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06/03/2012

Blajan. Les employés de la tuilerie affichent leur mobilisation


Les employés ont tous revêtu leur tee-shirt de soutien à la tuilerie./Photo DDM


Mercredi et jeudi dernier, lors du dernier Comité Central d'Entreprise tenu à Lyon, tous les délégués des différents sites d'Imérys TC arboraient un tee-shirt de soutien à la tuilerie. Leur demande de suspension du projet de fermeture du site a été à nouveau refusée par la direction, mais les représentants du personnel ont obtenu qu'elle leur fournisse pour le 9 mars, les documents techniques qui justifieraient à ses yeux la décision de fermeture. Vendredi matin, le comité d'entreprise qui se déroulait à la tuilerie ayant été suspendu et reporté au 29 mars, les délégués se sont dirigés vers la salle de la mairie pour faire le point de la situation avec les employés et leurs familles. Le 23 mars, après avoir été étudiés attentivement, les documents techniques fournis seront débattus avec la direction sur le site de Blajan. Les délégués ont obtenu que le prochain C.C.E. des 27 et 28 mars soit délocalisé dans un lieu proche de la région et qu'il commence par une visite du site de Blajan. Ils renouvellent leur appel au calme et à une bonne tenue des réunions et réaffirment leur désir de ne pas perturber la production. Pour preuve, la phase de production du fleuron de l'entreprise, la tuile réabilis, prévue cette semaine, sera maintenue.
Source La Dépêche du Midi

05/03/2012

Climat conjoncturel stable et terne dans le bâtiment

Dans le secteur du bâtiment, l’indicateur du climat des affaires (opinion des chefs d’entreprises) perd un point et repasse sous la barre des 100, sa moyenne de long terme. Selon l’Insee, le pessimisme demeure concernant l’activité et l’emploi dans les prochains mois.

L’Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques a publié son enquête mensuelle de conjoncture dans l’industrie du bâtiment. L’indicateur synthétique du climat des affaires, constitué à partir des soldes d’opinion des chefs d’entreprises du secteur, a perdu un point en février 2012, repassant sous la barre des 100, sa moyenne de long terme (depuis septembre 1993). Les entrepreneurs interrogés par l’Insee seraient plus nombreux à juger que leur activité s’est détériorée sur la période récente. Ils restent donc pessimistes pour les trois prochains mois.

Même constat dans l’emploi : selon les entrepreneurs, les effectifs ont ralenti sur la période récente. Le solde correspondant se maintient légèrement en dessous de la moyenne de longue période (0). L’indicateur de retournement signale lui aussi un climat conjoncturel défavorable. Les chefs d’entreprises jugeraient toujours leurs carnets de commandes comme étant inférieurs à la normale. En ce mois de février 2012, ils permettraient d’assurer moins de 7 mois d’emploi, à temps plein des effectifs. Du côté des capacités de production, elles seraient encore sous-utilisées, et seraient encore sous la moyenne de longue période. Enfin, les entrepreneurs sont moins nombreux qu’en janvier à signaler des baisses de prix. L’embellie n’est donc pas prévue dans l’immédiat.
Source Batiactu

04/03/2012

Hydrofuge coloré sur ardoise naturelle et tuile en terre cuite

Les toitures en ardoises naturelles ou tuiles en terre cuite subissent les effets du temps. Les mousses, algues, lichens fixent l'humidité et rendent poreux les matériaux.
Un entretien régulier (tous les 5 ans environ) avec antimousse augmentera considérablement la durée de vie de votre toiture.
Toutefois arrivera tôt ou tard le moment ou un entretien supplémentaire s'impose, qui redonnera un esthétique de quasi neuf à votre toiture et surtout prolongera à nouveau et la durée de vie et l'efficacité de cette dernière, ainsi que de vos crochets, si elle est en ardoise.

La solution : Hydrofuge coloré
* Il imperméabilise totalement et redonne une couleur uniforme .
* S'utilise sur des supports tels que ardoises, ardoises fibro, pavés, tuiles... durçit le support.
* L'eau et les graisses ne pénètrent plus.
* Effet perlant, laisse respirer les matériaux et ne forme pas de film. Garantie10 ans .

L' hydrofuge coloré en phase aqueuse rénove et protège les matériaux de toiture (tuile terre cuite et ardoise). Après préparation du support, il s'applique en finition au pistolet à air comprimé ou au rouleau à la main. Il pénètre en profondeur dans le matériau (contrairement aux peintures) et le laisse respirer. Il évite la pénétration ou la stagnation de l'eau et permet donc d'allonger la durée de vie des matériaux.
Source Habitat Clean DARMOR

Cuisson des produits de terre cuite by CERIC TECHNOLOGIES

La renommée de CERIC Technologies s’est faite au travers de ses innovations. La cuisson fait partie de ces domaines privilégiés où l’expertise de CERIC Technologies apporte un réel savoir faire à la profession.


Economies d’énergie

L’importance du facteur énergétique est au cœur des préoccupations et des développements actuels réalisés par CERIC Technologies.

Les fours proposés par CERIC Technologies offrent les meilleures caractéristiques en termes d’isolation et de rendement thermique pour des consommations énergétiques réduites.

Grâce à des développements récents sur des combustibles alternatifs et par l’introduction d’équipements limitant l’apport d’énergie, CERIC Technologies propose toute une gamme de solutions de cuisson à faibles consommations énergétiques.


Fours tunnels

CERIC Technologies a développé 2 types de fours tunnels pour répondre aux différentes conditions de cuisson des produits de terre cuite :

* Le four Casing : C'est le four tunnel le plus répandu dont les caractéristiques principales sont modularité, rapidité de construction et étanchéité optimale pour meilleur contrôle de la cuisson.
* Le four Portique : C'est la solution appropriée pour des cuissons à haute température ou en présence de matières premières spécifiques.

Avec plus de 400 fours tunnels installés à travers le monde, CERIC Technologies a acquis une réputation de performance, de fiabilité et de qualité grâce au four Casing.


Wagons de four

Depuis plusieurs années CERIC Technologies réalise la conception des wagons de four en partenariat avec les meilleurs fournisseurs de réfractaires.

Une attention particulière est portée sur la diminution de l’inertie thermique des wagons par l’utilisation de matériaux écologiques et innovants (fibres bio soluble), ainsi que sur la longévité des matériaux utilisés.

CERIC Technologies a également développé sa propre technologie de wagons utilisant différentes couches en bétons isolants, ce qui constituent la solution la plus économique en termes d’investissement et d’entretien.


Les équipements - Le process

La définition du process de cuisson est un élément essentiel pour la conduite d’un four et la qualité des produits.

CERIC Technologies attache beaucoup d'importance au design des équipements des fours qui conditionnent souvent la performance globale de l’installation et la réduction des consommations énergétiques.

CERIC Technologies préconise également l’utilisation de nouvelles énergies (gaz pauvre, biogaz, sciure de bois…), et propose des solutions alternatives adaptées à chaque projet.

Avec l’utilisation d’équipements innovants du type brassages haute température (technologie protégée par un brevet), des équipements de chauffe à haut rendement (tuyères à impulsions gaz, brûleurs Jet…), ainsi que des dispositifs de recyclage des fumées au travers des produits, CERIC Technologies apporte des réponses concrètes pour réduire les consommations des fours.


La cuisson des produits de terre cuite est l’opération essentielle qui permet la stabilisation des produits et révèle les qualités céramiques (résistance mécanique, résistance au gel…).
Source CERIC Technologies

03/03/2012

Algérie - Projet de 400 millions de dollars pour une cimenterie à Biskra

L’Agence nationale de développement de l’investissement (Andi) et la Société des agrégats et matériaux de construction (Sagremac) ont signé une convention d’investissement portant sur la réalisation d’une cimenterie à Biskra, pour un montant de 29,6 milliards de DA (400 millions de dollars), a-t-on appris mercredi auprès de l’Andi.

L’accord prévoit la construction d’une cimenterie d’une capacité de production annuelle de 2 millions de tonnes de ciment dans la commune de Djemourah, située dans la wilaya de Biskra, précise-t-on à l’Andi.

Sagremac est une société privée de droit algérien à capitaux mixtes détenus selon la règle 51/49% appliquée aux investissements étrangers.

