on les fabrique encore en grande partie en France.
Mais je pense que nos gouvernants sont animés par une posture de classe. Les gens qui ont du capital veulent le faire valoir, le valoriser. Il s’agit donc de privatiser le plus possible. Ce qui produit un stratagème bien connu : quand on veut supprimer un secteur public, on dit qu’il est inefficace, et pour qu’il le soit effectivement, on l’affaiblit.
Il y aurait donc une « rupture » à partir de 2017 et l’arrivée de Macron au pouvoir. Peut-on évoquer plus généralement des causes structurelles à la crise du logement ?
Didier Vanoni Il y en a une qu’il ne faut pas négliger : la progression de la pauvreté, constante depuis vingt ans. Aujourd’hui, plus de cinq millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté. 80 % des Français qui sont confrontés à la crise du logement sont insatisfaits.
Le marché est fermé à toute possibilité de mouvement. Les gens qui ont besoin de changer de logement fréquemment s’appauvrissent. Parmi eux, il y a les migrants, et il y a désormais les publics vieillissants, qui représentent 15 à 20 % des primo-accédants à un logement social. Il est devenu courant de déménager quatre fois après son entrée à la retraite. C’est là un bouleversement structurel qui crée de nouveaux facteurs de crise.
Ian Brossat Vu de l’étranger, le fait que la France dispose de 4 millions de logements sociaux est perçu comme un atout extraordinaire. À Madrid, où je me suis rendu récemment pour un débat sur cette question, il y a 2,5 % de logements sociaux. À Paris, 25 %. Pourtant, en France, les gouvernements se sont mis à considérer le logement social comme un problème. Je me souviens de discussions avec le ministre Guillaume Kasbarian, qui était animé par une forme de haine vis-à-vis du logement social et de ses locataires.
L’État français semble désirer la fragilisation de son modèle du logement social, en vue de suivre des recettes qui ont été appliquées dans les années 1980 en Grande-Bretagne. Aujourd’hui, les Britanniques se mordent les doigts de s’être débarrassés de leur parc de logements sociaux.
Dans le cadre des débats budgétaires, le Sénat majoritairement de droite a réussi à faire adopter des amendements, ce qui témoigne d’une large union pour dénoncer la politique menée depuis 2017 sur le plan du logement. Et, en plus de ces réactions transpartisanes, nous avons besoin d’un front social. Nous devons unir, sur cette question, aussi bien les plus défavorisés que les classes moyennes qui n’arrivent plus à se loger convenablement.
Pour expliquer la crise de la construction, sont souvent évoquées la flambée du coût des matières premières et les exigences dues aux enjeux écologiques. Est-ce bien là que se situent les causes de ce manque à construire ?
Emmanuelle Cosse Il peut y avoir des coûts plus élevés, mais ce sont des prétextes. De même que pour les politiques environnementales, elles n’empêchent pas du tout de construire du logement. Elles nous permettent au contraire d’avoir des programmes de logements un peu plus denses et mieux proportionnés, avec, en plus, une meilleure efficacité énergétique.
Si on ne construit pas, c’est donc parce que les élus ne veulent pas qu’on construise. Se battre pour une vraie politique du logement social, c’est aller dans les vents contraires, puisque c’est aller vers le vivre-ensemble dans une société où les projets politiques sont souvent individualisants et où le discours dominant incite à séparer la population.
La vraie question des prochaines municipales sera : peut-on porter aux responsabilités une équipe qui n’a pas d’autre proposition sur la question du logement que de ségréguer par le haut ? Le débat n’est plus entre droite et gauche, mais entre ceux qui font et ceux qui ne font pas.
Didier Vanoni Le changement climatique va générer de l’inconfort, mais aussi des catastrophes. Ce n’est pas un sujet pour dans trente ans, plutôt pour la semaine prochaine. Or, rien ne bouge. On sait que l’adaptation à ces bouleversements va être un sujet crucial, mais nous n’anticipons rien. C’est qu’il y a aussi un fond idéologique au problème.
Je travaille actuellement sur la loi Besson, qui a fondé toute la politique en faveur du logement des défavorisés. La principale condition à l’émergence de cette loi qui date de trente-cinq ans, c’est que l’opinion publique était prête. Il y avait l’abbé Pierre, Geneviève de Gaulle-Anthonioz, Coluche venait de créer les Restos du cœur, Michel Rocard le RMI qui deviendra le RSA, etc. Ce qu’il manque aujourd’hui, c’est tout ça.
L’opinion n’est pas prête. Nombreux sont les gens en France qui pensent que les inégalités sociales sont naturelles, et que s’il y a des pauvres, c’est la faute des pauvres eux-mêmes. Il va être très compliqué d’amener les acteurs sur une nouvelle dynamique : c’est pourquoi je pense que le premier combat est celui de l’opinion. Il faudrait qu’une campagne électorale à venir mette ce sujet au centre des débats, bien que l’impulsion puisse aussi provenir des collectivités territoriales.
Ian Brossat L’État doit venir en aide aux collectivités qui souhaitent construire du logement social et, à l’inverse, il y a besoin du bâton de sanctions plus fortes lorsque des maires font obstacle à l’application de la loi. En l’occurrence, la loi SRU de 2000, qui est une grande loi, votée par la gauche. Elle prévoit désormais 25 % de logements sociaux dans toutes les communes de plus de 3 500 habitants.
À Paris, qui est la ville la plus dense d’Europe, nous y sommes parvenus en transformant des bâtiments existants, et non en construisant du logement neuf. On concilie ainsi l’exigence sociale et l’exigence environnementale, puisque quand on transforme du bâti existant, on n’artificialise pas les sols. Cela montre que les maires, qui s’abritent derrière un prétendu manque de foncier disponible, sont souvent de mauvaise foi.
Certes, Paris a des moyens financiers que d’autres collectivités n’ont pas. C’est la raison pour laquelle l’État doit les accompagner financièrement. Mais, enfin, force est de constater qu’il y a des communes qui en ont fait un enjeu électoral et qui refusent d’en produire. Non pas parce qu’elles n’aiment pas l’architecture, mais parce qu’elles n’aiment pas les gens qui vivent à l’intérieur. Dans ces cas-là, il faut leur tordre le bras, les obliger à appliquer la loi.
23/03/2025
Hoffmann Green accélère son partenariat avec Trecobat
Hoffmann Green annonce l’extension de son partenariat avec le groupe Trecobat, 3e constructeur de maisons individuelles en France. Depuis début mars, les ciments décarbonés 0 % clinker Hoffmann Green sont déployés sur plus de 100 maisons Trecobat Green et Trecobois. Ceci, dans le Grand Ouest de la France.
Un partenariat qui date de 2024
Après une première phase d’essais et de tests réussie en 2024, Trecobat a été convaincu par la qualité de ces ciments décarbonés.
Ce déploiement repose sur une synergie technique entre le ciment H-UKR et sur les systèmes de planchers préfabriqués de Fimurex Planchers. Cette innovation permet d’intégrer des planchers décarbonés dans les maisons à ossature bois Trecobat Green et Trecobois. L’Atex obtenue en novembre 2024 pour cette application valide la pertinence de cette approche. Et ouvre la voie à une mise en œuvre plus large.
Hoffmann Green s’appuie sur un vaste réseau de partenaires disposant de centrales à BPE. Ceci, pour livrer ses produits sur les chantiers de Trecobat dans l’Ouest de la France. Ce maillage territorial optimisé garantit un approvisionnement efficace en béton décarboné d’Hoffmann Green sur tous les chantiers de maisons individuelles. L’intensification de ce partenariat avec des engagements de volumes permet à Hoffmann Green de poursuivre sa stratégie de diversification. Et d’accélérer sa dynamique commerciale sur le marché français.
