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11/05/2015

Une nouvelle usine pour Bouyer Leroux

Créée en 1955 à la Séguinière dans le Maine-et-Loire, la société Bouyer Leroux est une entreprise familiale devenue une société coopérative et participative (SCOP) en 1980.
Au fil des années, l’indépendance de l’entreprise et ses résultats l’ont amenée à atteindre un niveau de fonds propres qui lui a permis de réaliser d’importants investissements ainsi que plusieurs acquisitions (lire également notre article dans cette édition en page 8).
En 2013, le groupe Bouyer Leroux acquiert l’activité “Structure” d’Imerys, aujourd’hui Bouyer Leroux Structure, et réalise un an plus tard une unité de production d’éléments de grandes longueurs sur le site de La Boissière-du-Doré en Loire-Atlantique en vue de développer son activité.
4,5 millions d’euros investis dans ce projet industriel
Implantée dans un bâtiment de 15 000 m2 sur un terrain d’une surface de 10 ha, la construction de cette nouvelle ligne qui a débuté en janvier dernier s’est réalisée dans un temps record. Le site a vu le jour en mai et la production a démarré en juin 2014, avec un objectif de qualité et de productivité atteint dès le mois de juillet.
« Destiné au départ à la fabrication de briques de murs, le projet a été réorienté vers la fabrication de linteaux et de coffres de volets roulants monoblocs en terre cuite due à une demande plus importante sur ce marché », explique Roland Besnard, Pdg du groupe Bouyer Leroux.
Le site a été équipé d’un nouveau séchoir, d’une ligne complète de manutention des éléments de grandes longueurs (supérieurs à trois mètres) sur les différentes phases du processus de production, d’une ligne de sciage pour la fabrication de produits dont les longueurs peuvent varier de 80 cm à plus de trois mètres, de deux lignes d’assemblage des coffres de volets roulants. (lire également notre article page 39).
Nouvelle usine en Normandie en 2015
Avec une production de 10 000 tonnes actuellement, cette unité qui tourne sept jours sur sept, peut atteindre les 20 000 tonnes si l’on exploite toute sa capacité.
Cette unité confirme la volonté de l’entreprise de devenir leader sur ce marché comme elle l’est d’ores et déjà sur celui des briques.
Le groupe Bouyer Leroux dispose aujourd’hui d’un effectif d’environ 740 salariés, dont 226 sociétaires, et devrait réaliser un chiffre d’affaires supérieur à 165 millions d’euros.
La Scop n’a pas encore fini de se développer puisqu’elle a récemment acquis un terrain de 10 ha en Normandie à Forges-les-Eaux destiné à accueillir une usine à l’horizon 2015.

Source L'Industrie Céramique et Verrière

10/05/2015

Dragon Rouge construit Terreal

Dragon Rouge imagine la nouvelle identité visuelle et verbale de Terreal, acteur en matériaux de construction et notamment en terre cuite. 

C'est dans le cadre de son projet d’entreprise « Terreal 2020 » que le groupe a fait appel à l'agence qui contribue à accompagner l'enseigne sur trois enjeux. 
Il s’agit pour Terreal de se positionner comme un acteur global de l’enveloppe du bâtiment durable ; de mettre en valeur son engagement en termes de responsabilité sociale et environnementale et évidemment d'accélérer sa notoriété. 

« Terre de votre imagination » : Dragon Rouge a articulé une plateforme de marque autour de la beauté de la terre. Côté identité, jaillit "l’étincelle", emblème de la marque. 

Le lancement s’est traduit en interne par la réalisation d’un nouveau magazine « Terreal Mag » ainsi que d’un brand book. En externe, l’agence a créé la première brochure institutionnelle du groupe ainsi qu’un film de marque.

09/05/2015

Algérie - Adrar : Les constructions ancestrales «précaires» !

L’architecture de terre, un savoir-faire durable


Utiliser les matériaux locaux dans les futurs projets de construction est une idée fortement discutée aux journées d’information et de sensibilisation du 4e Festival international de promotion des architectures de terre, ArchiTerre, à l’université Ahmed Draia, à Adrar. Des journées clôturées dimanche soir.
Les matériaux locaux sont, selon Abdelhamid Benouali du Centre national d’études et de recherches intégrées du bâtiment (CNERIB), naturels, sains et non énergivores à la production et à l’exploitation. «Et la terre est le matériau le plus ancien utilisé en Algérie. Il en est de même de la pierre et du plâtre fabriqué localement. Aujourd’hui, dans les programmes du logement, le parpaing de ciment et la brique de terre cuite sont les plus utilisés.

Ces matériaux donnent des habitations avec un comportement thermique médiocre», a-t-il relevé. Il a plaidé pour un retour aux pratiques ancestrales de construction, notamment dans le sud du pays et dans les Aurès, pour économiser l’énergie et respecter l’environnement. Tous les intervenants aux débats ont relevé que les constructions en béton consomment beaucoup d’électricité et de gaz pour la climatisation et le chauffage comparées aux habitations bâties en terre ou en pierre.
L’architecte Yasmine Terki, commissaire du Festival ArchiTerre, a noté, pour sa part, que les ksour du sud de l’Algérie sont menacés de disparition aujourd’hui. La raison ? Un plan du ministère de l’Habitat pourtant sur «la lutte contre les constructions précaires» a été adapté, créant des confusions. Dans les régions du Sud, les APC ont demandé aux citoyens de détruire leurs maisons bâties en pierre comme le veut la tradition constructive pour les remplacer par des habitations en béton en plein Sahara  ! Une aide financière est accordée à ceux qui acceptent de reconstruire leurs maisons faussement présentées comme «plus solides». «Le problème ne réside pas dans les matériaux de construction utilisés dans les ksour, mais dans le fait que l’Etat n’a rien fait pour moderniser ces espaces.

On peut parfaitement vivre dans les maisons en terre ou en pierre et dans des conditions modernes de confort», a soutenu Yasmine Terki. Ilhem Belhatem, architecte et directrice de l’Atelier D à Paris, a relevé un retour à la construction en bois avec remplissage bio sourcé (matériaux à base végétale) en Europe. Plusieurs architectes européens plaident actuellement pour l’utilisation du béton chanvre, qui est constitué de chaux, de chènevotte fibrée et d’eau.

Ce béton est aussi solide que celui constitué de ciment mais plus souple et résistant aux séismes. Selon Ilhem Belhatem, les savoir-faire ancestraux en matière de construction se sont adaptés aux écosystèmes naturels depuis longtemps. «Dans l’architecture bio climatique, il est important d’observer le niveau d’ensoleillement, la pluviométrie, le sens des vents, les vents dominants. Les vents permettent de rafraîchir les intérieurs de façon passive. Il faut s’appuyer sur les savoir-faire locaux et l’architecture vernaculaire qui nous donnent des leçons sur la manière de s’adapter au climat, à la chaleur, au froid», a-t-elle noté, soulignant que les savoirs-faire locaux sont liés à la matière qui existe localement. Ilhem Belhatem a notamment réalisé avec son équipe un immeuble en briques de terre crue à Bujumbura, capitale du Burundi.
L’ingénieur civil Horst Shroeder, ancien président de l’Association de la construction en terre (Dachverband Lehme) et ancien enseignant à l’université Bauhaus, a présenté les normes et standards adaptés en Allemagne pour les architectures de terre. «Le tout est rassemblé dans un livret  Lehmbau Regeln élaboré par notre association.
Ces normes, qui couvrent tous les aspects du bâtiment, ont été approuvées par l’autorité allemande de construction en 1999. L’intérêt pour la construction en terre en Allemagne a commencé au début des années 1980 avec l’émergence de la culture écologique. Depuis cette année, on fait attention à la consommation d’énergie, au climat, au développement durable. Tout le monde est d’accord sur la nécessité de réintégrer la terre comme matériel de construction dans les bâtiments contemporains», a expliqué Horst Shroeder. Après Adrar, les invités de ArchiTerre 2015 se déplacent à Timimoun pour visiter, entre autres, le Centre algérien du patrimoine culturel bâti en Terre (Capterre) que dirige Yasmine Terki. Le Capterre, qui existe depuis 2012, est installé dans l’ex-hôtel Oasis rouge.


