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17/07/2015

L’obligation du jour : la perpétuelle Wienerberger 6,50% par 1.000 euros

Chaque jour l’équipe d’Oblis épingle une obligation et revient sur son évolution depuis son placement sur le marché primaire. Aujourd'hui, nous analysons l’emprunt perpétuel Wienerberger placé en octobre dernier.
Le fabricant autrichien de matériaux de construction (blocs treillis, briques de parement, pavés et tuiles en terre cuite…) proposait alors aux détenteurs de l’obligation perpétuelle subordonnée (6,50% - 500 millions) d’échanger leur(s) titre(s) contre une nouvelle perpétuelle à taux fixe puis flottant.
Le producteur des briques Terca a finalement émis 272 millions d’euros (coupures de 1.000 euros) sur cette ligne obligataire. Un score honorable puisqu’il s’était fixé pour objectif de racheter un maximum de 300 millions d’euros de l’obligation perpétuelle déjà existante à l’époque.
Fixe puis flottant
La nouvelle obligation offre un coupon fixe de 6,50% jusqu’au 9 février 2017. Ensuite, la rémunération passe à 5% jusqu’au 9 février 2021, date du premier « call ». Si l’émetteur n’exerce pas son droit de rachat (fixé à 100% du nominal), le coupon deviendra flottant et correspondra au taux midswap à cinq ans en euros augmenté de 5,95%.
L’emprunt est actuellement disponible à 104,25% du nominal, après un plus haut touché à 107% en avril dernier, avant la remontée des taux d’emprunt à long terme. L’obligation n’est jusqu’à présent jamais tombée sous le pair, le plus bas jamais atteint étant de 100,55% en octobre.
Perspective relevée chez Moody's
L’absence théorique d’échéance et son rang de subordination induit un risque plus élevé pour l'investisseur, qui se reflète dans le rating « B1 » attribué par Moody’s. C’est deux crans de moins que la note « Ba2 » de l’émetteur. L’agence de notation financière a tout récemment confirmé ces notes et relevé la perspective associée de « négative » à « stable ».
« La modification de la perspective à stable reflète l'amélioration des ratios de crédit de Wienerberger en 2014 ainsi que nos estimations d’une poursuite de cette tendance cette année et au-delà, ce qui devrait positionner Wienerberger fermement dans la catégorie ‘Ba3’ » explique Moody’s dans une note datée du 17 juin.
Au premier trimestre de cette année, Wienerberger a réalisé un chiffre d’affaires de 613 millions d’euros (+5% sur an) et un résultat opérationnel de 34 millions d’euros (+21%). L’entreprise autrichienne a confirmé son objectif de réaliser un résultat opérationnel de 350 millions d’euros pour l’ensemble de l’année. Les flux de trésorerie seront utilisés principalement pour la croissance organique, une politique d'investissement modérée, les dividendes ainsi que la réduction de la dette, a précisé le groupe autrichien dans un communiqué.

Source Oblis

16/07/2015

Un nouveau coloris pour la tuile Plein Sud d’Imerys

La nouvelle couleur Ancien conçue par Imerys Toiture va venir ensoleiller les toitures des régions du Sud.

Elle rejoint dès à présent la large palette des 11 coloris de la gamme Plein Sud.

Son camaïeu de rose et de gris rappelle les bâtisses du Sud de la France, tout en conservant le charme et le traditionalisme d’autrefois.

Cette couleur, déjà existante pour les tuiles Canal et Génoise (simple et double) s’adapte désormais aux incontournables tuiles Plein Sud.
De quoi retrouver tout le caractère et l’authenticité de la région PACA. Cette tuile bénéficie d’une grande facilité de pose grâce à son emboîtement grand moule fortement galbé.
Elle s’adapte à toutes les toitures, neuves ou rénovées, par son jeu transversal et longitudinal. C’est donc une alliance parfaite entre simplicité, flexibilité et fiabilité. Elle a aussi l’avantage d’être conçue sous un format économique puisque son nombre varie de 9,6 à 11,4 au m2.
Source Bati-journal

15/07/2015

CERIC TECHNOLOGIES EL DJAZAÏR

CERIC, leader mondial de l’industrie des matériaux de construction en Terre Cuite (briques, tuiles, hourdis, etc.) consolide sa présence historique en Algérie en lançant officiellement sa nouvelle filiale en Algérie, CERIC TECHNOLOGIES EL DJAZAÏR.
CERIC compte près de 500 installations dans le monde dont 70 en Algérie, soit environ 60% de la production nationale de produits rouges. Ainsi, chaque jour presque 5 millions de briques et tuiles participent à la construction de l’Algérie de demain (programme étatique, promotions immobilières, villes nouvelles, infrastructures, habitat individuel, etc.). Sur la période 2014-2016, au moins 8 nouvelles lignes de production viendront renforcer cette capacité.
CERIC est fière de rappeler sa présence en continu sur le sol algérien, au côté de ses clients, depuis 43 ans. Elle n’a jamais tourné le dos au pays, même pendant les années les plus difficiles qu’il a enduré pendant la décennie 1990. La solidarité et la fidélité que lui reconnaissent ses clients historiques sont placées au rang des valeurs et principes que défend et promeut l’entreprise depuis sa création par les ingénieurs Michel RASSE et Jean MERIENNE à la fin des années 1950.
Dépositaire des marques les plus prestigieuses de cette filière industrielle, notamment la marque PELERIN – réputée pour la robustesse et la maintenabilité de ses machines– CERIC associe très étroitement l’Algérie à sa nouvelle stratégie tant au plan industriel que des services.
« Proximité, qualité et juste prix » sont les maîtres-mots de sa volonté de placer ses clients au cœur de ses activités de production et programmes de développement, depuis la R&D en amont jusqu’aux services à valeur ajoutée en aval. Ainsi, par le biais de cette filiale, CERIC compte associer étroitement les acteurs algériens du secteur de la construction à l’écriture d’une nouvelle page de l’histoire de l’industrie des produits rouges. En même temps, elle entend rendre hommage à tous les clients qui lui ont permis de conforter sa position de N°1 et son leadership. Grâce à eux, elle a pu anticiper les besoins du marché et améliorer ses processus d’innovation en les ancrant dans les réalités du terrain, notamment la diversité de la matière première, l’argile.
CERIC inscrit son positionnement et sa démarche en Algérie dans la nouvelle dynamique de refondation des liens économiques et stratégiques entre la France et l’Algérie. Elle figure sur la liste des PME qui bénéficient de la considération et du soutien des autorités des deux pays.
A l’avenir, CERIC met à la disposition de ses clients présents et à venir une palette très complète de services en Algérie, tous facturables en DA :

  • Vente de pièces détachées et de pièces d’usures,
  • Maintenance préventive et maintenance curative,
  • Réparation et remplacement de matériels,
  • Audit technique et diagnostic d’installations,
  • Conseils : extension de capacité, augmentation de la performance, amélioration de la qualité, économie d’énergie, sécurité des biens et des personnes, protection de l’environnement, etc,
  • Aide à l’exploitation et assistance à la continuité de service,
  • Formation et développement des compétences, …

Très prochainement, CERIC lancera la fabrication locale des parties métalliques qui jusqu’alors demeuraient à la charge des clients, notamment les composants nécessaires à la réalisation des châssis de wagons, des balancelles, etc.
Cette production leur apportera une garantie de conformité par rapport aux spécifications techniques de CERIC et en découlera un confort supplémentaire dans l’exercice de leur métier d’exploitants. Progressivement, cette offre sera déployée à partir de l’Algérie dans toute la grande région Euro-méditerranéenne, Africaine et Moyen-orientale. De cette façon, CERIC apportera une contribution significative à la création de nombreux emplois directs et indirects en Algérie et renforcera la capacité d’exportation nationale vers les marchés de proximité.
CERIC Technologies El Djazaïr
Lotissement Cidek – Pavillon 43
DZ Dely Ibrahim
Tél +213 21 33 59 69
Fax +213 21 33 50 48

Source CERIC Technologies

CERIC augmente ses capitaux propres de 7,6 M€

CERIC, spécialiste français de l’ingénierie des matériaux de construction en Terre Cuite, a augmenté ses capitaux propres de 7,6 M€ en juin 2015, par émission d’actions et conversion d’obligations convertibles souscrites par Pléiade Investissement et Sopromec.
Cette opération permet à CERIC de poursuivre son développement commercial au grand export, ses investissements en R&D et innovation produits, et de prendre l’initiative en termes de partenariats et de croissance externe dans ses métiers.
Patrick Hébrard, jusqu’ici Président, prendra la présidence du Comité de Surveillance mi-juillet, et à ce titre demeurera très présent, notamment dans les relations avec les grands clients.
Jean-Jacques Wagner, via sa société Indalo International jusqu’ici Directeur Général, devient Président de CERIC.
Source CERIC TECHNOLOGIES

