Pages

30/05/2013

Angola : Cerâmica da Canâmbua met en route son usine de briques


La briqueterie du groupe Freimar dans le quartier de  Canambua, dans la ville de Malanje, a déjà fabriqué  220 ​​000 briques et accessoires pour les ventes sur le marché local à destination des entreprises de construction et des particuliers.

Le directeur de la briqueterie , Rui Carvalho, a déclaré que les briques sont commercialisées entre 75 et 85 kwanza ( 0.6 à 0.7 Euros) indépendamment de leurs dimensions.

Le responsable a fait savoir que la ligne de production a une capacité de 30 000 briques par jour. Pour le moment en phase de démarrage la capacité est de 20 000 briques par jour.

Rui Carvalho pense que cette briqueterie permettra rapidement aux entreprises de construction d’acheter leur matériaux localement sans être obligés de faire venir les briques dont ils ont besoin d’autres provinces.


De même le directeur affirme que la briqueterie sera en mesure à brève échéance de produire des tuiles ce qui sera un vrai atout pour le secteur du bâtiment dans la province Angolaise de Malanje, étant donné que le pays est en pleine reconstruction.

Damiatte. Imerys cuit la terre au gaz naturel liquéfié

C'est la toute première fois en France que le GNL est utilisé par un industriel en tant que combustible, et c'est à l'usine Imerys de Damiatte. Si d'autres sites du groupe utilisent du gaz naturel, le site damiattois est le premier à l'employer sans être raccordé au réseau de gaz sous sa forme liquéfiée, alimenté par des camions en provenance directe de Barcelone, aucun terminal pétrolier français ne permettant pour l'heure de répondre techniquement à ce besoin.

En optant pour cette source d'énergie, un des postes les plus important du site, le spécialiste de la production de toitures en terre cuite réalise des économies à grande échelle tout en limitant son impact sur l'environnement. «Nous cherchions des postes d'économie et l'énergie était un de nos plus gros postes de dépense. Ce nouveau mode de combustion nous permet de réaliser des économies de l'ordre de 15 %. Cela dépend aussi du marché, moins volatile pour le GNL que le propane que nous utilisions avant» explique Carryl Cambier, directeur du site Imerys Terre Cuite à Damiatte.
Sur le site ce changement n'a entrainé que des changements mineurs car afin d'accompagner au mieux les entreprises dans leur changement de mode de combustible, Gas natural Fenosa propose un suivi et un accompagnement tant au niveau juridique que réglementaire et opérationnel. GNF prend en effet à sa charge l'investissement matériel, la maintenance, l'approvisionnement et accompagne le site industriel tout le long du projet.
L'investissement pour le site industriel concerné reste donc minime et se trouve compensé par la diminution du coût de la matière première. Il doit simplement prendre en charge le coût du génie civil et les coûts liés au changement de process. «La société Daniel Meilland d'Aussillon s'occupe de nos réseau depuis longtemps et nous a bien aidé. Ils ont réalisé un audit de toute l'installation et nous n'avons pas eu à refaire la tuyauterie pour ce changement de source d'énergie» se félicite Carryl Cambier qui confie que les responsables d'autres site viennent déjà visiter l'usine damiattoise en vue de changer eux aussi leur source d'énergie.
Source La Dépêche du Midi par J-C Cler

29/05/2013

Un nouveau président pour le Centre Technique de Matériaux Naturels de Construction

Francis Lagier est le nouveau Président du Centre Technique de Matériaux Naturels de Construction (CTMNC). Il remplace Sylvain Laval, Directeur Général des Carrières du Bassin Parisien, qui devient Vice Président du CTMNC.
A 45 ans, Francis Lagier a été élu Président du Centre Technique de Matériaux Naturels de Construction (CTMNC).
Diplômé de l’Ecole des Mines de Nancy, il commence sa carrière au sein du groupe Lafarge où il reste pendant 15 ans. Il a occupé successivement les postes d'ingénieur automaticien en système expert de conduite de four, responsable de production en cimenterie, directeur du développement du Ductal®, directeur régional des ventes dans les régions Rhône-Alpes puis Nord-Ouest. Par la suite, il prendra le titre de directeur national des ventes Routes et Travaux Publics.
En 2008, Francis Lagier rejoint Wienerberger SAS au poste de directeur général adjoint. Il a notamment participé à la fusion-absorption de Koramic SAS (tuiles) par Wienerberger SAS (briques) réalisée au 1er janvier 2009. Dès mai 2009, il prend la direction générale de l’entreprise. A noter également que depuis juin 2011, il est également Président de la FFTB (Fédération Française des Tuiles et Briques).

Source Batiactu

PROCEDE AUTOMATISE D'INSERTION DE CORPS D'ISOLATION DANS LES ALVEOLES DE BLOCS DE CONSTRUCTION, ET LIGNE D'INSERTION AUTOMATIQUE POUR SA MISE EN OEUVRE

Dans la ligne automatique d'insertion, les corps d'isolation (2) sont transportés couchés les uns après les autres sur un convoyeur (13) jusqu'à la ligne d'insertion (3), alors que les blocs à alvéoles sont déplacés par translation sur un support (14). La ligne d'insertion comporte un entonnoir (22) disposé à la fin du convoyeur (13). Les corps d'isolation (2) sont redressé par gravité en tombant dans l'entonnoir qui communique avec un couloir d'alimentation (21) dans lequel les corps d'isolation (2) sont poussés par un dispositif de poussée pour être déplacés dans le couloir d'alimentation (21) vers une position d'attente débouchant à portée d'une pince (16) d'un robot (18; 18') disposé sur un portique (20) enjambant le support (14).

Date de pub : 2013-05-10
Inventeur(s) : COUDAMY GERARD; JAUBERT YANN +
Demandeur(s) : FIMEC TECHNOLOGIES [] +
Classification  internationale: B65G47/252; B65G47/44; E04C1/40
N° de demande : FR20110059982 20111104

N°(s) de priorité : FR20110059982 20111104

Source Espacenet

28/05/2013

Alliances d’ALEONARD : une palette infinie d’idées pour un toit unique

Aléonard propose une gamme chromatique qui sublime votre goût pour l’authenticité et la rareté. La gamme ALLIANCES vous offre la possibilité de créer votre propre composition en variant les modèles, qu’ils soient en coupe droite ou écaille, et les couleurs, pour un toit unique.
Alliances, par Aléonard, est un concept audacieux né d’une idée simple : offrir à chacun un toit au caractère unique. Avec Aléonard, c’est vous qui choisissez l’aspect de votre toiture, pour un résultat qui sera parfaitement adapté à vos goûts, vos envies, votre demeure, votre région. Inspirez-vous librement, Aléonard a élaboré pour vous huit suggestions mariant les modèles de tuiles en coupe droite ou écaille aux couleurs harmonieuses. Les tuiles entrant dans la composition d’Alliances sont déjà connues des passionnés de patrimoine : issues d’argiles bourguignonnes aux propriétés exceptionnelles, elles trouvent naturellement leurs teintes et nuances pendant la cuisson. Avec un savoir-faire maîtrisé depuis plus de 130 ans, Aléonard, tuilier légendaire, fait de chaque tuile un objet unique. Aujourd’hui, grâce à Alliances, c’est votre toit qui est unique. Laissez vos sens vous transporter au gré des tonalités subtiles de ces 8 poèmes chromatiques : Accents graminés, Accords boisés, Ardente palette, Air de mars, Absolu voyage, Ampleur dévoilée, Amour naissant, Astre lointain…
Suggestion n°4 en coupe droite : 40 % Rouge de Mars, formats : 15/26 – 16/27 + 20 % Vert de Lichen, format : 16/27 + 20 % Rouge Flammé, format : 16/27 + 20 % Ocré Lichen, format : 16/27 Suggestion n°4 en coupe droite : 40 % Rouge de Mars, formats : 15/26 – 16/27 + 20 % Vert de Lichen, format : 16/27 + 20 % Rouge Flammé, format : 16/27 + 20 % Ocré Lichen, format : 16/27

