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10/03/2014

Wienerberger relance la brique monomur

Acteur de la terre cuite, avec ses briques de structure, de parement et les tuiles, Wienerberger se développe en innovant sur son cœur de métier.

Blocs porteurs ou blocs de coffrage ?
Le groupe autrichien qui réalise un CA de 2,5 milliards d’€ en Europe (30 pays, 230 sites industriels et 13 500 employés) cible aujourd’hui son cœur de métier avec des extensions de gammes en toiture (dont le sarking) et en maçonnerie.
« Depuis 2004, le groupe a terminé de croître avec des acquisitions externes et doit donc raisonner en termes de solutions globales » indique Francis Lagier, qui dirige Wienerberger SAS (11 sites industriels, 900 collaborateurs en France pour un CA de 186 M€).
Malgré une conjoncture difficile pour l’ensemble de la filière terre cuite (- 8 % pour la brique en 2013 vs 2012, - 3 % pour les tuiles et -7 % pour les briques de parements), la profession ne cesse d’améliorer ses produits sur le plan technique et/ou esthétique.
Technologie Dryfix
Le fabricant a ainsi cherché des solutions innovantes (on se souvient de la maçonnerie roulée pour les briques de structure) et a mis au point la technologie Dryfix* en 2012, afin de réduire les temps de mise en œuvre de ses produits de l’ordre de 20 %.
En travaillant sur le nombre des alvéoles des briques, l’industriel a également amélioré leurs performances thermiques conformes à la RT 2012. La brique de structure s’est d’ailleurs imposée dans la construction de maisons individuelles puisqu’elle représente déjà 43 % des parts de marché en 2012 contre 31 % en 2009. Les blocs béton et le bois (10 %) se partagent les 57 % restants.
Chez Wienerberger, elle se décline en trois types de gammes pour la maison individuelle avec la GF R20 en entrée de gamme (en concurrence avec les blocs béton), Homebric (milieu de gamme) et Climamurs (haut de gamme).
Le renouveau du monomur
C’est notament sur ce produit de maçonnerie que le groupe investit ses efforts de R&D. Mis au point en Autriche, ce nouveau monomur Porotherm démarre sa commercialisation en France. Il se présente sous la forme d’une brique rectifiée avec des alvéoles élargies recevant de la laine de roche.
Destiné aux maisons individuelles haut de gamme, il ne nécessite aucun doublage d’isolant supplémentaire grâce à ses bonnes performances thermiques (R de 3,85 m2.K/W pour la brique en 30 cm d’épaisseur à 5,44 m2.K/W pour 42 cm d’épaisseur).
Poids léger et performance thermique
A noter également son poids léger (par rapport au monomur terre cuite classique) puisqu’il ne pèse que 12,1 kg pour l’épaisseur 30 cm ( et 17 kg pour l’épaisseur 42,5 cm). En cas de succès rapide, le produit pourrait d’ailleurs être fabriqué dans les usines françaises dès 2015.
Selon Francis Lagier, il ne devrait pas excéder 4 à 5 % du marché de la maison individuelle (alors que le monomur terre cuite avait atteint 8 à 9 % de ce marché avant la nouvelle réglementation thermique).
Par ailleurs, ce produit fait encore l’objet de recherches quant à son remplissage et l’industriel réfléchit à d’autres pistes d’isolants (chanvre, fibres de bois…). Notons également un nouveau rouleau à cerces hélicoïdales dédié à la pose de cette brique afin de garantir une dépose régulière du mortier sur les briques… et sans effort.
Aléonard veut séduire les prescripteurs
Si la toiture offre de bonnes perspectives de chiffre d’affaires en 2014 (avec le lancement d’une solution en sarking pour la rénovation et d’une offre de tuiles plates Saint–Vincent 12 mm en format 16 x 27 cm de la tuilerie Aléonard), l’activité façade souffre de la perte de vitesse de la brique de parement.
Le fabricant transfère actuellement une partie de sa production (Terca) en un seul et même lieu à Fines, pour un investissement de 1,5 million d’euros. Il travaille sur les coloris en proposant des teintes modernes, gris, brun, noir…
L’industriel parie également sur ses bardeaux alvéolés double peau et simple peau (marque Argeton). Argelite, bardarge simple peau a même obtenu un avis technique, y compris en zone sismique, pour une pose sur supports verticaux en maçonnerie ou sur ossature bois ou métallique. Un matériau de parement, léger (31 kg /m2) qui devrait également séduire la prescription.
*la technologie Dryfix propose d’encoller les briques avec un double cordon horizontal de mousse polyuréthanne (sous avis technique), un produit distribué par une cartouche et actionné par un pistolet, facile à nettoyer.
Source : batirama.com par Fabienne Leroy

09/03/2014

Renforcement des équipes CERIC Technologies

Afin de faire face à sa croissance, CERIC a, ces 6 derniers mois, recruté de nombreux talents, en voici quelques uns :
  • Des salariés de l’ancien groupe CERIC : Karsten BIERMANN, Directeur Administratif et Financier et Bernard PEUCH, Directeur Ingénierie,
  • Des commerciaux : des responsables de zones dont Philipp HÄNDLE pour l’Asie, des agents (Asie, Amérique du Sud),
  • De jeunes professionnels au niveau des services Achats, Fabrication, Automatismes et Supervision…

08/03/2014

35 emplois de plus en 2013 sur la Technopole Ester de Limoges

Le bilan de l'année 2013 publié aujourd'hui montre 21 implantations sur Ester, soit 2 de plus qu'en 2012, une progression mesurée en période de crise.
Le nombre d'étudiants sur le site d'Ester est lui en légère régression, 829 contre 894 en 2012. Une baisse due en partie au fait que les entreprises prennent moins de stagiaires sur le parc. Les effectifs de l'ENSCI sont stables avec 200 étudiants, ceux de l'ENSIL sont en hausse avec 513 étudiants, soit 28 de plus qu'en 2012.
Ester fêtait ses 20 ans d'existence en 2013, la Technopole concentre aujourd'hui 1965 emplois et 174 raisons sociales.
Source France 3 par Martial Codet-Boisse

07/03/2014

SIGNY, la tuile avec un système photovoltaïque intégré

Signy® est une tuile plate de grand format au nez raffiné.
Ces tuiles se posent en lignes droites ou alternées afin de varier les jeux de lignes dans les surfaces de toiture. En plus de l’aspect esthétique, les concepteurs de cette tuile ont accordé un soin particulier au développement technique des emboîtements de tête et latéraux. Signy® se décline en rouge naturel, rustique et double black mat.
En tant que fournisseur de solutions totales pour les toitures (tuiles, composantes de systèmes de toiture, isolation et systèmes solaires), Monier développe depuis longtemps des systèmes photovoltaïques qui, en fonction des souhaits des maîtres d’ouvrage, peuvent être semi-intégrés ou entièrement intégrés.
Avec le système photovoltaïque entièrement intégré que Monier a développé pour les toitures recouvertes de tuiles Signy®, le producteur assortit le design de ses capteurs solaire à un modèle de tuile spécifique. Et comme cette tuile se distingue par son design, les panneaux solaires ne peuvent en aucun cas rompre l’harmonie.
Monier offre aux constructeurs et rénovateurs particuliers Belges un petit encouragement financier. Pour 80 m2 de tuiles terre cuite, ils recevront un remboursement de 150€. En combinaison avec les panneaux d’isolation Clima comfort plus, le remboursement sera doublé, soit 300€. Il suffit pour cela de vous rendre au stand Monier sur BATIVOUW, d’y demander un chèque toiture que vous ferez signer par un collaborateur de la firme. Sur présentation de ce chèque, le fabricant vous remboursera avant le 31 janvier 2015.

