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18/05/2013

Your gateway to Europe’s ceramic technology industry


ECTS stands for European Technology Suppliers. It is a working group of European suppliers of machinery, materials and engineering services for the production of ceramics, powder metallurgy and related technologies.
Ceramics here, includes all kinds of raw materials as well as plant and machinery for the production of refractories, bricks, tiles, sanitary ceramics, tableware and advanced ceramics. All European companies that are commercially active in these fields of business can apply for a membership of the Working Group. ECTS networks and promotes its members and fosters co-operation on all levels. We link the European ceramics technology suppliers.
The ECTS working group
  • promotes the establishment of competitive production conditions for the industry in Europe
  • represents the interests of the sector vis à vis public authorities and institutions on the European and international level
  • informs politics and the public on issues relevant to the sector, particularly with respect to intended legislation
  • fosters and promotes the expansion of R&D activities
  • evaluates future markets and technologies
  • works out long-term strategies
  • establishes and keeps contact with customer organisations on an international level
  • advises and informs ECTS members on technical, economical and other issues related to the sector
  • provides platforms for ECTS members for exchanging views and experiences
  • contributes to strengthening personal contacts among members as a basis for further co-operation
  • supports members in obtaining and keeping a comprehensive and detailed overview of the engineering industries

Tecauma met au point un nouveau depileur-paquettiseur pour le Maghreb

Tecauma, expert en manutention et céramique, poursuit son développement sur les marchés du Maghreb où réaliser des paquets compacts de briques et optimiser le chargement sur camion est devenu indispensable pour faciliter les expéditions en sortie d’usine. L’entreprise vendéenne avait ainsi proposé son premier paquettiseur fin 2007 pour réaliser des paquets carrés de 1,2 m de côté avec des trous placés pour le passage des fourches de chariot élévateur. Ces paquets cerclés horizontalement et verticalement sont superposés et chargés sur camion côte à côte, ils occupent la largeur du camion sans perte de place. L’expérience de Tecauma sur le terrain a permis de réelles optimisations pour mieux respecter les briques, les cercler de façon très compacte, et accélérer les cadences.
Bénéficiant de la confiance des clients depuis 30 ans, la société a ainsi mis en place plusieurs paquettiseurs, le dernier est celui de la société Mansouri, mis en route en mai 2012 pour sa première ligne de fabrication de briques. « À ce jour, Messieurs Mansouri et Hassani sont très satisfaits du matériel Tecauma et de l’efficacité du personnel », explique Philippe Breillac, président de Tecauma.
Un deuxième paquettiseur est en réalisation pour équiper la deuxième ligne de fabrication dès mars 2013. « Forts de ces expériences, poursuit Philippe Breillac, nous avons mis au point un nouveau paquettiseur que Tecauma commercialise d’ores et déjà : la société Mansouri sera d’ailleurs la première à en bénéficier et déjà quatre commandes sont en cours de réalisation pour d’autres clients.
Ce nouveau paquettiseur est réellement abouti, il fait preuve de simplicité avec une seule ligne de préparation, possède une grande capacité avec 50 wagons par jour en deux postes, le dépilage est précis et simple, identique à l’empilage Tecauma et, enfin, une zone de tri confortable permet à l’opérateur de tri de travailler au sol et de trier sur un convoyeur de 3 m de long. Ajoutons que les paquets de briques sont des paquets très compacts, le cerclage étant réalisé sans jeu entre les briques », conclut Philippe Breillac.

Source L'industrie céramique et verrière

17/05/2013

CRH recul de l’EBITDA de 123 millions d’euros ( à 400 millions d’euros) prévu pour le premier semestre 2013

CRH impute les mauvais résultats du premier trimestre aux mauvaises conditions météorologiques.
Le géant Irlandais des matériaux de construction CRH a annoncé  que ses résultats du premier semestre sont susceptibles d'être légèrement en baisse sur une base d'année en année, mais que son second semestre traditionnellement plus important devrait afficher une croissance, principalement tirée par la zone Amériques.
 
Dans une revue financière publiée le 08 Mai, le groupe a noté que les conditions hivernales plus longues que prévu qui a frappé la plupart du continent européen, ont impactée les ventes de ses opérations européennes en baisse de 12% - sur une base annualisée – pour les quatre premiers mois de 2013.

Le chiffre d'affaires à données comparables pour la même période est  en baisse de 2% pour la zone Amériques, est principalement due à de mauvaises conditions météorologiques.
L'amélioration générale claire de la construction américaine  a conduit CRH à estimer une forte reprise sur la deuxième moitié de l'année.
"En supposant des conditions météorologiques normales pour Mai et Juin, nous nous attendons à des bénéfices supérieurs pour la zone Amériques, alors que la reprise de l'activité résidentielle et non résidentielle se poursuit et que nos activités liées aux matériaux se confirment pour la saison de construction de 2013", a indiqué la compagnie dans sa revue financière.
CRH publiera ses résultats du premier semestre en Août, mais a déclaré le 08 Mai que l’EBITDA pour les six mois est susceptible de s'élever à environ 400 millions d’€, en baisse par rapport au 523 millions d’€ pour le premier semestre de 2012.

Cependant, la deuxième moitié de l’EBITDA global devrait être en avance par rapport aux 1.04 milliard d’€ enregistrés l'an dernier, en raison des mesures de réduction des coûts, les contributions de nouvelles acquisitions et de la performance de ses opérations sur l'autre côté de l'Atlantique.

"En supposant qu’il n’y aura pas de grandes perturbations des marchés financiers ou de l'énergie, nous nous attendons que les vents contraires en Europe seront compensés par les progrès réalisés aux états unis", a ajouté la société.

Alors que la plupart des opérations européennes de CRH ont souffert de l'hiver rigoureux depuis le début de l'année, l'Irlande et l'Espagne ont également été impactés par des conditions de marché toujours difficiles.

L’assemblée générale de Mai a également permis à la direction de démentir les accusations de pratiques anticoncurrentielles sur le marché irlandais  portées par certains actionnaires.

La société a déclaré qu'elle s'attend à une décision début d'année prochaine sur son appel d'une amende de 25m €, imposée en 2009 sur des allégations de fixation des prix du ciment au nom d'une de ses filiales polonaises.
Source Irishexaminer par Geoff Percival

Crise et hiver prolongé pénalisent le CA de Saint-Gobain

Saint-Gobain a annoncé jeudi 25 Avril un chiffre d'affaires en recul de 4,8% au premier trimestre, à 9,7 milliards d'euros, pénalisé par le ralentissement économique en Europe et des conditions hivernales particulièrement rigoureuses cette année.
Le numéro un mondial de la production, transformation et distribution de matériaux de construction, confirme néanmoins l'ensemble de ses objectifs pour 2013, tablant notamment sur un redressement de son résultat d'exploitation au second semestre.
Saint-Gobain, qui a aussi souffert d'un effet calendaire défavorable, explique en outre que le dynamisme de ses activités aux Etats-Unis et le retour de la croissance en Asie et dans les pays émergents n'ont pas permis de compenser le marasme en Europe.
"Nous anticipons une amélioration progressive de notre activité sur les prochains trimestres et confirmons, pour l'ensemble de l'année 2013, notre objectif d'un redressement du résultat d'exploitation au second semestre, après un point bas atteint entre mi-2012 et mi-2013", déclare Pierre-André de Chalendar, PDG du groupe de BTP, cité dans le communiqué.
Les revenus trimestriels de Saint-Gobain se révèlent très contrastés selon les régions.
S'ils croissent, à données comparables, de 3,1% en Amérique du Nord et de 1,5% en Asie-Pacifique et dans les pays émergents, ils chutent de 8,8% en France et de 9,5% ailleurs en Europe occidentale.
Saint-Gobain a annoncé fin février la mise en place d'un nouveau plan d'économies pour faire face à la dégradation de la conjoncture en Europe, notamment dans la construction et le vitrage automobile, activité qui a plombé ses résultats de 2012 et compromis plusieurs de ses objectifs de moyen terme, notamment celui d'une croissance moyenne interne de ses ventes de 6%.
Le groupe avait annoncé à ce moment-là viser désormais 580 millions d'économies supplémentaires cette année ainsi qu'un redressement de résultat d'exploitation au second semestre.
L'entreprise pourrait actualiser ses prévisions lors de son assemblée générale le 6 juin. Le groupe a déjà annoncé qu'il présenterait un nouveau plan stratégique d'ici l'été pour remplacer le plan 2010-2015.
Source Le Nouvel Observateur par Matthieu Protard et Gilles Guillaume, édité par Dominique Rodriguez

16/05/2013

Wienerberber EBITDA négatif à –11 millions d’Euros ( hors consolidation Pipelife) au premier trimestre 2013 !