Suggestion n°3 en coupe écaille : 30 % Vert de Lichen, formats : 15/26 – 16/27 + 10 % Ocré Lichen, format : 16/27 + 30 % Rouge Flammé, format : 16/27 + 30 % Rouge Naturel, format : 16/27

Source Batiactu

Monier : vers une fermeture de la tuilerie de Saint Jean de Blanc

Pour Benoît Hennaut, président de Monier France, l'efficacité énergétique est la clé de la conquête du marché de la rénovation.
Confronté à la crise de la construction neuve, l’industriel spécialise une partie de sa force de vente sur le segment de la rénovation. Et développe de nouvelles solutions sur les toitures isolées.
Le marché de la toiture va mal : à l'instar de la plupart des industriels du secteur, Monier a renoncé cette année à participer à la prochaine édition du salon Batimat. Le fabricant (ex-Lafarge Toiture) ne veut pas donner le détail de l'évolution récente de son chiffre d'affaires (181 M€ en 2011) mais indique que "2012 et 2013 marquent une chute en volume" : "Nous subissons de plein fouet la baisse des ventes de logements neufs depuis la fin 2011 - et ce, même si nous estimons que nos résultats ont été en ligne, voire légèrement supérieurs avec la moyenne du marché", précise Benoît Hennaut, président de Monier France.

Convaincre les bailleurs sociaux et les particuliers
Pour l'industriel, le seul rayon de soleil vient de la forte croissance de son offre de toiture isolée Clima Confort. "Depuis la rentrée 2012, nous doublons de mois en mois nos ventes : certes il s'agit d'un nouveau segment de marché, mais nous y voyons aussi le fruit de notre travail d'information et de formation des couvreurs, ainsi que de l'approche de partenariat menée avec la Capeb et avec la distribution pour structurer l'offre", se félicite Benoît Hennaut. Plus qu'un relai conjoncturel de croissance, l'efficacité énergétique en rénovation constitue pour Monier un axe stratégique structurel, dans la droite ligne de son positionnement d'ensemblier de la toiture. "Si la construction neuve reste aujourd'hui notre coeur de métier, avec la recherche de solutions toujours plus économiques pour nos clients CMIstes, nous développons deux autres piliers dans notre offre : la réhabilitation auprès des bailleurs sociaux et des donneurs d'ordres, et la rénovation auprès des particuliers", indique Jacques Llados, le nouveau directeur commercial et marketing de la société. Monier vient ainsi de réorganiser sa force de vente dont une partie sera désormais dédiée à la rénovation, sur le modèle de ce que la société avait déjà mis en place sur le neuf. La stratégie de communication s'est quant à elle élargie au grand public, avec le lancement d'un site internet consacré à la rénovation énergétique de la toiture.
Une nouvelle offre sur le confort d'été
La conquête du marché de la rénovation passe aussi par l'innovation. L'offre de toiture isolée s'enrichit en ce printemps 2013 d'une déclinaison confort d'été (Clima Comfort Sun) comprenant un écran de sous-toiture respirant et réfléchissant, avec une promesse de gain de 4°C sous les toits. Côté esthétique, Monier présente aussi une nouvelle tuile plate béton à pureau irrégulier (Minéral Médiévale) pour attaquer des marchés haut de gamme à des conditions économiques très concurrentielles (de -10 à -50% moins chère qu'une solution terre cuite).  

Vers une fermeture de l'usine de Saint-Jean-Le-Blanc
La direction de Monier France a confirmé le 23 mai son projet de fermeture de son usine de Saint-Jean-Le-Blanc (45). Dédié aux tuiles béton, le site emploie actuellement 47 personnes, à qui vont être proposés des reclassements dans les sept autres usines du groupe. D'autres sites vont voir leurs cadences de production diminuées pour s'adapter à la baisse des ventes, a indiqué la direction de Monier France.
Source Le Moniteur par Paul Falzon

27/05/2013

Monier se réorganise et ferme une unité à Orléans

Le spécialiste des tuiles minérales et terre cuite, Monier, qui fait face à la baisse du marché de la construction neuve, a entrepris une réorganisation de son outil industriel et de sa force de vente.  
La société va fermer son site d'Orléans qui produit des accessoires pour ses tuiles minérales et mettre en place des responsables ventes "Rénovation" pour se renforcer sur ce marché.

Explications avec Benoît Hennaut, le président de Monier France.
"Stratégiquement, Monier jouit d'un nouveau positionnement depuis trois ans", explique Benoît Hennaut, président de Monier France. "Nous sommes les seuls à disposer de la double compétence tuiles en terre cuite et tuiles minérales, et nous disposons de notre propre gamme de produits techniques pour les toitures pour proposer des 'systèmes de toiture', solutions globales d'étanchéité et d'isolation". Pour autant, la société n'a pas été épargnée par la conjoncture difficile qui règne aujourd'hui : "Le marché du neuf est en pleine récession : -27 % sur le premier trimestre de l'année", renchérit Jacques Llados, le nouveau directeur commercial & marketing de l'entreprise. Monier a donc engagé un plan social pour fermer le site de production de Saint-Jean-le-Blanc, près d'Orléans (Loiret), une unité qui emploie une cinquantaine de personnes à la production d'accessoires pour les tuiles minérales (béton). "Le dialogue social est de bonne qualité", tient à préciser Benoît Hennaut, les personnels devant être reclassés dans les sept autres sites de production que compte la société. "Quant à la production, elle sera réallouée à trois autres unités, dans le Nord, l'Est et le Sud, au plus près des marchés", indique le président.
Une éclaircie en… 2015 ?
"Nous allons mettre l'accent sur la rénovation, car l'objectif gouvernemental est de 16 millions de rénovations dans les 30 ans, à raison de 500.000 opérations par an ! Et nous disposons d'une offre solide en termes d'efficacité énergétique", poursuit-il. Pour ces réhabilitations, Monier va donc mettre en place des responsables des ventes "Rénovation" qui auront pour tâche de se concentrer sur les bailleurs sociaux mais également de répondre aux attentes des particuliers. "La conjoncture est défavorable", explique Jacques Llados, "l'année 2011 était correcte, meilleure en tout cas que 2009 et 2010. Mais avec la fin du Scellier et du PTZ, nous avons enregistré une chute en 2012 qui se poursuit en 2013. Et le Duflot qui favorise uniquement l'habitat social a moins d'impact pour nous. La situation devrait donc perdurer en 2014… Nous n'entrevoyons pas de changements à court terme mais peut-être une éclaircie en 2015". Et même la rénovation a connu un recul en 2012, lié au mauvais temps du mois de février qui a entraîné la perte de tout un mois d'activité. Afin de faire des économies, la société ne sera donc pas présente à Batimat. "Mais nous mènerons d'autres actions en région, plus proches de nos clients", assure le directeur commercial & marketing. Grâce aux accords passés avec Total et EDF pour des Certificats d'économies d'énergie (CEE), Monier espère même apporter de nouvelles solutions de financement.
Monier en quelques chiffres clefs :
Chiffre d'affaires 2012 : 1,315 Mrd €
Ventes par produit : tuiles minérales (37 % du CA), tuiles terre cuite (21 %), composants de système de toiture (21 %), cheminées et systèmes haute performance énergétique (16 %), autres (5 %)
Sites de production : 122 dans 33 pays, dont 8 en France
Effectifs : 8.600 personnes

Source Batiactu

Système d'ITE pour la toiture certifié Acermi par Koramic/ Wienerberger

Sarking Eco, Confort et Max pour le climat de plaine constitue la nouvelle solution pour l'isolation de la toiture par l'extérieur proposée par Koramic, marque du groupe Wienerberger. Ce panneau en mousse de polyuréthane avec écran HPV intégré est disponible dans les épaisseurs de 50 à 180 mm. L'épaisseur minimale de polyuréthane affiche une résistance thermique maximale (ex. : pour une ép. de 180 mm de Sarking Max, R = 8,15 contre 4,5/5,0 pour les laines minérales courantes). Résistant aux températures extrêmes (-30 °C à + 90 °C) et classé E pour sa réaction au feu, ce nouveau système est certifié Acermi. Respirant et hydrophobe, il protège la charpente et la garde saine.

