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26/06/2013

Innovation d'ALKERN : le pack RT 2012


ALKERN, premier fabricant indépendant de produits préfabriqués en béton en France et Belgique, apporte une solution complète pour respecter les exigences de la Réglementation Thermique 2012 et même aller au-delà : le pack RT 2012

Le pack RT 2012 

La RT 2012 est très exigeante et souvent perçue comme contraignante par les constructeurs. Dans ce contexte, ALKERN apporte une solution complète « Le pack RT 2012 » afin que chacun puisse facilement trouver la solution qui lui convient pour sa construction tout en assurant la conformité à la RT 2012. Cette offre complète offre à la fois une large gamme de blocs isolants, des produits complémentaires pour traiter les déperditions thermiques, et un service sur-mesure.


1. Une large gamme de blocs isolants

Dans son pack, ALKERN propose d'abord différents blocs isolants, avec des niveaux de performance croissants, pour un R (isolation du mur) allant de 3,5 à 7. Ce choix permet à chacun d'opter pour le produit de maçonnerie qui correspond à ses attentes.

Les blocs ALKERN permettent de réaliser des constructions RT 2012 économiques (avec l'ALKERBLOC ou le VTHERM en roche volcanique), jusqu'à des constructions à énergie positives avec le bloc CLIMAT (le plus performant du marché en maçonnerie de 20 cm).

L'ALKERBLOC est le 1er bloc à coller rectifié, existant en épaisseurs de 15 cm et 20 cm, idéal pour l'ITE. Il garantit une mise en œuvre innovante et rapide et permet le passage des réseaux dans ses goulottes. Grâce au bloc multi-coupe sécable d'un simple coup de marteau, le traitement des coupes est facile.
Associé à un doublage classique de 10 à 12 cm d'épaisseur, le R du mur obtenu est de 4,5, ce qui permet déjà la conformité avec les exigences thermiques de la RT 2012.

VTHERM est un bloc béton joint mince au pouvoir d'isolation important. Obtenus à partir de granulat de roche volcanique, ils en adoptent les propriétés : isolation, légèreté et résistance. Grâce aux propriétés particulièrement isolantes de cette roche, un bloc VTHERM seul affiche un R de 1,7 en 25 cm d'épaisseur et R de 1 pour le VTHERM de 20. Pour la pose des blocs, l'aplomb et le niveau s'obtiennent automatiquement grâce à des emboîtements verticaux, il n'y a pas de rabotage nécessaire ni de joints verticaux à remplir. La pose est donc bien plus rapide que d'ordinaire. Il existe du VTHERM de 20, de 25 et de 30 MONUMUR, en fonction de l'isolation voulue. Dans tous les cas, le bloc VTHERM apporte aussi un confort de vie (isolation thermique, qualité de l'air, confort acoustique, tenue au feu).

Le bloc CONFORT est un bloc béton de roche volcanique, dont une rangée d'alvéole est remplie d'isolant PSE. La pose de ce bloc s'effectue en pose collée au moyen de son joint mince. La mise en œuvre à la fois rapide et facile est renforcée par la légèreté du bloc (12 kg maximum). Il s'agit d'un système complet : mortier-colle et rouleau applicateur sont livrés en même temps. La maçonnerie bénéficie d'une bonne isolation avec un R du bloc de 1.5 m² K/W et un R du mur de 5 mais aussi d'une très bonne résistance mécanique (L40).
CONFORT + dispose des mêmes caractéristiques que le bloc CONFORT, mais avec une meilleure résistance thermique de la maçonnerie grâce aux 2 rangées d'isolant PSE: R du bloc = 2,2 m² K/W et R du mur = 5,7.

Le bloc CLIMAT, rempli d'isolant performant, est un bloc béton également à base de roche volcanique, ce qui en fait un isolant naturel et un matériau léger. Il affiche une résistance exceptionnelle avec un R de 2,5 m² K/W (R du mur = 6). Léger (12 kg, soit 96 kg/m²) et rapide à mettre en œuvre, ce bloc s'avère facile à poser grâce à son joint mince (1,5 kg/m² de mortier-colle - livré en même temps que les blocs - suffit pour monter 1m² de maçonnerie). Le bloc CLIMAT possède la même résistance qu'un bloc traditionnel, soit une résistance à une charge verticale de 80 tonnes/ml, tout en étant respectueux de l'environnement (La FDES du produit détaillant l'analyse de son cycle de vie est disponible). Ce matériau possède une résistance thermique exceptionnelle ; il  empêche la pénétration du froid l'hiver et de la chaleur l'été, tout en conservant une température ambiante agréable et sans variation. Il assure un mur sain et sec, une qualité de l'air. Incombustible, le bloc CLIMAT est résistant au feu et offre aussi un confort acoustique.

2. Des produits complémentaires pour le traitement de la déperdition thermique

Dans le cadre de la RT 2012, le traitement des déperditions thermiques est essentiel. Les ponts thermiques sont responsables de 10 à 40% de fuites de chaleur supplémentaire vers l'extérieur. C'est pourquoi ALKERN a développé des produits complémentaires à ces blocs isolants afin de traiter les ponts thermiques de planchers (Ruptherm et Planelle isolée) et les déperditions au niveau des menuiseries avec Isol'Coffre.

Cette gamme complémentaire propose plusieurs associations idéales comme :

L'ALKERBLOC avec le Ruptherm :
RUPTHERM est une solution efficace, simple et économique pour traiter les ponts thermiques formés aux intersections de planchers et maçonneries. Système breveté, ce produit innovant en roche volcanique est recommandé pour les maçonneries en blocs courants (non isolants type ALKERBLOC). Facile à mettre en œuvre, le Ruptherm se pose directement sur le dernier rang de la maçonnerie, sur un lit de colle ou de mortier. Sa paroi inférieure horizontale lui permet de recevoir le plancher (type poutrelles et hourdis ou autre). La plaque de mousse isolante en polyuréthane, appelée « correcteur », renforce la rupture du pont thermique. La conception du Ruptherm a été étudiée pour s'adapter aux différents types constructions : en maçonnerie de 20 cm blocs courants ou légers, à coller ou à maçonner. Cette solution unique répond à toute forme de construction (murs en biais, arrondis) et aux différents planchers d'épaisseur 16 à 24 cm (Vide-sanitaire, intermédiaires ou haut). Très performant, le Ruptherm permet d'obtenir un coefficient moyen de déperdition thermique (??) performant et meilleur que la valeur imposée par la RT 2012. Les valeurs obtenues se situent entre 0,18 et 0,35, selon les configurations de planchers alors que la valeur maximale imposée par la RT 2012 est de 0,6 W(m.K).

La Planelle isolée avec des blocs isolants en roche volcanique :
ALKERN propose d'autres systèmes pour assurer le traitement des ponts thermiques, comme la planelle isolée, qui complète les solutions de maçonnerie isolantes (blocs pierre ponce VTHERM, CONFORT, CLIMAT). En roche volcanique doublée de  polyuréthane, la planelle combine les propriétés isolantes de ces deux matériaux pour une résistance thermique de 1,1 m².K/W. La planelle est un produit simple, économique et performant (??= 0,22 W(m.K) en maçonnerie climat), qui permet de rester sur les méthodes de maçonnerie traditionnelle.

Isol'Coffre, demi-coffre de volet roulant compatible avec tous types de maçonnerie :
La forme innovante en demi-coffre d'Isol'Coffre permet la continuité de l'isolant intérieur et la pose en applique de la menuiserie. Cela garantit une bonne étanchéité à l'air. Le matériau utilisé est de la roche volcanique, ce qui lui apporte deux avantages majeurs : cela renforce son excellent niveau d'isolation thermique (coefficient de déperdition thermique : Uc < 0,6 W(m².K)) et allège considérablement son poids (25 kg/ml). Par ailleurs, ce produit contribue également à l'affaiblissement acoustique pour un confort de vie optimal. Outre ces performances, Isol'Coffre est facile et rapide à mettre en œuvre. Il s'intègre totalement dans la paroi et offre ainsi un résultat parfaitement invisible après la pose, pour un aspect esthétique de l'intérieur préservé. Conforme à la norme NF EN 1520, ce demi-coffre s'adapte à toutes les configurations : il est compatible avec la plupart des menuiseries et se pose sur les différents types de maçonnerie existants. Toutes les longueurs sont disponibles, par écarts de 10cm et jusqu'à 4m en une pièce unique, sur mesure.