Wienerberger a annoncé le 08 Mai ses résultats pour le premier trimestre de 2013.
Dans un environnement de marché extrêmement difficile à cause de la météo, le Groupe Wienerberger a généré une augmentation de 34% du chiffre d'affaires à 492 millions d'euros en raison de la consolidation de Pipelife.
L’EBITDA a diminué légèrement en dessous du niveau de l'année précédente à 2 millions d'euros pour la période considérée. Pipelife a contribué 183 millions d'euros au chiffre d'affaires et 13 millions d’euros à l’EBITDA  pour les trois premiers mois de cette année.

Les objectifs de croissance de Wienerberger restent inchangés pour 2013  malgré la faiblesse du début de l'année.
Heimo Scheuch, Président du directoire de Wienerberger, a expliqué: «Pour pouvoir atteindre nos objectifs ambitieux nous devrons au moins  récupérer une partie du terrain perdu au cours du premier trimestre.
Bien sûr, le développement de nos marchés pendant le reste de l'année jouera un rôle important.
Notre évaluation des marchés clés de Wienerberger n'a pas changée au cours des trois derniers mois.
Du fait que l'activité de la construction en Europe se soit seulement normalisée à la mi-Avril, la visibilité sur nos principaux marchés reste limitée. Je m'attends à une poursuite de conditions de marché difficiles aux Pays-Bas, en France, en Pologne et en République tchèque, mais un développement plus stable en Allemagne, en Grande-Bretagne en Bulgarie et en Roumanie.
La division tuiles et briques en Europe pourrait être confrontée en outre à une légère baisse des volumes cette année, mais les mesures de réduction des coûts mises en œuvre précédemment devraient largement compenser l'effet négatif  sur le bénéfice.
Le programme de restructuration annoncé au cours du deuxième semestre de 2012 se réalise comme prévu et devraient apporter les 18 millions d'euros d'économies de coûts attendues pour l'exercice complet.
Je m'attends à une contribution d'env. 30 millions d'euros à l’EBITDA du groupe du fait de la consolidation de Pipelife pour les cinq premiers mois de 2013.
En Amérique du Nord, la tendance positive de la construction résidentielle aux Etats-Unis devrait se poursuivre et conduire à une augmentation de la demande de briques.
Basé sur ce qui précède, notre objectif de générer une croissance solide du chiffre d'affaires et du bénéfice pour le Groupe Wienerberger en 2013 reste donc inchangé.
Des informations supplémentaires seront fournies dans une revue intermédiaire, qui est prévue pour le 11  Juillet 2013 ».
Source boerse-express.com

GROUPE SAMSE : Chiffre d'Affaires du premier trimestre 2013


Le Chiffre d'Affaires de l'activité négoce atteint 201,8 M€, en baisse de 3,06% par rapport au premier trimestre de l'année précédente. A périmètre comparable (impact de l'acquisition auprès de VM Matériaux de 9 agences au début du mois de février 2013), l'activité négoce sur la même période enregistre une diminution de 5,89%.
Le Chiffre d'Affaires de l'activité bricolage ressort à 43,4 M€, soit un recul de 0,89% par rapport à l'année précédente. A périmètre comparable, (impact des magasins de Montélimar et Alès intégrés globalement depuis fin décembre 2012) l'activité bricolage sur la même période enregistre une baisse de 8,06%.
L'activité du Groupe au premier trimestre 2013 est donc en diminution de 2,68%.
A périmètre comparable, le Groupe enregistre une baisse de l'activité de 6,27%, conséquence du ralentissement de l'activité économique et
de conditions climatiques particulièrement défavorables sur ce trimestre.
Malgré l'absence de visibilité actuelle, le Groupe reste confiant quant à l'évolution long terme de ses marchés (Construction neuve, Rénovation et Bricolage grand public).
Société anonyme au capital de 3 458 084 €
Siège social : 2, rue raymond Pitet 38030 Grenoble cedex 2
056 502 248 R.C.S GRENOBLE Exercice social : 1 er janvier - 31 décembre
Source Zone Bourse

15/05/2013

IMERYS branche Matériaux & Monolithiques résultats du premier trimestre 2013: recul du CA de 9 %

Dans l'activité Solutions Réfractaires (55 % du chiffre d'affaires de la branche), la demande issue de la sidérurgie et des autres industries de haute température (production d'énergie, incinération, fonderie, ciment, pétrochimie, etc…) a continué de ralentir en Europe au 1 er trimestre 2013. La production d'acier européenne a ainsi baissé de - 5 % par rapport au 1 er trimestre 2012. Dans les zones émergentes, la tendance est toujours positivement orientée, quoique plus contrastée. Les projets de maintenance se poursuivent mais les décisions de construction de nouvelles usines font l'objet de reports.
Dans les Matériaux de Construction en France , la faiblesse des ventes de logement individuels neufs perdure et se traduit par une baisse de - 16,6 % des mises en chantier de maisons individuelles neuves sur 12 mois glissants, soit 162 000 unités (source : Ministère de l'Ecologie, du Développement Durable et de l'Energie - 27 mars 2013). La rénovation continue de mieux résister et permet de limiter le recul des ventes de tuiles en terre cuite à - 12 % sur les deux premiers mois de 2013 par rapport à la même période de l'année précédente (Fédération Française des Tuiles et Briques) malgré l'impact de conditions climatiques défavorables. Sur la même période, les ventes de briques diminuent de - 15 %.
A 230,6 millions d'euros, le chiffre d'affaires de la branche (- 9,9 % par rapport au 1 er trimestre 2012) comprend un effet négatif de change de - 2,7 millions d'euros (- 1,1 %) et un effet de périmètre (+ 0,4 million d'euros) relatif à l'acquisition, le 15 janvier 2013, d'Arefcon b.v., société hollandaise spécialisée dans l'installation de réfractaires pour l'industrie pétrochimique.
A périmètre et changes comparables, le repli du chiffre d'affaires est de - 9,0 %.
Le projet d'acquisition de l'activité IMERYS Structure (briques de murs et de cloisons, conduits de cheminée) par le groupe Bouyer Leroux, annoncé le 12 décembre dernier, progresse. La procédure de consultation des instances représentatives du personnel a pris fin et s'est traduite par un avis favorable. L'Autorité de la Concurrence a par ailleurs indiqué, le 23 avril 2013, la poursuite de l'étude de ce projet de cession d'actifs et l'ouverture d'une phase d'examen approfondi. Celui-ci se déroulera pendant les semaines à venir et devrait permettre une décision au deuxième semestre 2013.

Source Easybourse

Lafarge confirme ses objectifs malgré des pertes au premier trimestre

Pénalisé par les intempéries du début d'année, le cimentier affiche un chiffres d'affaires et un bénéfice en baisse au premier trimestre 2013. Côté objectif, il a réaffirmé sa volonté de poursuivre son désendettement au cours du second semestre de l’année.
Pénalisé par un début d’année rythmé par des conditions météorologiques hostiles, notamment en Europe et en Amérique du Nord, le groupe Lafarge, a enregistré au premier trimestre 2013 un chiffre d'affaires en baisse de 6% à 3,136 milliards d'euros (-4% au premier trimestre 2012). Ses bénéfices ont chuté, quant à eux, à -117 millions d'euros contre -60 millions d'euros à la même période en 2012, précise le cimentier français, dans un communiqué.
"Le premier trimestre représente traditionnellement une faible contribution à nos résultats, et ne préfigure pas des résultats de l’année entière", estime le PDG de Lafarge, Bruno Lafont. Le groupe a confirmé néanmoins son objectif d'une croissance de 1% à 4% de la demande de ciment sur les marchés où il est présent, toujours caractérisés par une évolution à deux vitesses entre une Europe morose et des pays émergents -Inde ou Irak- où la demande en matière d'urbanisation demeure dynamique.
Le désendettement comme objectif
Par ailleurs, Lafarge a confirmé qu’il comptait ramener sa dette sous la barre "des dix milliards d'euros le plus rapidement possible en 2013". Cet endettement massif, hérité de l'acquisition de l'égyptien Orascom en 2008, vaut au groupe d'être noté en catégorie dite spéculative par Standard & Poor's et Moody's.
Pour rappel : l'endettement net du groupe a diminué de 0,6 milliard sur un an au premier trimestre à 11,8 milliards, mais a augmenté de 0,5 milliard d'un trimestre à l'autre, ce que Lafarge explique par "les variations saisonnières normales du besoin en fonds de roulement."
"Nous prenons notre temps, mais en même temps quand nous disons nous avons un programme, c'est que ce programme est substantiel", a indiqué le PDG du groupe. Le programme auquel Bruno Lafont fait référence passe particulièrement par une limitation à 800 millions d'euros des investissements cette année et par des cessions d'actifs, dont le groupe a sécurisé un milliard d'euros depuis janvier 2012. Sur ce montant, 600 millions ont été encaissés l'an dernier. "Les 400 millions d'euros restant seront reçus d'ici à fin 2013 et viendront en réduction de la dette, et nous procéderons à d'autres désinvestissements créateurs de valeur", a détaillé le cimentier dans son communiqué.
Confiant sur la marge de manœuvre tarifaire des bétons innovants A l’occasion de la proclamation des résultats, Lafarge a également rassuré sur sa capacité à maintenir ou augmenter ses prix dans un environnement relativement concurrentiel. Le groupe, qui mise notamment sur des bétons innovants pouvant être vendus plus cher, s'est dit, en effet, confiant sur sa marge de manœuvre tarifaire cette année face à une hausse attendue de 4% des coûts de l'énergie.