08/05/2015

La filière terre cuite mobilise les couvreurs sur l'ITE

Pour encourager les couvreurs à développer l'isolation par l'extérieur dans leur activité, la FFTB (Fédération Française des Tuiles et des Briques) leur propose une brochure en six arguments rappelant les avantages de ce type de travaux.

"Le toit est votre territoire. Tirez la couverture à vous !". S'appuyant sur des arguments forts, la Fédération Française des Tuiles et des Briques souhaite inciter les couvreurs à promouvoir l'isolation thermique par l'extérieur auprès de leurs clients. Selon une étude de l'Ademe et Etude Open, les travaux de rénovation énergétique ont enregistré une croissance de plus de 10% sur les 5 dernières années. Soutenus par des politiques publiques favorables (crédits d'impôts, TVA à taux réduit...), les artisans du bâtiment ont de réelles opportunités pour doper leur activité. Et en particulier du côté des ITTE (Isolation Thermique de la Toiture par l'Extérieur), un marché qui a le vent en poupe, comme le souligne la FFTB. "Avec un total de 16 millions de toits peu ou mal isolés, ce sont plus de 30 années de chantiers assurés à ceux qui sauront en profiter".
La légitimité des couvreurs
Pour encourager à développer ce type d'isolation, la Fédération mène actuellement une campagne d'e-mailing à destination de 10.000 couvreurs ciblés. Une brochure rappelle en six arguments l'intérêt de recourir à l'isolation par l'extérieur. Outre le gain de temps et le faible encombrement du chantier, l'isolation de la toiture permet de lutter contre les déperditions d'énergie, de supprimer les ponts thermiques ou encore de préserver la charpente et les poutres apparentes. Mais cette technique représente néanmoins un coût supplémentaire par rapport à une simple réfection de toiture, note la FFTB. L'ITTE concerne principalement les projets de rénovation moyens et haut de gamme et les bâtiments anciens.
"Le couvreur est le plus légitime pour mener ce travail d'isolation de manière qualitative. Or nous constations nous les industriels de la tuile terre cuite, que sur le terrain les artisans, les petites structures ont du mal à sortir de leur travail quotidien pour obtenir la nécessaire mention RGE (Reconnu Garant de l'Environnement) et aller vers ces chantiers à haute valeur ajoutée. Mais s'ils ne le font pas, d'autres le feront à leur place et c'est toute la profession qui peut se décrédibiliser", a commenté Christophe Lagrange, en charge du groupe de travail "Isolation" au sein de la Fédération.
En France, la filière terre cuite comprend 90 sociétés (groupes industriels, entreprises nationales et régionales), 140 usines et plus de 5.000 salariés.

Source Batiactu

07/05/2015

Les salariés de Terreal se mobilisent contre le départ d’Hervé Gastinel

L’annonce de la mise à l’écart par le Conseil d’administration de Terreal du fondateur du groupe et président, Hervé Gastinel, a fait l’effet d’une bombe. Les salariés en colère dénoncent une décision irresponsable.
Hervé Gastinel débarqué, les salariés de Terreal ne s’y font pas.
Dans un communiqué publié mercredi 6 mai, les élus du comité central d’entreprise dénoncent une « mesure sidérante du point de vue industriel » et s’en prennent aux « banquiers actionnaires », ING Bank, Park Square Capital et Goldman Sachs Group, tenus pour responsables du « licenciement de M. Gastinel ».
« Cette attitude irresponsable, irrespectueuse des personnes et des biens, bafouant sans vergogne les engagements pris et la parole donnée risque de tuer en vol quinze années d’efforts des 2700 salariés qui ont su hisser l’entreprise au premier rang de l’innovation et du développement durable dans son secteur », clame le communiqué.
ING Bank, Park Square Capital et Goldman Sachs Group créanciers du groupe étaient entrés au capital de Terreal à l’été 2013. La restructuration financière avait permis de ramener la dette de 486 millions d’euros à 300 millions. Lors du jugement d’homologation de l’accord devant le tribunal de Commerce de Nanterre en juillet 2013 les nouveaux actionnaires avaient reconnu « qu’une part notable de la pérennité de l’entreprise repose sur l’expérience du dirigeant M. Gastinel qui bénéficie du soutien de ses salariés et de leur représentants, et des nouveaux actionnaires majoritaires ».
Si ces derniers lui ont donc retiré leur soutien, les salariés eux le lui réaffirment.
« Les salariés de Terreal s’insurgent contre l’inconcevable bêtise qui consiste à casser la dynamique actuelle au moment où l’horizon de la profession s’annonce meilleur dès la fin de l’année ». Ils en appellent donc « à la mobilisation générale de tous : artisans et entrepreneurs du bâtiment, distributeurs, utilisateurs, élus municipaux, régionaux et nationaux, journalistes et relais d’opinion, économistes, universitaires, ministres, à Madame Royal, ministre du de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie, qui connaît l’entreprise et ses innovations, à l’ensemble du gouvernement, à son Premier ministre ainsi qu’au chef de l’Etat » et promettent des actions dans chacun des 16 sites de de l’entreprise « pour sauver Terreal, pour sauver l’un des fleurons rentable de l’innovation industrielle française ».
« Non à la casse industrielle ! Non à la casse sociale ! Non au départ d’Hervé Gastinel ! », conclut le communiqué.

Source Le Moniteur

Roumazières: Terreal en quête d’argile

La tuilerie conduit trois nouveaux projets de carrières. Deux extensions et une création à Roumazières. Enquêtes publiques prévues cette année.

Aux "Vignauds", Terreal doit récupérer l’argile sous terre avant la création de la nouvelle déviation de Roumazières. Un vrai enjeu pour Ivan Mignot, le directeur des carrières et de l’environnement du groupe.

Les apparences sont trompeuses. Même si Terreal, la tuilerie de Roumazières, tourne aujourd’hui au ralenti (1), la quête de la matière première continue. "On n’est pas inquiet mais on doit continuer de prospecter", reconnaît Ivan Mignot, le directeur des carrières et de l’environnement du groupe. 
Cent cinquante ans d’industrie tuilière ont "asséché" les réserves. Le responsable le sait mieux que quiconque. "On rayonne un peu plus large pour la prospection." Exemple aujourd’hui à Bussière-Badil où des sondages sont effectués. Mais la priorité est encore donnée à la proximité pour approvisionner l’usine locale, la plus importante du groupe avec ses 480 salariés. Trois projets se dessinent à horizon 2016.

Les Vignauds".  Terreal possède 40 hectares attenants à son site de production le long de la 141. Elle n’en exploite qu’une partie et a demandé une autorisation d’extension. Une extension qui empiète sur l’emprise de la future déviation prévue en 2017.  "On conçoit un plan d’avancement en fonction de la configuration de la route. L’objectif est d’extraire le maximum d’argile avant que la déviation ne soit réalisée, pour récupérer la ressource présente et la stocker. Il faudra ensuite remblayer. On travaille avec les services de l’État et les collectivités", explique Ivan Mignot. Enquête publique prévue cet automne pour un arrêté préfectoral espéré début 2016.

La Faye - La Fidora. En service depuis dix ans, la carrière située au nord de Roumazières, arrive en fin d’exploitation. La demande d’extension a été déposée. Enquête publique prévue dans les prochaines semaines.

Les Palennes.
Ce nouveau site de 10 hectares, propriété de Terreal depuis cinq ans, est situé près du "Pont-Sigoulant". Il pourrait autoriser un rendement de 30 000 à 40 000 tonnes annuelles. De quoi satisfaire une partie des besoins actuels de la tuilerie: 200 000 tonnes. Encore faut-il obtenir l’aval de l’administration. La demande d’autorisation a été déposée. L’enquête publique devrait également intervenir à l’automne.