Source Batijournal

26/05/2013

L’espace Services Clients de CERIC Technologies

Une offre de services adaptée à chaque phase du cycle de vie des installations pour des solutions 100% satisfaction
Satisfaire les demandes des clients de Ceric Technologies , tenir les engagements, offrir des services de qualité, anticiper les besoins, analyser, diagnostiquer et conseiller, c’est dans ce cadre que s’inscrit cette offre de services, confirmant ainsi la volonté de CERIC Technologies de partenariat avec ses clients au travers d’un suivi de proximité.
Pour cela, CERIC Technologies a mis en place une organisation afin d’offrir à ses clients une assistance pour les guider dans l’utilisation de leurs équipements et pour leur permettre d’optimiser la production de leurs usines.
Cette organisation tourne autour de 3 axes prioritaires :
Assistance technique & field service : Gestion des contrats et des garanties (garanties, extension de garantie, maintenance, garantie des délais d’intervention), gestion du planning des interventions du pôle techniciens (fours spéciaux, robotique, informatique industrielle, …),…
Modification - optimisation d’installations existantes : Etude, analyse, diagnostic et conseil – Gestion des projets (Préparation terre, séchoir, four, automation, supervision informatique), amélioration de la qualité et de la sécurité, réduction des coûts de production…
Les pièces détachées (pièces de rechange, pièces d’usure et consommables) : En étoffant l’offre par zone géographique, en mettant en place des stocks mutualisés de pièces détachées, en proposant des échanges standards, des réparations et un catalogue de pièces de rechange (pièces d’origine, pièces constructeur), CERIC Technologies souhaite développer cette activité essentielle à la bonne marche des usines de ses clients.

Source Ceric Technologies

25/05/2013

Mise en place par KELLER HCW de sa douzième installation de remplissage des briques pour l'entreprise Röben Tonbaustoffe à Reetz

La société Röben Tonbaustoffe GmbH a signé une innovation pour le futur en coopération avec KELLER HCW sur le site de Reetz dans la région du Brandebourg.
Röben a complété sa palette de thermobriques. L'assortiment de briques superisolantes remplies de laine minérale s'est enrichi des thermobriques allant de TV7 avec une conductibilité thermique de seulement 0,07 W/(mK) à TV10 avec une conductibilité thermique de 0,10 W/(mk). Les alvéoles des briques sont remplies de laine minérale et ont ainsi une isolation thermique intégrée supplémentaire. Röben réagit ainsi à la demande croissante de matériaux de construction muraux superisolants et offre par là même au site de Reetz un avenir sûr.
Les briques sont produites sur une ligne de remplissage des briques de la société KELLER HCW. Notre entreprise a été retenue comme partenaire compétent qui a déjà fait ses preuves sur le plan technique et économique ainsi qu'avec des installations de référence. Nous avons réussi à réaliser une solution optimale et rapide. Une capacité horaire effective de 800 briques remplies/heure a été rapidement atteinte lors de la mise en service. Ceci a été rendu possible grâce à l'excellente coopération entre les deux entreprises. Les techniciens du site ont notamment profité des vastes expériences de KELLER HCW en matière de technologie de remplissage.
Cette installation autonome est alimentée en briques sur palettes en en panneaux de laine minérale. Les briques sont dépilées individuellement par des robots industriels hautes performances, groupées en fonction de leur format puis amenées à l'unité de remplissage proprement dite. Les panneaux en laine minérale sont inclus dans le processus par un système de préhension conventionnel. Nous avons ici réussi à combiner la technique robotique à la technique conventionnelle tout en gardant à l'esprit que ces deux techniques ont chacune leur raison d'être. La station de remplissage est équipée d'une technologie KELLER HCW brevetée et maintes fois appliquée. Cette technique permet de très courts temps de montage lors des changements de format tout en utilisant les synergies lors des changements d'outillage. La technologie utilisée permet qui plus est des tolérances dimensionnelles autorisées sur le plan de la céramique industrielle pour les briques et garantit même pour des surfaces rugueuses dues à la porosion de très bons résultats de remplissage. Le système compense aussi bien des épaisseurs différentes des panneaux en laine minérale que des écarts de dimensions au sein d'une charge utilisée de laine minérale. Les morceaux de laine minérale coupés sur mesure ainsi qu'un système de remplissage éprouvé et sûr sont des préalables pour la disponibilité de l'installation.
C'est avec fierté que la société KELLER HCW affirme avoir franchi une nouvelle étape sur le chemin d'une coopération fructueuse entre les deux entreprises.

Source KELLER  HCW

24/05/2013

la France ne construirait que 250.000 logements en 2013

Le nombre de logements construits en France devrait continuer à reculer en 2013 pour s'établir à 250.000, très loin des 500.000 visés à moyen terme par le gouvernement, a estimé Jean Perrin, président de l'UNPI.
Cela représenterait une baisse de près de 18% par rapport aux logements neufs mis en chantier en 2012 (304.234, déjà en baisse de 19,6% par rapport à 2011) et "le chiffre le plus bas depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale", a souligné Jean Perrin, président de l'Union nationale de la propriété immobilière (UNPI), dont l'organisation défend les intérêts de quelque 250.000 propriétaires immobiliers.
M. Perrin attribue ce repli à une situation réglementaire et fiscale, qui "décourage les propriétaires-investisseurs". "Le problème n'est pas tellement que les promoteurs ne peuvent plus construire, mais qu'ils ne vendent pas. Le vrai enjeu n'est pas de trouver des terrains pour bâtir mais de donner confiance aux gens pour acheter", ajoute-t-il.
Jeudi 16 Mai matin, la Fédération des promoteurs immobiliers (FPI) a annoncé que le nombre de logements neufs vendus par les promoteurs avait continué à reculer au premier trimestre, de 6,9% à 15.988 unités, et que le délai d'écoulement des lots commercialisés avait grimpé à 15,3 mois, contre 12,7 mois un an plus tôt.
De ce point de vue, les mesures annoncées par le gouvernement de François Hollande pour relancer la construction de logements n'atteindront pas leur but, estime M. Perrin. Si le projet de loi préparé par la ministre du Logement Cécile Duflot n'est pas encore connu dans le détail, les premières mesures évoquées "ne donnent pas un bon signe aux propriétaires", selon lui.
"Cette loi détériore les rapports locatifs", ajoute-t-il, s'opposant tout particulièrement au financement par les propriétaires de la garantie universelle des revenus locatifs. "C'est à celui qui fait courir le risque de payer, c'est-à-dire au locataire", argumente M. Perrin, qui juge encore possible de faire évoluer le texte sur ce point.
Le président de l'UNPI fustige également l'encadrement des loyers dans certaines zones, les pénalités qui seraient imposées aux propriétaires tardant à restituer le dépôt de garantie, ou encore, l'éventuelle suppression de la possibilité de réviser à la hausse les loyers "manifestement sous-évalués".
Le projet de loi Duflot doit être examiné par le Conseil des ministres "fin juin ou début juillet", selon le ministère du Logement.
Source : batirama.com

