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21/05/2015

Syndicat des vêtures et bardages : fortes ambitions sur le marché de l’ITE

Créé il y a deux ans, le Syndicat des vêtures et bardages isolés compte 3 nouveaux membres (13* en tout) et compte devenir l’interlocuteur incontournable des prescripteurs sur son marché.
Créé en juin 2013 avec une dizaine de membres, la plupart issu du groupement des industriels du mur manteau, le nouveau syndicat des vêtures et bardages isolés affirme clairement sa stratégie.
En se démarquant des fabricants d’autres revêtements, tels que les enduits, le SNVBI compte devenir l’acteur référent du marché de l’ITE en filière sèche. C’est la raison pour laquelle il vient d’intégrer trois nouveau membres, tous spécialistes de la fixation : Faynot, Etanco LR et SFS Untec.
Son ambition : devenir un acteur incontournable dans le débat architectural mais aussi technique en contribuant à l’élaboration des futures réglementations.
Essais feu des procédés bardage
Cette année, il compte réaliser deux essais d’évaluation du comportement au feu des procédés bardages, sur support maçonné, avec isolation par laine minérale. Une action tripartite menée avec le Filmm (syndicat des laines minérales) et le laboratoire Effectis.
« Nous mènerons des essais du comportement au feu similaires sur des procédés bardages sur façade métallique ainsi que sur ossature bois » précise David Dore, de la société Fundermax membre du SNBVI.
Des campagnes certes très coûteuses mais rendues nécessaires en raison de l’ultimatum fixé par le ministère de l’Intérieur (instruction technique IT 249), qui attend ces essais avant la fin de l’année 2016.
10 fiches techniques à venir
« Les industriels ont déjà réalisé des essais en termes de réaction et de résistance au feu, mais pas en termes de comportement. C’est la raison pour laquelle nous avons créé ce groupe spécialisé » ajoute Franck Latreille, directeur technique chez Trespa.
Une commission « Communication » sera ensuite chargée de promouvoir le savoir-faire acquis à l’issue des essais auprès des utilisateurs des systèmes testés. Le syndicat a d’ailleurs prévu de publier cette année 10 fiches techniques traitant de sujets réglementaires et de mise en œuvre, comme la thermique, le sismique…
Son objectif : convaincre un plus grand nombre de constructeurs et prescripteurs des atouts des vêtures et bardages.
Une marque déposée : « Façade intelligente »
Avec sa marque déposée « Façade intelligente », le syndicat entend se positionner en amont de la réflexion sur le rôle et les fonctions de la façade. « Nous préférons lancer des tendances avec les penseurs plutôt de devenir des suiveurs » précise David Dore qui évoque les « combinaisons infinies » des natures, textures et finitions des bardages et vêtures.
« Demain, on peut aller très loin et intégrer des systèmes de communication sur les façades, avec des Oled, des couleurs variables selon le temps, le tout dans le respect d’une démarche sociale et environnementale » ajoute le responsable. Les nouveaux possibilités offertes par le BIM contribueront aussi au succès de la stratégie du syndicat.
« On construira de la même manière mais on va changer la façon de concevoir. L’objectif du BIM étant de gagner 7 jours de travail sur un mois » termine le porte parle du SNBVI. En savoir plus : www.snbvi.fr
Les chiffres du marché
CA global activité : - 5,6 % en 2014 et - 3,6 % en volume (tendance à rechercher des prix).
*Careal, Fundermax, Vetisol, VM Zinc, Wienerberger, Terreal, james Hardie, Eternit, Rockpanel, Trespa, Faynot, Etanco LR et SFS Untec.
Source : batirama.com / Fabienne Leroy

20/05/2015

Le roi de la brique en terre cuite Bouyer Leroux bétonne son catalogue

La coopérative ­reprend le spécialiste breton des matériaux en béton Thébault
Plus de 2.000 pièces en béton, de la citerne au poteau de clôture en passant par les appuis de fenêtre ou les seuils de porte. Tel est le catalogue de Robert Thébault. Le groupe choletais Bouyer Leroux vient de finaliser la reprise de cette PME bretonne qui compte 150 salariés et trois sites industriels. Une diversification importante pour Bouyer Leroux, spécialiste du produit de construction en argile : briques, tuiles ou conduits de cheminée.
La complémentarité est idéale, explique Roland Besnard, le PDG de Bouyer Leroux. « Un regard d’eau pluviale en béton, par exemple, trouve sa place sur les camions de ­briques Bouyer Leroux », explique le dirigeant. Déjà, les deux sociétés pensent à de nouvelles « solutions constructives » alliant le matériau gris et la brique rouge. Les sites Thébault de Plouédern (Finistère) et de Verneuil-sur-Avre (Eure) musclent la logistique nationale du choletais.
Thébault ajoute 20 millions d’euros de chiffre d’affaires aux 155 millions réalisés en 2014 par Bouyer Leroux. Il lui ouvre aussi le marché du bâtiment agricole. Le dossier Thébault avait aussi intéressé des fonds et les grands du béton. Mais le repreneur de la branche terre cuite d’Imerys, en 2013, a fait la différence en montrant son aptitude à intégrer une entreprise sans remaniement brutal ni fermeture de site. Aucune des sept unités d’Imerys Structure, devenues Bouyer Leroux Structures, n’a été supprimée. L’usine de La Boissière-du-Doré (Maine-et-Loire), qu’Imerys vouait à la fermeture, a été convertie en une unité de produits « grande longueur », grâce à un investissement de 4,5 millions. Mal en point, le site de Vihiers, en Anjou, a été restauré et spécialisé dans les faîtières.
Nouveau four en construction
Au total, 11 millions ont été investis l’année dernière entre l’amélioration des process et l’acquisition de nouveaux gisements d’argile. A La Séguinière, siège du groupe, un nouveau four est en construction pour produire des éléments de bardage, selon une technologie rachetée à la société nordiste Woestelandt. Avec ce produit, un premier marché export, au Pays-Bas, a été conclu. Spécialiste de la maison individuelle, Bouyer Leroux vise désormais le marché du collectif. Un immeuble de sept niveaux vient d’être construit avec ses briques à Marseille, mais aussi sur le non-résidentiel. Pour autant, sur un marché du bâtiment au plus bas, Bouyer Leroux anticipe une baisse inférieure à 5 % sur un marché qui devrait chuter de 7,5 à 10 % selon l’entreprise.
Source Les Echos par Emmanuel Guimard 

19/05/2015

Côte Fleurie PV de TERREAL : Une tuile moderne et performante pour les toitures typiques du Nord

Terreal, le spécialiste de l’enveloppe globale du bâtiment, complète sa gamme de tuiles petits moules avec le lancement de la Côte Fleurie PV.
Légère et simple à mettre en œuvre, elle allie l’esthétisme traditionnel des toitures du Nord et des Flandres aux exigences techniques d’une tuile moderne.
Idéale en rénovation, elle répond également aux besoins des constructions neuves.
Une tuile reprenant les codes esthétiques des paysages du Nord et des Flandres.
Commercialisée chez les négoces depuis octobre 2014, la Côte Fleurie PV est une tuile petit moule bénéficiant d’un aspect peau lisse et de caractéristiques techniques idéales.
Grâce à sa finition soignée et son cornet typique, elle habille les bâtiments avec toute l’élégance et l’authenticité des toitures du nord de la France et de la Belgique. Disponible en 4 coloris, elle permet de préserver et de mettre en valeur le patrimoine architectural de ces régions.
La facilité de mise en œuvre d’une tuile de rénovation et la performance d’une tuile contemporaine Dotée du plus grand pureau variable du marché (2,5 cm) et de 2 trous de clouage, la Côte Fleurie PV offre aux couvreurs une plus grande facilité de pose ainsi qu’un véritable gain de temps.
De plus, avec un format permettant une pose de 18 à 20 pièces au m², elle offre un bénéfice de 10 % de liteaux.
Elle est ainsi la tuile la plus économique des tuiles à cornet.
Enfin, autre atout, sa légèreté (2 kg par unité) permet une diminution de 15 % du poids sur la charpente par rapport aux autres tuiles du marché, mais aussi de réduire de 800 kg le poids manipulé en une journée par les couvreurs.

