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08/09/2013

CERIC Technologies: Une offre de Services complète et internationale

Que ce soit pour l’augmentation de capacité d’une installation existante ou sa rénovation, l’innovation et les standards qualité élevés de CERIC sont appréciés partout dans le monde.

 Augmentation de capacité
En Russie, CERIC a augmenté la capacité de production de la briqueterie de Byakovo de 30%. La qualité des produits a elle aussi été améliorée. Ajouts de brûleurs, modification de l’extraction des flux dans le four et allongement du séchoir sont les points forts de ce projet. La mise en service du système de contrôle et de supervision informatique DIAPASON® assure une efficience constante.
En Allemagne, la société GIMA a confié à CERIC l’augmentation de son parc de wagons de four hydro-casing tuiles. Au total, 25 wagons supplémentaires ont été réalisés. Ils intègrent un garnissage innovant en Cerilite L01 qui permet de réduire considérablement les déperditions de chaleur.
Rénovation
En Biélorussie à l’usine de Minsk, le four CASING construit il y a presque 40 ans a subi une cure de jouvence : CERIC a changé tous les panneaux de voûte pour lui donner une efficacité énergétique optimale.
D’autres fours comme les sites de Warnham en Grande Bretagne et de Wolfswaard en Hollande ont fait l’objet d’un programme de rénovation similaire après plusieurs décennies de fonctionnement en continu. Ils présentent aujourd’hui des caractéristiques identiques à celles des fours de dernière génération.

Source Ceric Technologies

07/09/2013

Céret : les tuiles et briques sculptées de Miquel Barcelo

Depuis ses débuts dans les années 1980, les talents de Miquel Barcelo ne font aucun doute. Sa dextérité dans l'emploi pictural des matériaux habituels et inhabituels, son aisance dans la composition de grands formats, la fluidité de son dessin ont été aussitôt reconnus.

L'exposition de ses sculptures récentes au Musée de Céret, "Terra ignis", le fait voir autrement. La terre cuite a commencé à intéresser cet artiste lors de ses séjours en pays Dogon, au Mali, il y a une vingtaine d'années. Désormais, il la pratique dans une tuilerie-briqueterie de Majorque, son île natale. Il s'empare des éléments de construction standardisés qui s'y fabriquent, avec moules et fours : briques cubiques ou parallélépipédiques aux alvéoles rondes ou carrées, tubes droits ou coudés, antéfixes, ornements de toit, urnes de jardin. Barcelo applique ainsi les principes de l'assemblage cubiste et du ready-made à la céramique. Il récupère, détourne, modifie. (Philippe Dagen).
Source Le Monde par Cristina Marino

06/09/2013

Imerys devrait céder quatre sites industriels

Le groupe de minéraux industriels Imerys a annoncé, le 3 septembre, l’ouverture de négociations exclusives avec le suisse Omya pour la cession de quatre sites en Europe et aux Etats-Unis, dont le chiffre d’affaires cumulé atteint 75 millions d’euros. Imerys a reçu récemment une offre d'acquisition de la part de son concurrent sur quatre sites industriels de transformation de carbonate de calcium pour le marché de la papeterie, a-t-il indiqué dans un communiqué.
Il s'agit de l'usine française de Sainte-Croix de Mareuil (Dordogne), ainsi que celles de Köping (Suède), Massa (Italie) et Kimberly (Etats-Unis). Imerys est entré en "négociations exclusives" pour "examiner la faisabilité et les avantages mutuels de cette opération, assurant notamment la pérennité de l'approvisionnement et la qualité du service apporté aux clients". Il va lancer une consultation des "instances représentatives du personnel d'Imerys concernées par cette opération".
"Selon les conclusions de cette étude, l'opération pourrait être finalisée dans le courant du premier trimestre 2014, a indiqué le groupe. Imerys a cédé ce printemps son activité de briques en terre cuite à la coopérative Bouyer Leroux.

Source Le Moniteur

05/09/2013

Blajan/Tuilerie Imerys : les salariés vont au tribunal le 05 Septembre après-midi

La direction de la tuilerie de Blajan a décidé de la fermeture du site. Au retour de congés, lundi, le personnel est en place, mais ne produit pas.
Les délégués mandatés par les salariés avaient déposé un recours, assignant en justice la direction d’Imerys, par rapport à l’insuffisance du plan social et au non respect de la procédure.
Le dossier sera défendu par l’étude toulousaine de Me Jean-Marc Denjean et Me Christian Etelin, devant le tribunal de grande instance de Toulouse. L’audience a lieu cet après-midi.
Tous les employés de l’usine feront le déplacement au chef lieu du département, manifestant leur détermination comme ils l’ont toujours fait, depuis le début des actions pour la défense de l’emploi et de l’usine.
Source La Dépêche du Midi

Des tuiles et tomettes... made in Rhône

La Tuilerie de Prony, est une fabrique artisanale de carreaux, toitures, tuiles, briques à l'ancienne et tomettes crée en 1875 par la famille Dubet. Installé à Oingt, dans le Rhône, l'activité de cessait de décliner jusqu'à ce qu'un lyonnais décide de relancer les machines...
La tuilerie artisanale est installée à Oingt à une quarantaine de kilomètres de Lyon.
Pour faire des tomettes, des tuiles, des carreaux ou des briques, il faut de la terre, de l’eau du feu et, bien entendu, un savoir faire. La Tuilerie est installée à proximité immédiate d'une carrière, encore en exploitation, d’où l’on extrait une argile rouge. Voilà déjà un bon point pour l'entreprise, car ainsi cela évite la charge de frais de transports coûteux.
Ici, on travaille l’argile rouge avec du gore ou gorrhe (orthographe en vigueur dans le Beaujolais), un sable qui résulte de la décomposition du granit. L'opération se fait dans un malaxeur, avec de l’eau, jusqu’à l'obtention d'une pâte lisse et homogène. Elle sera ensuite compressée par un piston et dirigée vers une filière qui lui donnera sa forme. A un mètre environ de la fin du tapis roulant, une sorte d’archet, dont la corde est un fil d’acier coupe, par un mouvement alternatif, le ruban d’argile à la longueur souhaitée selon qu'il s'agisse de tuile, de brique ou de carreaux. Enfin, place à l'intervention de l'homme qui, avec une fourche en bois, recueille chaque pièce ainsi découpée pour la placer délicatement sur des claies qui seront ensuite déplacées vers l’espace de séchage. Il faut éliminer le maximum d’eau avant cuisson, faute de quoi le produit se fendillerait. La cuisson viendra achever le travail.
Aujourd'hui, Philippe Faure, le nouveau patron, a amené un peu de modernité dans cette fabrique ancestrale mais tient à conserver le savoir faire et l'utilisation des matières premières locales. Il a entre autre, trouvé une astuce ingénieuse pour utiliser les rebus de fabrication... la suite en images
C'est une entreprise vieille de 150 ans. La dernière tuilerie artisanale du Rhône vient d'être reprise par un lyonnais. Il mise tout sur la dernière tendance du marché : la tomette 100% naturelle fabriquée dans le Beaujolais. Le reportage de Philippe Rejany et de Laurent de Bretagne

Source France 3 par Isabelle Gonzalez

04/09/2013

"Origine France Garantie" pour les tuiles Imerys

Imerys Toiture est le premier fabricant français de tuiles à recevoir le label «Origine France Garantie».
Décerné par Bureau Veritas Certification, ce label s’applique à l’ensemble de ses gammes de tuiles et
accessoires depuis le 15 juillet 2013 et concerne 12 de ses sites de production implantés en France.
A travers l’obtention de ce label, Imerys Toiture revendique une production 100% tricolore et promeut ainsi la qualité du produire français.
Pour obtenir la marque Origine France Garantie, un cahier des charges strict doit être rempli. Les tuiles Imerys Toiture labellisées répondent à un double principe : au moins 50% de leur prix de revient unitaire est acquis en France et leurs caractéristiques essentielles prennent leurs origines en France.
Leader des tuiles en terre cuite, Imerys Toiture innove en permanence pour créer une collection de tuiles à l’esthétique parfaite, authentiques et bénéficiant d’une grande richesse de coloris et de styles.
100% naturelles, ces tuiles sont réalisées à partir des meilleures argiles et sont conçues pour refléter l’identité et les caractéristiques architecturales de chaque région française.
Imerys Toiture c’est aussi 100% d’emplois locaux. A travers l’implantation de 13 sites de production sur tout le territoire, l’entreprise se place comme un acteur économique local incontournable de ces régions.
L’obtention du label Origine France Garantie constitue une véritable reconnaissance pour l’industriel français qui place la qualité et la fiabilité de ses produits au cœur de sa démarche.
Source : batirama.com

03/09/2013

La brique écolo guyanaise

La brique fabriquée à froid, avec de la latérite locale, présente de nouvelles pistes d'avenir.

