Le repas annuel est devenu une tradition chez les retraités
de l'usine Terréal. Ils sont heureux de partager le repas entre eux et de se
raconter des souvenirs de leur « ancienne » usine. Selon les commentaires
entendus, ce jeudi, au restaurant Le Pas de Naurouze chez Pita, le repas a été
très appréciés par tous les convives et l'ambiance a été sympathique. « Tout
était parfait, nous avons passé un bon moment entre nous », ont tenu à préciser
avec le sourire plusieurs participants. Le rendez-vous est pris pour l'année
prochaine ! Merci à Anne et Cyril pour leur délicieux repas.
Source
La Dépêche
Ce blog recueille les informations concernant le secteur des matériaux de construction en terre cuite ( tuiles, briques, bardeaux de façades, carreaux).
Pages
20/07/2012
19/07/2012
Le centre d'innovation Icon adopte le matériau à changement de phase Energain
Consarc Architects a remporté un concours pour la création
du Centre d'Innovation iCon à Daventry (Royaume-Uni) avec une proposition de
bâtiment environnemental et esthétique. Pour répondre à ce défi sans
compromettre les méthodes de conception ou de construction, l'agence a prescrit
une solution de DuPont Building Innovations pour ajouter de la masse thermique
de faible poids : DuPont Energain, une solution thermique basée sur un matériau
à changement de phase qui améliore l'efficacité énergétique du bâtiment grâce à
sa capacité de stockage et de libération de chaleur. Ce bâtiment de 4 000 m2 utilise
moins de 15 kg de CO2/m2/an et démontre la possibilité d'obtenir le statut de
"carbone zéro" grâce à des techniques de construction et de
conception durables et à l'intégration des technologies d'énergies
renouvelables. Construction à ossature de bois, le bâtiment dispose également
d'une façade réactive à base de bois durable et d'un atrium couvert d'un film
ETFE feuille (éthylène Tetra fluoro éthylène). Le système est livré en panneaux
de 1,2 m x 1 m x 5,26 mm d'épaisseur, à sceller derrière la plaque de plâtre,
dans les murs ou les plafonds, avec des outils et méthodes de travail standard.
DuPont Energain absorbe la chaleur ambiante avec l'augmentation de la
température ambiante (à environ 22 °C), la stocke jusqu'à ce que la température
redescende (autour de 18 °C), puis la diffuse dans la salle.
Source
Batijournal
18/07/2012
Tuilerie Monier de Signy : Montebourg et Huré au créneau
Confrontée à une baisse des commandes, la tuilerie
ardennaise doit ralentir sa production.
SIGNY-L'ABBAYE (Ardennes). Par courriers interposés, Arnaud
Montebourg et Benoît Huré interviennent à leur tour dans le dossier de la
tuilerie Lafarge-Monier, à Signy-l'Abbaye. Mais si les deux hommes traitent du
même sujet, leur ton est par contre assez dissemblable…
ETANT intervenu auprès du ministre du Redressement productif
à la demande d'une partie des 90 salariés de la tuilerie signacienne sur la
situation de l'entreprise Monier qui, à cause d'une diminution d'activité, va
procéder à une réduction de ses équipes de production de quatre à trois, à la
rupture de contrats de dix intérimaires et à un allongement de l'arrêt
d'activité du mois d'août, le jeune militant socialiste Jean-Baptiste Touchon a
reçu une réponse d'Arnaud Montebourg.
Le chef de cabinet du nouveau ministre a envoyé un courrier
à l'ancien candidat socialiste aux cantonales. Dans cette missive, Christophe
Lantoine fait savoir qu'Arnaud Montebourg a demandé à Mme Simone Mielle,
récemment nommée commissaire au Redressement productif en Champagne-Ardenne de
se saisir de la situation de la PME ardennaise.
Par ailleurs, il a été rappelé à Jean-Baptiste Touchon les
deux missions principales de Mme Mielle. A savoir : primo, l'animation d'une
cellule régionale de veille et d'alerte précoce pour identifier et prévenir les
difficultés des entreprises de la région.
Secondo, de soutenir les entreprises de moins de 400
salariés « battant de l'aile » et de travailler avec les mandataires de justice
pour leur proposer des solutions efficaces et pérennes.
A cet effet, ils devront formuler des recommandations en
matière de mobilisation des dispositifs publics de soutien aux entreprises,
voire d'étalements fiscaux et de participation par les partenaires de
l'entreprise à la solution de sauvetage.
Des recommandations qui intéresseront sûrement les salariés
employés dans des sociétés qui traversent actuellement une mauvaise passe.
« Mouche du coche »
Jean-Baptiste Touchon a reçu un second courrier dans sa
boîte, au ton nettement plus cassant, signé cette fois de Benoît Huré, lequel
rappelle tout d'abord que « le conseil général n'a ni l'habitude, ni
l'intention, ni les moyens juridiques de s'immiscer dans la gestion et le fonctionnement
d'une entreprise privée. Aujourd'hui personne ne peut ignorer la réalité de la
conjoncture financière et économique. Faire semblant de la découvrir pour
ameuter une opinion publique sans doute plus consciente que vous-même des
réalités difficiles du moment, c'est au minimum se faire de la publicité à bon
compte ou bien croire vos concitoyens plus naïfs qu'ils ne le sont. » De la
même façon, pour le président du conseil général, « tenir comme vous le faites
des propos alarmistes sous le couvert d'un mandat de quelques membres du
personnel et délégués syndicaux du site Monier ne fait que jeter le trouble et
le discrédit sur l'entreprise. Vous ne servez ainsi les intérêts ni immédiats
ni futurs des salariés. »
S'agissant des aides publiques reçues par Lafarge-Monier,
Benoît Huré rappelle à son interlocuteur que l'implantation de cette tuilerie
dans les Ardennes a permis de créer « près d'une centaine d'emplois bienvenus
dans le contexte local. Il y avait d'autres sites en concurrence, avec des
montants d'aides publiques qui n'auraient pas été moindres. A ce jour Monier,
malgré la survenue de la crise, a plus que rempli son contrat vis-à-vis des
financeurs publics. Comme prévu initialement, les procédures de demande
d'ouverture et d'exploitation d'une nouvelle carrière sur les terrains mis en
réserve ont été engagées. Chacun comprendra que c'est de l'amélioration globale
de la conjoncture que dépendra l'accroissement des commandes et des volumes à
produire. Je considère pour ma part que, jusqu'à nouvel ordre, vous n'êtes ni
expert industriel, ni porteur d'aucun mandat public et que vous ne représentez
donc que vous-même dans votre appréciation des faits. Votre agitation relayée
par la presse locale aurait pu se comprendre pendant la campagne des élections cantonales
de 2011. Les électeurs ont tranché et les prochaines échéances interviendront
au plus tôt en 2015, voire en 2017. Ce n'est donc pas avant plusieurs années
que vous pourrez ambitionner d'être le sauveur de Signy-l'Abbaye, voire des
Ardennes. En attendant, vos prises de positions comme celle concernant la
tuilerie Monier risquent de ne vous faire apparaître que comme une mouche du
coche. »
Investissements importants pour Bongioanni Stampi
Bongioanni Stampi a récemment achevé la construction de ses
nouveaux bureaux et l’agrandissement de son unité de production. Les travaux
commencés en 2008 ont permis de porter la surface couverte à un total d’environ
10 000 m2. Dans le même temps, Bongioanni Stampi a renforcé son parc de
machines outils en acquérant une machine de découpe à jet d’eau et une machine
pour la production de noyaux et de pièces pour filières et moules.