"Une autre vie après les carrières"
L’usine produit moins qu’il y a cinq ans, mais il faut être prêt le jour où ça va redémarrer",  commente Ivan Mignot qui se doit d’anticiper. Le processus entre l’étude géologique (les électrodes dans le sol, les sondages et les analyses d’échantillon) et l’extraction est long. Le premier n’aboutit pas forcément. On l’a vu récemment à Orgedeuil où Terreal a renoncé faute de matériaux intéressants. La seconde ne clôt pas définitivement le volet.

"Les carrières ne stérilisent pas la terre ad vitam æternam. On réaménage le terrain. Pour l’agriculture ou pour implanter de l’énergie renouvelable. On peut même créer une base de loisirs",  détaille le spécialiste, en citant l’exemple des Pradelles. La remise en état est une obligation. Après avoir creusé à une profondeur "de 6 et 12 mètres" en moyenne, le carrier se doit de veiller à ce que le site, in fine, s’intègre dans son environnement. Il y a une autre vie après les carrières."

(1) Terreal traverse une période de chômage partiel depuis hier et jusqu’au 20 mai, qui touche 80% des 480 salariés. Les carrières et les bureaux continuent de tourner.

Un projet photovoltaïque à "Laplaud"
La carrière de sable de "Laplaud" est fermée depuis deux ans
Le site d’une vingtaine d’hectares est à l’arrêt. Un projet d’installation photovoltaïque au sol est à l’étude. Terreal louerait le terrain à une société poitevine qui fabrique et exploite les installations photovoltaïques.

Cette dernière doit répondre à l’appel à projet lancé en juin. Pour un champ photovoltaïque de 10 à 15 hectares. Terreal compte aussi deux autres carrières encore en activité à Cherves-Chatelars: Etamenat en phase terminale et La Faurie, ouverte depuis trois ans qui doit perdurer une vingtaine d’années, au rythme de 30 000 tonnes annuelles.

Une troisième carrière est située à la frontière avec Mazières. Ouverte dans les années 90, il lui reste encore quelques années à produire après une extension en 2000.

(1) Pour fabriquer une tuile, il faut de l’argile mais aussi du sable.

06/05/2015

Hervé Gastinel évincé de la présidence de Terreal

Hervé Gastinel va devoir passer la main à la tête du fabricant de tuiles et de briques Terreal qu'il a fondé il y a 15 ans, a indiqué le groupe qui ne dévoile pas le nom de son successeur.

"Le Conseil d'administration du groupe Terreal a décidé de mettre fin aux fonctions de président d'Hervé Gastinel. Son successeur a été choisi par le Conseil et rejoindra le groupe en juillet prochain", a indiqué Terreal, ancienne filiale de Saint-Gobain, dans un communiqué.
"Pour des raisons de confidentialité", le nom de ce successeur "sera divulgué ultérieurement", est-il précisé. Hervé Gastinel conservera ses fonctions pendant la période de transition.
Fondateur de Terreal en 2000 en fusionnant plusieurs sociétés au sein du groupe Saint-Gobain, Hervé Gastinel en a piloté le développement, notamment à l'international, même après la cession par le géant français des matériaux de construction en 2003.
"Une éviction sidérante"
Lourdement endettée, la société a fait l'objet d'une restructuration de sa dette en 2013, passant du même coup sous le contrôle de ses créanciers, notamment les banques Goldman Sachs et ING.
Aussitôt, les représentants du personnel de Terreal ont qualifié l'éviction d'Hervé Gastinel de "sidérante du point de vue industriel", selon un communiqué du Comité central d'entreprise.
Ils dénoncent une attitude "irresponsable, irrespectueuse des hommes" et en appelle au gouvernement, prévenant que chacun des 16 sites du groupe en France "va entrer dans l'action pour sauver Terreal".
Présidence de la FFTB
"Pour les salariés de Terreal, le remplacement de Monsieur Hervé Gastinel à la direction de Terreal constitue un non-sens de gestion qui déboucherait inévitablement sur une casse industrielle et une casse sociale", protestent-ils. Le groupe compte plus de 2.700 collaborateurs et est présent en France, en Espagne, en Italie, aux Etats-Unis et en Asie. Il réalise un chiffre d'affaires d'environ 400 millions d'euros.
Rappelons enfin que Hervé Gastinel préside la FFTB, la fédération française des tuiles et des briques, en tant que président de Terreal. Son départ du groupe Terreal au mois de juin pourrait peut être remettre en cause sa fonction de président de la FFTB qui traditionnellement organise son assemblée générale en juin.

Source : batirama.com

Le Président de Terreal démis de ses fonctions

Le Conseil d'administration du Groupe Terreal, spécialisé dans les produits en terre cuite, annonce avoir mis fin aux fonctions de son Président, Hervé Gastinel. Son successeur est connu, mais son nom ne sera dévoilé qu'ultérieurement.

Coup de théâtre chez Terreal ! Son président, Hervé Gastinel, vient d'être démis de ses fonctions par le Conseil d'administration. Son successeur a été désigné : il rejoindra le groupe en juillet prochain, mais son nom ne sera pas dévoilé pour le moment, "pour des raisons de confidentialité", précise le communiqué de Terreal Holding.
Hervé Gastinel a accepté de garder ses fonctions pendant la période de transition.
Fondateur de Terreal, né de la fusion de plusieurs sociétés familiales et régionales au sein du groupe Saint-Gobain, Hervé Gastinel a développé l'entreprise à l'international et a fortement augmenté ses performances. A partir de 2008, il a restructuré Terreal et redressé ses résultats. Récemment, il a annoncé la nouvelle stratégie de marque du groupe, qui vient notamment d'adopter un nouveau logo.

Source Batiactu

ALGERIE - Investissements privés : quatre usines entrent en production à Souk Ahras

Quatre unités de production sur 144 projets d’investissement validés en 2014 par le Calpiref (Comité d'assistance à la localisation et à la promotion des investissements et de la régulation du foncier) viennent d’entrer en production, a indiqué jeudi à l’APS le directeur de l’industrie et des mines, Kamel Kafi.
Il s’agit, a-t-il précisé, d’usines de fabrication de produits laitiers, à El Mechrouha, d’aliments de volaille à Bir Bouhouche, de charpente métallique, à Sedrata, et d’une briqueterie dans la commune de Zaârouria, permettant la création de 224 postes d’emploi permanents.
Quarante trois (43) autres projets liés, entre autres, à la réalisation d’établissements hôteliers, de stations-services et d’unités de fabrication de matériaux de construction, sont en cours de réalisation, selon le même responsable qui a fait savoir que ces usines permettront de générer plus de 600 postes de travail.
Pas moins de 142 hectares répartis sur les communes d’Oum Laâdhaïm, de Terguelt, de Ragouba, de Tifeche, de M’daourouch et d’Oued Keberit ont été mis à la disposition des investisseurs pour abriter de nouveaux projets, a encore noté M. Kafi, précisant que 16 zones d’activités seront "prochainement" créées dans plusieurs localités de la wilaya de Souk Ahras.
Neuf (9) nouveaux projets ont été validés par le Calpiref dans cette wilaya durant le premier trimestre de l’année 2015, a également indiqué le même responsable.