22/03/2025
Guerre des droits de douane: Le secteur de la construction belge ne s’attend pas à une hausse des prix à court terme
Embuild relève que le prix de matériaux de construction importants s’est contracté, revenant au niveau qui prévalait avant la guerre en Ukraine et la crise de l’énergie.
La guerre commerciale menée par les États-Unis, qui augmente tous azimuts les droits de douane, notamment sur l’acier, ne devrait pas conduire à une hausse du prix des matériaux de construction en Europe, du moins pas dans l’immédiat, estime vendredi Embuild, la fédération du secteur de la construction.
Embuild relève que le prix de matériaux de construction importants s’est contracté, revenant au niveau qui prévalait avant la guerre en Ukraine et la crise de l’énergie. Ainsi le prix de l’acier a baissé de plus de 16% début 2025, par rapport à janvier 2022, lorsque l’invasion de l’Ukraine a été lancée. Dans le même temps, le bois a connu une diminution de plus de 27%, les matériaux non ferreux (aluminium, cuivre, zinc, plomb) de près de 15% et le plastique (PVC, isolation et polyuréthane) de plus de 34%.
D’autres matériaux sont devenus plus chers, comme le sable, les briques ou le ciment, mais « en général, nous pouvons parler d’une stabilisation des prix », avance la fédération. Les droits de douane imposés par les États-Unis ne devraient pas avoir de conséquence immédiate sur le secteur, considère Embuild. Ils pourraient même être bénéfiques, affirme la fédération. Les taxes américaines « sur l’acier chinois ou le bois canadien, par exemple, sont plutôt positifs (…) car l’offre de ces deux produits devient plus abondante ici et les prix pourraient encore baisser », analyse la fédération.La réponse de l’Europe n’inquiète pas non plus Embuild. Même si des droits d’importation européens devaient s’imposer à des matériaux américains, le secteur de la construction ne devrait que peu en souffrir alors qu’il « importe à peine 25 % de tous les matériaux pour le gros-œuvre, et dans la grande majorité depuis l’Union européenne ».
21/03/2025
UK: Nouveaux standards technologiques pour la production de plaquettes de parement
L'entreprise britannique a notamment adopté le système d'extrusion exclusif de Sacmi, qui élimine le processus de découpe traditionnel et offre des avantages significatifs en termes de durabilité, d'économies d'énergie, de réduction des déchets et d'optimisation globale du processus.
Pour compléter la nouvelle usine, la division Brique de BMR a fourni deux lignes d'usinage pour la rectification, la découpe latérale et le bordage des plaquettes de brique et des plaquettes mécaniques. Au cœur de l'offre se trouve Squadra Kerf, la dernière innovation de l'entreprise italienne, conçue pour garantir une haute précision, une qualité supérieure et une efficacité globale accrue. Cette solution précise, efficace et durable améliore le processus en minimisant les reprises et les déchets. La division Brique de BMR est spécialisée dans les technologies de pointe pour l'industrie de la brique et propose des solutions de pointe pour le meulage des bords et le chanfreinage.
Squadra Kerf : qualité, durabilité et efficacité reproductibles
Squadra Kerf est une solution de haute précision dotée d'un châssis en acier robuste, idéale pour le meulage à sec de plaquettes de brique en utilisant des coupes latérales opposées. Le matériau est traité par un système de courroie crantée mécaniquement synchronisé, entraîné par un motoréducteur à variateur de fréquence, se déplaçant le long de guides en acier trempé pour garantir des performances constantes et une fiabilité à long terme.
Pour maintenir la stabilité pendant l'usinage, la machine est équipée d'une unité de pressage supérieure amortie, dont la force de poussée est régulée par un système de vérins pneumatiques et de tiges d'équilibrage, lui permettant de s'adapter en permanence aux exigences de production.
L'un des principaux atouts de Squadra Kerf est son système de tête d'usinage, qui garantit un usinage de haute précision à chaque étape. Pour le calibrage frontal, la machine est équipée de six têtes opposées avec broches électriques, dont la vitesse est réglable par variateur de fréquence. Elle est également équipée de quatre têtes à position variable, utilisables pour le calibrage frontal et la coupe latérale. Chaque unité fonctionne sur des guides coulissants dédiés.