La convention a été signée conformément aux dispositions de l’ordonnance 01-03 du 20 août 2001 relative au développement de l’investissement fixant le régime applicable aux investissements nationaux et étrangers dans les activités économiques de production de biens et de services ainsi que les investissements réalisés dans le cadre de l’attribution de concession ou de licence.

Avec une production de près de 12 millions de tonnes par an, le secteur public du ciment, représenté par le Groupe industriel des ciments d’Algérie (Gica), couvre 67% de la production nationale, alors que le reste est assuré par le secteur privé. Le groupe Gica devrait produire près de 20 millions de tonnes de ciment d’ici à cinq ans à la faveur d’un plan de développement doté d’une enveloppe financière de plus de 150 milliards de dinars.

Des négociations sont en cours entre le groupe français Lafarge et Gica pour la réalisation d’une cimenterie en partenariat à Sigus (Oum El Bouaghi) d’une capacité de production de 2 millions de tonnes de ciment par an.
Source Maghreb émergent

11e édition des Trophées Batiactu Construction et Innovation : les candidatures 2012 sont ouvertes

Batiactu lance, pour la 11ème année consécutive, les Trophées Construction & Innovation, en partenariat avec le Groupe SMABTP. Ces Trophées récompensent et mettent l’accent sur des réalisations exemplaires de l’ensemble des acteurs de la filière construction à travers 3 catégories : Construction Neuve – Rénovation – Site Internet.

En étroite collaboration avec de nombreux organismes, fédérations et médias du secteur*, Batiactu organise le concours des Trophées Batiactu Construction et Innovation. Celui-ci est ouvert à tous les professionnels et entreprises de la construction et de l’immobilier.

Cet événement vise à valoriser des réalisations exemplaires achevées ayant fédéré plusieurs acteurs dans la mise en œuvre de solutions innovantes tant dans la conception architecturale que les matériaux ou solutions techniques retenus ou dans les montages financiers. Ainsi, des projets achevés de Construction Neuve et de Rénovation dans tout type de bâtiments (maison individuelle, logement collectif, bureau, bâtiment tertiaire/ERP…) seront distingués.

Internet et applications mobiles à l’honneur
Par ailleurs, les meilleurs sites Internet, applications mobiles, réalisations et campagnes de communication en ligne du secteur seront également récompensés notamment pour leur ergonomie, leur esthétique, leur pertinence et la mise en œuvre innovante de leurs fonctionnalités.

Sans oublier, comme chaque année, le Trophée des Lecteurs de Batiactu pour lequel vous êtes invités à voter en ligne.

Le Palmarès 2012 de cette 11ème édition sera dévoilé, après délibération des Jurys composés d’experts et de journalistes spécialisés, à l’occasion d’une grande soirée de remise de prix qui aura lieu le 25 septembre 2012 au siège du Groupe SMABTP.

Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 31 mai 2012. Les dossiers d’inscription et règlement sont
accessibles :
‐ sur le site www.tropheesconstruction.com
‐ par téléphone au 01.53.68.40.28
‐ par email à trophees@capinfopro.com
Source Batiactu

02/03/2012

La brique en terre cuite


De la pâte d’argile malaxée et compressée

Ce matériau de construction qui remonte à la nuit des temps est composé essentiellement d’argile, parfois mélangée à du sable. La pâte d’argile encore crue est malaxée et compressée afin de la rendre complètement homogène. Elle est façonnée puis découpée en petits blocs, qui sont mis à sécher puis à cuire à très haute température, phase durant laquelle l’eau s’évapore complètement. Cette dernière étape donne à la brique sa teinte d’un rouge plus ou moins foncé.

Une bonne résistance à l’eau et de bonnes qualités isolantes

Les briques ne doivent pas être utilisées immédiatement après leur sortie du four, car elles risquent de gonfler, il faut donc les stocker quelques semaines avant de les mettre en œuvre. La brique en terre cuite est insensible à l’eau, absorbe très peu l’humidité et protège bien des intempéries. Elle constitue également un bon rempart anti-feu. Elle est très résistante et peut être mise en œuvre en mur porteur. Il offre un bon confort thermique, deux fois supérieur au parpaing, phonique également. Les blocs creux peuvent être utilisés pour la construction, grâce à leur légèreté et les pleins pour le parement.

Un matériau esthétique

Un mur en briques pleines est suffisamment esthétique pour être laissé apparent que ce soit en extérieur ou en intérieur. Ce matériau peut être crépi et se peint simplement, en blanc, par exemple, elle est du meilleur effet.
La brique peut servir de décor en tour de fenêtre ou de porte, elle peut aussi paver une allée ou une terrasse, ou encore clôturer un terrain.
Source Batirénover

Une briqueterie en Sibérie fournie par KELLER HCW travaille à -34°C

La ville de Nowosibirsk est non seulement le centre économique et culturel de la Sibérie ayant presque 3 millions d’habitants, la ville est aussi la troisième ville de toute la Russie. Ces dernières années les activités au secteur du bâtiment pouvaient enregistrées des augmentations considérables ce que menait à une hausse correspondante de la demande en matériaux de construction de haute qualité.

Les investisseurs de la briqueterie OOO «Likolor» avaient la mission de répondre à cette demande et d’alimenter la région environnante avec des matériaux de construction en terre cuite. Par conséquent la briqueterie de loin la plus moderne et performante de la Sibérie devant les portes de Nowosibirsk a été inauguré sous la présence de la notabilité locale de premier plan.

Le rendement annuel de la ligne de production s’élève à 63 millions d’unité de brique du format référence. L’usine est alimentée en propre matière première garantissant la fabrication des briques de remplissage et de parement avec perforation et chanfreinage sur toutes les longueurs de la brique du format 1,0 et 1,4 NF auprès des résistances jusqu’à M 200. Cette installation offre aussi la possibilité de fabriquer des blocs (briques creuses) en différents formats (2,1 et 10,7 NF).

Le projet a été réalisé en collaboration étroite avec la société allemande Keller HCW qui a dimensionné, fourni et mis en service la ligne de production complète de la préparation et façonnage via les machines et séchoir tunnel jusqu’au four tunnel.

Pour répondre aux conditions climatiques extraordinairement dures ayant en Sibérie pendant l’hiver, la briqueterie a un stock d’argiles couvert d’un volume de plus de 9.000 m² garantissant même en hiver l’alimentation de la matière première prêt pour le procès de production.

D’ici l’argile et le sable sont alimenté via le distributeur-doseur au broyeur à meules ainsi aux laminoirs consécutifs. Alternativement l’argile après avoir passé la préparation, peut être transportée soit à la cave à terre soit directement à l’étireuse.

Dépendant du format de brique individuel, le coupeur universel a un rendement de 1.080 jusqu’à 11.029 produits par heure.

Le degré d’automatisation élevé de la briqueterie se retrouve entre autres dans la ligne du chargement et déchargement des portes-produits et des wagonnets de séchoir qui sont manipulés via un tunnel d’attente au côté humide dans le séchoir tunnel avec des ventilateurs rotatifs. Les tunnels d’attente du côté sec et humide garantissent l’opération continue du séchoir tunnel même en temps libre.

Deux robots d’empilage s’occupent de l’empilage des wagons de four tunnel selon le schéma d’empilage prédéterminé.

Les produits séchés seront alimenté vers le pré-four pour ensuite entrer dans le four tunnel via un rail de dérivation sur lequel le nombre nécessaire en wagons de four chargé peut être aggloméré pour alimenter également le four tunnel en permanence.

Le four sera opéré dans la zone de cuisson principale via une ligne de brûleurs de voûte où le dernier groupe de brûleurs est installé pour la réduction périodique (flashing) ce qu’apporte un jeu de couleurs esthétique sur la surface des briques cuites.

Analogiquement à l’empilage, le dépilage des wagons de four s’effectue également par le support des robots menant les produits à la ligne de paquettisation et d’emballage. Les briques sont y préparé comme paquet d’expédition en mettant sur palettes, en cerclant avec de la feuille et puis le paquet d’expédition prêt est mis à la disposition du chariot élévateur pour être transporter au stock du produit fini couvert.
Source Keller HCW

01/03/2012

La tuile, nouveau système de bardage ?