L’étanchéité irréprochable et la résistance d’une tuile à recouvrement
Disposant d’un cornet latéral à nez fermé, d’un système « double-emboîtement / double-recouvrement » et de canaux d’écoulement spécialement adaptés, la Côte Fleurie PV garantit une toiture parfaitement étanche. La qualité reconnue des argiles de Bavent offre également à cette tuile une résistance à la flexion ainsi qu’une protection efficace, spécialement adaptée au temps venteux et pluvieux du nord de la France et des Flandres.

Source Welcom

18/05/2015

Matériaux de construction : l’activité encore en recul

Après le timide redressement constaté en décembre-janvier, la production de granulats et de BPE s’est de nouveau enfoncée en février-mars. A noter quelques signaux positifs…
Les premiers résultats de l’enquête rapide* de mars ont tiré vers le bas l’activité du premier trimestre 2015. En effet, après un mauvais mois de février, les livraisons de granulats auraient de nouveau reculé en mars, de - 1,5 % par rapport au mois précédent et de - 15 % au regard de mars 2014 (données cvs-cjo).
Au premier trimestre, l’activité des granulats plonge de près de 14 % sur un an et se replie de - 2,5 % par rapport au quatrième trimestre 2014. Le timide redressement constaté au cours de l’hiver peine donc à se consolider.
Le constat est identique dans le BPE dont les livraisons, en mars, se sont également contractées de - 2,6 % par rapport à février et de - 12,3 % par rapport au même mois de l’an passé.
Le BPE plonge
Sur l’ensemble du premier trimestre, la production de BPE est près de 10 % en deçà de celle d’il y a un an et s’est repliée d’environ 1 % par rapport au dernier trimestre de 2014.
Si ces mauvais résultats étaient prévisibles, ils n’en demeurent pas moins inquiétants pour le secteur des matériaux dont les niveaux de production atteignent, dans le cas des granulats par exemple, des planchers historiques.
L’indicateur du marché des matériaux, encore provisoire pour ce premier trimestre 2015, décrit lui aussi un recul inquiétant de - 11,7 % sur un an, la quasi-totalité des matériaux s’inscrivant sur des tendances baissières à deux chiffres.
Premiers signaux dans le logement ?
Interrogés en avril par l’Insee, les professionnels du bâtiment semblaient cependant un peu moins pessimistes concernant leur activité passée et future. Ainsi, leurs perspectives générales se sont redressées.
Les carnets de commandes se sont étoffés dans le gros oeuvre mais aussi le second oeuvre, et en particulier dans le segment du logement, le secteur du non-résidentiel demeurant très déprimé.
Si les soldes d’opinion restent encore en deçà de leur moyenne de long terme, ce rebond constitue néanmoins un signal encourageant. De même, la dernière enquête menée en avril auprès des promoteurs immobiliers suggérait une certaine amélioration des perspectives dans le résidentiel neuf, même si les derniers chiffres du ministère du Logement sont encore en recul.
TP : des promesses bien venues
Dans les travaux publics, la conjoncture demeure très dégradée. En février, les marchés conclus accusaient encore un repli de 16 %. Une situation liée aux pesanteurs qui figent l’activité : creux du cycle électoral, baisse des dotations de l’État, absence de lisibilité liée à la réforme territoriale…
Le Plan de relance de l’investissement, présenté par Manuel Valls le 8 avril 2015, prévoit en effet la mise en place d’un prêt à taux zéro au titre du Fonds de compensation pour la TVA (FCTVA) pour rembourser plus rapidement les collectivités qui engagent des dépenses d’investissement.
Ce dispositif pourrait ainsi contribuer à débloquer certains projets. Autre point positif, le plan de relance autoroutier, d’un montant global de 3,2 milliards d’euros, a été confirmé. Mais les premiers impacts positifs ne sont pas attendus avant le second semestre 2015.
* publiée par l’Unicem (Union nationale des industries de carrières et matériaux de construction)
Source : batirama.com

17/05/2015

Tecauma obtient la certification ISO 9001

En janvier 2015, Tecauma a obtenu la certification de son système qualité selon le référentiel ISO 9001, qui distingue le système de management de la qualité mis en place au sein de la société. «Cette certification récompense la dynamique qualité qui est historiquement présente dans notre entreprise. Il nous tient à coeur de maintenir les bonnes pratiques en place et d’en développer de nouvelles afin de garantir continuellement un produit et un service de qualité à nos clients.» précise Philippe Breillac, président de Tecauma.
Chiffre d’affaires en hausse et projets à l’export
Tecauma termine l’année 2014 avec un chiffre d’affaires de 9,7 millions d’euros, en augmentation de 12,5% par rapport à 2013 (8,6 millions d’euros). 33% de ce chiffre d’affaires est réalisé à l’export, notamment en Algérie, où Tecauma est un fournisseur reconnu d’équipements de manutention des briques (photo). Tecauma poursuit aussi des démarches de développement eu Europe sur le marché de la menuiserie industrielle, avec notamment ses systèmes de stockage automatique Tec’up.

Source L'Industrie Céramique et Verrière

16/05/2015

TOGO: Le grand Kloto à l’heure de l’utilisation de la terre stabilisée dans la construction

Trente cinq (35) maçons briquetiers des préfectures d’Agou, de Dayes, de Kloto se retrouvent depuis le 18 aout chez leurs collègues à l’auditorium de Kpélé Adéta pour se recycler à la technique de l’utilisation de la terre stabilisée dans la construction, un stage de formation et de perfectionnement, à l’initiative de l’Institut Polytechnique de Bâtiments et de travaux Publics. En collaboration avec la Chambre Régionale des Métiers des Plateaux, les partenaires se proposent d’amener les bénéficiaires à s’adapter aux nouvelles techniques de fabrication des briques et de construction de la terre stabilisée ainsi qu’aux techniques élémentaires de gestion d’un chantier.
Au cours des deux semaines de stage les participants devront avoir des notions sur l’utilisation de l’argile en terre rouge, les gabions et culées en terre stabilisée et se familiariseront avec les nouvelles techniques de discernement de la qualité des matériaux.
Ils apprendront également les techniques d’évaluation et de gestion de projets de construction dans leur environnement respectif mais ils ne se sépareront pas sans avoir comme œuvre pratique un bâtiment témoin qui sera érigé pour servir de siège à la CRM (Chambrer Régionale des métiers) de Kpélé.
En somme la formation de Kpélé entend renforcer la compétence des maçons briquetiers en vue de les mettre au diapason des nouvelles technologies de pointe afin de répondre aux exigences du métier et de la clientèle. Aujourd’hui c’est plutôt l’excellence qui est de mise dans l’esprit de tous les métiers.
Source Le Temps TG

15/05/2015

Bénin : ces personnalités sortent du lot !