La latérite guyanaise a un potentiel fou. Surtout à l'heure d'un besoin criant de logements en Guyane. La société Briques et Tuiles en Terres de Guyane (B2TG), qui en produit depuis l'an dernier, conçoit son utilisation comme du bon sens. Sa brique locale et écologique est proposée au même prix que le parpaing. B2TG ambitionne modestement d'atteindre dans les trois ans 5% de parts du marché dans les constructions individuelles. La société exploite la latérite de la carrière du Galion, qu'elle travaille avec la technique du bloc de terre comprimé et stabilisé (BTCS). La terre est broyée, dosée, malaxée, pressée et soumise à 28 jours de cure. À terme, le matériau naturel ne contient que 5% de ciment.
L'entreprise est basée chemin Mogès à Matoury, à 8 kilomètres de la carrière Gallion, où elle se fournit (GT)
Compressée à froid et sans cuisson, la brique made in Guyane répond aussi bien aux normes de haute qualité environnementale (HQE) qu'à celles de qualité amazonienne environnementale (QAE). Zéro pollution sur le terrain : tous les débris sont réemployés. B2TG dispose d'une unité de fabrication mobile. Et l'inertie thermique du matériau est quatre à cinq fois plus importante. Pour Guylaine Bourguignon, gérante de la société, il n'est pas question d'éradiquer le béton mais de « mettre le bon matériau là où il faut, intelligemment » .
FILIÈRES DE FORMATION
L'élargissement de la filière n'a aucun doute aux yeux de Gérard Tancogne, directeur technique : « Aujourd'hui, ce qui tue la Guyane, c'est l'importation. Les entreprises et les clients sont les plus mal lotis.
Seuls les commerçants s'engraissent. » Reste, pour ces entrepreneurs, quelques obstacles à surmonter. À commencer par le problème du foncier en Guyane. La société, toujours locataire, a du mal trouver le site idéal où elle pourrait être propriétaire et limiter son impact en énergie carburant. Autre défi, le développement des branches de recherche et de formation. Des discussions sont en cours pour la mise en place de filières sur le lycée de Balata et le centre de formation Équinoxe. Des universitaires guyanais se sont montrés intéressés mais le chemin est long. En attendant, B2TG collabore avec des laboratoires de Toulouse, pour davantage d'affinage technique.
Enfin, l'entreprise souhaite s'élargir sur l'intérieur et l'ouest guyanais. Guylaine Bourguignon insiste, « le but n'est pas de s'accaparer de la technique mais d'étendre son utilisation » . Des transferts technologiques sont envisagés vers les Antilles et le plateau des Guyanes. Ces briques investissent déjà plusieurs chantiers : lycée de Balata, hôpital Jean-Martial et le très attendu éco-quartier de Vidal, à Montjoly.

Source France Guyane

02/09/2013

Gilles Auffret Capitaine de Rhodia

Il y a du Jacques Cartier chez ce polytechnicien. Du Robert Surcouf chez cet énarque. Malouin comme son père - l'un des trois architectes qui remodelèrent le visage de Saint-Malo après la Seconde Guerre mondiale -, Gilles Auffret a conduit sa longue carrière d'industriel comme ces illustres enfants du pays leurs bateaux : avec audace parfois, flair souvent, liberté d'esprit toujours. Et sans trop se soucier des conséquences personnelles de certaines de ses décisions. « Je ne suis pas carriériste pour deux sous », confie, avec le recul de l'âge (soixante-quatre ans), le nouveau directeur général de Rhodia, désormais filiale du belge Solvay.
Paris-Kaboul en 2 CV
Trois anecdotes suffiront à illustrer ce caractère bien trempé. La première nous ramène au début des années 1970. Gilles Auffret, déjà polytechnicien mais pas encore énarque, est administrateur de l'Insee et diplômé de Sciences po. Il s'apprête à bûcher le concours d'entrée à l'ENA quand celle avec qui il vient de se marier décroche l'internat de médecine. Pas encore d'enfants (ils en ont eu quatre depuis) : c'est l'occasion inespérée de faire le tour du monde. Mais l'administration a toujours été un peu tatillonne. Pour obtenir sa mise en disponibilité, cet entêté ira jusqu'à écrire au ministre des Finances qu'il doit suivre sa femme partie finir ses études aux Etats-Unis, tandis que celle-ci fait un mensonge symétrique au ministre de la Santé. Résultat : un mémorable Paris-Kaboul en 2 CV. Succès garanti au « grand o ». La deuxième anecdote remonte à la toute fin des années 1980. Sorti de l'ENA dans la botte, Gilles Auffret est entre-temps devenu magistrat à la Cour des comptes; surtout, il a appris à aimer l'industrie auprès de celui qu'il considère encore aujourd'hui comme son mentor, Jean-Pierre Souviron, dont il fut durant trois ans chargé de mission à la Direction générale à l'industrie. Passé en 1982 chez un Pechiney en passe d'être nationalisé, il a accepté de mettre les mains dans le cambouis à l'usine de Faremoutiers - provoquant quelques grincements de dents du côté de la rue Cambon -avant de se voir confier les rênes d'une activité, celle des boîtes de conserve en aluminium. Jean Gandois, le grand patron, le convoque dans son bureau pour lui faire une offre qui ne se refuse pas, et que Gilles Auffret refuse, car il ne croit pas à la stratégie qu'il devra mettre en oeuvre s'il accepte ce poste d'état-major. Stupéfaction de Gandois, qui par la suite se méfiera toujours un peu de ce lieutenant à la nuque manquant de souplesse. Ce qui ne l'empêchera pas de le promouvoir en 1994 patron de l'aluminium primaire - le coeur de métier de Pechiney, repaire de tous les ingénieurs des Mines de la maison.
Troisième fait d'armes : nous sommes en 1999. Jean-Pierre Rodier, qui a succédé à Jean Gandois à la tête de Pechiney, prend une certaine décision qui déplaît à Gilles Auffret. Ni une ni deux, celui-ci démissionne dans la journée de son poste de directeur général d'Aluminium Pechiney et en avertit son épouse une fois rentré à la maison. A cinquante ans passés, et pour la première fois de sa vie, il se retrouve en situation de chercher du travail.
A la barre
Le chassé devient vite chasseur. Un temps pressenti pour la présidence de Faurecia, il s'incline finalement devant Pierre Lévi, mais est retenu pour le poste que celui-ci a laissé vacant chez Rhodia : directeur général délégué, en charge du secteur clef des polyamides. Les acquisitions malheureuses du début des années 2000 (Albright & Wilson, ChiRex) le propulsent vite directeur général des opérations, avec pour mission de sauver ce qui peut l'être. Depuis, il formait un tandem efficace avec Jean-Pierre Clamadieu, mais comme commandant en second. Solvay lui permet aujourd'hui de prendre la barre.

Bardage simple peau de Wienerberger

Le bardage terre cuite Argelite, de Wienerberger, vient d'obtenir l'Avis technique n° 2/12-1514 qui valide de larges zones d'emploi. En effet, une utilisation sur l'ensemble du territoire, y compris en zone sismique est désormais réalisable. Cet Avis technique permet une p
ose sur supports verticaux en maçonnerie enduite ou en béton, ainsi qu'une pose sur ossature bois (Mob limitée à R + 2 et à 9 m au maximum + point de pignon) ou métallique. Pour une esthétique variée, la pose à joints verticaux nuls est à présent possible. Ce produit est teinté dans la masse en seize coloris.

