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20/03/2014

Refonte du schéma logistique national chez Point P

Leader de la distribution de matériaux de construction en France, Point P s'appuie sur une nouvelle logistique structurée autour de trois bases centrales. L'optimisation de la qualité de service et des coûts à l'origine de cette refonte croise des objectifs environnementaux à travers la réduction de ses émissions de gaz à effet de serre.
"Se doter d'une véritable puissance logistique pour renforcer le service au client et gagner des parts de marché". Engagé depuis quelques années, le dispositif qui sert ces objectifs et "répond à un besoin de réactivité et de disponibilité des produits, est aujourd'hui en place", assure Point P.
"Objectif : 6.000 références livrées à J-0 et 15.000 références à J+1"
Dédié dans un premier temps à ses matériaux de construction, le nouveau schéma logistique de la filiale du pôle Distribution Bâtiment de Saint-Gobain s'appuie désormais sur trois plateformes situées à Brie-Comte-Robert (77), Clesud-Miramas (13), et Saint-Aignan (44). Ensemble, elles représentent une capacité de stockage de 100.000 m2. En soutien, ces bases sont adossées à des agences disposant de stocks avancés en périphérie et à des magasins en ville pour les ventes à emporter. D'ici 2015, ce dispositif s'étendra à sa branche Sanitaire-Chauffage avec l'ouverture de sept stocks en agence maillant le territoire national.
Réduire l'empreinte carbone 
Cette réorganisation logistique s'intègre à la politique de développement durable du distributeur baptisée "Ressource". Dans ce cadre, il est signataire de la charte en faveur d'une logistique urbaine durable de la mairie de Paris, et est partenaire de plusieurs plans "Climat Énergie" locaux dont celui du Grand Lyon. Pour accompagner ces engagements, Point P a lancé en 2012 la démarche Évoluvert. Couvrant toutes ses enseignes*, soit un réseau de plus de 2.200 points de vente à travers l'Hexagone, elle a pour ambition d'optimiser l'ensemble de ses flux de transport depuis l'approvisionnement jusqu'à la livraison. D'ici 2017, le distributeur vise une "économie de 25.000 tonnes de CO2, soit l'équivalent de 45.000 camions en moins sur les routes".
*Point P Matériaux de construction, Cedeo, Asturienne, PUM Plastiques, Sfic, Plateforme du Bâtiment, Dispano, Brossette, le site e-commerce Outiz, etc.
Source L'Antenne.com par Érick Demangeon

ALGERIE : Le groupe Mazouz réalisera cinq nouvelles briqueteries et une conserverie de fruits et légumes à Batna

Le groupe privé Mazouz poursuit sa politique de diversification et d’investissement avec le lancement prochain de la réalisation de cinq nouvelles briqueteries, d’une capacité d’un million de tonnes par an, dans la wilaya de Batna.
« Nous venons de conclure un accord avec la société italienne Ipa pour la construction de cinq briqueteries dans la wilaya de Batna d’une capacité globale d’un million de tonnes par an. Nous allons y produire 60 millions de tuiles, dont l’émaillé qui est actuellement importé », explique à TSA, Mohamed Bairi, P-DG d’Ival, filiale du groupe Mazouz.
Les travaux de construction de ces briqueteries devraient être lancés la semaine prochaine pour un délai de réalisation de 18 mois, selon M. Bairi. « Ce projet va permettre la création de 1 200 emplois », ajoute-t-il.
Le groupe Mazouz possède déjà deux briqueteries à Ksar El Boukhari et Relizane et veut ainsi renforcer ses positions dans les matériaux de construction dans un contexte marqué par la multiplication des programmes de réalisation de logements.
Outre les matériaux de construction, le groupe Mazouz investit dans l’agroalimentaire, via sa marque Ngaous (jus de fruits, confiture, sodas et eau minérale), dans l’usine basée à Batna. Il a décidé d’investir dans une unité conserverie de fruits et légumes d’une capacité de 800 tonnes par jour.
« Ce projet va permettre la création de 400 emplois et 50% des produits sont destinés à l’exportation. Nous allons aider les agriculteurs de la région de Ngaous pour produire davantage de fruits et légumes », explique M. Bairi.
Le groupe Mazouz est également présent dans la distribution automobile avec les marques Mazda, Iveco, Cherry et Gonow.

Source TSA

19/03/2014

Construction : la FFB appelle à relancer la primo-accession

Après une baisse globale d’activité de -2,6 % en 2013 (en volume), la Fédération française du bâtiment (FFB) prévoit un nouveau recul cette année, de l’ordre de -0,4 %. Pour relancer la construction neuve, son président, Didier Ridoret, propose un dispositif « coup de poing ».

Toujours pas de reprise en vue dans la construction ! Selon les chiffres du secteur commentés ce midi par Didier Ridoret (président de la FFB), « la fin 2013 et le début 2014 s’avèrent conformes aux évolutions anticipées par la FFB , avec une consolidation en cours dans le logement neuf, un léger repli qui s’amorce dans le non-résidentiel neuf et un segment de l’amélioration-entretien qui affiche des hésitations autour d’une tendance modérément baissière ».
Certes, les autorisations de permis de construire continuent de reculer « violemment ». Ainsi, « en glissement annuel sur trois mois à fin janvier 2014, ils affichent des variations de -18 % dans le logement et de -11,6 % dans le non-résidentiel. Mais nous maintenons l’hypothèse que ce mouvement s’explique avant tout par le dégonflement du stock de permis accumulés entre 2011 et 2013, et qui n’ont pas été exécutés », a expliqué Didier Ridoret.