14/07/2015

WIENERBERGER - Le Metz’In : une architecture de terre et de lumière

Implanté dans une zone verte, le Metz’in, restaurant universitaire du Technopôle de Metz, semble surgir de cet environnement naturel. Il peut accueillir près de 500 convives et affiche une capacité de 1.200 repas par jour. Situé à l’épicentre de trois écoles d’ingénieurs (ENIM, ENSAM et IPEFAM), le Metz’In a fait l’objet d’une conception architecturale particulièrement soignée. Son concepteur, le cabinet KL Architectes basé à Metz depuis 20 ans, s’attache toujours dans ses projets à rendre constructions et paysages indissociables. Nouvelle brillante démonstration.
Afin de conjuguer approche futuriste et intégration paysagère, KL Architectes a misé pour le Metz’In, sur des matériaux simples et s’est joué de la lumière à l’aide des brises soleil en terre cuite Argeton. La philosophie d’association parfaite entre construction et paysage s’avère encore parfaitement cristallisée pour cette réalisation, dont Benoît Corneux, l’un des 10 architectes du cabinet, nous confirme les piliers de cette réalisation : « Conscients d’avoir affaire à un public d’ingénieurs, très sensibles à l’identité architecturale et, comme toujours, soucieux d’intégration paysagère, nous avons conçu cet édifice - qui intègre les normes HQE et BBC - comme un soulèvement de la plaine environnante. Avec une façade naissant du sol et une association de matériaux simples et naturels : ossature bois, toit végétalisé et terre cuite. La toiture apporte de l’inertie et favorise la rétention des eaux de pluie. Le calepinage des brises soleil Barro® en terre cuite Argeton joue un rôle essentiel. Cette “double peau” dont la partie inférieure est mobile permet en effet de jouer avec la lumière, selon les moments de la journée et les saisons. Elle fait office de brise soleil et optimise la luminosité de la salle de restauration, tout en sauvegardant la vue sur l’espace environnant. Le choix de la terre cuite est également pour nous gage de durabilité. Quant au “rouge naturel” des brises soleil Barro®, il s’harmonise avec la verdure environnante. »
La mise en œuvre a été en grande partie suivie et assurée par le groupe Salmon, spécialiste du bardage. Pour le directeur du service bardage, Thierry Groos, cette réalisation fait référence : « Nous avons beaucoup travaillé sur ce projet qui a nécessité plus de 6 mois d'études internes. Le calepinage des Barro® en terre cuite Argeton est l’un des apports majeurs de cette réalisation, tant sur le plan esthétique que technique. Produit de haute qualité, pérenne, il constitue une bonne protection contre les aléas climatiques, mais aussi les chocs ou les dégradations puisque chaque élément peut être remplacé individuellement. »
• Type de projet : Restaurant Universitaire à Metz (57) en construction neuve
• Architecte : KL Architectes
• Maître d’ouvrage : Crous
• Mise en œuvre de la façade : Groupe Salmon
• Produits : Brises soleil Barro®

Source Schilling communication

13/07/2015

TERREAL: Une nouvelle brique à haute performance

Terreal vient de mettre au point une nouvelle brique de structure. Son atout est d’accroître un peu plus les performances thermiques venant pleinement répondre aux exigences de la RT 2012. Pour cela, elle dispose d’une maçonnerie à l’isolation renforcée.
La brique isolante pour plus d’efficacité énergétique
La brique poursuit ses innovations, venant accroître ses performances. Ainsi, Terreal propose depuis mars 2015 un nouveau matériau, Neobric. Celui-ci est une brique de structure disposant de perforations horizontales. Sa particularité est d’offrir une isolation renforcée, avec une résistance thermique R=1 m².K/W. Elle vient répondre aux exigences de la réglementation thermique.
Sa pose, elle, se réalise au mortier traditionnel d’une épaisseur de 5 mm entre chaque brique, comme tout autre élément de maçonnerie. D’ailleurs, Neobric de Terreal peut également être associé à d’autres matériaux de construction traditionnels. Une possibilité offerte par ses dimensions, identiques aux autres produits. Ainsi, cette brique présente une hauteur de 28 cm pour une épaisseur de 20 cm. Elle peut aussi être mise en oeuvre dans les zones sismiques.
Un temps de pose réduit
Cette nouvelle brique peut aussi s’associer à un autre produit de la gamme Terreal, les angles monolithes. Ce choix permet alors un gain de temps important lors de la pose, tout en garantissant la performance de l’ensemble, sans manipulations complémentaires.
Cette solution est parfaitement adaptée pour la construction des logements individuels ou des maisons en bande, en multipliant les avantages que ce soit au niveau des performances comme de la rapidité de mise en oeuvre. Un gain de temps important à prendre aussi en compte dans la réalisation du chantier et dans son coût final.

Source ETI

12/07/2015

UNE RÉSIDENCE D'ARTISTE À LA TUILERIE MONIER DE MARSEILLE

Une "résidence d'artiste" au sein de la Tuilerie Monier de Marseille : un partenariat abouti.
Depuis le début de l’année 2014, l’artiste Arnaud Vasseux est en résidence au coeur des Tuileries Monier de Marseille - implantées dans le quartier de l’Estaque depuis plus d’un siècle - pour travailler sur un projet culturel inédit.
Un projet unique
Au sein même de l’unité de production de la tuilerie, Arnaud Vasseux, qui utilise des matériaux empruntés au secteur du bâtiment ou de l’industrie depuis plusieurs années, monte un projet artistique original. Ce projet s’articule autour de 3 axes : une résidence d’artiste, la réalisation de l’oeuvre Les Témoins, la publication d’un livret et de plusieurs évènements : présentation et vernissage de l’oeuvre, ateliers découvertes, visites publiques. Les motivations de l’artiste sont multiples : observer, comprendre et développer un échange vivant avec les salariés, mais aussi trouver l’inspiration grâce au contact avec les ouvriers et à la compréhension de leur savoir-faire et de l’histoire de leur métier.

Source Monier

10/07/2015

WIENERBERGER - Engagement en faveur de la biodiversité - Constitution d’un réseau de 360 arbres biologiques

Le Groupe WIENERBERGER, spécialisé dans la fabrication de briques et de tuiles en terre cuite, est un groupe reconnu en Alsace avec 3 implantations industrielles, deux briqueteries à Achenheim et Betschdorf ainsi qu’une tuilerie à Seltz.

La tuilerie de Seltz, dont la création remonte en 1895, est alimentée en argiles, en grande partie par la carrière de Kesseldorf, dont la première exploitation date de 1927. Les caractéristiques uniques de cette argile, présente dans le gisement sous 3 qualités différentes mais complémentaires, sont indispensables pour pouvoir garantir la qualité des produits fabriqués au sein de la tuilerie.
Cette carrière se situe dans le massif forestier de Haguenau, en zone Natura 2000 sur des terrains appartenant aux Hôpitaux Universitaires de Strasbourg et gérés par l’Office National des Forêts (ONF), gestionnaire des forêts publiques de l’Etat et des Collectivités Territoriales. L’ONF assure à ce titre la gestion durable des forêts et des milieux naturels associés dont il a la charge et s’implique dans la protection et la conservation d’espèces et de biotopes d’intérêt particulier.
Wienerberger soucieux de l’environnement, porte une attention constante aux ressources naturelles et aux valeurs du développement durable. L’objectif permanent est de créer des valeurs durables avec des produits naturels respectueux de l’environnement. Ainsi, l’exploitation de toute carrière, dont celle de Kesseldorf, s’accompagne-t-elle toujours d’un programme de réaménagement des terrains une fois l’argile extraite, conciliant d’une part respect et mise en valeur de la biodiversité, et d’autre part cohérence avec les attentes et objectifs des différentes parties intéressées. L’expérience acquise au sein de la carrière de Kesseldorf sera sans nul doute très bénéfique pour les autres sites du groupe et même pour l’image de la profession.
Pour preuve, les travEngagement en faveur de la biodiversité - Constitution d’un réseau de 360 arbres biologiques aux de remise en état opérés depuis plus de 25 ans sur le site de Kesseldorf, en concertation étroite avec l’ONF, connaissent un succès remarquable au travers du développement d’un cadre paysager exceptionnel abritant de nombreuses espèces animales et végétales, rares voire menacées. Les très bons résultats obtenus sont par ailleurs confirmés par l’ensemble des suivis écologiques mené au sein de la carrière. Il faut en effet savoir que la carrière est, depuis 2012, ouverte aux associations naturalistes (LPO, GEPMA et BUFO) qui peuvent ainsi suivre l’évolution des populations de différentes espèces (oiseaux, batraciens, chauve-souris...).
Par ailleurs, la réhabilitation de la carrière de Kesseldorf repose également sur des engagements forts pris en 2012 par la société WIENERBERGER, afin de valoriser et renforcer la biodiversité au sein de ce site. Ces engagements se sont traduits par la proposition de mesures environnementales exceptionnelles, acceptées par les instances administratives et reprises dans les arrêtés autorisant l’exploitation de la carrière.
La société WIENERBERGER a tenu tous ses engagements, puisque toutes ces mesures environnementales ont été mises en place. Parmi ces mesures, peuvent notamment être cités :