L’investissement total s’est élevé près de cinq millions d’euros.
Filière “Omega”
« Grâce à ces investissements, explique l’entreprise dans un
communiqué, Bongioanni Stampi peut maintenant agir avec plus de dynamisme, non
seulement dans la production de moules pour tuiles, activité historique qui a
toujours caractérisé la société, mais aussi dans la production de filières pour
briques et de tout autre produit extrudé. Cette nouvelle activité, démarrée il
y a quelques années, a déjà donné de bons résultats en termes de volumes et de
résultats techniques, avec l’innovante filière “Omega”, poursuit le communiqué.
Cette nouvelle activité permet, en collaboration avec Bongioanni Ma cchine, de
fournir aux clients une garantie sur les produits pressés et extrudés, avec une
compétence unique dans son secteur ». Les agrandissements des halls, au-delà du
développement de la production de moules et du démarrage de la production des
filières, étaient également nécessaires pour l’archivage des modèles de
fonderie et des outillages de l’entreprise italienne, qui sont devenus toujours
plus nombreux au cours des années (Bongioanni Macchine possède 3 000 modèles de
moules), qui permettent de fournir à ses clients l’assistance et les rechanges
même des décennies après la première livraison.
Source
L’Industrie Céramique et Verrière
17/07/2012
Toiture en pente ou toiture terrasse : bien choisir en vidéo
La forme de la toiture d'une maison influe aussi sur les
performances énergétiques du bâti. Pour mieux comprendre ses incidences, les
industriels de la tuile terre cuite ont décidé de proposer un film d'animation
sur le web.
A l'heure du Grenelle de l'Environnement et des nouvelles
normes de Bâtiment basse consommation (BBC), la toiture est l'objet de toutes
les attentions. La question se pose dès la réalisation des plans par l'architecte
: quelle est la forme de toiture optimale pour limiter les déperditions
d'énergie ? Toiture en pente ou toiture terrasse ?
Les industriels de la tuile terre cuite, regroupés au sein
de la FFTB (Fédération française des tuiles et briques) ont choisi de mettre à
la portée de tous les publics les études techniques de l'association Promotoit,
à travers un film d'animation simple et pédagogique, illustrant tous les
avantages des toits en tuile sur une durée de 1'20.
Ces informations et le film sont sur le site
latuileterrecuite.com, dans la rubrique Astuce Minute - Construire Malin.
Source
Relaxnews
Façade terre cuite et performance énergétique exemplaire en Suède
Situé sur le campus de la Chalmers University of Technology
à Göteborg (Suède), cet immeuble de bureau se veut l'ambassadeur de nombreuses
techniques et idées mises au service de l'optimisation énergétique dans ses
différents segments.
Grâce à sa forme conique, les étages supérieurs dépassent à
chaque fois des étages inférieurs, de façon accentuée sur la façade exposée au
sud. Le bâtiment se fait ainsi de l'ombre à lui-même quand le soleil est haut.
De plus, les étages supérieurs sont protégés de la chaleur par un dispositif
rotatif qui suit la course du soleil. Ceci modifie constamment l'architecture
du bâtiment qui se pare de plus d'une robe dont les nuances varient sans cesse
selon l'angle de vue et l'exposition du moment grâce à la surface brillante de
ses plaques de terre cuite émaillée.
Utilisation de la lumière naturelle
La mise en scène théâtrale, au milieu d'une place plutôt
inerte sur le plan architectonique, est vécue d'emblée de manière
impressionnante et vivante. Si l'on s'approche, "kuggen" montre pour
ainsi dire les dents. La forme triangulaire des 195 fenêtres aluminium a
cependant davantage été dicté par une priorité fonctionnelle qu'esthétique. La
surface vitrée totale a ainsi pu être limitée à un quart de l'enveloppe du
bâtiment, limitant les déperditions de chaleur tout en permettant un apport
optimal de lumière naturelle jusqu'au cœur de l'édifice.
Déperditions extérieures de chaleur
De tous les corps géométriques, la sphère a le plus gros volume
pour la surface la moindre. Le "kuggen" conique s'approche de cet
idéal. Le rapport décisif entre surface utile et enveloppe extérieure a été
optimisé. Les déperditions globales de chaleur vers l'extérieur ont pu être
minimisées avec le soutien de la façade en terre cuite suspendue, isolée et
ventilée naturellement. L'économie d'énergie du système "kuggen"
s'appuie également sur des choix opportuns à l'intérieur du bâtiment. Des
systèmes de déclenchement intelligent de chauffage, aération et climatisation
contribuent également à une efficacité renforcée.
Cet édifice exprime parfaitement les principaux enjeux de la
construction verte: optimisation énergétique, longévité, développement durable
et confort d'utilisation. En tenant compte de tous les systèmes du bâtiment, la
consommation énergétique annuelle est inférieure à 55 KWh/m2.
Le chantier
Réalisation : Bureau
d'architectes suédois Wingardh, Göteborg
Livraison : 2011
Produit terre cuite : Bardeaux en grès cérame émaillé
Longoton de MOEDING
Surface posée: environ 2.700m²
16/07/2012
2 maisons BEPOS à Montbrison
2 maisons à énergie positive viennent de sortir de terre,
chemin des Vignes à Montbrison. Elles ont la particularité d'être construites
avec des briques.
Une maison positive ou maison bepos (bâtiment à énergie
positive) est une maison qui produit plus d’énergie qu’elle n’en consomme pour
son fonctionnement. Le concept d’une maison positive comporte les
caractéristiques suivantes :
• L’enveloppe d’une maison positive est particulièrement
bien isolée pour diminuer la consommation d’énergie de chauffage
• La maison positive est bien orientée et bien agencée pour
profiter au maximum des apports solaires en hiver
• Les systèmes de chauffage et de ventilation doivent être
performants pour limiter au maximum les consommations énergétiques
• La maison positive fonctionne au maximum avec des énergies
gratuites et renouvelables
Des Maisons Bessenay construite avec le leader des tuiles et
briques en terre cuite
Ce projet repose sur un pari inédit : réaliser 2 maisons à
énergie positive, d’apparence identiques mais bâties avec des solutions
constructives en briques Imerys différentes, l’une en Optibric PV3+ et l’autre
en Monomur (le point commun des deux maisons repose sur la plus grande exigence
en matière de performance énergétique ou thermique).
Source
Zoomdici.fr
14/07/2012
L'architecture antique de l'Afrique du Nord sous l'influence des "techniques hellénistiques"
« Architecture romano-africaine : techniques et formes
originales », tel était l’intitulé d’une conférence organisée au Bastion 23, le
mercredi 20 juin. Animée par Roger Hanoune, maître de conférence honoraire
(archéologie romaine) à l’Université Lille 3. « L’architecture antique en Afrique
du Nord s’est inspirée de techniques hellénistiques » selon Roger Hanoune. La
conférence a été organisée par le Centre National de Recherche en
Archélogie(CNRA).
Roger Hanoune a avancé durant la conférence que « jusque-là
on pensait que les constructions antiques en Afrique du Nord se sont inspirées
des romains», mais le conférencier réfute cette thèse. « L’architecture romaine
a eu recours à des matériaux de construction artificielles par contre les
constructions qu’on trouve dans les Cités antiques nord africaines utilisaient
des matériaux de constructions naturelles. Des briques en pierre, de la terre
cuite… », précise M Hanoune.