Logements neufs : le collectif résiste mieux que l’individuel
À défaut de signes de reprise, la FFB perçoit donc des signes de stabilisation dans le logement neuf. Fin janvier, si les autorisations étaient toujours en baisse (-14,8 %, en glissement annuel sur un mois), les mises en chantier ont connu un léger frémissement (+0,6 %). Depuis octobre dernier, les ouvertures de chantier semblent d’ailleurs se stabiliser à un niveau de 340 000 logements par an.
Malgré l’absence de rebond social ou fiscal fin 2013, le collectif fait preuve d’« une bonne résistance » : les mises en chantier sont toujours en recul (-6,8 % en glissement annuel sur trois mois à fin janvier 2014), mais« le recul des autorisations se tassent nettement » (-0,8 % en glissement annuel sur trois mois, contre -10,8 % sur six mois).
En revanche, la dégradation se poursuit dans l’individuel. La baisse des mises en chantiers s’est encore accélérée (-12,4 % en glissement annuel sur trois mois), tandis que les autorisations sont « en chute libre »(-32 % en glissement annuel sur trois mois), malgré un hiver 2013-2014 plus clément que les deux précédents hivers. La FFB continue donc d’évoquer un « marché déprimé ». Elle en veut pour preuve le faible volume de PTZ+ distribués l’an dernier : un peu plus de 40 200 prêts accordés dans le neuf, contre près de 80 900 en 2012 et environ 95 400 en 2011.

Non-résidentiel neuf : en léger recul... avec des disparités
Alors que le Marché international des professionnels de l’immobilier (Mipim) s’est ouvert ce mardi 11 mars à Cannes, le tableau semble, a priori, moins sombre dans le non-résidentiel (hors hôtellerie et locaux agricoles). Les autorisations baissent toujours, mais à un rythme plus modéré (-11,1 % en glissement annuel sur trois mois, contre -15,4 % sur six mois). Avec un peu moins de 19 millions de surfaces de plancher commencées, « la baisse s’enclenche, constate la FFB, mais reste encore contenue » (-3,8 % en glissement annuel sur trois mois, contre -0,5 % sur six mois).
Cette baisse « assez générale » affiche une intensité variable selon les segments de marché. Ainsi, le poids des échéances électorales commence à se faire sentir dans le secteur des bâtiments administratifs, alors que les surfaces autorisées ont littéralement explosé sur le segment des bureaux (+37,3 % en glissement annuel sur trois mois).
En dépit de l'absence d’indicateurs d’activité depuis la fin du 3e trimestre 2013, le marché de l’amélioration-entretien n’est guère mieux loti selon la FFB. Si la tendance est là aussi à la baisse, la fédération met un bémol en raison d’« une forte incertitude liée aux atermoiements autour des différents régimes de TVA réduite ».

25 000 postes perdus en 2013
En termes d’emploi, alors que les chiffres officiels doivent être publiés demain, la FFB estime que la filière du bâtiment a connu une perte de 25 000 postes en 2013 (y compris l’intérim qui a pourtant connu un net rebond au 3e, voire au 4e trimestre 2013). Pour cette année, elle prévoit « un tassement de tendance » avec un nouvel repli d’environ 7 500 postes.
Les entreprises ont pourtant plutôt bien résisté l’an dernier avec une quasi-stabilité des défaillances (+0,3 %), tandis que les créations hors auto-entrepreneurs ont explosé (+18,8 %). Mais « [leurs] trésoreries s’épuisent, tout comme leur capacité à résister à un décrochage d’activité de près de 17 % depuis la fin 2007 », s'inquiète Didier Ridoret.

Restaurer le PTZ+ originel
Face à une situation toujours tendue dans le bâtiment, Didier Ridoret convient que « les réflexions de la démarche “Objectifs 500 000“, initiées par le gouvernement et en cours de finalisation, constitueront une indéniable avancées… si elles débouchent ». Or elles ont « une portée plus structurelle que conjoncturelle ».
Pour le président de la FFB, « la reprise dans le secteur ne peut passer que par un nouvel essor de la primo-accession à la propriété. Seul un dispositif aussi puissant que le PTZ+ originel, avec ses longs différés pour les tranches de revenus modestes et intermédiaires, permettrait ce retour en grâce ». Mais cette orientation se heurte à son coût : de l’ordre du milliard d’euros.
C’est pourquoi l’organisation professionnelle propose de mettre à l’étude « un dispositif “coup de point“ » qui serait limité dans le temps : un prêt à taux variable non capé, mais dont les mensualités de remboursement seraient indexées sur l'évolution du revenu du ménage (taux d’effort constant).
« Si les taux d'intérêt augmentent plus vite que ce revenu, la durée de remboursement du prêt serait alors allongée pour permettre le remboursement de la totalité du capital. Toutefois, afin de sécuriser les ménages, cet allongement de la durée serait limité à deux ans, l’État prenant à sa charge l’éventuel capital restant dû au-delà », détaille la FFB.