Source L'Avenir

06/03/2014

Cloisons acoustiques : des produits adaptés à une réglementation plus stricte

Aujourd’hui, l’utilisation de systèmes acoustiques performants est incontournable dans les bâtiments d’habitation neufs, une attestation de prise en compte de la réglementation acoustique étant exigée à la maîtrise d’ouvrage en fin de chantier.
Dans un contexte de forte demande en matière de confort acoustique et face à une réglementation plus stricte, l’offre de produits et systèmes de cloisons répondant à cette problématique se renforce.
« L’isolation acoustique est un domaine complexe. La notion de performance dépend non seulement des produits individuellement, mais également des systèmes utilisés » précise Louis Lucas, directeur marketing et stratégie chez Siniat. Et les cloisons acoustiques jouent un rôle clé dans ce domaine.
Sur le marché global des cloisons, dominé par les systèmes de plaques de plâtre sur ossature métallique (70 % de part de marché devant les autres matériaux, carreaux de terre cuite, plaques de gypse, etc.), le segment des produits acoustiques est en progression, autant en tertiaire et ERP que dans le résidentiel. La plupart des industriels proposent d'ailleurs des produits ou des gammes dédiés au cloisonnement acoustique, tels Knauf (KA 13 Phonik, KA 25 Phonik +), Placo (Placo Phonique, Duo’Tech), Siniat (Prégymétal S), Bouyer Leroux (Cloison bio’bric, Isophon), Terreal (Placphon), Fermacell, Isolava (Sound protect), etc. Plusieurs raisons à ce développement : des études sur le ressenti des usagers et une forte demande (60 % des habitants se disent incommodés par le bruit dans leur logement), la Nouvelle réglementation acoustique (NRA) pour les bâtiments d’habitation, ou encore l’obligation pour les maîtres d’ouvrage, en fin de chantier, de justifier des performances acoustiques des systèmes mis en œuvre.
Une réglementation plus exigeante
Concernant les bâtiments autres que d’habitation, trois arrêtés du 25 avril 2003 fixent des exigences acoustiques spécifiques pour les établissements d’enseignement, de santé et les hôtels. La NRA définit quant à elle, depuis le 1er janvier 2000, les performances acoustiques minimales à respecter dans les bâtiments d’habitation neufs. Si elle n’exige aucun niveau réglementaire entre les pièces d’un même logement, elle impose contre les bruits aériens entre logements une isolation phonique minimale de 53 dB, contre les bruits aériens extérieurs une isolation de 30 dB (jusqu’à 45 dB selon l’environnement) et un niveau maximal de bruits d’impact de 58 dB.
Pourtant, selon l’Ortec (Observatoire de la réglementation technique dans la construction), en 2008, 50 % des logements neufs contrôlés en acoustique présentaient au moins une non-conformité. Notamment, 26 % étaient non conformes vis-à-vis des bruits aériens intérieurs, 25 % vis-à-vis des bruits de choc perçus en logements, 33 % sur le traitement acoustique des parties communes.
Afin de limiter la récurrence de ces non-conformités, une attestation de prise en compte de cette réglementation acoustique est, depuis le 1er janvier 2013, exigée au maître d’ouvrage à l’achèvement des travaux. L’arrêté du 27 novembre 2012 en précise les modalités de réalisation. « Les bureaux d’études acoustiques sont de plus en plus sollicités. Pour répondre aux besoins d'optimisation des énergies et de confort de vie, la performance acoustique suivra peut-être le même chemin que la performance thermique, de plus en plus réglementée », déclare Louis lucas.
La qualité de mise en œuvre essentielle
Si la performance des produits et systèmes choisis est prépondérante, la qualité de la mise en œuvre est également déterminante. Pour conserver son efficacité globale, une paroi doit présenter sur toute sa surface un bon indice d’affaiblissement acoustique. Notons qu’en cloison de logement, un indice d’affaiblissement acoustique RA minimal de 40 à 42 dB est préconisé, et qu’à partir de 50 dB, l’isolation est considérée comme excellente.
Mais un petit défaut localisé peut réduire totalement l’efficacité acoustique d'une paroi, comme par exemple la pose de deux prises électriques de chaque côté du mur en regard l’une de l’autre. Par ailleurs, certaines parois dites « rayonnantes », en briques de terre cuite ou carreaux de plâtre, ont tendance à propager les transmissions parasites des parois sur lesquelles elles s’appuient. Pour pallier ces inconvénients, il convient de les désolidariser sur toute leur périphérie par des bandes résilientes.
Les effets d'une mise en œuvre incorrecte pouvant être étonnants et inattendus en matière d'acoustique, il est primordial de veiller à son adéquation et à sa précision, afin d’éviter anomalies et imperfections difficiles à corriger a posteriori.
La loi masse-ressort-masse
Le meilleur affaiblissement acoustique pour une cloison est obtenu par un système composite masse-ressort-masse : deux parements rigides (réfléchissants) séparés par un isolant souple (absorbant). Plus l’isolant est épais, plus l’affaiblissement est grand. Une telle cloison de 10 cm d’épaisseur offre la même efficacité acoustique qu’un mur en béton de 20 cm, et une efficacité bien supérieure en 20 cm d’épaisseur avec ses parements doublés. Pour renforcer l’efficacité acoustique d’un mur simple (donc non composite), il faut éviter de poser un doublage rigide mince léger, mais au contraire privilégier l'ajout d'un système composite, constitué d'un isolant souple le plus épais possible et d'un parement étanche, collé ou monté sur ossature indépendante.
Source Le Moniteur par Maya Pic

Algérie/ Djelfa : 226 postes de travail créés par la nouvelle briqueterie

Une nouvelle briqueterie en zone de Maelba, à l’est de la ville de Djelfa, vient d’être mise en service en présence du wali, Abdelkader Djellaoui, accompagné des cadres de la wilaya, du maire de la ville et du directeur de la zone d’activité.
Cette briqueterie, qui est dirigée par Mme Aïcha Abdelhafidh, a créé 226 postes de travail permanents et une centaine en indirect. Elle produira 140 000 tonnes de briques.
Elle vient renforcer la briqueterie existante. Au cours de la collation offerte à l’occasion, le wali a demandé à l’investisseur de faire part de ses besoins en matière de formation professionnelle du personnel. Il a été notamment question de la relance de l’activité de la taille de la pierre de l’Atlas.

Source Liberté Algérie par  Jelloul Ould Kheira

05/03/2014

Salon BATIBOUW: Le goût des Belges pour la brique ne s’est jamais démenti...

