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12/07/2013

Logement : la production s’effondre, mais pas les prix

Crédit Foncier Immobilier estime que la marché va encore reculer de 11% cette année. Ce recul concernant autant la production neuve de logements que les transactions dans l’ancien. Pour autant, les prix peinent à reculer, particulièrement dans le collectif et en zone tendue.
En dépit de taux d’intérêt historiquement bas (2,97% en moyenne en mai, la baisse des taux en 2012 a permis un gain d’environ 5% du prix d’achat), le volume des nouveaux crédits immobiliers a encore reculé au premier trimestre (-11%, après -26% en 2012). L’ensemble du marché du logement est ainsi en repli, a relevé le Crédit Foncier Immobilier lors d’un point de conjoncture organisé le 26 juin. Tant le neuf que l’ancien. « La durée moyenne des prêts a continué de reculer au premier trimestre, pour se situer à 205 mois (17 ans et un mois), signe que les banques privilégient les dossiers moins risqués (la durée moyenne au Crédit foncier étant de 22 ans). La part des crédits supérieurs à 25 ans - qui correspondent plutôt à la clientèle des primo-accédants – n’est plus que de 17,3% du total en avril 2013, contre 21,4% en 2012 », précise Emmanuel Ducasse, directeur des études immobilières. Le spécialiste évoque d'ailleurs "une année 2013 difficile et une année 2014 compliquée également".
Ancien : nouveau recul des transactions attendu
Le volume de transactions dans l’ancien ne devrait pas dépasser 630 000 unités cette année, estime le Crédit Foncier, ce qui représente une baisse de 11% par rapport à 2012. Le marché se caractérise par des blocages essentiellement psychologiques : prudence des ménages compte tenu de la situation économique, attentisme face au niveau des prix, fin du PTZ + dans l’ancien, difficultés à monter des crédits relais pour les secondo-accédants.
Neuf : offre et demande déconnectées
Sur le marché du neuf, la production continue de reculer : les mises en chantier baissent de 13% à fin mai sur un an et les permis de construire accordés sont en retrait de 7,4%. Tous les segments du marché sont impactés. Premièrement, l’accession a beaucoup souffert de la crise économique. Elle est aussi pénalisée par la réforme du PTZ+ (resserrement des critères d’éligibilité via les plafonds de ressources ; introduction de critères de performance énergétique ; instauration d’un montant plafond pour l’opération), qui a eu un effet d’exclusion pour les classes modestes. Deuxièmement, la montée en puissance du logement social est freinée par la chute de la production en promotion privée, qui représente désormais au moins un quart des logements sociaux mis en chantier, et par l’allongement des délais de délivrance des agréments de financement; Troisièmement, le locatif privé peine toujours du fait de la mise en route progressive du dispositif « Duflot » (clientèle plus réduite de primo-investisseurs en raison du plafonnement des niches fiscales à 10 000 euros, système de demande de dérogation préfectorale des communes pour être éligibles en zone B2, contrôle des plafonds de ressources des locataires…). Ces éléments sont confirmés par les chiffres des ventes fournis par le gouvernement: -3% pour les réservations de logements neufs au premier trimestre mais -21% pour les mises en ventes, « signe que les promoteurs ont mis les deux pieds sur le frein » et un encours de logements disponibles à la commercialisation en hausse de 18% (la fédération des promoteurs immobiliers indiquant pour sa part des ventes en baisse de 6,9% et des mises en ventes à -33%). Du côté des maisons individuelles, les ventes sont en chute de 17% au premier trimestre 2013 par rapport à 2012, qui s’explique par la conjoncture mais aussi par un effet conjoncturel d’anticipation d’achat en fin d’année dernière, juste avant l’entrée en vigueur de la RT.
Pour l’année 2013, Crédit Foncier Immobilier anticipe un niveau de production de 315 000 logements, en baisse de 11% sur un an (346 000 en 2012), avec trois grandes masses: 171 000 unités pour l’accession (contre 178 100 en 2012) ; 90 000 pour le locatif social (contre 100 000 en 2012) ; et 41 500 pour le locatif privé (contre 55 100 en 2012).
Des prix qui ne baissent pas
Pour autant, les prix ne baissent pas vraiment, ni dans l’ancien, ni dans le neuf. « Après avoir doublé en 10 ans, un ajustement était inévitable, relève Stéphane Imowicz, directeur général de Crédit Foncier Immobilier. Mais les baisses resteront mesurées dans l’ancien, comprises entre 5 et 15% selon la situation et l’état du bien et l’urgence de vendre».
Dans le neuf, Crédit foncier Immobilier estime que « les prix pourront baisser un peu quand celui du foncier reculera sous l’effet de l’abandon ou la renégociation d’opérations, ce qui n’est pas encore vraiment le cas aujourd’hui. » Si les prix peinent à baisser dans le collectif, les constructeurs de maisons individuelles s'y sont pour la plupart résolus, souvent en compensant la hausse des coûts par une baisse des surfaces.
Trois phénomènes freinent toutefois la baisse des prix, même modérée mais jugée par les experts du Crédit foncier salutaire pour fluidifier un peu le marché : une offre en zone tendue largement insuffisante ; des coûts de construction toujours élevés en raison des normes et des frais (main d’œuvre, matériaux); un quota de 25% de logements sociaux qui renchérit de fait le coût de l'autre partie du programme faite en promotion privée.
Source Le Moniteur par Laurence Francqueville

11/07/2013

Terreal passe sous le contrôle de ses créanciers

ING, Park Square et Goldman Sachs s'arrogent plus de 50 % du capital.
L'accord permet au fabricant de tuiles de réduire sa dette de 486 à 300 millions d\'euros.
« Cette fois sera la bonne ! », assure Hervé Gastinel, son dirigeant. Terreal, plombé par de nouveaux problèmes de dette en moins de quatre ans et la récession du marché, est passé officiellement, hier en début d'après-midi, sous le contrôle de ses créanciers. LBO France, qui avait racheté l'ex-filiale de Saint-Gobain en 2005 pour 860 millions d'euros, tire un trait sur son investissement. Une solution radicale qui s'imposait après la première restructuration, pourtant déjà lourde, menée il y a moins de quatre ans. ING, le fonds Park Square et Goldman Sachs s'arrogent plus de 50 % du capital, associés à une vingtaine d'autres créanciers. Oaktree est le seul sortant parmi les créditeurs.
En contrepartie, Terreal voit sa dette, déjà réduite de quasi moitié en 2009, ramenée de 486 à 300 millions d'euros et son échéance décalée de trois ans, à 2017. Il obtient en sus que toute contrainte de plafond de dette soit abandonnée pendant un an (un « covenant holiday » !) et même un crédit d'acquisition, notamment dans le bâtiment durable. Son plan d'affaires se veut de fait très conservateur. « Nous repartons avec un plan plus prudent et une perspective de reprise après 2015 », explique Hervé Gastinel.
« Prise de contrôle pacifiée et naturelle »
Le fabricant de tuiles, déjà heurté en 2008, s'est trouvé confronté à un nouveau ralentissement du marché immobilier début 2012. Il a rebondi en 2011, avec une croissance de plus de 10 % de son chiffre d'affaires, à 415 millions d'euros. Mais, fin septembre, il ne respectait déjà plus son échéancier de dette. Ses dirigeants se rendent compte alors que le trou d'air n'est pas passager, et va même se creuser les mois suivants. De nouvelles négociations s'ouvrent avec les créanciers. L'option de vente est vite écartée pour celle, moins clivante, d'une prise de contrôle des créanciers.
« Les créanciers participaient déjà à la gouvernance de l'entreprise depuis la dernière restructuration. Cette prise de contrôle s'opère donc de façon pacifiée et naturelle », dit Hervé Gastinel. L'appareil productif ne devrait pas être touché. « Il n'y a pas de plan social ni de fermeture d'usines », poursuit le dirigeant aux manettes depuis plus de dix ans. Lui-même devrait rester. « Je reste en place ainsi que le management. Nous avons signé à nouveau jusqu'en 2017. »
Source Les Echos par Par Anne Drif

Élément de construction en terre crue

La présente invention concerne un élément de construction (1) en terre crue argileuse comprimée, apte à s'agréger sur au moins une de ses faces (4) à un élément adjacent par l'intermédiaire d'un enduit comprenant une solution géliforme activable (5) s'étendant sur l'au moins une face de l'élément (4). L'invention porte aussi sur un procédé d'assemblage d'une partie d'édifice à partir d'éléments (1). Signet EP 2447433 (A1) - Élément de construction en terre crue
Date de pub : 2012-05-02
Inventeur(s) : DESPRET GERY [BE] +
Demandeur(s) : TERRACO GROUP SPRL [BE] +
Classification : - internationale: E04B2/02
N° de demande : EP20100189218 20101028