Source ZEPROS par Stéphane Vigliandi

Face à un secteur du bâtiment en berne, BigMat élabore sa stratégie 2014

Après une année 2013 difficile pour le négoce et tandis que les prévisions 2014 tablent sur une baisse de l'activité de 5 %, la coopérative BigMat est revenu le 7 mars dernier lors d’une conférence de presse sur son bilan 2013 ainsi que sur sa stratégie de développement à l’horizon 2014. Deux mots d’ordre : l’innovation et la formation.
La coopérative BigMat réunit 108 adhérents en 2014.
L'année 2009 avait rimé avec un net recul de l'activité du BTP à -11,5 %. Le secteur, qui représente un chiffre d'affaires de 19 milliards d'euros est installé dans une conjoncture défavorable que le rebond éphémère de 7 % en 2011 n'a pu inversé selon des chiffres publiés dans les Echos le 28 novembre 2013.
Pour pallier ce climat défavorable, la coopérative se fixe 4 objectifs en 2014.
LA FORMATION
Il s’agit pour l’enseigne de former artisans et collaborateurs au numérique et aux nouvelles bornes interactives qu’elle propose, ainsi qu’aux enjeux des mutations énergétiques. BigMat dispense par ailleurs des formations à l’intérieur de ses camions, spécialement conçus pour aller à la rencontre des artisans et des professionnels du BTP. En 2013, 70 rencontres ont ainsi été organisées et ont permis de réunir 3000 participants dont 85 % d’artisans et 15 % de particuliers. Le réseau, qui prévoit d’ores et déjà 200 dates pour 2014, met également à disposition de ses collaborateurs une « école des négociants BigMat » qui fêtera bientôt ses 10 ans.
L’INNOVATION
BigMat veut consolider son nouveau concept de vente Bipos décliné en quatre niveaux de points de vente : le dépôt, l’agence, le centre conseil et le centre de formation, et qui a pour objectif de répondre de manière plus spécifique aux besoins des clients, professionnels et particuliers. Le concept a également pour but d’améliorer la capacité énergétique de chaque bâtiment. « On a compris que l’enjeu de la filière ce n’est pas le neuf mais la rénovation, l’idée étant de proposer des bâtiments moins énergivores », explique Joël Armary.
LA SPÉCIALISATION
Pour la coopérative, il s’agit de devenir l’expert du bâtiment sur l’outillage, la menuiserie et le carrelage, spécialités encore peu développées en son sein. L’outillage ne représentait en 2013 que 5 % de son chiffre d’affaires en France. Afin d’accélérer cette spécialisation, un accord a été conclu entre la coopérative et le groupe Cofaq, réseau de distribution indépendante en quincaillerie, bricolage, fournitures pour l’industrie et le bâtiment, dans l’optique de la porter à 10 % d’ici 2017. Autre domaine d’activité ciblé, la menuiserie, qui représentait l’an dernier 8 % de son chiffre d’affaires français, et qu’un rapprochement avec la CMEM, nouvelle centrale de référencement BigMat, doit permettre de développer.
L’ACHAT
BigMat souhaite améliorer sa puissance d’achat à travers une nouvelle organisation ( gaBi) permettant de rassembler l’ensemble des adhérents BigMat et d’offrir un processus d’achat unifié, harmonisé et personnalisé. Il s’agit pour la coopérative de créer sa propre dynamique d’achat.
BigMat en quelques chiffres Créé en 1981, BigMat compte 108 adhérents et 346 points de vente en France. Il est présent en Belgique, Espagne, Italie et République Tchèque, avec 820 points de vente en Europe, pour un chiffre d’affaires cumulé de 2,2 milliards d’euros (2012).
Source Les Echos de la Franchise par Sarah Kanga

18/03/2014

Un accord inédit pour renforcer la cohésion sociale, gérer durablement les emplois et renforcer les compétences intergénérationnelles au sein de TERREAL

Le 19 décembre 2013, TERREAL, le spécialiste de l’enveloppe du bâtiment, a signé avec l’ensemble de ses partenaires sociaux un accord novateur de la politique GRRH du Groupe : Générations Plus.
Depuis longtemps déjà, Stéphane FAYOL, Directeur des Relations et des Ressources Humaines, souhaitait mettre en perspective les éléments clés du contrat social du Groupe dans un accord « globalisant et intégrateur » de façon à mieux montrer la cohérence des différents dispositifs et le sens de la politique  RRH.
Générations Plus reprend donc notamment les fondamentaux de la GPEC, porte les engagements sur le contrat de génération, et ouvre des voies de progrès en capitalisant sur des initiatives pilotes menées de 2008 à ce jour, et consacrées par la pratique sociale du Groupe.
Le secteur du bâtiment au sein duquel évolue TERREAL vit depuis 2008 une situation difficile. L’entreprise doit d’une part maintenir sa compétitivité alors même que la conjoncture n’est pas porteuse et, d’autre part, préparer l’avenir pour être au rendez-vous des marchés de demain, impactés par les nouvelles solutions constructives.
TERREAL a donc lancé en 2013 un projet d’envergure baptisé TERREAL 2020,  dont Générations Plus est une traduction sur le plan du contrat social des modalités du nécessaire engagement des femmes et des hommes de l’entreprise pour réussir les challenges portés par ce projet.
Signé à l’unanimité par les trois syndicats représentatifs, l’accord Générations Plus reprend les grands principes et axes de travail fondant le contrat social de TERREAL. Ils sont garants de la cohésion sociale qui a permis depuis le début de la crise économique affectant les marchés du bâtiment, de mettre en place toutes les dynamiques nécessaires à la préservation de la compétitivité et au maintien de l’emploi.
Génération Plus inscrit de façon volontariste ce contrat social dans son époque en montrant en quoi les engagements sociaux pris sont indissociables de l’excellence opérationnelle et de la performance économique recherchée. Il promeut des outils et des process RH notamment :
Ø  Ouvrir le champ des compétences des salariés en favorisant la mobilité et l’agilité  professionnelle.
Ø  Développer l’écoute des salariés et l’échange  pour les accompagner au mieux dans l’évolution de leurs carrières au travers de nombreux entretiens. TERREAL met ainsi en place un entretien de troisième partie de carrière pour ses salariés âgés de 57 ans afin de créer les conditions d’une fin de carrière réussie.
Ø  Développer les performances individuelles et favoriser l’intelligence collective, préserver et transmettre les savoirs essentiels et favoriser une dynamique intergénérationnelle de qualité avec l’appui d’un plan de formation professionnelle pluriannuel demeurant un investissement significatif.
Ø  Développer le lien intergénérationnel, notamment par la transmission des savoirs et la contribution de la fonction de « référent métier ».
Ø  Favoriser l’insertion professionnelle des jeunes en misant notamment sur l’alternance et  le dispositif TraJectoire liant fortement jeunes et seniors.