Pour les opérations de coupe latérale, la machine est équipée de quatre têtes de coupe opposées montées sur un système à double glissière avec guides à recirculation de billes, permettant un réglage précis sur les axes horizontal et vertical.
Outre ses performances mécaniques, Squadra Kerf se distingue également par son nouveau système de gestion des poussières. La machine est équipée d'un système d'extraction qui localise les points d'extraction stratégiques, minimisant ainsi la dispersion des poussières résiduelles. Il en résulte un processus plus propre, améliorant la qualité et la fiabilité à long terme du fonctionnement de la machine, ainsi que la santé et la sécurité au travail. Tous les paramètres de la machine sont contrôlés par un automate programmable intégré, assurant une surveillance du processus en temps réel.
BMR accompagne l'industrie de la brique dans sa transition écologique
L'adoption de la technologie BMR répond à la nécessité de produire des produits finis de haute qualité tout en minimisant les déchets et la consommation d'énergie. La fourniture de ces deux lignes de pointe marque une étape cruciale du projet de conversion de l'usine de l'entreprise britannique, qui devrait débuter dans les prochains mois.
L'objectif de l'entreprise est non seulement de répondre à la demande croissante pour ce type de produit, mais aussi d'adopter une approche de fabrication toujours plus durable. La décision d'adopter la technologie innovante de BMR pour éliminer les marques de découpe traditionnelles constitue une étape importante dans cette direction.
L'ensemble de l'industrie de la brique suit de près ce projet ambitieux, car il a le potentiel d'établir de nouvelles normes pour l'ensemble du secteur, et BMR apparaît comme un partenaire clé pour favoriser une transformation durable.
20/03/2025
Le nouveau site de la FFTB est en ligne !
Le site a pour ambition de donner des informations et éclairages sur la profession, ses enjeux et sur les actions menées au service d’une production locale, compétitive et décarbonée de tuiles et briques.
Les enjeux : proximité et ancrage territorial, économie circulaire depuis l’argile, la terre jusqu’au réemploi des produits et à leur fin de vie, innovation au service de la pérennité, de la performance et du confort pour une construction durable, accessible partout et à tous, et enfin la transition écologique de l'industrie au travers de la feuille de route de décarbonation collective et volontaire dans laquelle s’est engagée la profession.
- Rôle, histoire, missions, adhérents de la FFTB
- Les fabricants de tuiles et briques en France : via une carte interactive
- Les produits : tuiles, briques de structures, briques apparentes sont des solutions constructives incontournables pour tout type de bâtiments et particulièrement le logement collectif et individuel.
- Actualités et Ressources : magazines, communiqués de presse, guide, vidéos…
La FFTB éspère qu’il répondra à vos attentes. Vos suggestions sont naturellement bienvenues !
A bientôt sur https://lnkd.in/eRbHQ6zF
19/03/2025
« Il faut que les perspectives deviennent meilleures », Rémy Montrieux
Vivement que le bâtiment, d'une façon générale, retrouve l'activité d'il y a trois ans. C'est une activité de renouvellement, où il y a un besoin, où il n'y a pas d'importations ou très peu, et où il y a des savoir-faire qu'il faut surtout garder.
Il y a des crises tous les 10 ans, on est habitué. Mais d'habitude, cela dure un an ou deux ans. Là, cela fait deux-trois ans. Cette crise expliquera les difficultés à se loger dans cinq ans.
Retrouver un bon rythme de construction
C'est une préoccupation de tous les entrepreneurs en ce moment. Chez Rairies Montrieux, on n’a pas à se plaindre, l’activité va plutôt très bien. Mais on sort d’un moment de surchauffe, accompagné de problèmes en termes de hausses de prix et des taux d’intérêt. Et la crise actuelle ne nous plaît pas trop…
Je suis assez âgé, donc j'ai connu des périodes dans les années 70-75, où se construisaient 600 000 logements par an, [dont 550 000 logements construits en 1973, d’après l’Insee, NDLR]. Quand tout allait bien, il y avait une création d'emplois annuelle dépassant les 30 000 personnes.