Source Espacenet

La brique Argio entend bouleverser le marché

Une brique qui règle les problèmes de température et d’humidité, résiste à l’eau et au gel et possède de belles capacités acoustiques. C’est l’innovation de l’architecte Géry Despret qui a mis au point cette brique en terre crue (et non en terre cuite). Une nouveauté, brevetée, qui fait de plus en plus parler d’elle.
L’architecte Géry Despret a mis au point une brique en terre crue qui règle les problèmes d’humidité et possède de belles capacités acoustiques.
J’ aime bien l’idée de la maison qui sort de son propre sol. C’est ce qu’on est en train de faire. » Géry Despret, architecte à Grez-Doiceau (Brabant wallon), 35 ans, a le sourire quand il regarde la demi-douzaine d’ouvriers qui s’affairent à construire sur ce terrain situé à Beauvechain la première maison composée de briques en terre crue. Un concept innovant qui pourrait bien bouleverser le marché de la construction dans les prochaines années.
De quoi s’agit-il ?
Après quelques mois d’études, cet entrepreneur a réussi à mettre au point « une brique brevetée, intelligente, totalement innovante, car durcie à froid, donc avec très peu de consommation d’énergie et fabriquée avec des éléments totalement naturels. Idéale pour régler les problèmes de température et d’humidité. »
La brique Argio a déjà fait son trou. Elle interpelle de plus en plus de monde, tant cette innovation semble particulièrement intéressante. Car cette brique multiplie les vertus : elle est écologique et durable, elle régule la température et diminue la consommation énergétique, et elle réduit les problèmes acoustiques ou liés au radon et aux ondes radio. Bref, elle améliore le confort de vie. Des qualités que l’on doit surtout à sa masse et à sa densité. Et, évidemment, à la matière utilisée : l’argile, recueillie dans une carrière de Lembeek (Brabant flamand).
« Le concept est assez simple, mais nous sommes les seuls au monde à l’utiliser et à l’avoir découvert, se réjouit Géry Despret, qui emploie sept personnes dans ses locaux, à Tubize. L’idée est apparue un peu par hasard, dans ma cuisine. Quand j’ai acheté le terrain de ma maison à Beauvechain, je me suis alors vraiment rendu compte que l’argile était un matériau biodégradable. Les briques que j’avais conservées, issues de la petite maison agricole attenantes au terrain, ont fondu l’espace d’un hiver, et ont coulé dans ma cave. Cela m’a donné l’idée de fabriquer un prototype de brique en argile à partir de ma propre terre. J’ai ensuite rencontré pas mal de monde, dont Jean-Pierre Palm, le neveu du fondateur des maisons clé sur porte, le juriste Rodolphe van der Vaeren et l’industriel Diego Lamarche. Nous avons investi 700.000 euros dans la recherche, le dépôt du brevet et la mise au point de la ligne de production. »
3 millions de blocs par an
Géry Despret ne veut toutefois pas inscrire sa société Argio dans la filière écologique, mais bien dans celle de la construction en général. Car ses ambitions sont grandes. « La nouveauté est de produire industriellement des briques de terre crue, avec des dimensions normalisées. Nous sommes à présent capables de produire deux millions de blocs par an, trois millions en théorie. Cela représente la quantité nécessaire pour la construction de 200 maisons unifamiliales. L’autre grande nouveauté d’Argio, c’est la création d’un concept technique permettant de souder les blocs d’argile entre eux à l’aide d’un lait de chaux plutôt que de les maçonner avec du mortier ou de les coller. Cette deuxième phase est à l’étude car nous avons besoin de bentonite, une argile dont la source la plus proche se situe en ex-Allemagne de l’Est. En attendant, nous avons un produit de substitution tout aussi naturel. »
Des briques deux fois moins chères d’ici deux ans
Avec sa brique Argio, Géry Despret est certain de tenir entre les mains une petite pépite en or. Il a élaboré, pour l’heure, un bloc porteur et une brique. A l’avenir, l’accent sera toutefois principalement mis sur le développement de la brique. « Elle a vraiment des qualités extraordinaires pour l’habitat. Elle résiste aussi à l’eau et au gel. C’est dû à sa conception en géopolymère, ce qui la rend plus solide qu’une brique en terre cuite classique. Elle a aussi une masse très importante. Cela change beaucoup. » Une maison « pèse » deux fois plus lourd avec de telles briques. Mais la nouveauté principale tient à sa capacité d’inertie, qui permet de réguler la chaleur. Les briques stockent en quelque sorte la chaleur, avant de la diffuser tout au long de la nuit. Elle rayonne six fois plus lentement qu’une brique classique. Un procédé qui s’oppose au passif qui, lui, tend à créer une maison très isolée. « La forte densité de la brique entraîne cette grande capacité énergétique. Cela régule la température et l’humidité. C’est le seul bloc qui peut faire cela. L’argile a des capacités d’absorption importantes. Pour l’isolation phonique (80 décibels de réduction pour un mur mitoyen), c’est le poids qui entraîne sa performance. Les vides du béton sont comblés. »
Quid des prix ?
Pour les blocs porteurs, Argio est supérieur de 25 % au prix du marché. Par contre, pour les briques de 9 cm, la société est concurrentielle. « Et nous avons l’ambition d’être, dans les deux ans, deux fois moins chers que la brique terre cuite. » Précisons que ces briques ou blocs peuvent être utilisés comme cloison ou mur porteur, ou encore comme revêtement de sol. Par contre, l’utilisation comme brique de façade doit encore être étudiée.
À l’avenir, Argio souhaiterait développer un véritable maillage en Belgique avec une demi-douzaine de sites de production, qui seront alimentés par de l’argile locale. Les perspectives sont en tout cas encourageantes. « Mais ce qui plaît particulièrement, c’est de savoir qu’une fois que ma maison sera construite, s’il me venait l’idée de la démolir, je pourrais cultiver dessus l’année suivante sans rien faire ! Cette construction est vraiment écologique. Cela suscite en tout cas un grand intérêt. »
Source Le Soir par Xavier Attout

10/07/2013

TERREAL lance une gamme de tuiles plates d’exception pour préserver le patrimoine architectural français : Les Monuments Historiques

Un patrimoine architectural unique
La France, pays riche de traditions, a su préserver tout au long de son histoire le patrimoine de ses régions et en particulier leur architecture. Les paysages de nos terroirs sont largement empreints des matériaux de construction employés. La couverture représente la moitié de la surface extérieure d’un bâtiment et les couleurs ainsi que les formes des toitures sont des composantes majeures des paysages régionaux. Dans le métier de la couverture, la diversité des architectures régionales impose de fabriquer des matériaux issus de savoir faire traditionnels pour répondre aux besoins des architectes et bâtisseurs qui restaurent nos patrimoines historiques. C’est dans cet esprit que l’usine TERREAL de Montpon (Dordogne), existant depuis la fin du XIXème siècle, a développé son savoir-faire. Ancienne fabrique de briques transformée en tuilerie, elle est spécialisée dans la fabrication des tuiles plates. Forte de son expertise, la tuilerie de Montpon a élaboré une gamme unique et limitée de tuiles plates d’exceptions : « Les Monuments Historiques ».

Les Monuments Historiques : des tuiles plates en édition limitée pour préserver l’architecture de nos régions
Les tuiles plates Monuments Historiques de TERREAL sont un hommage de la terre cuite à la richesse patrimoniale de nos terroirs. La Pompadour, la Matignon et la Montespan sont des éditions limitées, principalement destinées à la restauration complète ou partielle des toitures des bâtiments anciens : manoirs, églises, vieilles fermes, demeures de caractère… Avec ses 3 formats, Matignon 17×26, Pompadour 18×27 et Montespan 20×29, les tuiles plates Monuments Historiques de TERREAL permettent aux professionnels de respecter les habitudes de pose de chaque chaque région, s’intègrent parfaitement dans les paysages locaux et en préservent l’identité. Épaisses, à pureau brouillé (de longueur inégale) et une texture finement érodée, les tuiles plates Monuments Historiques de TERREAL sont présentées en 9 nuances pour respecter l’identité de chaque bâtiment et mener un parfait travail de réfection. Les coloris des tuiles plates Monuments Historiques sont obtenus par sablage et poudrage et vitrifiés lors de la cuisson à près de 1 000°C. Cette large palette de coloris permet de créer de multiples combinaisons de panachages, qui mettront en valeur la construction en créant des effets de volume et de lumière, afin de respecter le patrimoine et les paysages de France. Les tuiles plates Monuments Historiques de TERREAL marient esthétique et savoir-faire tuilier et permettront aux architectes et bâtisseurs de préserver l’architecture de nos terroirs. Les prix fourni posé se situent entre 90 e HT /m² et 115 e HT /m².
TERREAL, un engagement durable dans la sauvegarde du patrimoine…
TERREAL, leader sur le marché des tuiles plates, réaffirme son engagement dans la sauvegarde du patrimoine et la valorisation de l’expertise des professionnels de la couverture couverture en proposant des gammes riches conjuguant esthétique et diversité sur la base d’un savoir faire tuilier séculaire. Conscient des enjeux liés au développement durable, l’engagement de TERREAL porte à la fois sur le choix du matériau terre cuite dont la durée de vie dépasse les 100 ans (FDES), sur les processus de fabrication utilisés et sur sa maîtrise des impacts environnementaux de l’activité de production. TERREAL regroupe en France les trois grandes marques de la terre cuite : Tuiles Lambert, TBF et Guiraud. Ces marques prestigieuses ont développé un ensemble de compétences, de capacité de production et de gammes de couverture en terre cuite permettant à TERREAL d’offrir à ses clients un service et un choix inégalés.

