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16/08/2013

TERREAL lance une gamme de tuiles plates d’exception pour préserver le patrimoine architectural français : Les Monuments Historiques

Un patrimoine architectural unique
La France, pays riche de traditions, a su préserver tout au long de son histoire le patrimoine de ses régions et en particulier leur architecture. Les paysages de nos terroirs sont largement empreints des matériaux de construction employés. La couverture représente la moitié de la surface extérieure d’un bâtiment et les couleurs ainsi que les formes des toitures sont des composantes majeures des paysages régionaux. Dans le métier de la couverture, la diversité des architectures régionales impose de fabriquer des matériaux issus de savoir faire traditionnels pour répondre aux besoins des architectes et bâtisseurs qui restaurent nos patrimoines historiques. C’est dans cet esprit que l’usine TERREAL de Montpon (Dordogne), existant depuis la fin du XIXème siècle, a développé son savoir-faire. Ancienne fabrique de briques transformée en tuilerie, elle est spécialisée dans la fabrication des tuiles plates. Forte de son expertise, la tuilerie de Montpon a élaboré une gamme unique et limitée de tuiles plates d’exceptions : « Les Monuments Historiques ».

Les Monuments Historiques : des tuiles plates en édition limitée pour préserver l’architecture de nos régions
Les tuiles plates Monuments Historiques de TERREAL sont un hommage de la terre cuite à la richesse patrimoniale de nos terroirs. La Pompadour, la Matignon et la Montespan sont des éditions limitées, principalement destinées à la restauration complète ou partielle des toitures des bâtiments anciens : manoirs, églises, vieilles fermes, demeures de caractère… Avec ses 3 formats, Matignon 17×26, Pompadour 18×27 et Montespan 20×29, les tuiles plates Monuments Historiques de TERREAL permettent aux professionnels de respecter les habitudes de pose de chaque chaque région, s’intègrent parfaitement dans les paysages locaux et en préservent l’identité. Épaisses, à pureau brouillé (de longueur inégale) et une texture finement érodée, les tuiles plates Monuments Historiques de TERREAL sont présentées en 9 nuances pour respecter l’identité de chaque bâtiment et mener un parfait travail de réfection. Les coloris des tuiles plates Monuments Historiques sont obtenus par sablage et poudrage et vitrifiés lors de la cuisson à près de 1 000°C. Cette large palette de coloris permet de créer de multiples combinaisons de panachages, qui mettront en valeur la construction en créant des effets de volume et de lumière, afin de respecter le patrimoine et les paysages de France. Les tuiles plates Monuments Historiques de TERREAL marient esthétique et savoir-faire tuilier et permettront aux architectes et bâtisseurs de préserver l’architecture de nos terroirs. Les prix fourni posé se situent entre 90 e HT /m² et 115 e HT /m².
TERREAL, un engagement durable dans la sauvegarde du patrimoine…
TERREAL, leader sur le marché des tuiles plates, réaffirme son engagement dans la sauvegarde du patrimoine et la valorisation de l’expertise des professionnels de la couverture couverture en proposant des gammes riches conjuguant esthétique et diversité sur la base d’un savoir faire tuilier séculaire. Conscient des enjeux liés au développement durable, l’engagement de TERREAL porte à la fois sur le choix du matériau terre cuite dont la durée de vie dépasse les 100 ans (FDES), sur les processus de fabrication utilisés et sur sa maîtrise des impacts environnementaux de l’activité de production. TERREAL regroupe en France les trois grandes marques de la terre cuite : Tuiles Lambert, TBF et Guiraud. Ces marques prestigieuses ont développé un ensemble de compétences, de capacité de production et de gammes de couverture en terre cuite permettant à TERREAL d’offrir à ses clients un service et un choix inégalés.

Source Wellcom.presse

13/08/2013

Francis Lagier devient président du CTMNC

Il succède à Sylvain Laval, Directeur Général des Carrières du Bassin Parisien et Président du SNROC, qui devient Vice Président du Centre technique de matériaux naturels de construction. Le CTMNC, membre du réseau CTI, a pour mission de réaliser pour les industriels et les metteurs en oeuvre, des travaux de recherches & développement d'intérêt général, des essais sur produits et/ ou ouvrages terre cuite, terre crue et pierre naturelle, et de participer aux travaux de normalisation. Agé de 45 ans, Francis Lagier est diplômé de l'Ecole des Mines de Nancy. Il commence sa carrière dans le groupe Lafarge où il acquiert pendant 15 ans une solide expérience pluridisciplinaire des matériaux de construction et du bâtiment. Il fut successivement ingénieur automaticien en système expert de conduite de four, responsable de production en cimenterie, directeur du développement du Ductal, directeur régional des ventes dans les régions Rhône-Alpes puis Nord-Ouest. Il sera ensuite directeur national des ventes Routes et Travaux Publics. En 2008, Francis Lagier rejoint Wienerberger SAS au poste de directeur général adjoint, avec pour première mission la fusion-absorption de Koramic SAS (tuiles) par Wienerberger SAS (briques) réalisée au 1er janvier 2009. En mai 2009, il est nommé directeur général de l'entreprise Wienerberger SAS, dont le siège social en France est à Achenheim (67). Parallèlement, il est Président de la FFTB (Fédération Française des Tuiles et Briques) depuis juin 2011.

Source Batijournal

12/08/2013

SAMSE: recul des ventes semestrielles à données comparables.

Au 1er semestre, les ventes du groupe grenoblois SAMSE ont atteint 568,2 millions d'euros, soit + 0,8% en termes publiés, mais à données comparables, l'activité recul de 3,2%. La direction n'en affiche pas moins sa 'confiance' en l'avenir et en Bourse, le titre reste stable ce matin à 64 euros dans un volume d'échange actuellement limité à 16 titres.
Notons qu'à données publiées, les ventes avaient baissé de 2,7% au 1er trimestre, mais elles ont augmenté de 3,7% au 2ème trimestre.
Mais le groupe a réalisé des acquisitions récemment. A données comparables, sur l'ensemble du semestre, la branche Bricolage se contracte de 3,8% à 99 millions, le Négoce se contractant de 3,1% à 469,2 millions d'euros.
“Les mauvaises conditions climatiques du premier trimestre, un effet calendrier défavorable avec deux jours ouvrés de moins sur la période (-1,50%) et une conjoncture économique encore incertaine pénalisent les performances du groupe sur le semestre”, indique SAMSE.
En guise de perspectives, SAMSE indique que “compte tenu de ses fondamentaux et en raison du manque structurel de logements sur ses territoires, le groupe reste confiant quant au maintien du niveau de l'activité de ses marchés dans les mois à venir.”

Source Boursorama

11/08/2013

CERIC Technologies reconnue par OSEO EXCELLENCE : 2000 entrepreneurs qui vont de l'avant!

CERIC Technologies, fondée il y a plus de 50 ans par des ingénieurs en céramique, est le spécialiste mondial de solutions et de services clés en main pour la production de matériaux de construction en terre cuite. CERIC Technologies est un acteur majeur dans l'évolution de cette technique.

Elle développe et contrôle chacune des technologies nécessaires à cette activité :
  - La transformation des produits de façonnage matières premières,
  - La thermique industrielle : séchoirs, fours, brûleurs,
  - Les manutentions automatique et la robotique,
  - Les mesures, les automatismes et l’informatique industrielle pour la supervision des usines.

Basée à Paris, CERIC Technologies emploie plus de 110 personnes.
CERIC Technologies a également un réseau international avec des bureaux locaux/filiale (Algérie, République tchèque et Russie) ou des agents (Libye, Italie, Maroc, Asie, Russie, Tunisie) permettant de favoriser la proximité et l'adaptabilité avec ses clients à chaque étape d'un projet donné : termes d'assistance technique, service après-vente et pièces de rechange. CERIC Technologies a livrés et mis en service plus de 450 usines dans le monde.

CERIC Technologies s'appuie sur une longue tradition d'innovation, de maîtrise technologique, dans le but de tester des procédés et de nouveaux produits innovants à travers des projets de recherche, des processus et des produits innovants.

CERIC Technologies est impliquée dans l'innovation et l'amélioration continue de l'équipement et des procédés sortie, en partenariat avec ses clients dans le cadre de projets de co-développement.