Source Radio Algérie

Limoges: Visite de l’usine Cerinnov à Ester

Lundi 23 Avril 2015, l'Association des retraités hospitaliers de la Haute-Vienne a visité Cerinnov, usine de fabrication de machines surtout pour la porcelaine.
Les retraités ont été reçus dans le parc d'Ester Technopole par Arnaud Hory qui, avec son épouse, a créé en 1998 Cerlase, puis racheté en 2008 Elceram devenu Cerinnov. L'ascension de l'entreprise s'est poursuivie en 2013 avec l'achat du groupe franco-allemand Dewistra et la création de Cerianov-Dener au USA.
Juste avant les Russes
Forte de nombreux brevets mondiaux, l'usine Cerinnov base son développement sur une équipe humaine flexible et innovante de 70 personnes (dont une majorité de cadres) dans son usine de Limoges qui se maintient à la pointe de l'évolution technologique. Elle a acquis la confiance de nombreux clients prestigieux dans le monde entier.
Cerinnov vend des usines clés en mains dans le monde entier avec une gamme de machines couvrant toutes les étapes de la production, du façonnage à la décoration en passant par l'émaillage et le marquage laser.
Acteur du Pole européen de la céramique, elle met au service de ses clients la compétence et l'appui scientifique des laboratoires, des centres de transferts et de l'Ecole nationale supérieure de céramique industrielle. D'ailleurs, Arnaud Hory reçoit cette semaine une grosse délégation de fabricants de porcelaine en provenance de Russie.
Après avoir écouté et visionné les différents outils fabriqués grâce à Cerinnov dans ses ateliers de la rue Columbia, sur le parc d'Ester, les 18 participants ont visité toute l'entreprise.
Source Le Populaire

05/05/2015

BOUYER LEROUX - Thébault change de mains

Spécialisé dans le béton industriel, Thébault bâtira son avenir dans le giron du numéro 1 français des matériaux de construction en terre cuite.
Au 30 septembre, la SA Thébault passera sous pavillon Bouyer-Leroux. La société, réputée pour son béton industriel, rejoint un groupe assez armé, semble-t-il, pour pérenniser une entreprise créée en 1956 par le père des vendeurs, soulagés. « Nous avons fini de mettre au point le protocole d'accord la semaine dernière. Nous sommes en phase sur l'essentiel.
Il ne manque plus que nos signatures mais on peut annoncer que la vente est faite à 99,9 % », confirme Jacques Thébault, P-DG de l'entreprise du même nom, suite à l'envoi d'un communiqué du groupe Bouyer-Leroux, jeudi, affirmant l'acquisition des trois usines de la société nord-finistérienne : Plouédern, Mauron (Morbihan) et Verneuil-sur-Avre (Eure).
En vente depuis 2008 Le changement de propriétaire sera officiel le 30 septembre. Enfin ! Les frères cherchent à vendre l'entreprise depuis 2008 : « Nous commencions à éprouver de la lassitude. Aujourd'hui, mon sentiment, c'est un peu de soulagement.
Car l'affaire s'est négociée dans un contexte très difficile », signale Jacques Thébault. La société, spécialiste de la construction de pièces industrielles en béton, subit en effet les conséquences de la morosité économique de ses trois principaux secteurs clients : « La moitié de notre production concerne l'assainissement individuel, suivent la fourniture d'éléments en béton pour les étables ou porcherie et les travaux publics ».
Outillée pour repartir Les baisses de commandes par rapport à 2014 avoisinent 20 % dans le logement, 50 % dans les exploitations agricoles et 30 % dans les travaux publics. Un déclin amorcé en 2010, marquant la fin de trois années fastueuses pour le bâtiment. Pourtant, la SA Thébault et ses 120.000 tonnes de produits, déclinés chaque année en 2.000 références sur les trois sites, s'appuie toujours sur un outil industriel performant. Si la production doit descendre à 100.000 tonnes cette année, la société a tout de même dégagé 20 M€ de chiffre d'affaires en 2014 (23 M€ en 2013).
« Aujourd'hui, nous fonctionnons à 70 % de notre capacité. Mais la société sera en mesure de répondre aux demandes lorsque cela repartira ». Bouyer-Leroux un statut de Scop Dans l'attente d'une conjoncture économique nettement plus favorable, les salariés de Thébault peuvent-ils se montrer rassurés sur le maintien de leur emploi ?
Le protocole de reprise ne comporte aucune garantie. Mais Jacques Thébault se veut optimiste. Les 136 salariés (80 au siège, 25 à Verneuil, 30 à Mauron), tous en CDI, passent dans un groupe d'envergure nationale qui met en pratique de solides ambitions en investissant pour la première fois dans une production de béton industriel.
Numéro 1 français de la construction en terre cuite (briques, tuiles, conduits de cheminée, etc.), le groupe Bouyer-Leroux (725 salariés, 155 M€ de CA) pose la première pierre à sa stratégie de diversification en rachetant Thébault, présent dans 30 départements du grand Ouest. Le statut en Scop (coopérative de salariés) de la société, basée à La Seguinière (Maine-et-Loire), est un autre élément susceptible de rassurer.
Trois générations d'entrepreneurs Camille et Jacques Thébault restent en poste pendant la phase de transition qui s'ouvre.
En septembre, ils laisseront les rênes au nouveau manager désigné par Bouyer-Leroux. Ce passage de témoin tournera la page d'une histoire familiale entamée avant la Seconde Guerre mondiale par Camille Thébault, grand-père des deux frères : « Il fabriquait de la chaux, près de La Rochelle (17).
Puis il s'est installé à Landerneau (route de Sizun) pour faire du négoce de sa production.
Il était alors un concurrent de la briqueterie.
Mon père a travaillé avec lui à partir de 1946 », détaille Jacques Thébault. En 1956, Robert Thébault a inauguré sa propre centrale à béton, rue Guébriant. Prospère, l'entreprise a acquis son terrain de Saint-Éloi en 1974, puis a mis en service ses deux autres sites de Mauron et de Verneuil, employant 150 salariés jusqu'à très récemment.
Âgés de 63 et 69 ans, les deux frères n'ont pas trouvé d'héritier parmi les dix petits-enfants de Robert (Jacques et Camille ont deux soeurs) : « Partir avec seulement 10 % du capital, c'est de toute façon mission impossible », observe sagement le dernier P-DG de la lignée Thébault.
Source Le Télégramme par Yann Le Gall

Chine : la production de matériaux de construction en baisse au premier trimestre

La production de matériaux de construction a baissé au premier trimestre 2015, à cause de la faible demande du marché immobilier, a-t-on appris mercredi du site Internet de la Commission nationale du développement et de la réforme.

La production de ciment a baissé de 3,4% en glissement annuel pour atteindre 428 millions de tonnes, alors que celle du verre plat a baissé de 6%, selon la même source.

Les prix du ciment et du verre plat ont baissé en mars. Par rapport au mois précédent, les prix au départ d'usine du ciment et du verre plat ont diminué respectivement de 1,3% et 0,4%,

Le secteur immobilier, gros consommateur de ces deux matériaux, n'a montré aucun signe de reprise malgré le soutien politique du gouvernement.

Parmi les 70 grandes et moyennes villes chinoises prises en compte dans une étude, 50 ont connu une baisse des prix de l'immobilier en mars.



04/05/2015

Terreal : la production de tuiles doit s'arrêter faute de marchés

A l'usine Terreal de Roumazières en Charente, la production est arrêtée pour un mois. Les zones de stockage de l'entreprise sont pleines et la direction a du prendre cette mesure pour compenser la baisse d'activité liée à la chute des constructions neuves de maisons.

L'usine charentaise n'est pas fermée mais la production de nouvelles tuiles est à l'arrêt. Environ 300 salariés sur près de 430 sont impactés par cette mesure.


En mois d'un an c'est la troisième fois que le site de l'usine Terreal ferme de manière temporaire sa production. Le travail doit reprendre le 20 mai prochain et tout le monde espère chez Terreal que la reprise d'activité prévue pour le 4ème trimestre soit vraiment au rendez-vous.