Source Batiactu

14/05/2013

Saint-Nabord (88) : les salariés de Monier en grève

Dans les Vosges, un mouvement de grève ce lundi matin 13 Mai 2013 chez Monier à Saint-Nabord, entreprise qui fabrique des tuiles. Les salariés dénoncent le climat social qui règne au sein de la société avec notamment des baisses de salaires et des problèmes de planning. Ils sont préoccupés pour leur avenir et attendent des réponses précises de la part de leur direction.

Source Magnum la radio par Clément THIRIAU

Le marché des matériaux en attente d'une reprise

L’Unicem vient de dévoiler ses chiffres à fin avril. Il en résulte un premier trimestre 2013 en berne mais de sérieux espoirs de reprise pour le prochain trimestre.

Les résultats pour ces premiers mois sont relativement sans surprise d’après l’Unicem. Plusieurs facteurs laissaient, en effet, supposer que le repli de l’activité serait important, dont le facteur climatique.
Ce dernier qui avait joué positivement l’an passé a plutôt pesé négativement cette année avec le retour d’une offensive hivernale sur des régions habituellement épargnées par le froid et les intempéries en cette période de l’année.
Ainsi, les chiffres du marché des matériaux de construction s’en sont fait ressentir. Les livraisons de granulats ont, en mars, enregistré un repli de -10,6% par rapport au mois de mars 2012 et de -4,7% par rapport à février 2013.
Des replis de plus 10%
En cumul sur les trois premiers mois de l’année, l’évolution de la production de granulats serait de +0,9% par rapport au même trimestre de l’an dernier mais de -4,3% par rapport au quatrième trimestre de 2012.
Du côté du BPE, les livraisons ont affiché un repli de -15,6% par rapport à mars 2012 et de -2,5% au regard de février 2013. Au premier trimestre 2013, la contraction de l’activité atteint -5,3% comparé à 2012 et -5,1% par rapport autrimestre précédent.
Pour le béton comme pour lesgranulats, l’Unicem note donc une accentuation du repli del’activité au cours de ce premier trimestre 2013 parrapport à la fin de l’année 2012. Ce constat est communà la plupart des matériaux de construction.
Tuiles, briques et produits béton en souffrance
En effet, si toutes les données ne sont pas encore disponibles pour calculer l’évolution globale de l’indicateur des matériaux, l’activité des seules trois composantes “granulats, BPE et ciment” affiche pour sa part un repli de -4,5% au premier trimestre par rapport à 2012.
Quant aux marchés du ciment, des tuiles et briques, le premier affiche une diminution de -8,3% pour ce 1er trimestre, les tuiles de -10% et les briques note une baisse de -11,2%.
Les produits béton affichent eux une chute conséquente de -21,7%. Par contre, l’Unicem maintient les prévisions pour 2013 à -3% pour le granulat et à -5% pour le BPE.
Source : batirama.com

Terre crue : l'habitat du futur

La troisième rencontre du collectif régional des professionnels de la construction en terre crue s'est déroulée le 29 Avril 2013 à la Grange de Juilles. Au programme, état des lieux de la profession dans le Gers et à l'échelle régionale, et suivi des prochaines actions.
La terre est à l'honneur! Lieu de chantiers participatifs et autres formations aux techniques de rénovation du bâti ancien, la Grange de Juilles ouvre ses portes au collectif des professionnels de la terre crue. «Les accueillir va parfaitement dans le bon sens de notre objectif, souligne Olivier Rouméguère, propriétaire de la ferme. On veut faire de cet endroit un lieu de rencontre et de soutien au milieu de la terre crue.» Ils sont une vingtaine, «pros de la terre», à se réunir autour d'une même dynamique : architectes, maçons, revendeurs de matériaux, formateurs, fabricants de briques et de presse. Leur objectif est simple. Se rencontrer, se connaître et s'organiser pour créer une unité. «C'est une démarche collective, explique Etienne Gay, briquetier présent au sein du collectif. On veut unir nos forces pour mieux les mettre en avant et s'ouvrir davantage au public». Trois mois après le lancement, l'idée séduit. Le collectif régional souhaite favoriser une meilleure cohérence du marché, une meilleure visibilité, une promotion des techniques (1) et la création d'un annuaire des professionnels. «On est très étonnés du nombre de professionnels qui travaillent avec la terre crue, confie Isabelle Moisand, négociante en matériaux. On s'attendait à en recenser 50. On en compte une centaine en région Midi-Pyrénées.» Et ce collectif n'est pas le premier : la Bretagne vient d'officialiser le sien en association, tandis que d'autres débutent en Auvergne ou en Rhône-Alpes. «L'idée est de créer une unité régionale et inter-régionale, explique Alain Klein architecte. Mais avant tout, on veut rester dans la dynamique de proximité.»
Un vrai patrimoine régional
Le collectif des professionnels de la terre crue est né d'un constat : «Notre habitat est issu d'un important patrimoine régional traditionnel de terre crue», concède Alain Klein. Pourtant, elle reste un matériau marginal. D'après le centre d'architecture et d'urbanisme et d'environnement d'Auch (CAUE), «elle intéresse beaucoup de gens mais la connotation «sale» et l'image «vieille campagne» empêche les maîtres d'ouvrage de franchir le pas lors d'une construction ou même d'une rénovation.» C'est ce que le collectif des professionnels veut éviter aussi. «On assiste à une réelle prise de conscience par rapport au respect de l'environnement et à la santé des habitants», explique un membre de ce collectif. «Beaucoup de jeunes artisans, qui recherchent un retour aux sources et un travail manuel, se lancent dans la profession», complète Gilles Augé, engagé dans des projets éducatifs et d'insertion par l'écoconstruction.
Dans ce contexte de crise, l'objectif est de «travailler en collaboration et éviter l'esprit de compétition». (1) Le collectif participe aux journées européennes du patrimoine les 14 et 15 septembre 2013. matériau sain Malgré son image , la terre est un matériau sain, écologique, économique et qui «rend les murs respirants». «C'est le matériau du pauvre, souligne Gérard Vivès, spécialiste de la terre crue dans le Gers. Il respecte les couleurs locales et, dans la restauration de bâti ancien, reste en cohérence avec le bâtiment existant». Comme la paille, la terre, qui peut provenir directement du terrain sur lequel il y a le chantier, est donc économique.
Source La Dépêche du Midi / A. V

13/05/2013

Wienerberger accentue ses pertes au premier trimestre

Pénalisé par de mauvaises conditions météo, le spécialiste autrichien de la brique affiche des pertes de 58,5 millions d'euros au premier trimestre 2013.
Le groupe autrichien Wienerberger a enregistré des pertes de 58,5 millions d'euros au premier trimestre contre 50,1 millions sur la même période l'an dernier. En cause : de mauvaises conditions météorologiques. "Avec un hiver long et enneigé qui a duré jusqu'en avril dans presque toute l'Europe et surtout dans l'est des Etats-Unis, l'activité de construction a été fortement limitée sur de nombreux marchés", a expliqué Wienerberger notant que les prix moyens étaient légèrement en-dessous du niveau de 2012. Quel secteur a été le plus impacté ? La division Tuile Europe, avec une baisse de la demande dans l'ensemble des pays européens. A contrario, l'Amérique du Nord s'en sort mieux grâce à la construction neuve.
Du côté du chiffre d'affaires, il a augmenté de 34% à 491,9 millions d'euros, notamment grâce à l'acquisition du fabricant de tuyaux en plastique Pipelife en février 2012.
Concernant les perspectives, Wienerberger se veut rassurant en maintenant ses prévisions de chiffre d'affaires en hausse et de réduction des pertes par rapport à 2012. "Atteindre nos objectifs ambitieux va dépendre de notre capacité à rattraper en partie notre retard du premier trimestre", a toutefois souligné le patron de Wienerberger, Heimo Scheuch, dans un communiqué.
Source Batiactu