Dans le Palais 5 du Heysel, qui accueille le Salon de la construction et rénovation Batibouw, on trouve plusieurs entreprises belges ou internationales qui sont à la pointe de la commercialisation et de la création de briques. Une brique qui est au cœur des constructions modernes; une brique plus forte que le béton et que le bois. Elle est partout, omniprésente et depuis peu extrêmement variée car les techniques de fabrications ont changé et que les ingénieurs répondent aux demandes exprimées par les architectes d’abord et les clients privés ensuite.
La brique s’imposa lentement
La brique n’est pas neuve. elle fut utilisée dès la période gothique pour la construction des églises et des châteaux. Mais la pierre fut très longtemps plus en vogue pour des questions de résistance aux assauts des hommes et des boulets, et de stabilité dans le temps. La main-d’œuvre ne coûtant rien, la pierre était souvent meilleur marché et plus facile à trouver que la terre qu’il fallait encore cuire. Il n’empêche que des exemples très anciens de châteaux de briques perdurent, comme celui de Marienburg à Malbork. Cela nous situe non loin de Gdansk en Pologne (il s’agit de trois châteaux accolés au fil du temps, à la requête des chevaliers de l’Ordre teutonique). Plus près de nous, signalons Rambures dans la Somme et Beersel au sud de Bruxelles.
Dans le même ordre d’esprit, les églises fortifiées de la Thiérache, au sud de notre frontière avec la France, utilisaient toujours les briques pour défendre les villageois. La brique s’imposa quand les châteaux devinrent des résidences de villégiature, comme à Rumbeke, près de Waregem. Dans les villes, les maisons étaient construites en bois. Cela dura jusqu’au XVIe siècle inclus et dans nos régions on parle de "briques espagnoles" pour caractériser les modèles les plus anciens comme autour de la Grand-Place de Bruxelles ou au Sablon. Le bois coûtait simplement moins cher; mais qu’est-ce qu’il brûlait bien ! A partir des XVIIe et XVIIIe siècles la brique s’imposa partout car l’industrie s’en mêla et que les fours se multiplièrent.
Le goût des Belges pour la brique
Rien n’a changé depuis, sauf la taille des entreprises. Le goût des Belges pour la brique ne s’est jamais démenti, à tel point que tout le monde connaît l’expression que nous ne citerons donc pas et que nous entendîmes vingt fois sur notre matinée à Batibouw. Nous avons discuté de tout ce qui regarde les briques avec Sabine Merlevede et Ralph Van Hoomissen. Ils travaillent pour le groupe Wiernerberger, dont un des sièges belges se trouve à Courtrai.
Selon Sabine Merlevede : "la préoccupation première des gens c’est de trouver des économies d’énergies. Nous pouvons aider à cette recherche car nous développons des produits que nous nommons "Ecobriques". Ce sont des briques de 6,5 cm plutôt que de 10 cm d’épaisseur. Moins larges, elles permettent de doubler l’isolant et la maison devient de la sorte un modèle de basse-énergie. Ces écobriques sont fabriquées en Belgique. Nous avons neuf carrières dans le royaume qui suffisent à nous pourvoir en matériaux". "Elles sont à Wanlin, Beerse, Lanaken, Halbeke, Cortemarck, Westmael, Zonnebeke et Rumst", renchérit Ralph Van Hoomissen qui ajoute que le groupe emploie 1200 personnes en Belgique.
"Les Flamands plus ouverts"
Pour Ralph Van Hoomissen : "la brique reste à la mode". "Les jeunes couples qui construisent aiment ces matériaux même s’il y a une tendance pour l’usage du crépi. La brique est chaleureuse. Mais elle n’est plus homogène en tons et formes". "Même les tuiles sont utilisées maintenant pour dépasser la zone faîtière et pour servir de bardage", signale Sabine Merlevede, "car les tuiles prennent, elles aussi, d’autres formes et peuvent s’adapter aux murs verticaux. Ces tuiles présentent des coloris différents comme le noir de vigne, le vert de lichen ou le rouge de mars".
"Il en est de même avec les briques dont on peut recréer une apparence d’ancienneté", signale Ralph Van Hoomissen. "Et on peut jouer également sur des apparences diverses, des couleurs très variées ou des textures différentes. Les Flamands sont plus ouverts de ce côté-là. En Wallonie, les règles urbanistiques sont plus sévères pour respecter mieux la tradition locale des villages. Au-delà de ceci, il ne faut pas oublier les techniques nouvelles de rejointoyage. Les traditions anciennes, comme la chaux, peuvent être d’application mais on trouve désormais des mortier-colle très efficaces".
Et nos hôtes de bien insister que ce qui se construit en briques est fait pour durer. "Nous travaillons pour les cent ans à venir, au moins", dirent-ils presque en chœur.

MAROC / Construction : seules 26 normes sur les 1 024 en vigueur sont obligatoires !

Les normes obligatoires concernent les carreaux de revêtement, la menuiserie des portes et des fenêtres, la robinetterie et les produits sanitaires, l'étanchéité des bâtiments... Le projet de code de la construction interdira l’usage de matériaux de construction non couverts par la normalisation.
Maroc Habitat Construction.
La normalisation dans l’habitat pourrait connaître un nouvel essor au cours des prochains mois. Le projet de code de la construction, actuellement en voie de finalisation au niveau du ministère de l’habitat, renforce en effet la place des normes dans la construction. Un grand apport du futur cadre consiste à interdire purement et simplement l’usage de matériaux non couverts par la normalisation. Des peines d’emprisonnement et des amendes conséquentes sont même prévues pour les contrevenants en la matière. L’idée est également de créer un centre scientifique et technique de la construction qui sera chargé de mener des études et des recherches en matière de techniques de construction, ce qui devrait profiter à la production de normes.
Actuellement, 70 normes touchant le secteur de l’habitat sont produites en moyenne annuelle au Maroc. «Cette cadence peut varier selon la demande des professionnels et la complexité des normes à adopter mais de manière générale, cette cadence est suffisante pour répondre aux besoins actuels», estime-t-on auprès du ministère de l’habitat. En tout, 1 024 normes ont cours actuellement dans le secteur de l’habitat. Elles touchent 13 domaines variés comprenant les matériaux de finition, divers équipements (plomberie, menuiserie des portes et des fenêtres, la robinetterie…) ou encore les matériaux d’étanchéité et d’isolation (thermique et acoustique).
Sur tous ces champs, on est donc en droit de penser que les professionnels utilisent des produits fiables et de qualité du fait de la normalisation. Reste que dans ce total, seulement 26 normes sont obligatoires et elles concernent les carreaux de revêtement, la menuiserie des portes et des fenêtres, la robinetterie et les produits sanitaires, le vitrage et la miroiterie, et l’étanchéité des bâtiments. L’application des normes restantes se fait sur une base volontaire. La question se pose dès lors de savoir quelle est l’utilité de produire des normes dont l’application ne s’impose pas aux opérateurs ? La prise en compte de ces normes n’est pas à vrai dire complètement volontaire, «l’administration peut les préconiser dans les cahiers des charges des marchés publics», note-t-on au ministère de l’habitat.
N’empêche que le département de tutelle compte bien susciter une plus grande adhésion volontaire des opérateurs. Pour y parvenir, il s’agit de promouvoir la valeur de la normalisation auprès des acteurs concernés, entre autres par la formation d’experts en normalisation dans le domaine de la construction. Une autre priorité consiste en la communication sur les valeurs et les bénéfices de la normalisation auprès des utilisateurs.
Les professionnels appelés à s’impliquer davantage
A un autre niveau, l’idée est d’impliquer davantage les professionnels dans le processus national de normalisation en les encourageant à exprimer leurs besoins en normes, ceci sachant que toutes les normes marocaines peuvent être réexaminées à la demande de toute partie concernée ou suite à l’évolution de la norme de base. Les professionnels sont également appelés à s’impliquer dans les réunions des commissions techniques de normalisation qui les concernent. A ce titre, il faut savoir que les normes marocaines dans le domaine de l’habitat sont élaborées par treize commissions techniques de normalisation présidées par le département de tutelle. Ces commissions sont composées des représentants des administrations, de la profession, des utilisateurs concernés par le produit à normaliser, des laboratoires et des établissements de formation.
La procédure d’élaboration classique d’une norme débute par l’identification du besoin. Par la suite, le projet de norme qui en découle est examiné lors des réunions des commissions techniques de normalisation. A partir de là, le projet est adapté puis adopté. S’ensuit le lancement des projets de normes en enquête publique sur une durée de 1 à 3 mois pour consultation auprès des professionnels et des institutionnels du secteur. L’enquête publique est ensuite dépouillée suite à quoi la norme est homologuée par l’Institut marocain de normalisation (IMANOR). Enfin, la norme est publiée dans le catalogue des normes marocaines.
Source: La Vie écopar Réda Harmak