Roger Hanoune pour conforter sa thèse cite d’autres exemples
de procédés architecturaux en Afrique du Nord. Il évoque pour cela la
disposition de grandes piles qui de l’extérieur paraissent comme un mur en grand
appareil. Mais de l’intérieur on se rend compte qu’il y a un remplissage
fait de demi blocs, à Zama (Tunisie), Tébessa (Algérie), Tell Dan (Palestine)…
L’archéologue avance que ces constructions inspirées de «
techniques grecques » ont réapparu « à la fin de l’antiquité pour des raisons
qui m’échappe »précise-t-il.
Le monde hellénistique a ainsi exporté ses techniques dans
plusieurs pays, selon Roger Hanoune, y compris vers la France. En effet, durant l’époque romaine, en Afrique du Nord,
on assistait « à l’alternance de la
disposition de blocs de façons verticales et horizontales ». Le spécialiste
évoque Chartres à titre d’exemple ou encore le quartier latin à Paris, la
Sicile de coté de la ville antique ou
encore à Pompéi en Italie…
« Il faut remettre à Juba II ce qui n’appartient pas à César
»
L’assistance s’est beaucoup attardée sur les appellations
durant le débat. « A la veille des cinquante ans d’indépendance de l’Algérie,
il est temps de réutiliser les
concepts en matière d’Histoire car
quand on parle de la France on dit période gallo-romaine mais quant on parle de
l’Algérie, on parle de la période romaine tout court » dira à son tour Hamid
Billek, le modérateur de la conférence avant d’ouvrir le débat.
L’assistance formée essentiellement de spécialistes a versé
dans le même sens, notamment Yacine Si Ahmed, anthropologue et méditerraneiste
qui a parlé d’ « une confusion totale
dans les appellations des époques qu’a traversées l’Algérie ». « Le cas de
Tipaza est flagrant dans ce sens »dira-t-il. Car « c’est Juba II qui a
construit la ville antique de Cherchell et non les romains » réplique-t-il à l’adresse du conférencier.
« C’est que même les historiens algériens perpétuent ces
confusions. On n'évoque jamais l’ère d’avant l’annexion de l’Afrique du Nord au
royaume romain » s’est –il interrogé. Avant de dire : « il faut remettre à Juba
II ce qui n’appartient pas à César en parlant de la construction de la Cité
antique de Cherchell ».
Source
El Watan par Hamida Mechaï
13/07/2012
Isolation et finition pour Fibratec Ultra Th30 de Knauf
Knauf, leader sur le marché de la construction sèche,
enrichit sa gamme de couvertures avec le lancement de son panneau de toiture
dernière génération : Fibratec Ultra Th30. « Véritable alternative à la toiture
traditionnelle », selon la marque, c’est une offre dont l’efficacité repose sur
l’isolation intégrée. À destination des bâtiments de faible ou moyenne
hygrométrie, Fibratec Ultra Th30 est un isolant proposé en quatre sous-faces,
pour mettre en valeur la charpente et offrir une finition des plus esthétiques
:
- Plaque de plâtre hydrofugée BA 13 ;
- Panneau de particules de 12 mm ;
- Plaque de plâtre hydrofugée de 12,5 mm, revêtue d’un
parement vinyl blanc, présentant deux bords quart de rond ;
- Planche : lames en bois du nord trois plis épaisseur 16 mm
de 20 cm de large en finition type élégie.
Son efficacité repose notamment sur la conductivité
thermique du polystyrène expansé avec un lambda de 30mW/m.K et sur une
résistance élevée du panneau pouvant atteindre jusqu’à R = 7,60 m².K/W. Ce
système sans pont thermique bénéficie d’une conception étudiée dans les
moindres détails : emboitement rainuré bouveté, contre-liteaux de ventilation
incorporés etc.
Les panneaux préfabriqués sont assemblés sur des toitures en
pente avec pannes apparentes. Trois opérations suffisent à la pose de la
couverture, les panneaux étant directement fixés sur la charpente. Knauf promet
ainsi « un gain considérable de temps et d’espace, en apportant un volume voire
même une surface habitable supplémentaire par rapport aux solutions
traditionnelles ».
Source
Nostrodomus
12/07/2012
CERITHERM (SAS) : Conception/Réalisation/Maintenance d'équipements thermiques industriels
CERITHERM est issue de la volonté des principaux cadres de
CERIC WISTRA de poursuivre l'activité de cette société du groupe CERIC qui
centralisait la conception et la réalisation de tous types de fours (fours pour le marché de la Terre Cuite et
fours spéciaux jusque 1750°C).
CERITHERM est une équipe pluridisciplinaire d'hommes motivés
et experts dans leur domaine, dédiée à
la conception /réalisation de nouvelles installations thermiques, à la
modification/amélioration d'installations existantes, et au développement de
solutions innovantes (CERITHERM est agréée Crédit Impôt Recherche ).
CERITHERM bénéficie de l'environnement universitaire et
scientifique riche et reconnu du Pôle de compétitivité Européen de la Céramique
de Limoges .
Forte de ses expertises et de ses innovations (CERITHERM a développé une gamme de bruleurs
"à haut rendement", une gamme de foyers biomasse et de générateurs de
gaz chauds à partir de Biogaz...) , CERITHERM vous accompagne dans vos
challenges industriels:fabriquer de nouveaux produits, produire mieux, produire
plus, consommer moins, polluer moins... Produire différemment pour préparer
l'avenir !
Informations sur l'entreprise
Année de création : 2010 .
Secteurs d'activités technologiques : Industrie &
Chimie, Biens et services industriels .
Effectifs : 16 personnes.
Chiffre d'affaires en € (exercice précédent) : 3 590 000
€.
Part du chiffre d'affaires à l'export : 5 %.
Adresse :
Rue de Pouloueix
87150 ORADOUR SUR VAYRES (Limousin)
Tél. : 05 55 33 23 13
http://ww.ceritherm.com
Président : M Giovanni ZAMPARO
11/07/2012
Briques : gagnez du temps avec la bombe !
Voici une nouvelle mise en œuvre de la brique : une bombe
insérée dans un pistolet applicateur permet de déposer un cordon de mousse
polyuréthane sur les briques rectifiées afin d’assurer le collage horizontal.
Doté d’une force adhésive très élevée, ce nouveau système
(Dryfix de Porotherm mis au point par Wienerberger) permet la réalisation de
murs porteurs, pour tous types de bâtiments allant jusqu’à R+1.
Avantage : il génère un gain de temps d’environ 50% par
rapport à une maçonnerie réalisée à la truelle et supérieur à 30% pour une
maçonnerie roulée®. Autres atouts du procédé : le remplacement du traditionnel
mortier par cette technique élimine les consommations d’eau, le transport, la
manutention, tout en diminuant la pénibilité, les surfaces de stockage et les
nuisances sonores.
Une cartouche pour 40 ml de cordon
Le nettoyage de l’outillage se réalise en quelques secondes,
ce qui optimise le temps de mise en œuvre. Une cartouche permet ainsi de
réaliser environ 40 ml de cordon, soit la pose d’environ 5 m2 de briques en
moyenne.
« En clair, il faut compter une cartouche par palette, la
cartouche remplaçant le sac de mortier colle » indique le responsable technique
sur le chantier. Sachant qu’une maison de 80m2 au sol nécessite 15 palettes de
briques, il faudra se procurer 15 cartouches et le pistolet applicateur.