3. Un service sur mesure

Soucieux d'utiliser son savoir-faire pour accompagner ses clients dans leurs projets et de le mettre à leur disposition, ALKERN propose également un service de « psi à la demande » (? (psi) = coefficient moyen de transmission linéique). Sur la base des détails d'une construction, un bureau d'étude spécialisé est à disposition du client pour réaliser le calcul des valeurs de psi correspondantes. Ce service sur-mesure reflète la qualité d'accompagnement des clients par ALKERN et se révèle particulièrement utile dans un contexte d'évolution réglementaire.
Dans un souci de qualité, cette offre de « psi à la demande » est complétée par un service de proximité : maçon démonstrateur au démarrage des chantiers, formation des entreprises et rapidité à la livraison (sous 48h).

« Le pack RT 2012 que nous proposons s'inscrit dans notre démarche de favoriser l'éco-construction et est un concentré du savoir-faire d'ALKERN, aussi bien par ses produits que par sa qualité d'accompagnement des clients », ajoute Bertrand Bedel, PDG d'ALKERN.


Avec l'entrée au capital d'ALKERN de Fondations Capital en mai 2010, ALKERN confirme ses orientations stratégiques basées sur une forte dynamique de croissance, aussi bien interne qu'externe. Fidèle à ses fondamentaux et tourné vers l'avenir, ALKERN a fait le choix de l'innovation en développant des produits originaux à haute performance énergétique pour l'éco-construction. Preuve supplémentaire de cet engagement, chaque année, au mois de juillet, ALKERN organise un colloque sur la thématique de l'éco-construction avec les acteurs majeurs du secteur.

Pour en savoir plus : www.alkern.fr/innovation


À propos de ALKERN - www.alkern.fr
ALKERN est l'un des principaux fabricants de produits préfabriqués en béton en France et en Belgique. Le groupe emploie plus de 750 salariés au sein de 37 sites de production situés principalement dans le Nord de la France, en Picardie, Ile de France et Normandie, ainsi que dans les régions Rhône-Alpes, Centre, Aquitaine, Bretagne, PACA, et Belgique. En 2012, la société a réalisé un chiffre d'affaires de 152 millions d'euros. ALKERN intervient principalement sur trois marchés : Bâtiment, Aménagement extérieur, Voirie et Assainissement. Fondations Capital a réalisé l'acquisition d'ALKERN en mai 2010.


25/06/2013

L’argile à la base d’une première mondiale

Géry Despret a créé sa société Argio pour commercialiser des briques en terre crue TUBIZE Argile, sable, chaux et eau. Voilà les matériaux entrant dans la fabrication de la brique Argio imaginée par Géry Despret. Mais c’est dans la technique que se trouve l’originalité.
Car cet habitant de Beauvechain, architecte de formation, a développé une innovation présentée comme première mondiale : la brique en terre crue utilisée pour des habitations.
Brevetée, la brique est commercialisée l’entreprise du même nom installée sur le site Fabelta, à Tubize. Début de cette année, Géry Despret a procédé à ses premiers engagements. Un commercial et cinq ouvriers travaillent au quotidien avec lui.
La brique Argio utilisée est composée d’éléments totalement naturels. Lors de sa fabrication, pas besoin de cuisson. Elle est simplement séchée à 70°. “Mais la brique Argio est aussi dure que la terre cuite” , assure Géry Despret.
Plusieurs événements l’ont amené à imaginer cette brique en bloc. Après ses études, l’architecte a participé à un programme de construction d’écoles en Haïti, où il a découvert la terre crue et de ses vertus.
Quelques années après, un client lui a demandé de plancher sur l’agrandissement de sa maison avec des matériaux naturels. Géry Despret lui a proposé la terre crue.
Enfin, la dernière étincelle arrive lors de la construction de sa propre maison sur un terrain où se trouvait déjà un petit bâtiment dont il a récupéré les briques. Certaines avaient toutefois été mal cuites. Abandonnées le temps d’un hiver, elles ont fondu. “J’ai vu un bâtiment né dans son sol retourner dans le sol. On parle de concept cradle to cradle, du berceau au berceau.”
Géry Despret a alors compris qu’il y avait un potentiel en matière d’environnement. “J’ai fait mes premières recherches dans ma cuisine” , sourit-il.
Aujourd’hui, la société Argio travaille avec 150 distributeurs. “Une quinzaine de chantiers ont déjà utilisé notre brique, dont un en Provence…” , se réjouit le jeune patron.
L’argile est locale, puisqu’elle provient de Lembeek à moins de 2 km de Tubize. L’objectif est néanmoins d’avoir d’autres puits. Et les idées ne manquent pas. Argio pourrait, par exemple, profiter de la création de zones humides par Natagora pour récupérer l’argile. La brique Argio est aussi présentée comme prenant soin du confort de vie et de la santé : confort thermique, hydrorégulation (capte ou restitue l’humidité), confort acoustique ou encore rempart contre les ondes ou le radon.
Source DH.be par Sébastien Etienne