CERIC Technologies (SAS)
Usines clés en main, ingénierie, équipements et services
http://www.ceric.com Adresse : 42 rue de Paradis 75010 PARIS (Ile-de-France)
Téléphone : +33 1 53 05 55 00
  • Année de reprise : 2010
  • Effectifs : 110
  • Chiffre d’affaires en € (expérience précédente) : 28 000 000
  • Part du chiffre d’affaires à l'export : 90
  • Pays d'export : Maroc, Tunisie, Ukraine, Perou, Belgique, Allemagne,  Federation De Russie, Algerie
  • Pays d'implantation : Algerie, République Tcheque
Source OSEO Excellence

09/08/2013

Le gouvernement Algérien lance une vaste opération de privatisation d’entreprises publiques

L’Algérie envisage de privatiser entre 150 et 200 petites et moyennes entreprises (PME) publiques d’ici à la fin de l’année, selon de nouveaux critères, a appris TSA de source proche du dossier. « L’inventaire est en cours mais nous avons déjà identifié entre 150 et 200 entreprises à privatiser.
C’est ce que nous appelons les actifs dormants », a précisé notre source. À la clé : créer et sauvegarder plusieurs dizaines de milliers d’emplois dans un secteur industriel public en déclin permanent depuis plusieurs années.
Plusieurs secteurs sont concernés par cette opération, la première du genre depuis plusieurs années : l’industrie manufacturière, le textile, les matériaux de construction, l’agroalimentaire... « Nous privilégions les secteurs où le partenaire peut apporter un plus en matière de technologie et de savoir-faire », a précisé notre source. « Nos usines souvent vieilles et obsolètes. Nous avons besoin de l’apport d’un partenaire pour les relancer et les développer », a-t-elle ajouté.
Pour le choix des partenaires, le gouvernement a introduit de nouveaux critères. « Ce n’est plus des privatisations comme dans le passé où des usines ont été entièrement vendues avec les assiettes foncières. Il s’agit de partenariats avec des opérateurs nationaux ou étrangers avec comme objectif de développer ces entreprises », selon notre source. La part des opérateurs privés nationaux peut atteindre 60% contre 40% pour l’État dans certains cas. « Dans d’autres cas, quand l’usine est à l’arrêt, l’opérateur national peut obtenir jusqu’à 99% des parts pour relancer l’activité », selon la même source.
Les opérateurs étrangers pourront être associés de 1 à 49%, selon leurs capacités financières et leurs ambitions en Algérie. « Il ne s’agit plus d’imposer au partenaire étranger d’être associé à hauteur de 49%, à prendre ou à laisser. Le partenaire étranger peut obtenir de 1 à 49% de parts. Mais il ne peut pas être majoritaire », a précisé notre source.
Dans le cadre de cette opération, le ministère de l’Industrie a lancé début juillet un « Appel à projet » destiné aux opérateurs algériens et étrangers, invités à s’associer avec des entreprises publiques algériennes dans 18 filières. « Cet appel est valable jusqu’à la fin de l’année. Ensuite, il y aura une sélection des partenaires sur des critères extrêmement objectifs. Les partenaires seront orientés et bénéficieront d’un accompagnement », précise notre source.
Source TSA Algérie par Samir Allam

08/08/2013

Chiffre d'affaires en baisse pour Lafarge

Lafarge vient de dévoiler ses résultats pour le deuxième trimestre 2013.
Le chiffre d'affaires du groupe s'inscrit en baisse de 3%, à 4,11 milliards d'euros. Cette "méforme" s'explique en partie par les mauvaises conditions météorologiques. Le résultat net par du Groupe s'établit à 201 millions d'euros (en 2012, il était de 39 millions d'euros). Lafarge dit maintenir ses objectifs de réduction de l'endettement net et de ses objectifs Performance et Innovation.

Source France BTP

07/08/2013

Point P veut économiser 25.000 tonnes de CO2

Filiale de Saint-Gobain Distribution Bâtiment, Point P a décidé de fédérer et d'accélérer ses initiatives en matière de transport responsable. Sous le label Évoluvert, ses actions englobent l'autoroute de la mer, le rail-route, la voie d'eau et des techniques routières sobres. Objectif : économiser 25.000 tonnes de CO2 à l'horizon 2017, soit l'équivalent de 45.000 camions en moins sur les routes !
70 véhicules GNV de 3,5 à 44 tonnes déployés © Point P
La démarche présentée fin juin par Max-Antoine Grolleron, directeur Transports du groupe Point P, leader sur le marché français du négoce de matériaux de construction, s'appuie sur une approche multimodale. Baptisée Évoluvert, elle couvre l'organisation amont et aval de ses dix enseignes*, depuis l'approvisionnement de 2.000 agences jusqu'à la livraison des clients, transit par trois plates-formes logistiques nationales compris. À Brie-Comte-Robert (77), Saint-Aignan (Nantes) et Clesud, lesquelles traitent 15 % des volumes qui, en majorité, font l'objet d'envois directs entre fournisseurs et points de vente.
Pour atteindre l'objectif fixé, "l'optimisation des plans de transport via notamment la centralisation des achats et l'utilisation de modes alternatifs à la route, et l'évolution technique de nos véhicules routiers" sont au cœur de la démarche. Point P est ainsi déjà client de l'autoroute de la mer Gijón-Montoir et du rail-route pour ses approvisionnements en carrelage depuis le Portugal, l'Espagne et l'Italie. Quant aux produits "Grand import", ils transitent pour l'essentiel par Le Havre, et empruntent le fleuve puis la route jusqu'à Brie-Comte-Robert (1.200 EVP par an). Point P est également pionnier en logistique urbaine fluviale à Paris avec l'approvisionnement de cinq agences bord à quai à l'aide de barges gréées (70.000 tonnes par an). "La voie d'eau sera renforcée avec l'utilisation du canal de l'Ourcq, et l'ouverture de deux nouvelles agences à Nanterre et à Gennevilliers", déclare Patrice Richard. Aussi le président du directoire du groupe fait-il part de son inquiétude auprès de la ville et de Ports de Paris "sur la pérennité des accès fluviaux et de ses points de vente le long de la voie d'eau"...
Au plan technique, l'emploi d'ensembles à double plancher offrant 30 % de capacité en plus est généralisé sur 60 % des flux routiers au départ des trois bases logistiques. "Notre flotte de 2.200 poids lourds est en outre bridée à 80 km/h et équipée d'informatique embarquée. Plus de la moitié de nos conducteurs, soit un millier, a déjà passé une formation éco-conduite", reprend Max-Antoine Grolleron. Après avoir testé des matériels hybrides sans succès du fait d'un surcoût d'exploitation de l'ordre de 27 % par rapport aux véhicules thermiques, un choix stratégique a été porté en faveur des motorisations GNV. Avec Iveco, GNVert, Labatut LVI et Berto comme partenaires, soixante-dix camions de ce type seront déployés d'ici 2017, la plupart en Île-de-France.
"Transport 100 % propre dans Paris intramuros d'ici 2017"
Après celui ouvert à Aulnay-sous-Bois, deux Centres de livraison clients (Clic) seront créés en Île-de-France en parallèle pour piloter et mutualiser les flux franciliens. "D'ici 2017, nos transports dans Paris intramuros seront 100 % propres, et une démarche analogue sera menée dans les principales villes de France", anticipe le directeur.
*Point P Matériaux de Construction, Cédéo, Dispano, SFIC, Asturienne, La Plate-forme du bâtiment, Brossette, PUM Plastiques, Point P TP et Décoceram
Source L'Antenne par Érick Demangeon

06/08/2013

Saint-Gobain plonge au premier semestre, plombé par l’Europe

Le groupe français de matériaux de construction et de distribution Saint-Gobain a plongé au premier semestre avec un bénéfice net qui a fondu de 28,3%, plombé par l’Europe, mais table sur une amélioration en deuxième partie d’année pour atteindre ses objectifs.
Le PDG Pierre-André de Chalendar a assuré que le groupe avait atteint «son point bas» au premier semestre et confirmé l’objectif de «redressement du résultat d’exploitation» dans la deuxième partie de l’année, grâce à une «amélioration progressive» amorcée au deuxième trimestre.
Sur les six premiers mois de l’année, Saint-Gobain a vu son bénéfice dégringoler de 28,3% à 332 millions d’euros, largement en-dessous du consensus Bloomberg qui tablait sur 473 millions. Le chiffre d’affaires du groupe a également reculé de 3,8% à 20,78 milliards d’euros.
«La poursuite du redressement de la construction aux Etats-Unis et le retour à la croissance de nos activités dans les pays émergents n’ont pas suffi à compenser le ralentissement général de l’environnement économique européen», a constaté le PDG.
Le groupe a connu un «premier semestre particulièrement difficile», en raison notamment de «conditions météorologiques très défavorables», mais le deuxième trimestre a été marqué par «une stabilisation des tendances de fond sur les principaux marchés du groupe en Europe occidentale, et la poursuite de l’amélioration des conditions de marché dans les autres zones géographiques», a expliqué Saint-Gobain.
Le groupe tablait sur une hausse de ses activités en Asie et aux Etats-Unis pour compenser les pertes en Europe, où les ventes du groupe ont reculé de 6,3% en France et de 4,8% en Europe occidentale à données comparables.
Objectifs annuels confirmés
S’il souligne avoir finalement perçu «un début d’amélioration» en Europe grâce à l’Allemagne, au Royaume-Uni et à la Scandinavie, aux Etats-Unis et en Asie, les résultats n’ont pas été à la hauteur des espérances.
En Amérique du nord, les ventes ont en effet reculé de 2% à données comparables sur le premier semestre, une baisse attribuée aux produits extérieurs qui ont subi «le contrecoup d’un très fort démarrage en début d’année».
L’Asie a également reculé sur le semestre, malgré une hausse de 2,7% au deuxième trimestre.
Saint-Gobain table cependant sur une «poursuite de la reprise progressive de la construction résidentielle» aux Etats-Unis et sur «une amélioration» en Asie et dans les pays émergents au second semestre.
Aussi confirme-t-il ses objectifs pour l’ensemble de l’année et la poursuite de son programme d’économies de coûts pour dégager au second semestre «des économies supplémentaires de 160 millions d’euros».
«Le groupe s’est adapté à des conditions de marché difficiles en déployant le programme de réduction de coûts», a affirmé M. de Chalendar, qui a confirmé l’ambition du groupe de réduire ses coûts de 1,1 milliard d’euros à fin 2013 par rapport à 2011.
Le PDG a confirmé, par ailleurs, qu’il prévoit toujours une «conclusion» de la cession de sa filiale d’emballages en verre Verallia aux Etats-Unis au groupe Ardagh, malgré la décision annoncée début juillet de l’autorité américaine de la concurrence (FTC) d’entamer une procédure administrative contre cette vente pour 1,7 milliard de dollars.
«Nous travaillons avec Ardagh à résoudre les questions posées par le régulateur. Nous croyons que cette transaction est conforme aux normes de la concurrence», a insisté M. de Chalendar, lors d’une conférence de presse téléphonique.
Verallia North America est le deuxième producteur de bouteilles et de pots en verre aux Etats-Unis. Cette division représente un tiers de l’activité emballage de Saint-Gobai.