Un nettoyage en quelques secondes
Outre la cartouche du système, l’équipement comprend
également deux cartouches de nettoyage du pistolet (le premier rang de
maçonnerie nécessitera cependant un mortier traditionnel).
Dernier intérêt et non des moindres : la mousse peut être
utilisée par tout temps et température (même négative, jusqu’à - 5°). La durée
d’utilisation du produit peut varier entre 48 et 72 heures : la bombe peut
rester sur le pistolet et le produit restera frais.
Il suffira de nettoyer les outils en fin de semaine.
Toutefois, le fabricant assure systématiquement sur chantier, une formation des
équipes qui découvrent et utilisent ce système pour la première fois.
Source
Batirama
10/07/2012
Isolation toiture et économies d'énergie : Erlus en phase avec la RT 2012
Pour atteindre les exigences de performances thermiques et
énergétiques de la nouvelle RT 2012, l'isolation et les économies d'énergie
vont prendre encore plus d'importance. Les matériaux de construction
écologiques et les systèmes de chauffage efficaces deviennent incontournables.
26 modèles de tuiles en terre cuite déclinés en 20 coloris
Avec une toiture rénovée, les économies d'énergie peuvent
atteindre 25 %, l'isolation du toit est donc un facteur non négligeable.
Fabricant de tuiles en terre cuite et de conduits de fumée en céramique, Erlus
place la RT 2012 au centre de son offre de produits. Le fabricant propose 26
modèles de tuiles pour la construction et la rénovation. Avec les modèles
galbés E 58 S, E 58 SL, E 58 PLUS, Hohlfalz SL, la tuile Reform SL plus
contemporaine et la grande tuile à emboîtement à double encoche, Erlus propose
six solutions spécialement destinées à l'assainissement des toitures. Ces
tuiles en terre cuite sont déclinées en 20 coloris, du rouge naturel jusqu'à
l'anthracite en passant par les revêtements engobes nobles. De plus, Erlus
propose la E 58 S avec la fonction Erlus Lotus ®, la première tuile en terre
cuite autonettoyante.
Source
Espacedatapresse
09/07/2012
ECTS in South India: successful brick symposium
The Indian
brick-making industry is confronted with the challenge of having to adapt a
traditional building material to the needs of an ever changing society while
fending off competing building materials at the same time.
Therefore,
120 brick entrepreneurs from Karnataka, Kerala and other Indian states
followed the invitation of ECTS and the Indian NGO TERI to attend the
“Sensitization Workshop to Promote Mechanization in Indian Brick Industry” in
Bangalore in mid-March.
The
European delegation of 15 people presented technological solutions and
discussed the problems in clay brick and tile production currently faced by the
local brickmakers. Particular interest was devoted to automation and quality
management. Numerous questions during the presentations and the B2B talks
following the presentations are an expression of the ongoing change in this
industry.
The day
following the workshop the delegation visited three brick plants that reflect
the different stages of automation in an industry confronted with great
challenges with rising wages and higher quality requirements of its customers.
After a
successful road-show last year with workshops in Chandigarh and Varanasi having
been attended by 500 and 200 participants respectively, this was the second
visit of an ECTS delegation of European ceramic machine suppliers to India. Future
events in India are already being discussed.
Source
Ziegelindustrie International
Production à la baisse pour la tuilerie Monier de Signy-l'Abbaye
C'est la tuile. Handicapé par un marché en baisse, Monier va
réduire le nombre de ses équipes de production. Et dix intérimaires feront les
frais de cette adaptation.
La tuilerie signacienne reste loin du rendement optimal
attendu.
A la demande de plusieurs salariés, cadres et opérateurs de
l'entreprise Monier (90 salariés à Signy-l'Abbaye), Baptiste Touchon, candidat
socialiste aux dernières cantonales sur ce secteur, vient d'interpeller les
pouvoirs publics (Préfecture, Département, Région et municipalité locale) ainsi
que les députés et même le ministre du redressement productif sur la situation
délicate que connaît actuellement la tuilerie.
Fondant son intervention sur des témoignages de délégués du
personnel et de représentants syndicaux, le jeune militant du PS estime, en
effet, que l'unité de production ardennaise du groupe Monier travaillerait « à
seulement 40 % de son rendement optimal » alors que le rythme maximal de
production sur le site aurait déjà dû être atteint en 2001. Situation qui entraîne
un trop important stock de tuiles non vendues.
Des congés d'été plus longs
Conséquences directes de cette situation délicate due à une
chute globale (10 à 15 %) du marché de la toiture en France : une série de
mesures prises par la direction lors du dernier comité d'établissement. A
savoir : le passage de quatre à trois équipes de production à partir du 28 août
et donc une rupture de contrat pour une dizaine d'intérimaires. En plus, un
allongement de l'arrêt d'été a été entériné au mois d'août. Le personnel sera,
en effet, contraint à quatre semaines de repos au lieu de trois.
Des décisions confirmées, lundi, au téléphone par Dallah
Mekki, le directeur du site signacien. « On traverse effectivement une période
difficile qui présente un risque. Pour éviter de passer par des licenciements,
il fallait, en effet, adapter nos capacités de production au marasme du marché
de la construction. On va donc réduire de 25 % notre temps de production
quotidien tout en essayant d'améliorer nos performances. Mais c'est compliqué
».
Fort de ces informations pour le moins inquiétantes et
(craignant d'autres tuiles si la mauvaise conjoncture perdurait, Baptiste
Touchon demande que les pouvoirs publics s'intéressent de plus près à la
stratégie du groupe Monier,
« Si le personnel est conscient que la construction neuve en
France peut expliquer la difficulté du marché et les soucis connus par Monier,
on est aussi en droit de penser que la technologique de pointe si souvent citée
en exemple par les dirigeants de Monier quand ils évoquent leur outil de
travail ardennais pouvait être un gage de plus grande résistance à la crise ».
Du coup, le militant socialiste rappelle que «
l'implantation de cette unité à tout de même nécessité de sérieuses aides
financières, proches de 100.000 euros par salariés embauchés ». D'où une
certaine vigilance envers l'avenir d'une entreprise qui, pour le moment, avait
par contre pleinement rempli ses objectifs au niveau des embauches.
Source
L’Union par Pascal REMY
07/07/2012
Venarey-les Laumes : La terre, un matériau à redécouvrir au château
Les bénévoles d’Arthéma ont profité des Journées du
patrimoine pour organiser une rencontre pédagogique autour de la terre et du
torchis dans le parc du château.
Dans le cadre de la convention signée avec le Pays
Auxois-Morvan labellisé Pays d’Art et d’Histoire, plusieurs bénévoles d’Arthéma
se sont retrouvés au château. La matinée a été occupée par la présentation des
modules d’activités habituellement réalisés pour les interventions dans les
écoles, les centres de loisirs… Monica Frambourg a expliqué aux jeunes
l’importance de la terre comme matériau de construction autrefois et
aujourd’hui dans les pays d’Afrique ou d’Asie en rappelant que 17 % des
monuments inscrits au patrimoine mondial de l’Humanité sont en terre crue. Il a
été permis de toucher, manipuler, mélanger la terre avec des composants. Les
trois bénévoles ont procédé à des tests sensoriels pour sensibiliser les plus
petits aux différences de toucher, d’odeur, d’aspects et de couleurs des
matériaux.