Hyacinthe Assea 30 ans, étudiant en master PME-PMI et créateur de l'entreprise BTP-Brique Hyacinthe
Assea a travaillé pendant deux ans dans des entreprises de BTP au Bénin pour financer son cycle de master après une licence en génie civil. Et c'est dans le nord de la France qu'il a choisi de parfaire ses connaissances. Il a déjà obtenu deux masters, l'un en bâtiment, infrastructures et voiries à la faculté des sciences appliquées de l'université d'Artois, le second en produits et procédés de l'industrie du béton à l'École des mines de Douai.Hyacinthe Assea est le créateur de l'entreprise BTP-Brique. © DRHyacinthe Assea est le créateur de l'entreprise BTP-Brique.
Préoccupé par les problèmes environnementaux et économiques liés à l'exploitation du sable marin pour la fabrication des parpaings qui entrent dans la construction des bâtiments, Hyacinthe Assea monte parallèlement un projet qui lui tient à coeur : une usine de production de briques d'argile à Cotonou, où l'exploitation des côtes sableuses cause d'importants dégâts et accentue l'érosion (rien qu'en 2014, le phénomène a entraîné le déplacement de plus de 850 personnes).
Bien ficelé tant sur le plan technique que sur celui de l'étude de marché, son projet, BTP-Brique, remporte le prix ABC Innovation 2014, une récompense créée en 2009 par l'African Business Club pour soutenir la création et la croissance d'entreprises sociales prometteuses tournées vers l'Afrique.
Cette année, pour compléter sa formation d'entrepreneur, Hyacinthe Assea suit un master PME-PMI à l'université d'Artois, à Arras, tout en recherchant activement un financement pour concrétiser son projet d'usine, qu'il est convaincu de pouvoir faire tourner d'ici à deux ans, à Cotonou. Problème : les banques françaises sont réticentes à financer des projets à l'étranger, et le Bénin ne dispose que de banques commerciales, qui ne financent pas de tels projets.
Une partie des fonds lui viendra peut-être le 24 mars, date des résultats du concours Essec (École supérieure des sciences économiques et commerciales), en marge de la finale francophone de la Global Social Venture Competition (GSVC, concours international de l'entrepreneuriat social étudiant). La grande école de commerce française a en effet sélectionné le business plan de BTP-Brique parmi les 10 meilleurs projets répondant à des problématiques locales.

Source Jeune Afrique

14/05/2015

VIETNAM - Matériaux de construction : perspectives pour 2015

La reprise du marché immobilier, du secteur de la construction en 2015 laissent augurer aux entreprises de matériaux de construction une nette amélioration de leurs affaires.

Selon le ministère vietnamien de la Construction, le secteur de l’immobilier et de la construction est à la reprise. La valeur de leur production a augmenté de 10,2 % en 2014 et pourrait continuer d'augmenter de 10 % cette année. La relance du marché immobilier et l'application des politiques de soutien de ce secteur entraînera le lancement cette année de nombreux projets tels que Vinhomes Central Park Tan Cang, The Landmark, Masteri Thao Dien, R6 Vinhomes Royal City, Vinhomes Riverside, Imperia Garden…
Dans les infrastructures de communication, 169 projets prévoient d’être mis en chantier et achevés en 2015, dont les autoroutes Ninh Binh-Thanh Hoa-Vung Ang, Trung Luong-My Thuan… Un IDE abondant et la reprise économique permettront d’accélérer la construction d’usines et d’entrepôts. Tous ces facteurs auront un effet positif sur les activités de construction, avec pour corollaire une hausse de la demande de matériaux, dont de ciment, de plastique, d'acier, de pierre...

Source VietnamPlus

13/05/2015

Ceric se dote d’une nouvelle cellule d’essai de séchage mobile

Ceric Technologies vient de mettre au service des industriels de la terre cuite une cellule d’essai de séchage mobile dernière génération.
« Ceric développe son leadership en termes de maîtrise des procédés, explique le groupe français, en se dotant d’une capacité de reproduire toutes les conditions de séchage des séchoirs industriels et de faire des essais sur l’ensemble des produits en terre cuite ».
Ces essais réalisés directement sur site de production permettent à Ceric de sécuriser pour chaque projet les solutions de séchage les plus performantes. Notons que l’entreprise propose également des prestations pour accompagner les industriels dans le cadre de développement de nouveaux produits, formulation de matières premières ou amélioration continue des performances.

Source L'industrie Céramique et Verrière

12/05/2015

Gilles Auffret prend la tête par interim du groupe Terreal

Gilles Auffret prend la tête par interim du groupe TerrealL'industriel Gilles Auffret, membre du conseil d'administration, a pris mardi la tête du fabricant de tuiles et de briques Terreal, afin d'assurer l'intérim jusqu'à l'arrivée cet été du successeur de son fondateur, Hervé Gastinel, dont les salariés demandent le maintien en poste. Le Conseil d’administration du Groupe Terreal avait décidé de mettre fin brutalement aux fonctions de Président d'Hervé Gastinel le 5 mai dernier.
Le groupe Terreal, qui réalise un chiffre d'affaires annuel de 350 millions d'euros, avait annoncé il y a une semaine le départ du PDG qui dirigeait Terreal depuis sa fondation il y a 15 ans, suscitant l'émoi des syndicats qui lui ont manifesté leur soutien pour qu'il reste à la tête du groupe.
« Le conseil d'administration s'est réuni ce matin et a décidé, en accord avec Hervé Gastinel, que la situation n'était pas tenable en l'état. Il a quitté ses fonctions », a affirmé Gilles Auffret, un ancien de Péchiney et Solvay, qui fait partie des trois membres indépendants du conseil d'administration de Terreal, dont les principaux actionnaires sont les banques Goldman Sachs, ING Bank et Park Square Capital.
Dans ce contexte tendu, Hervé Gastinel, qui aurait dû se maintenir à la tête du groupe jusqu'à l'arrivée de son successeur en juillet, a laissé la direction du groupe à Gilles Auffret jusqu'à l'arrivée de son successeur qui a été désigné, mais dont le nom n'a pas été dévoilé pour des raisons de confidentialité.
Selon Gilles Auffret, les trois membres indépendants du conseil d'administration et Hervé Gastinel avaient décidé dès la fin de l'année dernière « d'un commun accord et en bonne entente » de changer de président, mesure qui n'a été annoncée aux partenaires sociaux que la semaine dernière pour permettre d'assumer la transition pendant cette période, a-t-il expliqué.
Les syndicats ont réagi en qualifiant la décision « d'irresponsable, irrespectueuse des hommes » prévenant que chacun des 16 sites du groupe en France allait « entrer dans l'action pour sauver Terreal ». Un blog a été créé pour l'occasion.