Cleia, une renaissance industrielle

Il était une fois, une entreprise nolaytoise high-tech, condamnée par des financiers mais qui a réussi à s’en sortir. Le tribunal de commerce de Dijon a donné sa chance à ce groupe de salariés qui a repris son avenir en main. C’est ainsi que Cleia est né en avril 2010. Aujourd’hui, preuve est faite qu’ils avaient raison. Bien mieux, cette PME de quatre-vingt-dix employés a réussi récemment à damer le pion en Europe à un concurrent allemand.
Cleia est même devenu le leader mondial sur un marché qui fournit des usines clés en main.
Elle livre des usines
Cleia conçoit, développe, fabrique et installe des usines (briqueteries et tuileries) un peu partout dans le monde et plus spécialement au Maghreb où la terre cuite a toujours été un matériau de construction traditionnel. En Europe, elle a réalisé en partie une usine au Portugal, une autre en Pologne et une usine complète en Allemagne. En Pologne, elle a installé 21 robots dont trois avec des dispositifs de vision. Bien que la brique ou la tuile soient des matériaux employés depuis toujours dans les constructions, elles ont considérablement évolué. Des ingénieurs céramistes Cleia participent à l’évolution de ces produits, développés par leurs clients. L’entreprise dispose d’un bureau d’études important, car aucune usine n’a le même cahier des charges. Il faut aussi s’adapter aux exigences administratives et douanières de chaque pays. Une fois que l’usine est créée à Nolay, chaque boulon est référencé et les lignes de production sont démontées pour être installées et testées sur leur site finale. Il faut en moyenne six à dix mois, entre les premières études et l’installation d’une nouvelle usine. « Notre budget en billets d’avion est élevé », reconnaît en souriant Thierry Allanic, responsable marketing et communication.
Ces voyages incessants et cette connaissance des pays ont incité Cleia à s’implanter durablement au Maghreb en créant sa première filiale en Tunisie, la société Al Baraka Cie. Depuis Sousse, Cleia va ainsi se développer en Tunisie et même en Libye. Cette filiale réalisera des sous-ensembles mécano-soudés, des armoires électriques et des prestations de montage et de câblage.
Deux nouveaux brevets
Cleia a développé et commercialisé, fin 2012, une innovation majeure pour le séchage des briques et des blocs de structure. Il s’agit du séchoir Zéphyr qui combine les avantages des séchoirs rapides et la polyvalence des séchoirs tunnels. Il permet un gain de 15 % de la capacité de production et une diminution de plus de 20 % des consommations énergétiques.
Un deuxième brevet a été déposé en août, soutenu par l’Ademe et Total. Il s’agit du four Deforcet qui vise à réduire de plus de 25 % la consommation énergétique des fours tunnels industriels pour la cuisson des matériaux de construction en terre cuite. Il montre l’investissement considérable en recherche et développement, consacré par Cleia.
Source Le Bien Public par Franck BASSOLEIL

Et maintenant, les patrons Kleenex !

Quand le business devient implacable, l’espérance de vie à la tête des boîtes raccourcit. De plus en plus de dirigeants sont débarqués quelques mois après avoir été nommés. ....
On peut mesurer la profondeur de la crise que connaissent nos entreprises de bien des manières : baisse de leur taux de marge, chute de leurs investissements ou de leur part de marché… Un nouvel indicateur semble émerger : la durée de vie du patron. Car, par les temps qui courent, elle tend à raccourcir dangereusement. Faisant taire l’adage selon lequel on ne change pas de capitaine dans la tempête.

Les exemples ne se limitent pas aux seules entreprises familiales en difficulté : Cacharel  ; Pierre & Vacances, où le fondateur, Gérard Brémond, tarde à passer la main ; Fram, où les dissensions familiales paralysent toute initiative. Sans parler des Laboratoires Pierre Fabre, une entreprise en pleine forme, celle-là. Le fondateur, décédé en juillet à 87 ans, s’était payé le luxe, en 2010, de congédier Jean-Pierre Garnier, ancien directeur général du géant pharmaceutique GlaxoSmithKline.
La nervosité a aussi gagné les fonds d’investissement. Les uns parce qu’ils n’arrivent pas à faire remonter le cours de Bourse : voyez Colony Capital et Eurazeo, actionnaires majoritaires chez l’hôtelier Accor. Les autres parce que la pression de la dette reste très forte, comme chez Vivarte : le fonds Charterhouse avait écarté l’an dernier Antoine Metzger de la direction du groupe de chaussures (La Halle, Minelli, Kookaï), faute de parvenir à vendre cet actif acheté 3,5 milliards d’euros à l’issue d’un LBO. Le risque, dans ce genre de situation, est que les banques créancières prennent les commandes (à l’instar du distributeur d’eau Saur ou du fabricant de tuiles Terreal). Alors mieux vaut ne pas faire d’erreur de casting quand on remplace le P-DG.
Car quelques patrons Kleenex méritent vraiment d’être remerciés. Combien de temps faut-il pour se rendre compte qu’ils ne sont pas à la hauteur ? Certains arrivent sans peine à faire illusion deux ans. Six mois pour s’installer et composer ses équipes, six mois pour élaborer le plan Cap 2020 et six autres mois pour faire mine de le mettre en œuvre. Il est alors grand temps de partir avant d’être démasqué par ses collaborateurs. Ceux qui restent n’ont plus qu’à sortir les mouchoirs.
Source Capital par Christophe David 

01/09/2013

IMERYS France, WIENERBERGER UK et SARANSK en Russie choisissent le savoir-faire et la qualité CERIC

Après des commandes pour des travaux d’été enregistrées auprès de clients historiques en France (IMERYS Wardrecques et Saint Germer), le service thermique de CERIC vient de signer plusieurs commandes significatives chez WIENERBERGER UK dont notamment:
Une commande portant sur l’amélioration du process de cuisson sur un four traditionnel allemand par l’ajout de 2 brassages avant feu, Une autre relative à la modernisation et la mise en conformité d’un équipement de four à Broomfleet 2. En collaboration avec son partenaire russe SALVENA, CERIC a équipé la société SARANSK (République de Mordovie) d’un broyeur à cylindre PELERIN® pour moderniser son unité. Les machines de cette marque sont réputées pour leur qualité de fabrication, leur robustesse, leur fiabilité et leur maintenance aisée et peu coûteuse. De nombreux équipements PELERIN®, du distributeur métallique au groupe d’étirage en passant par tous les types de broyeurs et mouilleurs-mélangeurs sont présents sur la zone Russie / CEI donnant toute satisfaction à leurs utilisateurs.

Source CRIC Technologies

31/08/2013

ALGERIE/ REMCHI - TLEMCEN : Les travailleurs de la briqueterie réclament leurs salaires impayés

La situation des 50 travailleurs de la société de briqueterie (SOBRIT) de Remchi, distante d’une vingtaine de kilomètres du chef-lieu de wilaya de Tlemcen, réclament leurs salaires afférents aux 03 mois qui n’ont pas encore été régularisés.
L’usine a cessé sa production depuis 06 mois environ, selon les informations recueillies, et employait auparavant 130 travailleurs qui faisaient vivre 130 familles avant qu’elle ne fasse l’objet de la procédure de privatisation durant l’année 2004, suivie d’une mesure de compression entrée en vigueur durant l’année 2010. Les installations et les équipements de l’usine, selon les travailleurs protestataires, n’ont pas été renouvelés ou réhabilités pour suivre en bonne et due forme la normalité de la production par les nouveaux gérants. Cette usine est confrontée aux difficultés financières notamment la régularisation des redevances de l’énergie électrique consommée par l’usine envers les services de la Sonelgaz évaluée à 700 millions de centimes de gaz et 400 millions de centimes d’électricité. Ces travailleurs ont saisi à maintes reprises les responsables locaux concernés de la daïra de Remchi, de la wilaya de Tlemcen et ceux de l’inspection du travail sans exclure l’union territoriale, UGTA de Remchi et le bureau de wilaya UGTA de Tlemcen pour intervenir et solutionner leur problème d’une manière définitive. Ces travailleurs ont également procédé à l’obstruction de la circulation routière sur la route reliant la wilaya de Tlemcen à celles d’Ain-Temouchent et d’Oran pour attirer l’attention des autorités locales de la wilaya de Tlemcen sur leur situation, où à chaque fois, les forces de l’ordre interviennent pour dégager la piste et rétablir la circulation routière des automobilistes. Les travailleurs demandent à ce que M. le premier ministre et le ministre de l’industrie prennent des mesures nécessaires tendant à solutionner cette situation déplorable notamment par la réouverture de l’usine qui est leur source de gagne pain. Rappelons que, selon certains travailleurs, durant les années 70 et 80 dorées, cette usine qui est sous l’égide de la gestion étatique employait plus de 400 travailleurs et sa production couvre toutes les wilayas limitrophes de l’Ouest du pays en briques et tuiles de la meilleure qualité.
Source Réflexions.DZ par B.Abdelgheffar