  • la pose de 100 nichoirs pour les chauves-souris,
  • l’aménagement de mares, notamment pour les batraciens,
  • l’instauration de 45 ha d’îlots de vieillissement au sein de la forêt, inscrits dans le dernier plan d’aménagement forestier,

la création d’un réseau de 360 arbres biologiques au sein de cet îlot .
La création de ce réseau d’arbres biologiques a pu être menée à son terme grâce à l’ONF, dans le cadre de sa convention de partenariat avec WIENERBERGER. Cette mesure forte est destinée à compenser les incidences environnementales résultant de l’extension de la carrière. Elle permettra en particulier de soutenir les habitats biologiques de nombreuses espèces inféodées aux vieilles futaies.
Un arbre biologique est un arbre conservé jusqu’à son stade ultime de décomposition pour ses caractéristiques particulières en faveur de la biodiversité.
Afin d’inscrire cette démarche environnementale dans le temps, le marquage du premier arbre de ce nouveau réseau sera inauguré par la pose d’une plaque d’identification, en présence des représentants de l’ONF et de la société WIENERBERGER.

Source Schilling communication

09/07/2015

TECAUMA installera 5 nouveaux paquettiseurs en Algérie en 2015

Depuis 2006, le dépileur paquettiseur de briques de TECAUMA rencontre un très fort succès en Algérie.
De 2006 à 2010, TECAUMA a réalisé ses premiers dépileurs paquettiseurs : en tout sept paquettiseurs ont été mis en service au sein de briqueteries algériennes.
Fort de ces expériences, TECAUMA a mis au point un paquettiseur standard réellement abouti, qui peut être adapté selon les contraintes de ses clients.
Depuis 2011, sept paquettiseurs standard TECAUMA ont déjà été mis en route en Algérie : dans la région de Batna, au sein des briqueteries Protimgad (3 paquettiseurs) et Mansouri (2 paquettiseurs) ; dans la région d'Annaba, chez Taghaste ; et dans la région de Tizi Ouzou, chez Belhoul.
Deux autres paquettiseurs sont en cours d'installation à Oran, chez Cebrik et Fapro.
Et trois paquettiseurs sont en cours de réalisation pour une livraison au deuxième semestre 2015 : à Alger, chez Brituiles et chez Baraki, et à Batna, chez Mansouri, qui équipe son usine d'un troisième paquettiseur TECAUMA.
Le succès du paquettiseur de TECAUMA et de ses équipements de manutention en général s'explique par la forte crédibilité de TECAUMA dans le métier de la manutention, avec des solutions simples et robustes, et la confiance acquise avec ses partenaires algériens depuis de nombreuses années.

Source Tecauma

08/07/2015

ALGERIE - CERIC - Briqueterie CEBRIK : Mise en route et mise au point en un temps record

La briqueterie CEBRIK d’une capacité de 200 000 t/an, a vu sa première brique cuite sortir du four un an jour pour jour après le début du chantier.

Cette usine, équipée de deux fours CASING et d’un séchoir rapide, bénéficie des dernières innovations de l’excavateur en fosse type PELERIN® 23 FG11 P16 d’une portée de 16 m et d’un débit horaire de 130 m3/h.
Depuis plus de cinq décennies, CERIC a su se démarquer par ses innovations continues mais aussi par sa capacité à réaliser des installations de très gros tonnages. Ce sont ces caractéristiques qui permettent à CERIC de réaliser des chantiers de toutes tailles et ce en des temps record.

Source Ceric Technologies

FFTB : Pierre Jonnard succède à Hervé Gastinel

Pierre Jonnard a été élu Président de la Fédération Française des Tuiles & Briques (FFTB), qui réunit l’ensemble des acteurs de la filière Terre Cuite.

Président d’Imerys Terre Cuite depuis 2013, Pierre Jonnard a déjà présidé la FFTB de 2008 à 2011. Il vient d’être réélu suite au poste laissé vacant par Hervé Gastinel, évincé de la présidence de Terreal.
Agé de 59 ans, il est diplômé des Arts et Métiers et d’un MBA ISA-HEC. Il commence sa carrière dans le groupe de Charles Frères en 1982 puis rejoint en 1988 la société Eurocasing. En 1990, il est nommé Directeur Général de la société CMR, groupe Matériaux service.
Depuis 1993, date à laquelle il intègre le groupe Imerys, il a été successivement Directeur Général de la filiale Kiln Furniture, puis Directeur Général de la filiale Tiles Minerals en 2000. En janvier 2005, il devient Directeur Général d’Imerys Terre Cuite dont le siège est situé à Limonest (69) et c’est en janvier 2013 qu’il prend la présidence de cette entité, avec notamment la marque Imerys Toiture.
« Je veux être porteur d’un projet ambitieux pour la filière Terre Cuite, confie Pierre Jonnard. Bien que modeste par sa taille, elle est et doit rester une filière agile et innovante, travaillant chaque jour pour être un grand nom de la construction durable.
Une filière exemplaire d'économie circulaire
L’action de la Fédération Française des Tuiles et Briques doit valoriser la filière Terre Cuite comme exemplaire des vertus d’un fonctionnement en circuit court, avec des approvisionnements locaux en matières premières naturelles, des sites de production inscrits dans les territoires et proches des consommateurs, et enfin créatrice d’emplois directs et induits non délocalisables.
La FFTB soutient les efforts de ses acteurs, poursuit son nouveau président, pour s’inscrire dans un modèle d’économie circulaire par l’intégration, entre autres, des principes d’éco conception de ses produits, l’optimisation des conditions et moyens de leur mise en œuvre, la recherche de solutions de réemploie et recyclage pour les produits en fin de vie, en s’appuyant sur la durabilité naturelle des produits terre cuite.
Elle doit enfin promouvoir les qualités techniques déjà reconnues des produits terre cuite et leur potentiel esthétique, y compris dans les tendances créatives et technologiques les plus contemporaines, car ils répondent aux nouveaux usages et besoins induits par les enjeux énergétiques, climatiques et d’aménagement durable du territoire, tant pour les marchés de construction neuve que de rénovation. »
A propos de la filière terre cuite
La filière terre cuite regroupe, au sein de la Fédération Française des Tuiles et Briques (FFTB), les fabricants de tuiles, briques et autres produits de terre cuite : 90 sociétés (grands groupes industriels, entreprises nationales et régionales), 140 usines et plus de 5000 salariés. Créée, il y a près de 70 ans, elle est particulièrement dynamique et innovante, tant dans la qualité et quantité de nouveaux produits lancés chaque année qu’en matière de recherche, de social, d’environnement et d’information

Source : batirama.com

07/07/2015

Terreal lance sa nouvelle tuile Flamande PV

Terreal, le spécialiste de l’enveloppe globale du bâtiment, enrichit sa gamme de tuiles Grand Moule du Nord avec le lancement de sa nouvelle Flamande PV. Facile à poser sur tous les types de charpentes, elle allie parfaitement la performance d’une tuile moderne à l’élégance d’une vieille panne de tradition pour des toitures fidèles à l’architecture des pays de Flandres.Unique sur le marché grâce à son profil en S typique des vieilles pannes flamandes et son nez en finesse, cette tuile habille tous les types de toitures en leur apportant élégance, esthétisme et authenticité.
Son effet d’onde joue avec les lumières et ses 4 coloris redonnent une âme aux bâtis. Seule tuile panne à pureau variable, avec 25.5 cm, la nouvelle Flamande PV est également la première tuile du marché de type Flamande à disposer de deux trous de clouage pour faciliter le traitement des points singuliers. Fiable avec son double emboîtement, son double recouvrement et ses canaux d’écoulement spécialement étudiés, elle est ainsi étanche même à faible pente (jusqu’à 30 %). Spécialement adaptée à la variété des climats du Nord et de la Belgique, la Flamande PV s’accompagne également d’une large gamme d’accessoires de faîtage et d’arêtiers communs.
Source Bati-journal