03/05/2015

CERIC TECHNOLOGIES EL DJAZAÏR

CERIC, leader de l’industrie des matériaux de construction en Terre Cuite (briques, tuiles, hourdis, etc.) consolide sa présence historique en Algérie en lançant officiellement sa nouvelle filiale en Algérie, CERIC TECHNOLOGIES EL DJAZAÏR.
CERIC compte près de 500 installations dans le monde dont 70 en Algérie, soit environ 60% de la production nationale de produits rouges. Ainsi, chaque jour presque 5 millions de briques et tuiles participent à la construction de l’Algérie de demain (programme étatique, promotions immobilières, villes nouvelles, infrastructures, habitat individuel, etc.). Sur la période 2015-2016, au moins 8 nouvelles lignes de production viendront renforcer cette capacité.
CERIC est fière de rappeler sa présence en continu sur le sol algérien, au côté de ses clients, depuis 43 ans. Elle n’a jamais tourné le dos au pays, même pendant les années les plus difficiles qu’il a enduré pendant la décennie 1990. La solidarité et la fidélité que lui reconnaissent ses clients historiques sont placées au rang des valeurs et principes que défend et promeut l’entreprise depuis sa création par les ingénieurs Michel RASSE et Jean MERIENNE à la fin des années 1950.
Dépositaire des marques les plus prestigieuses de cette filière industrielle, notamment la marque PELERIN – réputée pour la robustesse et la maintenabilité de ses machines– CERIC associe très étroitement l’Algérie à sa nouvelle stratégie tant au plan industriel que des services.
« Proximité, qualité et juste prix » sont les maîtres-mots de sa volonté de placer ses clients au cœur de ses activités de production et programmes de développement, depuis la R&D en amont jusqu’aux services à valeur ajoutée en aval. Ainsi, par le biais de cette filiale, CERIC compte associer étroitement les acteurs algériens du secteur de la construction à l’écriture d’une nouvelle page de l’histoire de l’industrie des produits rouges. En même temps, elle entend rendre hommage à tous les clients qui lui ont permis de conforter sa position de N°1 et son leadership. Grâce à eux, elle a pu anticiper les besoins du marché et améliorer ses processus d’innovation en les ancrant dans les réalités du terrain, notamment la diversité de la matière première, l’argile.
CERIC inscrit son positionnement et sa démarche en Algérie dans la nouvelle dynamique de refondation des liens économiques et stratégiques entre la France et l’Algérie. Elle figure sur la liste des PME qui bénéficient de la considération et du soutien des autorités des deux pays.
A l’avenir, CERIC met à la disposition de ses clients présents et à venir une palette très complète de services en Algérie, tous facturables en DA :

  • Vente de pièces détachées et de pièces d’usures,
  • Maintenance préventive et maintenance curative,
  • Réparation et remplacement de matériels,
  • Audit technique et diagnostic d’installations,
  • Conseils : extension de capacité, augmentation de la performance, amélioration de la qualité, économie d’énergie, sécurité des biens et des personnes, protection de l’environnement, etc,
  • Aide à l’exploitation et assistance à la continuité de service,
  • Formation et développement des compétences, …

Très prochainement, CERIC lancera la fabrication locale des parties métalliques qui jusqu’alors demeuraient à la charge des clients, notamment les composants nécessaires à la réalisation des châssis de wagons, des balancelles, etc.
Cette production leur apportera une garantie de conformité par rapport aux spécifications techniques de CERIC et en découlera un confort supplémentaire dans l’exercice de leur métier d’exploitants.Progressivement, cette offre sera déployée à partir de l’Algérie dans toute la grande région Euro-méditerranéenne, Africaine et Moyen-orientale. De cette façon, CERIC apportera une contribution significative à la création de nombreux emplois directs et indirects en Algérie et renforcera la capacité d’exportation nationale vers les marchés de proximité.
Source : CERIC Technologies El Djazaïr

"Batimatec 2015" se tiendra du 3 au 7 mai à Alger

La 18ème édition du Salon international du bâtiment, des matériaux de construction et des travaux publics "Batimatec 2015" se déroulera du 3 au 7 mai prochain, au Palais des expositions des Pins maritimes à Alger, indique un communiqué de la Société Batimatec Expo.

Organisée par la Société Batimatec Expo en partenariat avec la Société Algérienne des Foires et Exportations (SAFEX), cette nouvelle édition accueillera quelque 1.200 exposants dont 640 étrangers venus de 26 pays, a-t-on ajouté.
L’édition de 2015 verra aussi la présence de nouveaux pays tels que l’Afrique du Sud, la Russie, la Serbie et la Malaisie, aux côté des participants habituels à savoir la Turquie (163 entreprises), la Chine (103 entreprises), l’Espagne (90 entreprises), l’Italie (82 entreprises) et la France (67), selon les organisateurs.
Cette rencontre qui durera cinq jours s’étalera sur une surface globale de plus de 44.000m2, et abritera des journées techniques et des conférences-débats axées sur la valorisation et la promotion de la production nationale.
La première journée de ce cycle de conférences sera réservée au ministère de l’Habitat, de l’urbanisme et de la ville et portera sur la présentation de communications notamment sur la valorisation et la promotion de la production nationale et l’industrialisation du bâtiment.
La deuxième journée du salon sera axée sur l’implication de la corporation des architectes, des urbanistes algériens et de leurs invités respectifs.
Placée sous le thème "du développement et de l’efficacité constructive" la journée focalisera sur l’efficacité énergétique dans le bâtiment et la réhabilitation.
Une cérémonie de remise de trophées à des jeunes architectes est également au programme de cette journée.
La troisième et dernière journée sera consacrée aux industries des matériaux de construction comme les bétons prêts à l’emploi (BPE), et l’industrie algérienne des terres cuites (briques, procédés d’extrusion, contrôle de qualité, la préparation et l’isolation).
Parmi les participants figurent notamment des dirigeants d’entreprises, des responsables institutionnels, des décideurs et des experts.

Source Radio Algérie

Isaad Rebrab va exporter en France des fenêtres en PVC à partir de Bordj Bou Arreridj

Le patron de Cevital, l’homme d’affaires Isaad Rebrab va lancer une grande usine de PVC à Bordj Bou Arreridj, une ville située à 230 Km à l’est d’Alger. C’est Azeddine Mechri, le Wali de cette wilaya, qui a révélé en personne cette information. En réponse à une question d’Algérie-Focus, le Wali a expliqué que cette usine créera plus de 3200 emplois.” Cette usine permettra à Rebrab d’exporter des fenêtres en PVC vers la France”, se réjouit le Wali de Bordj Bou Arreridj qui affiche sa fierté d’accueillir dans sa région un tel projet d’investissement.

Il est à souligner que Rebrab va lancer sa grande usine de PVC à Bordj Bou Arreridj après avoir racheté le fabricant français OXXO, spécialiste de la fenêtre en PVC. Cet investissement va donc lui permettre de compléter son business en créant une filiale en Algérie. Une filiale qui permettra justement de commercialiser de la menuiserie PVC dans le marché international et booster les exportations du groupe Cevital. Un groupe est aujourd’hui un véritable conglomérat présent dans plusieurs secteurs de l’automobile à l’agroalimentaire.
De son côté, le Wali de Bordj Bou Arreridj a indiqué que sa wilaya abritera de nombreux autres projets d’investissements dont la création de la plus grande briqueterie en Afrique. 15 hôtels sont aussi en cours de construction, annonce le même haut responsable qui table sur la création de plus de 30 000 emplois permanents d’ici 2 ans.
Source Algérie Focus par Abdou Semmar