30/08/2013

La tuile a encore de beaux jours à Soulaines-Dhuys

Une méthode artisanale, des matières premières naturelles et des professionnels passionnés font la réussite de la tuilerie Royer à Soulaines-Dhuys
« On se sent parfois comme le dernier des Mohicans » plaisante à demi-mots Édith Royer. Avec son mari, elle perpétue en effet la tradition des métiers de la terre façonnée dans la tuilerie de Soulaines-Dhuys. En un siècle, six générations se sont succédé pour travailler l'argile selon des techniques ancestrales. Avec 110 tuileries au début du XXe siècle, la tuilerie de Soulaines est la dernière en activité. Une survie possible grâce au credo de l'entreprise : « Toujours respecter le fil de la terre ». De la tuile au carreau en passant par les épis de faîtage et autres poteries, le mode de fabrication reste donc entièrement artisanal. Dès le départ, à peine extrait de la carrière familiale située sur la route de Brienne-le-Château, l'argile reste pure. « Rien ne lui est ajouté.
Aucun produit chimique. Et contrairement aux pâtes désaérées des industriels, n
otre terre reste naturelle. » Un respect du cycle de la terre qui a également ses contraintes économiques et de temps puisque cela rend le séchage des objets plus long. « Mais cette technique permet aussi de réaliser des pièces ultra-résistantes et uniques ». Au total, ce sont près de 400 tonnes de terre qui sont extraites chaque année.
Un artisanat encore très actif
Considéré comme un écomusée vivant, la tuilerie de Soulaines a été labellisée EPV (Entreprise du patrimoine vivant) en 2008 et en 2013. Les plus curieux peuvent donc s'aventurer jusqu'aux confins du département pour découvrir cet artisanat local reconnu bien au-delà de l'Aube. La tuilerie de Soulaines a, en effet, apporté sa contribution à de grands chantiers de restauration comme le Musée d'art moderne de Troyes qui a nécessité 1 000 m2 de carreaux ou plus récemment, l'installation d'épis de faîtage sur la nouvelle Maison du tourisme à Troyes ainsi que sur l'abbatiale de Mussy-sur-Seine. Un peu plus loin, « nous avons participé aux chantiers du pavillon des filtres à Versailles, du baptistère Saint-Jean à Poitiers ou encore des douves du château Pierre de Bresse à Chalon-sur-Saône qui ont nécessité 10 ans de fabrication de briques. » Sans oublier près d'une trentaine d'églises de la région. Enfin, l'abbaye de Fontenay commande régulièrement des carreaux médiévaux pour ses bâtiments. Tuilerie Royer. 8, route de Joinville à Soulaines-Dhuys Tél. 03 25 92 75 06 www.latuilerieroyer.fr.

Source L'Est Eclair par Alexandra B.-TRUBAT

29/08/2013

La tuilerie Imerys de Wardrecques changera de directeur à la rentrée, dans la continuité

À Imerys, Jean-Pierre Varrin, qui avait accompagné une importante mutation de la tuilerie, laissera le poste de directeur le 1er septembre à Hervé Jacquin. Une nouvelle étape pour la tuilerie de Wardrecques, qui compte plus d’un siècle d’histoire.
Le 1er septembre, Jean-Pierre Varrin passera le relais à Hervé Jacquin.
Le 1er septembre, Jean-Pierre Varrin quittera la direction de la tuilerie de Wardrecques. Il sera remplacé par Hervé Jacquin. Le premier était arrivé à Wardrecques en octobre 2007, le deuxième est responsable de production depuis 2012. Toulonnais d’origine, l’ingénieur travaille pour le groupe Imerys depuis 2004 et a été responsable de production en 2008 dans l’Oise, avant Wardrecques.
44 000 tonnes de production en 2013
Entre les mains de l’actuel et du futur directeurs, un site centenaire, dont le siège est à Racquinghem, la carrière à Blaringhem et qui a gardé le nom historique de Wardrecques. Une usine qui tourne sans arrêt, d’une capacité de production annuelle de 70 000 tonnes. « Nous sommes à 44 000 tonnes, l’activité est en baisse », décrit Jean-Pierre Varrin. Chaque année, le four est mis à l’arrêt. Jusqu’à dix-sept semaines en 2012.
Imerys a racheté en 1987 la tuilerie créée en 1901. « Le premier investissement date de 1990 pour automatiser la production, rappelle le directeur. En 2009, le site a été transformé à 80 % pour améliorer la qualité et sortir des produits émaillés. »
En 2009, de la cuisson en masse, la tuilerie passe à la cuisson unitaire pour gagner en qualité, éviter les déformations des tuiles empilées et mettre en route une gamme de produits émaillés. « C’était ambitieux de lancer des nouveaux produits et couleurs simultanément », dit-il.
Quarante-huit salariés
De Wardrecques sortent aujourd’hui six formes et douze couleurs. La dernière tuile date du printemps. « Malgré la crise, nous continuons à lancer de nouveaux produits et coloris », observe Hervé Jacquin. Jean-Pierre Varrin a accompagné la mutation du site industriel, son successeur aura pour prochaines missions d’« optimiser la fabrication » de la dernière née et de « lancer trois coloris au deuxième trimestre ».
Imerys compte quarante-huit salariés. « On a investi 18 millions d’euros en pleine crise pour maintenir l’emploi », rappelle le directeur. Avec 350 employés en 1987, le site produisait, outre des tuiles, planchers bétons, poutrelles, ourdis, accessoires… Il se recentre sur son cœur de métier et descend à 110 personnes. En 2000, une partie de la production d’accessoires quitte l’Audomarois car « l’outil était vieillissant ». L’effectif se réduit encore (76 personnes). Et encore, au fil des départs en retraite non remplacés et avec la fin des accessoires en 2011.
Des clients jusqu’en Chine
Une fois par an, 100 000 tonnes de terre sont extraites de la carrière. L’extraction 2013 vient juste d’être réalisée. L’argile deviendra galette, pressée en forme de tuile. Séchée vingt-quatre heures, elle sera recouverte d’émail, avant d’être enfournée, par wagon entier, jusqu’à trente-six heures. À la sortie, elle sera contrôlée par une caméra électronique, nouveauté de 2013, et un employé. Enfin, chargée sur une palette, elle sera immergée avant d’être stockée et de finir sur un toit.
De l’extraction de la matière première à la vente, c’est donc du made in Audomarois qui dessert le marché local, et s’exporte en Belgique, Angleterre et Hollande… et jusqu’en Chine : des tuiles viennent d’équiper une maison témoin de luxe dans la banlieue de Pékin. « Le groupe croit dans ce site et continue à y investir. Depuis 2007, 21 millions d’euros ont été dépensés », indique Jean-Pierre Varrin. La carrière qui alimente le site et la tuilerie de Phalempin ont encore cinquante-trois ans de réserve. L’aventure centenaire du site n’est pas terminée.
Source La Voix du Nord Par MARIE JANSANA

Tuiles transparentes pour toits à efficacité énergétique

Tuiles transparentes pour toits à efficacité énergétiqueLe SolTech System est un produit révolutionnaire permettant d'intégrer l'énergie solaire dans un bâtiment. Cette solution est la consécration de plusieurs années de recherche au KTH finalisées par l'entreprise suédoise SolTech Energy. Le système est conçu pour une intégration à l'installation existante en énergie du bâtiment, quelle que soit la source de chaleur.

Le SolTech Power system a été développé pour générer de l'électricité à l'aide de cellules solaires photovoltaïques. Cette solution peut être facilement installée en parallèle avec les systèmes Sigma ou Alfa, deux autres solutions de l'entreprise suédoise.
Le système est conçu pour une intégration à l'installation existante en énergie du bâtiment, quelle que soit la source de chaleur. La solution la plus répandue explique l'industriel est de connecter des systèmes thermiques à un ballon d'eau chaude, via un accumulateur jusqu'à un inverseur qui génère 230V AC.
Intégrer à l'existant
Dans les pays nordiques comme la Scandinavie, la part la plus importante d'énergie est naturellement générée pendant l'été. Mais l'automne et le printemps produisent aussi leur lot d'énergie. Un avantage majeur de ce système est qu'il ne nécessite pas une lumière solaire intense pour fonctionner. Ce qui signifie qu'il génère également de l'énergie les jours où le ciel est couvert. La meilleure efficacité est obtenue lorsque le toit est orienté au sud. Mais le sud-ouest et le sud-est conviennent aussi, avec de faibles pertes.
La pente idéale en Europe du Nord est de 45 degrés, mais on obtient déjà de bons résultats à 22°. En dessous de cet angle, la solution murale de SolTech est recommandée.
Si vous n'avez pas besoin de remplacer votre toiture, il est possible de facilement intégrer la solution au toit existant. Vous aurez une transition discrète entre le toit traditionnel et le toit à efficacité énergétique.