Source Batiweb

FRANCE - Début d'année calamiteux pour les matériaux minéraux de construction

L'Unicem publie de mauvais résultats pour le premier trimestre de l'année 2015 : malgré un léger redressement en décembre-janvier, les productions de granulats et de béton prêt à l'emploi sont reparties à la baisse. Les professionnels du secteur guettent des signaux de reprise provenant de la construction de logements et des TP.
Les mois se suivent et se ressemblent pour les matériaux de construction : après un mauvais mois de février, les résultats de mars n'ont pas été meilleurs. Les livraisons de granulats ont de nouveau reculé (-1,5 % sur un mois ; -15 % sur un an). "Le timide redressement constaté au cours de l'hiver peine donc à se consolider", constate l'Union nationale des industries de carrières et matériaux de construction (Unicem). Pour le béton prêt à l'emploi, le constat est identique : les livraisons se sont contractées en mars (-2,6 % par rapport à février et -12,3 % par rapport à mars 2014). L'activité de ces deux segments est donc largement en dessous de ce qu'elle était au premier trimestre de l'an passé. "Si ces mauvais résultats étaient prévisibles, compte tenu de la mauvaise orientation passée des indicateurs et enquêtes de conjoncture dans le bâtiment et les travaux publics, ils n'en demeurent pas moins inquiétants pour le secteur des matériaux dont les niveaux atteignent, dans le cas des granulats par exemple, des planchers historiques", précise la lettre mensuelle de conjoncture. La totalité des matériaux de construction s'inscriraient dans une tendance baissière supérieure à -11 % sur un an.
Le salut viendra-t-il du logement ?
Pourtant, interrogés sur l'avenir, les industriels se montrent moins pessimistes. Partant d'un niveau particulièrement bas, leur activité est vouée à se redresser, selon eux. "Les carnets de commandes se sont étoffés dans le gros œuvre mais aussi le second œuvre, et en particulier dans le segment du logement, le secteur du non-résidentiel demeurant très déprimé", assure l'Unicem, qui y voit un signal encourageant. Les professionnels s'appuient également sur l'amélioration des perspectives dans le résidentiel neuf annoncée par les promoteurs immobiliers qui attendent "un raffermissement de la demande de logements destinés à la vente". Cependant, les mises en chantier continuent de reculer au premier trimestre de l'année (-1,3 % par rapport au dernier trimestre 2014) avec 351.400 unités sur une année glissante. Et les demandes de permis de construire connaissent la même tendance (-1,3 %). Mais, là encore, l'Unicem veut croire en l'avenir : "(…) il convient de souligner une augmentation des autorisations sur le segment des logements individuels (+2,6 % par rapport au trimestre précédent)". Le secteur de la construction de locaux et de surfaces industrielles continue, lui, de s'enfoncer.
Des mesures gouvernementales attendues par les TP
Dans les travaux publics, la conjoncture est également très dégradée. L'Unicem rappelle que les carnets de commandes poursuivent leur repli (-16 % sur un an), faisant redouter un recul de l'activité encore sur les prochains mois. Dans un contexte morose, le Plan de relance de l'investissement, annoncé par le Premier ministre au début du mois d'avril, a été bien accueilli, notamment pour la mise en place d'un prêt à taux zéro au titre de compensation pour la TVA. De quoi permettre aux collectivités de rembourser plus facilement leurs dépenses d'investissement. "Ce dispositif pourrait ainsi contribuer à débloquer certains projets et lever les freins financiers (…) que connaissent les collectivités locales actuellement", analysent les industriels des carrières. Ils se félicitent également de la confirmation du plan de relance autoroutier d'un montant de 3,2 Mrds €. Les premiers impacts pourraient se faire sentir au cours du second semestre de l'année.

Source Batiactu

11/05/2015

Terreal : opposés à l’éviction de leur patron, les salariés ne désarment pas

Quelques jours après l’annonce de l’éviction de leur patron Hervé Gastinel, les représentants des salariés de l’industriel Terreal soulignent les risques pris par le conseil d’administration de changer de capitaine alors que la reprise du marché de la construction semble proche.

Pas grand chose n’a changé depuis l’annonce, le 5 mai, de l’éviction d’Hervé Gastinel du poste de président de Terreal par le conseil d’administration de cet industriel français spécialiste de la terre cuite.

Si le top management semble abasourdi par la mise à l’écart du fondateur de l’entreprise, les salariés, eux, se mettent en ordre de marche pour tenter de sauver sa tête. Communiqués en rafales, ouverture d’un compte Twitter et d’un blog dédié… L’intensité de la fronde se veut proportionnelle à la soudaineté de la décision du conseil d’évincer Hervé Gastinel.

« Nous sommes très inquiets, nous ne croyons pas aux arguments des administrateurs », confie au Moniteur Bernard Gire, secrétaire du comité central d’entreprise (CCE) de Terreal. Tout juste Gilles Auffret, président du conseil d’administration, a-t-il laissé entendre que la décision de remplacer le dirigeant avait été prise pour « redonner de l’élan » à Terreal et davantage « développer ses activités à l’étranger ».
Revente des sites industriels

Les représentants des trois organisations syndicales (Force ouvrière, CFDT et CGT) devraient prochainement se réunir pour décider des actions à mener, éventuellement des blocages de sites. « Malgré la conjoncture difficile, Hervé Gastinel a réussi à ne pas procéder à de casse industrielle ou sociale chez Terreal contrairement à nos principaux concurrents. Imposer un nouveau patron qui ne connaîtra sûrement pas la situation aussi bien que lui est très risqué alors que la reprise du marché de la construction est prévue pour la fin de l’année », s’inquiète le représentant du CCE. « Quand le marché va repartir, nous ne pourrons pas perdre de temps ou ne pas être prêts. La nomination d’un nouveau dirigeant est un contre-sens ».

Selon Bernard Gire, « la stratégie d’innovation menée depuis deux ans par l’entreprise ne permet pas aux actionnaires de dégager assez de profits à court terme ». « Nous craignons que les banques pillent nos 80 millions d’euros de trésorerie et vendent nos sites industriels à nos concurrents », explique-t-il.
L’exemple qui attise l’espoir des « Terrealiens », comme ils se surnomment eux-mêmes, c’est celui des salariés de la menuiserie industrielle FPEE, basée dans la Sarthe, parvenus à faire réintégrer leurs dirigeants après leur éviction par les fonds d’investissement à la tête de l’entreprise.

Le comité d’entreprise de Terreal annonce l’ouverture prochaine d’une procédure de droit d’alerte, qui devrait aboutir sur un CCE extraordinaire dans les semaines à venir. L’occasion pour les salariés d’obtenir enfin les réponses à leurs questions.
Source LE MONITEUR.FR par Elodie Vallerey

TEREAL BLOG DES SALARIES : Gaffe, le loup s’apprête à sortir du bois!

« Ne craignez rien », dit le loup, « Je suis le Président des agneaux »

Alertés par la presse que les Térréaliens et les Terréaliennes n’étaient pas de tendres agneaux disposés à se faire tondre, les banquiers ING Bank, Park Square Capital et Goldman Sachs Group risquent de ne pas faire attendre longtemps leur riposte.

Le loup va très vite pointer son museau et ses dents. Ne serait-ce que pour soutenir la petite poignée de commis de l’équarisseur qui ne sont pas très heureux du précédent communiqué. (Eh oui ! ils sont démasqués !)

S’ouvrent à lui deux possibilités de communication : la carotte ou le bâton.

Va-t-il essayer de mettre tout le monde dans le rang (en priorité les cadres) « Aucun manquement à la discipline ne saurait être toléré ! Que les futurs chômeurs la bouclent… sous peine d’être licenciés ! Mourez, mais mourez en silence ! » Ou bien va-t-il essayer encore de nous bourrer le mou. « Dormez tranquilles, petits agneaux Terréaliens, l’équarrisseur est sympa ! »

L’heure du vrai combat a sonné pour sauver nos emplois ! Ne soyons pas dupes de la campagne d’intoxication qui a déjà commencé.
Non à la casse industrielle de TERREAL !
Non à la casse sociale !
Non au départ de Gastinel !

Source Le blog des salariés de TERREAL



 
Le plan de dépeçage est en marche ! Encore plus machiavélique que tout ce qu’on pouvait imaginer !


Lors de la séance du CCE de mardi, Gilles Auffret, en tant que Président du Conseil d’Administration, nous a tenu, en résumé, le discours suivant :
  • 1-       La stratégie TERREAL depuis 15 ans, c’était très bien.
  • 2-     Mais je change de PDG
  • 3-      Non, il n’y a pas de changement de stratégie car je n’ai pas de stratégie.
  • 4-     Je donnerai quelques mois au nouveau PDG pour élaborer une nouvelle stratégie.
Vous avez compris quelque chose à ce charabia ? …. Nous non plus !

Cela s’appelle prendre les salariés de TERREAL pour …. Ce qu’ils ne sont pas !