Source Wellcom.presse

Les caractéristiques de la tuile béton

Même si elles ont peu à peu étaient supplantées par les couvertures en terre cuite, les tuiles béton conservent leur attrait tout en se modernisant. Celles-ci sont aujourd’hui disponibles dans des teintes très variées, tout en étant entièrement recyclables.
La tuile béton, matériau de construction
Elle est aujourd’hui la moins connue. Pourtant, la tuile béton est un matériau de construction ancien, développé dès la fin du XIXe siècle. Depuis quelques années, son utilisation s’est quelque peu ralentie au profit des autres solutions, que ce soit la tuile en terre cuite ou la réalisation de toits plats, nouvelle tendance architecturale.
Le premier atout de cette tuile ancienne est sa résistance aux conditions climatiques, notamment au gel. Dès ses débuts, elle a pris place sur les toitures des immeubles nordiques. Son autre avantage est son poids, comparable aux différents équipements disponibles sur le marché et utilisés pour la réalisation des couvertures. Elle peut être posée en neuf comme en rénovation.
Cet équipement a aussi su développer son image environnementale. Ainsi, son rejet de CO² lors de la fabrication est inférieur à 60 % par rapport aux autres solutions. Il est également réalisé avec des matières premières 100 % naturelles, à savoir le sable, l’eau et le ciment.
Des traitements pour plus d’efficacité
Longtemps considérée comme très salissante et de ce fait moins résistante que les autres matériaux de toit, la tuile béton dispose aujourd’hui de traitements spécifiques, notamment pour assurer la bonne glisse de l’eau de pluie sur sa surface. Ainsi, chaque élément se voit adjoindre un produit hydrophobe pour favoriser l’écoulement de l’eau, sans lui permettre de s’infiltrer.
Les tuiles béton sont proposées en différentes teintes avec une coloration dans la masse. Ayant naturellement tendance à perdre de leur éclat au fil des ans, il est en revanche recommandé de s’adresser à un professionnel pour faire un choix esthétique durable.
Leur fin de vie est, elle, déjà programmée avec un recyclage total, utilisées en granulats ou matériaux d’empierrement.

Source ETI

09/07/2013

Un site entièrement nouveau dédié à l'isolation thermique par l'extérieure

La vocation du groupement du mur manteau est d'accompagner et de satisfaire l'intérêt toujours plus vif des professionnels et du public pour les différents systèmes constructifs que recouvre le principe du mur manteau. C’est dans cette démarche que s'inscrit la refonte intégrale du site Internet.
Ce nouveau site illustre mieux que jamais l'efficacité inégalable, la diversité esthétique et la pertinence économique de l'Isolation Thermique par l’Extérieur (ITE) – sans oublier sa polyvalence, puisque le mur manteau est un système constructif adapté à presque tous les types de bâtiments.
Ce site, est abordable et clair, même pour un particulier qui souhaite, par exemple, rénover ou construire en répondant aux plus hautes exigences de la réglementation, du confort et du développement durable. Mais le site s'adresse également, bien sûr, aux concepteurs et aux professionnels de plus en plus nombreux à se tourner vers l'ITE. C'est pourquoi le site propose en parallèle une lecture plus approfondie, au travers de 44 projets emblématiques, qui font l'objet de présentations détaillées téléchargeables, et d'informations techniques directement accessibles en ligne.
Découvrez le site du Mur Manteau par Dominique Delassus Président du Groupement du Mur Manteau

Dix nouvelles implantations pour le réseau Mikit

La première moitié de l'année 2013 aura vu s'ouvrir pas moins de 10 nouvelles agences au sein du réseau Mikit, spécialiste de la construction de maisons en prêt-à-finir. Les villes de Pamiers, Melun, Brie-Comte-Robert, Epinal, Amiens, Poitiers Nord, Lormont, Pessac, Rennes Nord et Clermont-Ferrand Est ont accueilli les nouvelles implantations de l'enseigne.
Avec aujourd'hui 130 agences, 30 000 maisons construites et 30 ans de savoir-faire, Mikit répond à l'envie de 92% des Français de devenir propriétaires. L'enseigne se développe sur un marché où la demande reste forte malgré le contexte économique : chaque année en France, ce sont 100 000 maisons individuelles qui se construisent. Or l'enseigne, avec ses produits en prêt-à-finir, permet de réaliser en moyenne 30% d'économie.
D'ici la fin de l'année, d'autres ouvertures sont annoncées, avec une dizaine d'options sérieuses posées. Mais les opportunités sont encore nombreuses, puisque l'enseigne s'est fixé un objectif de 30 ouvertures en 2013. Ainsi, aux entrepreneurs intéressés par son concept, le franchiseur est prêt à offrir un accompagnement à chaque étape de leur projet, ainsi qu'un vaste panel d'outils et services.
Source Toute la Franchise par Laurence Theodore Jacquin

08/07/2013

Francis Lagier devient président du CTMNC

Il succède à Sylvain Laval, Directeur Général des Carrières du Bassin Parisien et Président du SNROC, qui devient Vice Président du Centre technique de matériaux naturels de construction. Le CTMNC, membre du réseau CTI, a pour mission de réaliser pour les industriels et les metteurs en oeuvre, des travaux de recherches & développement d'intérêt général, des essais sur produits et/ ou ouvrages terre cuite, terre crue et pierre naturelle, et de participer aux travaux de normalisation. Agé de 45 ans, Francis Lagier est diplômé de l'Ecole des Mines de Nancy. Il commence sa carrière dans le groupe Lafarge où il acquiert pendant 15 ans une solide expérience pluridisciplinaire des matériaux de construction et du bâtiment. Il fut successivement ingénieur automaticien en système expert de conduite de four, responsable de production en cimenterie, directeur du développement du Ductal, directeur régional des ventes dans les régions Rhône-Alpes puis Nord-Ouest. Il sera ensuite directeur national des ventes Routes et Travaux Publics. En 2008, Francis Lagier rejoint Wienerberger SAS au poste de directeur général adjoint, avec pour première mission la fusion-absorption de Koramic SAS (tuiles) par Wienerberger SAS (briques) réalisée au 1er janvier 2009. En mai 2009, il est nommé directeur général de l'entreprise Wienerberger SAS, dont le siège social en France est à Achenheim (67). Parallèlement, il est Président de la FFTB (Fédération Française des Tuiles et Briques) depuis juin 2011.

Source Batijournal

Un nouveau GIE du bloc béton pour contrer la brique

Quatre industriels du béton, Alkern, BIP Bétons, Fabemi et Pradier Blocs, viennent de se réunir pour créer le GIE France Blocs, avec Lafarge France pour partenaire technique.
Un nouveau GIE regroupant 4 industriels s’est créé au sein de la profession du bloc béton : France Blocs. A priori, sa démarche n’a rien de commun avec celle des autres groupements constitués (Technibloc, Easytherm…).
« Nous nous sommes regroupés, non pas pour vendre des produits communs, mais pour faire de la prescription sur un produit ayant des caractéristiques identiques auprès des clients de nos clients » explique Thibaut Pradier, 40 ans, président du nouveau GIE.
Face au recul du marché de la maison individuelle et de la baisse des parts de marché du béton, concurrencé par la brique, les industriels du béton ont compris qu’ils devraient utiliser les mêmes armes que leurs concurrents : la prescription et l’innovation.
Un maillage national du territoire
« Si nous sommes capables de proposer un produit innovant (voir ci-dessous) répondant à la demande nationale, nous pouvons alors rencontrer les grands comptes et leur dire que notre GIE propose un produit avec des caractéristiques identiques » explique Thibaut Pradier.
Un constat qui explique la particularité de ce GIE regroupant quatre fabricants de blocs leader en France (Alkern, Fabemi, Bip Bétons et Groupe Pradier), aptes à assurer un maillage national du territoire. « Il existe beaucoup de fabricants de blocs béton en France qui n’ont pas les mêmes stratégies » reprend le président du GIE.
« Nous devions donc constituer un groupement homogène avec des fabricants d’une certaine taille, dotés de moyens identiques en termes d’outils de production. Ensuite, il faut que chaque adhérent ait envie de faire de la prescription en y consacrant les moyens humains nécessaires » termine Thibaut Pradier.
Un responsable de prescription nationale
France Blocs a donc recruté un responsable de prescription qui rencontre d’ores et déjà les grands comptes nationaux afin de leur présenter un nouveau bloc isolant caractérisé par une résistance thermique de 1.
Disponible nationalement, donc chez les 4 membres du GIE, ce bloc rectifié 2 faces (pose collée) se présente comme une alternative à la brique, avec un prix fourni-posé similaire. « Ensuite, chacun des membres prend le relais avec ses prescripteurs régionaux » précise Thibaut Pradier
La gamme France Blocs se veut complète puisqu’elle comprend, outre le bloc isolant, sa planelle isolante mais aussi un bloc à maçonner, un bloc à coller et un dernier bloc à bancher. Une gamme que le groupement présente aujourd’hui sur son site internet (voir ici)
Le GIE ne se dit pas fermé à l’entrée de nouveaux arrivants, mais pas tout suite. « Il est plus simple d’avancer à 4 qu’à 100 pour l’instant. Et ensuite, nous ouvrirons les portes à d’autres confrères le cas échéant » termine Thibaut Pradier.
Source : batirama.com par Fabienne Leroy