Belgique: Wienerberger va fermer la briqueterie de Warneton

Le site warnetonnois de la briqueterie Wienerberger va bientôt cesser définitivement ses activités, avec la perte des 11 derniers emplois qui restaient, après la suppression de 38 postes en avril 2009. Il se dit déjà que le vaste site qui deviendra vide pourrait intéresser la direction de Clarebout Potatoes, située à 300 mètres à peine…
Les 11 dernières personnes, des ouvriers pour la plupart, qui travaillent encore à la briqueterie Wienerberger, au Pont Rouge à Warneton, viennent de recevoir une lettre de leur direction leur indiquant que les activités du site de Warneton allaient bientôt s’arrêter définitivement. Les activités de production de plaquettes ainsi que le département de tambourinage seront déplacés vers d’autres sites du groupe. Le représentant de la direction du groupe indique, dans cette missive, que les discussions avec les partenaires sociaux démarreront dans les prochains jours, afin d’envisager ensemble les solutions possibles. Par cette fermeture, ce sont encore 11 emplois qui passeront à la trappe à Warneton.
On se souviendra qu’il y a environ 4 ans, en avril 2009, le groupe Wienerberger avait déjà arrêté une bonne partie de la production du site de Warneton, ce qui avait entraîné la perte de 38 emplois sur 48. Le groupe Wienerberger qui commercialise des briques de façade, des parpaings et des tuiles, dispose de divers sites implantés dans tout le pays : Zonnebeke, Courtrai, Mouscron, etc. À Warneton, en 2009, c’est la production de briques moulées main, qui avait été arrêtée. À l’époque, cette décision avait surpris de nombreux travailleurs, dont la plupart n’avaient rien vu venir.
En 2009, après plusieurs semaines de négociations avec les syndicats (procédure Renault), un accord avait pu être dégagé et 82 % du personnel l’avait approuvé. Quelque 20 personnes avaient pu être reclassées dans le groupe et 5 étaient parties en prépension. Il y avait eu une bonne dizaine de « licenciements secs ». Dix ouvriers avaient été maintenus à Warneton pour la production de briques anciennes notamment. Cette fois, les 11 derniers emplois seront supprimés.
Déjà à l’époque, l’on avait évoqué la possibilité de quelques reclassements chez… Clarebout Potatoes. Aujourd’hui, l’entreprise qui fabrique des frites surgelées en quantité industrielle et qui achève la construction d’un immense frigo aux dimensions colossales, pourrait être intéressée par le vaste site Wienerberger, bientôt vide, situé à 300 m à peine de l’usine à frites !

Source Sudinfo.be

Façades habillées de tuiles terre cuite: Icebergs noir et blanc pour des logements sociaux

A Hellemmes près de Lille, un petit immeuble en forme d'iceberg blanc vient à la rencontre d'un iceberg noir. Cet ensemble, imaginé par les architectes de l'agence Coldefy Associés, abrite 42 logements sociaux "100% métropolitains, 100% délicats".
A Hellemmes près de Lille, au cœur d'une friche industrielle composée d'immeubles en briques, de tours HLM et de petites maisons ouvrières de ville, se dressent 42 logements sociaux flambants neufs et modernes. Pas de doute, ils forment un signal fort et un repère urbain dans ce territoire complexe au passé marqué historiquement et architecturalement.
Ce sont donc deux rocs, un blanc composé de maisons de ville (R+2+comble) et un noir abritant des logements collectifs au gabarit élevé (R+5), qui s'échappent de ce quartier populaire. "Nous voulions créer quelque chose de 100% métropolitain, 100% délicat", souligne Thomas Coldefy, de l'agence Coldefy Associés Architectes et Urbanistes (CAAU). L'idée était de laisser apparaître une résonnance en bande et "briser la massivité". Ici, toute la difficulté résidait à exploiter au maximum le périmètre du PLU qui est dessiné en angle. C'est pourquoi les deux éléments immeubles s'appuient sur le triptyque : verticalité, porosité et fragmentation des volumes.
Des tuiles en façades pour un effet moiré
Concernant le bâtiment noir, le plus grand : le rez-de-chaussée est posé sur un socle en béton qui s'articule sur le pourtour de la parcelle et se déploie jusqu'à l'angle de la rue Ledru Rollin afin de créer un lien avec la petite construction (R+2). Une liaison renforcée par le choix des matériaux. Outre le béton, les façades ont été soignées et présentent des failles verticales assurant un rythme au bâti. Mais c'est leur revêtement en tuile terre cuite à pureau plat qui intrigue et attire l'attention. Selon la météo et l'ensoleillement, des reflets apparaissent et change l'aspect du site. "Nous souhaitions de jolies nuances et un effet moiré" en alternant des tuiles "noires mates", "grises émaillées", "noires émaillées" et "grises mates", souligne l'architecte, Isabel van Haute, de l'agence CAAU. Mais pour parvenir à cela, il a fallu passer par plusieurs expérimentations in situ. Et le résultat n'a pas été sans peine : "Un damier a été réalisé sur une petite partie de l'immeuble mais il n'était pas adapté car trop régulier et trop mathématique. On a dû donc tout démonter. Nous avons redéfini un code couleur, tuile par tuile de manière aléatoire afin de procurer le petit effet voulu", explique Thomas Coldefy.
Un intérieur sobre
Enfin, l'intérieur du programme se veut lisible et clair. Ainsi, le plan d'organisation est simple avec un couloir central qui dessert de part et d'autre les appartements qui vont du T2 au T5. Grâce à une exposition sud-ouest, chaque appartement peut bénéficier de l'ensoleillement. Ce qui a l'air de faire la joie des occupants : "Notre balcon est plein sud et nous attendons l'été avec impatience afin de pouvoir en profiter", nous confie une locataire d'un T3 de 66 m2 fière de son nouveau foyer qu'elle a intégré début mars. Un succès confirmé par un remplissage rapide des logements puisque tout a été loué fin janvier alors que la livraison n'était pas encore terminée.
Fiche technique
Maître d'ouvrage : CIRMAD
Coût de construction : 4 390 533 € HT
Surface : 3453 m2 SHON
Maître d'oeuvre : Coldefy Associés
Architectes et Urbanistes CAAU
Livraison : Février 2013
Programme : 8 T2, 22 T3, 11 T4, 1 T5 - 42 logements

Source Batiactu

Calvados/ Lisieux (14). Chez les Lagrive, la brique artisanale a de l'avenir

C'est l'une des dernières briqueteries encore en activité dans la région. Dans la famille Lagrive, l'art de fabriquer des briques se transmet depuis quatre générations. Un spectacle inédit, auquel nous avons assisté.
Une odeur de charbon, un peu comme dans les gares à l'arrivée d'un train vapeur, envahit l'air... Tandis qu'un gémissement de poulies rythme doucement le souffle du four. Ces jours-ci à la briqueterie Lagrive, le long de la RD 613 à Glos, la campagne de cuisson débutée en novembre est en train de se terminer : cette année, 800 000 unités auront été cuites ici.
Grimpé sur le dessus du dôme et un peu courbé pour passer sous la toiture, Eric Lagrive, 55 ans, troisième génération à oeuvrer ici, est au garnissage de ses « petits bonhommes ». Une armée vorace de 8 rangées de distributeurs à charbon qui viennent alimenter le feu. Insatiables, tout autant qu'ils sont infatigables : en 24 heures, ils engloutiront entre 800 kg et 900 kg de charbon !
48 heures de cuisson
« La particularité de notre cuisson, c'est que c'est la masse de feu entre 900° et 1 100° qui cuit les briques en les traversant pendant 48 heures », explique-t-il en ouvrant une trappe ronde au-dessus des briques enflammées. Ensuite, « on fait avancer le feu, de deux rangées par jour ». Méthodiquement. Il faudra un mois pour faire le tour du four.
Pendu à une corde pour « régler le débit du tirage », c'est à l'oeil qu'il jauge de la cuisson, dont la couleur ira ainsi du rouge vif au presque noir d'une tartine de pain qui serait restée trop longtemps sous le grill. Au pied de la grande cheminée haute de 40 mètres qui domine la cour et l'alignement des séchoirs, l'énorme four Hoffman de 90 mètres de long occupe presque tout l'espace. À l'intérieur, il est constitué d'une allée qui permet de le charger de briques crues, au fur et à mesure de l'avancée du feu : « Tout le monde avance avec le feu, l'enfournement et le défournement ! » Albert, Éric, Harold...
Des briques fabriquées entre juin et octobre, à partir de la terre jaune extraite de la carrière au bout du terrain côté Zac des Hauts-de-Glos, à raison d'une centaine de tonnes par jour sur une surface de trois hectares. Une terre séchée, pressée, formée et cuite telle quelle. « On est les seuls en Normandie à cuire comme ça de façon traditionnelle », savoure Eric Lagrive, pas peu fier d'avoir fait perdurer avec son cousin Harold le nom de leur grand-père, Albert Lagrive, arrivé dans les années 20, comme contremaître depuis sa Champagne natale. Mathieu, le fils d'Eric, fait chauffer un autre type de mécanique, puisqu'il est le champion de moto dont Lisieux peut être fier.
Depuis, de brique en brique, l'histoire familiale s'est construite avec Jean, Michel, Patrick, Eric, Harold, Alexandre, le fils d'Eric et depuis peu David le gendre d'Harold...
À la cadence d'une brique toutes les secondes et demi, la petite entreprise compte bien continuer à bâtir des maisons en pays d'Auge et même au-delà des frontières.
Briqueterie Lagrive, depuis 1928, RD613 à Glos ; une dizaine de salariés en fonction de l'année ; 800 000 briques par an, 40 % de la production sont des briques traditionnelles fabriquées et cuites à l'ancienne. Tél. 02 31 31 41 09.
Source Ouest France par Anne BLANCHARD-LAIZE