VM MATERIAUX a lancé une nouvelle émission obligataire

La société VM Matériaux a émis le 5 mars 2014 un emprunt obligataire d'un montant nominal de 3 800 000 euros au prix d'émission de 103,5%, soit un montant brut de 3 933 000 euros hors coupon couru. Les obligations souscrites par des investisseurs qualifiés à travers le fonds Micado France 2018, seront remboursables in fine le 2 octobre 2018. Elles seront assimilées aux obligations d'un montant nominal total de 3 100 000 euros émises le 16 janvier 2013 et porteront des intérêts aux mêmes conditions, soit un taux de 6,5% l'an.
Le produit de cette émission est destiné au renforcement de la structure financière du groupe.
Cette émission d'obligations s'intègre dans le projet Micado France 2018, fonds contractuel investi en obligations non notées initié par Accola ainsi que par Middlenext et permettant à des ETI (entreprises de taille intermédiaire) françaises d'accéder au marché obligataire.
La société a également participé au projet Micado France 2019, dans le cadre duquel, elle a émis, le 27 décembre 2013 un emprunt obligataire de 3 800 000 euros souscrit par des investisseurs qualifiés notamment au travers du fonds Micado France 2019 et portant intérêt au taux fixe de 6% et venant à échéance le 27 décembre 2019.
Dans le cadre de son travail d'adaptation, le groupe a clôturé son programme de cessions d'actifs non stratégiques avec la vente d'actifs immobiliers courant février 2014. La finalisation de ces opérations permet au groupe de réduire son endettement net de plus de 17 millions d'euros.
Construction - Matériaux
Le marché des matériaux de construction paraît s'être redressé en juin, selon les données de l'Union nationale des industries de carrières et matériaux de construction (Unicem). Sur un mois, les livraisons de granulats ont progressé de près de 1%.
Quant au béton prêt à l'emploi (BPE), en juin sa production a augmenté de 1,5% par rapport à mai. L'Unicem estime qu'après une activité malmenée en hiver et au printemps par une succession d'intempéries, les livraisons se sont rattrapées : au final, la contraction d'activité a été relativement contenue pour le béton et les granulats.
De plus, l'Indicateur matériaux fait état d'un redressement assez sensible entre le premier et le deuxième trimestres. Le repli de l'activité du marché des matériaux tournerait ainsi autour de 2,5% sur un an entre les deux mois d'avril et mai, contre une chute de plus de 6% au premier trimestre 2013.
Toutefois, le secteur n'est pas homogène et certains matériaux, comme les tuiles, briques, ciment et les produits béton, subissent toujours des baisses d'activité aux environs de 5%.

Source Capital.fr

17/03/2014

MEDIEVALE®, la nouvelle tuile plate minéral Monier pour des rénovations de caractère

MEDIEVALE®, la nouvelle tuile plate minéral Monier pour des rénovations de caractère La tuile Médiévale® est la reproduction parfaite des tuiles façonnées par le temps avec un rendu équivalent à la terre cuite, avec en plus tous les avantages du Minéral. Solution esthétique par excellence, la Médiévale® est une tuile cambrée à pureau irrégulier et au nez non rectiligne pour donner aux toitures un véritable cachet et perpétuer une esthétique traditionnelle et de caractère.
MÉDIÉVALE®, UNE SOLUTION ESTHÉTIQUE POUR LA RÉNOVATION DE SA TOITURE Particulièrement adaptée au marché de la rénovation, cette nouvelle tuile plate petit format rappelle, grâce à son aspect structuré de surface et son rendu vieilli/rustique, les produits de terroir et le charme incomparable du passé. Ce qui ne l'empêche pas d'apporter toutes les garanties d'une tuile neuve et moderne dans sa conception,avec des performances techniques largement éprouvées.
Produite dans l'usine Monier de Verberie, dans l'Oise, cette nouvelle tuile se pose à joints croisés.
Elle est principalement destinée à une zone géographique allant de la Normandie à la région Rhône-Alpes en passant par l'Ile de France, le Centre et la Dordogne.
MÉDIÉVALE®, UNE TUILE MINERAL AUX QUALITÉS TECHNIQUES INÉGALÉES
Composée de matériaux issus de la nature (sable, eau, argile, pigments), la tuile Médiévale® a toutes les qualités techniques propres à la nouvelle gamme Minéral Monier. Elle présente une grande résistance à la casse et aux conditions climatiques les plus extrêmes. Elle est également ingélive et ultra étanche, grâce au matériau, qui de par sa densité, bénéficie d'une excellente imperméabilité.
Respectueux de l'environnement, son procédé de fabrication sans cuisson (simple séchage en étuve) est particulièrement économe en énergie.
UNE LARGE GAMME D'ACCESSOIRES POUR UNE SOLUTION COMPLÈTE DE TOITURE
La nouvelle tuile Médiévale® de Monier est accompagnée d'une large gamme d'accessoires pour traiter les points singuliers et offrir ainsi une étanchéité et une finition parfaite du toit :
Tuile courte
Arêtier cornier angulaire et arêtier cornier d'about angulaire
Faîtière angulaire bout à bout, faîtière demi-ronde bout à bout, faîtière d'about angulaire et faîtière d'about demi-ronde.

Source DKO

SAMSE : Un exercice 2014 tourné vers la croissance externe

Bel exercice 2013 pour Samse qui a vu ses résultats progresser. La solidité financière du groupe pourrait donner une marge de manœuvre pour des acquisitions dès 2014.