Différentes techniques utilisées
Après un pique-nique, les adultes ont pu s’initier aux
différentes techniques de travail à la terre crue, telles que le pisé (terre
banchée), du torchis et de l’adobe (brique séchée). Stéphane Frambourg, maçon
professionnel, spécialisé dans les restaurations et l’éco-construction, est
intervenu en donnant de nombreuses explications.
Quelques personnes avaient apporté un peu de terre de leurs
jardins. Ces exemplaires rejoindront la “terrathèque” en cours de constitution
actuellement à Montbard et qui sera présentée lors de la prochaine Foire
écologique de Semur-en-Auxois.
Enfin, les briquettes confectionnées par les enfants lors de
cette journée serviront à poursuivre la construction de la “cabane pédagogique”
aujourd’hui érigée dans l’enceinte du musée Buffon et dont l’inauguration est
prévue au début du mois de juillet.
La terre, matériau abondant, nécessite beaucoup moins
d’énergie pour sa fabrication que la chaux, les briques cuites ou le ciment
(très peu d’émissions de CO²) et ne génère pas de déchets. Les murs en terre
régulent remarquablement l’hygrométrie de l’air intérieur grâce à leur
perméabilité à la vapeur d’eau et constituent un bon isolant phonique.
Enfin, contrairement aux idées reçues, c’est un matériau qui
résiste fort bien à l’usure du temps s’il est bien protégé de la pluie. Une
démarche avec laquelle renouent les autoconstructeurs, notamment ceux qui
construisent en paille ou en chanvre… encore des matériaux locaux.
INFO Visite de la cabane pédagogique, au musée Buffon ce
jeudi. Contact : Monica Frambourg. Tél. 03.80.92.40.19. www.//arthema-bourgogne.fr/jppm.
06/07/2012
Imerys : Des signaux inquiétants pour le marché du résidentiel neuf en France
Imerys voit son cours de bourse chuter de plus de 5% jeudi
matin (-5,1% à 38,9 euros à 10h15) sous l'effet de l'inquiétude des
investisseurs quant aux perspectives de l'activité du groupe dans les tuiles et
briques en argile, l'un de ses pôles les plus rentables.
L'Union des Maisons Françaises vient de faire état en effet
d'une accélération du recul des ventes des constructeurs de maisons
individuelles en France au mois de juin (-21% après -19% en mai).
Or, "la vente de maisons en France est un des multiples
indicateurs avancés d'Imerys", rappelle Aurel BGC.
Le broker, qui confirme son opinion "Vendre" et
son objectif de cours de 34 euros sur la valeur, juge donc cette information
négative pour Imerys. Il rappelle toutefois que l'exposition du groupe au
marché du résidentiel neuf en France est limitée à environ 6% de son chiffre
d'affaire.
Source Tradingsat.com
05/07/2012
Monier Limoux: La fabrication des tuiles s'arrêtera cinq semaines
À la tuilerie Monier, route de Saint-Polycarpe, des arrêts
de production sont prévus. Tout d'abord sur la ligne "canal" (tuiles
"canal") : elle s'arrêtera à partir du 15 juillet et redémarrera
pendant la première semaine de septembre.
Quant à la "ligne principale", elle ne
fonctionnera pas du 1er août jusqu'aux environs du 5 septembre.
Selon l'une de nos sources, il n'est pas question de chômage
technique, du moins pour cet été : "On va nous occuper pendant le mois de
juillet. Cela dit, ce n'est pas la première fois qu'on arrête les lignes en
été. Mais en décembre, la fabrication s'arrêtera de nouveau et pendant trois
semaines. C'est ce qu'on nous a dit. Concernant la première semaine, nous
serons en congés payés. Pour les deux autres, on ne sait pas encore".
Les raisons qui entraînent ces arrêts sont à chercher dans
la crise. L'usine de Limoux vend essentiellement sur le marché français et plus
précisément dans le sud. Or, en France, le nombre des permis de construire est
en baisse. Et si les intempéries, notamment les tempêtes, sont de plus en plus
violentes, les toitures sont en revanche plus solides. D'où une diminution des
ventes de tuiles et donc une augmentation des stocks.
Selon une autre source, le risque de chômage technique, à
long terme, n'est pas à exclure totalement : "Le problème, c'est que nous
n'avons pas de lisibilité pour savoir comment vont évoluer les ventes. La crise
que nous rencontrons est-elle d'ordre structurel ? Conjoncturel ? Il n'est pas
possible de le déterminer".
Nous n'avons pas pu contacter Francis Sauner, le nouveau
directeur de l'usine (il a pris ses fonctions le 1er juin). Il est en effet
absent et ne revient à Limoux que vendredi.
Source
Midi Libre
Wienerberger India announces expansion, launches new line of products for Indian Construction Industry.
Wienerberger
India, a wholly owned subsidiary of Wienerberger AG, an Austrian Building
Materials major, today launched two new lines of products, Thermo Bricks and
DRYFIX. System, to extend solutions beyond bricks for the construction
industry.
Wienerberger
CEO,Mr. Heimo Scheuch and Wienerberger India Managing Director, Monnanda
Appaiah at the launch of their new porducts Thermo Bricks and Dryfix System at
the press conference held today in BanagloreWienerberger CEO,Mr. Heimo Scheuch
and Wienerberger India Managing Director, Monnanda Appaiah
The company
has also drawn out an investment plan involving a phased expansion of its
Kunigal factory to address its rapidly growing market. The state-of-the-art
manufacturing facility in Kunigal is involved in the manufacture of its
Porotherm Perforated Bricks for both in-fill and load bearing masonry.
The launch
of its two new lines of products, Thermo Bricks and DRYFIX. System is in
keeping with the company's focus on innovative products & realigning itself
from being a brick manufacturer to providing comprehensive solutions for the
construction industry.
Speaking on
the occasion, Mr. Heimo Scheuch, CEO, Wienerberger AG, said. "India
continues to be a strategically important market for Wienerberger AG and our
experience in the last few years have shown the tremendous potential of this
market.
Referring
to the changing product portfolio, Mr Scheuch further added, "I strongly
believe that the future success of the company lies in progressing into a more
integrated building material company which provides systems and solutions for
energy efficient and sustainable construction. This strategy will provide us
with right answers to developments and trends of the building material
industry"
While the
DRYFIX. system replaces the conventional mortar in masonry, thereby saving on
scarce resources such as sand and water, the Thermo Bricks are ideal for
external walls in India as they provide excellent thermal insulation with a U
Value of 0.60W/m2K, the lowest in its class that is available in the country
today.
The company
which is a market leader in clay based products globally, has so far been
offering clay perforated bricks, roof tiles, and facades for the Indian market
as clay is best suited as a building material for Indian climatic conditions,
offering excellent insulation.
Stating
that the two new lines of products are the first in line of a range of products
planned for the future Appaiah Monnanda, Managing Director, Wienerberger India,
further added, "The beginning of this year saw Wienerberger India launch
its Koratech range of roofing accessories to cater to the specific Indian
market conditions. With the launch of two more revolutionary products relevant
to the
Indian
market; we are moving one step closer to realising our vision to be a
comprehensive sustainable solution provider for the construction industry in
India"
Wienerberger
India prides itself in using the most environmentally friendly manufacturing
processes by adopting the best technology. The company is also actively
involved in providing social solutions as part of its CSR activities. Apart
from running health care centres and health camps in collaboration with Karuna
Trust, the launch of the Wienerberger Brick Club for construction workers and
provision of Labour Welfare Cards to them are one among many similar
initiatives.