On a peut-être été un peu loin. Maintenant, il ne faudrait pas que dans les années qui viennent, il y ait 30 000 salariés en moins chaque année.
N’allons pas non plus vers les 600 000 constructions. Il ne faut pas rêver, ce ne sera plus jamais le cas. Le bon rythme de croisière est à 350 000.
Et c’est bien, car aujourd’hui, on construit mieux. Quand on va en banlieue, dans les villes, on voit de très belles réalisations. Mais ces belles créations-là sont possibles qu'avec le savoir-faire d’entrepreneurs, de poseurs, et d’architectes qui travaillent très bien.
Il faut que les perspectives deviennent meilleures. Sinon des gens vont se détourner du bâtiment. Et là, on va regretter, parce que retrouver ce savoir-faire sera de nouveau difficile.
Redonner le goût de travailler dans le bâtiment
Au sein de Rairies Montrieux, nous étions 75 personnes il y a cinq ans. Aujourd’hui, nous sommes 130. Nous avons embauché assez facilement, des manutentionnaires comme des cadres. Il n'y avait pas d'ingénieur chez nous il y a 20 ans. Aujourd'hui, il y en a quatre. On a pu aller vers les fonctions support, qui vont du laboratoire à un tas d’autres métiers (ordonnancement, etc.).
Pourtant, on est loin de tout : à 40 km d'Angers, à 50 km du Mans. On ne peut pas dire que nous sommes basés sur dans des bassins extrêmement intéressants. Mais sur ces métiers-là, on a pu recruter autour de chez nous.
Dans les effectifs, 50 % ont entre 18-30 ans. Je suis patron depuis mes 20 ans et j'ai déjà du renouveler des équipes parties à la retraite, et je peux vous le dire : les jeunes d'aujourd'hui sont aussi motivés que les jeunes d'il y a 50 ans. Car qu’importe la génération, les jeunes ont toujours besoin de liberté financière, de payer leur permis de conduire et leurs études…
On a sollicité beaucoup dans la maintenance, mais je pense aussi à notre directeur commercial, arrivé il y a dix ans. Même s’il habite à des kilomètres de notre usine et que le monde de la brique est très petit - 4 500 à 5 000 personnes, il a su trouver sa place.
Il faut dire qu’on essaie de donner du sens au travail de chacun. Par exemple, tous les ans, à Noël, nous faisons un déplacement sur une réalisation qu’on a fourni. Le prochain sera à Paris, sur différents chantiers importants en cours. Cela donne à nos employés une reconnaissance de leur travail au quotidien. Rien qu’avec notre participation sur le Village des Athlètes, les gens sont très fiers.
Rémy Montrieux, PDG de Rairies Montrieux
18/03/2025
Edilians a investi 8 millions d’euros dans une nouvelle ligne robotisée de production de tuiles à Pargny-sur-Saulx
Neuf semaines de travaux (menés l'été dernier) et 8 millions d'euros ont été nécessaires pour cet investissement qui vient pérenniser l'activité d'Edilians et prolonger l'histoire de la tuilerie à Pargny-sur-Saulx, qui dure depuis 1811.
17/03/2025
Belgique- wienerberger lance Elfino Grande: une tuile pour la toiture et la façade
Une tuile à l’aspect fin, mais pétrie de caractère
La dernière nouvelle collection de tuiles plates signée wienerberger surprend par son design allongé et son pureau fin. Grâce à son look épuré et contemporain, elle confère à chaque bâtiment un caractère architectural. La collection Elfino Grande se compose de deux tuiles: la tuile Elfino Grande (18,4 pièces/m²) conçue pour la toiture et la façade, et la tuile raccourcie Elfino Grande (28,6 pièces/m²) spécifiquement destinée aux façades. Cette collection se décline en trois teintes aux nuances chaudes: gris clair, rouge rouille et brun foncé. Chaque variante de couleur arbore des différences de nuances subtiles qui créent un effet vivant et naturel, permettant à la tuile de s'intégrer facilement dans différents styles architecturaux. En faisant se prolonger des tuiles de même couleur sur le toit et la façade, vous créez en outre de l’homogénéité ainsi qu’un look épuré qui accentue la forme du bâtiment.