02/05/2015

CERIC confirme son dynamisme au Maghreb et démarre 5 nouvelles usines

Les Tuileries Woestelandt de Nieurlet racontées par ses anciens salariés

Alors que le destin du site des tuileries Woestelandt, à Nieurlet, est en cours de décision, ses anciens salariés rappellent leurs souvenirs et savoir-faire moins de deux ans après sa fermeture, fin juin 2013. L’histoire du village et son passé industriel furent intimement liés à la vie des anciens établissements.
« Quand on passe devant, on ne peut pas s’empêcher de jeter un coup d’œil aux bâtiments. Cette entreprise, elle était familiale jusqu’au bout. Et quand tout s’est arrêté, évidemment que ça nous a fait mal au cœur. »
Didier Ryckelynck, contremaître, a travaillé une quarantaine d’années aux Tuileries Woestelandt, comme ses frères, et y a même rencontré son épouse. Il y est entré à 16 ans « pour couper du bois », s’est formé « sur le tas » et a gravi les échelons jusqu’à prendre en charge la gestion des équipes, l’entretien du site, la fabrication et la gestion des stocks. Martine Speter, aujourd’hui adjointe à la Culture, fut la secrétaire commerciale et la dernière personne à gérer l’administratif des Tuileries, lorsque le site, à sa fermeture n’accueillait plus que 22 salariés dont 15 Nieurlétois (ils étaient 87 au plus fort de l’activité). Pour elle, les tuiles n’ont plus de secret : « Quand je vois un camion transportant des tuiles, je ne peux pas m’empêcher de vérifier le modèle. À l’usine, notre production était diversifiée. On a vendu plus de mille références : des tuiles, du parement, des accessoires. »
Les établissements Woestelandt sont intimement liés à la vie du village. L’usineWoestelandt a vu le jour en 1867, comme l’indique une lettre de patente autorisant l’exploitation de l’argile signée par Napoléon III ! À cette époque, Nieurlet ne s’appelait pas encore Nieurlet, et était un hameau rattaché à la commune de Lederzeele. Devenu village en 1928, il a profité de son sol argileux pour développer un savoir-faire, comptant jusqu’à quatre tuileries. La fermeture des établissements, après celle des Tuilerie Devynck, du comptoir Tuilier du Nord (appelé Tuilerie de Saint-Momelin), et de la tuilerie des Flandres, a tourné la page du passé industriel florissant nieurlétois.
Les dates clés des établissements Woestelandt
Une histoire familiale née en 1867
Les établissements Woestelandt portent le nom de la famille qui les a créés. Une lettre patente d’autorisation d’exploitation datée de 1867 marque le début des activités. L’agrandissement en 1989
Les propriétaires Joseph et Hubert Woestelandt ouvrent un deuxième site à l’entrée du village et y fabriquent une tuile grand moule baptisée la « Double V ». Au plus fort de son activité, l’usine emploie 87 salariés. Ce deuxième site sera fermée en 2002.
Juin 1992
L’usine fête ses 125 ans et ouvre ses portes aux visiteurs, aux élus et clients. Une grande fête est organisée avec visite du marais en bateau.

Juin 2013
L’usine en liquidation judiciaire ferme ses portes faute de repreneur laissant 22 salariés au chômage. Tous ou presque le sont encore.
Les tuiles qui ont marqué l’histoire
Une invention brevetée :
En 1983, Joseph Woestelandt a inventé et breveté le bardage en terre cuite, un système d’accroche sans vis et sans clou. Le premier modèle fut le « bardatuil », aspect tuile plate.
De Roland-Garros à Bruges :
Les tuiles abîmées étaient concassées pour être rajoutées à la « pâte » de fabrication ou vendue à des sous-traitants. L’un d’eux a fourni la terre battue du Grand-Chelem de tennis à Roland-Garros où les tuiles nieurlétoises ont vécu une seconde vie. Les parements de Woestelandt peuvent aussi être vus sur la salle des concerts de Bruges, ou en Pologne. Avant sa fermeture, l’entreprise avait collaboré avec les Monuments historiques en fournissant des tuiles anciennes fabriquées à la main hand-made.

Les produits :
Avant 1970, l’usine fabriquait surtout des briques creuses,des drains (tuyaux de drainage), des hourdis et des carreaux en terre cuite... Dès 1970, les frères Joseph et Hubert Woestelandt fabriquent des tuiles qui remplacent la brique creuse (tuiles plates, tempête, panne flamande...)... Mille références figuraient au catalogue. « Nos bons produits se vendaient encore », rappelle Martine Speter.
Source La Voix du Nord par Marie Castro

01/05/2015

Roumazieres loubert: Les femmes à l'honneur chez Terreal

La tuile, un métier d'homme.... on pourrait peut être le croire face aux imposantes machines qui broient et façonnent chaque jour des tonnes et des tonnes de terre. Chez Terreal, on veut casser les codes machistes. Et c'est Estelle Jourdain Richelot, la responsables des relations et ressources humaines qui a mené l'opération "journée de la femme" avec l'immersion pendant une journée d'une femme dans un service de maintenance.
"La femme avait autrefois sa place dans la
fabrication des tuiles à Roumazières. Ce sont les femmes qui les façonnaient sur la cuisse, une des spécialités des tuileries d'autrefois. " Avec le modernisme, l'industrialisation et les horaires de nuit, les femmes se sont faites plus rares dans les tuileries.
Pourtant l'entreprise s'est engagée depuis 2012 dans un contrat social visant à accueillir de plus en plus de femmes dans tous les secteurs d e fabrication des tuiles. " ceci dans un processus d'égalité de traitement dans le recrutement et la promotion active de la mixité professionnelle" explique la responsable des ressources humaines.
Terreal célèbre d'ailleurs chaque année la journée de la femme. Cette année une fleur a été offerte à toute les collaboratrices.
Et pour marquer encore plus l'évènement l'une d'entre elles a accepté de jouer le jeu l'espace d'une demi-journée en participant à une opération de maintenance au sein d'une unité typiquement masculine.
Et pour Brigitte Tremblais, 48 ans et 25 années en électro mécanique au sein de Terreal, l'expérience s'est plutôt bien passée.
Brigitte Tremblais qui aujourd'hui par choix a été mutée au service approvisionnement, après un CAP d'électro mécanique "où on m'a souvent demandé ce que je venais faire ici" intègre les rangs de Terreal justement dans le secteur maintenance où elle est retournée aujourd’hui. Au début ce n'était certes pas facile. Rien n'était prévu pour accueillir des femmes dans un monde d'homme. Mais aujourd'hui c'est différent et tout est fait pour qu'elles s'y sentent à l'aise.
A l'heure actuelle, Terreal renforce sa présence dans les salons et auprès des écoles pour faire découvrir toutes ces filières accessibles aux femmes.
Et il y encore beaucoup à faire pour faire évoluer les mentalités. Le pôle tuile Terreal compte actuellement dans ses rangs 32 femmes sur 456 employés. A Roumazières elles sont 29 sur 420 salariés, à Chasseneuil 2 et à Montpon, 1 seule. Une femme est chef d'équipe de production en 5/8 et cinq sont opératrices de production.