Samse a fait mieux que résister au cours de cet exercice 2013. En dépit d’un contexte difficile, le groupe de distribution de matériaux de construction pour le bâtiment et l’habitat, basé à Grenoble, affiche des ventes annuelles en hausse de 2,7%, à 1,17 milliard d’euros, dopées par ses deux activités, Négoce (+2,2%) et Bricolage (+5%).
Cette bonne activité s’est traduite au niveau des résultats. Le bénéfice opérationnel courant a grimpé de 7,4% à 51 millions d’euros, résultat du maintien des niveaux de marge commerciale et d’une maîtrise des frais de personnel. Le résultat net s’élève, quant à lui, à 34,7 millions d’euros, contre 34,3 millions un an plus tôt.
Fort de ces bons résultats, le groupe n’en oublie pas de rémunérer ses actionnaires. Ainsi, un dividende de 2,1 euros par action sera proposé à l’assemblée générale, soit un rendement de 2,3%.
Fin du partenariat entre La Boîte à outils et Mr.Bricolage
Au bilan, la structure financière s’est renforcée au cours de cet exercice, avec un gearing (endettement net sur capitaux propres) de 41,7%, contre 47% un an plus tôt.
Cette bonne tenue des comptes pourrait se traduire dès le prochain exercice par des acquisitions, explique Olivier Malfait, Président du directoire. « Le premier semestre 2014 pourrait voir aboutir des projets de croissance externe permettant la densification du maillage ou un élargissement à une zone plus proche. Notre niveau d’endettement nous permettrait de réaliser plus d’acquisitions, mais nous sommes sélectifs pour conserver une cohérence sur nos métiers et nos régions d’implantation ».
En marge de cette publication, Samse annonce d’un commun accord que sa filiale Boîte à Outils et le groupe Mr.Bricolage ont souhaité mettre fin à leur partenariat, portant sur cinq magasins Entrepôt du Bricolage. Ces derniers seront repris et exploités par La Boîte à Outils, ce qui pourrait représenter environ 30 millions d’euros de chiffre d’affaires.

Source Les Echos Bourse

16/03/2014

Retour en force de CERIC sur le marché asiatique

CERIC a fait partie de la délégation ministérielle Française au Vietnam en juin dernier et a ainsi pu renouer de nombreux contacts avec des briquetiers et tuiliers locaux.
En septembre dernier, CERIC a participé au salon Asean Ceramics à Bangkok, en Thaïlande. Ce salon fut l’occasion de sceller un accord de représentation avec Madame Ngo Thi Phuong THANH portant sur le marché Sud Est Asiatique.
Professionnelle reconnue de longue date sur toute la zone ASEAN pour ses connaissances approfondies dans le domaine des céramiques et Terre Cuite, Ngo Thi Phuong THANH travaille en totale collaboration avec Philipp HÄNDLE, nouveau Responsable de la zone Asie.

15/03/2014

Une jolie fraise rouge sur le toit

Dans la capitale de la fraise, il y pousse aussi des fraises sur les toits.
Sarah Djan a pour fâcheuse habitude de tordre le nez de ses convives lors de réceptions. Chaque fois, elle leur dit : « Je vous offre une fraise. »
Avec son conjoint, Romain Lagarde, ils viennent de faire construire au lieu-dit La Cougerie.
L'artisan couvreur ayant été lui aussi « victime de cette fraise sur le nez », il a alors décidé d'une petite vengeance amicale.
Sachant que Sarah Djan a beaucoup d'humour, il a fait fabriquer des tuiles rouges et vertes, spécialement émaillées pour l'occasion, et dessiné sur le toit de son couple d'amis une fraise géante.
Si la « fraise » sur le nez ne vous le laisse rouge qu'un petit moment, celle-ci risque de rester plus longtemps.
Source Sur Ouets par Bernard Vasseur

14/03/2014

Une place à se construire dans les matériaux

Marlène Lecerf est directeur général du groupe Duclos, spécialisé dans les matériaux du bâtiment : « Un métier où il faut savoir s’imposer tous les jours... »
On la verrait plutôt dans la mode ou le luxe. Peut-être aussi dans la « com », attachée de presse par exemple. La mise élégante, distinguée, souriante, affable, Marlène Lecerf est ce genre de femmes que l'on ne s'attend pas du tout à trouver derrière le bureau de directeur d'une entreprise de négoce de matériaux de construction.
« Ce n'est pas très glamour, c'est vrai, mais c'est vraiment très sympa ! », assure-t-elle. Et si Marlène est aussi définitive, c'est parce que, précisément, elle a commencé sa carrière dans des entreprises de luxe. « J'ai trouvé le milieu très surfait, superficiel, sans intérêt... »
Marlène Lecerf est, depuis sept ans, directeur général du groupe Duclos à Saujon, un groupe qui emploie 120 personnes (dont 80 % d'hommes) dans huit enseignes de matériaux de construction Big Mat (sept en Charente-Maritime et une en Gironde), BCE (Béton contrôle de l'Estuaire) et BCA (Bois charpente assemblées). Elle est responsable magasins, de la procédure et du développement. Des journées de douze heures (1).
La tuile, pas la dentelle
« Après mes études - qui n'avaient rien à voir avec le bâtiment - et après ces quelques mois dans l'industrie du luxe, j'ai eu l'opportunité de travailler comme commerciale dans une entreprise de tuiles. J'étais basée à Toulouse pour cette société charentaise, TBF, et c'est là que j'ai découvert ce secteur généralement dévolu aux hommes. »
Et c'est là précisément que Marlène a dû se mesurer au monde masculin et se montrer à la hauteur. On fait dans la tuile, pas dans la dentelle. Avec le client, on cause charpente, hourdis, résistance des matériaux, béton armé. Bien d'autres à sa place auraient baissé les bras et le regard. Elle, au contraire, les hommes, elle les a regardés droit dans les yeux.
Peu habitué à rencontrer une frêle et jolie femme sur les chantiers, l'homme du bâtiment aurait tendance à faire rouler les muscles de ses bras poilus et lui faire comprendre que sa place serait mieux au pied du fourneau plutôt qu'à celui de la cheminée, sur le toit de tuiles que l'on est en train de construire. « C'est vrai qu'au début, il y en a qui étaient un peu surpris de me voir monter à l'échelle et leur expliquer ce qui n'allait pas sur leur chantier. »
« Toujours prouver... »
Après des années de métier, Marlène est plutôt bien acceptée par le métier. « Quand vous êtes reconnue pour votre professionnalisme, c'est formidable, un vrai bonheur... » Cela dit, le regard d'une femme sur la qualité d'un parpaing ou d'une tuile canal - au moins dans un premier temps - engendre le doute. « Si une femme dit : “Ce mur est blanc”, il faut qu'elle le prouve, alors que si un homme dit la même chose, c'est une évidence. » Et cela arrive à chaque fois ou presque avec un nouveau client.
« Je ne fais pas de politique mais je pense que c'est la même chose quand une femme veut s'imposer en politique. Il faut toujours prouver. Prouver que l'on est compétente, prouver que l'on peut faire aussi bien qu'un homme. .. »
Un peu de douceur
Et puis, une femme apporte un peu de douceur dans ce monde de parpaings , de briques, de poutres, de sacs de plâtre et de ciment. Peut-être plus qu'un homme ne saurait l'être, Marlène est attentive au détail, à l'ordre, à la propreté dans l'entreprise. « C'est vrai que, de ce côté-là, je suis très exigeante... »
Le regret que pourrait avoir la directrice générale, c'est qu'il n'y a pas davantage de femmes dans le métier. « Ma fille aînée, qui termine ses études, a bien envie de se lancer. J'en suis ravie ! »
(1) En janvier, elle est devenue présidente du club d'entreprises du Pays royannais. Elle est également vice-présidente locale du club d'entrepreneurs Germe.