Pose rapide et efficace
Outre son esthétique, la tuile Elfino Grande offre aussi des avantages pratiques pour les couvreurs car, grâce à son talon d’accrochage continu en partie supérieure, sa pose est extrêmement rapide et aisée. De plus, en raison de son format généreux, les couvreurs auront besoin de beaucoup moins de tuiles plates au mètre carré. Elfino Grande convient en outre parfaitement pour les projets de rénovation. Il ne sera en effet généralement pas nécessaire de renforcer la structure du toit existante. Les tuiles de la collection Elfino Grande peuvent être appliquées tant en pose à joints croisés qu’en pose en appareillage sauvage.
Durables et réutilisables
Les tuiles de cette nouvelle collection sont produites localement à partir de matières premières naturelles et recyclables. Grâce au processus d’engobage, ces tuiles plates en terre cuite sont inaltérables. De plus, pouvant être démontées et réutilisées, elles conviennent donc à merveille pour des projets de construction circulaire.
16/03/2025
CTTC : Le projet CERCLAGE se poursuit!
Les dernières avancées sont encourageantes :
- Transformation des déchets céramiques : grâce au matériau fournis par nos partenaires industriels, TELLUS CERAM - La Briqueterie et CERAQUITAINE, le projet progresse sur cette étape clé.
- Réutilisation et réemploi : des premiers essais ont été menés avec des résultats prometteurs.
Les prochaines étapes ?
- Poursuivre les caractérisations des matériaux recyclés
- Programmer de nouveaux essais de mise en forme par d’autres partenaires
Prochain rendez-vous ?
Le 3 juillet 2025 à Limoges dans le cadre de la CeramicWeek pour un nouveau point d’avancement. Nos partenaires Région Nouvelle-Aquitaine ainsi que le Pôle Européen de la Céramique seront à nos côtés pour suivre l’avancement du projet.
♻️Le projet CERCLAGE regroupe un consortium de 6 acteurs du territoire de Région Nouvelle-Aquitaine.
Il est composé des entreprises citées et complété par le CTTC: Centre de Transfert de Technologies Ceramiques (chef de file), le centre de transfert méthodologique APESA, Révélateur de Solutions Durables , IRT AESE - Saint Exupéry, GALTENCO SOLUTIONS, TELLUS CERAM - La Briqueterie et CERAQUITAINE.
Le projet a pour budget 1,16M€ et se terminera en 2027.
Le consortium remercie l’Europe en Nouvelle-Aquitaine ainsi que la Région Nouvelle-Aquitaine pour leur confiance et leur soutien financier à la réalisation de ce projet ambitieux.
Ce projet est co-financé par l'L'Union Européenne (UE).
15/03/2025
Allemagne: le briquetier Schlagmann Poroton vers -40% d'émissions carbone
Le fabricant de briques Schlagmann Poroton est en train de convertir son usine de production existante à Zeilarn en Bavière dans le respect du climat. L’objectif est, conformément à la feuille de route de l'Bundesverband der Deutschen Ziegelindustrie e.V., de supprimer progressivement la combinaison four-séchoir habituelle dans l’industrie.
Dans le cadre du projet « DECARBZEW1 financé », le producteur de briques transforme son four et son système de séchage à cet effet. Dans le cadre de ce projet, qui s’élève à un total de 25 millions d’euros, la décarbonation se fera en plusieurs étapes d’expansion d’ici 2028.