06/07/2015

Ce robot poseur de briques peut construire une maison en 2 jours

Les maçons devront-ils également se battre comme les chauffeurs de taxi ? Un ingénieur australien a développé un robot poseur de brique qui peut poser 1000 briques par jour, travailler 24/7 et construire l’armature d’une maison en 2 jours. Faites mieux humains !
FastBrick Robotics a déclaré que son robot appelé Hadrian possède une précision de 0,5 millimètre sur une grande zone et il peut construire 150 maisons par an. Ce robot est placé sur une sorte de structure en forme de mat pour construire selon un plan qui a été programmé dans son système. Selon PerthNow, on crée la structure de la maison avec un programme CAD (Conception assistée par ordinateur), ensuite on calcule la localisation de chaque brique et on crée un programme qui va couper et poser les briques à partir d’un point de départ fixe. On donne du mortier ou de l’adhésif au robot pour fixer les briques. En fait, on pourrait comparer ce robot à une impression en 3D grandeur nature avec l’imprimante qui ferait la taille d’une grue de chantier.
L’inventeur de ce robot, Mark Pivac, a déclaré que les gens posent des briques depuis 6 000 ans et depuis la révolution industrielle, ils ont tenté d’automatiser la pose de briques. Cet ingénieur en aéronautique et mécanique a déclaré que l’idée de ce robot lui est venue pendant une crise sur la pose de brique qui s’est produite dans la région de Perth en Australie en 2005. Ce robot géant utilise un système de guidage au laser et on peut l’alimenter par un générateur électrique ou une source d’énergie provenant du chantier.
Son nom vient d’Hadrian qui était les anciens murs de défense de l’Empire romain. FastBrick Robotics estime que la rapidité de la construction offre une grande flexibilité dans la gestion du temps tout en proposant une bonne économie dans les couts de construction. Mais ce robot n’est pas totalement autonome puisqu’il nécessite toujours des opérateurs.
Ce robot peut aussi construire des murs antibruits des autoroutes, des logements en hauteur et d’autres possibilités commerciales. Hadrian a déjà reçu un investissement de Cygnet Capital Group et son développeur estime que ce robot sera opérationnel dans l’ouest de l’Australie dans un premier temps avant d’être déployé dans le reste du pays.
Source Housseniawriting par Houssen Moshinaly

05/07/2015

La souffrance des enfants des briqueteries cambodgiennes

Ils ont cinq ans, 11 ans, ou 14 ans et s’échinent dans des briqueteries des heures durant. Cette industrie est l’une de celles qui emploient le plus d’enfants. La Licadho, une association cambodgienne de défense des droits de l’homme, a interviewé cinq de ces enfants à l’occasion de la journée mondiale contre le travail des enfants, ce 12 juin.
Employés dans des briqueties des provinces de Tbong Khmum et de Kandal, ces enfants sont issus de familles pauvres, souvent endettées depuis des années. Déscolarisés, ou en passe de l’être, ils n’ont d’autres choix que de trimer ici pour des salaires de misère.
Agé de 37 ans une mère explique :« J’ai commencé à travailler dans une briqueterie il y a plus de 20 ans. J’ai dû emprunté de l’argent au propriétaire de l’usine pour payer les soins médicaux de mes enfants et les dépenses de chaque jour. J’y suis resté 18 ans. » Quand elle a quitté cette briqueterie pour une autre, elle devait 1200 dollars. Elle n’a eu d’autre choix que d’emprunter la somme au nouveau propriétaire pour rembourser le précédent, qui dit-elle, démultipliait les interêts à sa guise.
Ici, on lui a promis que le prêt ne serait pas revu à la hausse mais elle devra rester dans l’usine durant trois ans. Elle n’a aucun contrat, gagne 12,5 dollars par jour dont 7,5 dollars servent à couvrir les dépenses de la famille. Le propriétaire règle les facture d’électricité, du logement et de l’eau. Mais elle ne s’en plaint pas. Elle apprécie au contraire sa gentillesse : « Quand l’un de nous est malade, ils nous emmène à l’hôpital, même si c’est la nuit. » Ses enfants l’aident après l’école à transporter les briques et à charger les camions. « Je sais que la loi interdit aux enfants de moins de 18 ans de travailler. Mais j’ai besoin qu’ils m’aident pour aller plus vite et faire assez de briques pour satisfaire les quotas journaliers. »
« Je travaille ici depuis que j’ai 5 ans, explique Oudom aujourd’hui âgé de 11 ans. Le plus dur c’est de se lever à 3h du matin pour extraire l’argile, avant qu’il ne fasse trop chaud ». Ces enfants font tout ce qu’y il a faire dans l’usine. Ils creusent la terre pour en extraire l’argile, transportent les briques dans des charrettes à bras, les séchent au soleil et chargent les camions. Et quand la briqueterie est équipée de machines, ils les alimentent aussi en argile, une opération particulièrement dangereuse.
Comme la plupart des enfants interviewés, Oudom a quitté l’école très jeune. Mais il dit qu’il aimerait tout de même apprendre à lire et à écrire. Tous se plaignent des conditions de travail très dures, se sentent piéger, et disent vouloir quitter les usines pour exercer d’autres métiers.
Srey Mom, elle, est toujours scolarisée. Agée de 14 ans, elle travaille déjà depuis trois ans à la fabrique quelques heures par jour. Pour aider sa mère à transporter les briques ou à alimenter la machine. Elle a de bons résultats scolaires et voudrait devenir professeur de littérature. « Mais si m’a mère me demande d’arrêter l’école, je devrais le faire». Non, personne dans son école ne lui jamais parlé de l’interdiction du travail des enfants.

Source Cambodge Post

04/07/2015

ALGERIE: histoire du lac de la briqueterie de Béjaïa

Situé au Centre-ville sur une superficie de 2, 5 hectares, le lac Mézaia est une zone humide abandonnée mais qui gagnerait à être entretenue. 35 espèces animales y sont à découvrir lors de votre promenade sur les lieux.
Pour l’anecdote, le lac doit son existence à une gisement d’argile qui alimentait une briqueterie. Un jour, en creusant trop profond, les nappes phréatiques sont remontées et depuis ce jour, le lac a pris sa forme finale.

Source Vinyculture

03/07/2015

Matériaux de construction : stabilisation de la demande à un niveau bas

L'Unicem annonce que les livraisons de béton prêt à l'emploi et de granulats ont cessé de reculer et se sont stabilisées à un niveau "historiquement faible". Faute de redémarrage dans la construction et dans la commande publique d'infrastructures, l'activité ne connaîtra pas de reprise, analysent les industriels. Détails.

Comme au mois d'avril 2015 les résultats des industries de carrières et matériaux de construction ont stoppé leur recul. L'activité des granulats s'est même légèrement redressée (+1 %) mais elle reste très basse (-7,4 % sur un an). "Sur les trois derniers mois, de mars à mai, le repli par rapport aux trois mois précédents demeure sensible (-4,5 %)", précise l'Unicem. Pour le béton prêt à l'emploi (BPE) les livraisons ont également faiblement progressé (+1 %) entre avril et mai 2015, "mais elles sont encore près de 6 % en-deçà des niveaux de mai 2014", font valoir les industriels. Là encore, sur les trois derniers mois, le repli atteint les -4,2 % en glissement trimestriel. La tendance reste donc très négative par rapport à 2014.
Situation problématique dans le logement collectif et les TP
"Selon les premières estimations (…) l'indicateur du marché des matériaux se stabilise pour sa part sur un rythme baissier proche de -11 %. L'analyse par type de matériaux confirme par ailleurs que la conjoncture apparaît encore plus dégradée dans le segment des travaux publics que dans celui du bâtiment", détaille la lettre mensuelle de l'Unicem. Les chiffres relatifs à la commercialisation de logements neufs ont enregistré un certain rebond à la fin de 2014 et au début de 2015, mais les demandes de permis de construire et les mises en chantier ne suivraient pas cette tendance. "En effet, à fin avril, les autorisations demeuraient en recul de -1,9 % au cours des trois derniers mois par rapport aux trois mois précédents", cite le document, qui souligne toutefois que les permis de construire pour les logements individuels affichent une hausse de +2,8 %, contrairement au collectif (-5,2 %). A la fin du mois d'avril, le nombre de chantiers commencés était en recul (-2,6 %) par rapport au trimestre précédent. En cumul, sur douze mois, ce sont 347.900 mises en chantier qui ont été recensées (-7,5 %). "Et il ne faut pas compter sur le segment du non résidentiel pour infléchir le marasme dans le secteur du bâtiment ! ", estiment les industriels. Les surfaces de locaux mises en chantier chutent (-18 % sur un an).
Dans les TP, la situation reste également problématique. "Sur les quatre premiers mois de l'année, les travaux réalisés baissent de -8,4 % sur un an, tandis que les marchés conclus plongent de -13,5 %", explique l'Unicem. "En avril, le volume cumulé des travaux routiers se situait 18 % en dessous des niveaux des quatre premiers mois de 2014", ajoute l'Union qui s'impatiente de voir des signaux concrets de relance. "En effet, sans un soutien massif et rapide des projets, la reprise de l'activité dans les travaux publics apparaît compromise", concluent les industriels des matériaux de construction qui pointent du doigt l'érosion des moyens d'autofinancement des collectivités locales et le manque de lisibilité de la réforme territoriale. De ce fait, ils anticipent une nouvelle contraction des dépenses d'investissement en 2015, de l'ordre de -4 Mrds € en 2015.