04/03/2014

Tuilerie de Chagny: L‘usine de méthanisation enverra le méthane dans le réseau GRT gaz

Au printemps 2015, le biogaz produit par l’usine de méthanisation de Chagny sera injecté dans le réseau GRT gaz. C’est la première fois que ce sera fait en France.
Il aura fallu deux années de discussion pour arriver à cette signature de contrat. Depuis hier, officiellement, le Smet Nord Est 71 pourra injecter son biométhane dans le réseau à haute pression de GRT gaz. Ce sera au printemps prochain quand l’usine de méthanisation commencera à fonctionner. « Nous espérons pouvoir lancer une filière d’énergie verte en France grâce à cela », indique Pierre Blouet, directeur régional GRT gaz Rhône Méditerranée.
À Chagny, ce sera la première expérimentation de ce type en France. D’ici 2020, l’entreprise espère pouvoir s’approvisionner à hauteur de 1 % en énergie verte.
Le biogaz produit à Chagny est de première génération (avec des déchets ménagers). Celui de seconde génération se fait avec la biomasse forestière. La troisième piste est le power to gaz. « On produit du gaz avec l’hydrolyse de l’eau, puis une méthanisation à partir de l’hydrogène », poursuit-il. Trois pistes qui vont permettre d’atteindre l’objectif final de remplir entièrement les canalisations avec des énergies vertes d’ici 2050.
Le client est à côté
Ecocea, l’usine de méthanisation, apportera donc sa pierre à l’édifice. Chaque année, ce sont 28 GWh de gaz qui seront injectés dans le réseau, soit l’équivalent de la consommation de 3 000 foyers. Ce gaz servira surtout à alimenter l’usine de tuiles Terreal voisine. Pour le Smet, l’usine de méthanisation va permettre de diminuer de 40 % la quantité de déchets stockés (les objectifs des lois grenelle étaient de 15 %).
Concernant la signature d’un contrat avec GRT gaz, cela lui permet d’être garanti sur le prix d’achat du gaz notamment.

Source Le Journal de Saône et Loire

De l'innovation et des offres plus lisibles pour Wienerberger

Pour répondre à un marché tendu par la crise, le leader de la terre cuite Wienerberger mise sur la structuration de ses offres et l'innovation pour gagner des parts de marché sur l'ensemble de ses offres mur, façade et toiture, tant en neuf qu'en rénovation.

Nous ne connaîtrons que ceux de l'ensemble de la filière, mais Francis Lagier, président de Wienerberger France l'assure, les chiffres internes "sont très proches" : en 2013, les marchés ont reculé de -8% pour les briques de structure (maison individuelle), -3% pour les tuiles (rénovation) et -7% pour les briques apparentes. Et pour répondre à ce contexte tendu, le groupe mise sur l'innovation et sur une meilleure lisibilité de ses offres, dont "technique, compétitivité et esthétisme" sont mises en valeur.

Côté innovation, une nouvelle génération de Monomur voit le jour. Brique terre cuite à isolation renforcée, remplie de laine de roche, CLIMAmur (Porotherm) vise le marché de la maison individuelle haut de gamme. Cette solution d'isolation intégrée porteuse et auto-isolante, offre de nombreuses qualités, tant du point de vue de la performance thermique et de l'acoustique, que de celui de la qualité de l'air intérieur. Une nouveauté qui arrive également après les deux autres innovations du groupe que sont le Dryfix® et la Maçonnerie Roulée ® améliorant le quotidien des maçons.
Selon Wienerberger, plus de 40% des maisons individuelles (MI) se réalisent aujourd'hui en briques terre cuite, contre environ 25% il y a 5 ans. Pour Francis Lagier, le marché peut encore progresser, soutenu par la compétitivité de ces solutions très efficaces thermiquement. Et pour gagner des parts de marché, le groupe apporte désormais une réponse segmentée en fonction des cibles pour lesquelles elles sont destinées, avec une offre "HomeBrick" pour la MI et l'offre CITIbric pour le collectif (voir illustration).
Solution globale en rénovation et offres "à façon" pour conquérir de nouvelles parts de marché Sur sa gamme Toiture (Koramic et Aléonard), la concurrence de la toiture terrasse et du bac acier – particulièrement sur le collectif - leur demande "d'être plus créatifs pour maintenir la part de marché des tuiles", explique Francis Lagier. Et de venir ainsi notamment s'attaquer au marché de l'enduit, en mettant en avant les qualités thermique, technique et esthétique de la terre cuite en bardage que cela soit en briques de parement, comme l'Argelite, ou en tuiles. En façade, le secteur de la brique de parement (Terca) a été divisé par deux en cinq ans, ce qui a amené le groupe à rationaliser ses capacités de production sur son site de Flines (un million d'euros d'investissement). Mais c'est surtout pour mieux offrir de la personnalisation à ses clients, une production "à façon", demandée par les prescripteurs. Une orientation que le groupe a également prise pour ses tuiles Aléonard, essentiellement utilisées en rénovation du patrimoine, en s'adressant, avec la Saint-Vincent, au marché des maisons individuelles haut de gamme.
Face à un marché du neuf déprimé, Wienerberger se déclare ainsi "serein" grâce à la multiplicité de ses offres. En rénovation d'ailleurs, là encore, c'est par l'innovation qu'il entend "concrétiser un développement certain", avec Sarking (Koramic), solution d'ITE lancée en 2013 associant isolant et tuile, pour laquelle est prévue une vaste campagne de communication. Avec ce produit, déclare Francis Lagier, "nous raisonnons sur une solution globale, concentrée sur notre cœur de métier".
Pour le président de Wienerberger en France, l'avenir se voit ainsi "rouge", couleur terre cuite.