Intersolar 2013: le solaire thermique innove toujours

Bonne nouvelle, les développements techniques en solaire thermique se poursuivent ! Au salon Intersolar 2013 à Munich, de nombreux exposants montrent des solutions originales.
Du 19 au 21 juin, Intersolar 2013 a accueilli 50 000 visiteurs et 1500 exposants sur le thème du solaire : depuis le four solaire de camping jusqu'aux installations solaires thermiques et photovoltaïques industrielles, avec ballons, accumulateurs électriques, en passant par tous les composants nécessaires pour construire des panneaux solaires.
Cette année, le solaire thermique relève la tête. Il faut dire qu'il était écrasé depuis 5 ou 6 ans par l'insolent développement du photovoltaïque. Intersolar 2013 ré-équilibre les surfaces et le solaire thermique occupe quatre halls et demi sur 12.
Ré-inventer le panneau-plan
Deux fabricants se sont lancés dans la ré-invention du panneau solaire thermique plan. L'autrichien Hoval a pris son temps, mais cette société familiale autrichienne, connue pour ses chaudières, ses pompes à chaleur et ses solutions de ventilation avancées, présente pour la première fois à Intersolar 2013 son nouveau panneau-plan Hoval UltraSol, certifié Solar Keymark.
Il est disponible en deux modèles UltraSol et UltraSol eco, tous deux en versions horizontales (2050 x 1230 x 54 mm) et verticale (1230 x 2050 x 54mm). Comme Hoval arrive longtemps après la bataille, son produit ne pouvait pas être comme tous les autres.
Premièrement, il a réussi a atteindre un rendement global n0 de 85%. Ce qui, en Autriche, se traduit par une production de chaleur minimale annuelle de 525 kWh/m².
Une épaisseur de seulement 54 mm !
Deuxièmement, leur épaisseur est de 54 mm seulement, ce qui en fait un candidat idéal pour l'encastrement en toiture.
Troisièmement, ils sont fournis avec un système de raccordement enclipsable qui permet d'en raccorder jusqu'à 12 en série (boucle de Tichelmann). Au-delà de 12, il faut créer un second groupe.
Enfin, Hoval a mis au point un système de montage extrêmement simple en aluminium extrudé, qui prend en charge le montage encastré en toiture, superposé ou sur châssis sur toiture-terrasse.
Un système de montage inédit
Autre fabricant, l'israélien Tigi Honeycomb Collectors a développé une solution pour réduire très fortement la perte de chaleur par convection. En effet, par temps froid ou frais, mais ensoleillé, une convection se créée dans un collecteur plan entre l'absorbeur et la plaque vitrée qui ferme le collecteur.
Cette convection réchauffe la vitre, ce qui engendre une perte de chaleur si la température ambiante est plus faible que celle de l'absorbeur. Tigi installe entre la vitre et l'absorbeur une structure en nid d'abeille transparente.
Collée à la vitre, cette structure ne réduit pas du tout le passage de la lumière et de la chaleur vers l'absorbeur, mais elle supprime pratiquement toute convection entre vitre et absorbeur.
Le collecteur Tigi HC. 1 affiche un rendement global ?0 de 80,3% pour des dimensions de 2028 x 1028 x 180 mm. Mais surtout, il est capable de produire de l'eau jusqu'à 250°C. Ce qui le rend bien adapté aux applications de chauffage ou de production de grandes quantités d'eau chaude sanitaire (hôtels, piscines, etc.).
Des collecteurs pour chauffer l'air
Plusieurs exposants présentent des collecteurs destinés à chauffer l'air, qui est ensuite valorisé dans un échangeur air/air pour la ventilation double-flux ou dans un échangeur air/eau pour le conditionnement d'air.
SolarVenti (www.solarventi.dk), par exemple, propose une gamme de 5 collecteurs thermiques à air. Baptisés SV3, 7, 14, 20 et 30, ils sont destinés au chauffage direct par air ou indirect par ventilation double-flux de maisons de 25 à 150 m².
Sur le marché allemand, le prix public TTC (TVA de 19%) de ces collecteurs varie de 434 à 1842 €. La quantité d'énergie fournie par an varie de 200 à 2100 kWh.
De son côté, l'allemand D&K Solar propose un capteur à base de tubes sous vide avec raccordement. Ils sont montés sur des panneaux réflecteurs qui concentrent la chaleur et contribuent à accroître le rendement. Chaque tube cède sa chaleur par un caloduc dans le collecteur supérieur ou circule de l'air. D&K Solar propose des collecteurs de 5 (0,5 kW nominal) à 20 (2,02 kW) tubes.
Sur la page d'accueil de son site internet (http://www.dk-solar.de/index.html), une webcam filme en permanence la performance des capteurs montés sur le toit de ses propres locaux. Aujourd'hui 19 Juin à 17H20, la température extérieure est de 23,3°C. La température de l'air en sortie des collecteurs atteint 87°C.
Quelques innovations ©Hoval
Le nouveau collecteur UltraSol ne dépasse pas 54 mm d'épaisseur. Il fait appel à un cadre tout aluminium et à une isolation thermique très performante. La liaison, en bas et en haut, entre deux collecteurs s'effectue à l'aide de manchons portant des joints O-ring (toriques) prémontés : pas d'outil nécessaire. Il est possible de raccorder en série jusqu'à 12 collecteurs.
Les collecteurs de Tigi Honeycomb Collectors comportent un dispositif qui supprime pratiquement toute perte de chaleur par convection. Ils peuvent fournir une température de 250°C.
L'espagnol SRB a mis au point un panneau plan sous vide. Grâce au vide, il n'y a presque plus de perte de chaleur. Il peut monter à plus de 250°C. Son premier grand chantier sera mis en service le 26 juin : 282 collecteurs (1139 m²) sont installés horizontalement sur le toit des bâtiments de l'aéroport de Genève. Ils fourniront un fluide à 130°C. Ce qui devrait permettre d'arrêter la chaufferie centrale de l'aéroport quatre à cinq mois dans l'année, tout en fournissant 285 MWh de chaleur par an. Comme à Roissy et à Orly, la chaleur est utilisée à la fois pour le chauffage et pour le rafraîchissement des bâtiments de l'aéroport, grâce à des machines à absorption.

Le fabricant SolarVenti propose ses modèles de collecteurs thermiques à air ausssi bien pour le chauffage ou le préchauffage des maisons individuelles que pour utilisations dans des locaux de stockage ou des locaux industriels.
Source : batirama.com / Pascal Poggi

24/06/2013

Tuilerie de Blajan : salariés et habitants toujours mobilisés pour sauver l'usine

Près de 200 personnes se sont réunies à Blajan, près de Saint-Gaudens (Haute-Garonne) ce samedi pour soutenir les 27 salariés menacés par un plan social. La direction du groupe Imerys, propriétaire du site, a décidé depuis plusieurs mois de ce défaire de cette usine historique...
Hautement prévisible
C'est un scénario que salariés et syndicats avaient prédit, jusque dans ses moindres détails... Dix mois après le retrait d'un premier projet de fermeture, à l'époque jugé mal bâti, la direction du groupe Imerys, propriétaire de la tuilerie de Blajan, a décidé de présenter un nouveau plan social. Le mal-nommé PSE (plan de sauvegarde de l'emploi) a été présenté le 6 juin dernier mais encore une fois, le groupe de minéraux industriels voit ses plans contrariés. Un comité central d'entreprise réuni jeudi à Lyon a rejeté le plan et décidé d'engager des poursuites pour insuffisance et irrégularités de procédure.
Surcapacité ?
Avec ce plan, 15 des 27 salariés resteraient sans proposition de reclassement, estiment les syndicats. Depuis le début, le personnel reçoit de nombreux soutiens, y compris celui de la mairie qui n'a jamais mâché ses mots concernant la direction du groupe. Imerys en effet a acquis une carrière il y a peu sur la commune de Blajan mais dans le but d'exporter l'argile vers d'autres sites de production.
Le premier projet de fermeture, annoncé le 26 janvier 2012, reposait sur "une surcapacité de production", selon la direction. La tuilerie de Blajan produit des tuiles canal, ces tuiles arrondies si caractéristiques du Sud-Ouest.
Source France 3 par Marie Martin

Les maisons HLM "du futur"

Elles sont en cours de construction aux Vallons du Griffoul et sont annoncées pour dépasser les normes de 2020, relatives aux performances des habitations à 'énergie positive '.La "Semaine nationale des HLM" qui a lieu en ce moment, a pour objectif de déconstruire l'image négative du logement social. "Non, les HLM ne sont pas faits que pour les familles défavorisées, il y a du logement de grande qualité", affirmait hier le président d'Habitat Audois, Robert Alric, le premier bailleur social du département. Et, à titre d'exemple, cette visite de chantier concernant deux logements HLM implantés aux Vallons du Griffoul (la nouvelle zone de lotissements au sud ouest de la ville), techniquement "révolutionnaires". Ces maisons de plain-pied, de type T3 et T4, sont mitoyennes et sont dites à "énergie positive". Autrement dit, ces habitations doivent "produire plus d'énergie qu'elles n'en consomment". Soit les tenants d'une norme qu'il est prévu d'atteindre en 2020.

Un chantier expérimental

Cet ambitieux chantier, qui reste "expérimental", existe tout d'abord grâce à la volonté du fabricant de matériaux en terre cuite, Terreal. Par la suite, la ville a fortement appuyé le projet, en particulier en "amenant le terrain", tandis que le lycée professionnel Andréossy était partie prenante (lire en encadré), tout comme le bailleur social Habitat Audois. À l'exception d'un radiateur électrique sèche-serviette placé dans la salle de bain, seul un poêle à bois équipé d'une arrivée d'air émanant du plancher, devra suffire à chauffer l'habitation. Prévision pour le T3 ou le T4, deux stères de bois par an. L'isolation exceptionnelle de ces deux constructions n'est en effet censée absorber, en ce qui concerne le chauffage, que 15 kW annuels par m² habitable !

Être étanche à l'air

Le principe consiste à assembler des panneaux en terre cuite verticaux d'un seul tenant, avec, outre un calepinage particulier des alvéoles intérieures, visant à retarder les échanges thermiques, un isolant incorporé dans la brique même. La mise en œuvre des matériaux est des plus soignée car l'objectif est de rester le plus étanche à l'air. Les nouvelles normes annoncent des tests "d'infiltrométrie", soit un gros aspirateur branché sur la maison, mesurant les fuites, alors que le bâtiment vient d'être terminé. Armand Cathala, d'Habitat Audois, passionné par ce projet, relève que "si dans les logements anciens la somme des petits trous laissant passer l'air, est l'équivalent en surface d'une feuille de papier au format A4 (21 x 29,7 cm), ici nous allons nous trouver entre le timbre-poste et la carte de crédit".