Source Batiweb

28/08/2013

135 millions d'euros pour la rénovation thermique de logements

Ce sont 95.000 primes que l'Etat distribuera d'ici à 2015 à des ménages souhaitant lancer des travaux de rénovation thermique pour leur logement principal. Explications en détail.

"Il est créé un Fonds de soutien à la rénovation énergétique de l'habitat (FSREH), doté de 135 millions d'euros, qui a pour objet d'aider les ménages propriétaires occupants sous plafonds de ressources à mener à bien des travaux améliorant la performance énergétique de leur logement" principal, c'est en ces termes que le texte d'une convention passée entre l'Etat et l'Agence de services, annonce la distribution de prime pour la rénovation thermique.
En effet, 95.000 seront données à des ménages qui souhaitent effectuer des "des travaux relevant d'au moins deux catégories parmi l'isolation des murs, des toitures ou des parois vitrées ou l'installation d'équipements de production d'énergie, de chauffage ou d'eau chaude sanitaire performants", précise le texte publié au journal officiel. Les financements s'appliqueront aux chantiers de logements de plus de deux ans qui seront portés par des professionnels.
De prochaines annonces le 5 septembre
Selon le texte, 23 millions d'euros seront débloqués cette année, puis 69 millions en 2014 et 43 millions en 2015. Sur l'enveloppe totale, 128,5 millions d'euros correspondront au versement de la prime, 6 millions aux coûts de gestion du FSREH et 500.000 euros pour l'évaluation du dispositif. La prime pourra être cumulée avec le crédit d'impôts développement durable, qui représente 262 millions d'euros. Quant aux conditions d'attribution des primes, elles seront indiquées dans un décret. Néanmoins, la ministre du Logement avait laissé entendre en mars que les plafonds de ressources de 25.000 euros par an pour une personne seule, 35.000 euros pour un couple et 50.000 euros pour un couple avec deux enfants devraient être retenus. Elle avait également ajouté que la prime pourrait atteindre 3.000 euros pour les ménages les plus précaires.
Mais ce n'est pas tout, le sujet de la rénovation thermique devrait également faire partie des dossiers importants de la rentrée puisque le ministre de l'Ecologie et de l'énergie Philippe Martin a souligné dans un entretien accordé au Nouvel Observateur qu'il ferait le 5 septembre avec Cécile Duflot "des annonces fortes" en la matière. Cependant, il ne s'est pas prononcé sur la baisse de la TVA à 5% sur les travaux de rénovation tant attendue par le secteur. Réponse dans quinze jours donc.

Source Batiactu

27/08/2013

Wienerberger : UBS abaisse sa recommandation

UBS a abaissé de "achat" à "neutre" sa recommandation sur le groupe autrichien de matériaux de construction Wienerberger, après le beau parcours récent de l’action (+66% depuis le début de l’année). L’objectif de cours est cependant ajusté de 10 à 11 euros.

26/08/2013

Les professionnels du bardage et de la vêture isolée ont un nouveau syndicat

Les professionnels du bardage et de la vêture isolée ont un nouveau syndicat Créé en juin 2013, le Syndicat national des bardages et vêtures isolées (SNBVI) est un syndicat qui a pour but unique le regroupement de l'ensemble des professionnels du secteur de la vêture, du bardage et, plus généralement, de l'isolation thermique par l'extérieur, en vue de leur représentation. Il veille à la défense des droits et des intérêts matériels, moraux, collectifs ou individuels de ses syndiqués, notamment auprès de toute autorité, syndicat, pouvoirs publics...

Présidé par Thierry Leverrier, P-DG de Carea, ce syndicat professionnel fait la promotion des systèmes de bardages et vêtures pour l'isolation thermique par l'extérieur (ITE). Il compte Carea, Eternit, Fundermax, Wienerberger, Trespa, Terreal, Vetisol, Rockwool, James Hardie, Umicore parmi ses adhérents.

Source Batijournal

25/08/2013

Réduction de la consommation d’énergie : nouveaux développements de Ceric Technologies

L’importance du facteur énergétique est au cœur des préoccupations et des développements actuels réalisés par Ceric Technologies. La société explore plusieurs voies: les combustibles alternatifs n’entrant pas dans les quotas de CO2, l’amélioration de l’efficacité énergétique de ses équipements et l’isolation thermique. Cette priorité donnée à la réduction de la consommation énergétique se retrouve dans l’ensemble de la gamme (une modification de la buse et des hélices de sortie d’un groupe d’étirage Pelerin a par exemple permis de réduire sa consommation d’énergie électrique de 10 %). Mais c’est sur les fours et les séchoirs que les efforts se concentrent.
Cuisson: isolation des fours
Les caractéristiques des fours, en termes d’isolation et de rendement thermique, sont sans cesse améliorées. L’isolation des panneaux est optimisée en fonction des zones de températures pour des performances énergétiques exceptionnelles et l’étanchéité des fours (enveloppe en acier avec des panneaux soudés…) reste le meilleur moyen de conserver leur performance à l’optimum.
Énergies alternatives: biogaz et sciure de bois
Des développements récents sur des combustibles alternatifs autorisent l’utilisation de nouvelles énergies (gaz pauvre, biogaz, sciure de bois…). Le biogaz est une énergie renouvelable non fossile issue de la fermentation de matières organiques (animales ou végétales) et qui peut être produite dans les centres d’enfouissements techniques (CET). Essentiellement composé de méthane, de dioxyde de carbone, d’eau et d’autres gaz dans des proportions moindres, son pouvoir calorifique dépend de la concentration en méthane et varie donc de 4 à 7 kWh par Nm3. Ceric Technologies exploite un savoir-faire éprouvé dans l’installation de lignes de cuisson biénergie biogaz/gaz naturel. Composée de panoplies biogaz pour l’alimentation des zones de cuisson, de brûleurs Jet et de tuyères biénergies, cette solution flexible permet une gestion automatisée de la biénergie. Aucune intervention humaine n’est nécessaire pour le changement de combustible et la cuisson est garantie même en cas de défaut d’alimentation d’un des combustibles.Plus économique (le coût énergétique du biogaz est bien inférieur à celui du gaz naturel), plus écologique (utilisation d’énergie non fossile), l’utilisation du biogaz représente une alternative fiable à l’utilisation de combustibles fossiles. Cette solution est adaptable aux nouvelles installations et aux installations existantes.
La sciure de bois, ou encore les écorces et copeaux, les pellets ou autres déchets végétaux, constituent un combustible dont le bilan CO2 est neutre pour l’environnement, la quantité de CO2 dégagée lors de la combustion étant égale à la quantité absorbée lors de la croissance de l’arbre. Le pouvoir calorifique de la sciure dépend de son taux d’humidité, taux qui peut varier énormément.
Ceric Technologies a mis au point une centrale de cuisson qui fonctionne avec tous les types de sciures humides, sans séchage préalable. Un criblage de la sciure est nécessaire pour écarter les grains supérieurs à 5 mm avant de la déposer sur un convoyeur à chaîne installé à proximité du four. Il alimente des vis sans fin reliées aux centrales de cuisson. Chaque centrale, régulée automatiquement, envoie un mélange d’air et de sciure pulsé jusqu’aux tuyères installées sur le four. Ce dernier est équipé d’un dispositif d’obturation automatique des puits de chauffe afin d’éviter les remontées de gaz chaud vers les équipements de cuisson et une possible inflammation de la sciure.
En s’appuyant sur cette expérience de la combustion de matières non fossiles, Ceric Technologies explore de nouvelles voies et évalue d’autres sources exploitables.
Équipements de cuisson: le ThermoBooster
Les efforts de Ceric Technologies se sont aussi portés sur les équipements de fours, soit pour améliorer encore le rendement des équipements de chauffe (tuyères à impulsions gaz, brûleurs Jet…) ou les rendre compatibles avec l’utilisation d’énergies alternatives, soit pour optimiser les échanges thermiques lors de la cuisson des produits. Le recyclage des fumées, dans un premier temps, puis le brassage haute température se sont alors imposés comme des solutions efficaces pour réduire les consommations d’énergie.
En créant le ThermoBooster, Ceric Technologies a développé une solution pour optimiser les flux au sein du four et homogénéiser la température entre ses différentes sections. L’amélioration des échanges thermiques permet de réduire la différence de température entre le haut et le bas du wagon et améliore l’homogénéité de température du début à la fin du four. Cet équipement breveté de brassage d’air haute température présente la particularité de fonctionner à l’intérieur même du four, de 200° à 850°C. Il ne requiert pas l’installation de conduits d’air externes, souvent endommagés par des phénomènes de corrosion difficilement contrôlables. Son efficacité permet de réduire le nombre de brûleurs au niveau de la zone de pré chauffage et, par conséquent, les opérations de maintenance. Une nouvelle conception de la turbine a permis d’augmenter de 15 % l’efficacité aéraulique de l’ensemble.
Séchoirs
Les efforts de Ceric Technologies se sont portés sur l’isolation des séchoirs (utilisation possible de panneaux isolants), la récupération des calories du four et leur exploitation pour le séchage et l’introduction d’équipements de brassage d’air innovants qui optimisent le séchage et réduisent la consommation d’énergie.