Source Libération

05/08/2013

Photovoltaïque : la nouvelle baisse des tarifs d'achat inquiète la filière

La CRE a communiqué au gouvernement les nouveaux tarifs d'achat de l'électricité photovoltaïque pour les petites installations. La baisse, qui s'appliquera aux systèmes dont la demande de raccordement au réseau sera déposée avant le 30 septembre, inquiète les professionnels de la filière qui estiment que le mode de calcul est inadapté.
Le Syndicat des énergies renouvelables et sa branche SOLER, n'ont pas tardé à réagir suite à la communication, par la Commission de régulation de l'énergie, des nouveaux coefficients de calcul des tarifs d'achat pour le courant électrique d'origine solaire. Car pour les nouvelles installations d'une puissance inférieure à 100 kW, dont la demande de raccordement au réseau sera déposée entre le 1er juillet et le 30 septembre 2013, les tarifs baisseront de -3,5 à -9,5 % (selon le type d'installation).
Un mode de calcul discuté par les professionnels
Rappelons que le mode de calcul des valeurs des coefficients S'N et V'N résulte du bilan des demandes de raccordement transmises par les gestionnaires de réseaux publics pour la période qui s'étend du 1er avril 2013 au 30 juin. La puissance crête cumulée est ainsi de 57,3 MW pour les installations souhaitant bénéficier du tarif d'intégration au bâti, et de 137,3 MW pour celles optant pour le tarif d'intégration simplifiée au bâti. Mais, selon le SER, ce mode de calcul reposant sur les demandes de raccordement effectuées au trimestre antérieur serait "totalement inapproprié : en effet, les demandes (…) ne reflètent pas la réalité du développement du parc dans les mois qui suivront, comme en témoigne le niveau de puissance des raccordements, toutes puissances confondues, observé au premier semestre 2013, environ 200 MW contre 765 MW pour le premier trimestre de l'année précédente".
Les membres de SER-SOLER demandent donc que le mode de calcul soit réévalué. "Malgré les mesures d'urgence prises par le gouvernement en début d'année pour revaloriser les tarifs, cette décroissance, calculée à partir d'un mauvais indicateur, paralyse, une fois encore, la filière. Une refonte complète du soutien public est vitale pour les entreprises du photovoltaïque", déclarent à ce propos Jean-Louis Bal (président du SER) et Arnaud Mine (président de SER-SOLER).

Source Batiactu

04/08/2013

CERIC Technologies inaugure ses nouveaux locaux

CERIC Technologies a inauguré ses nouveaux locaux, 42 rue de Paradis, le jeudi 27 juin 2013 sur le thème « CERIC 50 ans après ». Une nouvelle étape dans la croissance de CERIC puisque la surface des locaux a été doublée et permet ainsi d’intégrer de nouveaux collaborateurs et de servir toujours mieux ses clients.
Plus d’une centaine de personnes a répondu présent à cet événement : des clients et fournisseurs internationaux, de personnalités du monde la Terre Cuite, des partenaires politiques et financiers, la presse et d’anciens salariés CERIC.
Messieurs WAGNER, Directeur Général ,  HEBRARD, Président de CERIC Technologies et Monsieur POIRIER, Président de PLEIADE Investissement ont pu successivement saluer les invités lors d’allocutions présentant la situation de CERIC, son dynamisme, sa dimension internationale, ses dernières innovations et ses perspectives de développement.
L’occasion fut ensuite donnée à Monsieur MERIENNE, co-fondateur de CERIC, de retracer l’historique de la société, d’assurer de la transmission des valeurs – rappeler que CERIC Technologies est le seul héritier de CERIC. A l’issue de ce discours, le film « CERIC, 50 après » a pu être dévoilé. Ce film met, entre autre, l’accent sur les valeurs de CERIC, la notion de continuité et les innovations.
Cette inauguration a permis de fructueux échanges, de partager un moment convivial avec les différents invités et de souhaiter à CERIC Technologies cinquante aux autres belles années!

Source Ceric Technologies

03/08/2013

Algérie - La facture des importations de matériaux de construction en baisse de 2%

La facture des importations algériennes de matériaux de construction durant les cinq premiers mois de 2013 a atteint 1,38 milliard de dollars, en baisse de 2% par rapport à la même période en 2012, malgré une hausse des quantités importées, a-t-on appris auprès des Douanes algériennes.
Les importations des principaux matériaux de construction (ciments, bois et aciers) ont atteint 1,38 milliard de dollar les cinq premiers mois de l’année en cours contre 1,40 milliard de dollars, en baisse de 1,92%, précise le Centre national de l’informatique et des statistiques (Cnis) des Douanes.
Les quantités importées sont passées de 2,881 millions de tonnes durant les cinq premiers mois de 2012 à 3,799 millions de tonnes à la même période de 2013, soit une hausse de 31,8%, tirée principalement par les importations de ciments qui ont augmenté de plus de 101%.
En effet, les importations de ciments ont poursuivi leur tendance haussière entamée depuis 2012 où elles ont plus que doublé, puisque leur valeur est passée de 78,91 millions à 159,39 millions de dollars les cinq premiers mois de 2013, en hausse de près de 102%, selon les chiffres des douanes obtenus par l’APS.
Les quantités importées ont connu également une "forte hausse" de plus de 105%, passant de 870.127 tonnes à 1,791 million de tonnes durant la même période de comparaison, précise le centre.
La hausse s’explique par le lancement de nouveaux projets et la reprise des travaux dans les projets des secteurs du bâtiment et des travaux publics (BTPH) notamment depuis le début du printemps, qui inaugure la "période sèche" (avril à octobre), propice pour le lancement des chantiers de construction.
Par ailleurs, les importations de fer et d’acier destinés à la construction se sont chiffrées à 893,2 millions de dollars pour 1,360 million de tonnes durant les cinq premiers mois de 2013, contre 1,01 milliard de dollars, soit 1,420 million de tonnes à la même période l’année précédente, en baisse en valeur de plus de 11,7%.
Par ailleurs, la valeur des importations de bois s’est chiffrée à 325,73 millions de dollars (646.901 tonnes), contre 314,2 millions de dollars (590.613 tonnes) à la même période en 2012.
En 2012, les importations des matériaux de construction ont augmenté de près de 12% totalisant 2,89 milliards de dollars. Cette hausse a été tirée par les importations de ciments qui ont augmenté de 94,67% pour totaliser 244,4 millions de dollars.

Source Maghrebemergent

02/08/2013

VM Matériaux affiche un léger recul de 2.9% au premier semestre

Le groupe spécialisés dans la distribution de produits de matériaux affiche, à périmètre courant, une petite baisse de son activité au deuxième trimestre 2013, à 177.2 M€, malgré une dynamique initiée depuis le début de l'année qui devrait porter ses fruits dans les mois à venir.
A périmètre courant, l'activité au 1er semestre 2013 de
, à 338.3 M€. En détail, au 2e trimestre, le chiffre d'affaires s'élevait à 177.2 M€ (-4.1%%) et à 161.1 M€ au 1er trimestre (-1.6%).
Cependant, l'activité "Négoce de matériaux", qui perd malgré tout 3.6% sur ces six premiers mois (236.0 M€), profite des efforts de réorganisation menés depuis le 1er trimestre, ainsi qu'à des gains de parts de marché sur le segment des Travaux Publics, indique le groupe dans un communiqué.
La confiance est de mise
Quant à l'activité "Menuiserie industrielle", en progression de 1.2% sur ce semestre (68.6 M€), elle est tirée par ses produits de menuiserie en PVC et de fermeture, ainsi que par son positionnement sur le marché de la rénovation.
L'activité "Industrie du béton" est en repli de 4%, à 45.2 M€, notamment en raison d'une baisse des volumes dans un marché très concurrencé.
Toutefois, VM Matériaux "reste confiant dans ses fondamentaux", et compte sur la complémentarité de ses activités et sa politique d'innovation pour poursuivre sa progression.