Un poêle à bois

Le poêle à bois sera appuyé à une cloison en terre crue. Cette cloison, dessinée pour atteindre les pièces fermées ne bénéficiant pas des calories directes de l'appareil de chauffage, a pour objectif de diffuser la chaleur de ce dernier. En été, la terre doit apporter de la fraîcheur à l'habitation, sachant que les concepteurs, au regard de l'exposition des maisons, se sont penchés avec attention sur l'orientation et sur les dimensions des ouvertures. Par ailleurs, les panneaux photovoltaïques qui seront censés rendre la maison "autonome", ont été calculés pour une surface minimale, de façon à ne pas alourdir le budget de l'ensemble de l'opération.

Apprendre à habiter

Il faudra également "apprendre" aux futurs habitants à utiliser ces habitations, sachant qu'une équipe de sociologues et de techniciens sera présente sur ces "bâtiments instrumentalisés", équipés de capteurs, pour "aider les occupants à se comporter au mieux" en matière de gestion d'énergie. Deux "maisons laboratoires", qui pourraient faire école. Le T3 et le T4 dits "Habitat social positif", pour lesquels la société HLM a investi 381 177 euros, devraient être habités à la fin du mois de novembre.

Source L'Indépendant

23/06/2013

Miquel Barcelo à la grande exposition estivale du musée de Céret

Du 29 juin au 12 novembre 2013, le musée d'art moderne de Céret présentera des céramiques du plasticien majorquin Miquel Barcelo. Une exposition intitulée "Terra ignis" où l'on pourra découvrir ce travail de la terre qui occupe depuis quelques années les préoccupations esthétiques de l'artiste.
C'est en Afrique, au pays Dogon, que Miquel Barcelo (re)découvre le modelage et trouve les premières inspirations. Aujourd'hui, c'est dans la tuilerie briqueterie de Majorque qu'il transforme la matière.
L'exposition présentera des oeuvres récentes, toutes réalisées à Majorque, vases et amphores, mais aussi cranes et têtes passées à l'épreuve du feu. Des pièces spectaculaires, à la fois puissantes et fragiles.

Source L'Indépendant

Groupe d’étirage nouvelle génération pour Ceric Technologies

Le jeudi 25 octobre 2012, Ceric Technologies ouvrait les portes de son usine de Soissons afin d’y présenter son groupe d’étirage nouvelle génération, une réalisation représentant 5 400 heures de travail et ayant nécessité l’intervention de plus d’une dizaine de corps de métiers.
« C’est à la suite d’un certain nombre de remontées de la part de plusieurs de nos clients que nous avons décidé d’ajouter ce groupe d’étirage à notre gamme, explique Nicolas Ravel, directeur commercial de Ceric Technologies. Nos clients nous ont en effet demandé de travailler sur plusieurs aspects, notamment l’encombrement de notre équipement, la facilité de la maintenance et les capacités de production. Des caractéristiques qui se sont ajoutées à nos propres travaux internes mais qui peuvent se résumer par trois principales préoccupations : une diminution du sec, une maintenance facilitée diminuant les arrêts machines et une augmentation de la capacité de production », poursuit Nicolas Ravel.
Développé sous la marque Pelerin®, le groupe d’étirage Demeter 730 ER MRP 12-25 présenté sur le site de Soissons est destiné à un projet en Algérie, mais de nombreux autres producteurs, notamment de grands groupes européens sont d’ores et déjà intéressés par ce nouveau modèle. Cette unité, composée d’un malaxeur horizontal et d’une mouleuse, présente de nombreuses innovations au premier rang desquelles son encombrement. En effet, Ceric Technologies a voulu son nouveau groupe d’étirage le plus accessible possible. Il en résulte un équipement « à hauteur d’homme » d’une hauteur de 1,2 m, « idéal pour la conduite et la maintenance ».
« La révision de la mouleuse a sans doute été le challenge le plus passionnant à relever » explique Thierry Petra, directeur des opérations industrielles de Ceric Technologies. Même si nos mouleuses avaient fait la preuve de leur fiabilité et de leur capacité à traiter des typologies d’argile très variées, nos clients souhaitaient un accès plus facile aux grilles dans le groupe d’étirage, une chambre à vide plus généreusement dimensionnée, des capacités machines plus importantes et l’atteinte de l’optimum par la disparition du sec ».

Important travail sur les hélices du malaxeur

Le diamètre de l’hélice de sortie du malaxeur, dont la dimension a donc été augmentée à 570 mm, garantit un débit d’alimentation en argile en adéquation avec les capacités de la mouleuse (débit maxi de 100 t/h). Le diamètre des pales de malaxage a, quant à lui, été porté à 700 mm.
« Si notre malaxeur 12-25 n’a pas évolué quant à ses dimensions, un focus a été fait sur l’amélioration du mouillage-malaxage et la rapidité du transfert du produit, explique Thierry Petra. L’augmentation des diamètres des hélices de sortie associée au développement des nouveaux porte-pales monobloc (sans boulons) et à l’utilisation d’hélices d’alimentation ont permis d’accroître fortement le rendement du malaxeur tout en simplifiant les opérations de nettoyage et de remplacement de ces outillages.  
L’augmentation du diamètre des hélices de sortie (coniques) permet une meilleure interpénétration des hélices l’une dans l’autre d’où une diminution de la recirculation d’argile, un transfert d’argile plus efficace et un meilleur rendement du malaxeur (diminution du frottement).
Outre l’augmentation du diamètre des hélices de son malaxeur, Ceric Technologies a également ajouté deux hélices supplémentaires : une hélice intermédiaire assurant la continuité porte-pales/hélices de poussée et une hélice d’alimentation supprimant la zone morte au niveau des presse-étoupes et amorçant le transfert via les porte-pales.
L’utilisation de porte-pales sans boulons d’assemblage permet une simplicité de montage, la suppression de la rétention d’argile et l’augmentation de la vitesse de transfert.
Enfin, au niveau de son malaxeur, Ceric Technologies a également procédé à l’ajout de chemises d’usure amovible dans le corps de propulsion du malaxeur.
Le système d’arrosage du malaxeur a également été amélioré : Des sprinklers ont été utilisés pour assurer une répartition homogène de l’eau dans la cuve du malaxeur et garantir ainsi une meilleur mouillabilité de l’argile.

Importante amélioration du vide dans la mouleuse

La mouleuse permet une introduction directe et sous pression de l’argile dans la cuve d’entrée qui lui assure une adaptabilité à tous types d’argiles. Elle a une capacité de débit de 70/100 tonnes humides grâce au diamètre de l’hélice de sortie qui est de 740 mm.
« Une des caractéristiques de l’extrusion, explique Thierry Petra, est qu’elle se fait « sous vide d’air » dans un espace appelé « chambre à vide » afin d’évacuer l’air qui pourrait être emprisonné dans l’argile. Pour accroître le rendement de la chambre à vide, un axe d’amélioration a consisté à réduire la taille des copeaux d’argile traversant la chambre. Ainsi, les grilles ont été redimensionnées avec des ouvertures de 20 mm au lieu de 25 mm actuellement et le pas des hélices au droit de ces grilles a été diminué, réduisant en conséquence de 20% la taille des copeaux. »
Ceric Technologies a également procédé à une augmentation de la longueur de la chambre à vide en ajoutant une hélice supplémentaire à l’arrière de la mouleuse pour reculer la position de la chambre à vide. L’ajout de cette sixième partie d’hélice (un pas complet) empêche également la pollution de la chambre à vide par d’éventuels retours d’argile au niveau des grilles d’entrée.
Il en résulte donc une augmentation du volume de la chambre de 40% et une augmentation du temps de présence de 37%.
Cette chambre à vide est également dotée de deux hublots et de deux trappes supplémentaires permettant de surveiller le remplissage de l’hélice de fond et d’intervenir directement dans le bas de la chambre à vide.
Ceric Technologies a aussi ajouté un détecteur de présence terre à l’arrière de la chambre pour prévenir tout début de “coup de mou“.
Le point de piquage du vide est reculé par rapport au point d’entrée de l’argile dans la mouleuse, ce qui diminue la possibilité d’aspirer des particules fines d’argile. Ce point de piquage pour le vide a une forme épurée ce qui a pour effet d’éviter la rétention d’argile sèche dans cette partie.
Enfin ajoutons que sept entraves réparties de façon a disposer de moins d’un pas d’hélice entre chaque entrave, et ce tout au long du fût de la mouleuse permettent un transfert d’argile plus efficace.