Source Ceric Technologies

23/08/2013

Vietnam: Les stocks de matériaux de construction demeurent élevés

Le marasme du marché immobilier a engendré le stock d’invendus des matériaux de construction.
L’offre dépassant largement la demande, les stocks d’invendus restent importants au point que plusieurs entreprises sont au bord de la cessation de paiements, déplore l’Association des producteurs de matériaux de construction du Vietnam.
C’est actuellement la saison haute pour le secteur de la construction qui, ordinairement, voit une forte augmentation des ventes de matériaux de construction. Mais, cette année, les rues spécialisées de Hô Chi Minh-Ville comme Ly Thuong Kiêt et Tô Hiên Thành dans le 10 e arrondissement, ou encore l’axe Vo Van Kiêt, sont quasiment désertes. « La consommation de matériaux de construction est en recul de près de 50% », déplore Phuong Hông, propriétaire d’un magasin de la rue Hàm Tu Quan du 5 e arrondissement.
De même, selon le vice-président de l’Association des producteurs d’acier du Vietnam (VSA), Nguyên Tiên Nghi, les stocks d’acier invendus s’élevaient à 310.000 tonnes en avril dernier, soit 30.000 tonnes de plus que les mois précédents. La VSA estime que la production et le commerce de l’acier ont reculé de 5-6% en glissement annuel. Même si actuellement les aciéries ne fonctionnent qu’à la moitié de leur pleine capacité, l’offre d’acier pour la construction augmentera de 1,5 million de tonnes cette année alors que la demande s’est essoufflée, approfondissant le déséquilibre sur le marché. Les autres matériaux de construction sont dans une situation similaire. Selon le ministère de la Construction, la production de céramiques, de vitres et de briques ralentit du fait de la hausse des stocks.
Sur les quatre premiers mois, la production de carrelage s’est élevée à 23,4 millions de mètres carrés, soit en variation annuelle 65% de celle de 2012, la production nationale ayant été de 400 millions de mètres carrés. Même situation pour les briques de terre cuite, avec seulement 80% de la production de l’an dernier, et pour les briques en matériaux écologiques, avec 81%. La plus forte chute de production revient aux vitres avec seulement 17,4 millions de mètres carrés et un total national de 170 millions de mètres carrés. En revanche, les meilleurs résultats ont été obtenus par le ciment avec 17,5 millions de tonnes ce premier trimestre, dont 14,4 millions de tonnes commercialisées sur le marché domestique, et le solde, exporté. La cause principale avancée pour expliquer cette situation est le marasme du marché de l’immobilier.
De grands espoirs
Le président de la VSA, Trân Van Huynh, prévoit que les capacités de production de matériaux de construction continueront d’être supérieures aux besoins domestiques de 20-30% jusqu’en 2016. La seule issue donc pour liquider ces stocks est de renforcer les exportations. D’où les efforts pour exporter de 10 à 15 millions de tonnes de ciment, de 120 à 130 millions de mètres de carrelages..., pour un chiffre d’affaires à l’exportation estimé d’entre 1,5 et 2 milliards de dollars.
En ce qui concerne le marché domestique, les fabricants de matériaux de construction attendent une reprise du marché immobilier avec la circulaire de la Banque d’État du Vietnam (BEV) entré en vigueur ce 1er juin. Celle-ci fixe une enveloppe de 30.000 milliards de dôngs pour l’octroi de crédits immobiliers à 6% à 70% des ménages de revenu modeste afin d’accéder à la propriété, ainsi que pour financer le cycle d’exploitation de 30% des entreprises de construction.
À cette circulaire s’en ajoute une précédente du ministère de la Construction destinée à relancer les ventes de matériaux de construction fabriqués au Vietnam. Cette circulaire 09 en vigueur depuis le 15 janvier dernier impose aux projets immobiliers financés par des fonds publics l’emploi de matériaux de construction non cuits. Plus précisément, les ouvrages situés dans les centres urbains de troisième catégorie et au-dessus doivent employer 100% de matériaux de construction non cuits, et dans les autres régions administratives, 50%. Passé 2015, la totalité de ces ouvrages devra être exclusivement construite avec ces matériaux. Par ailleurs, s’agissant des ouvrages de neuf étages et plus et demeurant l’origine de leur financement, les matériaux non cuits devront représenter un minimum de 30% du volume total nécessaire jusqu’en 2015, puis de 50% par la suite.
Enfin, les entreprises de ce secteur ont proposé plusieurs mesures fiscales afin de faire face à leurs difficultés. Selon les producteurs d’acier, la baisse du taux de la TVA de 10% à 5% pendant une année contribuerait, selon eux, à relancer la consommation. Toutefois, le responsable du Département des matériaux de construction (ministère de la Construction), Lê Van Toi, a affirmé de la manière la plus explicite que les producteurs de matériaux de construction doivent se sauver par eux-mêmes. S’ils doivent donc envisager des mesures, ce sont plutôt de restructuration, de renouvellement de leurs technologies, de pratique d’économies, et de diversification de leurs gammes de produits... - VNA

Source Vietnam

22/08/2013

Comfort de Koramic, la solution pour l’isolation des toitures par l’extérieur

Dans l’habitat, 30% des déperditions énergétiques sont générées par une toiture mal isolée. Pour pallier à ce phénomène et permettre un meilleur confort de vie et des économies substantielles, Koramic lance COMFORT, la solution d’isolation des toitures par l’extérieur. COMFORT est un panneau à base de mousse polyuréthane, avec écran HPV intégré, qui permet, de par sa composition, une isolation performante en 160mm R=6, et une réduction importante des ponts thermiques.
Très résistant à la compression (10T/m²) et auto-portant, COMFORT est également respirant et hydrophobe grâce à l’écran de sous-toiture intégré. Il protège la structure de l’humidité, des moisissures et des nuisibles, et permet pendant sa mise en œuvre, de conserver le chantier hors eau. COMFORT contribue à la qualité de l’air ambiant car il ne contient ni COV, ni produit toxique.
Cette nouvelle solution peut être posée en neuf, ou en rénovation sur logement habité puisqu’elle est posée par l’extérieur. Les surfaces sous toit sont ainsi préservées, mais aussi optimisées puisque la pose de COMFORT n’impacte pas sur la surface habitable disponible.
Le panneau est composé de rainures et bouvetages en trapèze, ce qui permet une découpe simple et rapide.
COMFORT est disponible dans des épaisseurs de 50 à 180mm, et est complété par une large gamme d’accessoires de finition (pare vapeur, fixations, bandes d’étanchéité, adhésif double face et gamme Compriband pour murs et pignons).
ACERMI : LA CERTIFICATION POUR L’ISOLATION THERMIQUE La certification ACERMI (Association pour la CERtification des Matériaux Isolants) garantit que les isolants thermiques ont bien les performances techniques annoncées et adaptées à son usage dans la construction. Recourir a des isolants certifiés ACERMI, c’est faire le pari de la qualité d’une manière simple et lisible. C’est être sûr que les travaux d’isolation répondent parfaitement aux normes en vigueur. La certification permet également de postuler à une aide écologique (crédit d’impôt, subventions Anah, etc.).
Koramic Max - ACERMI N° 13/169/845 - Koramic Comfort, Koramic Eco - ACERMI N° 13/169/843

Source Batiactu

21/08/2013

Les CoDir du troisième millénaire: La dimension collective de la direction de l’entreprise