Pour une optimisation globale du processus, par exemple, la chambre de combustion du four tunnel est réduite, ce qui entraîne une réduction de la quantité de fumée et de gaz d’échappement générée. Le principe de récupération de la chaleur résiduelle au moyen d’une pompe à chaleur haute température dans le séchoir tunnel garantit également une augmentation de l’efficacité. Surtout, en utilisant des sources d’énergie renouvelables pour le fonctionnement de l’usine, Schlagmann Poroton sera en mesure d’économiser jusqu’à 40 % des émissions générées par la production de briques à l’avenir.
Le Bundesministerium für Wirtschaft und Klimaschutz soutient le projet dans le cadre du programme d’encouragement « Décarbonation dans l’industrie », supervisé par le hashtag#KEI.
Toutes les informations sur le projet : https://lnkd.in/eziqQ95r
14/03/2025
Heavy Clay UK: Favoriser le progrès dans l'industrie de l'industrie la terre cuite au Royaume-Uni
Une étude de McKinsey & Company a révélé que des pratiques efficaces de partage des connaissances peuvent améliorer la productivité sur le lieu de travail jusqu'à 25 %, en particulier dans les secteurs qui dépendent de la collaboration et de l'expertise spécialisée. Cela met en évidence le potentiel important de gains d'efficacité et d'innovation lorsque les entreprises adoptent activement un environnement où les connaissances sont librement échangées.
Dans le contexte de l'industrie britannique de fabrication de tuiles et briques, cette statistique démontre l'importance des initiatives structurées de partage des connaissances, telles que les programmes de formation, les conférences industrielles et les plateformes numériques, pour optimiser les opérations et améliorer les connaissances de l'industrie.
L'importance de l'industrie de la terre cuite au Royaume Uni
L'industrie britannique de fabrication de terre cuite joue un rôle essentiel dans le soutien des secteurs de la construction, des infrastructures et de la conception du pays. Au cours des cinq dernières années, de 2019 à 2024, la taille du marché de l'industrie au Royaume-Uni seulement a augmenté à un taux de croissance composé de 4,2 %. Réputée pour sa production de briques, de tuiles et d'appareils sanitaires, l'industrie est essentielle à la construction de maisons durables, d'espaces commerciaux et d'infrastructures publiques. Avec un héritage remontant à des siècles, les produits en argile britanniques sont réputés pour leur qualité, leur fiabilité et leur durabilité. Le secteur soutient également une chaîne d'approvisionnement solide, contribuant de manière significative à l'économie britannique par le biais de l'emploi, des exportations et des investissements dans les communautés locales.
Au-delà de son importance économique, l'industrie britannique de fabrication d'argile est un leader dans l'adoption de pratiques respectueuses de l'environnement. De l'utilisation de matériaux d'origine locale à l'innovation de procédés de fabrication à faible émission de carbone, le secteur s'engage à réduire son empreinte environnementale.
Cet engagement s'aligne sur les objectifs nationaux et mondiaux en matière de durabilité, faisant de l'industrie un acteur clé dans la promotion de l'agenda vert du Royaume-Uni. En alliant tradition et innovation, la fabrication d'argile au Royaume-Uni répond non seulement aux exigences de la construction moderne, mais préserve également le savoir-faire et l'expertise qui définissent son héritage.
Réseautage des participants et exposants de Heavy Clay UK Réseautage des participants et exposants de Heavy Clay UKHeavy Clay UK
En partenariat avec l'Institute of Quarrying (IQ), la Heavy Clay Technology Association (HCTa) a lancé l'événement Heavy Clay UK en novembre dernier. L'événement, sponsorisé par Lingl UK, Borregaard, Craven Fawcett, Keller, Rieter Morando et Refratechnik, a été bien accueilli avec plus de 30 exposants présentant leurs derniers développements à plus de 100 participants. Destiné aux employés travaillant dans l'industrie de fabrication de l'argile, l'événement a été l'occasion pour les participants de réseauter, de partager des connaissances et de s'informer sur les dernières innovations, les conseils et les meilleures pratiques.