Source Sud Ouest

Maçonnerie : la clé de voûte de la RT !

Bloc béton, béton cellulaire, brique de structure ou encore monomur… Aucun matériau, aucune technologie ne s’impose d’emblée pour répondre aux exigences de la RT. Seule certitude : la qualité de l’enveloppe reste primordiale dans une optique BBC. Inventaire.
 
Ce que dit la RT 2012
Point d’étape vers le Bepos (bâtiment à énergie positive) et désormais applicable à toutes les constructions neuves depuis le 1er janvier 2013, la réglementation impose une consommation moyenne d’énergie primaire de50 kWhep/m².an. Ce seuil est modulé selon la zone climatique*. Dans le nord de la France, les nouveaux bâtiments peuvent consommer jusqu’à 65 kWhep/m².an (zone H1b), contre 40 kWh/m²/an (zone H3) sur le pourtour méditerranéen. À la différence des précédentes réglementations, le législateur n’impose presque pas de valeurs minimales Bbio… pourtant l’innovation majeure de la RT 2012 !
* Huit zones climatiques notées de H1a à H3
 
En rénovation…
Grande sacrifiée de la RT 2012, la rénovation énergétique représente pourtant la part la plus stratégique et la plus complexe de l’efficacité énergétique des quelque 30 millions de bâtiments existants. Actuellement, en France, les logements consomment en moyenne 240 kWhep/m².an. Ce qui correspond au niveau E de l’étiquette énergie fournie dans le cadre du diagnostic de performance énergétique (DPE). Pour remédier aux défaillances thermiques, c’est souvent tout un bouquet de travaux qu’il faut entreprendre. Exemple : isolation des murs + changement de la chaudière. Le logiciel Eqtor* de l’Anah permet d’avoir une première approche des économies d’énergie susceptibles d’être obtenues après travaux.
* Pour en savoir plus sur le logiciel Eqtor II, cliquez ici

Le périmètre des matériaux
Malgré un ralentissement depuis 2009, le monomur retrouve les faveurs des professionnels avec les premiers retours d’expérience des maisons BBC. Couplé à une isolation répartie, ses performances sont supérieures aux exigences de la RT 2012. Avantage aussi sur le plan sanitaire : il n’émet pas de COV et évite le développement de moisissures. Si les bétons banchés comme le prémur ou mur à coffrage intégré (MCI) permettent de réaliser des produits difficiles à couler sur place, ils ne répondent pas forcément d’emblée à la RT ! Reste que le prémur à isolation intégrée lève ce frein. Il est impératif de privilégier l’emploi de matériaux intérieurs à forte inertie thermique favorisant le confort d’été en évitant les effets de surchauffe.
À l’instar de la brique en terre cuite, des solutions de coffres de volet roulant, caissons et linteaux monoblocs (sous DTA du CSTB) offrent une bonne performance thermique et une parfaite étanchéité à l’air. S’il a très longtemps souffert d’une mauvaise image sur le plan environnemental*, le bloc béton de granulat légerprésente une résistance thermique réglementaire (R de 0,5 à 2 m².K/W avec un bloc de 20 cm) deux à dix fois meilleure qu’un bloc de granulats courants. Avec une isolation thermique rapportée ou intégrée (10 cm en moyenne), le bloc béton isolé permet d’ajuster la réponse thermique aux besoins. Enfin, la dernière génération de blocs en béton cellulaire permet de concevoir des murs porteurs BBC, voire passifs… sans isolants rapportés.
* Voir l’étude « Qualité environnementale du bâtiment » (2009) du cabinet Tribu Énergie et de la société Écobilan
 
Les critères minimaux
La RT 2012 impose au maître d’ouvrage de fournir les attestations relatives à la performance énergétique du bâtiment lors du dépôt du permis de construire (PC) et en fin de chantier. Autre impératif : l’étude thermique(calcul Bbio, Cep, Tic…) réalisée par un BET – à partir de la méthode de calcul Th BCE 2012 – avant la consultation des entreprises. L’ensemble des déperditions thermiques ne doit pas dépasser les 0,28 W/m².K. Et 0,6 W/m².K pour les liaisons planchers-murs extérieurs. La R du mur doit être supérieure ou égale à 3,5 m².K/W ; tandis que la perméabilité à l’air des parois (hors plancher bas) doit être sous les 0,6 m3/h/m² en maison individuelle ; et inférieure à 1 m3/h/m² en collectif. Les principaux postes de fuite* sont les menuiseries (41 %), le passage des équipements électriques (38 %), les trappes (12 %), les tuyauteries (12 %) et la structure (2 %).
* Source : FFB/Direction des affaires techniques
 