La tuile a décidément plus d’un atout. Jusque-là mise en place sur les charpentes, elle trouve aujourd’hui une autre utilité en venant se positionner sur les façades, à la manière d’un bardage bois. Son style est contemporain, livrant une autre vision de l’architecture tout en intégrant des performances à la hauteur des attentes, tant au niveau de l’isolation thermique qu’acoustique.

Un bardage en terre cuite

Le secteur de la construction ne cesse de le répéter : l’isolation par l’extérieur représente l’une des solutions les plus performantes pour protéger toute construction. Gain de place, facilité de pose et performances sans équivalent, tous les professionnels sont ainsi d’accord sur ses atouts. Reste qu’un élément n’est que très rarement évoqué, tenant lieu d’évidence : le matériau. Le premier réflexe est en effet de penser au bois. Une nouvelle technique est cependant aujourd’hui disponible : le bardage tuile.

Matériau bien connu pour venir prendre place sur bon nombre de toitures, il est désormais également utilisé à la verticale. Cela apporte un autre style architectural à l’ensemble, plus marqué et aux allures quelque peu avant-gardistes. Koramic est l’un des fabricants français de ces tuiles, donnant de l’unité au bâtiment jusqu’à la confusion entre le toit et la façade, et mêlant l’esthétique à l’originalité.
Bardage tuile : une solution économique

Cette méthode d’isolation des constructions n’est, dans le même temps, pas aussi nouvelle qu’il y paraît. En effet, nombreuses sont les façades à avoir eu ces dernières décennies un mur entier protégé par cette solution en attendant la mise en œuvre d’une maison accolée ou mitoyenne. C’est ce même esprit qui est développé dans le bardage tuiles.

Pour assurer les qualités d’isolation thermique et acoustique, la mise en place est réalisée en laissant un vide ventilé entre les tuiles et le mur extérieur de l’immeuble. La pose est également aisée, rappelant pour beaucoup la réalisation d’un toit, mais cette fois dans une parfaite verticalité. En effet, les tuiles mises en place sont en tout point identiques à celles utilisées pour une toiture. Cela en fait aussi une solution économique en comparaison d’autres moyens d’isolation. Reste à sa voir si ces atouts convaincront également les propriétaires habitués depuis peu au bardage bois.
Source ETI construction

Rectifieuses à grandes meules pour briques

Cleia et Quadra ont signé un accord pour la distribution de rectifieuses dans le domaine de la terre cuite. Quadra, constructeur de rectifieuses pour le béton, et Cleia, intégrateur pour la terre cuite, ont mené conjointement des essais pour tester ces rectifieuses avec la terre cuite.
Elles correspondent à l’évolution technique des briques et blocs de murs, qui exigent une grande précision et une planéité optimale pour une pose avec des joints de colle très minces.
« Ces machines sont économiquement intéressantes, précise Thierry Allanic, responsable communication de Cleia. De plus, l’usure des outils de rectification est limitée, grâce à des meules de très grand diamètre et des vitesses faibles de rotation. »
« Nous avons signé un partenariat exclusif avec Cleia, confirme Yannick Ancrenaz, directeur général de Quadra, et procédé aux mises au point techniques : la rectification a été validée par des essais concluants dans l’usinage de différents types de briques. L’accord avec Cleia comprend l’intégration de la rectifieuse dans un ensemble de manutention pour la terre cuite. »
Dispositif breveté d’usinage à axe vertical

Ces machines sont conçues sur la base d’une machine-outil avec des meules montées sur des arbres indépendants de l’axe moteur, ce qui procure robustesse et rigidité. Le moteur d’entraînement de la meule est standard. La broche est mise en légère surpression pour garantir une très bonne étanchéité.
La rectification des deux faces s’effectue séparément et les briques sont maintenues lors de l’usinage pour obtenir une précision plus importante. La face inférieure des briques est rectifiée en premier et sert de référence pour la rectification de la face supérieure, ce qui limite les défauts de planéité. Les deux faces sont rectifiées en une seule fois.
Contrairement aux autres machines qui usinent simultanément les deux faces des produits, lesquels peuvent osciller entre les meules en fonction des grains rencontrés dans la matière, les nouvelles rectifieuses garantissent une planéité optimale.
Les produits sont disposés en nappe et la vitesse modérée d’avan­ce permet de diminuer considérablement la température lors de l’usinage des briques, et multiplie par plus de deux la durée de vie des outils de rectification.
La meuleuse évacue la poussière de façon optimale : les briques sont placées avec leurs trous verticaux, ce qui permet aux poussières et aux grains de rectification d’être évacués plus facilement au travers des alvéoles, en étant dirigés vers le bas par un double système de soufflage et d’aspiration. En sortie de rectification, les briques sont exemptes de dépôts de rectification, ce qui facilite l’adhérence de la colle sur les faces rectifiées.
Intégration sur une ligne de production

L’implantation d’une ligne de rectification est simple, puisque les rectifieuses ont été conçues pour être installées en dérivation des lignes de conditionnement des produits, ou intégrées directement sur la ligne principale de fabrication.
Deux modèles de machines, Q5 et Q10, permettent de répondre aux différentes cadences rencontrées en briqueteries.
La machine Q10 constitue la machine idéale pour des productions de briques et blocs jusqu’à 200 000 tonnes/an selon les produits. Grâce à ses porte-meules très rigides, seulement deux meules de diamètres importants équipent cette rectifieuse de grande capacité (1250 et 1 600 mm).
La machine rectifie une couche de briques positionnées avec les trous verticaux, ce qui correspond souvent au module que l’on retrouve à la palettisation. Ce principe simplifie considérablement les installations de manutentions des briques, en amont et en aval de la rectification.
La machine Q5, adaptée aux petites productions, rectifie les briques une à une en position verticale pour garantir la même qualité d’état de surface et de géométrie des produits finis.
L’installation de rectification peut être implantée dans un espace réduit avec deux robots situés en entrée et sortie de la machine.
Outils tactiles et entretien facilité

L’ensemble des commandes de la rectifieuse sont regroupées sur un écran tactile. La commande et les réglages sont simples à effectuer, et l’écran restitue à l’opérateur les instructions de vitesse, d’avance et de profondeur de passe, qui sont clairement indiquées pour une exploitation aisée.
L’accès pour la maintenance est également facilité avec une implantation de la machine au niveau du sol. Les plateaux de rectification inférieurs et supérieurs (meules) sont munis d’outils facilement interchangeables.
L’ensemble de la machine dispose d’un capotage étanche, avec dispositif d’aspiration centralisé très performant ainsi qu’une collecte des déchets sous la rectifieuse avec conteneur souple.
Initialement développées pour des produits de béton dotés d’une abrasivité importante, les rectifieuses Q10 et Q5 sont adaptées aux ambiances humides et poussiéreuses.
Source L'industrie Céramique et Verrière

29/02/2012

Construire en terre, un choix de vie

Eric Ossart et Arnaud Maurières, paysagistes de formation, ont découvert les constructions en terre et se sont pris de passion pour cette technique. Au point désormais de lui consacrer leur vie et un ouvrage, Maisons en terre, qui paraît ce mois-ci aux éditions du Chêne.

Matériau ancestral, la terre n'en est pas pour le moins d'une modernité bluffante. Relancée par l'importance que revêt désormais la question environnementale, elle révèle toutes ses qualités, notamment thermo-isolantes, et connaît un nouvel engouement, comme a pu le montrer encore récemment la très belle exposition que lui a consacrée la Cité des Sciences. Pour les paysagistes Eric Ossart et Arnaud Maurières, elle est une passion. Une passion née de leur métier premier on l'imagine bien, le paysagisme, mais qui s'est ensuite développée avec la découverte de la construction en terre.

Tout commence par la lecture d'un ouvrage qui les marque : Architecture sans architectes, de Bernard Rudofsky (Ed du Chêne, 1980), "qui illustre les constructions vernaculaires à travers le monde". Ils décident de les observer de plus près et partent les découvrir.
Leur histoire c'est ensuite la rencontre avec un lieu et ses habitants : Taroudannt au Maroc, où ils installent une agence en 2003. La médina se transforme depuis la fin des années 90, les maisons traditionnelles étant peu à peu transformées en constructions standard de parpaings et de béton. La tradition des constructions en terre se perpétue néanmoins dans la montagne environnante, plus difficile d'accès, mais surtout où les habitants sont moins fortunés et ne peuvent pas se permettre d'utiliser d'autres matériaux.