Wienerberger
was founded 1819 in Vienna (Austria) and now it is the World's largest producer
of clay (terracotta) building bricks and Number 1 in the clay roof market in
Europe. The group also holds leading positions in pavers in Europe. With a
total of 230 plants in 30 countries, Wienerberger achieved revenues of 2.033
billion Euros in 2011. Wienerberger has a global workforce of more than 12,700.
The Wienerberger strategy is based on profitable and sustainable growth with a
focus on products for wall, façade, roof and surface.
The company
believes in clay as a natural building material that creates sustainable living
spaces. The products are natural, adhere to the highest quality standards, and
provide high living standards and an impressive variety of designs.
Wienerberger,
India was set up in India in 2006 as a wholly owned subsidiary of Wienerberger
AG. Headquartered in Bangalore, Wienerberger has commissioned a state of the
art manufacturing facility in Kunigal, 70kms from Bangalore, to produce POROTHERM
Clay Bricks, and POROTHERM offers significant technical advantages over other
conventional building materials in terms of high strength to weight ration and
thermal insulation properties. This walling product provides alternate building
options which are environmentally friendly and cost effective.
Source
IndiaPRWire
Ceric Wistra : les prud'hommes se contredisent
Situation rarissime au sein du conseil de prud'hommes de
Limoges : alors que la section industrie a reconnu co-employeurs
Legris-Industries et Keyria, les deux sociétés propriétaires de Ceric Wistra,
la section encadrement la contredit. De sorte que les 13 cadres qui, comme
leurs 31 collègues ouvriers ou employés, demandaient l'annulation du plan de
sauvegarde de l'emploi et des licenciements, n'obtiennent pas satisfaction. Le
jugement confirme cependant l'insuffisance de ce PSE et inscrit au passif de la
liquidation judiciaire une indemnité de six mois de salaires pour chacun des
anciens cadres (soit de 12.494 à 41.538 euros), loin de leurs demandes qui
s'échelonnaient de 38.000 euros à prus de 400.000. La cour d'appel devra
trancher, peut-être en joignant les deux dossiers : Legris Industries a
interjeté appel du premier jugement et les cadres feront probablement de même
pour le second.
Source
Le Populaire
04/07/2012
Le secteur du bâtiment voit rouge
Selon la FFB, le secteur du bâtiment montre des signes de
dégradation inquiétants avec des autorisations et des mises en chantier en
recul à fin avril. La filière est également préoccupée par le dumping social et
la concurrence européenne déloyale dont sont victimes les entreprises
françaises. Explications.
«La conjoncture du secteur du bâtiment est mauvaise», le
président de la FFB, Didier Ridoret, donne le ton : les améliorations ne sont
pas à l’ordre du jour. Tous les indicateurs ou presque sont au rouge depuis
janvier, ce qui, selon la FFB, annonce une dégradation importante au second
semestre 2012 mais aussi en 2013.
Chiffres à l’appui, Didier Ridoret détaille : «Dans le
logement neuf, en glissement annuel sur quatre mois à fin avril 2012 (janvier à
avril 2012/janvier à avril 2011), les autorisations et les mises en chantier
reculent respectivement de 1,2% et 14,5%. Cela vaut tant pour le collectif que
pour l’individuel». Même son de cloche du côté non-résidentiel, puisque des
baisses apparaissent pour l’ensemble des secteurs d’activités.
Côté emploi, l’impact est là : à fin mars 2012, la perte
nette dans le bâtiment ressort à environ 6.800 postes permanents, soit une
réduction de 0,5%, par rapport au premier trimestre 2011, du fait de la baisse
simultanée des effectifs salariés (-4.900) et l’intérim en équivalent-emplois à
temps plein (-1900). C’est pourquoi la FFB espère voir les mesures annoncées
durant la campagne présidentielle être appliquée rapidement, d’autant plus que
la Fédération rappelle que les délais sont à prendre en compte : «Des mesures
prises immédiatement ne se traduiront en chantiers effectifs, au mieux, que fin
2013 !», précise Didier Ridoret. Et d’ajouter : «Il y a urgence !».
Dumping social dans le viseur
Autre objet d’inquiétude : le dumping social. Si l’on
pouvait croire que seuls les territoires transfrontaliers étaient touchés, la
FFB précise que désormais le problème s’étend à toutes les régions, notamment
Paris-Ile-de-France et les grands bassins d’emplois. «Qu’il s’agisse de l’intervention
d’entreprises étrangères en direct ou en sous-traitance, ou bien du recours à
du pseudo-intérim, le but poursuivi est simple : afficher des tarifs avec
lesquels aucun entrepreneur respectant les règles ne peut rivaliser»,
s’inquiète Didier Ridoret. Les entreprises pointées du doigt viendraient de
toute l’Union européenne et certaines apporteraient même leurs matériaux. Pour
tenter de limiter ce genre de pratique, la FFB réclame un plus grand contrôle
des entreprises étrangères en particulier le week-end. «Nous souhaitons
également que la carte d’identification professionnelle délivrée par nos
caisses de congés payés soit rendue obligatoire pour toutes les personnes
travaillant sur un chantier en France», précise Didier Ridoret.
Enfin, la Fédération tire la sonnette d’alarme sur deux
autres points : l’abaissement annoncé du barème de 1.6 à 1.5 smic qui va
renchérir le coût du travail et la suppression des exonérations TEPA : «Elles
seront supprimées pour les entreprises de 20 salariés et plus mais maintenues
pour les autres, créant ainsi une distorsion dangereuse entre les entreprises
et une source de tensions avec les salariés. En fonction de l’horaire dont ils
relèvent (par exemple 37, 38 ou 39 heures), les salariés perdront en effet de 3
à 7 % de leur pouvoir d’achat, ce qui ne manquera pas de relancer, j’en prends
le pari, le travail au noir», a déploré Didier Ridoret.
Les centres technique évaluent la valorisation croisée des déchets
Six centres techniques évaluent actuellement la valorisation
de déchets en matière secondaires. Financé par l’Ademe, le projet se décline en
plusieurs études de faisabilité sur des cas concrets, qui pourront aboutir à
des essais préindustriels.
Les déchets des uns peuvent constituer la matière première
des autres. Telle est la philosophie de la campagne d’évaluation intitulée
''valorisation croisée des matières industrielles'' financée par l’Ademe. Le
projet, qui s’étale entre 2011 et 2014, est porté par six centres techniques
représentant chacun des secteurs industriels distincts (fonderie, papeterie,
béton, bois, matériaux naturels de construction, corps gras). Son objectif :
minimiser les flux de déchets finaux et les volumes mis en décharge.
« La démarche est basée sur l’économie circulaire. Il s’agit
de trouver, à l’échelle d’un territoire, de nouveaux débouchés pour les
matières non valorisées. Pour cela, il faut établir des synergies entre des
industries qui ne sont pas habituées à travailler ensemble », explique Sabine
Bachellez, ingénieur en charge du projet au Centre technique des industries de
fonderie (CTIF).
Des études concrètes en binômes
Le projet est construit autour de plusieurs études de cas
pratiques. Chacune, menée par un binôme industriel, évalue la valorisation d’un
type de déchets. Ainsi, le Centre technique du papier (CTP) et le Centre
d’études et de recherche de l’industrie du béton (CERIB) explorent l’emploi des
cendres de boues de papeterie dans la confection des ciments. Le Centre forêt,
cellulose bois et ameublement (FCBA) et le CTIF s’intéressent quant à eux au
raffinage des déchets de bois ultimes en substituts pour le coke de fonderie. Le
CTIF évalue encore l’emploi du sable issu des moules de fonderies comme un
agent porosant pour la confection de briques avec le Centre technique des
matériaux naturels de construction (CTMNC).