Source Batiactu

02/07/2015

CERIC TECHNOLOGIES: Cellule de séchage mobile dernière génération

CERIC TECHNOLOGIES met au service des industriels de la Terre Cuite une cellule d’essai de séchage mobile dernière génération
CERIC développe son leadership en termes de maîtrise des procédés en se dotant d’une capacité de reproduire toutes les conditions de séchage des séchoirs industriels et faire des essais sur l’ensemble des produits Terre Cuite.
Ces essais directement sur site de production permettent à CERIC de sécuriser pour chaque projet les solutions de séchage les plus performantes.
CERIC propose également des prestations pour accompagner les industriels dans le cadre de développement de nouveaux produits, formulation de matières premières ou amélioration continue des performances.

Source CERIC Technologies Facebook

01/07/2015

Le bâtiment se porte mieux !

D’après l’Insee et les chefs d’entreprise interrogés à l’occasion de l’enquête mensuelle de conjoncture dans l’industrie du bâtiment, le climat des affaires s’est amélioré en juin 2015.

En effet, l’indicateur qui le synthétise a progressé de deux points. A 91, il reste en dessous de sa moyenne de long terme (100), mais l’indicateur de retournement passe en zone favorable. Par ailleurs, toujours pour le mois de juin, les entrepreneurs sont moins nombreux qu’en mai à anticiper une baisse de leur activité pour les trois prochains mois.
Enfin, pour cette période, ils sont également moins nombreux qu’en mai à signaler une diminution de leurs effectifs passés ou à venir. Les soldes d’opinion correspondants restent cependant très inférieurs à leur moyenne long terme.

Source Construction Cayola

30/06/2015

TERREAL préserve les espèces remarquables sur son site industriel de Chagny (71)

Dans une démarche de préservation de la biodiversité, TERREAL travaille de concert avec la Société d’Histoire Naturelle d’Autun (SHNA) pour créer et maintenir les espaces naturels favorables à la reproduction d’espèces remarquables d’amphibiens de Bourgogne.

Plusieurs espèces d’amphibiens se sont installées sur les zones d’exploitation de la carrière de Chagny en Saône-et-Loire.
Certaines espèces présentent un caractère patrimonial particulier comme le crapaud calamite, le sonneur à ventre jaune ou le triton crêté.
Afin d’évaluer l’impact de l’activité humaine sur les populations, des inventaires et des suivis sont effectués tous les deux ans par la société d’Histoire Naturelle d’Autun.

Pour préserver cette biodiversité, TERREAL a défriché en 2009 une parcelle forestière afin de creuser quatre mares favorables aux amphibiens.
Le but étant d’observer leurs colonisations par des cortèges d’espèces remarquables, l’industriel a mis en place un suivi des mares et garantit leur entretien pour créer des sites propices à la reproduction et à la conservation dans un état optimal.
 Le suivi mis en place porte sur : la présence des espèces recherchées, les effectifs minimums observés, la présence d’indices de leur reproduction, l’observation du faciès des mares. L’inventaire réalisé fin 2011 a montré que : les nouvelles mares présentent un faciès favorable à l’accueil des amphibiens, les espèces remarquables suivantes ont été détectées : rainette verte ; grenouille agile ; sonneur à ventre jaune ; crapaud calamite ; triton palmé ; triton alpestre et grenouille rousse, le triton crêté n’a pas été détecté malgré un habitat favorable.

Depuis 2012, et sur les recommandations de la SHNA, TERREAL a entrepris un suivi photographique, une vérification du niveau d’eau estival et un suivi de la fréquentation des mares. Effectués tous les deux mois, ces suivis ont démontrés en 2014 que la réalisation de ces quatres mares compensatoires est une réussite.
La physionomie des milieux est propice et la colonisation s’y est opérée rapidement. Plusieurs espèces y effectuent déjà leur reproduction. La gestion de ces biotopes prévoit désormais une surveillance périodique, notamment pour éviter l’assèchement lié à la prolifération des massettes (Typha Latifolia) ou des ligneux (trembles et bouleaux).

Source Wellcom

29/06/2015

Wienerberger fête ses 20 ans de présence en France

L’industriel de la terre cuite a rassemblé 300 clients et partenaires au sein de sa tuilerie de Seltz (Bas-Rhin). L’occasion de souligner la diversification entreprise ces dernières années, ainsi que les efforts de réduction de l’empreinte carbone.
Avec 90 000 tuiles et accessoires produits chaque jour, l'usine de Seltz est l'un des trois sites de production du groupe Wienerberger en Alsace.
L’année 2015 marque un double anniversaire pour le groupe international Wienerberger. Celui de ses 20 ans d’implantation en France, amorcée par le rachat en 1995 de la société alsacienne Sturm, alors leader des briques de structure. Et celui des 120 ans de sa tuilerie de Seltz (Bas-Rhin), fondée en 1895 par la famille Bisch qui en gardera le contrôle durant près de 80 ans. Wienerberger a fait le choix d’associer ces deux anniversaires en invitant ce 25 juin près de 300 clients et partenaires à Seltz. L’occasion de faire le point sur le positionnement d’ensemblier de la performance énergétique affirmé par le groupe en 2014, et de rappeler les efforts entrepris ces dernières années en matière de réduction de l’empreinte carbone.
Un développement qui se confirme sur le logement collectif
Wienerberger compte aujourd’hui neuf usines en France, employant 830 salariés pour un chiffre d’affaires de 178 millions d’euros en 2014. Au fil des acquisitions menées ces 20 dernières années (voir ci-dessous), le groupe a investi l’ensemble des marchés de la terre cuite: les tuiles via sa marque Koramic et son offre patrimoine Aléonard, les briques sous la marque Porotherm, et les produits de façade avec les offres Terca et Argeton.
Les ventes réalisées dans l’Hexagone représentent l’équivalent de 35 000 toitures par an, autant de maisons individuelles, et près de 7 000 façades. La performance énergétique, en neuf comme en rénovation, est désormais le principal relais de croissance du groupe en France. «La brique est aujourd’hui le seul matériau de construction qui contribue à la performance énergétique du mur, à hauteur de 25 à 30 %, rappelle Francis Lagier, Président-Directeur général de Wienerberger SAS. Cela nous permet de développer nos marchés puisque les solutions terre cuite, déjà très bien implantées sur le segment du logement individuel, viennent de dépasser les 20 % de parts de marché sur le logement collectif.»
Trouver de nouvelles valorisations pour les déchets
En choisissant le site de Seltz pour fêter ses 20 ans, le groupe a aussi voulu mettre en avant son savoir-faire sur la tuile. C’est ici qu’a été créée en 1958 la Panne de Bisch, devenue une référence régionale pour les toits à faible pente. La modernisation de l’usine entreprise dans les années 2000 – près de 23 millions d’euros dans la création de deux lignes de production et d’un laboratoire – a permis d’optimiser les consommations énergétiques liées au séchage et à la cuisson des tuiles en créant des circuits de récupération de la chaleur. Aujourd’hui formalisée dans une politique de performance globale baptisée «E4», cette recherche de réduction de l’empreinte carbone concerne aussi le recyclage. «Actuellement ce sont près de 85 % des déchets de terre cuite qui sont réemployés, principalement en remblais: nous travaillons à une meilleure valorisation de ces matériaux», indique Francis Lagier.
Paul Falzon (Bureau de Strasbourg du Moniteur) - LE MONITEUR.FR

28/06/2015

LiveEternit : interview d'Hervé GASTINEL, président de Promotoit

Hervé GASTINEL, Président de Promotoit et Terreal, se confie à Eternit et nous partage sa vision de l'ITE : "pour aller vers un monde énergétique plus sobre avec une enveloppe du bâtiment plus performante."