Un matériau aux visages multiples

Là, ils commencent à prendre en main des projets de rénovation et de reconstruction dans la médina et décident d'y appliquer cette technique pour construire des maisons de caractère au confort moderne. Leur ouvrage raconte onze de leurs aventures, illustrant leur amour pour ce matériau et pour les gens qui le travaillent. Le tout avec force photos, signées du photographe Roland Beaufre, et illustrations (plans et croquis).
Sans oublier une partie technique, où les auteurs expliquent sans fard que passionnés ne veut pas dire "puristes". Ainsi, même s'ils privilégient l'extraction locale et doivent du coup adapter leur projet à la réalité du matériau, leurs constructions ne sont pas pour autant 100% en terre. Elles associent terre et béton : "la terre pour les murs, le béton pour les parties sensibles à l'eau (soubassement et toiture) et les structures de consolidation (chaînage et piliers)". Et comme la terre se déploie différemment pour les sols, les murs, les plafonds... toutes les sont passées en revue par les auteurs qui donnent un maximum d'explications et de conseils.

"L'appréhension dans un même concept de l'habitation et du jardin, avec un matériau unique et en toute liberté, est l'accomplissement de notre métier, écrivent-ils. Cette conception globale de l'espace de vie offre l'opportunité d'une véritable harmonie, que le divorce entre les professions et les contraintes administratives rendent impossible en Europe." Et d'ajouter plus loin, "Si ce livre est un témoignage, c'est celui de la solidarité qui se développe entre tous ceux qui partagent cette expérience."

Une bien belle invitation...
Source Batiactu

28/02/2012

WIENERBERGER déçoit le marché financier

Wienerberger chute de 1,1% à 9,38 euros à la Bourse de Vienne, pénalisé par des résultats 2011 inférieurs aux attentes et par l'absence de prévisions chiffrées pour 2012. Le numéro un mondial de la brique a pourtant renoué avec les profits l'an dernier après deux exercices consécutifs dans le rouge. Le géant industriel autrichien a réalisé en 2011 un bénéfice net de 9 millions d'euros contre une perte de 67 millions un an plus tôt. Mais les analystes interrogés par Bloomberg tablaient en moyenne sur un bénéfice net de 11,8 millions d'euros.

Le chiffre d'affaires a bondi de 16% à 2 milliards tandis que l'Ebitda a grimpé de 23% à 258,6 millions. Ce dernier chiffre ressort en ligne avec la propre prévision Wienerberger qui s'étalait entre 250 et 260 millions.

Le fabricant de briques a fermé 5 usines et en a placé 6 autres à l'arrêt l'an dernier aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en Belgique et dans l'ancienne Yougoslavie pour résister à la baisse de la demande aux Etats-Unis et en Europe. Le taux d'utilisation des capacités de production a par conséquent grimpé de 60% à 65% en 2011.

Wienerberger a annoncé le versement d'un dividende de 0,12 euro par action au titre de l'exercice 2011. Ce montant ressort, lui, supérieur au consensus qui tablait sur un dividende de seulement 0,10 euro par action.

Le fabricant de briques prévoit de réaliser des bénéfices en 2012 et un Ebitda d'environ 500 millions d'euros en 2014 ou en 2015. Mais le groupe ne chiffre pas ses perspectives 2012 en raison du visibilité limitée en Europe de l'Est et aux Etats-Unis.
Source Zone Bourse

Coopération exclusive dans le domaine des installations de remplissage des briques - Grenzebach et LINGL concluent une coopération de savoir-faire

C’est décidé: Grenzebach et LINGL coopèrent dès maintenant dans le domaine des installations de remplissage des briques. Les deux partenaires offrent désormais conjointement des systèmes technologiques pour briques remplies de blocs en laine minérale.

En tant qu’un des leaders du marché, LINGL dispose des connaissances globales du marché de l’industrie des matériaux de construction en terre cuite et offre un paquet complet de services depuis la conception de l’usine jusqu’à la mise en service de l’unité. L’entreprise Grenzebach, un des fournisseurs leaders dans la technologie de manutention, de traitement et d’automatisation a développé l’installation entièrement automatique pour le remplissage des briques par blocs en laine minérale. En plus de cet accès de marché, LINGL fournira la technique de convoyage des briques pour les installations de remplissage, ce qui définira clairement les interfaces.

En 2007, l’entreprise Grenzebach a développé et fait breveter un système pour le remplissage des briques par blocs en laine minérale en coopération avec la briqueterie Bellenberg dans le sud de l’Allemagne. Après avoir réalisé plusieurs projets en commun, Grenzebach et LINGL ont décidé d’établir une coopération officielle étroite dans le domaine du remplissage. L’orientation clientèle et l’exigence technique de qualité de fonctionnement des deux entreprises forment la base de cette coopération manintenant scellée. Ce pas permet à LINGL d’élargir sa gamme de produits et d’offrir à ses clients un spectre plus vaste dans le domaine de la technique de remplissage.

L’accord de coopération entre LINGL et Grenzebach Chine qui existe depuis l’année 2007 est la base pour cette collaboration partenariale couronnée de succès par les deux entreprises.

Description de l’unité

L’unité pour le remplissage des briques par blocs en laine minérale est caractérisée par une technique robuste assurant une haute disponibilité de l’unité et très peu de maintenance. L’unité peut être réalisée en mode de service semi-automatique ou entièrement automatique. La surface nécessaire est comparativement faible et permet ainsi l’intégration ultérieure dans des installations existantes.

Pour le remplissage des briques, des panneaux en laine minérale sont distribués sur la ligne et découpés par des scies longitudinales et transversales aux dimensions requises selon le gabarit des trous de la brique qui est à remplir. Les blocs découpés de laine minérale sont installés en position correcte et suivant les espacements correspondants nécessaires au remplissage de la brique tout en respectant la quantité requise. A l’opposé d’autres solutions, les blocs de laine minérale exigent une manipulation délicate et sont transportés de manière sûre dans des canaux spéciaux jusqu’au processus de remplissage. Plusieurs briques mises à disposition sont remplies lors d’un seul cycle. Selon la demande du client, le remplissage des briques peut être réalisé par pousseuse à portique ou par robot. La conception et la performance de l’unité sont adaptées aux besoins du client, c’est-à-dire que de nombreuses versions sont réalisables. La brique remplie a une très bonne valeur de transmission thermique et présente une meilleure isolation acoustique et évite un calorifugeage supplémentaire.

Plusieurs unités réalisées avec succès ont montré que cette technologie est impressionante par ses équipements à prix avantageux, ses dimensions compactes et sa simplicité d’utilisation. Les variantes individuelles de l’unité modulaire ainsi que la haute disponibilité de l’installation sont des arguments supplémentaires pour cette technique de remplissage.
Source Lingl

27/02/2012

Blajan. Des élus solidaires des employés de la tuilerie

Le conseiller général Jacques Leclerc organisait lundi à la mairie, une réunion de concertation avec les élus de la région et du département, ceux de la communauté des communes et les délégués du personnel de la tuilerie. Une rencontre à laquelle le président du conseil général, Pierre Izard, regrettait de ne pouvoir y assister, mais marquée par la présence de Carole Delga, vice-présidente du conseil régional Midi-Pyrénées et de Jean-Louis Picard, attaché parlementaire du député Idiard. Un soutien de poids qui « booste » la volonté des délégués de la tuilerie de ne pas baisser les bras. Ils ne comprennent toujours pas pourquoi Imérys veut fermer leur usine, persuadés qu'il est tout à fait possible d'y fabriquer d'autres produits et que cela ne coûterait rien. Ils déplorent qu'il n'y ait jamais eu de communication sur leurs produits d'excellence, des tuiles qui recouvrent aujourd'hui la toiture du Capitole et celle des commerces de Nailloux. Pour le maire Jean-Bernard Castex, « On est sur un produit haut de gamme, mais qui n'a pas été valorisé et qu'Imérys ne sait pas vendre ». Carole Delga, assure de son côté « que la Région allait se battre pour la défense du milieu rural de façon intelligente et constructive ». Et le conseiller Jacques Leclerc de conclure : « L'économie ne doit pas commander la politique. Ici, c'est un problème de stratégie, pas d'argent. La moyenne d'âge des employés de la tuilerie est de 45 ans, il faut absolument maintenir ces emplois pour que les salariés gardent leur dignité ». Lundi 5 mars, en compagnie des élus, il recevra les dirigeants du groupe à la mairie pour leur demander des explications sur leur projet de fermeture.
Source Le Dépêche du Midi