Source Batiactu

Terreal/Labastide-d'Anjou. Une retraite bien méritée pour Georges Bergnes

Le clan des plus anciens commence à se raréfier à l’usine Terréal ! C’est ce qui s’est produit début Juillet, avec le départ de Georges Bergnes. Un départ qui a donné lieu à la traditionnelle réception d’au revoir, en présence de tous ses collègues de travail et des anciens. C’est en effet en juin 1972 que Georges avait pris ses fonctions à l’usine, qu’il a toujours exercées avec compétences et dévouement, doté d’un certain humour, il a tissé des liens de confiance avec eux. Nous lui souhaitons une bonne retraite en compagnie de son épouse Marie-Paule.
La Dépêche du Midi

01/08/2013

Imerys a connu un premier semestre difficile

Le groupe de minéraux industriels Imerys, qui vient de céder son activité terre cuite à Bouyer Leroux, affiche un recul de son chiffre d'affaires de 5,3 % au premier semestre de l'année. Mais pour la seconde partie de 2013, le groupe espère une amélioration.
Imerys a souffert au premier semestre de l'année : le chiffre d'affaires a baissé de 5,3 % en un an, passant de 1,986 Mrds € en 2012 à 1,881 Mrds € en 2013. Le résultat courant net est également en repli, à 155 M€ (-4 %). Cependant, Gilles Michel, p-dg du groupe de minéraux industriels, se montre rassurant : "La réactivité du groupe et les plans d'action mis en œuvre permettent à Imerys de bien résister dans un environnement économique difficile. Si les actions volontaristes de contrôle des coûts continuent de montrer leur efficacité, c'est aussi le résultat du positionnement de spécialités et de la diversification sectorielle et géographique". Par région, les ventes du groupe ont chuté au premier semestre en Europe (-4,9 %) et particulièrement en France (-8,9 %). Dans les pays émergents, le ralentissement a également été sensible (-8,1 %), tandis qu'en Amérique du Nord, il a été beaucoup moins marqué (-0,6 %).
Accroître la présence internationale
Pour expliquer les difficultés, Imerys évoque le ralentissement confirmé de l'économie mondiale, la récession prolongée de la zone Euro et la dépréciation de plusieurs devises comme le yen japonais, la roupie indienne, le réal brésilien et le rand sud-africain. Depuis le début de l'année, le groupe a réalisé plusieurs opérations pour assurer son développement et "accroître son exposition à des marchés porteurs" en étendant sa présence géographique. Au mois d'avril, l'entreprise a acquis un complexe industriel de production de proppants céramiques aux Etats-Unis. Il s'agit d'agents de soutènement de la roche utilisés dans l'exploitation de pétrole et de gaz "non conventionnels" (gaz de schiste). En Asie, Imerys a conclu d'autres acquisitions dans les matériaux réfractaires monolithiques : Indoporlen en Indonésie et Tokai Ceramics au Japon. Deux opérations qui lui permettent renforcer son dispositif commercial et industriel.
La cession de l'activité Structure à Bouyer Leroux, approuvée par l'autorité de la concurrence le 26 juillet dernier, "sera réalisée sur une base arrêtée au 1er mai 2013, pour une valeur d'entreprise fondée sur le chiffre d'affaires prévisionnel de l'année", précise un communiqué. La transaction devrait être finalisée dans le courant de l'automne prochain. Selon le groupe, les conditions économiques difficiles devraient perdurer au second semestre de l'année. C'est pourquoi, il poursuivra la mise en œuvre de mesures visant à préserver la marge opérationnelle et la génération de cash flow. Le résultat courant net de l'ensemble de l'année devrait se rapprocher de celui de l'exercice précédent. "Grâce à une situation financière toujours solide, le groupe dispose des ressources nécessaires pour poursuivre son plan de développement afin de bénéficier des opportunités de croissance d'un environnement en forte mutation", déclare Gilles Michel. La dette financière d'Imerys s'élève à plus d'un milliard d'euros, au même niveau qu'il y a un an ; elle représente 46,1 % des fonds propres de l'entreprise.

Source Batiactu

31/07/2013

5façades n°103 est paru

L'enveloppe du bâtiment est un élément primordial de sa pérennité et de son efficacité. Des techniques et des produits nouveaux lui confèrent de nouvelles fonctions cruciales pour améliorer le bilan global de la construction. Façade, couverture, étanchéité... Retrouvez, au sommaire de ce numéro, le gros plan sur la réalisation d'une école chauffée par ses élèves, passive et à énergie positive ; le dossier bimestriel consacré, cette fois, à un tour d'horizon sur l'intégration des protections solaires et ses multiples apports au confort et à la conception architecturale ; la rubrique Couverture dédiée à la tuile terre cuite grand moule ; la pose collée de revêtements céramiques et pierres naturelles en façade ; un premier reportage sur la place du verre dans l'hôpital de Marne-la-Vallée ; un deuxième sur la façade de verre et d'aluminium du bâtiment Printemps à Strasbourg ; sans oublier le zinc à Venise ; le bois en ITE ; ou encore, autrement concret, les nombreuses questions posées quant au prix de la construction par les économistes du secteur à l'occasion de leur 41e congrès les 29, 30 et 31 mai dernier à Rouen.
Bonne lecture Commandez ce numéro en cliquant ci-dessous:
http://www.kiosque21.com/magazine-5-facades/2630-5-facades-n103.html

Source Batijournal

30/07/2013

Panneaux solaires : UE et Chine enterrent la hache de guerre

L'UE a trouvé une "solution amiable" avec Pékin sur l'importation de panneaux solaires, a annoncé samedi la Commission européenne.
La Commission européenne a annoncé samedi avoir conclu un "accord amiable" avec Pékin sur les importations de panneaux solaires chinois, un différend qui menaçait de se transformer en une guerre commerciale à part entière.
"Nous avons trouvé une solution amiable dans l'affaire des panneaux solaires UE-Chine qui va conduire à une nouvel équilibre sur le marché à un niveau durable de prix", a indiqué le commissaire européen chargé du Commerce Karel De Gucht dans un communiqué.
Cette percée intervient à un moment où Bruxelles et Pékin restent empêtrés dans une série de conflits sur d'autres produits allant des tubes en acier et des équipements de télécommunications au vin et à certains produits chimiques.
Les deux parties sont de grandes puissances commerciales, en même temps rivales et partenaires. Le total de leurs échanges l'an dernier a approché les 550 milliards de dollars (415 milliards d'euros), la balance penchant largement en faveur de la Chine.
Le gouvernement chinois a salué samedi l'accord sur les panneaux solaires. "La conclusion positive et constructive de nos négociations démontre pleinement, de part et d'autre, une attitude pragmatique et flexible, et une sagesse dans le règlement de ces différends", a déclaré Shen Danyang, porte-parole du ministère chinois du Commerce.
La Chine est également prête à "promouvoir davantage les échanges et la coopération avec la partie européenne dans le domaine de l'industrie photovoltaïque (solaire)", a ajouté M. Shen.
Le ministre allemand de l'Economie, Philipp Rösler, dont le pays s'était le plus opposé à des droits de douane antidumping, a également salué l'accord : "C'est une bonne chose qu'il y ait maintenant une proposition en vue d'un compromis. Nous avons toujours souligné, qu'une solution négociée était meilleure qu'un conflit, qui aurait été préjudiciable aux relations économiques. J'espère que cette dispute pourra maintenant vite se terminer à l'amiable".
Sans donner plus de détails, M. De Gucht a expliqué que "les deux parties avaient convenu d'un prix minimum pour les panneaux solaires chinois importés".
"Nous sommes convaincus que cet engagement de prix permettra de stabiliser le marché européen des panneaux solaires et d'éliminer le préjudice que les pratiques de dumping ont causé à l'industrie européenne".
Selon M. De Gucht, l'accord vise à "établir un équilibre entre deux éléments clés : éliminer le dumping préjudiciable constaté et assurer en même temps un approvisionnement stable en panneaux solaires sur le marché de l'UE".
Dans la pratique, cela signifie que les exportateurs chinois s'engagent à respecter un prix plancher et à ainsi supprimer "les effets préjudiciables du dumping".
Les détails de l'accord seront publiés ultérieurement, car il doit encore être officiellement approuvé par les Etats membres de l'UE, ajoute le communiqué.
Des sources diplomatiques ont toutefois déclaré que le prix minimum d'un panneau serait égal à 56 cents par watt qu'il est en mesure de produire.
Cette tarification s'appliquerait aux sept premiers gigawatts (Un gigawatt = 10 milliards de watts) de panneaux solaires importés et tout dépassement de ce quota serait frappé d'une taxe antidumping de 47,6%.
Le groupement d'entreprises européennes du secteur EU ProSun, qui avait saisi la justice en juin, a déclaré que ces chiffres étaient absurdes puisque les panneaux solaires chinois sont actuellement vendus à 59 cents par watt, tandis que la limitation à sept gigawatts donnerait à Pékin une part garantie du marché.
Les responsables de ProSun n'étaient pas disponibles dans l'immédiat samedi pour un commentaire.
Selon les chiffres chinois, la Chine a exporté en 2011 pour 35,8 milliards de dollars d'équipements solaires, dont plus de 60% vers l'UE, et a importé d'Europe pour 7,5 milliards de dollars d'équipements solaires et de matières premières.
En juin, après des mois de récriminations mutuelles, Bruxelles a imposé un droit de douane antidumping d'urgence de 11,8% sur les importations de panneaux solaires chinois, qui devait passer à 47% le 6 août faute d'accord entre les deux parties.
M. De Gucht avait expliqué cette mesure à l'époque par le fait que les panneaux solaires chinois sont vendus en Europe à un prix de près de 90% inférieur à leur coût, ce qui oblige les fabricants de l'UE à jeter l'éponge et à supprimer des milliers d'emplois.
La Chine avait proposé en juillet de plafonner ses exportations annuelles de composants solaires vers l'UE à dix gigawatts, à condition qu'ils soient dispensés de droits de douane ou taxés à un faible taux.