07/07/2013

CERIC Technologies inaugure ses nouveaux locaux

CERIC Technologies a inauguré ses nouveaux locaux, 42 rue de Paradis, le jeudi 27 juin 2013 sur le thème « CERIC 50 ans après ». Une nouvelle étape dans la croissance de CERIC puisque la surface des locaux a été doublée et permet ainsi d’intégrer de nouveaux collaborateurs et de servir toujours mieux ses clients.
Plus d’une centaine de personnes a répondu présent à cet événement : des clients et fournisseurs internationaux, de personnalités du monde la Terre Cuite, des partenaires politiques et financiers, la presse et d’anciens salariés CERIC.
Messieurs WAGNER, Directeur Général ,  HEBRARD, Président de CERIC Technologies et Monsieur POIRIER, Président de PLEIADE Investissement ont pu successivement saluer les invités lors d’allocutions présentant la situation de CERIC, son dynamisme, sa dimension internationale, ses dernières innovations et ses perspectives de développement.
L’occasion fut ensuite donnée à Monsieur MERIENNE, co-fondateur de CERIC, de retracer l’historique de la société, d’assurer de la transmission des valeurs – rappeler que CERIC Technologies est le seul héritier de CERIC. A l’issue de ce discours, le film « CERIC, 50 après » a pu être dévoilé. Ce film met, entre autre, l’accent sur les valeurs de CERIC, la notion de continuité et les innovations.
Cette inauguration a permis de fructueux échanges, de partager un moment convivial avec les différents invités et de souhaiter à CERIC Technologies cinquante aux autres belles années!

Source Ceric Technologies

Cerinnov reprend Wistra France et Allemagne

Le groupe Cerinnov basé à Limoges poursuit son développement en reprenant une partie de l'activité du fabricant de fours Wistra.
Implanté sur la technopole Ester de Limoges (Haute-Vienne), le groupe Cerinnov, spécialiste de solutions innovantes pour la fabrication d’équipements de production, a repris, le 26 juin, les actifs et la dénomination de Wistra France basée à Oradour-sur-Vayres (Haute-Vienne) et de sa filiale allemande.
Cette opération de croissance externe va permettre au groupe de proposer une solution clé en mains aux industriels comme le précise son PDG Arnaud Hory. "Nous avons repris une partie de l'activité Wistra à savoir la fabrication de fours destinés à la céramique industrielle, technique et traditionnelle et le personnel qui était dédié à cette activité soit dix-sept personnes qui emménagent le 28 juin dans nos locaux de Limoges et six salariés en Allemagne qui s'installeront prochainement à Cologne. Nous travaillons de plus en plus sur des marchés d'usines clés en mains, nous fournissions jusqu'à présent des machines pour le façonnage et la décoration et nous sous-traitions les fours très hautes températures, cette reprise nous permet désormais d'avoir une offre globale en interne qui offre des ouvertures sur de nouveaux secteurs comme l'aréospatial et les céramiques techniques".
Pour soutenir le développement de ces nouveaux marchés, l'entreprise procède actuellement à douze recrutements. Les effectifs vont ainsi passer à 77 personnes et une extension est prévue de 1.000 mètres carrés chiffrée à 1 million d'euros pour 2014.
Le chiffre d'affaires prévisionnel de Cerinnov devrait atteindre 10 millions d'euros en fin d'exercice contre 6 millions en 2012. Avec la reprise de Wistra, il devrait osciller entre 15 et 20 millions, les deux entités Wistra affichant l'an dernier un chiffre d'affaires de 7 millions.
Le groupe Cerinnov est issu de la fusion en 2008 de la société Elmeceram fondée en 1975 et de la société Cerlase créée par Arnaud Hory et son épouse en 1998.
Source L'Usine Nouvelle par Corinne Mérigaud (Limousin)

06/07/2013

Bouyer Leroux partenaire de l'exposition"Potencialidades" de Héctor Zamora à Nantes

Architecte de l'éphémère, le plasticien mexicain Héctor Zamora utilise des objets usuels, tels que les briques, ou des composants élémentaires de construction et développe une grammaire personnelle en usant de leur potentiel de jeu et de plasticité.
Héctor Zamora investit les murs et le jardin de la galerie pour sa première exposition personnelle en France.
En détournant et en re-contextualisant des éléments qu'il puise dans le contexte architectural ou social des vill es et pays dans lesquels il intervient, il repousse les limites de la sphère réelle, crée des connexions inattendues et nous invite à repenser notre rapport au quotidien ainsi qu'à notre environnement.
Pour son exposition à la galerie, Héctor Zamora poursuit son travail à partir des briques de céramique qu'il déconstruit pour composer des combinaisons comme «6, from the potentialities series», alphabet de formes réalisées à partir d'une seule et même structure de départ. Les tuiles et autres éléments de céramiques comme les mitres et mitrons sont des constituants de l'architecture vernaculaire de notre région. Travaillant à partir de ces éléments préfabriqués, en les transformant partiellement ou en les conservant dans leur forme et leur aspect d'usage, Héctor Zamora compose dans les espaces intérieurs et extérieur de la galerie un paysage imaginaire.
Artiste plasticien mexicain, Héctor Zamora vit et travaille au Brésil. Plusieurs expositions personnelles lui ont été consacrées au Mexique, au Brésil, aux Etats-Unis, en Espagne, Belgique, Allemagne ainsi qu'en Nouvelle Zélande et Australie.
Exposition réalisée en partenariat avec le Voyage à Nantes et l'entreprise Bouyer Leroux.

Source Paris Art

05/07/2013

Bavent et Neuilly-la-Forêt liées par la tuilerie Terréal - Bavent

Au fil des ans, des liens d'amitié se sont tissés entre tous les élus.
Pourquoi ? Comment ?
Les élus de Bavent et ceux de Neuilly-la-Forêt, petite commune du Bessin, à 80 km de Bavent, se retrouvent tous les ans pour partager une journée, soit dans une commune, soit dans l'autre. Quel lien réunit ces deux villages ? La réponse est simple et évidente : l'argile.
Pourquoi ce rapprochement ?
C'est sous l'époque de Joël Leroy qu'un rapprochement économique s'est effectué avec Jean Fauvel, maire de Neuilly-la-Forêt depuis 4 mandats par l'intermédiaire des services de la préfecture. Les Tuiles Lambert, à l'époque sont « venus chez nous afin d'ouvrir une carrière d'argile qui devait être mélangée à l'argile de Bavent dans le but d'optimiser le produit fini », dit M. Fauvel. Il poursuit « une nouvelle carrière a d'ailleurs été ouverte par Terréal en raison de l'épuisement de la première ». Un partenariat économique avec reversement d'une partie de la taxe professionnelle à Neuilly-la-Forêt a alors été mis en place, il se poursuit actuellement...
Comment évolue cette « liaison »
À côté du rapprochement économique, Jean-Luc Garnier, maire actuel de Bavent a souhaité ajouter de « l'humain à cette relation avec des rencontres annuelles soit dans le Bessin, soit sur les terres baventaises ». La quasi-totalité des élus de Neuilly étaient là samedi dernier. Connaissant bien Bavent, ils découvrent actuellement Cabalor, c'est ainsi que les deux conseils se sont retrouvés samedi matin sur le site des Batteries de Merville-Franceville où Olivier Paz, président leur a conté cette page d'Histoire. Repas pris en commun au restaurant scolaire, puis visite de l'estuaire de l'Orne et la maison de la nature avec Thierry Pitrey, responsable de l'établissement.
Des liens sont maintenant solidement établis, et c'est avec un plaisir toujours renouvelé que ces élus sont heureux de se rencontrer ; le festival de l'argile initié en 2012 par Bavent étant aussi sujet de rapprochement. L'année prochaine, ce sont les Baventais qui se rendront à Neuilly-la-Forêt.