Diminution du sec dans la mouleuse

La nouvelle mouleuse est donc entièrement cylindrique de l’entrée jusqu’à la sortie. Cette configuration sans cône de compression au niveau de la buse de sortie permet de s’affranchir de possibles zones d’ombres qui sont susceptibles de libérer des particules d’argile sèches.
Les modifications structurelles apportées ont aussi permis d’obtenir un gain mesuré significatif (10%) sur la puissance électrique absorbée. Point essentiel quand les usines cherchent à réduire leurs coûts », poursuit Thierry Petra.
Ceric Technologies a également souhaité améliorer l’accès aux grilles de la mouleuse en doublant la taille du couvercle de la cuve d’entrée, l’ouverture plus grande favorisant l’accès aux grilles.
L’étanchéité de la cuve d’entrée et le maintient en pression des grilles dans la cuve sont des fonctions intégralement dissociées dans la génération Demeter.

Source L'industrie céramique et verrière

22/06/2013

Indre: La tuilerie de Lorne est le cadre de plusieurs animations

Le week-end des 15 et 16 Juin , les Journées du patrimoine de pays et des moulins ont été placées sous le thème des structures rondes.
Cette manifestation nationale est toujours très suivie dans l'Indre, où pas moins de vingt sites sont ouverts au public, ce week-end. Le thème choisi, le patrimoine rond, ouvre beaucoup de portes. Parfois insolites, comme le château d'eau du Paris-Orléans à Cluis, les puits de Martizay, ou l'atelier à pain de la Maison des traditions de Chassignolles. Même des boutons n'ont pas été oubliés puisque, toujours à Cluis, ils seront à l'honneur à travers une collection consacrée au textile.
Tuiles rondes cordes et chapeaux
Les Terres Cuites de la Lorne participent bien sûr à ce rendez-vous annuel. L'entreprise artisanale de Ruffec-le-Château, créée en 1774, fait partie des trois dernières tuileries du département et plusieurs de ses produits ont des formes arrondies. Son propriétaire, Pascal Robin, et ses deux employés, seront là pour présenter les différentes étapes de fabrication des tuiles, briques et carreaux, de la carrière d'extraction route proche, au four de cuisson. Un atelier de pressage dirigé par Benoît Huyghe, de l'Écomusée du Blanc, permet même aux visiteurs de mettre la main à la pâte. Et pour que la visite tourne vraiment rond, cette présentation in situ est complétée par la présence de deux artisans castelroussins, le cordier Claude Genais et la chapelière Frorence Jousse, qui expliqueront comment ils travaillent. Sans oublier la visite exceptionnelle, ce samedi à 15 h, du moulin de Ruffec et de ses abords, sous la conduite de ses propriétaires, les sœurs du prieuré Saint-Martial, et la conférence, dimanche à 15 h, de la directrice de l'écomusée, Hélène Guillemot, sur les tuileries de l'Indre du temps passé.
En savoir plus : www.patrimoinedepays-moulins.fr
Source La Nouvelle Republique par Jean-Michel Bonnin

21/06/2013

LBO/ dette/ SAUR: Où en est-on de l’accord des banques sur la reprise ?

Les banques créancières ont jusqu’à demain soir pour rendre leur position, formelle et engageante, sur l’accord de reprise qui leur a été proposé. Nous voulons que la reprise se fasse dans le cadre de la procédure amiable actuelle et pas dans celui d’une procédure collective. Pour cela, nous avons besoin d’un accord unanime. Les négociations sont intenses mais elles se passent bien. Mercredi, il ne nous manquait plus que l’accord d’une seule banque senior avec laquelle nous continuons de discuter. Sa créance s’élève à 8 millions d’euros sur une dette totale de près de 2 milliards. Nous devrions, je l’espère, trouver un accord d’ici vendredi soir et obtenir ainsi le vote unanime des 63 banques créancières, ce qui évitera la procédure collective.
Reste à faire valider l’accord de reprise par les actionnaires avant le 30 juin, ou c’est le règlement judiciaire
Personne ne prendrait la responsabilité d’envoyer Hime à la faillite, ce qui provoquerait la mise en vente de la Saur, alors que cette dernière est le numéro trois français de l’eau, qu’elle est rentable et en bonne santé. Les désaccords actuels avec les actionnaires se résoudront d’ici au 30 juin, dans le cadre de leurs négociations avec les banques. Après l’accord du FSI et d’Axa PE, ils ne restent que Cube et Séché à convaincre.
Cela ne pourrait-il pas donner lieu à une nouvelle offre améliorée d’un des trois autres candidats qui serait plus favorable à la Saur ?
Il est trop tard pour cela. Nous négocions depuis près de 6 mois et nous avons jusqu’au 30 juin pour trouver une solution amiable. De plus l’offre des banques est tout à fait satisfaisante puisqu’elle respecte le projet de l’entreprise et lui apporte les moyens de son développement.
Les syndicats vous reprochent d’avoir opté pour l’offre des banques plutôt que celle d’un industriel, Séché Environnement.
Les syndicats se basent sur une comparaison des quatre offres reçues, oubliant que sur les quatre, seule celle des banques fonctionne car elle est la seule à être financée. Aujourd’hui il est temps de trouver une solution. Mon travail est de tirer le meilleur parti de la seule offre financée qui existe, pas d’entrer dans un débat théorique sur le type d’offre idéale. Par ailleurs, il ne faut pas idéaliser une reprise industrielle. Il y a des mauvais exemples comme celle d’Arcelor par Mittal…La Saur a son propre projet industriel, et il est en train de trouver son financement. A titre d’exemple, les investissements cette année seront de l’ordre de 80 millions, l’an prochain, avec l’accord en train de se nouer, ils seront de 140 millions.
Justement, certains estiment le business plan fondant les négociations de reprise d’être beaucoup trop optimiste
Certes, l’économie française se porte moins bien en juin 2013 qu’en novembre 2012 quand il a été finalisé. Les commandes de travaux publics ont baissé et il pleut depuis 6 mois ce qui a diminué les volumes d’eau distribués. Tout cela impacte nos résultats négativement. Mais il ne pleuvra pas pendant dix ans…et par ailleurs, les performances à l’international sont meilleures que prévues. Nous devrions d’ailleurs être en mesure en septembre de faire des annonces importantes sur notre développement à l’étranger. En conclusion, même si nous sommes prudents sur l’avenir, nous n’avons pas d’élément suffisant pour revoir le business plan à la baisse.
Et si vous n’avez pas le développement promis aux repreneurs ?
Pour faire face aux imprévus d’ici à 2019, nous avons demandé et obtenu des banques des souplesses supplémentaires : pendant les deux premières années, les banques s’engagent à ne pas remonter la trésorerie libre (après dividendes et intérêts) de la Saur vers sa holding de détention, Hime, et les ratios financiers à respecter pour la dette ont également été abaissés. Par ailleurs, si d’ici 2019, date de refinancement des 900 millions de dette de Hime, les ratios financiers menaçaient de ne plus être respectés, 150 millions de dette pourraient être convertis en capital.
Le refinancement de la dette, en 2019, ne risque t-il pas d’être mission impossible ?
En cas de difficulté de refinancement en 2019, l’échéance pourra être reportée d’un an, puis les 150 millions d’euros de flexibilité que j’ai mentionnés pourront être convertis en capital si cela n’a pas déjà été fait. Le risque maximal de refinancement de Hime est donc de 750 millions d’euros.
Les syndicats vous reprochent également de mettre 200 millions de dette directement dans la Saur, ce qui a pour effet de supprimer leur participation
Il faut faire un travail d’explication sur ce point qui est très important : la Saur a besoin de financer sa croissance. Sur cette ligne de crédit de 200 millions, il y a 170 millions destinés à financer les investissements, des cautions pour des contrats commerciaux et nos besoins en fond de roulement. Le reste servira notamment à payer des frais de Saur liés à la conciliation et à la mise en place de ces nouvelles lignes de crédits. Ces frais impacteront la participation mais elle sera compensé, tant en 2013 qu’en 2014, de manière à ce que le personnel ne soit pas impacté par le refinancement de la dette de Hime, qui est une dette d’acquisition, non pas une dette d’exploitation. En 2015, la Saur se sera, si tout se passe bien, développée suffisamment pour que cela ne soit plus nécessaire. Les 156 millions de résultats dégagés en 2012 seront devenus 185 ou 190 millions et la participation augmentera d’autant. Il s’y ajoutera en plus, à partir de 2015, un plan d’intéressement représentant un demi-mois de salaire pour chaque salarié. J’ai voulu, dans cette reprise par les banques, remettre l’entreprise et ses salariés au cœur des enjeux, ils ont trop vu passer, depuis le départ de Bouygues en 2005, d’accords qui se sont noués à leur détriment. Il faut que désormais, ils se sentent associés. C’est tout l’enjeu du plan que nous avons négocié avec les banques.
Comment cela se passe t-il avec vos clientes, les collectivités locales ?
Les collectivités locales suivent de très près les négociations en cours. Elles tiennent beaucoup en effet à un troisième acteur de l’environnement en France. Je pense qu’elles ont confiance dans notre capacité à mener à bien ce refinancement, j’en veux pour preuve que nous n’avons pas perdu de contrats à ce jour et que nous en avons même gagnés en France et à l’international. Vous noterez qu’à ce jour, contrairement à la précédente reprise en 2007, les associations d’élus n’ont pas exprimé d’inquiétudes. Par ailleurs, nos 13.000 salariés sont nos meilleurs prescripteurs, les élus locaux les écoutent. C’est bien pourquoi leur adhésion est cruciale.
La Saur incarne tous les dérapages des LBO des années 2005-2007, aujourd’hui en difficulté…
Dans cette génération de LBO, la Saur est une des premières grosses restructurations de dette bancaire, avec 63 établissements bancaires, et 2 milliards de dette, ce ne sera probablement pas la dernière. Mais il y a une différence avec les autres opérations : La Saur est prospère et n’a pas de problème de marché. Oui, les marges baissent. Mais elles passent d’un niveau élevé, à un niveau raisonnable. A nous de nous adapter à ce nouveau marché qui reste attractif. Le seul problème de la Saur, c’est la dette contractée par la holding d’acquisition Hime en 2007, et c’est ce problème que nous sommes en train de résoudre. Ensuite, la Saur redeviendra ce qu’elle a toujours été : une très grande entreprise.
Source Les Echos par Myriam Chauvot et Antoine Boudet