Source Youtube

ALGERIE- Matériaux de construction: Chute des importations sur les 4 premiers mois 2015

Les importations des matériaux de construction ont été évaluées à 811,77 millions de dollars (usd) sur les 4 premiers mois de 2015, contre près de 1,24 milliard usd à la même période de 2014, soit une baisse de 34,5%, a appris l'APS auprès des Douanes algérienne.
Les quantités importées ont également reculé passant à 3,2 millions de tonnes contre 3,6 millions de tonnes (-10,12%), indique le Centre national de l'informatique et des statistiques des douanes (Cnis).
Le recul de la facture a concerné les ciments, le bois, les produits en céramique, le fer et l'acier.
Ainsi, la facture des importations des ciments (portland, alumineux, hydraulique...) a atteint 138,29 millions usd contre 174,61 millions usd (-20,8%).
La quantité des ciments importés a baissé passant à 1,855 million de tonnes contre 1,917 million de tonnes (-3,23%).
Pour ce qui concerne les importations de bois, la facture est passée à 218,77 millions usd contre 307,8 millions usd (-29%).
Les importations de fer et d'acier ont également connu une importante baisse en se chiffrant à 436,11 millions usd (883.607 tonnes) contre 726,65 millions usd (1,1 million de tonnes), soit une baisse de près de 40% en valeur.
La facture des importations des produits de céramique (briques, dalles, carreaux et autres articles similaires) a atteint 18,60 millions usd (20.649 tonnes) contre 30,22 millions usd (22.071 tonnes), soit une baisse de 38,5% en valeur.
En 2014, les importations de l'Algérie des matériaux de construction avaient atteint 3,65 milliards de dollars contre 3,43 milliards de dollars en 2013 (+6,4%).
Il est à signaler que le ciment est parmi une vingtaine de produits qui seront concernés par les licences d'importation prévues par le projet de loi relative au commerce extérieur.
Afin de limiter les importations du ciment, les pouvoirs publics ont entamé la réalisation de nouvelles cimenteries qui devraient permettre de combler un déficit de plus de trois (3) millions de tonnes/an dans un marché en pleine expansion.
Estimée à 18 millions de tonnes/an, la production nationale de ciment est dominée par le secteur public, notamment par le Groupe industriel des ciments d'Algérie (GICA) qui produit plus de 11,5 millions de tonnes par an, représentant 65% de la production nationale globale, le reste (35%) étant assuré par le secteur privé.
Afin de freiner l'accroissement de la facture des importations des matériaux de construction et de promouvoir la production nationale, le ministère de l'Habitat, de l'urbanisme et de la ville a émis une circulaire en décembre dernier dans laquelle il interdit aux promoteurs chargés de la réalisation des différents projets financés totalement ou partiellement par l'Etat, de recourir aux matériaux importés si le même produit est fabriqué localement et présente une qualité égale.

Source Radio Algérie

27/06/2015

Bouyer Leroux: Dans le pays de Bray, les signaux d’alarme de l’association écologiste l’Arbre

L’association a étudié le projet de briquetterie en pays de Bray. Projet porté par l’entreprise Bouyer-Leroux, ce sujet suscite beaucoup de remous : « Nous étions plutôt favorables au projet, avec ce concept de briques élaborées par une société coopérative. C’est toujours mieux que des parpaings, mais les habitants de Sainte-Geneviève-en-Bray ont raison de rester vigilants. De notre côté, nous insistons sur la nécessité d’une transparence totale sur ce dossier... »
L’Association rurale brayonne pour le respect de l’environnement, qui compte quelque 200 adhérents, mise également sur la pédagogie, puisqu’elle organise régulièrement des sorties nature ouvertes au grand public. L’occasion veut faire passer le message : « Nous agissons localement, mais nous pensons globalement ! »

Source Paris Normandie

26/06/2015

Laurent Musy nommé président directeur général de Terreal

Le Conseil d’administration de Terreal a annoncé jeudi 25 juin la nomination de Laurent Musy en tant que président directeur général du groupe. Il prendra ses fonctions le 1er juillet prochain. L’intérim après le départ forcé controversé de Hervé Gastinel, était assuré jusqu’ici par Gilles Auffret.

Le groupe Terreal devrait enfin pouvoir retrouver de la stabilité à sa tête. Après le départ controversé du P.d.g. Hervé Gastinel (et la mobilisation des salariés du groupe qui a suivi), puis la nomination par intérim de Gilles Auffret, président du conseil d’administration, pour le remplacer, le CA a arrêté son choix sur Laurent Musy, pour prendre la tête de Terreal.
Laurent Musy, 48 ans, ingénieur diplômé de l’Ecole des Mines de Paris et titulaire d’un MBA de l’Insead, était jusqu’alors Président de la division Aéronautique et Transport et membre du comité exécutif de Constellium.
Avant d’intégrer Constellium, Laurent Musy a travaillé 10 ans dans l’industrie de l’aluminium en France et en Australie, chez Pechiney, Tomago Aluminium et Alcan devenu Rio Tinto Alcan. Il avait été auparavant consultant chez McKinsey à Paris entre 1994 et 1998, après une expérience chez Saint Gobain.
Le Conseil d’administration a estimé que Laurent Musy « correspondait parfaitement au profil défini il y a plusieurs mois pour diriger le groupe Terreal », selon les termes de son communiqué. « Sa longue expérience dans l’industrie, en France et à l’étranger, et ses capacités à définir et à mener à bien une stratégie de développement de l’entreprise correspondent parfaitement aux attentes du Conseil » poursuit le texte.
« L’expérience très internationale de Laurent acquise au sein de groupes industriels reconnus nous sera très précieuse », confirme ainsi Gilles Auffret, Président du conseil d’administration, cité dans le communiqué. « Le Conseil d’administration lui exprime aujourd’hui toute sa confiance pour écrire une nouvelle page de croissance et de développement dans l’histoire de Terreal » conclut-il.
Source LE MONITEUR.FR

Le nom du nouveau PDG de Terreal dévoilé

Laurent Musy, président de la division Aéronautique et Transport et membre du comité exécutif de Constellium, devient ce jeudi le nouveau grand patron de Terreal, acteur majeur des matériaux de construction en terre cuite. Il succède ainsi à Gilles Auffret, nommé PDG par intérim en mai dernier suite à l'éviction d'Hervé Gastinel, dirigeant et fondateur du groupe.
C'est avec un peu d'avance que le conseil d'administration de Terreal vient de désigner officiellement son nouveau grand patron, Laurent Musy dont le nom ne devait être dévoilé que mi-juillet.
Le Conseil a estimé que Laurent Musy correspondait « parfaitement » au profil défini il y a plusieurs mois pour diriger le groupe Terreal. « Sa longue expérience dans l’industrie, en France et à l’étranger, et ses capacités à définir et à mener à bien une stratégie de développement de l’entreprise correspondent parfaitement aux attentes du Conseil. Sa première tâche sera de rencontrer l’ensemble des équipes du groupe avant de définir une stratégie industrielle et commerciale pour Terreal, en France comme à l’international », précise le groupe dans un communiqué.
Celui qui était jusqu'à présent, président de la division Aéronautique et Transport et membre du comité exécutif de Constellium, prendra les rênes du groupe spécialiste des matériaux de construction en terre cuite le 1er juillet prochain.
Laurent Musy, 48 ans, est ingénieur, diplômé de l’Ecole des Mines de Paris et titulaire d’un MBA de l’INSEAD. Il était auparavant le directeur de la division Emballage et Automobile de Constellium entre 2008 et 2014.
Une nouvelle page de l'histoire de Terreal
Avant d’intégrer Constellium, il a également travaillé 10 ans dans l’industrie de l’aluminium en France et en Australie, chez Pechiney, Tomago Aluminium et Alcan devenu Rio Tinto Alcan. Il avait été auparavant consultant chez McKinsey à Paris entre 1994 et 1998, après une expérience chez Saint Gobain.
« Alors que notre groupe se doit d’évoluer et de mettre en œuvre une stratégie ambitieuse, l’expérience très internationale de Laurent acquise au sein de groupes industriels reconnus nous sera très précieuse. Il a démontré à différentes reprises sa capacité à définir et à mettre en œuvre avec succès des stratégies alliant excellence industrielle, commerciale, marketing et financière. Le Conseil d’administration lui exprime aujourd’hui toute sa confiance pour écrire une nouvelle page de croissance et de développement dans l’histoire de Terreal », a déclaré Cilles Auffret, Président du conseil d'administration.
Terreal est depuis plus de 150 ans un acteur de référence des matériaux de construction en terre cuite. Il propose notamment des solutions pour l'enveloppe du bâtiment, au travers de 4 activités : couverture, structure, façade, décoration. Le groupe revendique un chiffre d'affaires d'environ 400 millions euros et compte plus de 2 700 collaborateurs dans le monde.