12/05/2013

CERIC TECHNOLOGIES renforce son équipe commerciale en Amérique latine

Ancien du groupe CERIC, Loys Philippon a une grande expérience des usines Terre Cuite, acquise au cours de nombreux chantiers de montage et de mise en route d’unité clefs en main CERIC à travers le monde. Parti quelques années vers d’autres cieux, Loys n’a pas su résister à l’appel de CERIC Technologies et à la formidable aventure d’expansion commerciale qui s’offrait à lui. Entreprenant, parlant couramment l’anglais et l’espagnol, Loys a rejoint l’équipe commerciale CERIC Technologies en ce début d’avril 2013 afin de renforcer celle-ci et en particulier l’équipe s’occupant du continent Sud Américain.
Basé en Colombie, Loys est chargé de renforcer le réseau local de CERIC Technologies, de la prospection commerciale et du suivi des affaires en réalisation. Véritable relais local de CERIC Technologies sur place, Loys Philippon en collaboration avec Nino Pereira, basé à Paris, sont les interlocuteurs privilégiés de CERIC Technologie sur tout le territoire de l’Amérique du Sud.
Mobile : + 33 6 33 13 58 80
Mobile colombien : +57 311 520 3559
loys.philippon@cerictechnologies.com
Source Ceric Technologies

11/05/2013

ALGERIE: L’ABA veut mettre de l’ordre dans les produits rouges

Le président de l’Association des briquetiers (ABA), Miloudi Salah Eddine, souhaite que l’Etat mette de l’ordre dans la production des produits rouges, un secteur dont une sorte de monopole s’est emparé, dans un marché ouvert aux quatre vents. D’évidence, il y a des marchés dans le Btph, et cela aiguise l’appétit gargantuesque de ceux qui disposent de carrières. Le fait est que, dans la région du Centre, par l’exemple, au moins une vingtaine de briqueteries s’approvisionnent auprès d’un seul fournisseur à des prix élevés au lieu de disposer de leurs propres carrières, relève Miloudi, dans une déclaration à l’APS. La situation était meilleure, se souvient-il, quand la Société de gestion des participations de l’Etat (SGP des produits rouges) gérait les briqueteries. Elle rendait disponibles des réserves d’argile pour remplacer l’épuisement de certaines carrières et pouvait même ouvrir l’accès à d’autres en cas de besoin. Cela a cependant changé, regrette Miloudi.
Les briqueteries en exploitation sont au nombre de 160, auxquelles s’ajoutent une cinquantaine en réhabilitation, selon les chiffres cités par le président de l’ABA. Ces usines ont été toutes privatisées. Elles produisent notamment de la brique, des tuiles et des hourdis (éléments préfabriqués de planchers). Aussi, Miloudi lance un appel en direction des pouvoirs publics, les invitant à faire en sorte que l’accès aux carrières d’argile, une matière nécessaire pour la production des produits rouges, dont la brique, soit possible, parce que difficile aujourd’hui. Une réflexion «sérieuse et positive» devrait être engagée en impliquant tous les acteurs du secteur, notamment le ministère de l’Industrie, l’Agence nationale du patrimoine minier (Anpm) et les briquetiers pour gérer le problème d’approvisionnement d’argile.
L’argile est disponible mais l’accès y est difficile en raison de la mauvaise gestion et des lourdeurs administratives, c’est ce qui «freine» l’activité des briqueteries nationales, déplore-t-il. Une usine qui souffre d’épuisement de carrière est contrainte de s’approvisionner d’argile auprès des fournisseurs à des coûts élevés, d’où la nécessité de faciliter l’accès aux réserves d’argiles à ces producteurs à moyen et long terme, recommande Miloudi, qui s’exprimait en marge de Batimatec 2013 (4-8 mai), une manifestation qui a ouvert samedi ses portes au Palais des expositions (Pins Maritimes, Alger).
Source La Tribune par Youcef Salami

La RT 2012 sera-t-elle vraiment remise en cause ?

La décision du Conseil d'Etat d'annuler l'arrêté méthode sur les modalités d'application de la Réglementation thermique 2012 pour un vice de compétence alimente la polémique. Si le Gimélec et l'Afpac entendent avancer des propositions de modification du texte, chez GDF Suez, on estime qu'il ne s'agit que d'un motif de forme et que la continuité du texte sera garantie.
Mercredi 24 avril dernier, le Conseil d'Etat a rendu une décision pouvant être lourde de conséquences : annuler l'arrêté méthode sur les modalités d'application de le RT 2012 pour "vice de compétence". Le texte ayant été élaboré par la seule DHUP (ministère du Logement), manquaient les signatures des autres ministères concernés, à savoir ceux de l'Energie, de l'Industrie et du Développement durable. "Mais pourquoi donner une période de trois mois si ce n'est pour valider une nouvelle version du texte ?", s'interroge Antonin Briard, ingénieur efficacité énergétique au Gimélec (Groupement des industries de l'équipement électrique, du contrôle-commande et des services associés). "Nous pensons qu'il va y avoir une concertation, car le texte ne satisfaisait pas grand monde et fournissait des résultats peu probants", estime l'ingénieur.
Vers une obligation de résultats plutôt que de moyens
Le Gimélec entend donc profiter du délai pour "contribuer à la réflexion du Gouvernement" et "favoriser un réalignement des dispositions", précise un communiqué de presse. "Nous souhaitons notifier au titre V de la RT 2012, les technologies d'efficacité énergétique active et exprimer leur potentiel d'économies et la soutenabilité financière sur le secteur du bâtiment", nous précise Antonin Briard. Les entreprises du Gimélec s'appuieront sur l'étude "L'efficacité énergétique, levier de la transition énergétique", publiée en janvier 2013. Le groupement se positionne en faveur du passage d'une obligation de moyens à une obligation de résultats, assortie d'une vérification des performances des bâtiments permettant de s'engager sur la facture énergétique finale et sur les niveaux d'émissions de CO2. L'Afpac (Association française des pompes à chaleur) adopte elle aussi une position assez proche : "Il s'avère que dans la transcription du Grenelle, qui est le fondement de la RT, un certain nombre d'éléments sont manquants. La dimension CO2 a disparu des écrans", nous confirme Eric Baudry, vice-président de l'association. "Les pompes à chaleur pâtissent donc de l'absence de notion d'inhibition du CO2 et, tout comme le chauffage électrique à effet joule, de la prise en compte insuffisante du coefficient de 58. C'est une double peine !"
S'affranchir du débat électricité-gaz
"S'inspirer du modèle allemand KfW est intéressant : il conditionne le niveau d'aide au niveau de performance atteint", explique l'ingénieur du Gimélec. "Pour démocratiser l'efficacité énergétique, il ne faut pas favoriser une solution énergétique en particulier, mais laisser une libre concurrence s'exprimer entre les technologies pour stimuler l'innovation. Il est important de garder la neutralité dans les dispositifs réglementaires en considérant le niveau de consommation final et s'affranchir du débat électricité-gaz". Eric Baudry est du même avis : "Le grand perdant est encore le consommateur à qui l'on impose des solutions. Il faut rétablir la liberté de choix. Nous sommes prêts, à l'Afpac, à faire des propositions aux ministres, et nous souhaitons participer à des réunions de concertation pour faire intégrer les notions de modulation de gaz à effet de serre dans le modèle de calcul. Cet élément permettrait de faire avancer la situation, toutes énergies confondues, et de porter en avant le caractère de performance. Ce serait un non-sens si l'arrêté était reconduit tel quel".
Du côté de GDF-Suez en revanche, on ne s'attend pas à une modification profonde du texte de la RT 2012 : "C'est un motif de pure forme. La réglementation continue de s'appliquer suivant la même disposition. La continuité sera garantie", nous assure un porte-parole. Le fournisseur de gaz attend donc calmement que soit publié le nouvel arrêté sans que de nouvelles propositions soient nécessaires. Mais dans ce cas, le Gifam a déjà prévenu qu'un nouveau recours serait déposé.