26/02/2012

PLEIADE INVESTISSEMENTS : Le cercle des entrepreneurs

Materials Technologies est spécialiste de l’ingénierie béton et des systèmes de manutention automatisée. Pléiade Investissement accompagne, depuis décembre 2010, la reprise de ce groupe. ADLER Technologies, FIMEC Technologies sont 2 sociétés de MATERIALS Technologies


Ceric Technologies a repris les actifs de Ceric SA, groupe leader dans l’ingénierie d’usines de briques et tuiles en terre cuite. Pléiade Investissement a aidé le management à préparer son plan de reprise en mars 2010, et l’accompagne dans le redéploiement industriel et commercial de l’entreprise.

Source Pleiade Investissements

25/02/2012

Congo : création prochaine d'un complexe industriel à Makoua

Un complexe industriel de céramique ayant un capital social de six milliards de FCFA ( environ 11,7 millions USD), dont 51% proviennent du gouvernement congolais et 49% de la Chine, sera créé prochainement à Makoua, dans le département de la Cuvette, dans le nord du Congo.

Le contrat de partenariat en vue de la création de ce complexe industriel a été signé vendredi à Brazzaville, capitale du Congo, entre le ministre congolais du développement industriel et de la promotion du secteur privé, Rodolphe Adada, et le président de l’Institut chinois de recherche et de conception de matériaux de construction, Xiao Hui.

Avec un budget d'investissement estimé à 56 milliards de FCFA (109 millions USD), cette infrastructure industrielle engendrera 130 emplois, pour une capacité de production journalière de 120.000 briques en terre cuite, soit 36 millions de briques par an, 10.000 m2 de carreaux par jour.
Elle produira aussi des tuiles.
Source Afriquinfos

Algérie - 14 nouveaux projets d’investissement avalisés à Souk Ahras

Un total de 14 nouveaux projets d’investissement, sur 37 dossiers déposés, ont été avalisés à Souk Ahras par le Comité d’aide à la localisation et la promotion de l’investissement et à la régulation foncière (CALPIREF), a indiqué le directeur de l’industrie, de la PME et de la promotion de l’investissement.
Ces projets portent notamment sur la création de quatre cliniques médicales de chirurgie, d’urologie, d’hémodialyse et de physiothérapie, ainsi que sur deux structures de loisirs sur les hauteurs de Gheloussi et au POS n° 8 près de l’université, a ajouté M. Saci Bouaziz.
Le CALPIREF a également avalisé cinq projets industriels de transformation du plastique, de production de matériaux de construction, d’emballage et de transformation du bois.
Trois projets agricoles de production d’aliments de bétail, de volaille et de création d’une chambre froide ont été également retenus, a ajouté la même source, soulignant que les projets non encore avalisés seront étudiés dans un délai d’un mois.
Répartis sur plusieurs communes de la wilaya, ces projets permettront de générer un nombre important d’emplois, a indiqué M. Bouaziz, estimant que l’investissement dans le secteur agricole n’a pas encore atteint le niveau souhaité notamment dans la filière lait qui a produit 92 millions litres en 2011.
Une banque de données sur le foncier a été dernièrement créée à Souk Ahras pour permettre aux investisseurs potentiels d’engager leurs projets "en connaissance de cause", a conclu le même responsable. (APS)
Source Maghrebemergent

24/02/2012

Le potier rêve en 3D

Jean-François Bourlard est un homme heureux. Ce potier sadiracais avait à cœur de réaliser une œuvre en 3D, dans laquelle on pourrait évoluer, mais il n'avait ni la place ni les moyens financiers pour espérer concrétiser un jour son rêve.

Répondant sans grande illusion à un appel à projet de la fondation Ateliers d'art de France, pour un prix intitulé « L'œuvre », il s'est risqué à soumettre son projet de cuisine entièrement aménagée et habitée par des personnages grandeur nature, sur un budget de 55 000 euros (il ne fallait pas dépasser 60 000 euros). Il a décroché la timbale. « Je n'y croyais pas, avoue le potier radieux. C'est la première année que ce prix est attribué et il n'y a qu'un seul élu. J'étais loin de penser que la fondation choisirait mon projet. C'est formidable car je vais réaliser un rêve que je croyais inaccessible. »


Jean-François Bourlard a neuf mois pour réaliser son œuvre. Travaillant beaucoup sur le thème de la table en tant que lieu de convivialité amicale et familiale, le potier va construire pour Ateliers d'art de France une cuisine de 12 m2 avec murs, toit, meubles, évier, four, ustensiles et trois personnages grandeur nature attablés devant leur assiette remplie de reliefs de repas.
Trois lieux de construction

Tout l'ensemble sera réalisé en terre cuite et pourra être démonté pour voyager sur différentes expositions. Pour effectuer ce long travail artistique, Jean-François Bourlard va travailler en trois lieux différents. « En ce qui concerne la cuisine proprement dite, dit-il, je vais la réaliser chez un tuilier situé dans l'Yonne. Pour ce qui est des trois personnages, deux adultes et un enfant, je vais les modeler avec Jean-Louis Ricaud, un sculpteur bordelais et je ferai toutes les petites pièces, comme les assiettes, les couverts, les ustensiles et les bibelots dans mon atelier à Sadirac. »

C'est la fondation Ateliers d'art de France qui se chargera de récupérer tous les éléments sur les lieux de construction, pour les rapatrier en caisses à Paris. Il ne restera plus à Jean-François Bourlard qu'à assembler la cuisine sur le lieu que choisira la fondation.

À part le budget de cette création, entièrement financée par Ateliers d'art de France (55 000 €), le potier sadiracais n'aura pour récompense que la joie et certainement la fierté de voir son œuvre exposée, non seulement en France mais sûrement aussi en Europe. Il appartient à la fondation de choisir les villes d'exposition.
Une construction originale

Cette construction aura bien sûr la « patte » de Jean-François Bourlard qui sait déjà comment manifester son originalité. « Pour les murs de la cuisine, dit-il, je vais recuire toutes les briques en les suspendant afin de ne faire fondre que la base, pour obtenir des matières fondues en partie. Ces parties fondues seront tournées vers l'intérieur de la pièce. La brique, côté extérieur, sera plus dure et matiérée de blanc. »

Pour les personnages, le potier veut jouer avec la matière, recouvrant les plus âgés de plusieurs couches et l'enfant d'un peu moins. « Le public pénètrera dans un monde de matières et de couleurs, conclut le potier. Je veux qu'on ait l'impression d'être dans un monde de matières mouvant.
Source Sud Ouest

Do bricks need a new “hue”? – Classifying bricks as a sustainable construction product

The term sustainability counts among today‘s most definitive topics. For years now, there has been intensifying debate over sustainably viable societal development and, in proximate connection with that, over the sustainability of our built-up environment. The construction and real estate sector is finding itself increasingly confronted with public demands for ecologically and economically optimized buildings and structures. In order to meet the relevant criteria, real estate ser­vice providers and investors are imposing strict requirements on building planners and construction material producers. This contribution probes the current state of sustainability debate in the construction sector and illuminates a number of ways to portray different levels of sustainability, in particular for bricks.

Sustainability has become an omnipresent term. It is used in numerous contexts and denotations. According to definition, and as illustrated in »1, the term sustainability describes the equally weighted consideration of the ecological, economic and socio-cultural aspects of a product or course of action. The aim is to achieve cross-generational fairness and ­equity driven by the precept that only as much resources be consumed, that future generations will still be able to satisfy their own needs [1].