Rappelons que la procédure d’alerte demande que les informations données au CCE soient « sincères, complètes et loyales ». !.... « Nous sommes prêts à expliquer notre position, annonce pourtant Gilles Auffret au journal Le Monde. mais notre décision a été mûrement réfléchie, le futur patron est déjà choisi. »

Ce charabia confus et mensonger cache donc en réalité le véritable plan de dépeçage « mûrement réfléchi » par les banquiers  ING Bank, Park Square Capital et Goldman Sachs Group. « Cette société peut avoir un essor sensiblement plus rapide qu’aujourd’hui, une croissance rentable », dit Auffret dans la même interview. Que nous a-t-il donc caché au CCE ?

Ce que les banquiers demanderont au  prochain PDG, quel qu’il soit, devrait ressembler, à peu de choses près, au « plan stratégique » suivant :

Axe 1 Baisse des coûts

  • -         Fermeture des usines sous occupées et/ou pas assez rentables en période de conjoncture basse. (Il faudra donc faire vite car courant 2016 les perspectives s’améliorent). Seraient donc dans la première charrette : Revel, Les Mureaux, Rieussequel et Montpon.
  • -         Suppression des investissements commerciaux de prescription,  de marketing et  de recherche destinés, dans le plan stratégique 2020, à doper la croissance. Ils seront considérés comme des charges inutiles à court terme. Cela ferait, au bas mot, cent postes supprimés.

« Je n’ai pas de stratégie », dit le loup

Axe 2 Dépeçage de TERREAL

Pour continuer à tondre la laine sur le dos de TERREAL, il s’agit de « monétiser une partie des actifs », comme on dit en jargon financier. Cela veut dire vendre des parties de l’entreprise aux plus offrants, comme IMERYS l’a déjà fait pour sa partie brique (chez nous Colomiers et Lasbordes, soit 110s salariés sur chaque site ! ) Nos concurrents s’en lèchent déjà les babines.

Toujours dans Le Monde (mais pas au CCE, car, nous dit-il, il n’a pas de stratégie), Monsieur Auffret, nous apprend que « les activités à l’étranger se développent très peu, le potentiel n’est pas exploité comme il faut ». Finies donc les filiales étrangères !

Les actionnaires de TERREAL,  à savoir les banquiers  ING Bank, Park Square Capital et Goldman Sachs Group,  s’apprêtent à faire du leader mondial du secteur le maillon faible que  des prédateurs pourront dépecer ! Auffret pourra alors fanfaronner dans les salons et dans la presse sur les brillants résultats de sa présidence !

On comprend pourquoi il ose dire, malgré tout le dynamisme déployé ces dernières années et en particulier ces derniers mois, que TERREAL est fatigué ! Oui les salariés sont fatigués, lassés, écœurés, révoltés par ses mensonges, par ses intrigues minables et désastreuses pour l’entreprise et pour ses salariés.

Mais avec des individus qui pensent que la fin justifie les moyens, que la parole donnée n’engage que ceux qui l’écoutent, on peut s’attendre à ce que le plus machiavélique soit encore à venir ! 





 Quel équarrisseur nos banquiers vont-ils choisir pour mener leurs basses œuvres contre TERREAL et ses salariés ? Bien sûr, il n’y a pas besoin de connaître le métier pour saigner l’entreprise et les salariés et ouvrir le pot de miel aux grosses pattes d’ING Bank, Park Square Capital et Goldman Sachs Group.  






Mais ce serait sûrement plus  « subtil » de trouver une figure « d’ange exterminateur » qui serait tapi tout près du cœur de TERREAL !

Peu importe son nom, on voit déjà ses commis, avant même la fin du CCE, puis tous ces jours-ci, commencer à parcourir TERREAL pour rassembler, ici, quelques égarés, promettre, là, quelques postes, pour prix de la trahison.


On entend déjà Auffret claironner sans rougir au prochain CCE « Vous voyez, rien ne change, dormez, dormez tranquilles petits agneaux terréaliens, il ne vous arrivera rien ! On ne vous fera aucun  mal, vous connaissez maintenant le visage du nouveau berger, il veillera sur vous !». Mais lorsque nous nous réveillerons, ce sera pour aller pointer à pôle-emploi. Et pour les plus chanceux … Nous serons traités à la manière de MONNIER.





L’heure du vrai combat a sonné pour sauver nos emplois ! Ne soyons pas dupes de la campagne d’intoxication qui a déjà commencé. 

La Scop Bouyer Leroux bétonne son offre de matériaux de construction

Devenu numéro un français de la brique et des conduits de fumée en terre cuite après le rachat d’Imérys Structure, Bouyer Leroux poursuit son développement avec l’acquisition de la société bretonne Robert Thébault, spécialisée dans les produits en béton.
En «négociation exclusive» depuis la fin de l’année dernière, le groupe
Bouyer Leroux a annoncé avoir finalisé l’acquisition de la société Robert Thénault, basée à Landerneau dans le Finistère. Société familiale créée en 1956, Robert Thénault conçoit et fabrique quelque 2 000 produits en béton commercialisés via un réseau de 700 négociants. Elle emploie environ 150 salariés et dispose de 3 sites de production situés à Landerneau – Plouédern (Finistère), Mauron (Morbihan) et Verneuil-sur-Avre (Eure). Elle réalise un chiffre d’affaires d’environ 20 millions d’euros en 2014.
Le rapprochement vient conforter la place de Boyer Leroux sur le marché des matériaux de construction avec une offre de produits complémentaires.
Société coopérative, le groupe Boyer Leroux est organisé aujourd’hui autour de 3 métiers: la fabrication de matériaux de construction en terre cuite (9 usines), la fabrication de coffres de volets roulants (société SPPF), la valorisation des déchets et la production de biogaz (Bouyer Leroux Environnement). Le groupe emploie environ 725 collaborateurs et a réalisé un chiffre d’affaires d’environ 155 millions d’euros au cours de l’exercice clos le 30 septembre 2014.
Source LE MONITEUR.FR par Jean-Philippe Defawe (Bureau de Nantes du Moniteur)

Une nouvelle usine pour Bouyer Leroux

Créée en 1955 à la Séguinière dans le Maine-et-Loire, la société Bouyer Leroux est une entreprise familiale devenue une société coopérative et participative (SCOP) en 1980.
Au fil des années, l’indépendance de l’entreprise et ses résultats l’ont amenée à atteindre un niveau de fonds propres qui lui a permis de réaliser d’importants investissements ainsi que plusieurs acquisitions (lire également notre article dans cette édition en page 8).
En 2013, le groupe Bouyer Leroux acquiert l’activité “Structure” d’Imerys, aujourd’hui Bouyer Leroux Structure, et réalise un an plus tard une unité de production d’éléments de grandes longueurs sur le site de La Boissière-du-Doré en Loire-Atlantique en vue de développer son activité.
4,5 millions d’euros investis dans ce projet industriel
Implantée dans un bâtiment de 15 000 m2 sur un terrain d’une surface de 10 ha, la construction de cette nouvelle ligne qui a débuté en janvier dernier s’est réalisée dans un temps record. Le site a vu le jour en mai et la production a démarré en juin 2014, avec un objectif de qualité et de productivité atteint dès le mois de juillet.
« Destiné au départ à la fabrication de briques de murs, le projet a été réorienté vers la fabrication de linteaux et de coffres de volets roulants monoblocs en terre cuite due à une demande plus importante sur ce marché », explique Roland Besnard, Pdg du groupe Bouyer Leroux.
Le site a été équipé d’un nouveau séchoir, d’une ligne complète de manutention des éléments de grandes longueurs (supérieurs à trois mètres) sur les différentes phases du processus de production, d’une ligne de sciage pour la fabrication de produits dont les longueurs peuvent varier de 80 cm à plus de trois mètres, de deux lignes d’assemblage des coffres de volets roulants. (lire également notre article page 39).
Nouvelle usine en Normandie en 2015
Avec une production de 10 000 tonnes actuellement, cette unité qui tourne sept jours sur sept, peut atteindre les 20 000 tonnes si l’on exploite toute sa capacité.
Cette unité confirme la volonté de l’entreprise de devenir leader sur ce marché comme elle l’est d’ores et déjà sur celui des briques.
Le groupe Bouyer Leroux dispose aujourd’hui d’un effectif d’environ 740 salariés, dont 226 sociétaires, et devrait réaliser un chiffre d’affaires supérieur à 165 millions d’euros.
La Scop n’a pas encore fini de se développer puisqu’elle a récemment acquis un terrain de 10 ha en Normandie à Forges-les-Eaux destiné à accueillir une usine à l’horizon 2015.