Une mise en œuvre réussie
En matière de gros œuvre, trois grands principes doivent être pris en compte pour respecter le plafond des 50 kW/m²/an de consommations d’énergie en tertiaire et résidentiel : la qualité de l’isolation thermique, la suppression des ponts thermiques et le recours à des produits présentant une étanchéité à l’air efficace. Réalisée lors du dépôt du PC, l’étude thermique peut prévoir de recourir aux rupteurs de pont thermique (contraintes particulières en zones sismiques), à l’ITE ou à une isolation répartie. Les déperditions thermiques se concentrent essentiellement aux jonctions dalle/façade, mur porteur/façade et dalle/balcon. Jugée parfois anxiogène, l’étanchéité à l’air est une nouvelle mission incombant au maître d’œuvre. Si elle peut se négocier en maison individuelle, elle n’est pas incluse dans les appels d’offre en raison d’une politique du moins disant ! Il est judicieux de réaliser un test intermédiaire dès la mise hors d’eau/hors d’air du bâtiment. Un tiers qualifié en établit la mesure finale.
 
Quelques astuces
À performances thermiques équivalentes, préférez un système certifié ! Par exemple, le boc béton NF Th qui valide ses propriétés thermiques sur la base des règles Th U. N’oubliez pas de chiffrer les frais d’études techniques pour que ces travaux de préparation en amont du chantier soient véritablement reconnus et justement rémunérés. Enfin, avec les labels de la RT 2012 (labels HPE, THPE, Effinergie+* et Bepos), de nouvelles exigences de moyens sont introduites tels le contrôle visuel des connections des bouches d’aération, le traitement plus contraignant des réseaux hydrauliques ou l’obligation de formation des intervenants. Stéphane Vigliandi
* Depuis janvier 2014, les coefficients Bbio max et Cep max doivent être inférieurs de 20 % aux valeurs de référence de la RT 2012

Source ZEPROS

13/03/2014

Terre cuite Longoton de Moeding pour la Cité Rouge de Gennevilliers

A l'issue d'une réhabilitation en site occupé, trois des neuf bâtiments de la Cité Rouge de Gennevilliers (92) bénéficient désormais de performances énergétiques au niveau du label THPE. 4 700 m2 de bardeaux double peau de 40 mm d'épaisseur en terre cuite (Longoton, de Moeding) sur ossature métallique (système Alphaton) participent à l'amélioration thermique de l'enveloppe de ces bâtiments. Esthétique, la nouvelle façade ventilée protège l'isolation, et renforce le confort d'été.

Maîtrise d'ouvrage : Immobilière 3F ; maîtrise d'oeuvre : Monce et Nordemann Architectes Urbanistes ; entreprises : Isore Bâtiment, Léon Grosse ; coût des travaux de bardage : 4,4 M d'euro ; livraison : décembre 2014

Source Batijournal

12/03/2014

Une nouvelle gouvernance pour Terreal

Suite à sa restructuration financière, menée à l'été 2013, le spécialiste de la terre cuite Terreal a mis en place une nouvelle gouvernance autour de son président-directeur général, Hervé Gastinel, en fonction depuis 12 ans. Le nouveau conseil d'administration est composé de six membres. Précisions.

Le spécialiste de la terre cuite pour l'enveloppe du bâtiment, Terreal, avait annoncé un accord de restructuration financière au mois de juillet 2013, permettant une réduction de la dette et la mise en place d'un nouvel actionnariat. Une étape qui avait "permis de se redonner des marges de manœuvre et de valider la stratégie", explique le groupe, qui a également procédé à une modification de sa gouvernance "pour une meilleure performance opérationnelle".
Un conseil d'administration et un comité de direction
Depuis la fin du mois janvier 2014, Terreal a donc établi un nouveau conseil d'administration, chargé de valider toutes les décisions stratégiques et les comptes de la société, composé de "véritables experts du monde industriel et de la construction", précise le communiqué. Ce conseil est une structure légère comprenant trois personnes indépendantes, sans rôle exécutif, et trois censeurs dont le rôle consiste à représenter les investisseurs et assister les administrateurs dans l'élaboration de la stratégie de développement. Gilles Auffret (ex-Solvay) a été nommé à la présidence de ce conseil d'administration, qui comprend également Bertrand Dumazy (directeur général de Materis Paints), Patrick Mathieu (p-dg d'Armacell), Elvira Kruger (ING Bank), Joanna Hislop (Park Square Capital) et Moritz Jobke (Goldman Sachs group).
La gouvernance s'appuiera également sur un comité de direction, présidé par le p-dg Hervé Gastinel, dont la mission est celle, plus opérationnelle, du pilotage. Cette instance est composée de François Amzulesco (directeur des opérations internationales, de l'innovation et des projets industriels), Patrick Destang (directeur des opérations France), Stéphane Fayol (directeur RRH) et Georges le Donge (directeur financier). Une nouvelle organisation qui "résulte d'une volonté d'instaurer une gouvernance pérenne et collégiale avec des administrateurs ayant une solide connaissance du marché et de l'industrie et qui sauront s'inscrire dans la continuité de la stratégie conduite par Hervé Gastinel", explique Terreal.
Le groupe entend développer sa vision "Terreal 2020" de croissance pour les années à venir. Il souhaite "conforter sa position de précurseur en matière de bâtiments durables", à l'image de la réalisation de maisons individuelles labellisées Bepos Effinergie pour le logement social. L'entreprise prévoit de poursuivre sa politique d'innovation en élargissant ses gammes (matériaux de construction, décoration). Terreal, cédé par Saint-Gobain à un groupement d'investisseurs en 2003, emploie aujourd'hui 2.700 personnes (dont 1.600 en France) sur 25 sites industriels en Europe (France, Italie, Espagne), en Asie (Indonésie et Malaisie) et aux Etats-Unis. L'entreprise a généré un chiffre d'affaires d'environ 400 M€ en 2013.