Castelnaudary/ cloison en terre crue: Terreal innove, ECB bâtit, Bioocop ouvre

Il y a un an, un couple de producteurs en œufs et volailles, une jeune contrôleuse de gestion et une responsable d'atelier de confection chaurien s'associaient pour ouvrir un magasin d'alimentation bio «Païs'en Bio». Sous forme d'une société coopérative d'intérêt collectif, ils ont rassemblé à ce jour 18 sociétaires : des producteurs, des consommateurs, deux associations de développement de l'agriculture audoise, et de futurs salariés. Ils intègrent le réseau coopératif Biocoop, leader français de l'alimentation bio. Depuis l'ouverture, ce 15 mai au 114 avenue Mgr-deLangle, pas de place au toxique, encore moins à l'alimentation industrielle. Tout sera bio et au maximum bio et local ! Plus qu'un projet professionnel, leur propre volonté est de rendre accessible à tous la richesse alimentaire et culinaire de notre bio'pays. Une cinquantaine de producteurs locaux sont déjà mobilisés pour assurer la distribution de leur production. 7 emplois sont créés dont 4 à temps partiel choisi. Terreal, producteur a souhaité être présent par une cloison en terre crue. La société ECB a assuré la mise en œuvre de ce chantier test.
Le lien au terroir est affirmé «Nous avons du local dans tous les rayons !», nous dit fièrement Cécile. Pour Carole, future responsable du magasin, c'est évidemment un changement de vie, mais c'est surtout le moyen de rendre accessible à tous l'alimentation locale Quant à Morgane, arrivée de Paris il y a 3 ans, «c'est une aubaine d'exercer ma profession de gestionnaire comptable pour une raison qui nous alimente tous, et tous les jours !». Enfin Vincent, sans qui ce projet n'aurait existé, a le regard clair «nous nous devons d'être au plus près du consommateur, ma ferme est ouverte à tous !». Leur objectif : «Que tous les consommateurs et producteurs soient gagnants !». Vous y trouverez ainsi : légumes et fruits de saison, pains de différents boulangers et paysans-boulangers, œufs, viandes, fromages et produits laitiers, huiles, vinaigres, condiments divers et variés, vins et bières, miels et confitures, céréales, légumes secs, produits de phytothérapie et cosmétiques, sans oublier plus de 90 produits en «vrac»
La Dépêche du Midi

23/05/2013

VM Matériaux: Portzamparc fait un point sur la publication.

Les analystes de Portzamparc restent à Conserver sur le titre VM Matériaux avec un objectif de cours maintenu à 16 E.
Le Groupe a enregistré un chiffre d'affaires de 161,1 ME pour les trois premiers mois de l'exercice 2013 contre 163,7 ME un an plus tôt, soit un repli limité de 1,6% (-1,1% à périmètre retraité). Ce chiffre ressort au-dessus des attentes de Portzamparc (155,3 ME -2,2%).
' Ces chiffres témoignent d'une bonne résistance (pour mémoire négoce Samse -5,9% comparable et St Gobain Distribution -8,6% comparable sur la même période) ' indique le bureau d'analyses.
Les activités Menuiserie et Négoce présentent des performances stables sur la période (-2,0% et 0,3% à périmètre retraité). Le groupe a mis en place une nouvelle organisation pour l'activité Négoce avec 6 directions commerciales.
' A ce stade, VM Matériaux a finalisé l'ensemble des départs prévus (150 salariés en net : 182 suppressions de poste, 32 créations) et cédé 9 agences au groupe Samse ainsi que la centrale à béton du Buisson. Nous estimons que 40 à 45% du programme est ainsi réalisé à ce stade de l'année '. indique le bureau d'études.
' VM Matériaux entame 2013 sur des bases renforcées et le T2 ne devrait pas marquer de rupture négative par rapport aux bons chiffres du T1. Le principal handicap du titre reste sa faible liquidité boursière et le peu d'intérêt des investisseurs pour le secteur '.

Source Le Figaro Bourse

Samse: CRH France Distribution à plus de 20% des droits de vote

CRH France Distribution a déclaré à l'AMF avoir franchi en hausse, le 2 mai 2013, le seuil de 20% des droits de vote de Samse et détenir 21,13% du capital et 23,06% des droits de vote de cette société de négoce de matériaux de construction.
Ce franchissement de seuil résulte d'une attribution de droits de vote double.
En savoir plus sur L'express votre argent

Groupe SAMSE : deux nouvelles acquisitions

La société Christaud, filiale spécialiste en adduction d'eau du Groupe SAMSE, développe son réseau
d'agences par l'acquisition de la société Vaudrey. Fondée en 1906 à Reims, Vaudrey est spécialisée en métrologie, compteurs d'eau et s'est orientée vers le négoce de matériel pour l'adduction d'eau depuis 25 ans. La société emploie 7 salariés et a réalisé un chiffre d'affaires de 2 ME en 2012.
Le réseau Christaud comprend désormais 14 points de vente répartis en Rhône Alpes, Auvergne, Centre, Provence Alpes Côte d'Azur, Indre et Loire et Champagne Ardennes.
Le Groupe PLATTARD, partenaire du Groupe SAMSE, renforce sa branche industrie
Le groupe PLATTARD, situé à Villefranche sur Saône (69), qui compte 450 collaborateurs pour un chiffre d'affaires consolidé 2012 de 151 ME, a acquis, en date du 5 avril 2013, le bétonnier ECO.BETONS situé à Crottet (01). La filiale spécialisée PLATTARD BETON comptera donc à l'avenir quatre centrales situées à Villefranche (69), Guéreins (01), La Chapelle de Guinchay (71) et Crottet (01) afin de mieux servir sa clientèle traditionnelle d'entreprises de gros-oeuvre, de Travaux Publics, de paysagistes et de particuliers. www.plattard.fr
Source Boursier.com

Belgique/ COMINES-WARNETON : fermeture de la briqueterie Wienerberger

Depuis quatre ans, le site ne produisait plus de briques. Il était utilisé comme lieu de stockage et de façonnage de briques particulières.
En avril 2009, à Warneton, le site de la briqueterie du Pont-Rouge, propriété du groupe autrichien Wienerberger, avait arrêté la production de briques moulées à la main. Sur les 48 personnes qui y travaillaient, 38 avaient perdu leur emploi sur place. Cinq personnes avaient obtenu leur prépension à 52 ans; d’autres ont été reclassées dans le groupe Wienerberger, notamment à Zonnebeke et le reste avait quitté l’entreprise, avec une prime de départ.
Une dizaine d’emplois avaient été maintenus sur le site pour deux activités : le tambourinage (production de briques anciennes) et la découpe en vue de la rénovation de façades. L’espace servait également de lieu de stockage de briques.
Onze emplois perdus
Par lettre, la direction générale vient d’informer les travailleurs encore présents sur le site que ce dernier allait fermer définitivement et que ses deux dernières productions se feraient dans d’autres unités.
Les machines pourraient être envoyées dans les pays de l’Est.

Actuellement, il y a encore onze personnes occupées sur le site, qui sera vendu. La restructuration du groupe concerne aussi les transports : la société Deva-Kort nv, établie à Kortemark, qui dépend du groupe Wienerberger, doit diminuer ses activités; ce qui oblige à supprimer certains lieux de stockage.
On imagine aisément qu’une entreprise toute proche de frites surgelées, en l’occurrence CL Warneton, pourrait y trouver un intérêt afin de pallier un manque : une surface de stockage des pommes de terre trop petite.
Source L'Avenir par M-F.Ph.

22/05/2013

Tchéquie : Wienerberger investit 6,7 millions d’euros dans une nouvelle ligne de briques remplies d’isolants en Moravie


La société Wienerberger développe sa production en Moravie du Sud. La briqueterie de  Novosedly sera sera dotée d’ici à la fin de l'année d’une nouvelle ligne de production de briques remplies de laine minérale. Il s'agit de la première ligne de ce genre en République tchèque.

L'investissement total dans la modernisation des usines et des nouvelles technologies représente 6,7 millions d’euros  (175 millions de CZK) .
Cette ligne entièrement automatique va  livrer des produits de haut standard technologie équivalents aux marchés de l'Autriche, la Pologne, la République slovaque et la Hongrie.

 «Grâce à la nouvelle ligne de production il nous sera  plus facile de servir la demande croissante dans les Républiques tchèque et slovaque» annonce Josef Kotek, PDG de Wienerberger en République Tchèque et ajoute: «Cette année, le marché de la construction n'est pas favorable, mais nous avons toujours fait un choix stratégique basé vers l'avenir et choisi d'investir dans la technologie la plus moderne permettant d’accopagner la tendance d’amélioration de la performance énergétique et environnementale de la construction de maisons d'habitation ».

Wienerberger est le plus grand fabricant de briques dans le monde et en République tchèque.




Monier: Rénovation thermique par l'extérieur pour 50 logements sociaux

Monier est intervenu sur des constructions qui datent de plus de 40 ans où les toitures étaient dégradées et présentaient des pathologies (fuites récurrentes) et où l’isolation était de mauvaise qualité. Les fenêtres ont été remplacées lors d’une première tranche de travaux il y a quelques temps. Une rénovation thermique par l'extérieur a été entreprise.
Pour Mr Lebrun, responsable du chantier, il s’agissait d’améliorer le confort thermique des logements et baisser les dépenses de chauffage sans gêner le quotidien des locataires pendant les travaux : « Ce sont des logements sociaux habités, ce qui est une contrainte dans la gestion des travaux. Compte-tenu de la faible hauteur sous plafond, il était difficile d’imaginer une solution d’isolation par l’intérieur pour ce chantier. Qui plus est des travaux à l’intérieur des logements auraient occasionné de nombreux désagréments pour les locataires et probablement la nécessité d'une solution de relogement transitoire. La technique de l'ITE présentait à cet égard un énorme avantage ».
Pour un des locataires : « Le chantier est allé très vite et nous n’avons eu aucune nuisance à l’intérieur de chez nous. Nous attendons maintenant avec impatience de voir nos factures de chauffage baisser ».
Fiche chantier
Parc locatif de petits pavillons de 2 à 3 logements (50 logements au total) de type T2 sur un seul niveau sans combles (pièces sous rampants).
• Ce sont des constructions qui datent de plus de 40 ans où les toitures étaient dégradées et présentaient des pathologies (fuites récurrentes) et où l’isolation était de mauvaise qualité. Les fenêtres ont été remplacées lors d’une première tranche de travaux il y a quelques temps.
• Initialement, le chantier concernait uniquement le remplacement des tuiles, mais Mr Lebrun, Responsable réhabilitation de la S.A SRCJ (Société Régionale des Cités Jardins), a souhaité profiter de ces travaux pour aller plus loin dans cette rénovation du parc de Villeneuve d’Ascq. Son objectif : améliorer le confort thermique des occupants et baisser leur facture de chauffage (chauffage individuel au gaz).
• La solution d'une isolation thermique de la toiture par l'extérieur s'est rapidement imposée au Maître d'ouvrage. Après consultation et avis technique de l'économiste en charge du projet, le choix s'est porté sur la solution technique Monier comportant :
- l'isolant "Clima Comfort Réno" en 100 mm avec écran de sous toiture intégré posé sur un pare vapeur Spirtech 200,
- les tuiles Minéral Double Romane (coloris : brun) et leurs accessoires,
- et pour le faîtage, un closoir souple ventilé, le Figaroll Plus. LP

Source Batiweb

21/05/2013

L’agence de notation Moody’s dégrade la note de Monier de stable à négatif.


Le 16 Mai à Frankfurt am Main l’agence de notation Moody’s a annoncé la dégradation de la note du fabricant de systèmes de couverture Monier de stable à négatif et a retiré toutes les évaluations dès le 17 Mai pour des raisons commerciales à sa propre initiative.

Les raisons de cette dégradation :

Le changement de perspective de stable à négatif s'explique par des conditions de marché très difficiles en 2012 pour Monier, qui ont conduit à une baisse de 7% du chiffre d’affaire et une baisse de 22,5% de l'EBITDA (hors 73.4 millions d’euros  de charges de restructuration, inclus dans l’évaluation  ajustée de Moody) .
Cela s'est traduit par un ratio dette / EBITDA de 30x (en fonction de l’évaluation ajustée de Moody’s), indiquant un positionnement très faible de Monier dans la catégorie de notation Caa1.
Malgré la forte détérioration des conditions de marché Monier a été en mesure de générer des flux de trésorerie positifs (15 millions d'euros), soutenus par un fort accent sur la gestion du fonds de roulement, ce qui a conduit à un flux de trésorerie important, et à une réduction du CAPEX.
Cela a permis au groupe de maintenir un profil de liquidité suffisant à court terme.
Il est à noter que les mesures de restructuration comptabilisés à la fin de l'année n'ont pas encore conduit à des sorties de trésorerie importants et que la génération de flux de trésorerie en 2013 sera impactée négativement, en partie compensée par l'amélioration de la génération de flux de trésorerie en raison de l'augmentation de l’EBITDA et la vente d’actifs non stratégiques.


Monier a abordé la chute du marché  en lançant des programmes de restructuration importants.
Les initiatives de restructuration sont importantes et étaient la seule option viable pour remédier aux conditions défavorables du marché dans la plupart des marchés européens, pour lesquels aucune amélioration n’est à attendre pour les 2 à 3 prochaines années au  moins.

Moody’s souligne le fait  que les mesures de restructuration comportent certains risques d’exécution surtout en raison de l'importance des réductions d'effectifs. Il faut noter également que la mise en œuvre des mesures de restructuration va conduire à des sorties de fonds sous la forme d'indemnités de départ et autres coûts, que Monier pourrait ne pas être en mesure de financer entièrement par les flux de trésorerie générés par l'exploitation conduisant à une détérioration du profil de liquidité du groupe. La perspective négative attribuée à la note reflète principalement le risque que la position de liquidité du groupe pourrait s’affaiblir à la suite de la mise en œuvre du programme de restructuration.

La revanche de la brique

Propos de Monsieur François Amzulesco / Directeur Innovation et Projets Industriels, Terreal 

Il y a quinze ans, au temps de la « nouvelle économie », les entreprises brick and mortar incarnaient le monde ancien. Mais la transition énergétique a remis les pendules à l'heure : le secteur du bâtiment traverse aujourd’hui une phase d’innovation sans précédent. L'industrie de la brique et de la tuile est au cœur de cette révolution, qui met l'accent sur les performances énergétiques d'un bâtiment mais aussi sur le cycle de vie des matériaux.
« Il ne casse pas des briques », « il me tombe une tuile »… les briques et les tuiles de terre cuite font tellement partie de nos paysages qu’elles se sont introduites jusque dans nos expressions familières. Difficile d’imaginer à quel point ces matériaux traditionnels se sont transformés au gré de toutes les révolutions industrielles, y compris les plus récentes.
Les visiteurs des tuileries et briqueteries d’aujourd’hui en sont souvent étonnés. Ces lignes modernes, robotisées et automatisées, ces fours cuisant à 1000°C et précis à quelques degrés près, tout en « crachant » de quoi construire plus d’une maison par heure – quelle surprise par rapport l’image d’un produit aussi traditionnel ! Or ce sont bien ces efforts continus d’innovation et d’investissements qui ont soutenu le succès récent de ces matériaux.
Au cours des 10 dernières années, la brique de terre cuite a progressivement détrôné le parpaing en béton comme premier matériau pour les murs des maisons. La compétitivité a joué un rôle important : un usinage extrêmement précis des briques a relégué aux oubliettes la pose au mortier au profit de la pose dite « à joint mince », beaucoup plus rapide et économique sur chantier. Mais ce sont surtout les performances thermiques qui ont fait la différence. Avec une structure alvéolaire sophistiquée, la brique est devenue un bon isolant thermique : pour une même épaisseur de 20 cm, sa résistance thermique a été multipliée par quatre en six ans. Ces progrès sont tombés à pic au moment où le Grenelle de l’Environnement donnait en 2007 une impulsion forte vers plus d’efficacité énergétique dans les bâtiments.
Or justement, c’est une nouvelle révolution, celle des contraintes énergétiques et environnementales, qui est en passe de changer radicalement la donne pour le secteur du bâtiment. Les toits ne seront-ils pas bientôt faits entièrement de panneaux solaires ? Les trois petits cochons de demain ne seront-ils pas plutôt récompensés d’avoir choisi une maison en bois ou en paille – légère, rapide à construire, recyclable voire biodégradable – au lieu d’une maison en briques – lourdes, cuites à l’énergie fossile et destinées à devenir de futurs gravats ? La tuile et la brique en terre cuite n’ont-elles pas mangé leur pain blanc ?
Nouvelles exigences : l’exemple français
En l’espace d’une décennie la notion d’efficacité énergétique est de nouveau devenue centrale en Europe, et elle s’impose peu à peu dans le reste du monde. Le bâtiment est en première ligne : en France, le secteur résidentiel et tertiaire a englouti 68 millions de tonnes équivalent pétrole en 2011 soit 44 % de la consommation finale d’énergie du pays – loin devant les transports (32 %) et l’industrie (21 %). Au niveau européen, cette proportion est évaluée à 40 %. Ces consommations d’énergie se retrouvent directement sous forme d’émissions de gaz à effet de serre, même si le chauffage au bois et l’électricité nucléaire ou renouvelable jouent un rôle modérateur. On estime que 26 % des émissions de CO2 en France et 36 % en Europe proviennent de l’utilisation des bâtiments.
Comme souvent dans le secteur très réglementé de la construction, les objectifs d’efficacité énergétique se traduisent par de nouvelles normes. En France, c’est en particulier la Réglementation thermique version 2012 (RT 2012, succédant à la RT 2005) qui concrétise les nouvelles exigences.
Or cette nouvelle réglementation marque sur bien des points une véritable rupture. Il faut remonter à 1974 et à la toute première obligation d’isoler les logements face au choc pétrolier pour trouver un changement comparable.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Le plafond de consommation d’énergie pour le chauffage et le rafraîchissement, l’eau chaude, l’éclairage et la ventilation est divisé par trois. La mesure se fait en énergie primaire (forme d’énergie disponible dans la nature avant toute transformation) : un KWh électrique est ainsi multiplié par 2,58, un KWh de bois est compté pour zéro.
Autre petite révolution: le plafond de consommation d’énergie est désormais global (50 KWh/m2/an pour les maisons), au lieu d’être défini élément par élément comme c’était le cas auparavant où les normes précisaient la résistance thermique minimum pour un mur, une fenêtre, etc. Ce nouveau mode de calcul laisse au constructeur la possibilité de réaliser des arbitrages. Pour installer par exemple un chauffage électrique, très économique à l’achat mais pénalisant en énergie primaire, il choisira un bâti particulièrement bien isolé thermiquement qui limitera fortement le besoin de chauffage.
RT2012

Bien sûr, l’emploi des énergies renouvelables devient obligatoire pour les maisons RT 2012, sous forme de panneaux solaires, de poêle à bois ou de pompe à chaleur. Un garde fou est heureusement imposé pour les panneaux photovoltaïques – pas question de masquer des défauts d’isolation derrière une prétendue « énergie positive » en couvrant le toit de capteurs solaires. C’est clairement un point de vigilance à avoir en tête pour préparer le fameux « BEPOS », ou Bâtiment à Energie Positive, annoncé comme la future norme pour 2020.
Ce qui est original dans l’expérience française, c’est que la préparation de la RT 2012 a donné lieu à un intense et patient travail de concertation avec l’ensemble de la filière. Dès 2007, le label volontaire et privé BBC (Bâtiment Basse Consommation) a préfiguré les futures normes. Des milliers de constructions ont ainsi servi volontairement de champ d’expérience concret, permettant à chacun de se préparer au changement. Un formidable mouvement d’innovation en est résulté, qui dépasse dans bien des cas les simples exigences réglementaires : en matière de consommation d’énergie des logements par exemple, on parle de plus en plus d’obligation de performances réelles, là où la réglementation se limite encore prudemment à une conformité calculée a priori.
Les métiers de la brique et de la tuile en révolution Pour les producteurs de matériaux, étendre son offre vers les systèmes constructifs est devenu une tarte à la crème. L’automobile est souvent citée en exemple à une filière bâtiment critiquée pour son indifférence à la qualité globale et pour l’archaïsme de ses modes de production qui rendent l’achat ou la rénovation d’un logement inabordables pour de nombreuses familles. Mais concrètement, comment cela se traduit-il sur le terrain ?
L’exemple de la tuile à douille permet de comprendre ce qui est en jeu. Cette pièce spéciale en terre cuite, présente sur de très nombreux toits en tuiles, sert d’évacuation aux ventilations mécaniques des logements. Elle est posée sur le toit par le couvreur, mais c’est généralement l’électricien qui vient raccorder la gaine de ventilation sur la tuile. Et là, trop souvent, c’est la débrouille ! Si la tuile à douille n’a pas été positionnée au bon endroit sur le toit, l’électricien doit lui-même la changer de place. Il peut être obligé de tordre et de pincer sa gaine pour réussir ce raccordement, au risque de limiter le débit de ventilation donc de dégrader la qualité de l’air dans la maison – et bien sûr d’augmenter la consommation électrique du ventilateur. Dans le pire des cas, il ne raccorde rien du tout et l’air vicié reste dans les combles.

Ce genre de fantaisie n’est plus toléré dans les maisons RT 2012, étanches à l’air et où la ventilation joue un rôle clé pour le confort et la santé des occupants. Terreal courait le risque que les sorties de ventilation ne se fassent par exemple par les murs au lieu de par les toits et que ses ventes de tuiles à douille ne baissent progressivement. Notre centre de R&D, sortant de ses compétences classiques sur la terre cuite, a donc développé un manchon en plastique qui permet un raccordement de la ventilation à la tuile à douille simple, sécurisé et efficace.
Les matériaux du bâti comme les tuiles ou les briques en terre cuite présentent souvent des performances « naturelles », robustes et durables, qui recèlent des trésors encore inexploités. Sur les toits, par exemple, on s’ingénie à récupérer l’énergie solaire au moyen de quelques mètres carrés de panneaux photovoltaïques ou thermiques. Pourtant, ce sont bien toutes les tuiles du toit qui reçoivent cette énergie et qui se réchauffent sous l’effet du soleil. En travaillant les propriétés physiques des tuiles, Terreal a conçu un dispositif qui récupère cette chaleur pour alimenter un chauffe-eau thermodynamique. Grâce à ce système simple, robuste et sans entretien, toutes les tuiles du toit servent de capteurs solaires et font économiser aux habitants jusqu’à 20% de leur facture de production d’eau chaude. Le constructeur peut respecter ce fameux plafond de 50 KWh/m2/an par une solution très économique. Cerise sur le gâteau, le système est totalement invisible et l’esthétique du toit en tuiles est intégralement préservée. La tuile en terre cuite permet, en quelque sorte, de réinventer l’eau chaude.
Pour les ingénieurs du centre de R&D d’une entreprise comme Terreal, quel changement que de devoir s’aventurer en dehors du domaine d’expertise classique de l’amélioration progressive des produits existants ! C’est toute une philosophie d’ouverture qui a été engagée par l’entreprise en 2010. Terreal reçoit désormais chaque année dans son centre de R&D des dizaines de visiteurs extérieurs – architectes, bureaux d’études, chercheurs, industriels, maîtres d’ouvrage, constructeurs – et noue de nombreux partenariats scientifiques ou industriels. Jusqu’aux sciences sociales qui s’invitent dans notre monde d’ingénieurs : Terreal est partie prenante d’un projet original de logements sociaux à énergie positive, pour lequel des équipes de sociologues vont aider les locataires à maîtriser durablement leurs consommations d’énergie. Notre intérêt commun : compenser réellement la facture énergétique des locataires, tout en limitant au strict nécessaire les coûteux et fragiles panneaux photovoltaïques en toiture – le traditionnel toit en tuiles restant et de loin le plus économique à la construction comme à l’entretien.
Ces changements débordent du monde de la R&D. Toutes les fonctions de l’entreprise sont concernées. Achats, logistique et qualité doivent gérer de nouveaux flux de composants incorporés à nos systèmes mais achetés à l’extérieur – par contraste, dans notre activité terre cuite, 98 % des tonnages entrant dans nos usines sont l’argile et le sable que nous extrayons nous-mêmes de nos carrières. Le marketing et les forces de vente sont bien sûr en première ligne pour répondre aux interrogations des artisans, négociants, bureaux d’études, et pour leur présenter les nouvelles offres de l’entreprise. Dès 2010, Terreal a par exemple monté un centre de formation pratique à l’étanchéité à l’air du bâti – l’une des exigences fortes de la RT 2012 vérifiée sur chaque chantier – pour contribuer à l’anticipation par les artisans et constructeurs de ce point-clé.
L’énergie grise

Ces bouleversements ne s’arrêtent pas à la porte de nos usines, loin de là ! Une entreprise comme Terreal, qui se positionne sur le marché de l’efficacité énergétique des bâtiments, doit elle-même être exemplaire dans son process de production. C’est ce qu’on appelle l’énergie « grise » d’un bâtiment, c’est-à-dire celle qui a servi à fabriquer, transporter et assembler les matériaux pour le construire. Une étude approfondie menée en 2009 par l’association CIMbéton a montré que pour une maison individuelle BBC, cette énergie grise équivaut à environ 30 ans de consommation des habitants pour se chauffer, s’éclairer, produire de l’eau chaude et ventiler. Plus les logements sont économes en énergie, plus la pression monte sur les industriels pour améliorer leur propre efficacité énergétique !
La France est pionnière en Europe dans cette vision « cycle de vie » du bâtiment. Plus de 2 300 catégories de produits de construction et d’équipements électriques y font l’objet d’analyses environnementales complètes, librement accessibles à tout utilisateur, et de plus en plus systématiquement vérifiées par des experts indépendants. Cette démarche est désormais reprise à l’échelle européenne pour se traduire en normes.
Les produits de terre cuite n’ont rien à craindre de cette transparence, bien au contraire. La tuile en terre cuite, matériau local produit dans des usines modernes et efficaces, présente par exemple un impact CO2 comparable à celui d’ardoises naturelles aujourd’hui importées d’Espagne voire d’Amérique du Sud ou de Chine.
Le souci des économies d’énergie n’est pas nouveau dans l’industrie de la terre cuite, où ce poste pèse environ 20 % des coûts de production ce qui en fait le deuxième après la main d’œuvre. Le système des quotas de CO2 mis en place en Europe en 2005 a renforcé cette motivation – dans la terre cuite, l’essentiel des émissions de CO2 résulte de la combustion du gaz naturel dans nos séchoirs et dans nos fours, ce qui nous différencie par exemple du ciment où la décarbonatation est prépondérante dans les émissions.
Dans une usine qui tourne à feu continu 24 h / 24 et 7 jours / 7, c’est la maîtrise opérationnelle qui est le socle de tout progrès. Un produit défectueux rebuté, c’est autant d’énergie gaspillée. Et ce sont les gestes et réflexes quotidiens de nos équipes de production et de maintenance qui évitent les surconsommations. Terreal a réalisé entre 2009 et 2011 des bilans thermiques systématiques dans toutes ses usines. Des ingénieurs process ont été embauchés sur le terrain pour y piloter les programmes d’améliorations techniques et opérationnelles. Et les experts de notre centre de R&D s’impliquent fortement dans l’animation de ce réseau interne : depuis 2012, une plateforme intranet facilite l’entraide, la formation et le partage de bonnes pratiques.
Démarche nécessaire, mais pas suffisante : les économies d’énergie sont au rendez-vous mais restent modestes, de l’ordre de 2 %. Des améliorations technologiques sont-elles encore possibles pour des économies plus substantielles ?
C’est de nouveau en sortant de son métier que Terreal a identifié des pistes intéressantes. Dans une usine terre cuite, une grande partie de l’énergie thermique utilisée est ensuite rejetée, à basse température, dans les fumées des séchoirs et des fours. Or la chimie et l’agro-alimentaire on développé des systèmes de récupération de chaleur fatale que nous pouvons transposer à notre process. Nous visons par ce moyen de réduire de 25% la consommation de gaz naturel d’une grosse tuilerie.
Pour la cuisson des produits, qui nécessite des températures jusqu’à 1 100°C, l’idée est de remplacer le gaz naturel par du biométhane ou du gaz de synthèse fabriqués à partir de déchets organiques. Il s’agit là de projets où la technique n’est pas le seul enjeu : un projet de méthanisation à base de fumier bovin, par exemple, crée de nouvelles solidarités territoriales entre notre usine qui consommera le biométhane, les éleveurs qui fourniront le fumier et les agriculteurs qui utiliseront le digestat comme fertilisant. Notre activité est déjà ancrée dans les territoires par sa matière première, l’argile, que nous extrayons à proximité immédiate de nos sites, et par nos produits, distribués pour l’essentiel régionalement. Désormais, c’est aussi notre énergie qui sera produite sur place à partir de matières locales.
Avec tous ces projets, nous sommes confiants que nous réussirons à diminuer notre consommation d’énergie fossile de 25 % d’ici 2020.
Le progrès technique reste ainsi le moteur de notre métier, en plaçant la question de la performance énergétique aussi bien au cœur de nos produits qu’au cœur de nos process industriels. Pas de doute : les trois petits cochons vont continuer à préférer la brique!
Source Paristechreview par François Amzulesco / Directeur Innovation et Projets Industriels, Terreal

20/05/2013

L'agence de notation financière Fitch Ratings a abaissé le 13 Mai à "B" la note de Monier et suspendu ses évaluations concernant le spécialiste de la couverture


Fitch Rating a confirmé les notes concernant   Monier Group S.a r.l.'s (Monier) :
-          note de défaut émetteur à long terme (Long Term Issuer Default Rating, IDR)  à « B »
-          super senior  RCF  à 'BB' / 'RR1'
-          dette senior bancaire sécurisé à 'B +' / 'RR3 '

La perspective d’évolution de la note de défaut émetteur long terme IDR  est négative.


L'agence Fich  a simultanément retiré toutes les évaluations concernant Monier étant donné que l’entreprise n’a pas de dette publique.

Source Reuters

Echos du salon Batimatec

-Faute de nouveaux gisement d'argile, l'Algérie risque d'importer des briques
Le président de l’association des Briquetiers algériens (ABA), Salah-Eddine Miloudi, tire la sonnette d’alarme. Les briques et les tuiles dont se suffisait depuis fort longtemps le pays risquent de manquer faute de nouveaux gisements d’argile qui viendraient en remplacement de ceux qui sont épuisés. Aucun effort n’étant fait par l’Agence nationale du patrimoine minier (ANPM), chargée de la prospection et de la mise en adjudication de nouveaux filons d’argile, les 210 briqueteries en activité sur le territoire algérien sont, dans de fort nombreux cas, contraintes de partager le même gisement.
Notre interlocuteur nous informe que faute de nouvelles carrières à exploiter, 14 briqueteries ont dû soumissionner pour un seul gisement mis en adjudication par l’ANPM dans une wilaya des Hauts- Plateaux. Les choses iront, il en a la certitude, en se compliquant, car l’Etat, à travers son ministère de l’Energie et des Mines et son agence de régulation, ne fait aucun effort en matière de prospection et de mise en adjudication de nouvelles carrières d’argile. Certains briquetiers en sont arrivés à chercher eux-mêmes de probables gisements pour, éventuellement, les faire agréer par l’Etat.
L’industrie des produits, qui a connu une croissance fulgurante au cours de ces vingt dernières années, risque de voir son élan stoppé, voire de régresser dangereusement au point de ne plus satisfaire la demande nationale en produits rouges qui ne cesse d’augmenter. Le risque de recourir à l’importation de briques et de tuiles dans les cinq prochaines années est, de l’avis du président de l’ABA, bien réel. Des réunions portant sur ce sujet épineux ont été tenues au ministère de l’Industrie et de la PME, mais aucune solution n’a été apportée au problème qui, il est vrai, nécessite le concours du ministère de l’Energie et des Mines, véritable dépositaire de l’autorité sur les richesses du sous-sol algérien. Le ministère et l’agence concernés sont-ils conscients de la gravité du problème ? Rien n’est moins sûr, puisque les informations en notre possession font état d’un immobilisme sans précédent en matière de prospection et de mise en évidence de nouveaux gisements à confier aux briquetiers.
-Une des causes essentielles de la pénurie de ciment
S’interrogeant sur les causes de la pénurie qui affecte le ciment, divers opérateurs du secteur de la construction ont mis le doigt sur une des causes et non des moindres : la restriction de l’offre de ce produit stratégique. Il s’agit de l’utilisation massive du ciment algérien par des entreprises de construction étrangères qui ont pourtant soumissionné aux appels d’offres internationaux sur la base de ciments achetés aux prix internationaux nettement supérieurs à ceux des ciments locaux. Au taux de change actuel, le ciment algérien ne leur revient effectivement pas cher (à peine 70 euros le quintal, alors qu’il vaut pratiquement le double sur les marchés étrangers), ce qui leur permet d’empocher d’importants différentiels. Pourquoi des sociétés étrangères qui ont soumissionné sur la base de prix internationaux ne seraient elles pas contraintes d’acheter le ciment à l’étranger ou à défaut de payer le ciment produit ou importé par l’Algérie aux prix du marché international ? C’est un problème de régulation que l’Etat doit impérativement prendre en charge estiment de nombreux intervenants si on veut atténuer quelque peu la pénurie et réaliser d’importantes économies en devises.
-Lafarge en mesure de contribuer à l'aménagement de la baie d'Alger
Interrogé au stand de Lafarge-Algérie, qui n’a pas désempli tout au long du 16e Salon Batimatec, Nadia Mehdid, porte-parole de la société, nous apprend qu’il est tout à fait possible à son entreprise, qui place l’aménagement et la modernisation des villes au rang de ses priorités, de contribuer efficacement à la réalisation de certains ouvrages du projet d’aménagement de la baie d’Alger. Ce cimentier d’envergure mondiale, qui a déjà engagé toute une réflexion sur l’écoconstruction et l’embellissement des villes, a effectivement un rôle important à jouer en la matière en participant notamment à la réalisation de certains volets du projet d’aménagement de la baie d’Alger.
Pour notre interlocutrice, cet ambitieux projet pourrait offrir une excellente opportunité de contribution au moyen des matériaux de construction destinés à l’embellissement que produit Lafarge-Algérie parmi lesquels le coulage en béton coloré. Le moulage de béton coloré offrirait, selon la porte-parole de Lafarge-Algérie, l’avantage de traiter des surfaces importantes tout en jouant sur les formes et les couleurs qui siéraient le mieux à l’esthétique des projets d’aménagement urbain du type de la baie d’Alger. L’entreprise qui a, par ailleurs, tissé des liens avec l’Ecole des beaux-arts d’Alger, est en mesure de faire contribuer ses meilleurs étudiants à l’embellissement de ce site emblématique.
-Cevital a du mal à mettre ses usines de préfabrication au service de la construction de logements
Alors que des entreprises étrangères ont rapidement obtenu les agréments administratifs qui les autorisent à utiliser leurs usines de préfabrication pour réaliser des logements, la société Prainsa/Cevico, filale du groupe Cevital, est contrainte depuis 2007 à utiliser ses produits préfabriqués uniquement pour la réalisation de hangars à usage industriel et commercial. Ses usines de Larba et de Hassi Ameur souffrent de ce fait d’un manque de plan de charge qui hypothèque sérieusement leur avenir et leur développement. Pourquoi cette discrimination de la part du ministère de l’Habitat et de l’Urbanisme à l’égard de cette société algérienne, s’interroge à juste titre le responsable de cette filiale ?
-Des partenaires pour construire des logements et des usines de préfabrication
La SGP INJAB a engagé des actions de partenariat en vue de la constitution de 13 joint-ventures associant 5 entreprises italiennes, 4 portugaises et 4 espagnoles, selon Mohamed Aissou, président du directoire, qui s’est exprimé en marge du 16e Salon Batimatec. Le plan de charge des sociétés algéro-portugaises est de 60 000 logements, celui des joint-ventures algéro-espagnoles de 60 000 logements et 50 000 logements pour ce qui est des sociétés italo-algériennes.
Dans la foulée de ces joint-ventures, il est projeté la création d’usines de préfabrication, de logements de capacité moyenne de 2000 logements par an au niveau des wilayas du Centre, de l’Est et de l’Ouest ainsi que la rénovation, assortie d’une augmentation des capacités de production, de l’usine de l’EC Blida. La capacité de production totale de ces usines réalisées en partenariat qui sera de 6000 logements durant la première année sera progressivement augmentée pour atteindre à terme 12 000 logements, selon le président de la SGP INJAB.
-Bativer se lance dans le blindage de tranchés
Le leader algérien de l’échafaudage et du coffrage métallique poursuit son expansion en développant de nouvelles solutions consistant en la conception et la réalisation de structures en aluminium sur mesure, destinées à diverses applications dans les domaines de l’entretien et de la réparation d’équipements ferroviaires, aéronautiques et hydrauliques. Ces solutions sont déjà mises en œuvre au profit d’entreprises de renom telles qu’Alstrom, SNTF et Air Algérie. Le PDG de Bativert, Hamid Zegane, compte élargir le champ d’action de son groupe en accordant davantage d’intérêt à la sécurité des travaux en excavation, qui sont actuellement à l’origine de nombreux accidents mortels. Des équipements de blindage de tranchées conçus par l’entreprise sont d’ores et déjà opérationnels dans de grandes sociétés, comme par exemple la Seaal.
Source El Watan par Nordine Grim

19/05/2013

Jean-Jacques Wagner nommé directeur général de Ceric Technologies

Jean-Jacques Wagner a été nommé directeur général de la société Ceric Technologies. Il rejoint ainsi le directoire de Ceric, dont Patrick Hébrard assure la présidence.
Jean-Jacques Wagner a exercé plusieurs fonctions dans l’ancien Groupe Ceric, d’abord en tant que directeur du développement de Ceric Inc, à Denver au Colorado (2000-2003), puis comme directeur général de Keller-HCW en Allemagne (2003-2007), puis comme président du directoire des filiales allemandes de Keyria en 2007-2008, avec notamment un déploiement international important. Fin 2008, Jean-Jacques Wagner part créer en Espagne une société de produits durables et innovants destinés au marché de la décoration intérieure.
Suite à la reprise de Ceric Technologies par un groupe d’anciens dirigeants soutenus par Pléiade Investissement (lire également ICV n°1029, page 08), Jean-Jacques Wagner a effectué quelques missions de conseil auprès de Ceric Technologies, tout en assurant la présidence du comité de surveillance depuis début 2012.
Développer le leadership parmi les clients
Jean-Jacques Wagner est titulaire d’un diplôme de l’École Centrale (Lyon, 1975) et d’un MBA de l’Insead (1984). Avant de rejoindre Ceric en 2000, Jean-Jacques Wagner avait occupé divers postes de directions de filiales étrangères du groupe Alstom au Moyen-Orient, puis la présidence d’une filiale d’ingénierie du groupe américain York aux États-Unis.
Jean-Jacques Wagner est également membre fondateur et ancien président de ECTS (European Ceramics Technology Association), qui regroupe les principaux fournisseurs de technologies gravitant autour de la terre cuite.
« J’ai été très touché par l’accueil extraordinaire qui m’a été réservé lors de mon retour dans cette industrie à l’occasion du salon Ceramitec à Munich au printemps dernier, explique Jean-Jacques Wagner. Qu’il s’agisse d’anciens clients, d’anciens collègues (même si certains sont devenus aujourd’hui concurrents), ou d’autres partenaires de la terre cuite, j’ai eu l’impression que trois ans d’intermède s’effaçaient en l’espace d’un salon, poursuit-il. Je suis aussi fier de retravailler aujourd’hui avec les hommes et les femmes de Ceric qui ont su préserver et pérenniser les technologies de cette société. Ensemble, et grâce à la forte ambition et au soutien de nos actionnaires, nous allons porter cet héritage et développer plus avant ce leadership parmi nos clients », a-t-il déclaré après sa nomination.
Jean Mérienne, ancien fondateur du Groupe Ceric, et aujourd’hui actionnaire de Ceric Technologies, a déclaré : « Je soutiens fortement l’engagement de Jean-Jacques Wagner. Son objectif est de renforcer la puissance internationale du groupe et organiser sa pérennité, en traçant un chemin inventif et rigoureux. Il devra continuer ce par quoi Ceric a profondément marqué l’histoire de la fabrication des matériaux de construction en terre cuite pendant les 50 dernières années : faire évoluer en permanence les technologies, fabriquer les produits demandés par les marchés de ses clients, et satisfaire aux normes de plus en plus exigeantes de la construction », conclut Jean Mérienne.

Source  l'industrie céramique et verrière