Source Batiactu

10/05/2013

Monier va fermer son unité de Saint-Jean-le-Blanc (45)

Spécialisé dans la fabrication de tuiles en béton, Monier compte fermer son site de Saint-Jean-le-Blanc (45),
où travaillent une cinquantaine de personnes, dans le cadre d’un plan de restructuration. Le groupe, qui totalise 9 350 salariés dans 130 sites à travers le monde, justifie cette décision par la crise économique et promet des reclassements.
Source L'industrie céramique et verrière
Saint-Jean-le-Blanc (45) : la direction de Monier présente son plan de fermeture
La direction s'est rendue à St-Jean-le-Blanc le 08 Février 2013 afin de présenter son plan de fermeture qui touche les 50 salariés de l'entreprise de fabrique de tuiles.
Source France 3

Une ITE pour la toiture de 50 logements sociaux

Améliorer le confort thermique de logements sociaux sans gêner le quotidien des locataires. Telle a été la problématique de la rénovation d’un parc locatif dans le Nord-Pas-de-Calais.
Des fuites au niveau de la toiture d’un parc locatif de petits pavillons situé à Villeneuve d’Ascq (59) ont entrainé un chantier de rénovation thermique de 5 mois.
Initialement, ce chantier concernait le remplacement des tuiles mais Alexandre Lebrun, responsable réhabilitation de la Société Régionale des Cités Jardin, a voulu aller plus loin dans la rénovation de ce parc locatif.
Son objectif, améliorer le confort thermique des occupants et baisser leur facture de chauffage. La solution d'une isolation thermique par l'extérieur (ITE) de la toiture s'est rapidement imposée au Maître d'ouvrage.
«Il était, en effet, difficile d’imaginer une solution d’isolation par l’intérieur pour ce chantier qui aurait occasionné de nombreux désagréments pour les locataires et probablement la nécessité d'une solution de relogement transitoire», explique ce dernier.
Cinq mois de travaux
Après consultation et avis technique de l'économiste en charge du projet, le choix s'est donc porté sur une solution technique comportant un isolant en 100 mm.
Ce système* inclut l’écran de sous-toiture intégré, les tuiles et leurs accessoires et pour le faîtage un closoir souple ventilé en largeur 28/32 mm. Les travaux sur une surface totale de 3000 m2 de toitures se sont donc déroulés durant 5 mois environ.
Ils ont consisté en la dépose de la couverture et des linteaux, à la pose des panneaux isolants, rainurés bouvetés, à la colle des bandes d’étanchéité adhésives, au traitement du faîtage avec le closoir.
Un écran de sous-toiture intégré
Ils se terminent par un contre-lattage avec double fixation par vis au droit des chevrons et enfin à la repose de la nouvelle couverture et finitions des rives et bas de pentes.Particularité des panneaux prescrits : ils comportent un écran de sous toiture intégré, ont ainsi une étanchéité à l'eau comme à l'air optimale.
Leur composition leur confère une capacité d'isolation intéressante (lambda de 0,022 soit 1,8 fois meilleur que la laine minérale). « Ainsi, ici, avec des panneaux de 100 mm, on obtient un coefficient d'isolation R = 4,50 m2K/W», souligne le maître d’ouvrage.
Et concernant les tuiles de grands formats, elles présentent un nez façonné et arrondi et un profil traditionnel adapté au style architectural de cette région.

*Système Monier
Source : batirama.com / Aude Moutarlier

Transition énergétique : le photovoltaïque mis en avant par le groupe de travail EnR

Le groupe de travail "Quels choix en matière d'énergies renouvelables et quelle stratégie de développement industriel et territorial ?" a présenté son rapport devant le Conseil national du débat sur la transition énergétique.
 Il contient une soixantaine de propositions concernant l'ensemble des filières, dont le photovoltaïque, très concerné. Le SER se déclare satisfait des principales mesures.
Dans le cadre du débat national sur la transition énergétique, le groupe de travail "Energies renouvelables" vient de rendre son rapport au Conseil national du débat (CNDTE). Après une dizaine de séances qui ont réuni les 65 participants de ce groupe, un ensemble de 60 mesures a été proposé. Parmis elles, le groupe propose de fixer un nouvel objectif très ambitieux pour le photovoltaïque : atteindre 15 voire 25 GW au lieu de 5,4 GW attendus en 2020 !
La soixantaine de propositions avancées ont reçu le soutien d'une majorité des membres du collectif de travail. Certaines portent sur l'ensemble des filières, comme la demande de simplification des procédures administratives (réclamée par l'éolien, le photovoltaïque ou la géothermie), le développement industriel ou le soutien accru dans les DOM. D'autres mesures sont plus spécifiques, portant sur des filières précises : là encore, le photovoltaïque est concerné avec le relèvement de l'éligibilité au tarif pour les installations d'une puissance inférieure ou égale à 250 kWc, jusqu'ici soumises à un système d'appel d'offres. Le rapport propose également le doublement du fonds Chaleur de l'Ademe ou la création d'un fonds de mobilisation de la biomasse (bois énergie).
Etre au rendez-vous de 2020
"Le groupe de travail s'est principalement concentré sur les politiques et mesures permettant de développer au mieux la production d'énergies renouvelables et de ses filières", précise le document. Car l'objectif, rappelé par le rapport, est bien d'atteindre les chiffres prévus pour la fin de la décennie : "En premier lieu, il s'agit d'insuffler la dynamique nécessaire à l'atteinte des objectifs du paquet énergie-climat à l'horizon de 2020, qui nécessite encore un effort considérable pour développer la part des énergies renouvelables dans la consommation finale de 13,4 % (fin 2011) à 23 % (2020)". Sa
ns surprise, le Syndicat des Energies Renouvelables s'est déclaré satisfait des mesures du rapport. Jean-Louis Bal, déclare : "Il est de première urgence d'être au rendez-vous de 2020. Cette date constitue une étape essentielle. Il faut qu'à cet horizon, la France ait développé des filières industrielles fortes, pourvoyeuses d'emplois et de croissance pour que les entreprises présentes sur son territoire soient en mesure de répondre à de nouveaux objectifs plus ambitieux". Selon le SER, les nouvelles formes d'énergie seraient un atout pour le pays à la fois en termes environnementaux, sociétaux et économiques. Reste à savoir quelles mesures seront effectivement adoptées par le CNDTE et si leur mise en place sera effective à temps.

Source Batiactu

09/05/2013

Résultat net en baisse pour Poujoulat en 2012

Le spécialiste des cheminées affiche un résultat net en baisse de 24,3% en 2012 à 8,1 millions d'euros. De son côté, le chiffre d'affaires progresse soutenu notamment par les activités liées à l’efficacité énergétique et au bois énergie.
Poujoulat vient de publier ses résultats 2012. Ainsi, le spécialiste de la cheminée enregistre une hausse de son chiffre d'affaires de 7,8% à 175 millions d'euros. Ce résultat est porté par la croissance des activités liées à l’efficacité énergétique et au bois énergie. Concernant le résultat net, il chute de 24,3% à 8,1 millions d'euros. Même chose pour le résultat opérationnel qui diminue de 13,3% à 12,3 millions d'euros "impacté par une légère baisse des marges, une hausse des amortissements et des coûts énergétiques et une augmentation sensible de la fiscalité", précise un communiqué du groupe.
Côté perspectives, les chiffres du premier trimestre sont encourageants grâce à un "très fort développement du bois énergie et grâce à l’intégration de la société VL STAAL acquise en janvier 2013". Malgré un marché de la construction neuve en chute libre et des conditions climatiques difficiles pour lancer des chantiers, l'activité conduit de cheminée s'est montrée plutôt stable. Enfin, la croissance du groupe "devrait se poursuivre sur l’ensemble de l’exercice à un rythme d’environ 10%".