Source Batiactu

11/03/2014

Wienerberger: Citi s'en tient à l'achat.

Citi a maintenu la semaine passée
sa recommandation d'achat sur le spécialiste autrichien de la brique Wienerberger, estimant que la perspective d'une reprise économique validait son opinion positive sur le titre. Son objectif de cours passe de 13,5 à 16,5 euros.
Le broker évoque une 'meilleure visibilité' sur le redressement de l'activité du groupe après des résultats annuels 2013 ressortis légèrement supérieurs aux attentes. Le résultat brut d'exploitation (Ebitda) s'est ainsi établi en progression de 9% à 267 millions d'euros, contre un consensus de 260 millions.
'Au vu du niveau d'activité déprimé dans la construction l'an dernier, nous pensons que le groupe est bien positionné d'un point de vue opérationnel pour profiter d'une amélioration de la tendance en Europe', résume l'analyste.
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Source Cercle Finance/ L'Express

Monier réinvente la tuile canal

L’industriel lance sur le marché une nouvelle tuile mécanique d’aspect canal. Un produit régional, esthétique, sans coupe et bénéficiant d’un jeu d’assemblage longitudinal inégalé.
Après trois ans de recherches et développement, les équipes de Monier ont mis au point une nouvelle tuile mécanique d’aspect canal reproduisant avec esthétisme les toits traditionnels du Sud Ouest. Cette tuile « 12 au m2 » bénéficie d’un jeu d’assemblage longitudinal de 4 cm, le plus grand de sa catégorie.
« Cette caractéristique est essentielle pour les couvreurs, confie Patrick Lussagnet, expert en couverture chez Monier. Elle leur permet de s’adapter à toutes les configurations de toiture, limite considérablement les coupes (plus de coupes à partir de 3,10 m de rampant, et optimise le nombre de tuiles au m2 (12). »
La nouvelle tuile a été développée en étroite collaboration avec des couvreurs régionaux. Elle a passé avec succès les tests au vent, pluie, grêle du « Wind Tunnel » une soufflerie expérimentale unique en son genre installée au centre R&D allemand de Monier.
Une quinzaine de chantiers tests ont été réalisés avant son lancement officiel. Baptisée Fériane, elle marque ainsi son territoire. Le nom est renforcé graphiquement par le symbole d’une tête de taureau.
2,6 millions d’investissement à Roumazières
Pas de doute possible, Fériane est bien estampillée Sud-Ouest. C’est donc légitimement que l’usine charentaise de Roumazières (16) a été choisie pour la fabriquer. Une bonne nouvelle pour les 185 salariés du site.
« Roumazières a bénéficié d’un investissement de 2,6 millions d’euros pour la production de cette nouvelle tuile. C’est un soulagement pour les employés confrontés à un marché en crise donc à des baisses de production, confie Franck Pouzet, directeur communication Europe et Asie. Nous souffrons plus que nos concurrents notamment sur le marché du neuf car nous sommes bien placés. »
L’usine qui tournait à plein régime jusqu’en 2008 ne produit plus actuellement qu’à 60% de ses capacités. Le lancement de Fériane vise aussi à prendre de nouvelles parts de marché. « Nous sommes déjà bien placés dans le Sud-Ouest avec la GR13. Mais le modèle a 50 ans, il est vieillissant. Nous souhaitons redonner du souffle au marché avec l’esthétisme et la facilité de pose de Fériane. »
Une petite « canibalisation » est attendue avec la Galéane 12 sortie il y a 6 ans. « Nous pensons toutefois que le développement de Fériane compensera largement les pertes sur la Galéane 12, » estime Franck Pouzet. D’autant que la nouvelle tuile mécanique aspect canal devrait se positionner aussi bien sur le marché du neuf que sur celui de la rénovation.
Source : batirama.com par Céline Jappé

10/03/2014

Matériaux de construction : 2014 démarre plutôt bien

Si 2013 ne s’est pas terminée trop mal, l’année 2014 commence pour sa part plutôt bien en raison de l’absence de rigueur hivernale, annonce l’Unicem dans sa lettre de conjoncture publiée lundi 3 mars.
Les livraisons de granulats ont enregistré une hausse de + 2,7 % par rapport au mois de décembre et de + 11 % par rapport à janvier 2013 (données cvs-cjo). Sur les trois derniers mois connus (novembre à janvier), la production se stabilise (+ 0,2 %) à son niveau du trimestre précédent mais marque un rebond de + 4,5 % au regard du même trimestre de l’an passé. Du côté du BPE, même bonne surprise avec une activité en progression de +10,5 % par rapport à janvier 2013.
Si toutes les données pour le marché des matériaux ne sont pas encore connues, il apparaît que cette embellie est partagée par d’autres segments, comme le ciment et les tuiles et briques.
"L’absence de rigueurs hivernales en ce début d’année, comparée à un début 2013 marqué par quelques intempéries a contribué à doper un peu artificiellement les chiffres de production du mois de janvier", estime l'Unicem.
L'Indicateur matériaux de l'Unicem confirme un repli de l’ordre de 2 % pour l’année 2013 (données provisoires), les écarts entre matériaux demeurant importants (de - 8 % environ pour les briques et produits en béton à + 1,8 % pour les granulats).
Les producteurs de matériaux minéraux de construction comptent sur la politique du logement mise en place par le gouvernement censée relancer la construction (renforcement de la loi SRU, mise en place des mesures d’urgence du Plan d’Investissement pour le Logement - PIL -, adoption de la loi ALUR et de l’ordonnance sur le logement intermédiaire pour inciter au retour des investisseurs institutionnels - construction de 60 000 logements intermédiaires par an attendue -, entrée en vigueur des propositions “Objectifs 500 000” dès le mois de mars : simplification des normes, mobilisation du foncier, parcours résidentiels...). Mais les résultats "se font attendre", conclut l'Unicem.
Source LE MONITEUR.FR