Source L'Industrie Céramique et Verrière

10/05/2015

Dragon Rouge construit Terreal

Dragon Rouge imagine la nouvelle identité visuelle et verbale de Terreal, acteur en matériaux de construction et notamment en terre cuite. 

C'est dans le cadre de son projet d’entreprise « Terreal 2020 » que le groupe a fait appel à l'agence qui contribue à accompagner l'enseigne sur trois enjeux. 
Il s’agit pour Terreal de se positionner comme un acteur global de l’enveloppe du bâtiment durable ; de mettre en valeur son engagement en termes de responsabilité sociale et environnementale et évidemment d'accélérer sa notoriété. 

« Terre de votre imagination » : Dragon Rouge a articulé une plateforme de marque autour de la beauté de la terre. Côté identité, jaillit "l’étincelle", emblème de la marque. 

Le lancement s’est traduit en interne par la réalisation d’un nouveau magazine « Terreal Mag » ainsi que d’un brand book. En externe, l’agence a créé la première brochure institutionnelle du groupe ainsi qu’un film de marque.

09/05/2015

Algérie - Adrar : Les constructions ancestrales «précaires» !

L’architecture de terre, un savoir-faire durable


Utiliser les matériaux locaux dans les futurs projets de construction est une idée fortement discutée aux journées d’information et de sensibilisation du 4e Festival international de promotion des architectures de terre, ArchiTerre, à l’université Ahmed Draia, à Adrar. Des journées clôturées dimanche soir.
Les matériaux locaux sont, selon Abdelhamid Benouali du Centre national d’études et de recherches intégrées du bâtiment (CNERIB), naturels, sains et non énergivores à la production et à l’exploitation. «Et la terre est le matériau le plus ancien utilisé en Algérie. Il en est de même de la pierre et du plâtre fabriqué localement. Aujourd’hui, dans les programmes du logement, le parpaing de ciment et la brique de terre cuite sont les plus utilisés.

Ces matériaux donnent des habitations avec un comportement thermique médiocre», a-t-il relevé. Il a plaidé pour un retour aux pratiques ancestrales de construction, notamment dans le sud du pays et dans les Aurès, pour économiser l’énergie et respecter l’environnement. Tous les intervenants aux débats ont relevé que les constructions en béton consomment beaucoup d’électricité et de gaz pour la climatisation et le chauffage comparées aux habitations bâties en terre ou en pierre.
L’architecte Yasmine Terki, commissaire du Festival ArchiTerre, a noté, pour sa part, que les ksour du sud de l’Algérie sont menacés de disparition aujourd’hui. La raison ? Un plan du ministère de l’Habitat pourtant sur «la lutte contre les constructions précaires» a été adapté, créant des confusions. Dans les régions du Sud, les APC ont demandé aux citoyens de détruire leurs maisons bâties en pierre comme le veut la tradition constructive pour les remplacer par des habitations en béton en plein Sahara  ! Une aide financière est accordée à ceux qui acceptent de reconstruire leurs maisons faussement présentées comme «plus solides». «Le problème ne réside pas dans les matériaux de construction utilisés dans les ksour, mais dans le fait que l’Etat n’a rien fait pour moderniser ces espaces.

On peut parfaitement vivre dans les maisons en terre ou en pierre et dans des conditions modernes de confort», a soutenu Yasmine Terki. Ilhem Belhatem, architecte et directrice de l’Atelier D à Paris, a relevé un retour à la construction en bois avec remplissage bio sourcé (matériaux à base végétale) en Europe. Plusieurs architectes européens plaident actuellement pour l’utilisation du béton chanvre, qui est constitué de chaux, de chènevotte fibrée et d’eau.

Ce béton est aussi solide que celui constitué de ciment mais plus souple et résistant aux séismes. Selon Ilhem Belhatem, les savoir-faire ancestraux en matière de construction se sont adaptés aux écosystèmes naturels depuis longtemps. «Dans l’architecture bio climatique, il est important d’observer le niveau d’ensoleillement, la pluviométrie, le sens des vents, les vents dominants. Les vents permettent de rafraîchir les intérieurs de façon passive. Il faut s’appuyer sur les savoir-faire locaux et l’architecture vernaculaire qui nous donnent des leçons sur la manière de s’adapter au climat, à la chaleur, au froid», a-t-elle noté, soulignant que les savoirs-faire locaux sont liés à la matière qui existe localement. Ilhem Belhatem a notamment réalisé avec son équipe un immeuble en briques de terre crue à Bujumbura, capitale du Burundi.
L’ingénieur civil Horst Shroeder, ancien président de l’Association de la construction en terre (Dachverband Lehme) et ancien enseignant à l’université Bauhaus, a présenté les normes et standards adaptés en Allemagne pour les architectures de terre. «Le tout est rassemblé dans un livret  Lehmbau Regeln élaboré par notre association.
Ces normes, qui couvrent tous les aspects du bâtiment, ont été approuvées par l’autorité allemande de construction en 1999. L’intérêt pour la construction en terre en Allemagne a commencé au début des années 1980 avec l’émergence de la culture écologique. Depuis cette année, on fait attention à la consommation d’énergie, au climat, au développement durable. Tout le monde est d’accord sur la nécessité de réintégrer la terre comme matériel de construction dans les bâtiments contemporains», a expliqué Horst Shroeder. Après Adrar, les invités de ArchiTerre 2015 se déplacent à Timimoun pour visiter, entre autres, le Centre algérien du patrimoine culturel bâti en Terre (Capterre) que dirige Yasmine Terki. Le Capterre, qui existe depuis 2012, est installé dans l’ex-hôtel Oasis rouge.


08/05/2015

La filière terre cuite mobilise les couvreurs sur l'ITE

Pour encourager les couvreurs à développer l'isolation par l'extérieur dans leur activité, la FFTB (Fédération Française des Tuiles et des Briques) leur propose une brochure en six arguments rappelant les avantages de ce type de travaux.