Source Batiweb

25/06/2015

Bougeons-nous pour un monde plus vert: une tuile qui durcit à froid, sans cuisson !

Le développement durable est au coeur des préoccupations des Français, en 2ème position juste après le chômage. C’est d’ailleurs à Paris que se tiendra la prochaine conférence internationale sur le réchauffement climatique, Paris Climat 2015.
Le développement durable est au coeur des préoccupations des Français, en 2ème position juste après le chômage*. C’est d’ailleurs à Paris que se tiendra la prochaine conférence internationale sur le réchauffement climatique, Paris Climat 2015. Les gouvernements se mobilisent pour imposer des mesures drastiques réduisant les émissions de gaz à effet de serre. Nos entreprises sont aussi appelées à agir, et elles ne sont pas en reste ! C’est en tout cas ce qui transparaît dans vos candidatures pour l’Entreprise Environnementale des Trophées Bougeons-Nous. Une toute nouvelle catégorie créée pour l’édition 2015 !
Objectif: zéro déchet
Recycler des déchets qui jusque-là n’avaient jamais pu l’être : c’est le tour de force qu’a réussi cette PME du Sud-Est de la France, avec un procédé révolutionnaire. Elle a inventé une membrane unique au monde, capable de filtrer les déchets des usines pour les transformer en eau propre, en engrais et en énergie. Un procédé breveté, qui s’exporte déjà ! Dans le Sud-Est, on fabrique aussi des biocarburants à partir de paille, d’ordures ménagères ou encore de déchets des filières animales. Il a fallu 6 ans de recherches en collaboration avec le CNRS pour parvenir à cet exploit technologique qui fait résolument avancer la politique du zéro déchet !
1001 façons d’économiser l’énergie
Au lieu de se reposer sur leurs lauriers, certaines entreprises bien implantées dans leur secteur ont le don d’innover pour faire avancer les choses !

C’est le cas d’un spécialiste des produits à base d’argile pour le bâtiment, qui a inventé une tuile qui durcit à froid, sans cuisson ! Ce procédé ne nécessite aucune énergie fossile, et ce, partout sur la planète, du moment où il y a de l'argile et du sable pour matières premières. Vous imaginez les économies d’énergie que cela représente ? Le brevet est déposé, et le marché est colossal !

Autre diversification remarquable : celle de ce fabricant de chargeurs de batterie de téléphones portables, qui a inventé des bornes de charge pour véhicules électriques ultra performantes ! Il a non seulement fait perdurer son entreprise en s’adaptant à la demande du marché, mais il a aussi fait bouger les lignes en matière d’économies d’énergie. Ses bornes peuvent recharger des voitures en 2h. Par sa réactivité, il concurrence aujourd’hui les grands groupes de produits électriques mondiaux !
La chasse au gaspi !
Parmi vos candidatures, à côté de ces innovations technologiques, émergent aussi celles de jeunes entreprises issues d’idées toutes simples mais efficaces. Celle de deux jeunes femmes passionnées par les antiquités, qui contribuent à la révolution des modes de consommation en donnant une nouvelle vie aux vieux meubles. A partir d’objets récupérés ici et là, elles font naître des créations originales et uniques. Rien ne se perd, tout se transforme ! Pour lutter contre le gaspillage, une plateforme s’est aussi créée en région parisienne, qui collecte les invendus pour les redistribuer ou les valoriser. Don aux associations, revente à des déstockeurs, compostage : on revalorise au maximum !
* étude menée par l’Ademe en janvier 2014

Source BFMTV

24/06/2015

Fabienne Pécheul rejoint TERREAL en qualité de Directrice des Ressources Humaines du Groupe

Fabienne Pécheul est diplômée de l’IAE de Lyon III et de la SAA de Turin, titulaire d’une certification de coaching et d’un CESA en ressources humaines à HEC.

Elle débute sa carrière en 1992 au sein du département finance chez Matra Nortel en Italie et en France, avant d’occuper des fonctions de secrétaire général chez Cirpack puis Thomson Technicolor.

Elle occupe ensuite des fonctions de DRH international de Division dans des groupes internationaux opérant dans les secteurs de la chimie. Mi 2012, elle devient Directrice des ressources humaines France-Espagne au sein de DS Smith Packaging.

Fabienne Pécheul rejoint le Groupe TERREAL en juin 2015 au poste de Directrice des Ressources Humaines, elle succède à Stéphane Fayol.

Source Wellcom

Des biomatériaux étudiés comme isolants du tuffeau

Des biomatériaux à base d’argile et de végétaux pourraient constituer un isolant idéal dans les maisons de tuffeau. Ce produit est à l’étude.
La solution est peut-être là, sous nos pieds, sous nos yeux, à portée de main. Depuis deux ans, agriculteurs, élus locaux et artisans réfléchissent à la façon de fabriquer des biomatériaux pour la construction. Cela a commencé avec le projet Soleil porté par le groupe de développement agricole Loches-Montrésor pour valoriser les cannes de tournesol. L'idée est alors de valoriser ces tiges de tournesol inutilisées après leur coupe comme biomatériau. Déjà, l'université François-Rabelais de Tours, et la communauté de communes Loches Développement s'étaient intéressées à cette valorisation de ce « déchet » de la production agricole.
Le tuffeau n'aime pas les isolants modernes
L'idée a fait son chemin. Une nouvelle étape vient d'être franchie, avec le recrutement d'un étudiant doctorant, Yoann Brouard, par le laboratoire de mécanique et rhéologie de l'université de Tours, sous la responsabilité du professeur Mohan Ranganathan. « Je travaille depuis 40 ans sur les biomatériaux, explique ce dernier. Nous voulons développer un nouveau matériau biocomposite pour les bâtiments. C'est un projet nouveau pour notre laboratoire ». Le projet Biocomp est ainsi sorti de terre. Plutôt de l'argile. Il s'agit d'étudier la pertinence d'associer des coproduits végétaux à l'argile. Facile à dire. Il reste à trouver les bons dosages entre les taux d'argiles et les résidus de tournesol, colza ou miscanthus. A terme, ce biomatériau pourrait être adapté dans la réhabilitation de bâtiment comme isolant intérieur avec un très faible impact carbone. « Dans le Lochois, il existe des maisons de terre de plus de 400 ans. Les matériaux modernes sur le marché font souvent mauvais ménage avec le tuffeau », indique Pierre Louault, président de Loches développement.
Éric Julien est artisan dans le bâtiment à Tauxigny. Il s'est spécialisé dans ces isolants naturels. « Le tuffeau est une pierre tendre, une vraie éponge qui régule l'humidité intérieure et extérieure. La problématique est d'isoler ces bâtiments sans le dégrader. La laine de verre par exemple crée de la condensation. Les pierres se désagrègent derrière les isolants », observe-t-il. Depuis dix ans, il teste de manière empirique des isolants à base de paille de maïs, de blé, de miscanthus, d'argile, de chaux, avec le bon vouloir de ses clients… Mais il lui manque le produit garanti avec une qualité stable, reproductible, qui pourrait être posé par tout artisan. Or, de toutes les normes existantes dans le secteur du bâti, le biomatériau en cours d'étude reste à ce jour hors norme. C'est donc à cette tâche que Yoann Brouard s'attelle pour sa thèse de trois ans. Il expérimente les propriétés de cet alliage entre déchets de culture végétale et les trois types d'argiles fréquentes dans le sol lochois, afin de « voir celle qui a le plus de performance mécanique ». « Au final, le but sera de vendre cet isolant en mélange ou sous forme de sachets », note-t-il. C'est aussi tout l'enjeu de cette recherche pour Loches développement, qui mise sur l'émergence d'une nouvelle filière locale autour de l'écoconstruction.
Biocomp : qui fait quoi ?
  • >Le laboratoire de mécanique et rhéologie de l'université de Tours coordonne le projet Biocomp, travaillant sur « Les technologies de l'efficacité énergétique pour la construction et la rénovation des bâtiments », sujet de la thèse de Yoann Brouard. Il travaille avec le laboratoire Prisme de l'université d'Orléans qui apporte son expérience sur les propriétés d'usage et de dégradation des fibres végétales.
  • Loches développement met actuellement en place une filière d'écoconstruction qui repose sur la fabrication d'agromatériaux locaux, l'accompagnement des entrepreneurs du bâtiment et l'amélioration du bâti du territoire.
  • La société Éric Julien (Tauxigny), spécialisée dans la maçonnerie en matériaux naturels depuis 10 ans, apporte son savoir-faire empirique.
  • Le conseil régional apporte 200.000 € sur les 550.000 € nécessaires à ce programme de recherche, dans le cadre des appels à projets d'intérêt régional. Xavier Roche-Bayard 
Source La Nouvelle République