Source TV5Monde

29/07/2013

Imerys autorisé à céder son activité de briques terre cuite

L'Autorité de la concurrence autorise "sous conditions" le groupe de minéraux industriels à céder son activité de briques en terre cuite à la coopérative Bouyer Leroux.
L'Autorité de la concurrence, qui avait détecté en avril des "problèmes" lors d'un premier examen de l'opération, a finalement donné son feu vert, à condition que Bouyer Leroux cède 25.000 tonnes de briques de mur par an à ses concurrents en Aquitaine, "afin d'animer la compétition" dans cette région, a-t-elle indiqué dans un avis.
"La commercialisation de ces briques, dont le volume correspond à la part de marché de Bouyer Leroux en Aquitaine avant l'opération, permettra (...) aux opérateurs concurrents de se constituer une clientèle (et) leur laissera le temps de s'implanter durablement en ouvrant, le cas échéant, des sites de production", a indiqué l'Autorité.
En revanche, le gendarme de la concurrence a écarté des "risques d'atteinte à la concurrence relatifs aux briques de cloison dans le grand ouest de la France".En décembre dernier, Imerys avait annoncé l'existence d'une offre ferme de Bouyer Leroux pour reprendre Imerys Structure.
La vente devait se faire d'ici cet été. Le groupe n'avait pas précisé le montant de cette offre, mais avait indiqué qu'elle représentait une valeur d'entreprise proche d'une année de chiffre d'affaires des activités acquises. L'opération devrait donc avoisiner une centaine de millions d'euros.
Imerys TC est présent sur le marché français des briques de murs et de cloisons et autres conduits de cheminée. L'activité, qui est un des deux départements d'Imerys TC l'autre étant dédié aux tuiles en terre cuite, comprend 7 usines localisées essentiellement dans le sud de la France, et emploie 400 salariés.
Son acquéreur, Bouyer Leroux, est un ancien groupe familial créé en 1955, devenu une SCOP (société coopérative et participative) en 1980, et de taille à peu près équivalente.
Bouyer Leroux, détenu par ses salariés, emploie près de 370 collaborateurs et a réalisé un chiffre d'affaires de 90 millions d'euros durant son exercice clos fin septembre. Il est implanté principalement dans le nord-ouest du pays et réalise près des trois-quarts de son activité dans les produits de structure en terre cuite.
Source : batirama.com / AFP

28/07/2013

Bouyer-Leroux autorisé à acquérir Imerys TC sous conditions

Une position trop dominante sur la brique de mur en Aquitaine
Bouyer-Leroux devra vendre 25 000 tonnes de ces produits par an à ses concurrents à leur prix de revient pendant au moins 5 an.
L’Autorité de la concurrence a finalement donné son accord au rachat des actifs d’Imerys TC par la SCOP Bouyer-Leroux, créant le premier acteur de la brique en France. Seule condition : Bouyer-Leroux devra, sur la région Aquitaine, vendre à ses concurrents 25 000 tonnes de briques de cloison à leur prix de revient, pendant cinq ans minimum.
Sept mois après l'annonce par Bouyer-Leroux, alors numéro trois du marché français de la brique, de sa volonté d'acquérir le leader de son segment Imerys TC, l'opération vient de recevoir le feu vert de l'Autorité de la concurrence.
Ce délai a permis à l'Autorité de lever les risques d'atteinte à la concurrence qu'elle avait identifiés lors d'une première enquête, et qui l'avait poussés à exiger en avril 2013 un examen approfondi de cette opération. En effet, l'union de ces deux acteurs de la brique (respectivement numéro 3 et numero 1 du marché) faisait craindre à l'Autorité une situation de quasi-monopole sur les briques de cloison dans le grand Ouest de la France et une position très importante sur les briques de mur en Aquitaine.
La création d'un géant de la brique
De fait, le rapprochement des deux sociétés devrait créer un géant de la brique, pesant près de 50% sur ce segment et, en particulier, 22% sur celui des solutions constructives pour la maison individuelle, loin devant Terreal (actuel numéro deux du marché) et Wienerberger.
Le nouvel ensemble sera doté de dix sites de production dans l'Hexagone (y compris celle que Bouyer-Leroux est en train de bâtir en Seine-Maritime), plus de 750 salariés et un chiffre d'affaires cumulé de 185 M€. Une taille critique "indispensable", selon le PDG de Bouyer-Leroux, Roland Besnard, pour répondre aux besoins en R&D et faire face à la consolidation du marché en aval des industriels.
25 000 tonnes de briques de cloison à céder chaque année en Aquitaine
L'Autorité a cependant mis une condition à ce rachat qui entrainerait, selon elle, des problèmes de concurrence sur la brique de mur dans la région Aquitaine. "En raison des préférences régionales marquées des consommateurs", souligne son communiqué, "les briques de mur constituent un marché distinct des autres matériaux de construction de murs porteurs, et en particulier du bloc béton en Aquitaine." Hors sur ce territoire, selon l'Autorité, la réunion de Bouyer-Leroux et Imerys TC aurait conféré à la nouvelle entité des parts de marché telles qu'elle aurait pu augmenter ses prix de vente.
L'Autorité de la concurrence exige donc de Bouyer-Leroux qu'il vende à ses deux concurrents, ou à un grossiste actif auprès des réseaux de distribution et de négoce de la région, l'équivallent de 25 000 tonnes de briques par an, à leur prix de revient. Cette exigence courra sur cinq ans, renouvelable une fois. Ce volume correspond selon l'Autorité aux ventes de Bouyer-Leroux sur l'Aquitaine avant l'opération.
Cette condition devrait permettre aux concurrents de s'organiser pour se constituer une clientèle en Aquitaine, voire de créer leur propre site de production sur place.

Source Le Moniteur

25/07/2013

Transition énergétique : vers un plan de relance des énergies renouvelables

Le débat sur la transition énergétique a permis de souligner la place importante que tiendront les énergies renouvelables dans notre mix énergétique en 2030, rappelle le Syndicat des énergies renouvelables (SER). Sans attendre la loi de programmation sur la transition énergétique, l'organisation appelle le Gouvernement à mettre en œuvre une relance durable des énergies renouvelables.
La synthèse des travaux du débat national sur la transition énergétique, publiée le 18 juillet, indique qu’il faut "se donner les moyens d’atteindre les objectifs du point de passage de 2020", signale le SER. Pour cela, le document propose de mettre en place des politiques de soutien pérennes, stables et lisibles dans le temps. Ces propositions faisaient partie des recommandations du SER dans son Livre blanc, publié en janvier 2012, à la veille de l’élection présidentielle.
Sans attendre la loi de programmation sur la transition énergétique, le Syndicat des énergies renouvelables appelle finalement le Gouvernement à mettre en œuvre une "relance durable des énergies renouvelables, car, si le développement des filières se poursuit au rythme actuel, la France aura échoué à respecter ses engagements européens."
Et Jean-Louis BAL, président du SER, d’ajouter : "Dès la rentrée de septembre, le SER proposera au Gouvernement un plan de relance des énergies renouvelables. Ce dernier comportera, notamment, des simplifications drastiques de procédures réglementaires, une refonte des cadres économiques des filières, et un contrat avec l’Etat, qui facilitera le développement industriel et la création d’emplois dans le secteur des énergies renouvelables."