In the construction sector, the term sustainability was long equated...
Source Ziegelindustrie International

23/02/2012

Maisons BBC-Effinergie : de la conception à l’usage

Céquami, certificateur pour les maisons individuelles, vient de dresser un bilan des habitations ayant été labellisées en 2011. Si le nombre de demandes a progressé de 150% par rapport à l’année précédente, cet état des lieux ne serait pas exhaustif s’il n’était pas accompagné d’un retour d’expérience de ceux qui y vivent.

La filiale du CSTB, spécialisée dans la certification, la labellisation et la promotion de la qualité globale en maisons individuelles neuves et rénovées, livre une photographie inédite des maisons BBC-Effinergie, en associant des données techniques quant à la conception des habitations et des informations sur la réalité des usages dans ces mêmes habitations.

Côté conception…
Pour étudier la conception des maisons BBC-Effinergie, Céquami a décortiqué l’ensemble des demandes de labels traitées en 2011 -2.477 dont 924 labels délivrés - et a déterminé 12 grandes thématiques. En voici les grandes tendances :

- Sur le plan géographique, l’étude révèle que, comme en 2010, la région Pays de la Loire est la région la plus dynamique en termes de constructions de maisons BBC-Effinergie, avec 22% des demandes de labels en 2011. L’Ile de France arrive juste derrière, avec 14% des demandes. En revanche, note Céquami, la Picardie, le Limousin, la Basse Normandie et la Corse se placent en queue de peloton, avec moins de 2% des demandes de labels l’an dernier. On constate également que 94% des demandes concernent des régions situées entre 0 et 400 m d’altitude.

- Côté prix, Céquami révèle que le prix moyen des maisons BBC-Effinergie tend à baisser par rapport à 2010 : 169.410 € contre 163.211 € en 2001. La tendance serait donc une démocratisation des maisons BBC, souligne l’organisme. Enfin, il note un équilibre des prix au mètre carré, qui est passé de 1.458 € en 2010 à 1.433 € en 2011, mais avec, toutefois, des habitations dont la surface moyenne est en recul de 2 m2.

- Justement, les surfaces des maisons BBC-Effinergie se situent en grande majorité entre 90 et 140 m2, avec une nette part pour la tranche 110 à 120 m2. Céquami remarque que la surface moyenne est passée de 116.14 m2 en 2010 à 114 m2 l’an dernier.

- En matière de systèmes constructifs, le parpaing vient titiller la brique, jusque-là très prisées par les constructeurs de maisons individuelles. Utilisée dans 69% des cas en 2010, la brique l’est désormais dans 43% des constructions, pour 44% en parpaings. Ce rééquilibrage s’explique notamment par le fait que le nombre important de maisons BBC se situait en Alsace et dans les Pays de la Loire, deux régions où la brique est le matériau phare.

- Côté ventilation, la VMC simple flux hygro B est utilisé dans 96% des constructions, tandis que la PAC aérothermique associée à l’ECS thermodynamique reste la solution la plus prisée, suivie par la chaudière à gaz avec ECS solaire, et de la chaudière à gaz avec préparation de l’ECS. A noter, ajoute Céquami, que ces trois solutions représentent 80% des demandes BBC-Effinergie en 2011.
Enfin, sur le plan énergétique, les maisons BBC-Effinergie affichent en moyenne une consommation d’énergie primaire moyenne de 48.1 kWh/m2.an en 2011. Concernant le type d’énergie de chauffage choisi, le gaz revient en force grâce au label BBC, avec 45% de parts de marché (gaz et propane) en 2011 contre seulement 30% en 2010. L’électricité demeure majoritaire à 47%. Côté systèmes de chauffage mis en œuvre, la solution effet joule ne représente que 4% du marché, avec une très forte présence en zone H3. Le photovoltaïque est en baisse dans les maisons BBC-Effinergie. Ainsi, 2.6% d’entre elles étaient équipées d’un système PV en 2011, alors que le chiffre atteignait 5.88% en 2009.

Côté usages…
Parallèlement, Cequami a entrepris une enquête* auprès de 107 familles qui ont fait construire une maison BBC afin d’en connaître leur perception et ressenti. Parmi les 11 grandes thématiques abordées, on peut en dégager les résultats suivants :

- Quatre motivations récurrentes ont conduit à construire une maison BBC : faire des économies d’énergie ; respecter l’environnement ; optimiser le confort ; obtenir des aides financières.

- Les occupants de ces maisons ont pu également apprécier certains éléments comme le système d’eau chaude, majoritairement solaire ; le système d’éclairage ; le confort thermique.

- Enfin, les propriétaires de maisons BBC semblent avoir pris conscience d’habiter un logement labellisé, moins énergivore, en avance sur les réglementations futures. Céquami note une certaine fierté chez eux à en parler autour d’eux, et surtout communiquer sur le fait que le surcoût de départ n’est plus un obstacle compte tenu du retour sur investissement et de l’impact sur l’environnement.

En détail, 71% des propriétaires estiment avoir réduit significativement les consommations d’énergie depuis qu’ils ont investi dans une maison BBC, même s’il est difficile de juger au bout d’une seule année d’occupation. Plus de 70% d’entre eux n’ouvrent plus leurs fenêtres alors que la chauffage est en marche, tandis que 99% ne bouchent jamais les entrées et sorties de ventilation et ont conscience que le renouvellement de l’air est signe de qualité sanitaire. Quant à l’éclairage, beaucoup de propriétaires ont été surpris de constater que leur maison BBC était livrée avec des ampoules à incandescence… Au final, la perception de qualité globale est au rendez-vous, se félicite Céquami, avec une note de 18.22/20 accordée par l’ensemble des 107 familles interrogées.

*enquête réalisée par Mélétys, pour le compte de Céquami, entre juin 2011 et octobre 2011, administrée par téléphone sur la base d’une cinquantaine de questions.
Source Batiactu

Lafarge prévoit "plus d'un milliard d'euros" de cessions en 2012

Le groupe de matériaux de construction Lafarge a annoncé prévoir "plus d'un milliard d'euros de nouveaux désinvestissements stratégiques" pour continuer à diminuer sa dette.

Lafarge va poursuivre ses "efforts de réduction des investissements à hauteur de 800 millions d'euros" en 2012 et va proposer à l'assemblée générale des actionnaires de "réduire le dividende à 50 centimes d'euros par action", soit la moitié de celui de l'an dernier, a indiqué le PDG Bruno Lafont.

"En 2011, le groupe a atteint l'objectif qu'il s'était fixé de réduire la dette de 2 milliards d'euros, malgré un environnement économique défavorable. L'endettement net du groupe continuera à baisser en 2012 grâce à la mise en oeuvre d'actions visant à maximiser nos cash flows opérationnels", a déclaré M. Lafont.

Lafarge entend également "parallèlement à l'exécution du programme d'économies de 500 millions d'euros", annoncé en novembre dernier et dont 400 millions doivent être réalisées en 2012 selon M. Lafont, procéder à des augmentations de ses prix de vente "en réponse à l'inflation des coûts".
Source : batirama.com / AFP

22/02/2012

Wienerberger boucle une année 2011 positive

Malgré un contexte difficile, le groupe autrichien Wienerberger, spécialiste mondial de la brique et de la tuile, a annoncé des résultats 2011 positifs : il a renoué avec les bénéfices (40,8 M€) alors que les pertes atteignaient près de 35 M€ en 2010. Concernant les perspectives pour 2012, l’entreprise se montre relativement confiante, avec la bonne santé des marchés allemands et français.

Le spécialiste de la brique en terre cuite, Wienerberger (fondé en 1819), a connu une année 2011 positive, cela en dépit d’une conjoncture difficile.

Le groupe autrichien a en effet renoué avec les bénéfices, en enregistrant un bond du chiffre d’affaires de 16 % à plus de 2,02 milliards d’euros : le résultat net est positif, avec 40,8 M€. L’entreprise avait terminé les deux précédents exercices (2009 et 2010) avec des pertes, liées à un important plan de restructuration lancé en 2008.

Wienerberger explique les bons chiffres de 2011 par «des augmentations dans les volumes dans tous les groupes de produits, malgré un affaiblissement de la dynamique du marché au 2nd semestre». L’inflation des coûts de production aurait été en partie amortie par une hausse des prix.