Source Batiactu

Sorbier Terre de Rose par la société Clair de Terre

Les origines de la société Clair de Terre remontent à la fin du 19ème siècle par l’ouverture de Briqueterie Bergeal Robert à Lescure d’Albi spécialisée à l’époque dans la fabrication de tuiles, de briques et de barotins en argile rouge.
En 1962, Henri Bergeal et son épouse inaugurent la Poterie Bergeal à Albi. Dix huit ans plus tard, elle est rachetée par la famille Camillo qui oriente la fabrication vers la poterie culinaire, l’horticole et la pierre reconstituée.
En 1997, Clair de Terre voit le jour sous l'impulsion de Lore, la petite fille de Bernard Camillo, qui enrichit les procédés de fabrication par l’intégration de patines et de la cire et innove par de nouveaux designs et de nouvelles couleurs.
Dates clés :
1891 : Création de la Briqueterie Bergeal Robert.
1962 : Ouverture de la Poterie Bergeal.
1980 : Rachat de la Poterie Bergeal par la famille Camillo.
1997 : Création de Clair de Terre.
2003 : Obtention du premier Prix Régional Dynamique Artisanale de gestion de la Chambre des Métiers et de la Banque Populaire.
2009 : Obtention du Prix Export Midi-Pyrénées.
2012 : Obtention du Trophée de Bronze Jardi'Innov.
2013 : Lancement de Sorbier Terre de Rose.
Présentation du produit :
Le Sorbier Terre de Rose est un ensemble de deux vases en argile sous forme de boules de couleurs rose dragée et cacao prune mat. De diamètres de 18 et 24 cm, ils sont utilisés comme pots pour plantes dans le jardin.
Le Sorbier Terre de Rose est fabriqué à la main et est disponible en grandes surfaces de jardinage au prix de 27,20€ TTC.

Source LSA Conso

08/05/2013

USA/Immobilier-Promesses de ventes en hausse en mars

Les principaux indicateurs du marché immobilier américain publiés en Avril:

* PROMESSES DE VENTE DE LOGEMENTS EN HAUSSE DE 1,5% EN MARS
29 avril - Les promesses de ventes immobilières aux Etats-Unis ont augmenté de 1,5% en mars, la reprise du marché restant solide, selon les chiffres de l'Association nationale des agents immobiliers (NAR).
L'indice des promesses de vente calculé par la NAR a augmenté de 1,5% en mars par rapport au mois de février, à 105,7. Les économistes tablaient en moyenne sur une croissance limitée à 1,0%.
La reprise du marché immobilier devrait soutenir l'économie américaine cette année.
Sur un an, les promesses de ventes ont enregistré une progression de 7,0% le mois dernier. Tableau de la statistique
* HAUSSE DES VENTES DE LOGEMENTS NEUFS EN MARS
23 avril- Les ventes de logements neufs ont à nouveau augmenté en mars après avoir diminué le mois précédent, ce qui suggère que la tendance à l'amélioration du marché immobilier reste intacte.
Les ventes ont augmenté de 1,5% en données corrigées des variations saisonnières au taux annuel de 417.000 unités, contre 411.000 en février, correspondant à un recul révisé de 7,6%. Les économistes ancitipaient 420.000.
En base annuelle les ventes ont bondi de 18,5%.
Les prix médian des maisons a quant à lui augmenté de 3,0% sur un an à 247.000 dollars.
* LES VENTES DANS L'ANCIEN EN BAISSE DE 0,6% EN MARS
22 avril - Les reventes de logements ont enregistré une légère baisse de 0,6% en mars, traduisant une pause dans la reprise du du marché immobilier qui a fortement contribué à la reprise de l'économie américaine, annonce lundi l'Association nationale des agents immobiliers (NAR).
En données annualisées, le nombre de ventes de logements existants est revenu à 4,92 millions le mois dernier contre 4,95 millions en février, chiffre inchangé par rapport à la première estimation.
Les économistes attendaient en moyenne une progression des ventes de logements anciens à 5,01 millions (+0,6%).
Le stock de maisons existantes à vendre a augmenté de 1,6% en mars, à 1,93 million, ce qui représente 4,7 mois de ventes au rythme actuel, contre 4,6 mois en février.
De nouveaux logements devraient arriver sur le marché le mois prochain en perspective de la période des achats de l'été, a précisé l'éconOmiste de la NAR Lawrence Yun.
Le prix de vente médian d'un logement a augmenté de 11,8% en mars par rapport au même mois de 2012, sa plus forte hausse en rythme annuel depuis novembre 2005, à 184.300 dollars. Cette hausse est liée entre autres à la faiblesse de l'offre de biens immobiliers à vendre.

* HAUSSE DE 7% DES MISES EN CHANTIER EN MARS
16 avril - Les mises en chantier de logements ont enregistré une augmentation plus forte que prévu en mars, atteignant leur plus haut niveau depuis 2008, mais le nombre de permis de construire a diminué le mois dernier contrairement aux attentes.
Selon le département du Commerce, les mises en chantier ont augmenté de 7,0% au rythme annuel de 1.036.000, alors que le consensus était de 930.000. Le chiffre de février a été révisé en hausse à 968.000 au lieu de 917.000 initialement annoncé, soit.
Indicateur avancé du marché de la construction, les permis de construire ont en revanche diminué de 3,9% en mars au rythme annuel de 902.000 unités, contre 939.000 en février et par rapport à un consensus qui se situait à 940.000.
Tableau de la statistique
* L'INDICE NAHB EN BAISSE EN AVRIL POUR LE 3E MOIS DE SUITE
15 avril - Le sentiment des promoteurs immobiliers s'est de nouveau dégradé en avril, affichant son troisième mois de baisse en raison d'inquiétudes liées à la hausse des coûts des matériaux et à des tensions dans la chaîne d'approvisionnement, montre l'enquête mensuelle de la fédération NAHB.
L'indice NAHB/Wells Fargo du marché du logement a baissé à 42 contre 44 en mars alors que les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une légère remontée à 45.
Il reste ainsi à son plus bas niveau depuis octobre mais affiche néanmoins une hausse de 18 points sur un an, et sa composante sur les perspectives de ventes à un horizon de six mois a progressé à 53 contre 50.
L'indice NAHB n'a plus franchi depuis avril 2006 le seuil de 50 au-dessus duquel il traduit une majorité d'opinions favorables sur l'évolution du marché.
* REBOND DES DÉPENSES DE CONSTRUCTION EN FÉVRIER
1er avril - Les dépenses de construction ont rebondi en février, portées aussi bien par les secteurs public que privé, des données qui renforcent l'hypothèse d'une accélération de la croissance au premier trimestre.
Selon des données publiées lundi par le département du Commerce, ces dépenses ont augmenté 1,2% en février, après un recul confirmé de 2,1% en janvier.
Elles ressortent ainsi à 885,1 milliards de dollars en rythme annualisé.
Les analystes avaient anticipé une hausse de 1,0%.
Ces données en matière de dépenses de construction viennent après une série d'autres indicateurs macro-économiques américains qui ont conduit nombre d'économistes à relever leur prévision de produit intérieur brut (PIB) pour le premier trimestre.
Celui-ci est désormais vu comme pouvant afficher une hausse allant jusqu'à 3,5% après la progression de 0,4% des trois derniers mois de l'année 2012.
Dans le seul secteur de l'immobilier résidentiel privé, les dépenses de construction ont augmenté de 2,2%, atteignant leur plus haut niveau depuis novembre 2008.
Dans le secteur public, elles ont progressé de 0,9%, augmentant ainsi pour leu deuxième mois successif.
Source Les Echos

Le marché de la construction stagne en Slovénie

Selon le cabinet d'études PMR, le marché de la construction en Slovénie devrait se stabiliser en 2013 après une baisse moyenne de 17% entre 2009 et 2011. En 2012, il avait poursuivi sa baisse de -13% à 1,5 milliard d'euros.
Les améliorations les plus prometteuses du marché de la construction en Slovénie sont attendues dans le secteur du génie civil, favorisé par les investissements engagés par le gouvernement slovène dans les infrastructures, les centrales hydroélectriques sur la rivière Sava et la modernisation du réseau ferré. Les analystes de PMR prévoient en 2013 une vraie sortie de crise progressive pour le secteur du génie civil avec une croissance de près de 6%. De même, le secteur de la construction résidentielle devrait être l'un des principaux moteurs de la reprise du marché entre 2013 et 2015 dopé par les grands projets de construction tels que le deuxième réacteur à Krsko. Cependant la baisse du nombre de mises en chantiers et dépôts de permis de construire poursuivra sa baisse entre 2013 et 2014. PMR s'attend toutefois à une légère amélioration en 2015. Enfin, la construction non-résidentielle affichera également une tendance négative en 2013/2014 à -10% contre -15% en 2012 mais une reprise est envisagée en 2015.