Source Ouest France

Tuilerie Imerys de Blajan. Un cortège déterminé

La mobilisation de samedi 22 Juin était moins importante qu’en avril 2012 mais la détermination affichées l’était tout autant. Le lieu du rassemblement, à l’entrée de la carrière de terre, se voulait symbolique. La terre est l’enjeu du bras de fer qui oppose les employés de la tuilerie et la municipalité au groupe Imerys qui vient d’être assigné en justice par les salariés pour la nullité de procédure et les irrégularités du plan social après sa décision de fermeture de l’usine de Blajan. Cette manifestation était organisée par «Ici c’est notre terre», association née en mars, de l’action des salariés. Autour des représentants du personnel, du maire Jean Bernard Castex, les élus Alain Boubée, président de la Communauté de communes, Jacques Leclerc, conseiller général, François Arcangeli et Jean Luc Rivière, conseillers régionaux ont apporté leur message de solidarité. «Nous sommes à un moment crucial, a affirmé le maire Jean Bernard Castex. L’accès à la carrière ne sera possible que si 35 emplois sont maintenus. Il ne faut pas dilapider la ressource. J’en appelle à la solidarité de tous et au soutien de l’État». La commune avait en effet donné l’autorisation d’exploiter la carrière pour une matière première destinée à être valorisée à Blajan, or Imerys, extracteur de minerais, veut envoyer cette terre sur d’autres sites de la Haute Garonne, du Tarn et des Landes. Comme l’entreprise ne respecte pas ses engagements, l’arrêté préfectoral doit être abrogé. C’est le message qui a été porté au cours de cette manifestation.
La Dépêche du Midi

04/07/2013

Portes ouvertes aux familles sur le site Terréal II de CHAGNY

Une journée portes ouvertes a été organisée, samedi 23 Juin , sur le site Terréal II. Ces visites étaient réservées aux familles des personnels.
Bien souvent, quand une épouse, un mari ou un parent évoquent son lieu de travail et de sa tâche au quotidien, il est difficile de visualiser ses dires. Afin de remédier à ce problème, une journée portes ouvertes avait été réservée, ce samedi 22, aux familles des personnes travaillant sur le site Terréal II. De l’argile à la tuile en huit étapes
Pendant plus d’une heure, plus de 250 personnes, réparties en petit groupe, ont remonté les 300 m de la chaîne de production, de l’extraction des terres à l’ultime analyse, la démarche HQE.
En écoutant les explications des guides sur les huit étapes qui transforment l’argile en tuiles, les visiteurs ont ainsi pu concrétiser la fonction de leurs proches. Plus que tout, c’est surtout l’automatisation de cette usine qui a suscité l’intérêt du public.
Trois objectifs
Cette journée, même si elle se veut une journée de découverte, avait également trois objectifs :
  • Conforter les valeurs du groupe, notamment l’esprit d’équipe. 
  •  Promouvoir l’emploi des femmes dans l’industrie avec une exposition photos réalisée par les femmes en poste sur les sites de Chagny (23 femmes sur 176 ouvriers). 
  •  Souligner l’engagement local de Terréal dans le cadre de sa politique de développement durable.
En fin de visite, les personnes ont pu exprimer leur talent et leur créativité personnelle avec le jeu de la barbotine et des ateliers de modelage.
Pour l’occasion, quatre céramistes potiers se sont associés afin de venir transmettre leur passion aux participants. Des petits présents, sous forme d’une tuile datée du jour, de maillots et de casquettes ont été offerts à chaque visiteur.
Une journée ludique qui longtemps animera les conversations autour de la table familiale.
38 000 m² de surface bâtie sur une superficie de 8 hectares.
L’usine fabrique des tuiles et des accessoires pour couvrir environ 25 maisons chaque jour. Deux tuiles sont fabriquées sur la ligne : la Giverny et la Volnay.
Capacité maximale de production : 29 millions de tuiles et 8 millions d’accessoires.

Source Le Journal de Saône et Loire

Limoux. Les habitants de Vendémies visitent la tuilerie

C’est en voisins que les habitants de Vendémies ont visité, vendredi dernier, les installations de l’usine Monier, à Massia. Cette visite, sur l’invitation du nouveau directeur du site, M. Sauner, est à mettre au bénéfice des bonnes relations de l’entreprise avec le territoire de Vendémies. Depuis son installation route de St Polycarpe, l’usine Lafarge, puis Monier, apporte son soutien au Comité des Fêtes. Et si la carrière et l’usine font partie de l’environnement quotidien des habitants du hameau, le processus qui va d’un «tas de cailloux» à la tuile des maisons, demeurait quand même un mystère.
C’est toujours l’argile de Vendémies qui «fait» la tuile romaine ou la tuile canal, ses qualités de résistance au gel étant renforcées aujourd’hui par l’ajout d’argile venue d’Espagne. Relativement moins touché par la crise du bâtiment, l’établissement de Massia fabrique environ 40 millions de tuiles par an. Au vu des réserves d’argile du site, estimées à 25 ans, cela ne s’arrêtera pas de sitôt.

Source La Dépêche du Midi

03/07/2013

Monier / Terreal :Nouvelle vague de LBO en difficulté

La baisse de consommation et les conditions météorologiques touchent de plein fouet les LBO de la construction et du commerce de détail.
Les banques ont mis leur menace à exécution. BNP Paribas, BPCE, et RBS ont signé hier la prise de commandes de la Saur, plombée par une dette de 1,8 milliard d'euros, contre un abandon de moitié de leurs créances. Un mauvais signe pour les gestionnaires de fonds qui espéraient sortir indemnes, une fois encore, d'une deuxième, voire troisième vague de restructuration de dette de leurs entreprises acquises avec effet de levier. Jusque-là, les banques, surtout françaises, avaient préféré dans la majorité des cas repousser les échéances pour ne pas avoir à passer à leur bilan des provisions trop substantielles sur les LBO en difficulté. C'était sans compter une nouvelle flambée de la crise. Avec deux secteurs particulièrement touchés par la baisse de la consommation : la construction et la distribution de détail.
Le fabricant de tuiles et de briques Terreal, qui avait déjà réduit de près de moitié ses 900 millions d'euros de dette en 2009, finalise l'entrée à son capital de ses créanciers, dont ING, le fonds Park Square et la Société Générale, en contrepartie d'un abandon de dette et d'une sortie de son actionnaire majoritaire LBO France. Ce dernier, en revanche, est parvenu à garder la main dans le dossier Consolis, le fabricant de béton précontraint, tombé sous le coup d'une deuxième restructuration financière. Pour ce faire, il a réinjecté 45 millions d'euros de capital et obtenu un abandon d'un peu plus de la moitié des 760 millions d'euros de dette.
Dans le même secteur, le fabricant de toitures Monier, dont les banques sous le couvert des fonds Apollo, Towerbrook et York ont pris le contrôle au bras de fer à PAI en 2009, essuie de nouvelles difficultés. Son résultat brut d'exploitation (Ebitda) a reculé de 22,5 % et son ratio d'endettement s'élève à pas moins de 30 fois son Ebitda, selon Moody's.
Autre situation emblématique, Frans Bonhomme, le leader français de la distribution de tubes pour les canalisations, détenu par Cinven et qui porte un peu moins de 700 millions d'euros de dette. « Les investisseurs estiment que le groupe devait casser son plafond d'endettement en mars », rapporte l'agence Debtwire. Sa dette atteignait 9,7 fois son résultat brut d'exploitation en février, alors que son plafond fixé par les banques pour mars était de 9,5 fois. Difficile pour l'entreprise de réduire sa dette étant donné la conjoncture. Selon des sources, elle a obtenu un moratoire de ses créanciers jusqu'à fin décembre.
Plafond de dette dépassé
Le commerce de détail est lui touché non seulement par la crise mais également par la météo exécrable. Camaïeu, entre les mains aussi de Cinven, a dépassé son plafond de dette en mars 2012, avec un résultat brut d'exploitation très en deçà du budget (140 millions contre 182 attendus, selon Debtwire). Des discussions ont été engagées avec les créanciers sans aboutir. Le groupe aurait légèrement redressé la barre depuis octobre dernier, avec un résultat passé de 115 à 120 millions. Autre cas tendu, Vivarte. Aucune négociation n'est officiellement ouverte mais le groupe (André, Minelli, Caroll) est sous pression. Sa dette de 2,5 milliards représentait environ 6,08 fois son Ebitda de mars, alors que les banques ont fixé un plafond à 6,05 pour mai, selon Debtwire. L'étau s'est un peu desserré avec la cession de 300 millions d'immobilier. Mais entre ces deux mois, la conjoncture ne s'est pas embellie.
Source  Les Echos par Anne Drif

Vous aimiez les LBO ? Voici venir le temps des "lender led"