Pour l’année 2012, le groupe évoque une «visibilité limitée» dans deux régions clés, l’Europe de l’Est et les Etats-Unis. Malgré tout, le patron de la société, Heimo Scheuch, se dit confiant, grâce notamment a bon développement de deux marchés européens, Allemagne et France. Le groupe entend également continuer sa politique de hausse des prix.

Wienerberger est présent dans 27 pays, avec un effectif de 11.000 collaborateurs sur 245 sites industriels. En France, le groupe a développé une importante activité de fabrication de briques en terre cuite avec 13 usines.
Source Batiactu

Stradal s'arrête une journé pour renforcer la sécurité des salariés

La hausse est faible mais elle doit être enrayée. En 2011, le groupe Stadal, spécialisé dans les réseaux souterrains en béton, a observé une légère accentuation des accidents du travail. Jeudi, l'activité de l'unité cominoise de 75 salariés a été totalement arrêtée pour permettre la tenue d'ateliers sur la sécurité : « Il n'y a pas eu de morts en 2011 et nos résultats restent très bons dans le groupe qui totalise 1 100 personnes en France, explique Noël Avril, le directeur du site. Mais quand il s'agit de manipuler des pièces de 5 à 6 tonnes, on se doit d'être constamment vigilant. » Au cours de la journée, le personnel a répondu à un quiz où une batterie de questions ont rappelé quelques règles essentielles. Une voiture tonneau a montré les dangers de conduire en état d'ivresse et une évaluation des risques de dernière minute a été menée lors d'un atelier de 4 à 5 personnes. À l'issue de ces exercices, tout le monde a reçu un tee-shirt, un porte-clés et un éthylotest.

Cette journée s'est adressée aux salariés de la production, mais aussi à l'ensemble du service commercial. Le site de Comines rayonne sur les régions Nord - Pas-de-Calais, Picardie et Champagne-Ardennes.

Depuis l'arrivée de Stradal à Comines au début des années 90, l'entreprise n'a cessé de grandir. Avec, comme plus beau trophée, le tunnel du métro lillois habillé par du béton réalisé dans cette usine.

Stadal appartient au géant irlandais CRH qui compte 70 000 salariés dans le monde. • G. SG.
Source La Voix du Nord

21/02/2012

Terreal fait découvrir son travail aux personnes handicapées

Terreal s’est lancé dans une politique d’emploi et de maintien dans l’emploi en faveur des personnes en situation de handicap l’an passé. Ceci s’est matérialisé par la signature d’une charte avec l’ensemble des organisations syndicales et par la signature d’une convention avec l’Agefiph en juin 2011.

L’engagement de l’entreprise ne date pas de ces signatures. Terreal Chagny travaille déjà depuis plus de 4 ans avec l’Esat Georges-Fauconnet (prestation tri et reconditionnement de tuiles, 15 à 25 équivalents temps plein en fonction des périodes).

Ces textes prévoient toute une série d’actions de sensibilisation, formation, communication, d’intégration et de suivi des travailleurs handicapés. C’est dans ce cadre que le site de Terreal 2 a reçu récemment 31 personnes handicapées afin de faire découvrir l’univers de la tuile. La matinée découverte a été mise en place avec Capemploi, Pole emploi et plusieurs agences d’intérim.

Les personnes ont pu visiter l’ensemble de la nouvelle usine, mais, surtout, comprendre l’environnement de travail, et faire en sorte que les personnes puissent se positionner plus aisément sur les postes à pourvoir au sein de l’usine.
Un handi’dating

Car à la fin de la visite, un handi’dating était organisé. L’ensemble des personnes a eu l’occasion de rencontrer un ou plusieurs responsables des services où des recrutements CDI ou missions longues intérim sont envisagés sur 2012 : production Chagny 1, production Chagny 2, logistique, qualité et maintenance. Ils avaient alors 10 minutes pour transmettre leur CV et expliquer leurs motivations auprès du responsable de service intéressé. Ces entretiens devraient ainsi prochainement déboucher sur des emplois.
Source Le Journal de Saône et Loire

MosBuild 2012: Equipceramic sera présent

MosBuild, l’une des plus importantes foires, tiendra sa 18ème édition du 2 au 4 Avril à Moscow, et Equipceramic sera présent. Vous pouvez nous rejoindre au pavillon2, Hall 5 Rez-de-chaussée.

Veuillez obtenir votre "ticket visiteur" sur le lien suivant:

E-TICKET: http://www.mosbuild.com/Register-Now
Source Equipceramic

Saint-Gobain: résultats en hausse en 2011

Le groupe de matériaux de construction et de distribution a annoncé jeudi 16 février un bénéfice net de 1,284 milliard d’euros en 2011, soit une progression de 13,7% par rapport à celui de 2010 (1,129 milliard). Le chiffre d’affaires 2011 s’établit à 42,116 milliards d’euros, en hausse de 5,0%, indique le communiqué.

Le Pdg de Saint-Gobain, Pierre-André de Chalendar, a commenté : « En 2011, dans une conjoncture économique volatile, marquée par une accélération de la reprise au premier semestre et par un ralentissement au second, nous avons poursuivi notre croissance et notre développement. Nous avons réussi à limiter l’impact de la très forte augmentation du coût des matières premières et de l’énergie, grâce à l’augmentation de nos prix de vente. Par voie de conséquence, nos résultats ont, cette année encore, fortement progressé.
L’environnement économique de l’année 2012 s’annonce incertain à ce stade. En l’absence d’amplification de la crise économique et financière, nos principaux marchés devraient conserver un niveau d’activité satisfaisant. Les atouts que constituent notre positionnement stratégique porteur et la solidité de notre structure financière nous permettent d’envisager l’avenir avec confiance. Nous visons une croissance interne modérée, principalement tirée par l’augmentation des prix de vente nécessaire pour répercuter la hausse des coûts des matières premières et de l’énergie, ainsi qu’une bonne résistance de notre résultat d’exploitation et de notre rentabilité.
Par ailleurs nous continuerons à faire preuve, en 2012, d’une grande capacité d’adaptation à l’évolution de nos marchés, tout en poursuivant le développement de nos principaux axes stratégiques (pays à forte croissance et marchés de l’efficacité énergétique), dans le respect d’une grande discipline financière ».
Source Le Moniteur

20/02/2012

Blajan. Mobilisation pour la tuilerie

Hier matin, les représentants du personnel de la tuilerie invitaient les salariés, les élus et la presse dans la salle de la mairie, pour faire le point de la situation. Trois semaines après l'annonce du projet de fermeture, le ton a changé, les employés veulent désormais se battre pour sauver l'usine. Le soutien des délégués de sites voisins, la présence de nombreux élus et de la population locale, les réconforte dans leur conviction.

En fait, ils n'acceptent pas les raisons invoquées à Limonest, lors du comité central d'entreprise de lundi et mardi : manque de polyvalence, incapacité à produire toutes les variétés de tuiles canal, difficultés pour faire monter les fours en température.
Un savoir-faire reconnu

« Nous sommes capables de faire de très bonnes tuiles, nous avons un personnel très compétent et notre savoir-faire est reconnu, affirme un délégué du personnel. La concurrence est forte, mais si on nous donne les moyens, nous avons de quoi pérenniser le site de Blajan. Nous avons toujours été réactifs, nous avons adapté notre production pour gagner des parts de marché, mais cela n'a pas été pris en compte. ».

Le maire Jean-Bernard Castex, assurait les employés de son soutien et de celui des membres de la communauté des communes. Après avoir tout mis en œuvre pour favoriser l'ouverture d'une nouvelle carrière d'extraction de terre sur la commune, Il déplorait l'incohérence de cette ouverture avec l'annonce du projet de fermeture de l'usine.
Nouvelle réunion lundi

Pour l'heure, les délégués contestent les arguments mis en avant, mais par soucis de privilégier leur outil de travail, ils n'appellent pas à la grève mais plutôt à une mobilisation générale pour sauver le site. Après la fermeture à Boulogne de l'entreprise Assemat, l'enjeu économique du maintien de la tuilerie est vital pour le canton et pour le Comminges. Lundi, nouvelle réunion avec le conseiller général à 10 heures à la mairie. Quelques chiffres : L'objectif de production est de 25 000 tonnes de tuiles pour 2012, 31 000 tonnes ont été produites l'an dernier, mais l'usine a la capacité de produire 56 000 tonnes. Actuellement, 32 titulaires et cinq intérimaires sont employés à la tuilerie, contre 70 il y a seulement 20 ans et 240 en 1974.
Source La Dépêche du Midi

Prochaine Réunion de labellisation du Pôle Européen de la Céramique le vendredi 24 février 2012

Le Pôle Européen de la Céramique organise son prochain Bureau élargi le vendredi 24 février à 9h.