Source Batiactu

03/03/2014

Wienerberger 2013: Les pertes nettes se sont établies à 7,8 millions d'euros

Le groupe autrichien Wienerberger, numéro un mondial de la brique, est resté dans le rouge en 2013 mais a nettement réduit ses pertes, a annoncé le groupe jeudi dans un communiqué.
Les pertes nettes se sont établies à 7,8 millions d'euros, contre 40,5 millions en 2012.
Dans le même temps, le chiffre d'affaires a progressé de 13% à 2,7 milliards d'euros et le résultat brut d'exploitation (Ebitda) a augmenté de 9% à 266,5 millions, laissant le groupe se réjouir d'une année "couronnée de succès".
"En plus de notre évolution positive malgré un environnement difficile, nous avons atteint tous nos ambitieux objectifs opérationnels et financiers", a déclaré le PDG de Wienerberger, Heimo Scheuch, cité dans le communiqué, alors que son groupe a lancé en 2012 un plan de restructuration qui doit bientôt toucher à sa fin.
Les chiffres publiés sont légèrement au-dessus des prévisions des analystes.
Le fabricant de tuyaux en plastique Pipelife, acquis en 2012, a été l'un des contributeurs principaux de la bonne activité de Wienerberger, ce secteur doublant presque son chiffre d'affaires pour atteindre 1 milliard d'euros.
De nombreux marchés n'ont pas encore retrouvé leur niveau d'avant la crise, a souligné le groupe, évoquant la Pologne, la République tchèque, la Hongrie ou encore les Pays-Bas et la France. Le marché européen a de surcroît connu des conditions météorologiques défavorables au secteur dans la première moitié de l'année, avec un hiver long et des inondations.
L'évolution en Amérique du Nord est cependant nettement plus encourageante, avec une reprise de la construction de logements neufs.
Wienerberger se montre optimiste pour 2014. "Nous avons pour objectif d'améliorer nettement le chiffre d'affaires et le résultat brut d'exploitation et de renouer avec les bénéfices", a déclaré M. Scheuch.
Le groupe attend une stabilisation de la légère croissance de la construction en Europe et une tendance toujours positive en Amérique du Nord. Il vise un Ebitda d'environ 300 millions d'euros.
Vers 08H05 GMT à la Bourse de Vienne, le titre Wienerberger prenait 0,71% à 13,96 euros, dans un indice vedette ATX en léger recul (-0,08%).

Source Romandie News

Algérie:un plan de modernisation pour le CTC (Contrôle technique de la construction)

L'Organisme national du Contrôle technique de la construction (CTC) vient de se doter d'un plan visant la modernisation et le renforcement de son système de contrôle et assurer ainsi une meilleure sécurité du bâti, a indiqué mardi à Alger un responsable du secteur de l'Habitat.
"Nous avons lancé ce plan pour moderniser le groupe afin d'étendre ses missions et lui permettre ainsi de contrôler pratiquement l'ensemble du secteur du bâtiment", a souligné Saïd Arab, Président du directoire de la SGP "étude et engineering" (GENEST) dont relève le CTC.
Ce plan permettra au CTC d'assurer un meilleur accompagnement du maître d'ouvrage durant toutes les phases de concrétisation des projets soit du choix du terrain à la réception provisoire, a expliqué ce responsable en marge d'une journée technique sur le diagnostic et l'expertise du bâti.
Pour le secrétaire général du ministère de l'Habitat, de l'urbanisme et de la ville, Ali Boularès, le CTC doit se mettre aux standards internationaux à travers de nouveaux mécanismes de modernisation ajoutant que plusieurs actions ont été engagées afin d'améliorer le contrôle technique des constructions.
M. Boularès a affirmé que le CTC bénéficiera d'un renforcement de ses missions de contrôle, de ses moyens techniques comme il sera doté d'agences locales et de moyens "hautement performants répondants aux standards internationaux".
Il sera procédé, dans ce cadre, selon le même responsable, à la création de laboratoires itinérants, la mise en place d'équipes spécialisées dans le diagnostic et de laboratoires de contrôle de matériaux de constructions locaux et importés.
"Toutes ces actions doivent s'inscrire dans une perspective d'ensemble englobant les dispositifs qui encadrent et organisent le développement et la gestion du cadre urbain afin de les conformer aux exigences de la sécurité", a-t-il soutenu.

Source: Maghreb émergent

02/03/2014

CERIC Technologie se développe dans le service thermique

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Travaux de rénovation/amélioration

Des commandes significatives – IMERYS France, WIENERBERGER UK et SARANSK en Russie choisissent le savoir-faire et la qualité CERIC
En France, CERIC a réalisé des travaux de rénovation auprès de ses clients historiques : IMERYS Saint Germer et IMERYS Wardrecques. Sur ce dernier site, des travaux de modifications de l’aéraulique du four et du process ont été réalisés dans le but d’augmenter la récupération du four vers le séchoir. Ces modifications ont permis de baisser de manière significative la consommation énergétique globale de l’ensemble du process séchage/cuisson. Ce sont plus de 40 mètres de gaines qui ont été ajoutées, certains points de raccordement s’élevant à plus de 8 mètres de haut. Cette intervention s’inscrivait dans une démarche « économies d’énergies » initiée par le client et visant à récupérer l’air issu de l’extraction sous wagon et à augmenter le débit d’air qui alimente le séchoir.
Le service thermique de CERIC a également signé plusieurs commandes significatives chez WIENERBERGER UK dont notamment :

  • news1Une commande sur un site près de Manchester portant sur l’amélioration du process de cuisson sur un four traditionnel allemand par l’ajout de brassage CERIC à l’avant feu. Ces travaux permettent d’optimiser l’homogénéité de cuisson et d’améliorer la qualité des produits.
  • Une commande, menée en collaboration étroite avec le client, relative à la modernisation et la mise en conformité d’un équipement de four de plus de 20 ans dans une tuilerie. L’équipement de chauffe répond désormais aux dernières normes en vigueur : 746-2 version 2010.
En collaboration avec son partenaire Russe SALVENA, CERIC a équipé la société SARANSK (République de Mordovie) d’un broyeur à cylindre PELERIN® 5RR6 bi-poulies pour moderniser son unité CERIC existante. Les machines PELERIN® sont réputées pour leur qualité de fabrication, leur robustesse, leur fiabilité et leur maintenance aisée et peu coûteuse. PELERIN® est une marque reconnue sur le marché russe/CEI, de nombreux équipements du distributeur métallique au groupe d’étirage jusqu’aux broyeurs et mouilleurs-mélangeurs donnent toute satisfaction à leurs utilisateurs.

01/03/2014

Une future solution d'isolation 100% Française

Une future solution d’isolation 100 % française

Les solutions d’isolation de demain se préparent dès aujourd’hui. Pour répondre aux futurs enjeux, les entreprises travaillent désormais sur les nouveaux matériaux qui viendront équiper les bâtis. Cela concerne aussi l’isolation. Un produit français est notamment en cours de test, présentant une structure microporeuse pour une intégration directe aux matériaux de structure.

Un matériau d’isolation microporeux en cours de développement

Le made in France a le vent en poupe, y compris sur les matériaux du bâtiment. Les entreprises de l’Hexagone sont aujourd’hui nombreuses à préparer les solutions de construction de demain. L’isolation, qui compte parmi les produits essentiels, offre notamment une marge d’innovation importante avec un double enjeu : allier la valeur naturelle et recyclable de chaque produit à une donnée de performance.
C’est le pari relevé par la société Solumix qui développe actuellement un nouvel isolant naturel pour les habitats. Celui-ci, issu d’un mélange de silice, de calcium, de magnésium et d’eau, peut se présenter sous une forme autoporteuse ou permettre le remplissage des briques pour obtenir un matériau d’isolation performant intégré à la structure. Il est également adapté à une utilisation sur le bois ou le béton.

Des performances thermiques de premier ordre

Actuellement en cours de test, les créateurs de cette nouvelle solution envisagent son intégration aux matériaux de construction dès 2015.
Si ses qualités phoniques n’ont à ce jour pas été testées, les résultats thermiques se révèlent, pour leur part, de premier plan avec un R>5 en association avec la brique creuse. En outre, ce produit est ininflammable, avec une résistance au feu pouvant atteindre 1 000°C, sans émanation de gaz toxique ou de fumée.
Enfin, son origine naturelle autorise son recyclage en fin de vie. Cette nouvelle solution d’isolation est prévue pour une utilisation tant sur les maisons neuves que lors de travaux de rénovation sur des immeubles anciens afin d’améliorer leurs performances.