Comfort de Koramic, la solution pour l’isolation des toitures par l’extérieur

COMFORT est un panneau à base de mousse polyuréthane, avec écran HPV intégré, qui permet, de par sa composition, une isolation performante en 160mm R=6, et une réduction importante des ponts thermiques.
Très résistant à la compression (10T/m²) et auto-portant, COMFORT est également respirant et hydrophobe grâce à l’écran de sous-toiture intégré. Il protège la structure de l’humidité, des moisissures et des nuisibles, et permet pendant sa mise en œuvre, de conserver le chantier hors eau. COMFORT contribue à la qualité de l’air ambiant car il ne contient ni COV, ni produit toxique.
Cette nouvelle solution peut être posée en neuf, ou en rénovation sur logement habité puisqu’elle est posée par l’extérieur. Les surfaces sous toit sont ainsi préservées, mais aussi optimisées puisque la pose de COMFORT n’impacte pas sur la surface habitable disponible. Le panneau est composé de rainures et bouvetages en trapèze, ce qui permet une découpe simple et rapide.
COMFORT est disponible dans des épaisseurs de 50 à 180mm, et est complété par une large gamme d’accessoires de finition (pare vapeur, fixations, bandes d’étanchéité, adhésif double face et gamme Compriband pour murs et pignons).

Source Cyberarchi

Castelnaudary. La maison du futur est sortie de terre

Le jeudi 13 Juin, les différents partenaires d’«habitat social positif» se sont retrouvés à la ZAC des Vallons-du-Griffoul pour une visite de chantier de deux maisons témoins. Un projet qui a vu le jour, il y a un an, grâce à une proposition de Terréal. S’y sont associés Habitat Audois, le conseil régional, la municipalité et le lycée Andréossy. Le chantier avance et devrait se terminer fin octobre 2013.
Des maisons à énergie positive
Ces deux maisons individuelles construites en brique (brique monolithe nouvelle génération Terréal) simples, robustes répondent aux critères de l’architecture bioclimatique : orientation sud pour bénéficier du soleil, pergola pour l’été avec des brise-soleil en terre cuite, performance thermique au-delà des exigences demandées, cloisons intérieures en terre crue pour la fraîcheur, la régulation de l’humidité et la diffusion de la chaleur (poêle à bois dans chaque logement), tuiles chauffantes sur le toit pour l’eau chaude, panneaux photovoltaïques sur une petite surface afin de réduire le coût. Mais aussi la prise en compte par les locataires d’une consommation modérée. Ils seront accompagnés dans cette démarche pendant deux ans. Tout pour consommer moins et arriver à produire plus d’énergie que celle consommée, voilà la maison à énergie positive
Un projet «d’habitat social positif»
Ces habitations entrent dans les critères préconisés par Habitat Audois qui prône un logement social de qualité. «Il faut casser cette image négative des logements sociaux. La crise économique exacerbe la nécessité d’une offre à loyer modéré de qualité, insite Jean -Louis Dumont, président de l’Union sociale de l’habitat. Aussi cette 1re semaine nationale des HLM devrait permettre de sortir des idées reçues pour un «habiter mieux et bien vivre ensemble.»
Les lycéens d’Andréossy et leurs enseignants aussi partenaires y ont trouvé un support éducatif pour leur formation BTP. Une façon d’ouvrir l’établissement vers l’extérieur et de faire le lien entre théorie et pratique.
Des maisons d’avenir dans la perspective de 2020, en utilisant les compétences et les savoir-faire locaux dont Terréal «joyau de notre territoire» comme dit Patrick Maugard.
Source La Dépêche du Midi

20/06/2013

FFTB : la tuile terre cuite fait sa promotion

La fédération française des tuiles et briques, la FFTB, joue sur les mots : « Tuiles terre cuite, bienfaits pour toit ! ». Le message communique sur le thème de la nécessité d’isoler son toit, mais aussi de faire en sorte de préserver durablement cette performance, en maintenant sec et immobile l’air emprisonné dans l’isolant. Tous les composants d’une toiture participent à cette préservation, et la communication insiste sur le fait que « les matériaux de couverture tels que la terre cuite, 100 % naturelle, solide et incombustible, protègent la construction et l’isolant sous-jacent de la pluie et autres intempéries, tout en répondant aux exigences environnementales actuelles ». Les garanties de 30 ans contre le gel et la dégradation d’aspect ne sont pas oubliées, en concluant que « les tuiles en terre cuite assurent à la toiture une réelle résistance dans le temps et une étanchéité durable, constituant ainsi une véritable assurance tranquillité, un passeport pour la sécurité et le confort de la famille ».