23/06/2015

Terrreal - Castelnaudary: Évelyne Guilhem dans la salle des fêtes de l'Élysée

C'est son adjointe à l'environnement que Patrick Maugard a chargée d'aller présenter, à Paris, au ministère de l'Écologie, le dossier «Croissance verte et territoire à énergie positive». C'est finalement à l'Élysée, devant le Président de la République et Ségolène Royal, qu'Évelyne Guilhem est allée évoquer le projet de Castelnaudary et de la communauté de communes. Notre élue devait, en quatre ou cinq minutes, devant un demi-millier de personnes, parler des deux villas témoins à énergie positive des Vallons-du-Griffoul. «J'avais à présenter toute la genèse du projet depuis le courrier, en février 2012, de Terreal, acteur économique reconnu mondialement, qui voulait être précurseur dans les nouvelles normes de l'habitat». Elle revient sur «l'adhésion immédiate de la ville qui a aussitôt mis à disposition un terrain dans cet écoquartier de la ville, celle du bailleur social Habitat audois pour le porter, le partenariat avec le lycée professionnel Andréossy, avec les artisans du bâtiment et même l'université du Mirail où un étudiant en sociologie réalise une thèse sur la façon, pour les locataires, d'appréhender les nouvelles technologies de leur logement».
Aujourd'hui, c'est prouvé. «Ces logements produisent plus d'énergie qu'ils n'en consomment, ce qui veut dire, derrière, une baisse de leur consommation, donc de leur facture, un meilleur pouvoir d'achat et un surcoût pour habitat audois largement compensé par la vente de l'énergie. Et pour Terreal, l'occasion de prouver que c'est possible sur une villa individuelle neuve». Et l'élue de poursuivre avec la prochaine étape sur de l'ancien rénové : «Une étude est en cours pour la résidence Pierre-Estève».
À la clé, 500 000 € de subventions
Tout un projet qui a manifestement intéressé le ministère de l'Écologie puisque Ségolène Royal a téléphoné, en personne, à Mme Guilhem pour lui demander de venir avec des chiffres. Ce qu'elle a fait. L'élue chaurienne n'est pas près d'oublier sa visite rue du Faubourg-Saint-Honoré, son arrivée sur le perron de l'Élysée, l'organisation bien calée des interventions de chacun, l'amicale interpellation de François Hollande : «Alors l'Aude… André Viola n'est pas venu ?» ; le buffet où l'on échange en toute simplicité avec le Président et la ministre. Et la fierté d'avoir accompli la mission jusqu'au bout. «J'avais pour mission de les inviter tous les deux à venir manger un cassoulet. C'est fait !». Dans la poche, 500 000 € de subvention pour les projets environnementaux de la ville avec l'objectif de parvenir aux 2 M€. Ville et communauté de communes y travaillent, tous les services sont mobilisés. «Dès que l'on est lauréat, ce sont des subventions à hauteur de 80 % pour les projets concrets réalisés dans les trois ans. Ces projets ? Ils sont prêts. On y travaille depuis longtemps. Éclairage basse consommation, itinéraires en mode doux, sentier pédestre du côté du Cugarel, achat de véhicules électriques, des bornes de recharge…». Pour la première fois en octobre aura lieu un forum cœur de ville durable ; en décembre ou janvier, la première nuit de la thermographie pour déceler les déperditions de chaleur… Tout est prêt. Il ne manquait que les financements. C'est chose faite.

Source La Dépêche du Midi par Gladys Kichkoff

22/06/2015

Portes-ouvertes à la tuilerie Royer

Depuis 6 générations la famille Royer perpétue un savoir faire artisanal ancien, une production variée (tuiles, briques, carrelage, poteries, accessoires de toitures.) La visite du grand four est un moment étonnant et mystérieux où l’alchimie du feu transforme la terre, après 9 jours de cuisson, en produits de construction durable pendant des générations.
Ils vous donnent rendez-vous dans leurs ateliers chargés d’histoire et retrouvez le charme et l’authenticité d’une production artisanale à l’ancienne avec l’argile de son territoire vitrine de la France.

Source Batijournal

21/06/2015

Indre: La tuilerie de la Lorne montre son savoir-faire centenaire

La tuilerie de Ruffec existe depuis 1774
Ruffec. L’entreprise perpétue un savoir-faire
ancien. Elle le dévoilera ce week-end, dans le cadre des Journées du patrimoine de pays.
La Tuilerie de la Lorne est sans aucun doute l'une des plus vieilles entreprises du département. Créé en 1774, à l'entrée du bourg de Ruffec, le site artisanal n'a jamais cessé son activité basée sur la transformation de l'argile locale. La participation aux Journées du patrimoine de pays et des moulins est une évidence pour Robin, propriétaire depuis 2011 d'un lieu chargé d'histoire qui pérennise une vraie tradition locale.
Des carreaux à motifs médiévaux
Cette opération portes ouvertes sera marquée, samedi et dimanche, par trois visites guidées quotidiennes. Les visiteurs suivront tout le processus de fabrication, de l'extraction de la matière première dans une carrière toute proche à la cuisson. Avec à l'arrivée un produit de qualité, décliné en tuiles, briques, carreaux classiques ou émaillés, sans oublier une nouvelle collection réalisée sur le thème de ce rendez-vous annuel : le Moyen Age. Ce fil conducteur justifie la présence d'une exposition de gravures en taille-douce, eau-forte et lino, conçue par l'artiste Corinne Joly, et de quatre artisans d'art : Ange Rabussier, tailleur de pierre et sculpteur ; Florence Jousse, modiste ; Laurence Blanchet, tapissière ; Richard Amaniou, tourneur sur bois. Comme l'explique Pascal Robin, « le but de ces Journées du patrimoine est de montrer les méthodes actuelles de travail, mais aussi l'évolution de nos métiers aux gestes ancestraux. »
Samedi et dimanche de 10 à 12 h et 14 h à 18 h. Accès gratuit. Contact : tél. 02.54.37.70.19 ; www.lalorne.com 

Source La Nouvelle République

20/06/2015

Quelle place pour les pierres naturelles dans la ville ?

Le mardi 17 mars, Nantes a accueilli une journée technique sur le thème: « Des pierres naturelles dans l’aménagement urbain».
Organisée par l’AITF (Association des ingénieurs territoriaux de France) et le CTMNC (Centre technique de matériaux naturels de construction), cette journée consacrée à la valorisation de la pierre naturelle dans l’aménagement urbain s’adresse aux ingénieurs, techniciens, chefs de projets et autres intervenants concernés par sa mise en œuvre sur le domaine public ainsi qu’aux entreprises, bureaux d’études et SPL (Société Publique Locale) spécialisés dans l’aménagement urbain.
Les interventions porteront notamment sur les normes, règlements et procédures d’essai pour concevoir, prescrire et préserver «juste». Des informations sur les bonnes pratiques, afin de mieux entretenir les aménagements en pierres naturelles, seront données avec les retours d’expériences des ingénieurs et architectes de Nantes Métropole, de l’AITF et d’un panel d’experts mobilisés pour l’occasion par le CTMNC. La journée s’appuiera sur de nombreux exemples d’aménagements réalisés en particulier au «cœur de ville» de Nantes.
De 9h à 17h15 à la Manu, ex-Manufacture des tabacs, 10 bis Boulevard de Stalingrad à Nantes.
Cette journée est ouverte à tous sans frais d’inscription dans la limite des places disponibles.
Plus d’informations sur les sites de l’AITF et du CTMNC.
Source Le Moniteur par Jean-Philippe Defawe (Bureau de Nantes du Moniteur)