Après une solide cartographie des gisements de déchets et
des besoins de chaque industrie, chaque étude évaluera la faisabilité
technico-économique de la valorisation. « Ces études de cas permettront
d’établir une méthode générique pour aider les industriels à identifier des
sources de matière secondaires. Au terme du projet, elles pourront même mener à
des essais préindustriels », précise Sabine Bachellez.
Source
Industrie Technologies par Hugo Leroux
03/07/2012
Chantier Bépos : deux maisons expérimentales en terre cuite
Il s'agit pour Imerys Terre Cuite de réaliser deux maisons à énergie positive, d'apparence identique mais bâties avec des solutions constructives différentes, l'une en Optibric PV3+, l'autre en Monomur. Leur point commun : la plus grande exigence en matière de performance énergétique ou thermique. Ces deux maisons seront louées pendant deux ans pour comparer objectivement les consommations énergétiques, le confort et la qualité de vie dans des conditions réelles d'utilisation et à l'aide de capteurs. Optibric PV3+ est dédié au marché de la maison individuelle HPE, THPE et aux bâtiments basse consommation. Cette brique de structure de 20 cm d'épaisseur à pose rapide au joint mince, supporte plus de 100 t, affiche une résistance thermique de 1 m2K/W et est coupe-feu 2 heures. Le Monomur "brique à isolation répartie" présente une structure alvéolaire qui emprisonne l'air et isole. Climatiseur naturel, il se caractérise par une forte inertie (capacité à accumuler de l'énergie calorifique pour la restituer ensuite) et une faible diffusivité (vitesse à laquelle un matériau se réchauffe ou se refroidit lors d'une variation de température). Détail des prestations maison 1 ' Mur extérieur : - briques Optibric PV3+ et 100 mm de laine de verre, plâtre - R = 3,15 m2K/W ; U = 0,23 W/m2K ' Plancher bas sur vide sanitaire : polyuréthane de 100 mm toute surface + chape flottante ' Liason des planchers intermédiaires : plancher Hourdifix, Effisol Tms 30 mm dessus, planelle R Max ' Plancher haut : laine de roche soufflée de 405 mm, plâtre ' Menuiseries : - fenêtres PVC double vitrage 4/16/4 à lame d'argon et faible émissivité - coffres de volets roulants : demis-coffres de volets roulants en terre cuite, compatibles BBI, R = 0,48 m2K/W ' Ventilation, chauffage et ECS : - VMC hygro B - système thermodynamique air/eau, plancher chauffant à eau - ballon d'eau de 190 l associé à la pompe à chaleur ' Perméabilité à l'air : valeur de référence 0,33 m3/h/m2 ' Toiture : 22 m2 de tuiles photovoltaïques produisant 2 833 kWh/an Détail des prestations maison 2 ' Mur extérieur : - briques en terre cuite Monomur 37,5, plâtre - R = 3,01 m2K/W ; U = 0,31 W/m2K ' Plancher bas sur vide sanitaire : polyuréthane de 100 mm toute surface + chape flottante ' Menuiseries : - fenêtres PVC double vitrage 4/16/4 à lame d'argon et faible émissivité - coffres de volets roulants : demis-coffres de volets roulants en terre cuite, compatibles BBI, R = 0,48 m2K/W ' Ventilation, chauffage et ECS : - VMC hygro B - système thermodynamique air/eau, plancher chauffant à eau - ballon d'eau de 190 l associé à la pompe à chaleur ' Perméabilité à l'air : valeur de référence 0,45 m3/h/m2 ' Toiture : 22 m2 de tuiles photovoltaïques produisant 2 833 kWh/an.
02/07/2012
La construction mondiale résistera-t-elle aux intempéries ?
Des éclaircies dans les pays émergents tels que le Brésil,
la Chine ou l’Inde où les besoins d’infrastructures restent immenses ; des
orages sur la Grèce et l’Espagne ; une sortie progressive des Etats-Unis ; et
quelques signes d’accalmie en Allemagne, au Royaume-Uni et en France : c’est ce
qui ressort de l’étude sur la construction publiée jeudi 21 juin par
l’assureur-crédit Euler Hermes. Explications.
« La corrélation avérée entre le lien intime construction et
croissance a encouragé l’utilisation de politiques de relance par la
construction pour sortir de la crise », affirme l’assureur-crédit Euler Hermes
dans une analyse publiée ce jeudi 21 juin. De ce fait, et sans retour de la
croissance, la construction doit, selon l’étude, revenir à ses fondamentaux, ou
chercher de nouveaux relais.
Toutefois, « les politiques économiques ont souvent un coût
élevé, reconnaît Ludovic Subran, chef économiste du groupe Euler Hermes.
Aujourd’hui, il devient donc difficile de les actionner du fait de la dette des
États et des conditions de financement des ménages. Or, le coup de frein sur
les politiques de soutien se fait sentir de manière particulièrement aiguë dans
les pays du sud de l’Europe. »
Un niveau d’endettement très élevé
D’après l’assureur-crédit, ces évolutions confortent ainsi «
le déplacement du centre de gravité du secteur de la construction vers les pays
émergents tels que le Brésil, l’Inde et la Chine » où les perspectives de
croissance sont beaucoup plus favorables. En revanche, pour les entreprises
françaises qui n’ont pas accès à ces marchés, 2012 et 2013 seront de nouveau
des années de grande vulnérabilité. (Lire l’encadré en page 2).
L’endettement des Etats et la dégradation de la situation
financière des ménages sont autant de freins pour espérer un regain de la
croissance dans le secteur. En effet, à l’endettement des États et aux
prévisions de croissance économique défavorables des pays développés,
s’ajoutent l’augmentation du ratio de dette hypothécaire des ménages. Les
signes sont donc passés au rouge. « Il atteint cette année 85% du PIB au
Royaume-Uni, 76,5% aux Etats-Unis, souligne de son côté Yann Lacroix,
économiste du spécialiste de l’assureur-crédit. Et la durée moyenne en France
est de 17 ans, mais 16% des prêts se font désormais sur des périodes comprises
entre 25 et 30 ans. »
Baisse de rentabilité
Dans ce contexte économique fragile, les entreprises du
secteur sont aussi confrontées à une baisse de leur rentabilité. « Si la
rentabilité des grands groupes européens et américains reste supérieure à celle
des groupes asiatiques, elle s’érode néanmoins année après année », estime Yann
Lacroix. Et d’ajouter : «Les groupes européens ont vu leur rentabilité reculer
de 1,4 point en deux ans. Celle des entreprises françaises est attendue en
baisse en 2012 à 3,4% du chiffre d’affaires. » *(Lire l’encadré en page 2).
Toutefois, le spécialiste de l’assurance-crédit prédit un
indice d’activité du secteur de la construction (en volume) attendu en hausse
de 2% au niveau mondial, grâce au dynamisme des pays émergeants (Chine +8,9% ;
Inde +6,7% ; Brésil +6,6%). Pour la zone euro, en revanche, l’indice est
attendu en baisse (-1,2%), en grande partie à cause des pays méditerranéens : -
2,6% en Grèce et - 4,5% en Espagne où l’explosion de la bulle immobilière
laisse des traces durables, note l’étude.