"Le toit est votre territoire. Tirez la couverture à vous !". S'appuyant sur des arguments forts, la Fédération Française des Tuiles et des Briques souhaite inciter les couvreurs à promouvoir l'isolation thermique par l'extérieur auprès de leurs clients. Selon une étude de l'Ademe et Etude Open, les travaux de rénovation énergétique ont enregistré une croissance de plus de 10% sur les 5 dernières années. Soutenus par des politiques publiques favorables (crédits d'impôts, TVA à taux réduit...), les artisans du bâtiment ont de réelles opportunités pour doper leur activité. Et en particulier du côté des ITTE (Isolation Thermique de la Toiture par l'Extérieur), un marché qui a le vent en poupe, comme le souligne la FFTB. "Avec un total de 16 millions de toits peu ou mal isolés, ce sont plus de 30 années de chantiers assurés à ceux qui sauront en profiter".
La légitimité des couvreurs
Pour encourager à développer ce type d'isolation, la Fédération mène actuellement une campagne d'e-mailing à destination de 10.000 couvreurs ciblés. Une brochure rappelle en six arguments l'intérêt de recourir à l'isolation par l'extérieur. Outre le gain de temps et le faible encombrement du chantier, l'isolation de la toiture permet de lutter contre les déperditions d'énergie, de supprimer les ponts thermiques ou encore de préserver la charpente et les poutres apparentes. Mais cette technique représente néanmoins un coût supplémentaire par rapport à une simple réfection de toiture, note la FFTB. L'ITTE concerne principalement les projets de rénovation moyens et haut de gamme et les bâtiments anciens.
"Le couvreur est le plus légitime pour mener ce travail d'isolation de manière qualitative. Or nous constations nous les industriels de la tuile terre cuite, que sur le terrain les artisans, les petites structures ont du mal à sortir de leur travail quotidien pour obtenir la nécessaire mention RGE (Reconnu Garant de l'Environnement) et aller vers ces chantiers à haute valeur ajoutée. Mais s'ils ne le font pas, d'autres le feront à leur place et c'est toute la profession qui peut se décrédibiliser", a commenté Christophe Lagrange, en charge du groupe de travail "Isolation" au sein de la Fédération.
En France, la filière terre cuite comprend 90 sociétés (groupes industriels, entreprises nationales et régionales), 140 usines et plus de 5.000 salariés.

Source Batiactu

07/05/2015

Les salariés de Terreal se mobilisent contre le départ d’Hervé Gastinel

L’annonce de la mise à l’écart par le Conseil d’administration de Terreal du fondateur du groupe et président, Hervé Gastinel, a fait l’effet d’une bombe. Les salariés en colère dénoncent une décision irresponsable.
Hervé Gastinel débarqué, les salariés de Terreal ne s’y font pas.
Dans un communiqué publié mercredi 6 mai, les élus du comité central d’entreprise dénoncent une « mesure sidérante du point de vue industriel » et s’en prennent aux « banquiers actionnaires », ING Bank, Park Square Capital et Goldman Sachs Group, tenus pour responsables du « licenciement de M. Gastinel ».
« Cette attitude irresponsable, irrespectueuse des personnes et des biens, bafouant sans vergogne les engagements pris et la parole donnée risque de tuer en vol quinze années d’efforts des 2700 salariés qui ont su hisser l’entreprise au premier rang de l’innovation et du développement durable dans son secteur », clame le communiqué.
ING Bank, Park Square Capital et Goldman Sachs Group créanciers du groupe étaient entrés au capital de Terreal à l’été 2013. La restructuration financière avait permis de ramener la dette de 486 millions d’euros à 300 millions. Lors du jugement d’homologation de l’accord devant le tribunal de Commerce de Nanterre en juillet 2013 les nouveaux actionnaires avaient reconnu « qu’une part notable de la pérennité de l’entreprise repose sur l’expérience du dirigeant M. Gastinel qui bénéficie du soutien de ses salariés et de leur représentants, et des nouveaux actionnaires majoritaires ».
Si ces derniers lui ont donc retiré leur soutien, les salariés eux le lui réaffirment.
« Les salariés de Terreal s’insurgent contre l’inconcevable bêtise qui consiste à casser la dynamique actuelle au moment où l’horizon de la profession s’annonce meilleur dès la fin de l’année ». Ils en appellent donc « à la mobilisation générale de tous : artisans et entrepreneurs du bâtiment, distributeurs, utilisateurs, élus municipaux, régionaux et nationaux, journalistes et relais d’opinion, économistes, universitaires, ministres, à Madame Royal, ministre du de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie, qui connaît l’entreprise et ses innovations, à l’ensemble du gouvernement, à son Premier ministre ainsi qu’au chef de l’Etat » et promettent des actions dans chacun des 16 sites de de l’entreprise « pour sauver Terreal, pour sauver l’un des fleurons rentable de l’innovation industrielle française ».
« Non à la casse industrielle ! Non à la casse sociale ! Non au départ d’Hervé Gastinel ! », conclut le communiqué.

Source Le Moniteur

Roumazières: Terreal en quête d’argile

La tuilerie conduit trois nouveaux projets de carrières. Deux extensions et une création à Roumazières. Enquêtes publiques prévues cette année.

Aux "Vignauds", Terreal doit récupérer l’argile sous terre avant la création de la nouvelle déviation de Roumazières. Un vrai enjeu pour Ivan Mignot, le directeur des carrières et de l’environnement du groupe.

Les apparences sont trompeuses. Même si Terreal, la tuilerie de Roumazières, tourne aujourd’hui au ralenti (1), la quête de la matière première continue. "On n’est pas inquiet mais on doit continuer de prospecter", reconnaît Ivan Mignot, le directeur des carrières et de l’environnement du groupe. 
Cent cinquante ans d’industrie tuilière ont "asséché" les réserves. Le responsable le sait mieux que quiconque. "On rayonne un peu plus large pour la prospection." Exemple aujourd’hui à Bussière-Badil où des sondages sont effectués. Mais la priorité est encore donnée à la proximité pour approvisionner l’usine locale, la plus importante du groupe avec ses 480 salariés. Trois projets se dessinent à horizon 2016.

Les Vignauds".  Terreal possède 40 hectares attenants à son site de production le long de la 141. Elle n’en exploite qu’une partie et a demandé une autorisation d’extension. Une extension qui empiète sur l’emprise de la future déviation prévue en 2017.  "On conçoit un plan d’avancement en fonction de la configuration de la route. L’objectif est d’extraire le maximum d’argile avant que la déviation ne soit réalisée, pour récupérer la ressource présente et la stocker. Il faudra ensuite remblayer. On travaille avec les services de l’État et les collectivités", explique Ivan Mignot. Enquête publique prévue cet automne pour un arrêté préfectoral espéré début 2016.

La Faye - La Fidora. En service depuis dix ans, la carrière située au nord de Roumazières, arrive en fin d’exploitation. La demande d’extension a été déposée. Enquête publique prévue dans les prochaines semaines.

Les Palennes.
Ce nouveau site de 10 hectares, propriété de Terreal depuis cinq ans, est situé près du "Pont-Sigoulant". Il pourrait autoriser un rendement de 30 000 à 40 000 tonnes annuelles. De quoi satisfaire une partie des besoins actuels de la tuilerie: 200 000 tonnes. Encore faut-il obtenir l’aval de l’administration. La demande d’autorisation a été déposée. L’enquête publique devrait également intervenir à l’automne.

"Une autre vie après les carrières"
L’usine produit moins qu’il y a cinq ans, mais il faut être prêt le jour où ça va redémarrer",  commente Ivan Mignot qui se doit d’anticiper. Le processus entre l’étude géologique (les électrodes dans le sol, les sondages et les analyses d’échantillon) et l’extraction est long. Le premier n’aboutit pas forcément. On l’a vu récemment à Orgedeuil où Terreal a renoncé faute de matériaux intéressants. La seconde ne clôt pas définitivement le volet.

"Les carrières ne stérilisent pas la terre ad vitam æternam. On réaménage le terrain. Pour l’agriculture ou pour implanter de l’énergie renouvelable. On peut même créer une base de loisirs",  détaille le spécialiste, en citant l’exemple des Pradelles. La remise en état est une obligation. Après avoir creusé à une profondeur "de 6 et 12 mètres" en moyenne, le carrier se doit de veiller à ce que le site, in fine, s’intègre dans son environnement. Il y a une autre vie après les carrières."

(1) Terreal traverse une période de chômage partiel depuis hier et jusqu’au 20 mai, qui touche 80% des 480 salariés. Les carrières et les bureaux continuent de tourner.