Source France BTP

07/05/2013

L'Association des briquetiers algériens appelle à faciliter l'accès aux carrières d'argiles

Le président de l'Association des briquetiers algériens (ABA) M.Miloudi Salah Eddine a appelé lundi à Alger à faciliter l'accès aux carrières d'argiles, une matière nécessaire pour la production de produits rouges, dont la brique.
Une réflexion "sérieuse et positive" devrait être lancée en impliquant tous les acteurs du secteur notamment le ministère de l'industrie, l'Agence nationale du patrimoine minier (ANPM) et les briquetiers pour gérer le problème d'approvisionnement d'argile", a indiqué à l'APS M. Miloudi en marge d'un séminaire sur l'industrie de la terre cuite organisé à l'occasion du 16ème salon international du bâtiment "Batimatec 2013".
"L'argile est disponible mais l'accès à cette matière première est difficile en raison de la mauvaise gestion et de lourdeurs administratives, ce qui "freine" l'activité des briqueteries nationales'', a déploré ce professionnel.
Une usine qui souffre d'épuisement de carrière est contrainte de s'approvisionner d'argile auprès des fournisseurs à des coûts élevés, d'où la nécessité de faciliter l'accès aux réserves d'argiles à ces producteurs à moyen et long terme, a-t-il souligné.
Dans la région du centre, au moins une vingtaine de briqueteries s'approvisionnent auprès d'un seul fournisseur à des prix élevés au lieu de disposer de leurs propres carrières, a noté M. Miloudi.
La société de gestion des participations de l'Etat (SGP des produits rouges) qui gérait auparavant les briqueteries rendait disponible des réserves d'argile pour remplacer l'épuisement de certaines carrières et pouvait même ouvrir l'accès à d'autres en cas de besoin, a-t-il expliqué.
Les briqueteries en exploitation sont au nombre de 160 auxquelles s'ajoutent une cinquantaine en réhabilitation, selon les chiffres cités par M. Miloudi qui rappelle que ces usines ont été toutes privatisées.
Elles produisent notamment de la brique, les tuiles et les hourdis (éléments préfabriqués de planchers).

"Batimatec 2013" (4-8 mai) qui a ouvert samedi ses portes au Palais des expositions (Pins Maritimes, Alger) enregistre la participation de plus de 1.000 exposants dont 544 étrangers.

Source Le Temps d'Algérie

Le marché de la maison individuelle toujours en chute: -27% au premier trimestre 2013!

La dégradation se poursuit dans le secteur de la maison individuelle. Ainsi, le nombre de ventes au 1er trimestre 2013 affiche un recul de 27% par rapport à l'année prochaine, confirmant les prévisions du président de l'UMF de l'ordre de -25% sur l'année.
Rien ne va plus dans le secteur de la maison individuelle ! Les ventes, au mois de mars 2013, ont enregistré une baisse de 21%, soit un recul de 27% sur l'ensemble du premier trimestre, annonce un communiqué de l'Union des maisons françaises (UMF). Et d'ajouter que sur les 12 derniers mois, le nombre de ventes brutes en diffus s'élève à quelque 118.000 unités, soit un recul de 19% par rapport aux douze mois précédents. Ces chiffres viennent ainsi confirmer la prévision du président Christian Louis-Victor, d'une chute de -25% des ventes en 2013.
Des mesures directes et rapides En cause ? "L'absence de mesures rapides et directes en faveur de l'accession en général et en particulier en maisons", souligne le président de l'UMF, dans un communiqué. Parmi celles qu'il préconise, la baisse de la TVA et le doublement du PTZ, qui ont, selon lui, fait leurs preuves dans le passé pour redresser la production de logements. En outre, il fustige la taxation des plus-values immobilière, qui sonnent davantage comme une "punition" et qui ne fera, d'après lui, que renforcer la rétention foncière. Soit l'effet inverse de celui attendu…
"Il faudrait au contraire exonérer fiscalement de la plus-value les détenteurs de foncier qui s’engageraient à remployer en faveur du logement le fruit de leur vente, incitation qui conduirait les bénéficiaires de la rente foncière à participer à l’effort collectif en faveur de la production de logements", explique-t-il.

Source Batiactu

Les matériaux minéraux de construction attendent aussi le printemps

Le premier trimestre de l'année a été difficile pour les membres de l'Unicem : l'hiver interminable a pesé lourdement sur les livraisons de granulats et de béton prêt à l'emploi.
Le printemps se fait attendre pour tout le monde, y compris pour les industriels de l'Union nationale des industries de carrières et matériaux de construction (Unicem). Les résultats du mois de mars 2013 ont en effet été fortement impactés par le facteur climatique, avec une contre-offensive hivernale qui s'est prolongée et s'est étendue à tout le territoire. D'autant que, comparativement au mois de mars 2012, le climat avait été plutôt clément et avait entraîné un effet de rattrapage partiel du mois de février. Cette année, les livraisons de granulats sont en repli de -4,7 % sur un mois et -10,6 % sur un an. En cumul sur les trois premiers mois de l'année, elles restent légèrement supérieures à celles du premier trimestre 2012 mais en recul de -4,3 % par rapport au dernier trimestre de cette même année.
Du côté du béton prêt à l'emploi, les livraisons sont également en baisse : -2,5 % sur un mois et -15,6 % sur un an. La contraction de l'activité atteint -5,1 % par rapport au trimestre précédent et -5,3 % comparé au trois premiers mois de 2012. Pour le béton, comme pour les granulats, l'Unicem décèle donc une accentuation du repli en ce début d'année. Cependant, les membres de la Commission économique n'ont pas jugé nécessaire de revoir leurs prévisions pour l'année 2013. Elles sont maintenues à -3 % pour les granulats et -5 % pour le béton prêt à l'emploi.
Pas vraiment d'embellie pour le logement
Pour les statistiques du logement, "le mois de février 2013 ne traduit pas vraiment d'embellie", note l'Unicem. Les autorisations ont ainsi continué de se replier (-0,4 % sur un mois). Mais en cumul sur douze mois, le niveau de permis de construire demeure encore relativement élevé à plus de 496.000 fin février, le recul dans le segment de l'individuel tendant à se modérer. Les mises en chantier également se trouvent en deçà de ce qu'elles étaient en 2012 à la même période (-18,3 %) avec moins de 336.000 logements lancés. Mais les données montrent une stabilisation par rapport au mois de janvier et même une légère hausse sur les trois derniers mois connus (+0,9 % sur septembre-novembre). "Reste que l'écart entre les permis et les mises en chantier continue de se creuser tandis que le niveau d'annulation demeure stable", ajoute l'Unicem.
Concernant les carnets de commandes, ils resteraient relativement garnis, "excepté dans le second œuvre où ils apparaissent moins étoffés qu'il y a six mois". Pour les travaux publics, les carnets "bénéficient de l'impact favorable des grands travaux de LGV mais les professionnels du secteur font preuve d'une confiance toute relative dans leurs perspectives d'activité et déplorent un manque réel de visibilité à court et moyen terme", insiste l'Union des industries de carrières. L'organisme dénonce les contraintes financières qui pèsent sur les collectivités (gel des dotations de l'Etat, ralentissement des recettes) et voit d'un bon œil le lancement de l'Agence de financement des investissements locaux (Afil) au mois de mars de cette année, ainsi que la création de la co-entreprise Banque Postale Collectivités locales qui pourrait contribuer à des levées de fonds, pour 3 à 5 Mrds € de prêts.

Source Batiactu

CERIC Technologies renforce sa présence en Tunisie et en Egypte

Mohamed Handous a récemment rejoint l’équipe commerciale CERIC Technologies. Arrivé le 1er janvier de cette année, Mohamed Handous agit en qualité d’agent exclusif pour la société CERIC Technologies sur les territoires Tunisiens et Egyptiens et assure un support logistique, technique et linguistique sur tous les pays de langue arabe.
Directeur Technique du CTMCCV Tunisien jusqu’en 2012, Mohamed Handous est un homme d’expérience et de terrain. Il a fait toute sa carrière dans le domaine de la Céramique et plus particulièrement de la Terre Cuite, commençant celle-ci dans une usine CERIC proche de Tunis (El Alia) avant d’intégrer le centre technique à Tunis. Au cours de sa carrière il a eu l’occasion de participer à de nombreux programmes d’échanges avec le CTTB et le CTTC en France. Son expertise et ses compétences lui ont permis de participer à de nombreuses missions tant en Tunisie qu’en Algérie, Libye, Egypte, etc., missions de formation, de mise en place de norme, d’expertise géologique et d’expertise d’unités de productions.
Toute l’équipe commerciale de Ceric Technologies lui souhaite la bienvenue et bonne chance dans sa tâche.
Ses coordonnées :
Mobile : + 216 98 467 699
Tél/ Fax : +216 71 776 479
mohamed.handous@cerictechnologies.com

Source Ceric Technologies

06/05/2013

Salon Batimatec à Alger du 04 au 08 mai

Record de participation au salon batimatec

Plus de 1 000 entreprises dont CERIC exposent!

L'engouement pour ce salon est motivé par la situation exceptionnelle du secteur de la construction en Algérie.

Source Facebook