On connaissait le LBO, cette technique très en vogue depuis le début des années 2000, qui permet de racheter une entreprise grâce à l’effet levier de la dette. Place désormais au "Lender Led", un arrangement qui permet aux créanciers, donc aux banques et à certains fonds spécialisés qui ont financé la dette d’acquisition, de convertir tout ou partie de leurs créances en capital. Et donc de devenir propriétaire de l’entreprise dont les actionnaires n’arrivent plus à leur rembourser ni les intérêts, et encore moins le crédit. Déjà utilisée en 2009 pour régler, provisoirement, le sort de l’imprimeur CPI, cette formule que jusqu’alors les banquiers n’acceptaient qu’en trainant des pieds risque bien de se généraliser après l’accord conclu, le 26 juin, après 18 mois de négociations, entre un pool de 60 banques et les quatre gros actionnaires - le FSI, Séché Environnement, Axa PE et le fonds Cube- pour sauver la Saur, le numéro trois français de la distribution d’eau qui en 2012, a réalisé 1,7 milliard d’euros de chiffre d’affaires et dégagé 156 millions d’euros de résultat opérationnel.
Un cas d'école
A l’arrivée en effet, les quatre actionnaires ont perdu toute leur mise tandis que les banques, dont BNP Paribas, Natixis et Royal Bank of Scotland ont transformé une partie de leurs créances en capital, ce qui a permis de réduire de 40% le montant de la dette de la Saur, passée de 1,7 milliard à 900 millions d’euros. Une autre clause prévoit aussi que cette dette résiduelle peut encore diminuée de 150 millions en cas de difficulté de remboursement pour cause de mauvaise conjoncture. De même, la charge d’intérêt a été divisée par trois, passant de 90 à 31 millions d’euros par an. Surtout, et c’est une grande première, BNP Paribas et Natixis, les principales banques créancières ont accepté de ne pas céder leurs titres pendant cinq ans, afin de ne pas déstabiliser davantage l’entreprise. Un sauvetage qui pourrait bien devenir un cas d’école pour donner de l’oxygène pour des entreprises sous LBO comme Terreal ou Frans Bonhomme, elles aussi étranglées par leur dette …
Paradoxe : la Saur, comme Terreal ou CPI dégagent toutes des résultats opérationnels positifs et pourraient donc sans doute se passer d’une restructuration de leur bilan. Mais toutes sont fragilisées par leur niveau d’endettement excessif lorsqu’elles ont été rachetées au pic de la bulle des LBO, entre 2005 et 2008, à des valorisations au plus haut jusqu’à 7 fois leur résultat opérationnel, et au prix d’un endettement disproportionné. Parce que les marges tirées par ces crédits étaient plus que confortables, les banques n’ont pas hésité à prêter jusqu’à 80% du prix d’acquisition, les fonds se contentant alors de n’investir que 20% en capital. "En 2005, les sorties spectaculaires des entreprises rachetées sous LBO au début des années 2000, lorsque les fonds et les managers ont gagné des fortunes, ont fait rêver les nouvelles générations" se souvient un spécialiste du secteur.
Durcissement de l'octroi du crédit
Sauf qu’entre temps, l’environnement a radicalement changé. La crise financière et les nouvelles contraintes réglementaires des banques entrainent un durcissement de l’octroi du crédit, sans parler de la crise économique qui n’en finit pas de fragiliser les entreprises. Tout cela a fait voler toute cette belle ingénierie financière en éclat. A partir de 2009, lorsque les bris de convenants bancaires ( c’est-à-dire le non-respect de certaines clauses imposées par les banques) se sont multipliés, une première vague d’entreprises ont été obligées de renégocier leur dette, les investisseurs étant même parfois obligés de recapitaliser certaines d’entre elles, comme ce fut le cas de Wendel dans Materis. Si aujourd’hui, lors des nouveaux LBO, la dette ne finance plus que 40% du prix d’acquisition, et la valorisation des entreprises est devenue plus raisonnable, le pire reste à venir : plus de 13 milliards d’euros de prêts liés à des opérations de LBO arrivent à maturité en 2014 en France. Le lender led a donc de beaux jours devant lui…
Source Challenges.fr par Sylvie Hattemer-Lefevre

Construction : vivre dans une maison BBC…en terre cuite !

Témoignage d’une famille à Perpignan qui a opté pour un style de vie « terre cuite ».
Karine, Frédéric et Rose ont quitté Paris pour s’installer à Sorède dans la région de Perpignan. Fatigués de l’environnement sonore de la capitale et du stress ambiant, ils se sont tournés vers cette région qui offre de grands espaces verts et un plus grand potentiel pour concevoir la maison qui leur ressemble. Témoignage de cette famille qui a accepté de partager son expérience de construction de maison BBC (Bâtiment Basse Consommation) en terre cuite.
Une maison respectueuse de son environnement
Karine et Frédéric avaient à cœur de concevoir une maison en accord avec l’environnement. Après avoir échangé avec un architecte et pris en compte toutes les particularités locales, tant climatiques que paysagères, ils se sont naturellement tournés vers des matériaux sains et écologiques. « La terre cuite s’est imposée à nous comme une évidence ; et tous nos voisins ont aussi fait ce choix », confie Karine. Tout le processus de fabrication de la terre cuite est maîtrisé, de la préparation des terres pour obtenir une pâte argileuse homogène, en passant par le séchage jusqu’à la cuisson pilotée par ordinateur. Un procédé qui garantit en effet, selon la Fédération Française des Tuiles & Briques (FFTB), des produits de qualité aux performances inaltérables dans le temps. Issue d’une production locale, saine et écologique, la terre cuite s’inscrit ainsi parfaitement dans une démarche de développement durable.
La brique Monomur terre cuite : à la fois porteuse et isolante
Pour élever leur maison, Karine et Frédéric ont choisi la brique Monomur, qui, grâce à la forte inertie, joue le rôle de climatiseur naturel été comme hiver. Un choix idéal, d’après la FFTB, puisqu’elle assure une bonne qualité de l’air intérieur : elle n’émet pas de COV (composé organique volatil), ni de substances toxiques ou allergisantes et ne favorise pas le développement de moisissures. Très résistante et à la fois porteur, la brique Monomur peut supporter des immeubles de plusieurs étages.
La FFTB a par ailleurs choisi de partager l’expérience de cette famille via une web-série. Avec du contenu accessible, la fédération se rapproche ainsi de ses publics et permet aux Français en recherche d’informations sur la terre cuite de s’identifier et de se projeter dans leur projet de construction.
Source Le Nouvel Observateur

02/07/2013

Toiture vérifiée, été tranquillisé:

Pour qu'intempéries ne riment pas avec désordres subis, la Fédération française des tuiles et briques (FFTB) délivre des conseils pour entretenir sa toiture.
Selon Météo France, l'hiver passé n'a pas été aussi pluvieux depuis au moins dix ans. Sur tout le territoire, la pluviométrie a été supérieure à la normale de plus de 15%. Or, en cas de fortes pluies, des infiltrations peuvent se créer sous une couverture mal entretenue et dégrader l?isolation de la maison comme l'intérieur. Humidité, moisissures, nuisances sonores, chute de tuiles ou encore pertes de chaleur sont source d'inconfort voire d'insécurité.
Retirer toute tuile cassée
Pour une maison durablement à l?abri, la Fédération française des tuiles et briques rappelle quatre conseils simples pour entretenir sa toiture. Il faut tout d'abord vérifier que les tuiles ne comportent pas de mousse ou de lichens susceptibles de retenir l'eau. Ensuite, toute tuile cassée doit être immédiatement remplacée. Les gouttières comme les tuyaux de descente sont à nettoyer régulièrement pour enlever tous débris. Enfin, une visite annuelle de son artisan couvreur est à prévoir.
Comparer des devis détaillés
Si la toiture doit être rénovée, la FFTB rappelle qu?il est indispensable de demander des devis précis à plusieurs entreprises. Ces prix incluent les accessoires, l?écran de sous-toiture et la TVA à 7%. Certaines spécificités peuvent faire varier ces prix : l?accessibilité du chantier, la configuration et la complexité de la toiture.
À noter que les coûts d'échafaudage et d'évacuation des gravats ne sont pas inclus dans ces estimations.