Monier, la tuile de la relance

La tuilerie de Roumazières a investi 2,6 millions d’euros pour fabriquer la "Fériane". Une tuile grand format commercialisée dans le grand Sud-Ouest.
À Roumazières, la tuilerie est équipée de nouveaux robots pour fabriquer la "Fériane". Le site a ouvert ses portes à la presse spécialisée. À Roumazières, la tuilerie est équipée de nouveaux robots pour fabriquer la "Fériane". Le site a ouvert ses portes à la presse spécialisée.. PHOTO/Photo J. P. C’est la dernière née de la tuilerie Monier à Roumazières. La "Fériane", une tuile grand format en terre cuite, doit permettre au groupe, leader mondial, de conquérir de nouvelles parts de marché. Dans un contexte peu favorable, Monier (ex-Lafarge) a décidé d’investir 2,6 millions d’euros sur son site de Charente limousine pour fabriquer ce nouveau produit. Avec un objectif clairement défini: redynamiser les ventes.
Proche de sa cousine, la "Gallo-romaine 13", la "Fériane", dont le nom fleure bon le Sud-Ouest, ne manque pas d’arguments pour convaincre les couvreurs. Le principal, c’est son "temps de pose optimisé grâce à un jeu longitudinal de 4 centimètres", détaille la direction. Développée en quatre couleurs pour son lancement en novembre, cette tuile "offre l’illusion parfaite d’une tuile canal traditionnelle". "Son esthétique est un véritable avantage."
Destinée au marché du Sud-Ouest, de Nantes à Biarritz en passant par Toulouse, la "Fériane" est commercialisée depuis la fin de l’année et commence tout juste à arriver sur les toits. "Les premiers retours sont positifs", se félicitent les concepteurs qui précisent toutefois que la mise au point a été longue et compliquée. Il a fallu pas moins de trois ans de réflexion et de concertation.
À l’occasion du lancement de ce produit, le site de Roumazières a ouvert ses portes la semaine dernière à la presse spécialisée. Une visite dans les entrailles de la tuilerie, au sein de l’unité Loubert 3 d’où sortent 20 millions de tuiles chaque année. Le ballet des robots y est impressionnant. Et les petits nouveaux, sur lesquels Monier a investi, ont trouvé leur rythme de croisière. Leur rôle: empiler les tuiles sur les wagons, puis décharger la ligne de production. "Il a fallu un mois de mise en place avant d’atteindre la phase optimale", explique Jean-François Longère, qui dirige l’entreprise depuis l’an dernier.
Exigences réglementaires
Chaque jour, 8 tonnes d’un mélange d’argile et de sable sont fabriquées et réparties sur les différentes lignes de production. Fabrication, empilage, séchage, engobage, cuisson, dépilage... "Ici, on tourne à flot continu, indique Jean-François Longère. Il y a huit ans, on n’arrêtait jamais un four. Aujourd’hui, compte tenu des volumes, on arrête quatre semaines en été."
La particularité de Monier, c’est qu’elle utilise des moules en plâtre qu’il faut changer toutes les deux heures. "C’est ce qui nous permet de garantir la qualité de la peau de la tuile. Un moule en caoutchouc, ça ne risque rien, mais ça donne des petits carrés sur la tuile." De quoi faire la différence face à la concurrence.
Ces dernières années, le site s’est également plié à quelques exigences réglementaires. En matière de consommation d’eau notamment. L’eau utilisée par certaines machines sert aujourd’hui à humidifier les tuiles, nettoyer les sols... Cela a permis à l’entreprise de passer d’une consommation annuelle de 45 000 m3 d’eau par an à 25 000 m3.
Le fluor généré par les fumées du four est également traité. Après un passage dans un filtre à graviers calcaires, il se transforme en fluorure de calcium, utilisé par la cimenterie de La Couronne ou bien en épandage dans la Vienne pour remonter le PH des sols.
Source La Charente Libre par Julie PASQUIER

28/02/2014

USA : 48 000 emplois supplémentaires dans la construction

Selon une étude de l'Associated General Contractors of America basée sur les chiffres du gouvernement américain, 48 000 emplois ont été créés dans la construction au mois de janvier.
Le nombre d'emplois dans la construction aux Etats-Unis s'élève à 5,922 millions de p
ostes au mois de janvier 2013 avec une augmentation de 48 000 postes par rapport à janvier 2012. Il s'agit de la progression la plus fulgurante en un mois de temps depuis juillet 2009 malgré des conditions climatiques extrêmement mauvaises. Sur l'année, l'emploi dans la construction a augmenté de 179 000 postes soit une hausse de +3,1%. Parallèlement, le taux de chômage dans la construction a reculé de -16,1% en janvier 2013 ce qui correspond à 2,322 millions de demandeurs d'emplois en moins dans ce secteur.
Selon l'AGC, l'emploi est susceptible de se renforcer dans le secteur de la construction en 2014 avec le développement de grands projets liés à l'oil & gas, le stockage ou la construction d'hôtels. L'Associated General Contractors of America a d'ores et déjà fait savoir qu'au rythme actuel de la croissance, il ne faudrait pas longtemps avant que de nombreuses entreprises commencent à avoir du mal à trouver suffisamment de travailleurs qualifiés pour répondre à la demande.

Source Construction Cayola

ALGERIE: Plus de 10 millions d’euros en valeur exportés en 2013

Les statistiques des exportations pour l’année 2013, telles que relevées par la Chambre de commerce et d’industrie de l’Oranie (CCIO), sont un indicateur important de l’état des lieux du tissu industriel de la région et des relations tissées avec les pays voisins.

Si, en termes de valeur, le total des exportations atteint plus de 10 millions d’euros, dans le détail il y a bien des remarques à faire, notamment sur le type de produits exportés qui se regroupent dans trois catégories : l’agroalimentaire, les produits agricoles et pétroliers, même souvent des matières premières brutes. Le marché européen semble aussi être la destination privilégiée des exportateurs de la région, avec en tête l’Espagne, en seconde position la France et à un degré moindre l’Italie.
L’importance et le choix s’expliquent par les liens historiques entre l’Oranie et l’Espagne. Les exportations vers les pays arabes sont quasi nulles à de très rares opérations d’exportations à destination de l’Arabie Saoudite, la Tunisie, le Qatar, les Emirats arabes unis en dépit pourtant d’accords sur la zone de libre-échange arabe. A noter, dans ce cadre, l’exportation d’un produit que l’on n’attendait pas à destination exclusive de l’Arabie Saoudite. Il s’agit des déchets de papiers, un créneau de plus en plus porteur dépassant 600 t. Le poisson congelé va prioritairement vers l’Espagne avec pas moins de quatre exportateurs pour l’année 2013, tandis que les peaux tannées, très demandées, prennent la direction de l’Espagne, l’Italie et l’Arabie Saoudite.
D’autres produits bruts sont encore exportés, comme les déchets de PET, le marbre, les pattes de volaille, montrant la faiblesse de l’industrie de transformation de manière générale.
Les produits pétroliers et chimiques exportés sont composés d’urée en granulé, de l’hélium gazeux, de l’acide et du calcium nitrate.
La faiblesse des exportations de produits agricoles dénote de l’incapacité du secteur de l’agriculture à se mettre aux normes et de hisser son niveau de production en qualité et en quantité. Pourtant, de toutes parts, le discours est de répéter que le potentiel agricole de l’Algérie est énorme.Dans ce bilan, nous n’avons retrouvé que deux types de produits exportés : les dattes et l’oignon sauvage.

Pour les matériaux de construction, les plaques de plâtre arrivent en tête et sont destinées aux marchés français, tunisien et africain, suivies du marbre.
En termes de valeurs, le sous-total des exportations vers l’Europe est de 680 000 euros. Dernière remarque à évoquer : la plupart des exportations sont assurées par des entreprises privées au statut de SARL, SPA et EURL, signe de l’état du tissu industriel.

Source Liberté Algérie par : D. LOUKIL

27/02/2014

Materials Technologies créé CS Moules

Chaudronnerie Savoyarde et Adler Technologies s'unissent pour créer CS-Moules. Tous les moules conçus et réalisés par le groupe sont commercialisés sous cette même marque depuis le 1er février 2014.

Chaudronnerie Savoyarde, spécialiste depuis 40 ans de moules innovants pour presses et éléments préfabriqués en démoulage différé, a rejoint Materials Technologies en juin 2013, bénéficiant ainsi des savoir-faire des deux autres entités du groupe, Adler Technologies et Fimec Technologies. C’est dans un souhait de cohérence et de rationalisation que la nouvelle identité CS Moules a été créée. Ainsi, elle regroupe désormais l’ensemble des activités moules du groupe, sous la direction de Jean-Louis Bellec. Deux sites de production, des équipes dédiées assureront une véritable proximité pour le client. Optimisation des cycles de production, investissements sur les lignes de montage, fertilisation croisée entre les bureaux d’études, ont complété la démarche. L’adjonction, à côté du nouveau nom, du logo du groupe – deux blocs imbriqués – marque une homogénéisation visuelle et la mise en place de synergies concrètes.
Source Construction Cayola par Ch. Raynaud

Wienerberger cible de nouveaux leviers de croissance

Segmentation renforcée et simplification de l’offre, promotion du sarking, relance de la gamme monomur, adaptation de l’outil industriel... À l’occasion de sa première conférence de presse stratégique de l’année, le spécialiste de la terre cuite a fait le point sur les moyens déployés pour renouer avec la croissance... sur un marché toujours tendu.


Toujours pas de répit pour la filière des solutions terre cuite ! Frappé depuis plus de deux ans par la crise des matériaux de construction, le marché français est resté dans le rouge en 2013. Si les segments de la brique de structure et de la brique apparente ont été plus durement touchés (avec des estimations en volume, respectivement, à -8 % et -7 %), les ventes de tuiles ont un peu mieux résisté avec une baisse de l’ordre de -3 %.
Affichant une contraction de son activité en ligne avec les tendances du marché, le briquetier et tuilier d’origine autrichienne relativise toutefois. « L’an dernier, nos ventes ont été largement soutenues - notamment dans les métiers de la façade et de la toiture - grâce au dynamisme dont a fait preuve le marché de la rénovation, en particulier au cours du 2e semestre », observe Francis Lagier, président de Wienerberger France.

Sarking : bénéficier de l’effet TVA
Cette année encore, le groupe estime que la rénovation devrait jouer son rôle de levier de croissance. Raison pour laquelle il confirme le développement d’une offre sarking dont la promotion figure parmi ses chantiers prioritaires en 2014. Cette stratégie pourrait se révéler d’autant plus payante si, comme prévu, le taux de TVA réduit à 5,5 %* s’applique également aux matériaux concernés par des travaux de rénovation thermique, comme les tuiles.
Lancée l’an dernier, l’offre du fabricant aurait d’ores et déjà « connu un démarrage intéressant en France », assure Francis Lagier. « L’isolation des toitures par l’extérieur devient l’affaire des tuiliers, estime-t-il. Nous pouvons assurer un service de proximité auprès des distributeurs grâce à nos capacités de stockage et de livraison au plus près des zones de consommation ». Outre des animations commerciales soutenues, la campagne marketing devrait également faire l’objet d’une démarche spécifique auprès du grand public.

Des couvertures « patrimoine » à façon
Si la tuile terre cuite qui a su prendre le virage du BBC économique, est aujourd’hui bien implantée sur le marché de la maison individuelle (70 % du parc), le matériau subit les coups de butoirs de la toiture-terrasse et du bac acier en logement collectif. « Depuis plusieurs années déjà, un travail de fond a été engagé pour améliorer la résistance et la durabilité de la tuile terre cuite. À nous d’être créatifs pour résister ! », admet le dirigeant de Wienerberger France.
Ainsi, l’an dernier, Aléonard (marque dédiée au patrimoine et labellisée « Entreprise du patrimoine vivant ») a conçu une méthode permettant aux clients de créer et composer une toiture en choisissant parmi quatre modèles de tuiles plates, son modèle de tuile et le format, le coloris (huit teintes de base proposés), la finition et les effets. Afin de pénétrer le marché de niche des résidences de “standing”, l’épaisseur de ces tuiles plates émaillées a été réduite « tout en conservant les atouts de la technologie Aléonard ». Par ailleurs, des systèmes en bardage tuiles doivent aussi être développées : « une solution économique pour le couvreur avec des coûts de pose accessible par rapport au bardage rapporté », estime l’industriel.

Rationalisation de l’outil industriel
Pour son activité façades, le groupe adapte également ses réponses clients aux évolutions structurelles du marché. À l’image de la stratégie déployée pour son offre de briques de parement. En cinq ans, face aux enduits - plus économiques -, les ventes du secteur ont été divisées par 2,5 en France (environ 300 000 t posées en 2007 contre environ 125 000 t l’an dernier). Pour tenter d’endiguer cette érosion, Wienerberger a décidé de commercialiser des produits patinés avec des couleurs tendance (terre, gris, noir, blanc...) et qui sont utilisés sur des plaquettes et bardeaux de plus grande largeur.
N’empêche. Le fabricant a dû rationaliser son outil industriel dans l’Hexagone en concentrant l’ensemble de sa production de briques de parement (marque Terca) sur l’usine de Flines-lez-Râches, dans le Nord. Au total, plus de 1,5 M€ sont investis jusqu’en 2015.

Mieux répondre aux marchés de la performance énergétique
Autre chantier que Francis Lagier juge « prioritaire » : l’offre en briques de structure. En France, la terre cuite n’a cessé de gagner du terrain : sa part de marché (PdM) est passée de 31 % en 2009 à 43 % en 2012. Reste que, dans un contexte d’érosion des ventes chez l’ensemble des industriels de la filière, Wienerberger a décidé d’optimiser son assortiment. Avec, à la clé, une réponse simplifiée et plus lisible pour les clients afin de répondre aux enjeux de la RT 2012. Désormais, le groupe propose trois niveaux de performance en maison individuelle : GF R20 pour l’offre primo-accédant, HomeBrick pour le milieu de gamme et ClimaMur (voir encadré) pour le haut de gamme.
Concernant le collectif où la part de la brique de structure a bondi de 5 % entre 2009 et 2012 (à 19 % de PdM), la segmentation a, là aussi, été simplifiée avec la gamme CitiBric en entrée de gamme, et la brique GF R20 Th+ caractérisée par une haute performance énergétique. Ces deux lignes de produits peuvent être utilisées pour des bâtiments jusqu’à R+5. Stéphane Vigliandi
* L’article 9 de la Loi de finances pour 2014 instaure depuis le 1er janvier dernier une TVA au taux de 5,5 % pour les travaux d’amélioration de la performance énergétique des locaux à usage d’habitation achevés depuis plus de deux ans (cf. article 278-0 bis du nouveau Code général des impôts)



Source Zepros
 
Brique rectifiée ClimaMur (Photo : Wienerberger).