Source Roumazièresblogs  La Charente libre par Marie Françoise Cormier

30/04/2015

Terreal fait sa mue et devient une marque unique

Industriel proposant des solutions complètes pour l’enveloppe du bâtiment, Terreal a décidé de se doter d'une nouvelle stratégie de marque et d'une nouvelle identité visuelle, et ce pour toutes ses activités. Ces dernières seront reconnaissable grâce à une charte graphique unique. Une nouvelle image plus moderne et un positionnement plus en phase avec son identité et ses ambitions.
Historiquement spécialisé dans la fabrication de matériaux en terre cuite grâce à l’héritage de grands noms français de l’industrie de la tuile et de la brique (Lambert, TBF, Guiraud), Terreal a depuis bien évolué puisque le groupe fournit aujourd’hui des systèmes constructifs complets qui vont de la couverture (tuiles, cheminées, composants métalliques d’étanchéité, écrans de sous-toiture...) en passant par la structure et la façade (vêtures, bardages en terre cuite et murs- manteaux). Une plus petite partie du Chiffre d'affaire du groupe (400 millions d'euros en 2014) vient de la décoration.
Cette offre complète permet d’apporter au groupe une approche globale aux enjeux énergétiques du marché, en neuf comme en rénovation. Mais l’identité visuelle commençait à se faire vieillissante. « Notre ancienne identité était trop restrictive par rapport à la diversification de nos savoir-faire et notre offre plus globale » indique Hervé Gastinel, Président de Terreal. Il ne s’agit donc pas simplement d’un relifting mais bien du lancement d’une nouvelle stratégie de marque permettant de soutenir le repositionnement du groupe.
« Nous avons diversifié nos savoir-faire et élargi notre offre, avec notamment le solaire et l’isolation thermique par l’extérieur. De plus, notre entreprise a pris, ces dernières années, des engagements profonds sur les 2 piliers de la RSE : toutes ces évolutions devaient apparaître dans notre identité. Cette nouvelle marque reflète ainsi nos valeurs et nos ambitions stratégiques » précise Hérvé Gastinel, pour qui le « nouveau logo symbolise un éclairage sur le monde, une étincelle communicative ».
Ce logo s’accompagne d’une nouvelle signature, « Terre de votre imagination », qui met en avant des dimensions chères à Terreal. « Avec ce logo et cette signature, nous souhaitons mettre en avant l’accompagnement que nous offrons à nos clients dans la création de beaux projets, plus accessibles et fonctionnels, respectueux de la santé des hommes et de l’environnement », précise le Pdg de Terral qui souhaite ainsi affirmer son statut d’acteur global de l’enveloppe du bâtiment grâce à une identité cohérente pour l’ensemble du groupe, à la fois institutionnelles et commerciales.

Source Batiweb

29/04/2015

Imerys Toiture : un nouveau coloris pour les toits du Jura

Avec ce nouveau coloris Chevreuse aux tonalités de terre naturelles composées de nuances claires de gris, la gamme de tuile robuste Jura 10 Jacob s'attribue une teinte parfaitement adaptée pour les maisons jurassiennes habituées à utiliser ce coloris sur d'autres gammes Imerys Toiture.

Grâce à ce coloris authentique, le fabricant a voulu préserver le bâti traditionnel de ces régions naturelles.

Il conserve tous les atouts de la tuile Jura10 Jacob, fabriquée avec les fameuses argiles de Commenailles, réputées ingélives.

L'ensemble des éléments de fabrication apporte une résistance mécanique particulièrement adaptée aux hivers rigoureux.

Son imperméabilité efficace en toutes circonstances fait la réputation de cette tuile, résistante à toutes les intempéries, même les plus intenses.

La pose, à joints droits, s'établit de façon remarquable en faible pente sur la totalité de la toiture mais aussi sur un coyau.

Source Batijournal

28/04/2015

Plancoët (22) : Un casier à vin en argile sélectionné au concours Lépine

La foire de Paris ouvre le 29 avril. Un rendez vous où se pressent les inventeurs du monde entier puisque c'est là que sont remis les prix du concours Lépine. Parmi les concurrents cette année, l'entreprise de céramique Josse de Plancoët dans les Côtes d'Armor.

A Plancoët, il y a l'eau, il y a aussi les casiers... à vin ! L'entreprise Josse a conçu un produit, en lien direct avec son coeur de métier, la céramique. il s'agit d'argicru, un casier à vin en argile. Et Argicru a permis à l'entreprise Josse d'être sélectionnée au concours Lépine. Ici, pas de haute technologie, uniquement de l'argile brut, tiré d'une carrière, mis en forme et séché pendant 5 mois. Un système totalement naturel pour réguler en douceur l'hygrométrie et la température. Idéal évidemment pour la conservation du vin.
L'argile, coeur du métier de l'entreprise
Tout est parti d'une autre innovation de l'entreprise, toujours en terre crue, mais cette fois destinée à la construction. Une brique pour des cloisons dans les maisons d'habitation. Brique pour l'habitat, casier à vin… Et toujours l'argile au cœur du métier des Josse. Depuis un demi siècle, c'est en effet la céramique et ces carreaux cuits, émaillés et peints qui ont fait la renommée familiale, ornant les sols des monuments historiques, ou de belles demeures. Un savoir-faire ancestral, reconnu par le label entreprise du patrimoine vivant.
Argicru s'exporte déjà en Allemagne, aux Pays-Bas et aux Etats-Unis
Mais dans l'entreprise Josse, on le sait bien, pour durer il faut innover. Elle attend du concours Lépine de gagner en visibilité notamment. D'ores et déjà, en attendant d'être primé, ce casier à vin a déjà conquis quelques marchés en Allemagne, en Hollande et même aux Etats Unis.
Source France 3

27/04/2015

Les couvreurs encouragés à se saisir du marché de la performance énergétique

Les couvreurs encouragés à se saisir du marché de la performance énergétiqueLa Fédération Française des Tuiles et Briques lance une nouvelle campagne ce jeudi, afin d'inciter les couvreurs à développer l'isolation thermique par l'extérieur dans leur activité. Le marché de la performance énergétique connaît en effet une croissance de 10 % sur les cinq dernières années. Cette activité pourrait ainsi assurer « plus de trente années de chantiers » aux couvreurs, selon la FFTB. Détails des enjeux de cette campagne.
« Le toit est votre territoire. Tirez la couverture à vous ! ». Le slogan dégainé à partir de ce jeudi, par la filière terre cuite vise à attirer l'attention de quelque 10 000 couvreurs sur le potentiel du marché de la performance énergétique. Sur ce marché qui ne cesse de croître (+10 % sur les 5 dernières années – Source Ademe/Etude Open), eux aussi ont droit à leur part du gâteau.
« Nous constatons, nous les industriels de la tuile terre cuite, que sur le terrain les artisans, les petites structures surtout, ont du mal à sortir de leur travail quotidien pour obtenir la nécessaire mention RGE (Reconnu Garant de l’Environnement) et aller vers ces chantiers à haute valeur ajoutée. Mais s’ils ne le font pas, d’autres le feront à leur place et c’est toute la profession de couvreur qui peut se décrédibiliser. C’est notre rôle de les encourager et de les soutenir », explique Christophe Lagrange, en charge du groupe de travail « Isolation » créé spécifiquement par les industriels de la filière terre cuite.
Grâceà cette campagne, la FFTB espère surtout convaincre les couvreurs de la nécessité de se développer sur le marché de l'ITTE, isolation thermique de la toiture par l'extérieur, pour qu'ils puissent ensuite convaincre à leur tour les clients.
« C’est un marché qui grossit » commente Christophe Lagrange. Et « le couvreur est le plus légitime pour mener ce travail d’isolation de manière qualitative, à l’occasion d’une rénovation de toiture notamment ». D'autant que 30 % des déperditions d'énergie se font par le toit, soit deux fois plus que par les parois verticales, précise la FFTB.
Elle préconise ainsi de profiter d'une rénovation de toiture pour proposer des travaux d'isolation, en même temps. Le gain de temps serait ainsi le premier argument, sans compter qu' « une telle isolation ne nécessite par de rentrer dans la maison ».
16 millions de toits mal isolés
Mais au final, l’argument le plus important est le niveau de qualité d’une isolation thermique de la toiture par l’extérieur, grâce à la « possibilité systématique de mettre en œuvre une forte capacité d’isolation, sans être limité par des problèmes d’espace ».
L’ITTE permet également de supprimer les ponts thermiques tout en améliorant la protection de la charpente. « Une belle charpente peut ainsi rester apparente à l’intérieur de la maison, ce qui n’est pas possible la plupart du temps lors d’une isolation par l’intérieur », argumente la FFTB. Enfin, « si l’économie d’énergie est le moteur principal pour effectuer une ITTE, au final ce que les gens retiennent c’est le niveau de confort apporté », relève-t-elle.
Cette technique représente cependant un coût supplémentaire par rapport à une simple réfection de toiture, admet la FFTB. « l’ITTE concerne principalement les projets de rénovation moyens et haut de gamme, les bâtiments anciens qui souhaitent préserver des charpentes, les particuliers exigeants, soucieux à la fois de confort et de valorisation de leur patrimoine », cible Christophe Lagrange
Le développement de cette technique serait pourtant une véritable opportunité pour les couvreurs. « Avec un total de 16 millions de toits peu ou mal isolés, ce sont plus de 30 années de chantiers assurés à ceux qui sauront en profiter », avance la FFTB. De quoi susciter aussi de nouvelles vocations...