Source Boursorama

CAREA® révolutionne l'Isolation Thermique par l'Extérieur avec Aquila, vêture design et performante

Fort de ses 35 ans d’expertise en isolation thermique par l’extérieur (ITE), le groupe CAREA lance Aquila, sa nouvelle vêture, qui allie performances thermiques , simplicité de pose et design... Eco-conçu et fabriqué par CAREA®, la gamme de VETURE Aquila s'adapte aussi bien aux projets résidentiels que non résidentiels, en neuf ou en rénovation. Disponible dans de nombreux aspects et coloris, cette vêture se prête à toutes vos envies et répond aux nouvelles exigences de la RT 2012.
Un produit de qualité à prix maîtrisé
Aquila est une solution astucieuse qui permet de limiter les déperditions énergétiques et d’habiller les murs de façade dans un style contemporain.
Unique sur le marché, la gamme de Vêture Aquila est un système d'isolation thermique par l'extérieur (ITE), constitué des éléments CAREA® double emboitement associés à un isolant et fixé mécaniquement au support, les fixations sont invisibles. Certifiée CSTB, la gamme Aquila vous apporte une solution sur-mesure adaptée à votre budget.
Une solution performante et durable
La gamme Aquila illustre parfaitement l’engagement éco-citoyen du groupe CAREA®, toujours à la recherche de l’équilibre parfait entre solution performante et impact environnemental. Développée par notre laboratoire de recherches, elle permet toutes les audaces sans pour autant transiger sur la performance thermique.
En effet, quel que soit l’aspect choisi, Aquila vous garantit une isolation optimale, dans le respect des exigences de la nouvelle réglementation thermique RT 2012.
Un design tendance et moderne
La nouvelle gamme VETURE Aquila offre un monde d’inspiration pour vos façades, avec des coloris tendance - déclinables à l’infini - des aspects adaptés à vos besoins et des formats XXL.
Idéal pour isoler et habiller en une seule opération les façades dans un style contemporain et design !

Source Batiactu

01/07/2013

Nominations à la tête de Construction Products Europe

Le 4 juin dernier, Jean-Marie Vaissaire, président de l'association française AIMCC et directeur général de l'activité GlassSolutions du groupe Saint-Gobain a été élu président de Construction Products Europe, la nouvelle dénomination du Conseil Européen des Producteurs de Matériaux de Construction (CEPMC).
Directeur général de Placoplatre SA en 2002, Jean-Marie Vaissaire a été nommé, en 2008, Directeur Général de la Région France Benelux Algérie au sein du pôle Saint-Gobain Produits pour la Construction, en charge des activités Gypse, Isolation, Mortiers industriels, avant de devenir, depuis octobre 2012, Directeur Général de l’activité Saint-Gobain Glassolutions. Actuel Président de l’AIMCC, il succède à Libéro Ravaioli qui a présidé le CEPMC ces deux dernières années. Il sera épaulé du nouveau vice-président Heimo Scheush, pdg de Wienerberger et vice-président de Cerame-Unie. 

Source France BTP

La brique s’adapte à la nouvelle réglementation thermique

Comme beaucoup de matériaux déjà présents dans le bâtiment, la brique connaît elle aussi des évolutions pour répondre aux nouvelles exigences de la RT 2012. C’est le cas avec la dernière-née de chez Terreal, la Calibric Th max.
L’isolation, nouvel attrait de la brique
La brique s’est imposée parmi les matériaux les plus utilisés dans la construction. Aujourd’hui, elle poursuit son évolution en s’offrant de nouvelles performances, proches de celles préconisées par la RT 2012. En effet, pour garder son attrait, cette avancée apparaît de plus en plus comme un impératif. Terreal est l’un des précurseurs en la matière en proposant, depuis mai 2013, un produit apportant une réponse aux demandes d’isolation de l’habitat.
Calibric Th max conserve ainsi les atouts de la maçonnerie traditionnelle, tout en permettant une isolation plus importante de chaque construction. Sa performance thermique est d’ailleurs élevée, 6 fois supérieure à celle de blocs béton, avec un R=1,45 m².K/W. Ce nouveau produit, réservé aux réalisations en neuf, est actuellement en cours d’instruction pour l’obtention de l’avis technique du CSTB.
Une utilisation identique à la brique traditionnelle
La mise en œuvre de cette brique jouant la carte de la performance est identique aux matériaux classiques, avec une pose collée. Conforme à la norme EN 771-1, elle est également adaptée à toutes les réalisations, que ce soit pour de la maison individuelle, du logement collectif ou du bâtiment industriel, commercial ou même agricole.
Proposée en trois hauteurs, la brique Calibric Th max s’utilise aussi pour les constructions pensées pour répondre aux contraintes des différentes certifications, que ce soit les labels HPE, BEPOS ou Effinergie, mettant en avant ses nouvelles qualités isolantes. Dans le même temps, le surcoût induit par ce choix reste faible. Ainsi, il est d’environ 10 % par rapport à une maçonnerie en brique traditionnelle. De quoi renforcer l’attrait de ce matériau dans les constructions.

Source ETI

30/06/2013

CERIC Technologies reconnue par OSEO EXCELLENCE : 2000 entrepreneurs qui vont de l'avant!

CERIC Technologies, fondée il y a plus de 50 ans par des ingénieurs en céramique, est le spécialiste mondial de solutions et de services clés en main pour la production de matériaux de construction en terre cuite. CERIC Technologies est un acteur majeur dans l'évolution de cette technique.

Elle développe et contrôle chacune des technologies nécessaires à cette activité :
  - La transformation des produits de façonnage matières premières,
  - La thermique industrielle : séchoirs, fours, brûleurs,
  - Les manutentions automatique et la robotique,
  - Les mesures, les automatismes et l’informatique industrielle pour la supervision des usines.

Basée à Paris, CERIC Technologies emploie plus de 110 personnes.
CERIC Technologies a également un réseau international avec des bureaux locaux/filiale (Algérie, République tchèque et Russie) ou des agents (Libye, Italie, Maroc, Asie, Russie, Tunisie) permettant de favoriser la proximité et l'adaptabilité avec ses clients à chaque étape d'un projet donné : termes d'assistance technique, service après-vente et pièces de rechange. CERIC Technologies a livrés et mis en service plus de 450 usines dans le monde.

CERIC Technologies s'appuie sur une longue tradition d'innovation, de maîtrise technologique, dans le but de tester des procédés et de nouveaux produits innovants à travers des projets de recherche, des processus et des produits innovants.

CERIC Technologies est impliquée dans l'innovation et l'amélioration continue de l'équipement et des procédés sortie, en partenariat avec ses clients dans le cadre de projets de co-développement.

CERIC Technologies (SAS)
Usines clés en main, ingénierie, équipements et services
http://www.ceric.com Adresse : 42 rue de Paradis 75010 PARIS (Ile-de-France)
Téléphone : +33 1 53 05 55 00
  • Année de reprise : 2010
  • Effectifs : 110
  • Chiffre d’affaires en € (expérience précédente) : 28 000 000
  • Part du chiffre d’affaires à l'export : 90
  • Pays d'export : Maroc, Tunisie, Ukraine, Perou, Belgique, Allemagne,  Federation De Russie, Algerie
  • Pays d'implantation : Algerie, République Tcheque
Source OSEO Excellence

29/06/2013

Nouveau complexe industriel céramique au Congo


Un complexe industriel céramique verra bientôt le jour à Makoua, à environ 650 kilomètres de Brazzaville, suite au contrat de partenariat signé vendredi entre le gouvernement congolais et l’Institut de recherche et de conception de matériau de construction XI’N (CNBM) de Chine.
La société mixte, qui a été mise sur pied va produire des briques, des carreaux et des tuiles. La production journalière est estimée à 120 000 pièces par jour pour les briques, soit 36 millions de briques par an et 10 000 m3 par jour pour les carreaux.

Source L'Industrie Céramique et Verrière 

Congo : création prochaine d'un complexe industriel à Makoua

Un complexe industriel de céramique ayant un capital social de six milliards de FCFA ( environ 11,7 millions USD), dont 51% proviennent du gouvernement congolais et 49% de la Chine, sera créé prochainement à Makoua, dans le département de la Cuvette, dans le nord du Congo.

Le contrat de partenariat en vue de la création de ce complexe industriel a été signé vendredi à Brazzaville, capitale du Congo, entre le ministre congolais du développement industriel et de la promotion du secteur privé, Rodolphe Adada, et le président de l’Institut chinois de recherche et de conception de matériaux de construction, Xiao Hui.

Avec un budget d'investissement estimé à 56 milliards de FCFA (109 millions USD), cette infrastructure industrielle engendrera 130 emplois, pour une capacité de production journalière de 120.000 briques en terre cuite, soit 36 millions de briques par an, 10.000 m2 de carreaux par jour.
Elle produira aussi des tuiles.
Source Afriquinfos

28/06/2013

Brique LTGS, matériau de construction à bas coût

Une solution pas chère et facile à produire

La brique géopolymère LTGS est une technologie idéale de construction pour les pays émergents, car elle offre de très nombreuses caractéristiques conformes aux attentes des populations.
Cette brique utilise un matériau qui se trouve en grande quantité et très bon marché: la terre d’argile latéritique. Cette terre spéciale et abondante, mélangée à un simple liant géopolymère est compressée pour donner la forme d’une brique puis cuite dans un four. Cuite à 85°C, la brique LTGS est stable à l’eau et à une résistance suffisante pour en faire un mur. Cuite à 250°C, elle résiste au gel. À 450°C, sa résistance augmente encore, permettant de fabriquer des éléments de structure comme les poutres pour les portes et fenêtres. Par rapport à une brique traditionnelle cuite à près de 1000°C, la brique LTGS consomme en moyenne huit fois moins d’énergie pour une résistance équivalente. Contrairement à une briqueterie traditionnelle, elle nécessite moins d’équipements et est moins chère à produire. Une briqueterie traditionnelle doit avoir une certaine taille avant d’être rentable, alors que la brique LTGS peut être produite par des petites briqueteries de village ou de petite ville avec moins d’équipements et de charges financiaires.