La période qui vient de s’écouler a beaucoup individualisé les succès et les trajectoires en se focalisant sur l’action d’un président ou d’un DRH. Il y a une évolution évidente, ces derniers temps, vers une dimension plus collective, qui est induite par la notion de comité de direction et qui est aussi plus représentative de notre environnement actuel.
Le fonctionnement des entreprises est de moins en moins dans le registre de l’homme providentiel, qu’il s’agisse d’un président ou d’une personnalité. La mutualisation des talents est une nécessité : la complexité de notre environnement, la surcharge de travail, la rapidité de l’information, la multiplicité des compétences à réunir pour piloter une entreprise font qu’une personne ne peut plus y arriver seule. Il devient impossible de synthétiser sur une personne unique la somme de connaissances, de compétences et de capacités de décision nécessaire pour piloter une entreprise.
Source Les CoDir du troisième millénaire d'après un entretien avec  Hervé Gastinel PDG de Terreal

ITE en toiture : solution rénovation

Le Pilier Intégra Réno est un rehausseur de charpente sur lequel vient se fixer un second plan de chevrons afin d'accueillir une troisième couche d'isolant. Disponible en deux hauteurs (80 et 120 mm), ce nouveau produit sous Avis technique complète la gamme Système Intégra Réno d'Isover en permettant d'atteindre des niveaux de performance thermique type BBC et même Bépos. Il améliore également le confort acoustique avec un affaiblissement acoustique aux bruits aériens Rw = 55 dB. www.isover.fr

Source Batijournal

20/08/2013

Wienerberger Numéro un mondial de la brique terre cuite et premier tuilier européen

Depuis la création de l’entreprise en 1819, le Groupe Wienerberger s’est mondialement développé au point de constituer aujourd’hui le tout premier producteur mondial de briques en terre cuite ; coté en bourse à Vienne, le Groupe Wienerberger affiche une présence dans 30 pays, 226 sites industriels et plus de 12.000 collaborateurs...
Si le Groupe a réalisé en 2012 un chiffre d’affaires de 2,356 milliards d’euros, il s’inscrit en France depuis 18 années dans une stratégie d’implantations historiques et pérennes, pour toujours plus de proximité avec ses partenaire...
Ainsi, depuis 1995, le groupe Wienerberger a déjà investi en France plus de 200 millions d’euros : rachats briqueteries et tuileries séculaires et reconnues pour leur savoir-faire, implantations de sites industriels ultra-modernes. Dirigé par Francis Lagier, le groupe Wienerberger occupe le marché français, avec 12 sites industriels et 900 collaborateurs, pour un chiffre d’affaires de 186 millions d’euros en 2012.
A la source d’innovations marquantes telles que la brique Monomur (1976), la tuile Panne Koramic (1980) qui demeure l’unique tuile très faible pente, la Maçonnerie Roulée® (1996), la Maçonnerie à joint vif pour la façade (2006) ou plus récemment le procédé de mise en œuvre DRYFIX®, Wienerberger agit résolument en précurseur de la filière, il est le premier détenteur en France de la certification Natureplus® (qui récompense les industriels utilisant un procédé respectueux de l’environnement).
Notons que Wienerberger s’est engagé depuis des années dans une stratégie de performance énergétique globale, préservant l’environnement. Cette politique (e4 pour énergie x économie x écologie x émotion) vise à offrir des solutions durables, à l’efficacité réelle et prouvée, dans chaque domaine et pour chaque utilisateur ; cela implique toutes les phases, de la fabrication de ses produits - pour l’ensemble de ses filiales -, à leur utilisation.
Wienerberger : les solutions terre cuite
Wienerberger SAS anticipe les attentes de l’ensemble des professionnels français du bâtiment en proposant quatre solutions reconnues : Solutions Mur avec les briques de structure et accessoires Porotherm, Solutions Toitures avec les tuiles et accessoires de toiture Koramic, Solutions Façade avec les briques apparentes Terca, le bardage ArGeTon, et les tuiles de bardage Koramic.
Solutions Mur
Porotherm : Des solutions innovantes et performantes facilitent l’accès aux réalisations RT 2012 et BEPOS grâce aux briques de srtuctures isolantes et accessoires techniques.

Solutions Toiture

Koramic : Des solutions esthétiques, durables et performantes pour tous styles régionaux. Les Tuiles terre cuite Koramic ont toutes les formes, toutes les couleurs pour des solutions toiture.
Aléonard : Des solutions traditionnelles et élégantes qui permettent de sublimer les toitures d’édifices historiques tels que les églises ou cathédrales, rénover d’ancienne bâtisses ou de réaliser des constructions neuves au caractère unique. Forte de cette expertise, la tuilerie a reçu en 2010 du Ministère de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi, le label EPV (Entreprise du Patrimoine vivant).
Solutions Façade et Pavage
Terca : Des solutions naturelles, inaltérables et esthétiques qui donnent du relief pour façade de briques apparentes et sols pavés.
Solutions Façade
Argeton et Argelite : Des solutions architecturales qui apportent créativité et performances thermiques durables grâce au bardage double peau et simple peau en terre cuite.
Koramic : Des solutions pour l’isolation avec une gamme de tuiles et accessoires dédiés facilitant la mise en œuvre.
Le groupe Wienerberger est aujourd’hui le 1er briquetier mondial et le 1er tuilier européen. Présent dans 30 pays, ses 226 usines emploient plus de 12.000 personnes à travers le monde. En France, 900 salariés travaillent dans les 12 usines de tuiles et briques détenues par le groupe. Le chiffre d’affaires en 2012 atteint 186 millions d’euros avec 4 marques reconnues : ArGeTon, KORAMIC, POROTHERM, TERCA pour les activités bardage terre cuite, tuiles en terre cuite, briques de structure et briques apparentes Wienerberger.
Pour toute information complémentaire, s’adresser à :
Wienerberger SAS 8, rue du Canal - Achenheim - 67087 Strasbourg Cedex 2 - Tél. 03 90 64 6464 - Fax 03 90 64 64 61 www.wienerberger.fr

Source N_Schilling

19/08/2013

Huit nouveaux points de vente pour BigMat

Le groupement bénéficie de l’opération de croissance externe réalisée par son adhérent Etellin Matériaux, acquéreur des agences Sogemat dans le Puy-de-Dôme et l’Allier.
Concentration dans le négoce matériaux en Auvergne : Etellin Matériaux (5 PDV, 26 M€ de CA) vient d'annoncer le rachat de la société Sogemat, forte de neuf points de vente dans le Puy-de-Dôme et l'Allier pour un chiffre d'affaires de 20 M€. Le passage de huit des neuf PDV Sogemat sous les couleurs de BigMat se fera début 2014, précise un communiqué de presse du groupement. Le nouvel ensemble représentera donc un réseau de 14 points de vente dont 13 sous enseigne BigMat, pour un CA de 46 M€.
Répondre à la concentration
L'ancien dirigeant de Sogemat Matériaux, Jérôme Darnat, va désormais occuper les fonctions de directeur général d'Etellin Matériaux. Il justifie le rapprochement entre les deux sociétés par "la concentration qui va continuer à s'amplifier" dans la filière négoce et par la volonté de "se rapprocher d'une enseigne performante et puissante" en termes de communication, marketing et référencement fournisseurs. Sogemat Matériaux était jusque là membre d'un autre groupement national d'indépendants, France Matériaux (187 PDV, 510 M€ de CA).
Une stratégie sur cinq ans
Cette opération vient en tout cas crédibiliser la stratégie présentée en novembre dernier par le président du directoire de l'enseigne, Joël Armary, visant à faire de BigMat le numéro 2 du marché français d'ici à 2017. L'un des axes de développement était le doublement du nombre de points de vente (336 à fin 2012) via l'arrivée de nouveaux adhérents et la croissance des sociétés déjà membres du groupement. Un objectif souvent jugé comme très (trop ?) ambitieux au sein de la profession. BigMat a récemment annoncé d'autres avancées dans la mise en oeuvre de sa stratégie dont le lancement de son groupement d'achat, gaBi, en complément de l'appartenance à la centrale Timolia.
Source Le Moniteur par Paul Falzon

18/08/2013

Cette année 2013 marque le retour de CERIC Technologies sur la zone Russie/CEI, Europe de l’Est.