Source Zepros

Gaz : le Gouvernement est favorable à la suppression les tarifs réglementés pour les entreprises

Le Gouvernement vient de déposer un amendement au projet de loi sur la consommation visant à exclure les "consommateurs non domestiques" des catégories pouvant bénéficier des tarifs réglementés de vente du gaz naturel, proposés par GDF Suez et les régies locales.
Avec pour principal objectif d’exclure les "consommateurs non domestiques" des catégories pouvant bénéficier des tarifs réglementés de vente du gaz naturel, proposés par GDF Suez et des régies locales, l’Exécutif a pris la décision de déposer un amendement au projet de loi sur la consommation, a indiqué Les Echos ce mercredi 12 juin.
Selon le quotidien, les "consommateurs non domestiques" en seraient privés par étapes, en fonction de leur niveau de consommation, entre début 2014 et fin 2015. Cette disposition permettrait, en effet, de régler un contentieux avec la Commission européenne à Bruxelles. Pour rappel : fin mars dernier, 314.000 sites non résidentiels, soit 46,5 %, se situaient en offre de marché, d’après les chiffres de l'Observatoire des marchés de la Commission de régulation de l'énergie, publiés, mardi 11 juin.

Source Batiactu

19/06/2013

La filière toiture s’inquiète de la disparition des tuiles en Midi-Pyrénées

Face à la multiplication des « solutions » de toiture, les menuisiers, charpentiers, couvreurs et zingueurs de la Haute-Garonne se mobilisent pour faire connaître les innovations produits de leur filière et préserver le patrimoine toulousain.
Le syndicat des menuisiers, charpentiers, couvreurs et zingueurs de Haute-Garonne s’est fendu d’une opération de communication pour « réaffirmer les atouts » des toitures en pente. Selon Michel Clémente, son président, l’utilisation de la tuile dans l’architecture a reculé de 30% sur le Toulousain en 2012. La filière dénonce un « changement architectural brutal ».
Non que les professionnels soient mis en péril économiquement par les nouvelles demeures optant pour « d’autres solutions » , Michel Clémente reconnaît volontiers que le retour des constructions à ossature bois constitue un potentiel intéressant pour les charpentiers (depuis 2011 la loi oblige à utiliser 15% de bois dans toute construction, contre 3% auparavant, ndlr) tandis que les couvreurs et zingueurs ne manquent pas de débouchés avec les toits terrasse. Non, la filière s’inquièterait davantage de l’uniformisation des toits « du Havre à Toulouse » : « Il faut garder notre identité, la tuile est dans l’ADN de notre région ! ». Elle souhaite « alerter et réaffirmer les atouts esthétique, environnemental et économique des toitures en pente et faire savoir que le toit en pente est une solution fiable. »
Une filière ouverte à l’innovation
Effectivement l’argument du 100% recyclable des toits traditionnels locaux est imparable : les tuiles sont en terre cuite, les charpentes en bois. Par ailleurs, le coût financier, au regard de l’entretien et de la durabilité du matériau, est mineur. Enfin, les fabricants de tuile ont renouvelé leur gamme et proposent aujourd’hui des toitures noires pour se fondre dans la tendance blanche et anthracite standardisée des façades contemporaines. Aucune raison donc, pour les professionnels, de se détourner de la sorte des toits en pente dans un contexte où la crise de la construction affecte, elle, vraiment la filière. Même si Michel Clémente relativise : « Nous sommes préservés dans notre région, grâce à l’aéronautique. »
Et de préciser que le secteur est particulièrement bien organisé et qu’il a su « se remettre en question » depuis les exploitants forestiers jusqu’aux menuisiers donc. « 300 apprentis sont formés chaque année, et jusqu’à maintenant, ils sont tous embauchés à la fin de leur parcours de formation », souligne Michel Clémente. En Haute-Garonne, la filière représenterait 11.000 emplois qualifiés. « Une centaine d’entreprises » adhèrent au syndicat via la Fédération du bâtiment, pour « 9000 à 10.000 salariés. »
Source Touleco par Nathalie Malaterre

18/06/2013

La tuilerie familiale Woestelandt de Nieurlet va fermer ses portes, 22 emplois menacés

C’est une institution depuis 1867. Adossée à une carrière, à la frontière avec l’Audomarois, l’entreprise spécialisée dans la fabrication de tuiles en terre cuite et dans le parement de façade a été mise en liquidation judiciaire, il y a quelques jours, faute de repreneurs. Le tribunal de Dunkerque a toutefois autorisé une prolongation de l’activité jusqu’au 30 juin, afin de laisser se terminer les chantiers en cours, dans lesquelles sont impliquées d’autres entreprises. L’entreprise familiale existe à Nieurlet depuis la fin du XIXe siècle.
L’entreprise, qui a embauché jusqu’à 80 personnes au plus fort de son activité, emploie aujourd’hui 22 salariés, âgés pour la plupart entre 45 et 55 ans. Une quinzaine habite le village de Nieurlet. « Les inquiétudes sont grandes, souligne Didier Ryckelynck, contremaître. La majorité d’entre nous n’a connu que ce métier-là, celui de la terre cuite. Aucun plan de formation ni de reclassement n’est prévu par la direction. » Pour Martine Speter, représentante du personnel, l’avenir s’annonce compliqué : « On avait espéré une mise en redressement judiciaire pour permettre à l’entreprise de trouver un repreneur. On connaît la difficulté à retrouver du travail avec cette conjoncture, et pourtant le marché redémarre. »
Les établissements Woestelandt réalisent en effet un chantier depuis le mois d’avril : 2 300 m2 en Bardatuil (bardage de façade en terre cuite) ; à Paris, un chantier de 770 m2 boulevard de Grenelle a été mené récemment par l’entreprise nieurletoise en collaboration avec une entreprise de Salernes (Var) pour l’émaillage ; les parements de Woestelandt peuvent également être vus sur la salle des concerts de Bruges, ou en Pologne où 6 000 m2 de parements ont été livrés, dont 800 à Varsovie et plus de 5 000 à Gdansk. Dernièrement, l’entreprise avait collaboré avec les Monuments historiques pour des travaux de rénovation.
Les salariés, qui ont rencontré le conseiller général Patrick Valois, espèrent aujourd’hui « simplement avoir (leur) dû ». Ils devraient recevoir leur lettre de licenciement prochainement. Un liquidateur judiciaire, Maître Wiart, de Dunkerque, a été nommé.

Source La Voix du Nord

Tuilerie Imerys de Blajan: le personnel veut une coopérative

L'avenir du personnel de la tuilerie est toujours en question.

Même si la situation économique est difficile, notamment dans le bâtiment, la tuile canal résiste mieux, un argument pour Paul Nègre représentant du personnel au Comité central d’entreprise d’Imerys terre cuite. La fermeture avait été prononcée l’an dernier, mais le site est encore ouvert, même s’il ne compte plus que 27 salariés au lieu de 36.
La résistance du personnel pour préserver l’outil et les conditions, avec le soutien des élus et de la population, avait fait reculer la direction qui projette la cessation définitive d’activité pour fin juillet 2013.
Ce délégué au CCE est venu faire le point, lundi 10 Juin, avec le personnel mettant en avant la nullité de la procédure. Il envisage de déposer un recours en justice. Compte tenu de la situation favorable du groupe, meilleure que l’année dernière, malgré la conjoncture, il n’y a pas d’argument économique à avancer par Imerys qui n’aurait pas intérêt à attendre la promulgation de la loi sur les licenciements boursiers.
Pour le personnel, il s’agit d’obtenir les meilleures conditions, lors du plan social.
Pour le syndicaliste, l’arrivée de Cofrelite une entreprise de fabrication de volets roulants sur le site est une bonne chose. Ici c'est notre terre
En mars dernier les employés, les élus ont constitué une association ouverte à tous «Ici c’est notre terre» qui réunit les amis des tuiles et briques, pour le maintien de l’activité des tuileries et briqueteries dans les territoires, l’organisation de manifestations de soutien pour la vie dans les territoires, soutenir les actions en faveur des droits des salariés des tuileries et briqueteries.
Cette volonté est aussi force de proposition, notamment celle d’une Société coopérative ouvrière participative (SCOP). Imerys céderait l’outil de travail aux salariés et serait chargé de la commercialisation du produit, un produit qui est largement utilisé en Midi Pyrénées, la «région rose». Et la terre de Blajan resterait à Blajan.