Révolutionner la cuisson de la céramique grâce à l'hydrogène
L'une des présentations présentées lors de l'événement a été celle du Dr Andrew McDermott, directeur général adjoint de Ceramics UK, dont l'objectif était de transformer le secteur britannique de la céramique grâce à la technologie de cuisson à l'hydrogène. La présentation a détaillé deux phases de projets sur l'hydrogène : H2P1, une étude de faisabilité de six mois évaluant l'utilisation de l'hydrogène dans la cuisson de la céramique ; et H2P2, un projet de démonstration de deux ans visant à mettre en œuvre la cuisson à l'hydrogène dans les fours de production.
À gauche : Andrew McDermott, directeur général adjoint de Ceramics UK ; À droite : Développement de projets, présenté par Reiter Morando À gauche : Andrew McDermott, directeur général adjoint de Ceramics UK ; Droite : Développement de projets, présenté par Reiter Morando
Stratégie de numérisation
LINGL SOLEAD GmbH a parlé de l'intégration de l'évaluation des données de production, de l'efficacité globale des équipements (OEE) et de la technologie du jumeau numérique dans le cadre de sa stratégie de numérisation visant à améliorer la productivité et l'efficacité de la fabrication. Le jumeau numérique sert de réplique virtuelle des machines physiques, permettant une surveillance, un fonctionnement et un dépannage en temps réel.
Transformation des systèmes énergétiques
Cette présentation a porté sur des projets innovants de récupération de chaleur dirigés par Rieter Morando et Keller Solutions, soulignant leur objectif de minimiser la demande en énergie primaire grâce à la réutilisation de l'énergie thermique générée dans les processus industriels. Parmi les exemples clés, citons la récupération par Refratechnik Cement GmbH de la chaleur résiduelle des zones de refroidissement des fours, qui contribue à hauteur d'environ 12 GWh d'énergie par an au réseau de chauffage municipal de la ville allemande de Göettingen, réduisant ainsi considérablement les émissions de CO2.
Prix du HCTa
Pendant Heavy Clay UK, le HCTa a profité de sa cérémonie de remise des prix pour reconnaître le travail acharné et les réalisations de ceux qui ont rendu des services méritoires à l'Institut, ainsi que les réalisations dans les cours universitaires techniques proposés à l'industrie.
Le prix Ernest Simpson et le prix Lisney ont été décernés à David Baggaley d'Ibstock plc, vice-président de la branche nord du Staffordshire de la HCTa, tandis que Martin Petch, directeur du four Forterra, a reçu le prix du certificat de séchage et de cuisson de l'argile et le prix Keith FR Morton.
En repensant à l'événement, la présidente de la HCTa, Paula Wardle, a commenté : « C'était formidable de voir nombre de nos fournisseurs de l'industrie dans le hall d'exposition interagir avec les employés de l'industrie, partager les meilleures pratiques et de nouvelles idées. J'ai été honorée de remettre des prix à nos meilleurs étudiants pour leurs réalisations. »
Heavy Clay UK reviendra plus tard cette année, le jeudi 20 novembre. Pour exprimer votre intérêt à exposer ou à parrainer l'événement 2025, visitez : www.quarrying.org/heavy-clay-2025
Construire des connaissances brique par brique
La HCTa s'engage à faire progresser la technologie de l'argile lourde au Royaume-Uni et à l'étranger. Sa mission est d'offrir aux personnes des opportunités précieuses pour élargir leur expertise professionnelle, améliorer leurs compétences et acquérir de nouvelles qualifications.
En partenariat avec le Mineral Products Qualifications Council (MPQC), le HCTa propose le cours « Introduction à l'industrie de l'argile lourde : niveau 2 » avec des cohortes commençant en mars, juin et septembre 2025. Destiné principalement aux employés ayant besoin d'une compréhension de base de la fabrication de l'argile lourde, le cours fournit des connaissances techniques de base « de la carrière au camion » sur les processus impliqués dans la fabrication de briques, de pavés, de tuiles et de tuyaux.