Une maison naturellement fraîche

Mais au-delà de sa résistance équivalente à la brique traditionnelle, à son plus faible coût de fabrication et à sa faible consommation d’énergie, une maison construite en brique LTGS sera naturellement climatisée et plus fraîche. Cette qualité de “confort intérieur” ou de “fraicheur passive”, qui est celle du pisé, de la terre, est due au rôle de “climatisateur” lié à la caractéristique physico-chimique essentielle des géopolymères obtenus pour le LTGS. Ces géopolymères, qui constituent la matrice de la brique, ont des propriétés dites zéolitiques, c’est-à-dire la propriété de “respirer”, d’être en équilibre hygrométrique constant avec l’habitation afin d’être un excellent matériau d’isolation contre le chaud. On sait que, dans les régions chaudes et sèches, le matériau traditionnel en terre sèche, procure un confort bien supérieur au matériau isolant moderne, utilisé dans les pays industrialisés du Nord. Les briques LTGS absorbent la vapeur d’eau. La nuit, elles emmagasinent l’humidité de condensation de l’air extérieur. Le jour, elles relâchent cette humidité, soit à l’intérieur s’il faut compenser le degré hygrométrique, soit vers l’extérieur. Il y a évaporation, donc abaissement de la température du matériau, donc refroidissement de l’habitation et isolation contre le chaud!

Cette technologie est gratuite*

CORDI-Géopolymère a décidé de révéler cette technologie et d’expliquer GRATUITEMENT* comment la fabriquer. La brique LTGS est brevetée en France sous le numéro 80 20386, et déposée le 23 septembre 1980. Elle est maintenant dans le domaine public, toute personne dans le monde peut l’exploiter commercialement sans l’accord de CORDI-Géopolymère. Cependant, ce système n’est pas compréhensible par tout le monde ou le bricoleur qui veut construire un mur dans son jardin, et malheureusement les grands magasins ne vendent pas les matériaux nécessaires! La personne qui souhaite fabriquer des briques en LTGS a besoin de connaissances en chimie et en science des matériaux car cela requiert certains équipements et le développement – l’invention de la bonne formule pour chaque terre latéritique.
*C’est-à-dire sans royalty ou redevance ni licence d’exploitation.



Source Institut Géopolymère

Redécouvrir les tuiles à l'ancienne

Ruffec-le-Château. Les animations proposées à la Tuilerie de Lorne, entreprise artisanale dont la création remonte à 1774, font partie des points forts des Journées du patrimoine de pays et des moulins.
Vingt sites figurent dans les Journées du patrimoine de pays et des moulins, organisées depuis hier à travers le département. L'un deux, la Tuilerie de la Lorne, installée depuis 1774 à Ruffec-le-Château, propose plusieurs animations en complément d'une visite guidée par Pascal Robin et de ses deux salariés. « Nous débutons par la carrière d'extraction qui se trouve tout près et continuons par le lieu de stockage, la préparation, la chaîne de fabrication, la cuisson, en montrant le four plein en refroidissement », explique le chef d'entreprise en soulignant le travail à l'ancienne des tuiles, briques, et carreaux. L'écomusée du Blanc apporte son matériau à l'édifice : Benoît Huyghe encadre un atelier de pressage et sa directrice, Hélène Guillemot, donne, à 15 h, une conférence sur les anciennes tuileries de l'Indre.

Source La Nouvelle République par Jean-Michel Bonnin

27/06/2013

Les isolants de toiture face à la menace du feu

Des incendies domestiques se déclarent toutes les deux minutes en France, ravagent 10.000 logements, font des centaines de blessés ainsi qu'une centaine de décès. Avec l'amélioration demandée des performances thermiques des bâtiments, les quantités d'isolants augmentent, ce qui n'est pas sans poser problème face à leur tenue au feu. Reportage au pôle européen de sécurité CNPP Vernon (Eure).
Les quantités toujours accrues de produits isolants dans les constructions actuelles posent désormais la question de leur résistance au feu, au moment où le ministère du Logement présente deux exigences contradictoires. Car d'un côté, il est maintenant demandé de concevoir des bâtiments économes en énergie et donc particulièrement bien isolés. Mais Cécile Duflot a également réclamé de diviser par deux le nombre de victimes d'incendies en France, qui se comptent encore par centaines chaque année. "Parmi les incendies, les plus dangereux sont ceux de toitures et de terrasses", expliquent Gaëtan Fouilhoux et Bruce Le Madec, de Rockwool France. Car le plus souvent, ces départs de feu surviennent lors de travaux, de construction ou de rénovation de l'étanchéité, "à un moment où il existe un stockage massif et provisoire de matériaux de construction", précisent les deux experts. Conjuguée à la présence de fondoirs à bitume et de chalumeaux, nécessaires au chantier, l'accumulation de matériaux isolants peut donc s'avérer explosive.
Des démonstrations grandeur nature
Le Centre National de Prévention et de Protection (CNPP) de Vernon (Eure) a donc organisé, avec le concours de la société Rockwool, plusieurs essais grandeur nature afin d'illustrer les différents comportements des matériaux isolants face aux flammes (voir l'encadré en page 2). Parmi les tests réalisés, trois feux intérieurs ont été simulés dans trois bacs métalliques isolés avec divers produits : polystyrène expansé (PSE), polyisocyanurate (PIR) et laine minérale (MW). Des structures équivalentes à des toitures, composées d'un bac acier, d'une couche de l'isolant d'intérêt et d'une membrane d'étanchéité, ont été placées au-dessus d'un bûcher naturel (non réalimenté) de cagettes de bois.
Quelques instants après la mise à feu, les comportements se sont rapidement dessinés. Le polystyrène expansé a présenté une très faible résistance au feu et une tendance à fondre, en générant des gouttelettes enflammées qui, sur un immeuble, se seraient répandues sur la toiture et la façade, augmentant le risque d'embrasement en d'autres points de la construction, voire à sa base. La résistance au feu de ce matériau d'isolation est donc considérée comme quasiment nulle, avec un temps compris entre 5 et 10 minutes, avant sa complète combustion. Le polyisocyanurate a, pour sa part, présenté une meilleure tenue, de l'ordre de 10 à 20 minutes, un temps considéré comme le minimum nécessaire pour une intervention en force des pompiers. "Mais ce matériau a la fâcheuse tendance de générer des fumées nocives, notamment de l'acide cyanhydrique, beaucoup plus toxique que le monoxyde de carbone", poursuivent Gaëtan Fouilhoux et Bruce Le Madec. Ces deux matériaux isolants combustibles produisent d'importantes quantités de fumées, liées à leur combustion incomplète. Troisième isolant testé, la laine de roche, a, quant à elle, démontré une meilleure résistance au feu, pendant les 20 minutes de l'essai. Théoriquement, sa tenue serait même supérieure à 60 minutes.

Source Batiactu

BigMat sensibilise à la "révolution énergétique"

Le spécialiste indépendant du négoce de matériaux s’engage aux côtés de ses adhérents pour sensibiliser les artisans et les particuliers aux enjeux de la révolution énergétique et aux spécificités de l’habitat régional.
Inscrite dans le repositionnement de l’enseigne à cinq ans, cette démarche a pour ambition d’accompagner les clients dans le cadre du "plan bâtiment durable", plan de performance énergétique à horizon 2020. Au travers du "Tour des Régions BigMat", professionnels et particuliers se retrouveront dans plus de 25 villes de France jusqu’en juin 2014, pour s’informer et bénéficier de conseils de spécialistes sur le sujet.

Source France BTP

26/06/2013

Graziano Verdi prend la présidence du Groupe Desvres Cermix Cofrac

Le Groupe Desvres-Cermix-Cofrac, spécialisé dans la fabrication de carrelages et des produits de mise en œuvre associés, vient de nommer Graziano Verdi au poste de président. Succédant à Michel Galiana-Mingot, il dirigera également les activités de la branche Koramic Chemicals and Ceramics du groupe
Koramic. Fort d’une expérience dans le monde de la céramique – il a notamment dirigé les sociétés Iris Group, Graniti Fiandre, Porcelaingres, Stonepeak Ceramics et Technokolla – Graziano Verdi poursuivra la stratégie de spécialisation des sociétés Desvres et Cermix sur leur marché respectif : le carrelage et les mortiers industriels.

Source ZEpros