Source Batiweb

26/04/2015

ALGERIE - Les importations des matériaux de construction en baisse

L’Algérie a importé pour 316,5 millions de dollars en deux mois
La facture des importations algériennes en matériaux de construction durant les deux premiers mois 2015 a atteint 316,5 millions de dollars contre 542,6 millions de dollars, soit en baisse de près de 42 % par rapport à la même période en 2014, a appris L’Éconews auprès des Douanes algériennes.
Les quantités importées des principaux matériaux de construction (ciment, bois et acier) sont passées à 1,254 million tonnes durant les mois de janvier et février 2015, contre 1,381 million de tonnes à la même période de 2014.
Les importations de ciment ont connu une hausse de 6,88%, puisque leur valeur est passée de 54,6 millions de dollars à 58,3 millions de dollars les deux premiers mois 2015.Les quantités importées ont connu également une hausse passant de 604 483 tonnes en 2014 à 748.483 tonnes durant les deux premiers mois de 2015, précise le centre.
Par ailleurs, les importations de fer et d’acier destinés à la construction se sont chiffrées à 163,7 millions de dollars en janvier et février derniers, contre 316,6 millions de dollars en baisse de près de 48,28%.
En revanche, la valeur des importations de bois s’est chiffrée à 89,2 millions de dollars les deux premiers mois de 2015, contre 158,3 millions de dollars, en baisse de 43,63% toujours en termes de valeur.
Pour ce qui est des produits céramiques, les achats de l’Algérie ont également connu une baisse. La facture des importations s’élève à 13 millions de dollars, contre 5 millions de dollars, soit une baisse de 61%.

Source L'Econews

25/04/2015

Patrick Destang canalise les énergies de Frans Bonhomme

Des toitures aux sous-sols. De l'industrie au négoce. Des tuiles de Terreal aux canalisations de l'entreprise Frans Bonhomme. Pourtant, Patrick Destang, qui vient de prendre la présidence de cette dernière, leader en France pour la distribution de canalisations et de raccords plastiques, ne change pas vraiment de registre.
Comme l'industriel Terreal, le négociant Frans Bonhomme, qui compte 2.200 salariés et 400 points de vente, est confronté à une chute de ses commandes dans le BTP. Depuis 2011, le secteur décroît… et 2015 s'annonce comme une année noire dans le neuf.
Dans son bureau de Joué-lès-Tours, Patrick Destang ne s'affole pas : « J'ai appris que nous ne pouvions rien contre ce que nous ne maîtrisons pas, énonce-t-il. La question est de savoir ce que chacun, à son échelle, peut changer pour améliorer la situation. J'essaie de transmettre cela à mes collaborateurs. » Une philosophie digne d'un maître bouddhiste, bien que cet amateur de ski, affable, volubile et curieux, s'en défende. Il faut dire qu'à quarante-huit ans, ce dirigeant connaît le monde de la construction. Il y a bâti sa carrière. Après l'Essca Angers et un MBA à Chicago, sur les terres de Philip Kotler, cet homme de marketing est entré, en 1990, au sein de sa branche isolation de Saint-Gobain. Il en a gravi les échelons en Suède, en France et en Angleterre, avant de devenir, en 1999, consultant du BCG à Londres puis de cofonder une start-up.
Dans les pas de Rocky Balboa
Pour illustrer l'agilité d'une entreprise et sa résilience dans un environnement périlleux, il se réfère à un séminaire commercial chez Terreal : « J'avais convoqué "Rocky 3" », s'amuse ce combattant, évoquant le relâchement du boxeur Sylvester Stallone, qui, après avoir tout gagné, profite de sa notoriété, tandis que son adversaire s'entraîne et le fait sombrer en quelques rounds. « Il ne faut jamais penser que nous sommes bons parce que nous surperformons le marché. Plusieurs acteurs du BTP ont eu tendance à le croire », estime Patrick Destang.
Malgré la conjoncture, l'ancien patron du marketing passé aux opérations chez Terreal a conservé les quinze usines du groupe.
Pour autant, son style vise plutôt la victoire aux points : « Si nous avons réussi à passer la crise sans trop de dégâts chez Terreal, c'est parce que toutes les strates de l'entreprise ont participé, sur chaque site, en adaptant leur organisation, en révisant le temps de travail, en modifiant le régime des heures supplémentaires. Je n'ai rien fait seul », glisse ce père de jumeaux, passionné de management.
Chez Frans Bonhomme, il devra d'abord convaincre. Après le fonds d'investissement Cinven, c'est son homologue américain Centerbridge qui a pris les commandes. Et pour la quatrième fois en six ans, les salariés de ce négociant, parfois décrit comme une « machine à cash », craignent de voir débarquer un chasseur de coûts.
Comme Rocky Balboa, Patrick Destang joue l'humilité : il vient de passer une semaine sur le terrain, un jour avec un chauffeur, un autre à l'entrepôt, puis en boutique à Rennes et au Mans. « J'avais envie de connaître le retour du terrain », dit-il. Le président a griffonné soixante-dix pages de notes. Pour l'instant, il reste muet sur la stratégie, mais martèle que Centerbridge « n'est pas un fonds vautour, qui serait là pour essorer Frans Bonhomme ». Il n'hésitera pas à monter sur le ring pour le démontrer.
Source Les Echos par Stéphane Frachet

24/04/2015

Un engin qui transforme la terre crue en matériaux de construction pour la Tunisie

La Tunisie vient d'acheter un gros engin qui recycle la terre crue et la transforme en matériaux de construction. L'annonce a été faite par Néjib Derouiche, ministre de l'Environnement, lors d'une visite au Kef (nord-ouest de la Tunisie), indiquant au passage que cet engin fera le tour de toutes les régions du pays pour être exploité dans l'enlèvement des sols.
Derouiche a appelé la société civile à intensifier la coopération avec les ministères de tutelle et les municipalités en vue de protéger les villes de la pollution, lutter contre la prolifération des dépotoirs anarchiques et dissuader les pratiques portant atteinte à la propreté du milieu urbain.
Il a évoqué, à cette occasion, des projets en cours dans les domaines du recyclage des déchets, de protection de l'environnement et de réaménagement des décharges contrôlées.
A la ville du Kef, le ministre de l'Environnement a pris connaissance du projet pilote "Casques Verts", lancé par l'une des associations de la ville.
Ce projet consiste à mettre en place des collectifs locaux qui se chargent de la sensibilisation des citoyens à l'importance de protéger l'environnement, du contrôle des points sensibles dans les places publiques et les villes et la signalisation des dépassements en coordination avec la municipalité et les services de sécurité.

Source Webmanagercenter

23/04/2015

La province la plus polluée de Chine va réduire l'utilisation du charbon

La province chinoise du Hebei, connue pour la qualité de l'air la plus mauvaise de Chine, s'est engagée mercredi à lutter contre le smog en réduisant la pollution liée au charbon.
Le vice-gouverneur provincial Zhang Jiehui a annoncé que la province réduirait de moitié les émissions des centrales électriques fonctionnant au charbon.
Les centrales qui ne peuvent pas atteindre cet objectif, seront fermées, a-t-on appris du gouvernement provincial.
Le gouvernement projette aussi de fermer tous les fours à briques d'argile, car ils provoquent également une forte pollution.
Les émissions causées par le charbon sont la cause de la moitié de la pollution de l'air au Hebei, a indiqué le vice-gouverneur, lors d'une réunion sur le contrôle de la pollution de l'air.
Source french.xinhuanet.com