Source Batiactu

24/07/2013

Une expérience de captage du CO2 sur une centrale EDF du Havre

Le captage et le stockage de CO2 constituent une piste étudiée pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Une expérimentation vient d'être entamée à la centrale à charbon du Havre pour capter le gaz carbonique à l'aide d'un procédé chimique de lavage des fumées. Un premier pas vers le développement de solutions industrielles performantes appliquées.
EDF et Alstom ont démarré le captage de CO2 sur l'unité 4 de la centrale à charbon du Havre (Seine-Maritime), une expérimentation grandeur nature sélectionnée en 2010 par l'Ademe pour bénéficier d'un financement. La première tonne de gaz carbonique a été captée le 11 juillet dernier grâce à un procédé chimique développé en partenariat avec le groupe américain Dow Chemical. Les fumées, rejetées par la tranche numéro 4 de la centrale thermique (600 MW), sont "lavées" afin d'en extraire le CO2 à l'aide d'un solvant aminé, dérivé de l'ammoniac. Le prototype de recherche devrait capter environ 1 tonne de gaz par heure et permettre de valider les solutions appliquées et étudier l'équation économique du dispositif.
4.400 tonnes captées sur 2,22 Mt émises…
Car l'investissement reste conséquent : 22 M€ (dont 25 % financés par le fonds "Démonstrateur de recherche" de l'Ademe) pour un bilan environnemental faible. Le dispositif captera le CO2 mais ce dernier ne sera pas stocké et sera relâché par ailleurs. "Mais ces tests constituent une étape indispensable dans les recherche de solutions industrielles performantes appliquées au captage du CO2", expliquent Alstom et EDF dans un communiqué commun. Outre le captage du gaz carbonique, le stockage restera l'autre grand enjeu de la réduction rapide des émissions polluantes des énergies fossiles, et en particulier du très polluant charbon, la source d'électricité la plus employée dans le monde. La centrale du Havre compte quatre unités de production, dont la 3e (600 MW) qui fonctionnait au fioul a été arrêtée. Les tranches 1 et 2 (250 MW et 600 MW) devraient être arrêtées en 2015, ne laissant que la tranche 4 modernisée en fonctionnement. En 2011, l'unité 4 a délivré 2.529 GWh de courant en 4.381 heures de fonctionnement. Dans le même temps, elle a rejeté 2,22 millions de tonnes de gaz carbonique dans l'atmosphère. A raison de 12 heures de fonctionnement par jour, le système de captage testé retrancherait moins de 4.400 tonnes à ce total…
Alstom, de son côté, développe un portefeuille de différentes technologies de captage du CO2 et s'est engagé dans 13 projets différents avec plusieurs énergéticiens mondiaux.

Source Batiactu

23/07/2013

Un nouveau directeur général de l’activité Négoce pour VM Matériaux

Le groupe de négoce, VM Matériaux, vient de nommer Frédéric Marmouzet, directeur général de l’activité Négoce.
Frédéric Marmouzet est le nouveau directeur général de l’activité Négoce de VM Matériaux. Il est responsable de l’animation des points de vente VM Matériaux en Métropole, du pôle achats, des services, et la gestion des directions commerciales spécialistes et multi-spécialistes.
"Mes missions consisteront principalement à confirmer la position de VM Matériaux sur son marché, en accompagnant le déploiement de la nouvelle organisation dans le contexte de la RT 2012, en optimisant la dynamique commerciale et en rendant encore plus efficace le fonctionnement actuel. Ma ligne directrice reste la satisfaction de nos clients ! Je souhaite également poursuivre le développement de solutions innovantes pour répondre aux attentes et contraintes du marché", a souligné l'intéressé.
Diplômé de l’Institut Supérieur de Gestion, il a développé une expérience dans le commerce, le management et le marketing dans des groupes nationaux, notamment chez Lapeyre et Total Fina Elf.
"Nous sommes ravis que Frédéric Marmouzet rejoigne l’équipe. Il apporte avec lui la richesse de ses connaissances et de son expérience. Il sera chargé d’identifier et d’exploiter les opportunités du marché, de déployer la nouvelle organisation et de développer de nouveaux outils au service de nos clients", a conclu Philippe Audureau, président du directoire du groupe VM Matériaux.

Source Batiactu

22/07/2013

Rythme baissier persistant à -5% sur le marché des tuiles et briques

Matériaux de construction : un redressement à confirmer
Alors que l’activité des granulats et du béton prêt à l’emploi était sur une pente descendante depuis le début de l’année, l’Union nationale des industries de carrières et matériaux de construction observe un léger sursaut au mois de juin.
Les données provisoires de juin consolidées par 'Union nationale des industries de carrières et matériaux de construction (Unicem) suggèrent un léger redressement de l’activité, ces évolutions venant consolider la tendance observée sur le premier semestre 2013. «En effet, du côté des granulats, les livraisons ont enregistré une hausse de près de 1 % en juin par rapport au mois de mai (données cvs-cjo) même si elles restent en retrait de - 0,4 % par rapport au mois de juin de 2012», indique le lettre de conjoncture de l’Unicem. Au final, sur les six premiers mois de l’année, l’activité des granulats s’inscrit donc sur une très faible pente négative de l’ordre de - 0,4 %, soit une quasi-stabilisation par rapport à l’an passé.
Même combat pour le béton prêt à l’emploi (BPE) : «La production du mois de juin affiche une hausse de + 1,5 % par rapport à mai, mais reste en retrait de 3,4 % par rapport à celle du mois de juin de l’année dernière», précise la lettre de conjoncture. C’est d’ailleurs sur cette pente de - 3,5 % que s’inscrit la baisse cumulée des livraisons de BPE pour les six premiers mois de l’année 2013 par rapport au premier semestre 2012.
Stagnation sur le granulat, repli pour le BPE
«Ces données provisoires de l’enquête rapide tendent donc à confirmer le diagnostic d’une contraction relativement contenue de l’activité au cours de ces six premiers mois de l’année pour le béton et les granulats», analyse l’Unicem. Ainsi, après un hiver et un printemps chahutés par la succession des épisodes d’intempéries, puis ceux des rattrapages d’activité, la tendance conjoncturelle ressort en ce milieu d’année 2013 sur une quasi-stagnation de la production dans le secteur des granulats et sur un recul de près de 3,5 % dans celui du BPE.
Pour sa part, l’Indicateur matériaux observe un redressement assez sensible entre le premier et le deuxième trimestre. En effet, selon les premières estimations, le repli de l’activité du marché des matériaux reviendrait autour de - 2,5 % sur un an sur les deux mois d’avril-mai après une baisse de plus de - 6 % au premier trimestre 2013 (données cjo). Toutefois, ce marché est loin d’être homogène et certains secteurs, comme les tuiles et briques ainsi que le ciment et les produits béton, demeurent sur des rythmes baissiers plutôt en deçà de - 5 %.