Un projet photovoltaïque à "Laplaud"
La carrière de sable de "Laplaud" est fermée depuis deux ans
Le site d’une vingtaine d’hectares est à l’arrêt. Un projet d’installation photovoltaïque au sol est à l’étude. Terreal louerait le terrain à une société poitevine qui fabrique et exploite les installations photovoltaïques.

Cette dernière doit répondre à l’appel à projet lancé en juin. Pour un champ photovoltaïque de 10 à 15 hectares. Terreal compte aussi deux autres carrières encore en activité à Cherves-Chatelars: Etamenat en phase terminale et La Faurie, ouverte depuis trois ans qui doit perdurer une vingtaine d’années, au rythme de 30 000 tonnes annuelles.

Une troisième carrière est située à la frontière avec Mazières. Ouverte dans les années 90, il lui reste encore quelques années à produire après une extension en 2000.

(1) Pour fabriquer une tuile, il faut de l’argile mais aussi du sable.

06/05/2015

Hervé Gastinel évincé de la présidence de Terreal

Hervé Gastinel va devoir passer la main à la tête du fabricant de tuiles et de briques Terreal qu'il a fondé il y a 15 ans, a indiqué le groupe qui ne dévoile pas le nom de son successeur.

"Le Conseil d'administration du groupe Terreal a décidé de mettre fin aux fonctions de président d'Hervé Gastinel. Son successeur a été choisi par le Conseil et rejoindra le groupe en juillet prochain", a indiqué Terreal, ancienne filiale de Saint-Gobain, dans un communiqué.
"Pour des raisons de confidentialité", le nom de ce successeur "sera divulgué ultérieurement", est-il précisé. Hervé Gastinel conservera ses fonctions pendant la période de transition.
Fondateur de Terreal en 2000 en fusionnant plusieurs sociétés au sein du groupe Saint-Gobain, Hervé Gastinel en a piloté le développement, notamment à l'international, même après la cession par le géant français des matériaux de construction en 2003.
"Une éviction sidérante"
Lourdement endettée, la société a fait l'objet d'une restructuration de sa dette en 2013, passant du même coup sous le contrôle de ses créanciers, notamment les banques Goldman Sachs et ING.
Aussitôt, les représentants du personnel de Terreal ont qualifié l'éviction d'Hervé Gastinel de "sidérante du point de vue industriel", selon un communiqué du Comité central d'entreprise.
Ils dénoncent une attitude "irresponsable, irrespectueuse des hommes" et en appelle au gouvernement, prévenant que chacun des 16 sites du groupe en France "va entrer dans l'action pour sauver Terreal".
Présidence de la FFTB
"Pour les salariés de Terreal, le remplacement de Monsieur Hervé Gastinel à la direction de Terreal constitue un non-sens de gestion qui déboucherait inévitablement sur une casse industrielle et une casse sociale", protestent-ils. Le groupe compte plus de 2.700 collaborateurs et est présent en France, en Espagne, en Italie, aux Etats-Unis et en Asie. Il réalise un chiffre d'affaires d'environ 400 millions d'euros.
Rappelons enfin que Hervé Gastinel préside la FFTB, la fédération française des tuiles et des briques, en tant que président de Terreal. Son départ du groupe Terreal au mois de juin pourrait peut être remettre en cause sa fonction de président de la FFTB qui traditionnellement organise son assemblée générale en juin.

Source : batirama.com

Le Président de Terreal démis de ses fonctions

Le Conseil d'administration du Groupe Terreal, spécialisé dans les produits en terre cuite, annonce avoir mis fin aux fonctions de son Président, Hervé Gastinel. Son successeur est connu, mais son nom ne sera dévoilé qu'ultérieurement.

Coup de théâtre chez Terreal ! Son président, Hervé Gastinel, vient d'être démis de ses fonctions par le Conseil d'administration. Son successeur a été désigné : il rejoindra le groupe en juillet prochain, mais son nom ne sera pas dévoilé pour le moment, "pour des raisons de confidentialité", précise le communiqué de Terreal Holding.
Hervé Gastinel a accepté de garder ses fonctions pendant la période de transition.
Fondateur de Terreal, né de la fusion de plusieurs sociétés familiales et régionales au sein du groupe Saint-Gobain, Hervé Gastinel a développé l'entreprise à l'international et a fortement augmenté ses performances. A partir de 2008, il a restructuré Terreal et redressé ses résultats. Récemment, il a annoncé la nouvelle stratégie de marque du groupe, qui vient notamment d'adopter un nouveau logo.

Source Batiactu

ALGERIE - Investissements privés : quatre usines entrent en production à Souk Ahras

Quatre unités de production sur 144 projets d’investissement validés en 2014 par le Calpiref (Comité d'assistance à la localisation et à la promotion des investissements et de la régulation du foncier) viennent d’entrer en production, a indiqué jeudi à l’APS le directeur de l’industrie et des mines, Kamel Kafi.
Il s’agit, a-t-il précisé, d’usines de fabrication de produits laitiers, à El Mechrouha, d’aliments de volaille à Bir Bouhouche, de charpente métallique, à Sedrata, et d’une briqueterie dans la commune de Zaârouria, permettant la création de 224 postes d’emploi permanents.
Quarante trois (43) autres projets liés, entre autres, à la réalisation d’établissements hôteliers, de stations-services et d’unités de fabrication de matériaux de construction, sont en cours de réalisation, selon le même responsable qui a fait savoir que ces usines permettront de générer plus de 600 postes de travail.
Pas moins de 142 hectares répartis sur les communes d’Oum Laâdhaïm, de Terguelt, de Ragouba, de Tifeche, de M’daourouch et d’Oued Keberit ont été mis à la disposition des investisseurs pour abriter de nouveaux projets, a encore noté M. Kafi, précisant que 16 zones d’activités seront "prochainement" créées dans plusieurs localités de la wilaya de Souk Ahras.
Neuf (9) nouveaux projets ont été validés par le Calpiref dans cette wilaya durant le premier trimestre de l’année 2015, a également indiqué le même responsable.

Source Radio Algérie

Limoges: Visite de l’usine Cerinnov à Ester

Lundi 23 Avril 2015, l'Association des retraités hospitaliers de la Haute-Vienne a visité Cerinnov, usine de fabrication de machines surtout pour la porcelaine.
Les retraités ont été reçus dans le parc d'Ester Technopole par Arnaud Hory qui, avec son épouse, a créé en 1998 Cerlase, puis racheté en 2008 Elceram devenu Cerinnov. L'ascension de l'entreprise s'est poursuivie en 2013 avec l'achat du groupe franco-allemand Dewistra et la création de Cerianov-Dener au USA.
Juste avant les Russes
Forte de nombreux brevets mondiaux, l'usine Cerinnov base son développement sur une équipe humaine flexible et innovante de 70 personnes (dont une majorité de cadres) dans son usine de Limoges qui se maintient à la pointe de l'évolution technologique. Elle a acquis la confiance de nombreux clients prestigieux dans le monde entier.
Cerinnov vend des usines clés en mains dans le monde entier avec une gamme de machines couvrant toutes les étapes de la production, du façonnage à la décoration en passant par l'émaillage et le marquage laser.
Acteur du Pole européen de la céramique, elle met au service de ses clients la compétence et l'appui scientifique des laboratoires, des centres de transferts et de l'Ecole nationale supérieure de céramique industrielle. D'ailleurs, Arnaud Hory reçoit cette semaine une grosse délégation de fabricants de porcelaine en provenance de Russie.
Après avoir écouté et visionné les différents outils fabriqués grâce à Cerinnov dans ses ateliers de la rue Columbia, sur le parc d'Ester, les 18 participants ont visité toute l'entreprise.
Source Le Populaire