En 2012, le succès de CERIC Technologies auprès de clients Biélorusses et Russes a démontré que le nom de Ceric Technologies était attaché à des notions de qualité, fiabilité et économies d’énergies. Fort de ces succès, CERIC Technologies a renforcé sa présence sur cette zone géographique en s’associant avec la société Russe, SALVENA, créée en 2010, par des anciens du Groupe CERIC. C’est maintenant une équipe consolidée de 7 personnes basées à Moscou et s’appuyant sur les bureaux techniques et ateliers situés en France au service de ce marché.
CERIC Technologies a participé depuis ce début d’année 2013 aux salons suivants :
o Sibbuild à Novossibirsk en Russie,
o Kievbuild à Kiev en Ukraine,
o Uzbuild à Tachkent en Ouzbékistan,
o Yugbuild à Kranosdar en Russie.
Cette présence sur ces salons a permis de renforcer des liens historiques avec de nombreux clients du Groupe CERIC dont la marque, le savoir-faire et l’héritage technique appartiennent à CERIC Technologies.
Ces salons ont aussi été l’occasion de nombreux nouveaux contacts avec des investisseurs désireux, eux aussi, d’acquérir de la haute technologie CERIC, synonyme de performance industrielle. CERIC Technologies a ainsi pu présenter ses derniers développements techniques tant sur les machines de traitement des argiles, comme, par exemple, le nouveau groupe d’étirage DEMETER, que sur les process thermiques et les économies d’énergie (ex : thermoboosters) ou son tout nouveau système de supervision informatique (Diapason).
C’est dans ce cadre, et fort de cette dynamique que CERIC Technologies participera prochainement au salon Mosbuild à Moscou du 2 au 5 avril 2012 où notre équipe Franco-Russe sera ravie de vous accueillir. Source Ceric Technologies on Facebook

17/08/2013

Etanchéité en toiture entre deux couches d'isolants

Destinée à la rénovation d'un toit par l'extérieur, la membrane Dasaplano 0,01 connect de pro clima garantit l'étanchéité de l'enveloppe du bâtiment sous une nouvelle surisolation constituée de panneaux rigides en fibres de bois. La nouvelle membrane bénéficie de la technologie pro clima connect. Grâce aux deux zones autocollantes intégrées, l'artisan peut coller les membranes entre elles, au niveau des chevauchements longitudinaux, en quelques gestes simples et sans rubans adhésifs supplémentaires. www.proclima.info

Source Batijournal

16/08/2013

TERREAL lance une gamme de tuiles plates d’exception pour préserver le patrimoine architectural français : Les Monuments Historiques

Un patrimoine architectural unique
La France, pays riche de traditions, a su préserver tout au long de son histoire le patrimoine de ses régions et en particulier leur architecture. Les paysages de nos terroirs sont largement empreints des matériaux de construction employés. La couverture représente la moitié de la surface extérieure d’un bâtiment et les couleurs ainsi que les formes des toitures sont des composantes majeures des paysages régionaux. Dans le métier de la couverture, la diversité des architectures régionales impose de fabriquer des matériaux issus de savoir faire traditionnels pour répondre aux besoins des architectes et bâtisseurs qui restaurent nos patrimoines historiques. C’est dans cet esprit que l’usine TERREAL de Montpon (Dordogne), existant depuis la fin du XIXème siècle, a développé son savoir-faire. Ancienne fabrique de briques transformée en tuilerie, elle est spécialisée dans la fabrication des tuiles plates. Forte de son expertise, la tuilerie de Montpon a élaboré une gamme unique et limitée de tuiles plates d’exceptions : « Les Monuments Historiques ».

Les Monuments Historiques : des tuiles plates en édition limitée pour préserver l’architecture de nos régions
Les tuiles plates Monuments Historiques de TERREAL sont un hommage de la terre cuite à la richesse patrimoniale de nos terroirs. La Pompadour, la Matignon et la Montespan sont des éditions limitées, principalement destinées à la restauration complète ou partielle des toitures des bâtiments anciens : manoirs, églises, vieilles fermes, demeures de caractère… Avec ses 3 formats, Matignon 17×26, Pompadour 18×27 et Montespan 20×29, les tuiles plates Monuments Historiques de TERREAL permettent aux professionnels de respecter les habitudes de pose de chaque chaque région, s’intègrent parfaitement dans les paysages locaux et en préservent l’identité. Épaisses, à pureau brouillé (de longueur inégale) et une texture finement érodée, les tuiles plates Monuments Historiques de TERREAL sont présentées en 9 nuances pour respecter l’identité de chaque bâtiment et mener un parfait travail de réfection. Les coloris des tuiles plates Monuments Historiques sont obtenus par sablage et poudrage et vitrifiés lors de la cuisson à près de 1 000°C. Cette large palette de coloris permet de créer de multiples combinaisons de panachages, qui mettront en valeur la construction en créant des effets de volume et de lumière, afin de respecter le patrimoine et les paysages de France. Les tuiles plates Monuments Historiques de TERREAL marient esthétique et savoir-faire tuilier et permettront aux architectes et bâtisseurs de préserver l’architecture de nos terroirs. Les prix fourni posé se situent entre 90 e HT /m² et 115 e HT /m².
TERREAL, un engagement durable dans la sauvegarde du patrimoine…
TERREAL, leader sur le marché des tuiles plates, réaffirme son engagement dans la sauvegarde du patrimoine et la valorisation de l’expertise des professionnels de la couverture couverture en proposant des gammes riches conjuguant esthétique et diversité sur la base d’un savoir faire tuilier séculaire. Conscient des enjeux liés au développement durable, l’engagement de TERREAL porte à la fois sur le choix du matériau terre cuite dont la durée de vie dépasse les 100 ans (FDES), sur les processus de fabrication utilisés et sur sa maîtrise des impacts environnementaux de l’activité de production. TERREAL regroupe en France les trois grandes marques de la terre cuite : Tuiles Lambert, TBF et Guiraud. Ces marques prestigieuses ont développé un ensemble de compétences, de capacité de production et de gammes de couverture en terre cuite permettant à TERREAL d’offrir à ses clients un service et un choix inégalés.

Source Wellcom.presse

13/08/2013

Francis Lagier devient président du CTMNC

Il succède à Sylvain Laval, Directeur Général des Carrières du Bassin Parisien et Président du SNROC, qui devient Vice Président du Centre technique de matériaux naturels de construction. Le CTMNC, membre du réseau CTI, a pour mission de réaliser pour les industriels et les metteurs en oeuvre, des travaux de recherches & développement d'intérêt général, des essais sur produits et/ ou ouvrages terre cuite, terre crue et pierre naturelle, et de participer aux travaux de normalisation. Agé de 45 ans, Francis Lagier est diplômé de l'Ecole des Mines de Nancy. Il commence sa carrière dans le groupe Lafarge où il acquiert pendant 15 ans une solide expérience pluridisciplinaire des matériaux de construction et du bâtiment. Il fut successivement ingénieur automaticien en système expert de conduite de four, responsable de production en cimenterie, directeur du développement du Ductal, directeur régional des ventes dans les régions Rhône-Alpes puis Nord-Ouest. Il sera ensuite directeur national des ventes Routes et Travaux Publics. En 2008, Francis Lagier rejoint Wienerberger SAS au poste de directeur général adjoint, avec pour première mission la fusion-absorption de Koramic SAS (tuiles) par Wienerberger SAS (briques) réalisée au 1er janvier 2009. En mai 2009, il est nommé directeur général de l'entreprise Wienerberger SAS, dont le siège social en France est à Achenheim (67). Parallèlement, il est Président de la FFTB (Fédération Française des Tuiles et Briques) depuis juin 2011.

Source Batijournal

12/08/2013

SAMSE: recul des ventes semestrielles à données comparables.

Au 1er semestre, les ventes du groupe grenoblois SAMSE ont atteint 568,2 millions d'euros, soit + 0,8% en termes publiés, mais à données comparables, l'activité recul de 3,2%. La direction n'en affiche pas moins sa 'confiance' en l'avenir et en Bourse, le titre reste stable ce matin à 64 euros dans un volume d'échange actuellement limité à 16 titres.
Notons qu'à données publiées, les ventes avaient baissé de 2,7% au 1er trimestre, mais elles ont augmenté de 3,7% au 2ème trimestre.
Mais le groupe a réalisé des acquisitions récemment. A données comparables, sur l'ensemble du semestre, la branche Bricolage se contracte de 3,8% à 99 millions, le Négoce se contractant de 3,1% à 469,2 millions d'euros.
“Les mauvaises conditions climatiques du premier trimestre, un effet calendrier défavorable avec deux jours ouvrés de moins sur la période (-1,50%) et une conjoncture économique encore incertaine pénalisent les performances du groupe sur le semestre”, indique SAMSE.
En guise de perspectives, SAMSE indique que “compte tenu de ses fondamentaux et en raison du manque structurel de logements sur ses territoires, le groupe reste confiant quant au maintien du niveau de l'activité de ses marchés dans les mois à venir.”

Source Boursorama