Monomur : action de reconquête

« En France, le monomur représente aujourd’hui 3 à 4 % de parts de marché. Il peut sans doute revenir aux alentours de 5 %, mais pas à 8-9 % comme il y a quelques années ! », prévient Francis Lagier, à la tête de Wienerberger France. Fort de ce constat, le fabricant a développé un nouveau système d’isolation intégrée* : la brique rectifiée ClimaMur à tessons allégés et perforations verticales (en photo).
Ciblant la maison individuelle haut de gamme, ce lancement 2014 affiche une résistance thermique (R) allant de 3,85 m².K/W en épaisseur de 30 cm (pour le Sud de la France) jusqu’à un R de 5,44 en épaisseur de 42 cm. Classée A1 (produit incombustible), cette nouvelle génération de bloc monomur Porotherm assure également un confort acoustique.
* Les alvéoles de la brique sont remplies de laine de roche


Chiffres clés de Wienerberger France

• Chiffre d’affaires : 186 M€ en 2012 (7,4 % du CA groupe) contre 194 M€ en 2011
• Répartition de l’activité : 50 % avec les briques de parement et de structure, 50 % avec les tuiles
• Effectif : 900 salariés
• Outil de production : 11 usines de tuiles et briques
• Marques : Argeton (solutions façade), Koramic (solutions toiture et façade), Porotherm (solutions mur) et Terca (solutions façade)

26/02/2014

VDMA envisage 2014 avec optimisme

VDMA, le groupement allemand des constructeurs internationaux d’équipements de construction, prévoit un chiffre d'affaires en hausse de +5% en 2014.

Après une année 2013 en demi-teinte (légère baisse du chiffre d'affaires de -6% à 11,7 milliards d'euros), l'industrie internationale des équipements de construction devrait connaître une amélioration de l'ordre de +5% en 2014, selon les prévisions de VDMA. Le groupement allemand des constructeurs internationaux confirme une tendance positive avec des prises de commandes en progression de +7% depuis le début de l'année.
En 2013, la demande pour les engins de construction a reculé dans les pays émergents tels que le Brésil, la Russie, l'Inde et la Chine. En revanche, les marchés européen et plus particulièrement suisses, français et scandinave ont surpris. En 2014, les constructeurs s'attendent à une amélioration notamment en Europe du Sud où tous les signes sont à la reprise.

Source Construction Cayola

Terre cuite & panneaux solaires : exemples de réalisation par TERREAL

Les toits deviennent de plus en plus « actifs » en produisant de l'eau chaude (panneaux solaires thermiques) et de l'électricité (panneaux solaires photovoltaïques), tout en conservant leur fonction première de protection et d'isolation de la maison.
Par ailleurs, des éléments de façade rapportée en terre cuite offrent de nouvelles teintes modernes et contemporaines : des produits de façades ventilées, des brise-soleils, des produits acoustiques, ainsi que des briques et des plaquettes de parement et de vêture… autant de produits permettant de réaliser des créations originales et esthétiques, aussi bien sur les bâtiments tertiaires que sur les habitats collectifs.

Voici quelques exemples de réalisation proposés par la société TERREAL, fournisseur de solutions globales pour l'enveloppe du bâtiment. Le groupe industriel fabrique et commercialise des produits de construction destinés à l'enveloppe du bâtiment répondant aux enjeux du développement durable.

Toiture réalisée avec la tuile Volnay PV associée à du Maestral® brun en façade
Terre cuite & panneau solaire : l'univers de TERREAL en images> Date du chantier : 2010
> Localisation : Ecquevilly, région parisienne, France
> Type architectural : petit collectif
> Style architectural : contemporain
> Type : Neuf
> Architecte : ARC-AME
> Maître d’ouvrage : Domaxi



Tourelle gironnée réalisée en tuiles Sologne Vieux Pays coloris ocre dont le panachage a été effectué sur palettes.
Terre cuite & panneau solaire : l'univers de TERREAL en images> Chantier primé au Concours TERROIRS TERREAL 2010
> Date du chantier : 2010
> Localisation : Paris IDF, France
> Type architectural : Corps de ferme
> Style architectural : classique
> Type : Rénovation

Siège social de l’Espace Domicile à Trignac labélisé BBC et réalisé en bardage Maestral® gris perle.
Terre cuite & panneau solaire : l'univers de TERREAL en images> Date du chantier : 2008
> Localisation : Trignac (44), France
> Architecte : Topos Architecture
> Maître d’ouvrage : Espace Domicile
> Type de pose : Pose sur support traditionnel

Siège de l’OPAC du Grand Lyon Habitat, réalisé en bardage Maestral® rouge-orangé
Terre cuite & panneau solaire : l'univers de TERREAL en images> Date du chantier : 2011
> Localisation : Rhône-Alpes, France
> Architecte : HTVS Architecture
> Maîtrise d’ouvrage : OPAC du Grand Lyon
> Entreprises de façonnage et de pose du bardeau : Somiroc et Raphat
> Type de pose : en façade et en toiture

Villa de 210 m² labellisée BBC-Effinergie à Toulouse
Terre cuite & panneau solaire : l'univers de TERREAL en images> Chantier réalisé en 2010 avec les produits : Calibric Th, planelle à rupture thermique, maxi-linteau, caisson monobloc, appui monolithe isolé, cloison terre cuite, boisseau ; système solaire thermique et tuiles terre cuite
> Architecte : William RAVOAVISON
> Constructeur: CREATION MAS
> Entreprise de pose: SARL MBM
> Bureau d’étude: ABM
Installation du Système d’Intégration Photovoltaïque sur une toiture à Roumazières-Loubert (16)
Terre cuite & panneau solaire : l'univers de TERREAL en images> Chantier réalisé en 2010




VM MATERIAUX prépare l'avenir

Entreprise centenaire (elle a vu le jour en 1907) spécialisée dans le négoce de matériaux, la menuiserie et le béton, VM Matériaux a annoncé cette semaine un changement organisationnel majeur. La délégation accordée aux différentes activités du groupe sera en effet renforcée cette année, sous la responsabilité des dirigeants opérationnels des branches. Cette nouvelle organisation permettra également de concentrer sur la holding VM Matériaux les fonctions clefs d'animation du Groupe, a détaillé ce dernier.
Elle ira également de pair avec le départ de Philippe Audureau de la présidence du Directoire, un poste qu'il occupait depuis 16 ans. Sous son impulsion, la société basée à L'Herbergement (Vendée) a vu son chiffre d'affaires multiplié par quatre et ses résultats par cinq, ce qui a fait entrer l'entreprise dans une nouvelle dimension.
Sur l'exercice 2013, le chiffre d'affaires du groupe est néanmoins ressorti à 651,8 millions d'euros, en repli de 5,5% à périmètre courant. La faute à un deuxième semestre difficile, durant lequel le marché de la construction neuve s'est nettement dégradé (-8,8% de mises en chantier sur les trois derniers mois). Pour autant, VM Matériaux reste optimiste et insiste sur la solidité de ses fondamentaux. La société entend par ailleurs poursuivre son travail d'adaptation ainsi que son programme de cessions d'actifs non stratégiques.
Les investisseurs, eux, maintiennent leur confiance au groupe, ainsi qu'en témoigne la hausse de plus de 91% du titre depuis un an. VM Matériaux est en outre l'un des grands "tubes" de ce début de l'année, l'action ayant progressé de près de 24% depuis le début de l'année.

Source Zonebourse