Dans une démarche toujours plus poussée de synergie et de proximité
entre ses différentes carrières, son système de recyclage et ses usines,
TERREAL, le spécialiste de l’enveloppe globale du bâtiment, a mis au
point un processus unique de valorisation des déchets argileux. Il est
ainsi le seul à traiter 100 % de ses rebuts de fabrication afin de les
réinjecter dans les lignes de production de ses usines situées dans le
Sud de la France.
Bien que limités au maximum, 3 types de déchets sont générés par la confection de produits en terre cuite :
- Avant séchage, les rebuts sont dits « verts » (étape 3 du schéma ci-dessous),
- Après séchage, les rebuts sont « secs » (étape 4),
- Après cuisson, les rebuts sont appelés « cuits » (étape5).
Les produits « verts » et « secs » peuvent être aisément réintroduits dans la chaîne de fabrication à l’étape 3 de préparation. L’argile retrouve alors rapidement sa malléabilité. TERREAL traite ainsi près de 40.000 tonnes de rebuts verts et secs par an.
Après cuisson, l’argile se tranforme en un état définitivement solide.
Ce matériau céramique ne peut plus être réhydraté, il n’est donc plus
réutilisable en l’état dans le process de fabrication. Son recyclage
nécessite un broyage et rares sont les entreprises à avoir industrialisé
le recyclage total des casses cuites.
En installant un système de broyage des déchets argileux inédit, TERREAL est le premier industriel de la filière a avoir mis en place un processus de valorisation des déchets cuits. Ce système intallé sur la carrière de Bordeneuve (31) permet ainsi la valorisation de plus de 55.000 tonnes de casse cuite par an issues de ses usines du Sud de la France.
Ce traitement de broyage permet à la chamotte ainsi obtenue d’être utilisée en qualité de dégraissant du mélange de fabrication (en remplacement du sable).
Les produits en terre cuite étant composés à 70 % d’argile et à 30 % de dégraissant, cet investissement assure une réduction importante des impacts environnementaux liés à l’extraction de sable tout en réduisant les coûts de production.
Source Wellcom.presse
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire