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22/04/2013

ERLUS: Des tuiles anti-tempête pour une toiture plus résistante

Tempêtes et coups de vents sont de plus en plus fréquents et intenses. Les zones proches du littoral et les régions montagneuses sont concernées, mais également les vallées étroites et les plaines où le vent s'engouffre. Afin de protéger sa toiture contre les intempéries et le soulèvement, Erlus, fabricant allemand de tuiles en terre cuite, propose des tuiles anti-tempête de la famille des tuiles pannes E 58. Entièrement naturelles car minérales, ces tuiles sont parfaitement résistantes au gel, ne se détériorent pas avec le temps et supportent les vents à plus de 180 km/h.

Cette gamme de tuiles convient aussi bien à la construction de maisons neuves qu'à la rénovation. Elle s'adapte à tous les styles architecturaux. Forme et fonction se combinent idéalement pour faire de la E 58 une tuile très efficace contre les tempêtes. Les quatre modèles E 58, E 58 S, E 58 SL et E 58 Plus se caractérisent par un pureau variable et un jeu latéral confortable. Elles offrent aussi une grande résistance au vent et une étanchéité exceptionnelle.

E58 kupfer 67 Huttenheim 67 (9)petit P1020066 - E 58 rustique
La tuile E 58, une tuile anti-tempête pour les maisons individuelles
Photo : Erlus

Mariage entre esthétique et fonctionnalité
L'esthétique classique et la fonctionnalité éprouvée de la tuile E 58 en font un produit apprécié pour la couverture des maisons individuelles dès lors qu´il existe une contrainte spécifique de faible pente et de petit format. Ses dimensions sont de 26 x 42 cm et son pureau varie entre 33,8 et 34,3 cm. Pour couvrir 1 m2, 14,5 tuiles sont nécessaires. La tuile E 58 est proposée en couleur rouge naturel, brun cuivré et anthracite.


Erlus E 58 S - La tuile spéciale rénovation
Cette tuile en terre cuite traditionnelle est particulièrement appréciée pour la rénovation des petites surfaces. Elle se caractérise par un pureau variable entre 33,5 et 35,5 cm et dispose d´un jeu latéral de 6 mm. Il faut prévoir de 13,9 à 14,9 tuiles par m2. Les 12 coloris disponibles permettent une adaptation de la tuile à chaque région de France depuis le rouge naturel (mat) jusqu´au noir diamant (brillant) en passant par le coloris rustique (flammé brun) ou le coloris automne (flammé paille).
Erlus - Tuile E 58 S Anthrazit 2    Erlus E 58 S
La tuile E 58 S est appréciée pour les toitures de dimensions restreintes.
Photo : Erlus

Erlus E 58 SL - Pour les toits à faible pente
Il s´agit d´une tuile universelle polyvalente qui est particulièrement bien adaptée aux toits à faible pente à partir de 10 degrés. La tuile E 58 SL est facile et rapide à mettre en œuvre et offre un format avantageux : 11,5 pièces permettent de couvrir 1 m². Avec son pureau variable entre 32,7 et 35,7 cm, cette tuile remplace les anciennes tuiles existantes sans qu'il soit nécessaire de changer le lattis ou de modifier la largeur du toit. La E 58 SL est disponible en 9 couleurs.

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La tuile anti-tempête E 58 SL est adaptée aux toits à faible pente
Photo : Erlus


E 58 Plus - La tuile grande superficie


Cette tuile très économique séduit par ses proportions harmonieuses adaptées aux grands chantiers. Avec des dimensions de 36 x 54 cm, un pureau variable de 30 mm et un écartement de lattes entre 40,5 et 43,5 cm, seulement 7,4 à 8 tuiles sont nécessaire pour couvrir 1 m2. Son grand format permet de réduire le temps de pose pour les couvreurs. La durée des travaux et les coûts sont alors amoindris pour le propriétaire. La tuile E 58 Plus est disponible en couleur rouge vieilli, brun cuivré, anthracite et noir engobé.

Erlus - Tuile E58_PLUS petit
  La  tuile E 58 Plus convient surtout pour les grandes surfaces.
 Photo : Erlus

Le crochet anti-tempête pour une sécurité optimale
La finition parfaite des ouvrages est assurée par une large gamme d'accessoires adaptés comme le crochet anti-tempête. Ce crochet de pannetonnage « Erlus Universal II » est une agrafe en acier inoxydable, résistant à la corrosion et simple de mise en œuvre. Disponible pour des sections de latte de 30 x 50 et de 40 x 60 cm, simplement crocheté et non vissé, un seul crochet fixe deux tuiles.

Les tuiles Erlus sont disponibles auprès des négoces spécialisés. De plus amples informations sur le site www.erlus.com ou au 06 75 87 55 67.


À propos d'Erlus :
Erlus est l'une des entreprises allemandes leaders dans la fabrication de matériaux de couverture et de fumisterie. Elle possède 3 sites de production à Neufahrn, Ergoldsbach et Teistungen ainsi que 4 pôles logistiques répartis en Allemagne. Cette PME s'impose dans le domaine du conduit de fumée grâce à des systèmes innovants fonctionnant avec tous les types de combustibles et adaptés aux contraintes des maisons BBC. Dans la couverture, de nombreux prix et distinctions sont venus étayer une évolution constante dans le domaine du design : le  iF Design Award pour les tuiles Linea®, Karat®, Forma® et GF XXL® et le reddot Design Award pour le modèle  Karat® XXL. La tuile ERLUS Lotus®, première tuile autonettoyante, a reçu le MATERIALICA Design Award et la gamme d'architecture STUDIOLINIE ARCHI-TECTUM, le iF material Gold Awards en mars 2011.  Le système Ergoldsbacher E58 SL a été salué au salon BAU 2009 avec le prix de l'innovation dans la catégorie "Prix pour produit innovant -  Rénovation".


17e Congrès Passivhaus: focus sur des solutions inédites


Les exigences du Label Passivhaus
Un bâtiment est passif au sens du label Passivhaus si :
les besoins de chauffage sont ≤à 15 kWhEP/(m².an),
l'étanchéité du bâti est telle que le ratio n50 mesuré expérimentalement à la fin du chantier est inférieur à 0,6 1/h (noté n50 < 0,6.1/h ou 0,6.h-1),
la consommation d'énergie tous usages confondus, y compris l'éclairage et l'électroménager en logement, la bureautique et l'informatique en tertiaire, est ≤120 kWhEP/(m².an),
les calculs sont réalisés à l'aide de l'applicatif Excel PHPP (Passivhaus Projektierungs Paket) qui repose sur les règles de calcul développées par le Passivhaus Institut de Darmstadt.
On ne peut pas directement comparer ces valeurs avec les exigences de la RT2012. Pour commencer la température de confort est de 20°C en Allemagne, contre 19°C en France. Ensuite, les m² pris en compte ne sont pas les mêmes : SHONRT pour la RT2012, surface chauffée, sans l'épaisseur des cloisons, plus 60% des surfaces annexes non-chauffées pour l'outil PHPP.
Les surfaces PHPP sont en général plus réduites que la SHONRT. Les usages de l'énergie pris en compte sont différents : le PHPP compte tout, la RT2012 se limite à 5usages. Enfin, les kWh ne sont pas les mêmes. Les coefficients de conversion des énergies finales en énergie primaire sont différents : 2,58 pour l'électricité en France, 3 en Allemagne, 1 ou 0,6 pour le bois en France, 0,2 en Allemagne, etc.
Selon plusieurs études comparatives appliquant différentes méthodes à un même bâtiment, le standard Passivhaus est le plus sévère, suivi par la RT2012 et par Minergie (label volontaire suisse), désormais moins exigeante que la RT française, sauf en ce qui concerne le niveau Minergie P, correspondant à l'adaptation du standard Passivhaus à la Suisse.
Un Congrès international Passivhaus, c'est aussi une somme de présentations techniques et scientifiques. Comme les exigences de performance sont très élevées, les systèmes et solutions exposées ici sont particulières.
Un bâtiment passif, c'est d'abord un bâti extrêmement performant. Ensuite, des systèmes techniques de ventilation, de chauffage et de production d'eau chaude avec des rendements les plus élevés possibles, adaptés à des bâtis à faible consommation d'énergie.
En matière d'isolation thermique, les concepteurs allemands de bâtiments passifs isolent tout, notamment les fondations.
En effet, lorsque les déperditions thermiques de l'enveloppe sont très réduites, ne laissant qu'un besoin de chauffage de l'ordre de 10W/m² pour les conditions extérieures de base, proportionnellement, les fondations constituent un pont thermique significatif qu'il faut traiter.
Fondations : isoler avec le polystyrène expansé…
Isoler les fondations, pour l'instant, fait appel à deux techniques, toutes deux exposées ici. Premièrement, la semelle de polystyrène expansé (PSX en français, XPS pour le reste de l'Europe), insensible à l'eau et à l'humidité.
Plusieurs fabricants, dont Jakon Insulation, LohrElementE ou Isoquick, proposent des plaques de PSX formant une semelle complète sous le bâtiment, sur laquelle les fondations sont coulées. Ces fabricants proposent des plaques de diverses formes pour s'adapter à toutes sortes d'architectures, tant les bâtiments ne dépassent pas R+2.
Le système Peripor d'Isoquick offre une conductivité thermique de 0,038W/m.K avec une résistance à la compression de 10.000kN/m. Jakodur Atlas, la solution de Jakon Insulation, existe en épaisseurs de 100 à 320mm si bien qu'il est possible de réaliser, grâce à ce système à emboîter, une isolation thermique et un coffrage des radiers, sans pont thermique pour tous les types de bâtiment. Il permet d'obtenir des sols avec des valeurs U≤0,15W/ (m² K).
… ou le foamglass et les granulats de verre soufflé
Deuxième solution, pour des bâtiments plus lourds: le foamglass et les granulats de verre soufflé. Le Foamglass est connu de longue date. Il est utilisé en construction passive pour l'isolation périphérique des parties enterrées et reste parfaitement insensible à l'eau et à l'humidité.
Les granulés de verre, quant à eux, sont issus du recyclage de verre domestique et se posent à fond de fouilles, emballés dans un géotextile (d'une densité de 150g/m² au minimum), les fondations sont littéralement coulées dessus.
Ces granulés offrent une résistance à la pression de l'ordre de 50 t/m² pour ceux de Technopor, par exemple, ils sont totalement insensibles à l'eau, à l'humidité, au gel, ne brûlent pas, etc. Leur poids n'atteint que 170 kg/m3 environ, soit 20 fois moins que du gravier. Leur conductivité thermique est comprise entre 0,075 et 0,095W/m.K.
Des ouvrants ultra-performants
Le second composant clef en matière d'enveloppe, ce sont les ouvrants. Le Passivhaus Institut de Darmstadt a lancé depuis 15 ans, une certification des composants de construction passifs. En ce qui concerne les fenêtres, il exige une valeur Uv≤0,80W/(m².K) de la fenêtre seule et Uv≤0,85W/(m².K) pour la fenêtre installée.
Le français Bieber portes et fenêtres a ainsi certifié sa fenêtre BI-Passif en bois-alu (1,23x1,48 m et un vitrage d'une valeur Ug=0,70W:(m².K)). Parmi les fabricants de fenêtres certifiées par le Passivhaus on trouve toutes les grandes marques européennes, comme Aluplast, Energate, Internorm, Optiwin, Raico, Rehau,Sapa Building System et Schüco.
Des fenêtres de toit sont également certifiées – Velux, Fakro, notamment – et exposées à Francfort en marge du congrès. On trouve également des systèmes de façades tertiaires en mur rideau, avec ou sans ouvrants, chez Lamilux, Kawneer, Raico, Schüco et d'autres, avec les mêmes exigences de performance que pour les fenêtres: Uv≤0,80W/(m².K) pour l'élément seul, Uv≤0,85 pour le système installé. La plupart des systèmes certifiés atteignent 0,77 à 0,79 W/(m².K) pour l'élément seul.
Ventilation et Traitement d'air
En matière de ventilation, on voit dans l'exposition des systèmes de ventilation, double-flux uniquement, bien sûr, pour des débits domestiques (≤600m3/heure) et pour des installations tertiaires (≥600m3/heure).
Pour les systèmes domestiques, le Passivhaus Institut exige un confort thermique (capacité à souffler de l'air dans le local à ≥16,5°C pour une température extérieure de -10°C), un taux de récupération de chaleur de l'échangeur ≥75%, une consommation électrique ≤0,45 Wh/m3.
A l'ouverture de ce 17e Congrès, on compte 91 groupes double-flux certifiés selon ces exigences. La plupart des marques sont connues, mais pas nécessairement pour la ventilation. On rencontre notamment Aerex, Maico, Dantherm, GEA, Helios, Zehnder et Paul Wärmerückgewinnung, de grands spécialistes de la ventilation, mais aussi Buderus, Danfoss, Junkers, Stiebel-Eltron, Viessman et Wolf, plus connus pour leurs chaudières.
Record atteint avec le groupe Novus 450
Le record semble être détenu par Paul Wärmerückgewinung avec un taux de récupération de chaleur de 89% pour son groupe novus 450 pour une consommation électrique de 0,29Wh/m3 seulement.
Les exigences sont les mêmes pour les machines tertiaires d'un débit ≥600 m3/heure. Les marques proposant des produits certifiés sont un peu différentes et se concentrent sur les spécialistes de la ventilation : Airflow Lufttechnik, Atrea (un Tchèque), GEA, Heinemann, Helios, Lufta ou Zehnder.
Source : batirama.com / Pascal Poggi

21/04/2013

Le bureau CERIC Technologies à Moscou déménage !

CERIC renforce sa présence en Russie. Le bureau de Moscou déménage dans de nouveaux bureaux
communs à son agent Salvena. Cette collaboration permet d’élargir le panel d’offres de Ceric en Russie :
  • Machines de préparation Terre PELERIN,
  • Usines complètes,
  • Ventes de pièces de rechange,
  • Audits d’usines
Nouvelle adresse :
rue Marshala Vasilevskogo 13,
korp.3, bureau 4,
123182 Moscou
Russie
N° de téléphone : +7 495 920 46 47 – Fax : +7 499 550 50 12

Source Ceric Technologies

20/04/2013

Imerys ouvre les portes de la Tuilerie Doyet

Le 12 avril 2013, Imerys toiture a invité ses clients pour leur présenter l’évolution de l’usine de Doyet (Allier) depuis son rachat fin 2010. Parmi eux, se trouvaient des artisans venant de toute la France, et concernés par ces produits. De plus, étaient présents Marie-Claude Léguillon, conseillère régionale d’Auvergne, Bruno Rojouan, conseiller général du canton de Montmarault et maire de Villefranche d’Allier, Jean-Marc Jeuge, maire de Doyet, ainsi que des représentants de la CCI de Montluçon. Lors de la visite, les visiteurs sont invités à signer des tuiles, qu’ils emportent ensuite.
Cette opération “portes ouvertes”, s’est terminée le soir par la visite de l’usine pour les personnels et leurs familles.

Une entreprise séculaire

La Française des tuiles et briques (LFTB) a été fondée en 1860 à Voussac (Allier). La fabrication des tuiles plates a pris de l’ampleur grâce aux générations successives de la famille Firmin, propriétaire de l’entreprise. En 1951, Armand et Roger Firmin construisent leur propre tuilerie à Doyet (Allier). Cette tuilerie a été alimentée en fioul lourd jusqu’en 1973, et elle fonctionne uniquement à la sciure de bois depuis 40 ans. En décembre 2010, Imerys toiture rachète la tuilerie Doyet, puis c’est la LFTB qui rejoint Imerys toiture en 2011.
Depuis ce rachat, Imerys toiture a amélioré la sécurité et les circulations des personnes à l’intérieur et autour de l’usine. Dans l’usine, les mises en sécurité concernent les grilles des robots, les protections de convoyeurs, etc. Les flux de produits ont été simplifiés pour que les cheminements soient directs pour les personnes, sans changement de niveau. Les machines et les convoyeurs sont cartérisés pour une meilleure sécurité. Olivier Lafore, directeur marketing d’Imerys toiture, précise : « La signalétique du site est encore à améliorer, avec des présentoirs, dans l’objectif de visites organisées. »
Le site de Doyet a réalisé en 2012 un chiffre d’affaires de 2,6 millions d’euros avec 32 personnes, dont deux travaillent 8 mois sur 12 à l’extraction en carrière. Cette carrière est située à une distance de 25 km de Doyet, sur un terrain réparti sur deux communes : Vieure et Louroux-Bourbonnais (03). Elle comprend trois argiles différentes (rouge, jaune et bleu-vert) ainsi que le sable nécessaire comme dégraissant pour la fabrication des tuiles.

Granulométrie de 0,9 mm

À l’extérieur de l’usine, deux tas d’argiles sont visibles : celui extrait durant la campagne 2012 et celui extrait en 2013. En effet, indique Hervé Tournadre, le directeur d’usine de Doyet, « cette qualité d’argile s’améliore en la laissant pourrir. » Quatre couches sont déposées par an, de chacune des trois argiles de la carrière, ce qui constitue douze couches. Pour la fabrication des tuiles, les prélèvements d’argiles sont réalisés à la chargeuse, de haut en bas, pour mélanger les trois teintes.
L’argile est ensuite versée dans une trémie, puis dans un désagrégateur pour la réduire à une granulométrie de 4 mm. Un premier cylindre d’écrasement réduit la terre à une granulométrie de 2 mm. L’argile est ensuite mélangée dans un malaxeur. Une deuxième étape est réalisée avec un cylindre finisseur qui réduit la granulométrie à 0,9 mm, pour assurer la finesse et la régularité de la fabrication.
Une trémie de stockage automatisée permet de stocker la matière pour une journée et d’alimenter les deux lignes de fabrication. La terre qui sort de la trémie est emportée par un tapis vers le mouilleur. Le sable dégraissant, venant de la même carrière, est intégré dans la terre, mais aucun adjuvant et donc pas de silicone, ce qui garantit la pérennité des tuiles.

Des tuiles extrudées deux par deux

Malaxé avec de l’eau, le mélange argileux est dégazé dans la chambre à vide de la mouleuse, ce qui retire l’air de la terre en compactant les grains. Les tuiles sont extrudées par une filière, et non pas pressées. La pression de filage est de 40 bars.
Une ligne de fabrication extrude les tuiles, l’autre ligne produit à la fois des tuiles et des accessoires de fermeture de toit (rives, faîtières,…).
Les lignes d’extrusion produisent des tuiles liées deux par deux par des cloisons fines. Ces tuiles vont traverser tout le cycle de fabrication et ne seront séparées qu’après la cuisson.
Hervé Tournadre ajoute : « L’avantage d’un produit double, c’est qu’il ne nécessite aucune cassette réfractaire pour sa cuisson, ni en H ni en U. Cela évite de perdre de l’énergie pour chauffer les réfractaires et la casse des cloisons intermédiaires revient finalement moins cher. »
Après le filage, les tuiles sont marquées en continu par un rouleau marqueur, puis des trous sont percés dans l’argile pour le clouage des tuiles dans les zones où elles doivent être fixées sur les liteaux. Les tuiles sont ensuite galbées et coupées, puis empilées debout par un robot, à lits croisés, ou posées manuellement à plat sur les wagons de four.
L’emplacement des piles sur les chariots de four est précis, pour que la qualité de cuisson des tuiles soit régulière.
Les tuiles sèchent pendant 30 heures dans l’un des séchoirs, dont la température est de 70°. Ce séchoir est alimenté par la chaleur récupérée du four. Le deuxième séchoir, dédié aux produits à plat, est alimenté par les écorces extraites de la sciure de bois reçue en vrac dans l’usine. C’est un séchoir Anjou, dont le cœur de chaudière monte à 650°. L’air est chauffé à 300°, ce qui permet un séchage rapide en 7 heures.

Cuisson à la sciure de bois

La sciure est livrée par un approvisionnement local : il s’agit par exemple de bois blanc, voire de chêne. Les différentes sciures sont triées, criblées, mêlées pour obtenir un mélange homogène. Les écorces sont retirées par un tamis et récupérées pour le deuxième séchoir. L’usine abrite un stock de deux mois de sciure, même si l’approvisionnement est parfois difficile.
Le four Ceric, chauffé à la sciure de bois, monte à une température de 900 à 1000° dans sa zone de feu. L’alimentation en sciure est réalisée par le toit du four : une conduite principale aspire la sciure depuis la réserve, pour la faire tomber dans le four. Pour cela, quatre centrales sont réparties le long du tunnel et alimentent de nombreux puits de chauffe. La sciure brûle complètement et il reste très peu de cendres après la cuisson. La cuisson dure 40 heures, avec un avancement des wagons au rythme d’un demi-wagon toutes les 75 minutes. Puis la cuisson est stoppée par un mur d’air qui fait baisser la température au bout du four.
La fabrication a lieu en semaine, sur cinq jours, mais la cuisson est continue, même le week-end. Le travail est organisé en 5 x 8.
Une fois cuites, les tuiles sont désolidarisées manuellement par trois trieurs qui assurent également les contrôles visuel et sonore. Ils séparent les tuiles, contrôlent leur tenue, leur couleur et leur résistance. Ils éliminent les cloisons intermédiaires, ainsi que les tuiles défectueuses quand il y en a. Ils placent ensuite les tuiles en piles, qui sont reprises par un robot pour la palettisation. Les palettes sont houssées avec un film rétractable et acheminées vers la zone de stockage extérieure.
L’usine fabrique environ 36.000 tuiles par jour, et le service qualité de l’usine contrôle deux palettes au hasard chaque jour.
Les tuiles cassées et les cloisons retirées sont utilisées pour le drainage, dans la carrière ou dans des chemins.

Source L'Industrie Céramique et Verrière

Quelles sont les sociétés qui déposent le plus de brevets ?

L'institut national de la propriété industrielle a publié son palmarès 2012 des principaux déposants de
brevets. Si l'automobile et l'aéronautique trustent le haut du classement, plusieurs entreprises liées au bâtiment figurent toutefois dans les vingt premières places.
La crise n'a pas impacté l'innovation industrielle et la R&D. Selon l'Inpi, 16.632 demandes de brevets ont été déposées en 2012, en légère baisse par rapport à 2011 (-0,7 %). Mais le volume global de ces demandes pour les 20 plus gros déposants sont en légère hausse. Et la composition de ce top 20 n'évolue que peu, par rapport à l'année précédente. C'est toujours le groupe PSA Peugeot-Citroën qui caracole en tête, avec 1.348 demandes (+9 %). Car l'industrie automobile occupe une place primordiale dans l'innovation en France : l'autre fabricant national, Renault, se classe huitième, les équipementiers Valéo et Bosch occupent respectivement les sixième et neuvième places, tandis que le manufacturier de pneus Michelin se retrouve quatorzième. L'aéronautique s'impose également comme un pôle de R&D d'envergure, avec la présence sur le podium du groupe Safran (3e), et la présence dans le top 20 d'EADS-Airbus (7e) et de Thales (11e).
Les investissements en R&D se jouent de la crise
Deux entreprises liées au bâtiment parviennent toutefois à s'immiscer dans ce palmarès de l'innovation. Le groupe Saint-Gobain se positionne 16e (avec 151 demandes de brevets) et le spécialiste des équipements Schneider Electric, clôt le top 20 (avec 105 demandes). Des industries chimiques sont également représentées, comme Air Liquide (15e) ou Arkema (19e), tout comme le monde de l'énergie, avec IFP Energies nouvelles (17e) ou le CEA (2e). En tout, les vingt premiers déposants ont, à eux seuls, déposé plus de 41 % des demandes enregistrées l'an dernier. Outre les principaux groupes industriels français, on remarque la progression d'organismes de recherche comme le CNRS (5e). Selon Yves Lapierre, directeur général de l'Inpi, "le nombre de brevets publiés démontre que la crise n'affaiblit pas l'innovation de l'industrie française. Bien au contraire, on peut voir que les grands déposants l'intègrent parfaitement dans leur stratégie de développement pour faire face aux contraintes économiques (…) les résultats doivent également se lire en intégrant la vision pluriannuelle de l'entreprise qui traduit encore mieux l'investissement innovation de l'entreprise".

Source Batiactu

19/04/2013

Le Monomur, la solution durable!

Il n’existe pas un seul et unique modèle de Monomur. Vous avez le choix entre plusieurs types et leurs variantes, avec des différences quant à leur conception et aux matières premières utilisées.
La structure de la brique Monomur est un ensemble alvéolaire ajouté aux ressources naturelles de la terre cuite : elle permet la construction de murs porteurs et isolants à la fois. Elle s’impose à ceux qui désirent une construction écologique et économique. Il en existe différents types.
Le Monomur en terre cuite. — C’est le plus courant en France. De couleur orangée, il a été façonné à haute température. L’intérieur de chaque brique est composé de plusieurs centaines de cavités de formes rectangulaires disposées en rangs alternés pour permettre une meilleure isolation. Ces murs permettent d’obtenir une bonne qualité de l'air intérieur tout en étant de très bons isolants.
...
Lire la suite sur La Nouvelle République

18/04/2013

La construction en croissance de 5% en Bulgarie

Selon la société d'études de marché PMR, le secteur de la construction en Bulgarie devrait progresser de 5% en 2013.
Malgré les risques induits par les liens relativement étroits entre les économies grecques et bulgares dans le domaine financier, l'économie en Bulgarie a bien résisté en 2012. Le risque de récession étant faible selon la société d'études de marché PMR, la croissance du PIB devrait s'accélérer en 2013 porté par une progression du secteur de la construction aidé en cela par les financements apportés par l'Union Européenne dans le domaine des grands projets d'utilité publique. Le génie civil devrait particulièrement doper l'activité de la construction, stimulé par les grands projets d'infrastructures routières et ferroviaires et les projets environnementaux. De son côté, le marché de la construction de logements devrait se stabiliser après plus de cinq ans de baisse consécutive.

Source France BTP

Baisse inattendue de 0,4% des ventes au détail en mars aux USA

Les ventes au détail aux Etats-Unis ont baissé en mars pour la deuxième fois en trois mois, montrent les statistiques officielles publiées vendredi, signe que l'économie pourrait avoir décéléré à la fin du premier trimestre.
Le département du Commerce a fait état d'un recul de 0,4% des ventes après une hausse de 1,0% en février, alors les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une stabilité après la progression de 1,1% annoncée initialement pour février.
Les estimations s'échelonnaient entre une baisse de 0,6% et une hausse de 0,8%.
Les chiffres des ventes au détail ont été inhabituellement volatils ces derniers mois, ce qui rend difficile toute tentative d'explication du recul observé en mars: celui-ci pourrait être lié à des hausses de taxes entrées en vigueur en début d'année mais aussi aux conditions climatiques.
Hors automobiles, carburants et matériaux de construction, les ventes ont baissé de 0,2% le mois dernier. Cette composante est celle qui correspond le mieux à la composante de la consommation des ménages entrant dans le calcul du produit intérieur brut (PIB).
Le mois dernier, les ventes d'automobiles ont diminué de 0,6% et celles d'électronique et d'électroménager de 1,6%, tandis que les ventes d'habillement n'augmentaient que de 0,1%.
Source Challenges par  Jason Lange, Marc Angrand pour le service français, édité par Nicolas Delame

17/04/2013

Ils ont dit au-revoir à «Doudou»

La ville d'Auterive et notamment le monde rugbystique vient de perdre un être très cher à leur cœur.
Daniel Dourel, que tout le monde appelait Doudou s'est éteint. Prescripteur de produits de terre cuite pour Terreal, il était très reconnu dans le monde du bâtiment. Sa manière de commercer à l'ancienne a fait de lui un homme en qui ses clients qui l'estimaient avaient entière confiance. Même au salon Batimat à Paris où il se rendait, il était connu et surtout reconnu. Après une brillante carrière, il avait pris sa retraite, il y a 18 mois. Doudou travaillait pour ce qu'il aimait et chacun reconnaissait en lui un gars de parole, entier, discret. Toutes ses qualités, il les a mises au service du sport et notamment du rugby que ce soit au club d'Auterive, comme au Stade Toulousain. Ce Tarn-et Garonnais d'origine s'était installé à Auterive, il y a une trentaine d'année.
Rugbyman émérite avec un palmarès enviable, il avait notamment participé à la coupe d'Europe, il a été entraîneur du club en 92-95, entraîneur au stade toulousain de 82 à 92, puis entraîneur des seniors en 2001-2002 à Auterive. Il s'était battu récemment au sein du SAA XV pour la labélisation de l'école de rugby dont il était président depuis 6 ans et qu'il a obtenue. De 40 enfants au départ, il a su développer l'école pour arriver à maintenant à près de 130 enfants. Il laisse là, un bel héritage. Sportif passionné, il aimait les gens et malgré sa remarquable carrière et professionnelle et sportive il savait rester simple. Un type bien…
Ses amis du club ont convié, en fin de semaine dernière, au stade du Ramier qu'il affectionnait tant, son épouse Christiane, ses enfants Eric et Tamara, sa famille et ses amis. Tous s'y sont retrouvés pour dire un dernier au-revoir à Doudou. Emouvant.

La Dépêche du Midi

Quelle est la suite de la procédure de protection administrative pour l’équipementier bavarois pour l’industrie de la terre cuite Lingl?


Il est prévu une réduction significative des effectifs annonce le Directeur Général Hugo Schneider.  Lingl a jusqu’au 18 Avril pour mettre au point son plan de redressement. Pour se faire une nouvelle procédure de protection administrative permet de simplifier les restructurations.

Comment se déroule cette procédure ?
Nous-nous sommes entretenus avec l’avocat spécialisé dans le droit des faillites, Christian Plail, qui est l’expert le plus avisé dans ce domaine :
La société familiale Lingl se trouve dans une situation extrêmement difficile On peut avoir recours à  la loi pour un redressement simplifié des entreprises ( ESUG) qui est rentrée en vigueur depuis Mars 2012.

Peut on décrire cela comme une variante de la procédure de redressement judiciaire ?
Christian Plail : Il s’agit bien d’une variante du redressement judiciaire. En premier plan il s’agit de redresser l’entrerprise. Il s’agit de permettre la continuité et non de liquider l’activité.

Dans quel cas les sociétés peuvent avoir recours à cette procédure ?
Christian Plail : La procédure de protection peut être déclenchée en cas de menace de cessation de paiement sans pour autant que cette cessation de paiement soit déjà avérée et quand il y a des perspectives de redressement fondées.

Quelle instance prononce l’ouverture de cette procédure ?
Christian Plail : La demande d’ouverture doit être déposée au tribunal administratif de référence.
La demande doit être accompagnée de l'attestation d'un expert, qui doit indiquer les conditions pour l'ouverture de la méthode dite du  bouclier de protection administrative. L'expert peut être un commissaire aux comptes, un conseiller fiscal ou  un avocat ou une personne ayant des qualifications comparables.
Pendant les trois premier mois, la société ( dans le cas qui nous préoccupe LINGL) est placée sous ce fameux bouclier de protection administrative.

Qu’est ce que cela signifie pour les créanciers de l’entreprise ?
Christian Plail : Dans les trois premiers mois un plan de redressement est mis sur pied. Dans ce plan est présenté la structure nouvelle de la société et comment les créances seront traitées ( de manière proportionnelle). Ce plan doit être approuvé par les créanciers lors d’une cession du tribunal.

Dans le cadre de la gestion autonome de la procédure, la direction historique reste aux commandes. Est-ce logique ?
Christian Plail : En fait le directeur général reste toujours au poste de commande. Il reçoit cependant l’aide d’un copilote de taille. Dans le cadre de la gestion autonome de la procédure, il n’y a pas d’administrateur judiciaire de nommé à la tête de l’entreprise mais on a recours  à un tuteur. Celui-ci dispose de pouvoirs étendus et contrôle la direction. Cette gestion autonome doit être un incitatif pour déclencher au plus tôt une procédure de redressement judiciaire et pas seulement lorsqu’il est trop tard pour bâtir les conditions de la restructuration.

Que se passe-t-il quand le plan de redressement n’est pas approuvé ?
Christian Plail : Alors la procédure se transforme en procédure de faillite.  Ce qui ne signifie pas pour autant la fin.  Par exemple l’activité peut reprendre de manière durable après une reprise réussie par un investisseur.

Dans le cadre de la procédure de redressement , il existe la possibilité que l’état prenne en charge les salaires. Comment cela fonctionne-t-il concrêtement ?
Christian Plail : Pour les salariés 3 mois de salaire sont pris en charge par le fond d’insolvabilité. Sur cette période les salaires, charges et passifs salariaux sont sécurisés. Il existe également la possibilité de préfinancer ces fonds par l’intermédiaire d’une banque qui sera remboursée par  l’agence fédérale du travail.

Quel impact aura la procédure sur les retraites et sur les indemnités de licenciement ?
Christian Plail : Les personnes concernées ne connaitrons pas d’impact sur leur retraite. En effet si l’entreprise ne peut plus payer les cotisations de retraites, alors l’association  de garantie des pensions de Cologne se substitue à elle. Par contre la procédure de redressement impact la durée du préavis de licenciement des salariés du fait de la procédure simplifiée de licenciement.

Pour Lingl il est à craindre un plan de licenciement conséquent. Ceci se concrétisera après le 18 Avril dans une seconde phase de la procédure…
Christian Plail : Le redressement peut passer par une réduction massive du personnel . Pour Lingl il a été évoqué la possibilité de créer une société de formation et d’occupation des personnes licenciées. Cette société serait financée en partie par l’état et en partie par l’entreprise.
Un sujet important sera le plan social. Il peut conduire à des modifications substantielles des contrats de travail des employés comme par exemple le temps de travail. Ceci passe également par un accord avec le comité d’entreprise et le syndicat.


Maroc : L'année 2013 démarre péniblement pour le secteur des matériaux de construction

La consommation de ciment a baissé de 18% sur les deux premiers mois de l'année du fait de l'atonie du BTP, de la promotion immobilière et de l'autoconstruction. La demande sur le sable et la brique recule également. Les prix du ciment et du sable se stabilisent, ceux de la brique et du rond à béton continuent d'augmenter.
Le premier trimestre 2013 confirme les craintes des professionnels des matériaux de construction quant à une chute de la demande. Le ciment, seul matériau dont la consommation fait l’objet d’un suivi statistique, affiche une baisse de plus de 18% à fin février 2013, à près de 2,4 millions de tonnes écoulées. Une méforme à mettre en lien avec un ralentissement persistant du BTP. Pour dire, ce segment n’a consommé que 10% des quantités de ciment écoulées en février. C’est que plusieurs contraintes entravent l’activité de ce secteur. Les chantiers publics accusent le coup des retards au niveau des marchés publics, selon les professionnels.
Côté promotion immobilière, les précipitations fréquentes de ce début d’année perturbent les chantiers. Mais plus que cela, le nouveau régime de taxation des revenus de vente des terrains nus donne bien du fil à retordre aux nouveaux projets. En effet, la Loi de finances 2013 introduit un impôt plus lourd sur les plus-values de cession de terrains avec notamment le relèvement de 20 à 30% du taux de la TPI sur les terrains détenus depuis plus de 5 ans. Dans ce contexte, les propriétaires de terrains font supporter tout ou partie du surcoût fiscal aux acheteurs. Les propriétaires étant généralement inflexibles sur les prix annoncés, rares sont les négociations qui aboutissent pour l’heure. A cela s’ajoute la petite forme de l’autoconstruction, également gros consommateur habituel de ciments.
S’agissant des prix, le ciment s’affiche actuellement à 1 100 DH la tonne, soit le même niveau constaté fin 2012 qui, rappelons-le, était en hausse de 5% par rapport à 2011.
Le recul de la consommation de ciment implique systématiquement une baisse de la demande sur d’autres matériaux, notamment sur le sable, sachant qu’en règle générale, 2,2 tonnes de sable sont consommées par tonne de ciment. Ainsi, ce sont un peu plus de 5 millions de tonnes de sable, qui ont été écoulées en théorie sur les 2 premiers mois de l’année contre près de 6 millions de tonnes durant la même période de 2012. Mais ce début 2013 a été encore plus mouvementé pour la filière du sable avec l’introduction d’un nouveau prélèvement sur ce matériau : 50 DH le m3 sur le sable des dunes et des oueds, et 20 DH le m3 sur le sable de concassage. En effet, pour s’assurer du prélèvement de cette taxe, les pouvoirs publics ont multiplié les contrôles, sans compter quelques mouvements de grève, ce qui a causé des perturbations passagères de la production. Mais les choses semblent s’être à présent tassées, notamment pour ce qui est des prix. La tonne de sable de dune (40% de la consommation nationale) s’affiche actuellement à 325 DH le m3 contre un pic de 350 DH le m3 en début d’année. Cela dit, les producteurs ont répercuté intégralement la nouvelle taxe sur les acheteurs finaux, ce qui a fait croître le prix du sable de 30% par rapport aux tarifs constatés durant la seconde moitié de 2012.
Béton préfabriqué : hausse de 5% des prix depuis le début de l’année
Les choses semblent s’être en revanche passées plus en douceur pour le rond à béton qui, lui aussi, subit un prélèvement de 0,10 DH le kilogramme depuis l’entrée en vigueur de la Loi de finances 2013. En dépit de la nouvelle taxe, les fabricants de ronds à béton n’ont pas revu sensiblement leurs prix. Ce matériau est actuellement vendu à 8 DH le kilo brut, selon les diamètres. Il n’aura connu qu’une légère augmentation sur les derniers mois. Cela se justifie principalement par la concurrence exacerbée sur ce marché du fait d’un afflux massif de produits d’importation qui pourraient être limités dans les prochaines semaines par la mise en place d’une clause de sauvegarde actuellement à l’étude au niveau du département du commerce extérieur. Immanquablement, les prix des produits en bétons préfabriqués utilisant le rond à béton et le sable ont augmenté d’au moins 5% depuis le début de l’année.
Pour leur part, les briquetiers, en dépit d’une demande en baisse, connaissent quelques difficultés pour satisfaire les besoins, et ce, en raison de problèmes d’approvisionnement en fuel qui perturbent la production. Dans ces conditions, les prix pourraient connaître quelques fluctuations. «Les fournisseurs de briques dans la région du Centre ont cessé de prendre les commandes ces deniers jours, ce qui signifie en général que les prix vont augmenter», témoigne un entrepreneur. La brique de 7 cm d’épaisseur s’affiche actuellement à 1,90 DH l’unité, tandis que celle de 10 cm atteint 2,30 DH, ce qui marque déjà une augmentation de plus de 10% par rapport à fin 2012.
Source La Vie éco par Réda Harmak

16/04/2013

L'association rurale brayonne et le le projet de briqueterie de Bouyer Leroux à Roncherolles-en-Bray

INTERVIEW.L'association rurale brayonne pour le respect de l'environnement réunit ses adhérents samedi. Dittmar Hedreul, le président, répond aux questions de Paris-Normandie.

...
« Quel est votre sentiment sur le projet de briqueterie à Roncherolles-en-Bray ? »
« Nous étions inquiets, puis nous sommes allés voir comment travaille l'entreprise Bouyer-Leroux dans le Maine et Loire, nous avons été rassurés par leurs méthodes, notamment la remise en état des sites exploités. C'est pour ça que nous n'avons pas manifesté contre ce projet, nous sommes aussi capables de comprendre la nécessité de créer des emplois, surtout dans cette période difficile. »
  ...

Lire la suite sur Paris Normandie

Bouyer Leroux pourrait finalement s’implanter à Roncherolles-en-Bray (76) La future briqueterie de Bouyer Leroux pourrait finalement s’implanter à Roncherolles-en-Bray (76), et non à Argueil près de Dieppe. Des études seront menées par la Société foncière de Normandie afin de vérifier la faisabilité du projet.

Source industrie céramique et verrière

CERIC Technologies ouvre sa filiale en Algérie

Depuis sa création en 1960, Ceric a installé près de 450 usines dans le monde, dont 66 briqueteries en Algérie. A présent, presque 42 ans après la mise en service sa première briqueteterie en Algérie, CERIC Technologies renforce sa présence en Algérie en ouvrant une filiale à Alger. Afin de mieux servir les fabricants de briques algériens, Ceric a maintenu sa présence en Algérie depuis 1971 au travers de son bureau , même pendant la période difficile des années 1990. Le bureau commercial , créé en 1979, n'a jamais été fermée et cinq ingénieurs commerciaux sillonnent le pays en permanence. Ceric a également été la seule entreprise étrangère à participer à la première exposition Batimatec.
Cette expertise et cette connaissance du marché algérien a conduit le gouvernement français à sélectionner CERIC Technologies comme l'un des trente entreprises invitées à se joindre à une délégation de chefs d'entreprises accompagnant le Président de la République française, pendant sa visite en Algérie du 19 au 20 Décembre 2012. CERIC Technologies a également pris part au Forum économique algéro-française avec les ministres français et algériens, en présence de M. Abdelmajid Tebboune, ministre du Développement du logement et de l’urbanisme.

Tous les jours 4,5 millions de briques sont produites avec des machines Ceric pour construire  l'Algérie de demain.
Cette présence continue sur le territoire algérien conduit Ceric à offrir son expertise à un projet national ambitieux d'une importance vitale pour le bien-être commun: la construction de logements économes en énergie équipées de commodités et de confort pour la vie moderne dans toute l'Algérie. A cet effet, plus d'une douzaine de nouvelles lignes de production (usines de briques essentiellement) ont récemment été mis en service ou en cours de livraison par CERIC Technologies.

La filiale Ceric Technologies en Algérie: une étape importante pour un service optimal.
Ceric veut poursuivre son engagement fondé sur 40 ans de partenariat avec les fabricants algériens de produits rouges en terre cuite et ouvre une filiale aux deux missions principales:

  1. Fourniture de pièces de rechange et d'usure. Ceux-ci seront facturés en dinars pour faciliter le commerce et le stock sera conservée à proximité

  1. Gestion de la fabrication locale d’éléments mécanosoudés pour lesquelles les clients sont seuls responsables jusqu'à présent. Par la suite, il sera possible d'exporter cette production locale, qui mettra l'accent sur des pièces de machines et équipements et composants pour les briqueteries et tuileris (par exemple, chariots de séchage , gaines d’air, châssis de wagons, accrochages réfractaires, etc) pour les clients européens de Ceric technologies et de compléter ainsi les canaux de sous-traitance existants.

Cette production locale apportera un confort optimal aux clients algériens dans leurs opérations industrielles  quotidiennes et contribuera aussi directement et indirectement à la création d'emplois.


Source Ziegelindustrie International

15/04/2013

CERIC Technologies forte présence sur les salons internationaux 2013

  • Sibbuild : du 5 au 8 février – Novossibirsk -Russie, International Exhibition Center, Hall B, stand B 255
  • Kievbuild : du 20 au 22 février – Kiev – Ukraine, International Exhibition Center, Pavillon 3, stand N°3-E.4.1
  • Uzbuild : du 26 février au 01er mars – Tachkent- Ouzbékistan, Uzexpocentre, stand A 48
  • Yugbuild : du 27 février au 2 mars – Krasnodar – Russie, Huban Expo Centre, Pavillon France, stand 1145
  • Mosbuild  : du 2 au 5 avril – Moscou – Russie, Pavillon 7, Hall 1, stand M 327 
  • Batimatec : du 4 au 8 mai – Alger – Algérie, Pavillon France

  • Libyabuild : du 19 au 23 mai – Tripoli – Libye, Pavillon France

Source Ceric Technologies

Algérie: Batimatec, un rendez-vous incontournable pour le secteur du bâtiment

La 16e édition du Salon international du bâtiment, des matériaux de construction et
des travaux publics, Batimatec 2013 ouvrira ses portes du 4 au 8 mai prochain au Palais des expositions aux Pins maritimes.
S’étendant sur toute la surface de la Safex et occupant tous ses pavillons, cette manifestation économique devenue un rendez- vous professionnel incontournable occupera une superficie brut de 45 000 m2. Le secteur de l’équipement et matériel occupera 30%, celui de la construction 20%, celui de l’aménagement et décoration 15% et celui des entreprises de réalisation 15%. Les deux autres secteurs des voiries et réseaux divers de même que les services occuperont chacun 10%. Pas moins de 1 000 entreprises seront présentes à ce rendez-vous devenu incontournable au fil des ans. 550 exposants sont algériens et 450 sont étrangers provenant de 23 pays dont la France, la Tunisie, la Turquie, l’Italie et l’Espagne. Un afflux de visiteurs estimé à 100 000 est attendu comme chaque édition de cet évènement. Un chiffre rendu public à la suite d’une première opération de comptage, réalisée pour la première fois en 2011, au niveau des accès du Palais des expositions.
De nouveaux produits seront exposés de même que de nouvelles idées à l’occasion de ce salon où les professionnels et visiteurs trouveront chacun ce qu’ils recherchent, a indiqué lors de sa conférence de presse M. Sadok Stiti, président directeur général de Batimatec expo, organisateur de l’évènement.
Il ajoutera que plusieurs rencontres sont programmées en marge de ce salon dont des conférences sur l’architecture, le développement durable dans l’aménagement et l’immobilier, le système d’information dans la gestion du patrimoine qui seront animés par d’éminents architectes étrangers et nationaux de renommée mondiale. M. Sadok Stiti a évoqué des sommités de l’architecture à l’exemple de M. Roland Castro, et M. Navarro. Trois architectes algériens de renommée internationale seront aussi présents à savoir M. Réda Amalou, Lounès Mustapha, et M. Hammouche qui développeront des conférences sur des thématiques relatives aux préoccupations de l’amélioration du tissu urbain et de la gestion du patrimoine. Il s’agira à travers cela de revaloriser le rôle de l’architecte et de l’architecture en Algérie a expliqué M. Stiti. Un séminaire international sur l’industrie de la terre cuite sera également organisé, et dont le thème principal est la présentation des innovations et nouvelles technologies dans le domaine de la céramique et des produits rouges à savoir les briques et tuiles. Une conférence-débat sur le thème «Qualité de fabrication pour des bétons, une affaire de tous les intervenants» sera également organisée, de même que des rencontres d’affaires organisées sous l’égide de la Chambre algérienne de commerce et d’Industrie. Des ateliers spécifiques et des séances de démonstrations seront animées par des sociétés participantes sont également prévus. L’objectif de ce salon comme l’a si bien précisé M. Sadok Stiti est de mettre en relation d’affaires les opérateurs économiques nationaux et étrangers. Un nombre important de ces derniers s’intéresse au marché de la construction, notamment avec les grands chantiers et vastes programmes lancés à travers tout le territoire national. «Nous espérons que des joint-ventures se réaliseront à l’avenir».
Pour sa part, le représentant de la Safex a expliqué que le Batimatec est le deuxième grand évènement après la Foire internationale d’Alger (FIA) et qui n’a cessé de prendre de l’ampleur. Des dispositions exceptionnelles seront prises, à savoir l’augmentation des capacités de parking, climatisation et Wifi au niveau de tous les pavillons…
Source La Tribune par Badiâa Amarni

14/04/2013

La tuilerie Nicolas David à Morizès s’ouvre au grand public

Issu d’une famille d’artisan tuilier depuis 1860, Nicolas David perpétue la tradition de fabrication, entièrement à la main, des tuiles plates à crochets, de briquettes et de carreaux de Gironde.
À l’occasion des Journées européennes des métiers d’art, la tuilerie sera ouverte samedi et dimanche de 9 heures à 17 heures. Sur place, visite commentée de l’outil de travail : de la carrière d’argile au véritable carreau de Gironde fait main. Démonstration de la fabrication des différents produits. Ici, le savoir-faire se transmet de père en fils. C’est la 6e génération à travailler sous le même nom. On comptait plus de 400 tuileries dans le département de la Gironde vers 1870, avec une concentration autour de la petite rivière Le Dropt. La terre nécessaire à la fabrication est extraite d’une terrière (carrière d’argile). Autrefois, l’hiver était réservé à l’extraction de cette terre. L’argile extraite était remontée dans une brouette ou un tombereau tiré par des chevaux. Ainsi commence l’histoire des tuileries.
Tuilerie David Nicolas, Teyssines à Morizès. 05 56 71 40 71 ou 06 62 80 49 29. Courriel : contact@carreaux-de-gironde.fr.
Source Sud Ouest par Emmanuelle Patachon

13/04/2013

Un séminaire sur les nouvelles technologies de l’industrie de la terre cuite à Batimatec 2013

Lundi 06 mai 2013. Palais des Expositions de Pins Maritimes. Alger
Lors de la seizième édition du salon International du Bâtiment, des Matériaux de Construction et des Travaux Publics, Batimatec 2013 qui aura lieu du 04 au 08 mai 2013 au Palais des Expositions de Pins, des journées techniques sont prévues en marge de l’exposition qui réunira un millier d’exposants dont la moitié des sociétés étrangères de 24 pays. Parmi les thèmes centraux qui ont été choisis pour cette édition, figure la maîtrise technologique et la gestion par la qualité dans le secteur de la terre cuite.
L’industrie algérienne de la terre cuite constitue une filière dynamique en développement perpétuel. Elle a connu un essor considérable avec la mise en service d’un grand nombre de briqueteries et d’usines de céramique et constitue aujourd’hui un important potentiel industriel réparti sur l’ensemble du territoire national. C’est également un secteur qui a connu la plus grande mutation suite à la privatisation des usines publiques qui dominait largement par le passé. La majorité du potentiel existant appartient aujourd’hui au secteur privé. Des efforts considérables ont été accomplis aussi dans le domaine de la gestion des usines et dans la maîtrise de la qualité des produits. Certaines usines de céramique ont réussi à placer leur produit à l’international bien que la part des exportations reste assez limitée.
La spécificité de ce secteur se caractérise par la volonté soutenue des industriels nationaux à vouloir développer continuellement leur outil de production et souvent à accroître leur capacité de production. De ce fait la plupart des usines sont engagées ou en voie de l’être dans des programmes de mise à niveau ou d’extension des capacités installées. Des investissements complémentaires dont les coûts restent élevés et pour lesquels les choix opérés doivent être mûrement réfléchis. L’évolution des procédés de fabrication et les nouvelles technologies en matière d’équipements de production et de contrôle requièrent une bonne connaissance du marché et une veille technologie permanente.
Le salon Batimatec qui connaît d’année en année une très forte participation des industriels de la terre cuite et la présence des plus grands fabricants d’équipements du continent européen voudrait offrir une opportunité pour présenter aux professionnels et industriels de la terre cuite, les nouveautés et innovations technologiques que connaît l’industrie de la céramique. C’est à ce titre que le prochain salon Batimatec a inscrit dans son programme d’activité la tenue d’un séminaire international qui sera consacré à l’industrie de la terre cuite. Lors de cette rencontre, les fabricants d’équipements seront invités à animer des conférences sur des thèmes d’actualité et à la présentation des nouveautés aussi bien dans le domaine des produits rouges que dans celui de la céramique.
Un Comité d’organisation du séminaire composé de membres de l’Association des Briquetiers Algériens (ABA), du Centre Technique des Industries des Matériaux de Construction (CETIM) et de Batimatec EXPO est chargé de la préparation du séminaire et de la validation des thèmes qui seront présentés à cette rencontre.
Modalités de participation
Le programme du séminaire sera élaboré à partir de communications orales suivies de débats et dont les thèmes traiteront des nouvelles technologies et innovation dans l’industrie de la terre cuite. Les communications retenues par le Comité d’organisation du séminaire seront insérées dans le programme général du salon et affichées à partir du 20 mars 2013. Chaque communication devra avoir une durée de 30 minutes au maximum. À la fin de chaque communication, un débat sera ouvert pour une durée de 20 minutes. La communication devra présenter un intérêt « technique » en termes d’innovation et de nouvelles technologies, et ne pas constituer une présentation purement commerciale d’équipements déjà connus.
Date de déroulement du séminaire
Le séminaire sur l’industrie de la terre cuite est prévu de se tenir en marge du 16e salon Batimatec, le lundi 06 mai 2013 à la salle de conférence du Palais des Expositions de Pins Maritimes, Alger. La participation au séminaire ne sera pas payante. Les participants qui seront invités au séminaire seront pour l’essentiel, les professionnels et industriels de l’industrie de la terre cuite (promoteurs industriels, directeurs d’usine, responsable de production et de maintenance, responsable de qualité, universités, centre de recherches…) Mode de présentation de la communication
La communication sera présentée en salle de conférence (environ 100 participants), de préférence en langue française. Chaque conférencier disposera gratuitement de tous les supports audiovisuels dont il en aura besoin (data show, écran pour projection de diapos ou de slights, sonorisation etc.).

Thèmes de préférence
- Optimisation de lignes existantes
- Extension de capacités
- Efficacité énergétique
- Réduction de la consommation d’énergie et d’émissions de CO2
- Récupération d’énergie lors de la production de céramique
- Exploitation rationnelle des gisements de matières premières
BATIMATEC EXPO
107 Rue des Aveugles Draria, Alger
Tel: +213 20 34 77 03/04
Fax : +213 21 35 31 86 et 21 35 46 44
Mail: batimatec.expo@gmail.com www.batimatecexpo.com

Source L'industrie céramique et verrière. 

12/04/2013

Julie Brossier-Duclos: Des tuiles, des briques... et toute une histoire

Julie Brossier-Duclos, du service Patrimoine, travaille depuis 6 ans sur cette collection. Elle en a fait l'inventaire. Et travaille à la future exposition permanente à la Fabrique Normant.
Le musée de Sologne travaille aux derniers petits détails de sa nouvelle exposition temporaire. Elle nous plonge dans l’incroyable collection Pasquier.
Tout commence dans les années 90. Michel Pasquier, installé à Cour-Cheverny rencontre un collectionneur de briques estampillées, dans le Cher. De là va naître chez ce dernier une passion pour les briques, les tuiles et toutes sortes d'objets d'ornementation et d'éléments d'architecture en céramique. Au fil des ans, sa collection n'a cessé de s'enrichir. Elle comporte quelque 6.800 pièces, venues du monde entier. En 2010, la Ville de Romorantin décide de faire l'acquisition d'une grande partie de la collection. A terme, le public pourra la découvrir dans son ensemble à la Fabrique Normant (bâtiment Hennebique).
En attendant que le projet prenne physiquement vie, c'est au musée de Sologne que quelque 200 pièces ont été mises en valeur dans le cadre de la nouvelle exposition temporaire intitulée « Céramiques et architecture, l'exceptionnelle collection Pasquier ».
Julie Brossier-Duclos a travaillé à l'inventaire de la collection. De quoi lui permettre d'imaginer la muséographie de l'exposition qui évoque l'histoire de cette histoire artisanale puis industrielle à travers des exemples locaux et régionaux. L'occasion aussi de plonger dans l'univers artistique d'Alexandre Bigot par exemple, qui travaille d'ailleurs avec Hennebique. Saviez-vous que c'est parce qu'on ne croyait pas trop à l'étanchéité du béton armé qu'on s'est mis à le « protéger » de céramiques ?
Cette exposition permet aussi de plonger dans l'ambiance de la IIIe République qui a connu comme une frénésie de constructions. L'occasion de lever un peu les yeux sur des maisons de Romorantin, de Villefranche et d'ailleurs. Briques, tuiles, carreaux et céramiques nous racontent leur histoire, véhiculée par le chemin de fer et le canal de Berry. Ouvrez l'œil !
Céramiques et architecture, du 8 avril au 10 novembre au musée de Sologne. Renseignements au 02.54.95.33.66 et sur www.museedesologne.com

Source La Nouvelle République par Vanina Le Gall

11/04/2013

Imerys rachète l'américain PyraMax Ceramics pour $235 millions

Imerys a annoncé jeudi le rachat de l'américain PyraMax Ceramics LLC pour 235 millions de dollars (180 millions d'euros), une opération qui lui permet d'accélérer son développement dans les minéraux pour l'exploitation pétrolière.
D'éventuels compléments de prix fondés sur des critères de performance industriels et commerciaux pourront s'ajouter d'ici à fin 2014 pour un montant n'excédant pas 100 millions de dollars, a précisé le spécialiste des minéraux industriels et de construction dans un communiqué.
Imerys financera les différentes échéances avec ses ressources disponibles.
Le groupe acquiert avec cette opération la propriété d'une unité industrielle de fabrication de proppants céramiques, agents de soutènement destinés à l'exploitation des puits de pétrole et gaz non conventionnels, dont la construction est actuellement en cours d'achèvement.
D'une capacité totale d'environ 225.000 tonnes, la montée en charge progressive de ce complexe industriel devrait intervenir dans le courant de l'année 2014.

Source Les Echos

Imerys : coup de frein sur l'activité

Le leader mondial des spécialités minérales pour l'industrie a réalisé un exercice 2012 conforme aux attentes dans un environnement dégradé. Il bénéficie de la diversification sectorielle et géographique de ses activités. Le groupe a mis le cap sur les pays émergents et déjà atteint sa taille critique au Brésil, en Chine et en Inde. D'autres pays à fort potentiel, comme la Thaïlande ou la Malaisie, sont visés. L'innovation pour améliorer les processus de production constitue aussi l'une des priorités du Plan Ambition 2012-2016. Mais la progression de 5,7% du chiffre d'affaires en valeur cache un recul de 5,4% en volume.
Soutenue au premier semestre de l'exercice, l'activité a connu un vrai coup de frein au second. Et pour 2013 les ambitions affichées par le groupe se limitent à une adaptation aux aléas conjoncturels.
Une année pendant laquelle se concrétisera la vente de l'activité terre cuite, Imerys Structure.

Source Votre Argent L'Express

Gilles Michel est PDG d'Imerys: «Pas d'innovation sans financement»

INTERVIEW - Gilles Michel est PDG d'Imerys, le leader mondial des minéraux de spécialité pour l'industrie. Il a également été responsable de la commission innovation au sein de l'Afep.
LE FIGARO. - Le nombre de dépôts de brevets s'est maintenu (-1,7 %) en France en 2012, alors que l'on ne parle que désindustrialisation et de panne de l'investissement. Comment expliquer cette situation?
Gilles MICHEL. - Le maintien des dépôts de brevets, alors que la désindustrialisation est une réalité, tient à deux éléments. Il s'agit tout d'abord de l'efficacité du crédit impôt recherche. Non seulement cet outil permet de retenir des centres de R & D en France, mais il en attire également. C'est un succès. Ensuite, même si la compétitivité de notre outil de fabrication en France se détériore, les grandes entreprises françaises très puissantes à l'échelle mondiale restent attachées à la préservation de leurs centres de recherche, à proximité de leur centre névralgique, donc en France.
Avez-vous le sentiment que les entreprises innovent moins?
La situation est paradoxale. Les grands groupes innovent beaucoup. À eux seuls, ils représentent les deux tiers de la R & D de notre pays. En revanche, nous avons une double faiblesse. Notre tissu industriel composé d'entreprises plus petites n'innove pas suffisamment. Ensuite, nous sommes trop absents des nouveaux secteurs prometteurs comme les sciences du vivant, les technologies de l'information, etc.
Que préconisez-vous pour remédier à ces faiblesses?
Je suis assez confiant dans notre propension à améliorer la capacité d'innovation des entreprises. Nous disposons de réels atouts en matière de formation, de culture scientifique et notre recherche publique est très bonne. Tous les ingrédients sont donc là. Au niveau de l'Afep, nous avons émis quatre idées principales pour retrouver une position de leader en matière d'innovation. Nous devons drainer des capitaux et veiller à ce que la fiscalité ne soit pas dissuasive. Il n'y a en effet pas d'innovation sans financement, or nous en manquons cruellement. Deuxième point, les grandes entreprises doivent aider plus fortement les PME à innover en jouant un rôle d'entraînement notamment au niveau des filières comme c'est largement le cas dans l'aéronautique. Ensuite, il est impératif de mettre en place des passerelles plus efficaces entre la recherche publique et les entreprises. Il y a une réserve considérable de compétences et d'innovation dans la recherche publique. Enfin, les pouvoirs publics devraient concentrer les financements publics vers 5 à 10 domaines stratégiques. L'argent public est trop dispersé.
Concernant Imerys, maintenez-vous vos efforts d'innovation malgré la crise?
Nous avons augmenté de 30 % nos efforts de R & D en 2012 et la part de la France dans nos efforts de R & D est proportionnellement plus importante. Les dépôts de brevets sont en hausse et nous allons maintenir nos efforts. Notre chiffre d'affaires réalisé avec les nouveaux produits est en hausse de 25 %. Grâce à l'innovation, Imerys conserve son leadership mondial, ses marges et de façon plus générale son avance. Il faut se convaincre que l'innovation c'est essentiel pour tous, quel que soit le secteur.

Source Le Figaro

KELLER à MosBuild 2013: la saison des salons a connu un succès sur mesure

L'équipe KELLER est rentrée du premier grand salon spécialisé de l'année, le MosBuild 2013 à Moscou, en ramenant dans ses bagages bon nombre de nouveaux contacts et de demandes. «Non seulement notre emplacement était bien meilleur que celui de l'année passée», explique Wolfgang Brunk (responsable du marketing et des relations publiques), «mais en plus, le nombre de visiteurs qualifiés par rapport à 2012 était largement supérieur. Je suis donc très satisfait du déroulement de ce salon.»
Dr. Jochen Nippel, qui était pour la première fois au MosBuild avec KELLER, se montre également très satisfait: «J'ai mené au cours du salon de nombreux entretiens intéressants, entre autres avec le directeur général de notre client OOO «Dubenski Kirpitschny Zawod», Stroitelev Sergej Alekseyewitsch, ainsi qu'avec son directeur technique Zyganov Sergej Aleksandrowitsch. Ils m'ont informé, pour ainsi dire de première main, sur l'avancement de construction actuel de leur nouvelle briqueterie dans la commune de Mordovie Dubenki. Le planning est respecté.»
La troisième personne a se réjouir de ce salon se nomme Andrej Tscheprassow et est le premier employé KELLER MCR (équipements pour mesure, commande et réglage) à présenter les appareils de mesure pyrométrique sans contact du secteur MCR de KELLER HCW au MosBuild. «Certains clients russes utilisent déjà des pyromètres sur leurs sites et ils en connaissent les avantages par rapport à la mesure thermométrique classique. Pour la plupart des visiteurs du salon, la démonstration en direct sur notre stand demeure cependant une expérience à part; ils étaient vraiment enthousiastes.»

Source Keller 

10/04/2013

Comfort de Koramic, la solution pour l’isolation des toitures par l’extérieur

COMFORT est un panneau à base de mousse polyuréthane, avec écran HPV intégré, qui permet, de par sa composition, une isolation performante en 160mm R=6, et une réduction importante des ponts thermiques.
Très résistant à la compression (10T/m²) et auto-portant, COMFORT est également respirant et hydrophobe grâce à l’écran de sous-toiture intégré. Il protège la structure de l’humidité, des moisissures et des nuisibles, et permet pendant sa mise en œuvre, de conserver le chantier hors eau. COMFORT contribue à la qualité de l’air ambiant car il ne contient ni COV, ni produit toxique.
Cette nouvelle solution peut être posée en neuf, ou en rénovation sur logement habité puisqu’elle est posée par l’extérieur. Les surfaces sous toit sont ainsi préservées, mais aussi optimisées puisque la pose de COMFORT n’impacte pas sur la surface habitable disponible. Le panneau est composé de rainures et bouvetages en trapèze, ce qui permet une découpe simple et rapide.
COMFORT est disponible dans des épaisseurs de 50 à 180mm, et est complété par une large gamme d’accessoires de finition (pare vapeur, fixations, bandes d’étanchéité, adhésif double face et gamme Compriband pour murs et pignons).

Source Cyberarchi