Source Le Moniteur

19/07/2013

BOUYER LEROUX: Monomur Bio’bric Rectifiée

Le Monomur Bio’Bric et son nouveau profil permettent d’atteindre un niveau de performances thermiques exceptionnel (R=2,92 m² K/W). Les poignées latérales de préhension alliées au principe de la maçonnerie roulée font du Monomur Bio’Bric un système constructif offrant un grand confort de pose.
Le Monomur Bio'Bric est un véritable système constructif. Des accessoires sont conçus pour traiter tous les points singuliers et assurer une certaine ergonomie professionnelle.
La composition : née de l’association de la terre et du feu, le Monomur Bio’Bric est un matériau naturel et écologique. La matière première pour sa fabrication est l’argile que l’on trouve dans le sol par couches. Ainsi, directement issu de la nature, le Monomur Bio’Bric contribue, par ses propriétés, au respect de l’environnement.
Sûr et résistant : un argument de poids pour la solidité de votre habitat. Le Monomur Bio’Bric est doté d’une excellente résistance mécanique. Une seule brique peut supporter plus de 80 tonnes. Il résiste à des charges exceptionnelles (cuisine intégrée, chauffe-eau, volets battants…) sans système d’ancrage sophistiqué.• En cas d’inondation : les caractéristiques mécaniques et thermiques du Monomur Bio’Bric demeurent intactes après séchage.
• En cas d’incendie : le Monomur Bio’Bric est totalement incombustible et ne dégage aucun gaz toxique.
• En cas de secousses sismiques : le Monomur Bio’Bric assure la sécurité des occupants.
• En cas d’invasion de nuisibles : le Monomur Bio’Bric reste inattaquable par les rongeurs et les termites.
Isolant et pérenne : le Monomur Bio’Bric est une brique à alvéoles multiples permettant une isolation thermique intégrée et inaltérable. Cette isolation répartie sur toute son épaisseur, place ce type de mur au meilleur niveau de la Réglementation Thermique 2000. Son isolation correspond à un mur ordinaire doublé intérieurement par 10 cm d'isolant spécifique. Aucun doublage isolant spécifique n'est à rapporter. Le Monomur Bio’Bric est à la fois porteur et isolant.
La densité de la terre cuite permet au Monomur Bio’Bric d’accumuler la chaleur en période diurne pour la restituer en période nocturne. Cette inertie fait de ce matériau d’exception un excellent régulateur thermique. Il garantit ce que les spécialistes appellent le «confort thermique réversible été-hiver». L’été, le Monomur Bio’Bric se comporte comme un véritable climatiseur : le jour, il capte la chaleur à l’intérieur du logement, évitant ainsi une surchauffe, et la restitue lorsque le logement est ventilé la nuit (avec un déphasage d’environ 12 heures). En hiver, toujours grâce à son inertie, le mur capte la chaleur et atténue ainsi les chocs thermiques. La demande d’énergie de chauffage est plus régulière et la puissance à installer plus faible.
Pratique et économique : dépensez moins d’énergie, faites plus d’économie. Nul besoin d’isolation complémentaire : le mur assure à lui seul un niveau d’isolation égal à celui d’un mur ordinaire avec 10 cm d’isolant rapporté. La forte épaisseur, la bonne inertie thermique permettent d’obtenir un mur isolant et climatisant. Avec les propriétés du Monomur Bio’Bric, les consommations d’énergie deviennent limitées. Des études montrent une économie d’énergie pouvant aller jusqu’à 10% sur une saison de chauffe par rapport à une solution équivalente avec une isolation par l’intérieur à faible inertie.
Un matériau apprécié des maçons. Le Monomur Bio’Bric est un véritable système constructif. Des accessoires sont conçus pour traiter tous les points singuliers et assurer une certaine ergonomie professionnelle.
Sain et naturel : un matériau qui défie le temps dans le respect de l’environnement. Elément essentiel pour le confort, le bien-être et la santé, né de l’association de la terre et du feu, le Monomur Bio’Bric est un matériau naturel et écologique. Matériau millénaire, la technologie de fabrication de la brique n’a pas pour autant cessé d’évoluer. Directement issu de la nature, il contribue grandement au respect de l’environnement.
Ce qui est sain pour votre habitat est bon pour votre santé. L’humidité est source d’inconfort et peut porter atteinte à la santé des occupants en favorisant le développement de micro-organismes : bactéries, virus, champignons. Le Monomur Bio’Bric, grâce notamment à ses qualités thermiques (absence de zones froides et donc de risque de condensation), et à sa nature exclusivement minérale, ne permet ni l’apparition, ni le développement de moisissures.

Source Cyberarchi

18/07/2013

Tuile contemporaine Imerys compatible avec le kit photovoltaïque Evolu'Kit

Compatible avec Evolu'Kit, kit photovoltaïque en autoconsommation pour les maisons RT 2012, HP17 est une tuile petit moule à pureau plat qui dispose d'une étanchéité optimisée par des exutoires invisibles, de trous de préperçage, d'un double emboîtement latéral et de deux côtes centrales de renfort. Jeu de pose variable de plus de 50 mm, nez biseauté, peau lisse, lignes précises, elle est proposée dans les couleurs Ardoisés, Flammé Rustique, Vieilli Masse, puis, dès septembre, dans les coloris panachés Terre de Beauce et Vallée de Chevreuse. L. 358 x l. 246 mm (largeur utile = 215 mm) ; 17,2/m2 (pureau de 285 mm), 22/m2 (pureau 222 mm) ; PU = 2,6 kg ; 44,7 kg/m2 ; DTU 40-211 et pose à joints croisés. www.imerys-toiture.com www.imerys-solaire.com

Source Batijournal

TERREAL Façade réalise des bardages et des brise-soleil sur mesure pour de grands chantiers américains

Spécialiste de l’enveloppe globale du bâtiment, TERREAL conçoit et fabrique des revêtements de façade en terre cuite. Leader de la façade rapportée en France et dans le monde, l’industriel a ouvert depuis 2003 sa filiale TERREAL Amérique du Nord, maison mère de la prestigieuse marque Ludowici. Ce dernier a développé des produits sur mesure pour le Centre de Cancérologie Moncrief au Texas et le parking du campus de l’Université d’Indianapolis.

Les équipes techniques et de production de TERREAL ont ainsi fourni un important travail de conception et de recherche afin de répondre aux exigences et à la créativité des architectes.
Dans le cadre de la construction du nouveau centre de cancérologie Moncrief, l’agence d’architecture HKS a fait appel à TERREAL pour la mise en œuvre de plus de 2.000 m² de son bardage Piterak® Slim en pose verticale afin de rendre ce lieu agréable à vivre. En effet, ce nouveau site de plus de 3 hectares accueille depuis octobre 2012 des patients cancéreux en situation de post-traitement pour assurer leur suivi. Il est également composé de bureaux administratifs et de recherche, ainsi que d’un espace d’éducation publique.
Ce bardage en terre cuite de grande dimension à double paroi et à recouvrement horizontal dispose d’une forte résistance au vent (jusqu’à 2.359 Pa) et aux chocs (jusqu’à Q4 en pose standard).
Parmi les 11 coloris proposés par TERREAL, le choix des architectes s’est porté sur la couleur « Champagne ». Ce colori permet d’intégrer plus de clarté et de luminosité au lieu, et donc de contribuer à créer un espace chaleureux pour les patients, les employés et les visiteurs.
Pour un aspect plus graphique, le bardage Piterak® Slim a été customisé et posé en alternance aléatoire de finitions lisses et striées.
Sa pose à la verticale offre une perspective très allongée au bâtiment et lui confère une originalité indéniable.
« L’institut de Cancérologie Moncrief a été conçu comme un lieu où les patients se sentent bien accueillis grâce à l’orientation, la couleur et la lumière unique du matériau utilisé. Le calepinage aléatoire des bardages de terre cuite et leur configuration sur les façades sont destinés à calmer les patients dès leur arrivée devant le hall d’entrée en verre,» indique Brian Ahmès, Designer au sein de l’agence d’architecture HKS.
Des bardages et des brise-soleil aux couleurs exclusives teintées masse pour l’Université d’Indianapolis (Indiana)
Dans le cadre de la réalisation d’un second parking de 1.300 places dans l’espace sportif du complexe universitaire d’Indianapolis, TERREAL a été choisi par le cabinet d’architecture Ratio Architects pour la mise en œuvre de son bardage Piterak® Slim et de son brise-soleil Zonda® XL.
Symbole du point de départ d’un futur campus vert, il a nécessité le développement, par TERREAL, de 2 couleurs sur mesure teintées masse : un vert et un bleu. Ces éléments ont été panachés avec du gris orage et du gris ardoise afin de conserver la cohérence et l’harmonie avec les autres bâtiments de cette zone du campus.
Adapté aux réalisations de grande taille, le Zonda® XL est un brise-soleil rectangulaire de grande longueur. En plus d’être économique, son système de fixation s’assemble facilement et rapidement sur chantier.
Garant d’une protection solaire efficace, il diminue les phénomènes d’aveuglement sans couper le contact visuel avec l’extérieur. Véritable animateur de façades, il protège du soleil en apportant un très bon confort thermique et une optimisation de la lumière naturelle.
Assemblé à la verticale pour pousser l’identité graphique,le Zonda® XL de TERREAL contraste avec l’horizontalité du bardage Piterak® Slim. Il s’intègre parfaitement à la façade pour donner du relief et jouer sur les ombres portées, offrant ainsi un parking moderne et original.

Source Wellcom.presse

17/07/2013

Labastide-d'Anjou. «Portes ouvertes» à Terréal

Les portes de Terréal Le Ségala sont restées ouvertes samedi 29 juin, de 9 heures à 17 h 30 ; les visites étaient réservées aux familles du personnel des sites Terréal du pôle Tuiles Sud et des carrières (Castelnaudary, Saint-Martin-Lalande, Le Ségala et Saint-Papoul). Plus de 180 personnes ont eu la chance de découvrir les différentes étapes de fabrication des tuiles et accessoires en terre cuite. La visite d’environ deux heures démarrait par un atelier de découverte des matières premières ainsi qu’une présentation du groupe Terréal et de ses activités. Les parents, accompagnés de leurs enfants, ont pu ensuite voir les trois lignes de production de l’usine en passant par toutes les phases du processus de fabrication.
L’objectif était tout d’abord de laisser la possibilité aux femmes et aux hommes de Terréal de faire découvrir à leurs familles leur travail au quotidien. Grâce aux explications des guides, tous ont pu ainsi comprendre de manière très concrète le métier de leurs proches.
Cette journée était également l’occasion pour Terréal de «démystifier» ses métiers. Subsistent encore trop souvent aujourd’hui de fausses représentations sur les métiers de l’industrie ne favorisant pas la complémentarité des genres. Au travers de journées comme celle-ci, Terréal s’engage notamment à promouvoir l’emploi des femmes.
En souvenir de cette visite de découverte, chacun a pu repartir avec une «photo de famille» prise pour l’occasion ainsi que des cadeaux au logo Terréal (casquette, T-shirt, calculatrice…) et une croix occitane pressée pour l’occasion à la date de cette journée.
La Dépêche du Midi