D’autres pays européens affichent encore des progressions,
modestes, à l’instar de la France (+0,2%), du Royaume-Uni (+0,4%) et de
l’Allemagne (+0,7%). Et avec un indice en hausse en 2012 (+1,8%), les
États-Unis confirment leur sortie progressive de la crise.
Quels relais de croissance ?
« Au-delà de la dynamique des pays émergents, la
construction peut trouver des relais significatifs de croissance», estime
Ludovic Subran, chef économiste du groupe Euler Hermes. Il s’agit d’après lui
de l’application des normes environnementales visant à réduire les émissions de
CO2 et à améliorer l’efficacité énergétique des bâtiments. De plus, ce marché
représente un potentiel de 550 milliards de dollars, sachant que le surcoût
d’un bâtiment HQE est de 15%. « Un deuxième relais réside dans la rénovation du
parc existant », souligne-t-il. Près de 80% des bâtiments ne sont effectivement
pas aux normes environnementales et le parc de certains pays est très dégradé.
Les exemples sont éloquents avec 75% des bâtiments existants en Russie et 40%
en Pologne.
Par ailleurs, Euler Hermes constate que des événements «
exogènes » vont stimuler en principe la construction, tels que la Coupe du
Monde de football 2014 et les jeux olympiques 2016 au Brésil, ou les jeux
olympiques d’hiver 2014 en Russie.
15.000 entreprises françaises visées par une liquidation
cette année…
La rentabilité des entreprises françaises de bâtiment et
travaux publics (BTP) est attendue en baisse de 3,4 % en 2012 par rapport à
l'année dernière, affirme l’étude de l'assureur-crédit Euler Hermes publiée
jeudi. « Les entreprises se battent de plus en plus sur les prix », note Didier
Moizo, économiste sectoriel. Et ces chiffres sur la rentabilité des entreprises
portent sur un échantillon de 125.000 entreprises. En conséquence, l'assureur-crédit,
filiale d'Allianz, s'attend à une hausse des défaillances d'entreprises de BTP
de 3,5% en 2012, c’est-à-dire à 15.000, le BTP représentant par ailleurs 25% du
nombre de défauts en France.
« Confrontées à une stagnation de l’activité, à des tensions
sur les prix et au coût élevé des matières premières notamment de l’acier (+
22% depuis août 2009) et ciment (+3% depuis 2010), certaines entreprises n’ont
pas la solidité financière qui leur permettrait de résister. En conséquence, la
sinistralité, déjà très haute en 2011, va continuer d’augmenter en 2012. Cela
devrait se traduire par 0,3 point de chômage », argumente l’économiste. En
parallèle, la Fédération française du bâtiment (FFB) pointe dans sa note
conjoncturelle diffusée jeudi que « pour 3.600 créations hors
auto-entrepreneurs purs et 1.050 défaillances par mois dans le bâtiment, dont
860 liquidations judiciaires, 2.600 cessations pures d’activités seraient
recensées. »
Source
Batiactu par Sébastien Chabas
01/07/2012
FIMEC TECHNOLOGIES participera au Salon Post Expo à Bruxelles du 18 au 20 septembre 2012.
Post Expo est un Salon consacré au marché de la messagerie
express. Nous serons présents en tant que spécialiste des process chargement et
déchargement, dans les secteurs de la messagerie et de la logistique.
En complément de sa gamme de retourne conteneurs, FIMEC
TECHNOLOGIES présentera à cette occasion, en exclusivité, le nouveau déchargeur
de palette U-care, associé à une solution clé en main de singulation adaptable
à toutes les plateformes de tri colis.
Venez découvrir les start-up avec qui nous élaborons des
solutions d'avenir pour les secteurs de la messagerie et de la logistique qui
complèteront notre offre sur notre stand.
Plus d'information sur http://www.postexpo.com
Source
Fimec Technologies
30/06/2012
Restore Your Roof While Giving Your Home a Comfortable Climate
Cool Roof Store
The
cool-roof movement in Hawaii has spread like a brush fire in August. Everywhere
you look you see elegant white roofs cooling down the homes they are attached
to all around Honolulu. AC bills are often reduced by 25 percent or more. Roofs
that used to be torn off and replaced are now being preserved and protected
from destructive UV and infrared rays for the lifetime of the structure.
But what
happens if your homeowners association won’t allow a white roof? Perhaps you
have a million-dollar ocean view that is obscured by the glare from the first
story roof below you. Or maybe you just want to fit into a neighborhood that
has mostly dark-colored roofs. Does that mean you have to suffer through yet
another hot summer?
Now you
don’t have to. NXT Cool Zone has developed a tough, fade-resistant roof paint
that keeps your roof cool even when using dark colors like charcoal gray or
brick red. How does it do this? By using modern nanotechnology, the company
developed an infrared heat shield that keeps heat from penetrating the roof. The
proprietary formula keeps its paint from fading in the sun. As a world leader
in roof paint for 42 years, the company’s paint has restored more than 750,000
roofs worldwide and offers a 12-year warranty. The movement started off in
Australia, where metal and concrete tiles are the most popular forms of
roofing. Then, it expanded to Southern California, where the roofs have rapidly
grown in popularity because they comply with tough cool-roof standards in Title
24 (also known as the California Building Standards Code). Now, the Cool Roof
Store has brought this technology to Hawaii.
Monier tile
roofs
Since they
are so expensive to replace when their protective glaze burns off, Monier tile
roofs are the most popular roofs being restored worldwide. With NXT Cool Zone,
you can choose from three different primers that can be used to seal up the
weathered tile, depending on how bad the surface is. If it is down to bare
concrete, the company recommends its Master Primer to start off with. Then you
apply two finish coats and you’re done.
29/06/2012
Un label européen pour la Route de la Céramique
UNIC, le réseau des villes céramiques initié et animé par
Limoges obtient le label "Itinéraire culturel".
Un label octroyé par le Conseil de l'Europe pour le projet
de Route Européenne de la Céramique qui
a été présenté en avril dernier aux instances de décision européennes.
Le réseau UNIC sétait porté candidat à l'obtention du label en septembre 2011.
Ce label de qualité vise à promouvoir des routes organisées
autour d'un thème. C'est la première étape dans la construction de la Route
Européenne de la Céramique pour laquelle la phase de réflexion est terminée.
Des plans d'actions à l'échelle européenne
et locale doivent rassembler diverses initiatives : des circuits touristiques
centrés sur des sites liés à la céramique et à la porcelaine, la
commercialisation de produits locaux et européens, des kiosques d'information
dans la ville, ou encore la création d'un portail européen céramique pour
promouvoir les territoires de la Route.
L'attribution du
label "Itinéraire culturel" n'apporte pas de financement direct mais
pourra faciliter l'accès aux fonds européens. UNIC rejoint un réseau de 24
itinéraires culturels parmi lesquels figurent les chemins de Saint Jacques de
Compostelle.
Créée officiellement en novembre 2011, l’association UNIC
est portée par neuf partenaires européens ayant en commun un patrimoine
industriel et culturel qui s'appuie sur une forte tradition porcelainière et
céramique.
Les 9 partenaires sont issus de 8 pays différents : Limoges (France), Stoke-on-Trent
(Royaume-uni), Delft (Pays-Bas), Aveiro (Portugal), Castellón (Espagne), Faenza (Italie), l’Agence Sevilla Global représentant
la Ville de Séville (Espagne), le musée Porzellanikon de Selb (Allemagne), la
Fondation d’Iznik (Turquie).
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