À cette occasion, nous vous invitons à nous transmettre vos demandes de labellisation de projet R&D afin qu’elles puissent être étudiées pour cette occasion.organise son prochain Bureau élargi le
vendredi 24 février à 9h.

Source Cerameurop

Wienerberger Romania appoints new head of operations

Corneliu Fecioru has been appointed head of Wienerberger Romania’s operations in Romania as member of the company’s board. He has over 15 years of expertise as an executive, 11 years of which were spent in the constructions industry. Over the years Fecioru held key positions in large companies such as Lafarge Romania and Gebruder Weiss.

His previous position was sales and marketing manager within the Austrian company Gebruder Weiss. He graduated from the Technical University in Iasi, but he also holds a bachelor’s degree in management from the University of Hertfordshire in Great Britain. Fecioru also went through several management development programs at IMD (Switzerland) and INSEAD (France).

During the nine years spent with Lafarge, he held several management positions in areas such as HR, Corporate Affairs, Acquisitions and Logistics. Fecioru holds extensive experience in the bricks industry also. He was part of the management team selected by the investment fund Advent International to handle the transformation of Ceramica Iasi after takeover. For two years he was head of operations and development at Ceramica Iasi.
Source Business Review par Simona Bazavan

Marcheluzzo Impianti S.r.l

Marcheluzzo Impianti S.r.l., a son siège à Castelnovo d'Isola Vicentina, établie en 1971 par m. Dario Marcheluzzo et dirigée avec son frère m. Giancarlo, est une Société de famille et depuis son début s'est spécialisée dans les projets et les réalisations des manutentions automatiques de tous les types pour la production de briques et tuiles en terre cuite. En 1998 le programme de fabrication a été développé avec l'ajout des séchoirs et la Société a ultérieurement complété ses possibilités de fourniture avec les projects et la construction des fours.
Aujourd'hui Marchelezzo Impianti se situe dans le marché a un niveau très important comme Société d'expérience pouvant proposer la gamme coplète des équipments et garantissant l'étude, la réalisation et la mise en marche des usines pour tous les produits an terre cuite.


AUTOMATISMES
Une équipe prestigieuse pouvant compter sur une expérience de plus que 35 ans, étude ici, sous la guide directe de la propriété, les solutions qui seront adaptées à chaque client, et qui seront capables de répondre à des critères tout à fait satisfaisants de rapidité et de simplicité d’exécution.


KILN DEPARTMENT
Nouveau secteur de MARCHELUZZO IMPIANTI s.r.l établi en 2005 avec une équipe de travail de très grande expérience et un bureau technique très moderne pour rechercher et développer les technologies les plus innovantes pour le séchage et la cuisson de tous les types des produits en terre cuite et pour les diverses exigences de production, avec un soin tout particulier aux meilleures économies énergétiques.


PIÈCES DE RECHANGE
Avec l'expérience acquise dans ce secteur la Marcheluzzo Impianti d'anse année 2008, a agrandi le stock optimisant la gestion de manière fiable, donnant la possibilité à tous le clients de trouver pièces de rechange normal et personnalisé de premières nécessités en stock.

19/02/2012

FIMEC TECHNOLOGIES: Une tradition d'innovation et de services

La société FIMEC (Fabrication Industrielle de Machines pour les Entreprises de Céramique) a été créée en 1973 par un ingénieur mécanicien au service de l'industrie de la terre cuite.

Proposer l'équipement adapté au besoin de l’industrie est son crédo et très vite la société réalise le 1er séchoir rapide de marque Anjou®. Il rencontre rapidement un grand succès : FIMEC Technologies signe une des plus grandes réussites sur le marché des équipements pour l'industrie de la terre cuite.
Simplicité, robustesse, efficacité sont les caractéristiques de ce séchoir unique sur son marché.

Copié maintes fois mais jamais égalé, plus de 200 installations témoignent de la qualité du séchoir Anjou® de FIMEC. En partenariat avec CERIC, des améliorations et des innovations y sont apportées régulièrement : FIMEC Technologies a récemment développé le séchoir Anjou® "à pas rapproché" pour des installations plus compactes et au meilleur rendement énergétique.

De l’industrie de la terre cuite, FIMEC Technologies apporte ses facultés d'innovation à d’autres secteurs des matériaux de construction : pour accompagner le besoin de production dans l'industrie de la laine minérale, par exemple, la société a développé et breveté un empileur haute cadence "à rideaux", unique par les performances atteintes. L'ingénierie FIMEC Technologies est devenu incontournable sur ce marché.

L’expertise dans plusieurs secteurs de FIMEC Technologies lui permet de faire de la « fertilisation croisée » au bénéfice de ses clients et d’être apporteur d’idées nouvelles. C'est ainsi que dans les années 1990, FIMEC développe les premiers trieurs à peigne dont la technologie soutient le fort développement du secteur de la messagerie et de la logistique.

Fort de ce savoir-faire, FIMEC Technologies poursuit une politique ambitieuse d’innovation en partenariat avec ses clients des secteurs des matériaux de construction et du tri/messagerie.
® ANJOU est une marque déposée par FIMEC Technologies
Source FIMEC TECHNOLOGIES

18/02/2012

Tunisie : le CEPEX en mission en Algérie

Une mission d'hommes d'affaires du secteur des matériaux de construction sera organisée du 26 au 29 mars 2012, à Oran (Algérie), par le CEPEX (Centre de Promotion des Exportations).

L'objectif de cette mission est de prospecter les opportunités qu'offre cette région pour les produits tunisiens et d'y initier des contacts d'affaires avec les professionnels et les différents intervenants économiques, dans la perspective de développer les exportations tunisiennes sur ce marché porteur.

Le programme de la mission comportera des rencontres professionnelles et des visites d'entreprises de la région.
Source Tunisia IT

Advancing the capital goods industry for clay brick and roofing tile production

Argentina’s Minister of Industry, Débora ­Giorgi, has welcomed the President of the Argentine company Cerámica del Norte, Juan José Soler, together with Luca Caramelli, the owner of Bongioanni Macchine, the Italian supplier of machinery to the clay brick and roofing tiles industry.

During the meeting with the Minister, J. J. Soler presented his company’s 50 mill. pesos investment in the construction of a new installation in Salta. Caramelli informed Minister Giorgi of how his company is considering the possibility of setting up a production plant in Argentina. From there, the company could supply the Argentine and Brazilian markets as well as the other Mercosur countries.

“Argentina is resolute in advancing the development of its capital goods industry in order to be competitive at worldwide level; investments in this sector will be favoured since we have a home market suffering from unfair competition and with a growing demand”, said the Minister.

The owner of Bongioanni explained to the Minister that his idea to set up a plant in the country was derived from the conditions in Argentina in the last few years. Many important investments have been realized in the clay brick and roofing tile sector, enabling his company to supply machines as well as logistic and technical advice to several Argentine companies. For this reason, he said, he saw Argentina as an ideal place to do business.

Bongioanni Macchine has already worked with leading companies in ­Argentina’s clay brick and roofing tile sector, such as Cerámica del Norte, Latercer, Cerámica Quilmes, Palmar, La Pastoriza, Cerámica Cunmalleu, Losa, Cerro Negro, Cerámica Alberdi, Cerámica Ctibor, Cerámicos Marcos Paz & ­Terrabrick, and others.

Bongioanni – the company founded in 1907 – became Bongioanni Macchine with the purchase of a block of shares by the Caramelli family at the beginning of 2000. Since then, the company has enjoyed a major relaunch and become not only a leader in the European market, but also in Asia, North Africa and South America.
Source Ziegelindustrie International