16/07/2013

Imerys Toiture en phase avec les contraintes du marché

Même si la procédure de rachat d’Imerys Structure ne laisse pas indifférente l’activité sœur Toiture d’Imerys Terre Cuite, le leader français de la couverture continue son bonhomme de chemin avec une stratégie bien arrêtée pour les prochains mois. « L’effondrement du marché du logement en France, et plus spécialement celui de la maison individuelle, nous oblige à repenser notre positionnement et à réaménager notre offre en fonction des réglementations actuelles et à venir », souligne Olivier Lafore, directeur marketing d’Imerys Toiture.
Des installations bousculant les habitudes
En effet, les statistiques ne sont pas bonnes avec, sur les 12 derniers mois glissants, à peine plus de 305 000 logements livrés. De plus, l’obligation au recours des EnR pour les maisons neuves, via des installations photovoltaïques faciles à mettre en œuvre et rapidement rentables, bousculent les habitudes.
« C’est pour cette raison que nous avons développé, en phase avec les préoccupations des CMistes, l’offre Evolu’kit, qui permet aux utilisateurs d’économiser jusqu’à 30 % sur leur facture annuelle d’électricité. Composé de 10 tuiles photovoltaïques (pour une puissance totale de 660 Wc) et d’un système précâblé tout en un (coffrets de production et de protection + onduleur), ce kit, au temps de pose record, a été conçu pour favoriser l’autoconsommation », précise Oliver Lafore. Et ça marche puisque, avec cette offre, les constructeurs disposent d’une entrée supplémentaire visant à rassurer les futurs acquéreurs par rapport à la forte inflation annoncée des tarifs de l’énergie.
Côté tuiles proprement dit, nous étions curieux de connaître les scores de Néoplate, cette double tuile plate “petit moule” qui fait gagner jusqu’à un tiers du temps de pose. « C’est un vrai succès, commente Oliver Lafore. Les ventes effectives sont mêmes supérieures à celles que nous avions estimées au moment du lancement. Ce produit tout jeune (18 mois) représente déjà 5 % des volumes commercialisés ».

Source Zepros

15/07/2013

TERREAL valorise 100 % de ses déchets argileux

Dans une démarche toujours plus poussée de synergie et de proximité entre ses différentes carrières, son système de recyclage et ses usines, TERREAL, le spécialiste de l’enveloppe globale du bâtiment, a mis au point un processus unique de valorisation des déchets argileux. Il est ainsi le seul à traiter 100 % de ses rebuts de fabrication afin de les réinjecter dans les lignes de production de ses usines situées dans le Sud de la France.

Bien que limités au maximum, 3 types de déchets sont générés par la confection de produits en terre cuite :
  1. Avant séchage, les rebuts sont dits « verts » (étape 3 du schéma ci-dessous), 
  2. Après séchage, les rebuts sont « secs » (étape 4),
  3. Après cuisson, les rebuts sont appelés « cuits » (étape5).

Les produits « verts » et « secs » peuvent être aisément réintroduits dans la chaîne de fabrication à l’étape 3 de préparation. L’argile retrouve alors rapidement sa malléabilité. TERREAL traite ainsi près de 40.000 tonnes de rebuts verts et secs par an.
Après cuisson, l’argile se tranforme en un état définitivement solide. Ce matériau céramique ne peut plus être réhydraté, il n’est donc plus réutilisable en l’état dans le process de fabrication. Son recyclage nécessite un broyage et rares sont les entreprises à avoir industrialisé le recyclage total des casses cuites.
En installant un système de broyage des déchets argileux inédit, TERREAL est le premier industriel de la filière a avoir mis en place un processus de valorisation des déchets cuits. Ce système intallé sur la carrière de Bordeneuve (31) permet ainsi la valorisation de plus de 55.000 tonnes de casse cuite par an issues de ses usines du Sud de la France.
Ce traitement de broyage permet à la chamotte ainsi obtenue d’être utilisée en qualité de dégraissant du mélange de fabrication (en remplacement du sable).
Les produits en terre cuite étant composés à 70 % d’argile et à 30 % de dégraissant, cet investissement assure une réduction importante des impacts environnementaux liés à l’extraction de sable tout en réduisant les coûts de production.

Source Wellcom.presse

14/07/2013

Cuisson des produits de terre cuite by CERIC TECHNOLOGIES

La renommée de CERIC Technologies s’est faite au travers de ses innovations. La cuisson fait partie de ces domaines privilégiés où l’expertise de CERIC Technologies apporte un réel savoir faire à la profession.


Economies d’énergie

L’importance du facteur énergétique est au cœur des préoccupations et des développements actuels réalisés par CERIC Technologies.

Les fours proposés par CERIC Technologies offrent les meilleures caractéristiques en termes d’isolation et de rendement thermique pour des consommations énergétiques réduites.

Grâce à des développements récents sur des combustibles alternatifs et par l’introduction d’équipements limitant l’apport d’énergie, CERIC Technologies propose toute une gamme de solutions de cuisson à faibles consommations énergétiques.


Fours tunnels

CERIC Technologies a développé 2 types de fours tunnels pour répondre aux différentes conditions de cuisson des produits de terre cuite :

* Le four Casing : C'est le four tunnel le plus répandu dont les caractéristiques principales sont modularité, rapidité de construction et étanchéité optimale pour meilleur contrôle de la cuisson.
* Le four Portique : C'est la solution appropriée pour des cuissons à haute température ou en présence de matières premières spécifiques.

Avec plus de 400 fours tunnels installés à travers le monde, CERIC Technologies a acquis une réputation de performance, de fiabilité et de qualité grâce au four Casing.


Wagons de four

Depuis plusieurs années CERIC Technologies réalise la conception des wagons de four en partenariat avec les meilleurs fournisseurs de réfractaires.

Une attention particulière est portée sur la diminution de l’inertie thermique des wagons par l’utilisation de matériaux écologiques et innovants (fibres bio soluble), ainsi que sur la longévité des matériaux utilisés.

CERIC Technologies a également développé sa propre technologie de wagons utilisant différentes couches en bétons isolants, ce qui constituent la solution la plus économique en termes d’investissement et d’entretien.


Les équipements - Le process

La définition du process de cuisson est un élément essentiel pour la conduite d’un four et la qualité des produits.

CERIC Technologies attache beaucoup d'importance au design des équipements des fours qui conditionnent souvent la performance globale de l’installation et la réduction des consommations énergétiques.

CERIC Technologies préconise également l’utilisation de nouvelles énergies (gaz pauvre, biogaz, sciure de bois…), et propose des solutions alternatives adaptées à chaque projet.

Avec l’utilisation d’équipements innovants du type brassages haute température (technologie protégée par un brevet), des équipements de chauffe à haut rendement (tuyères à impulsions gaz, brûleurs Jet…), ainsi que des dispositifs de recyclage des fumées au travers des produits, CERIC Technologies apporte des réponses concrètes pour réduire les consommations des fours.


La cuisson des produits de terre cuite est l’opération essentielle qui permet la stabilisation des produits et révèle les qualités céramiques (résistance mécanique, résistance au gel…).
Source CERIC Technologies

13/07/2013

La tuilerie traditionnelle Victot de Sanxay (Vienne) au mardi du patrimoine

Chaque été, le pays mélusin propose des visites commentées afin de découvrir des patrimoines. Cette année, ce sera tous les mardis soirs du 9 juillet au 27 août. Sous l'égide de la communauté de communes, Clara Alonso, animatrice du patrimoine proposait, pour sa première, la visite de la tuilerie briqueterie Victot au lieu-dit La Boissière.
La seule tuilerie en activité dans la Vienne
La tuilerie traditionnelle de Sanxay est la seule à être encore en activité dans la Vienne. L'entreprise est installée sous un hangar doté de poteaux et d'une belle charpente: il s'agit des anciennes halles en bois du bourg achetées aux enchères en 1923. Le four peut contenir jusqu'à 25 m d'argile; la température s'élève jusqu'à 1.200 °C pendant 50 heures. Lorsque la cuisson est terminée, les éléments ont acquis une coloration rouge avec nuances; celles-ci sont dues à la composition hétérogène de la pâte d'argile et aux variations de la température provoquées par l'alimentation en bois du four. Les coloris obtenus changent selon la nature du bois utilisé: pin, sapin, peuplier.
L'entreprise Victot fabrique depuis près de 100 ans des tuiles artisanales, des carrelages et des briques en terre cuite. Elle possède deux fours qui datent de 1952 et de 1975, un broyeur, un malaxeur puis une mouleuse. En 2002, Benoît Lambert, neveu de Jean-Claude Victot entre dans l'entreprise, qu'il gère avec son oncle depuis 2008.

Source Centre Presse