Source La Dépèche par H.G.

La Russie veut relancer des projets de construction

La Russie prépare des projets de construction d'infrastructures, de logements et une politique fiscale favorable aux entreprises, a indiqué le vice-Premier ministre, Arkadi Dvorkovitch.
"Nous allons continuer à avoir une politique budgétaire prudente mais, à l'intérieur du budget, nous allons concentrer les dépenses dans des directions qui donneront un résultat maximal en termes de croissance économique", a indiqué le ministre.
"Je pense avant tout à l'infrastructure, la construction de logements, à la stimulation de la demande d'automobiles de tous types - transports en commun, voitures individuelles et poids lourds", a-t-il expliqué.
Un fonds de prévoyance ainsi que des fonds d'épargne retraite seront mobilisés pour cofinancer des projets dans les domaines ferroviaire et de l'énergie électrique, a-t-il précisé, tandis que des obligations spécialement destinées au financement d'infrastructures devraient être lancées cet été.
Des moyens de "réduire les charges des entreprises" seront mobilisés, notamment des réductions d'impôt sur les bénéfices dans les régions d'Extrême Orient, qui "présentent un bon potentiel", et un "ralentissement du rythme de croissance des tarifs des monopoles naturels", a précisé le responsable.
Croissance en ralentissement
"Certains programmes mis en oeuvre au moment de la crise en 2009 pourraient également être rétablis", a-t-il ajouté. La croissance du produit intérieur brut (PIB) en Russie a nettement ralenti au premier trimestre, s'établissant à 1,6% par rapport aux trois 1ers mois de 2012.
Au premier trimestre 2012, la croissance avait atteint 4,8% en glissement annuel, selon des chiffres révisés. Elle avait ensuite ralenti au cours de l'année pour ne plus représenter que 2,1% au quatrième trimestre de l'an dernier.
Quant à l'entrée de la Russie dans l'Organisation mondiale du commerce (OMC) en août, "l'effet positif le plus important est dans le fait que la Russie est à présent regardée comme un pays avec des règles du jeu compréhensibles".
Source : batirama.com / AFP

17/06/2013

Monier lance la tuile Médiévale

Médiévale, la nouvelle création de Monier, est la reproduction parfaite des tuiles plates façonnées par le temps avec un rendu équivalent à la terre cuite, avec en plus tous les avantages du Minéral. Solution esthétique, la Médiévale est une tuile cambrée à pureau irrégulier et au nez non rectiligne pour donner aux toitures un véritable cachet et perpétuer une esthétique traditionnelle et de caractère. Particulièrement adaptée au marché de la rénovation, cette nouvelle tuile plate petit format rappelle, grâce à son aspect structuré de surface et son rendu vieilli/rustique, le charme incomparable du passé, avec toutes les garanties d'une tuile neuve et moderne dans sa conception, avec des performances techniques largement éprouvées. Produite à l'usine de Verberie, dans l'Oise, cette nouvelle tuile se pose à joints croisés. Elle est principalement destinée à une zone géographique allant de la Normandie à la région Rhône- Alpes en passant par l'Ile de France, le Centre et la Dordogne.
Source Batijournal

USA : l’emploi progresse dans la construction

Selon une analyse publiée par l'Associated General Contractors of America, l'emploi dans la construction aurait gagné 7 000 postes au mois de mai 2013 aux Etats-Unis.
L'emploi dans la construction a totalisé 5,8 millions de postes soit une augmentation de 189 000 postes au cours de l'année 2013. Le taux de chômage dans le secteur à quant à lui chuté à 10,8% contre 14,2% en mai 2012. Ces chiffres sont les meilleurs jamais relevés depuis mai 2008, indique Ken Simonson, économiste en chef de l'Associated General Contractors of America. En outre, l'emploi a progressé dans la construction résidentielle avec 5 500 travailleurs de plus au mois de mai et 94 400 depuis un an. De même, l'emploi a également augmenté dans la construction non-résidentielle avec 1 700 salariés de plus au mois de mai et 95 500 travailleurs de plus qu'en mai 2012.

Source France BTP

16/06/2013

Materials Technologies rachète Chaudronnerie Savoyarde

Expert international de l’ingénierie des matériaux de construction, le groupe français Materials Technologies (avec ses deux sociétés Adler Technologies et Fimec Technologies) vient d’acheter Chaudronnerie Savoyarde, spécialiste depuis 40 ans de la fabrication de moules pour presses et moules pour éléments préfabriqués en démoulage différé.
L’arrivée de l’entreprise Chaudronnerie Savoyarde, basée à Marigny Saint Marcel (74), enrichit logiquement l’offre et les compétences du groupe Materials Technologies. Proximité, personnalisation du service, offre globale, interlocuteur unique, recherche permanente sont autant d’atouts que le Groupe met ainsi à disposition de ses clients. Il exporte aujourd’hui en direction de l’Europe, du Moyen-Orient, de l’Afrique du Nord, des USA, de l’Amérique du Sud, de la Russie et de l’Europe de l’Est. Avec 170 collaborateurs, trois sites de production répartis dans l’Hexagone, le groupe Materials Technologies réalise aujourd’hui un chiffre d’affaires de plus de 30 millions d’euros.

Source France BTP

Ceric Technologies conçoit un four géant pour une filiale polonaise d’Etex

Le groupe belge Etex, qui a racheté les activités plâtre de Lafarge en Amérique latine et en Europe, est spécialisé dans la fabrication de matériaux et de systèmes de cons­truction. Pour son nouveau site de Kościan qui produira 30 millions de tuiles grand moule (10/m2) et les accessoires correspondants, il a décidé de s’adresser à Ceric Technologies pour la conception de son four de 220 mètres de long et 10,28 mètres de large. Dimensions exceptionnelles mais aussi performances et innovations sont au rendez-vous de cette nouvelle réalisation du spécialiste des équipements pour la terre cuite.

Source L'Industrie Céramique et Verrière

15/06/2013

Fimec Technologies présente Fibloc, une solution pour l’insertion d’isolant dans les blocs en terre cuite

Fimec Technologies et Adler Technologies ont associé leurs compétences pour développer et breveter (brevet n° 115982) un procédé et des équipements innovants pour l’insertion robotisée de différents types d’isolants monolithiques : la ligne Fibloc, conçue pour assurer des cadences de production industrielles tout en étant particulièrement flexible et évolutive. Le tout nouveau concept Fibloc a reçu le prix de l’innovation de Global Insulation 2012.

Dans le cadre des nombreuses normes et réglementations, françaises et internationales, visant à réduire les consommations d’énergies et les émissions de CO2, l’amélioration de la performance énergétique de la construction s’est imposée comme un objectif prioritaire. L’optimisation de la résistance thermique des murs extérieurs compte parmi les leviers pour la réduction de la consommation d’énergie des bâtiments. En partenariat avec Adler Technologies, société du même groupe (Materials Technologies), Fimec Technologies a mis en jeu des synergies, particulièrement adaptées au développement d’une solution d’amélioration de la résistance thermique des blocs de construction, qu’ils soient en terre cuite ou en béton. Son expertise, internationalement reconnue, dans la réalisation de lignes de manutention et de transformation/complexion d’isolants a permis de mettre en œuvre des solutions robustes (laine de roche, laine de verre, PU, PSE…).
La ligne Fibloc, quel que soit le type d’isolant choisi (laine de verre, laine de roche, polystyrène, polyuréthane…) est composée d’une unité de découpe automatique des panneaux et d’une unité d’insertion robotisée pilotée par vision 3D. Cet équipement est positionné en aval du poste de rectification des produits et immédiatement en amont du poste de palettisation ou paquetisation.
Découpe automatique
Le transfert automatique des piles de panneaux d’isolants jusqu’au portique de dépilage est assuré par un convoyeur. Saisis individuellement par le dépileur, ils sont déposés sur la table d’alimentation. Chaque panneau est centré dans l’axe des dispositifs de découpe avant d’être pris en charge par un pousseur à avance pas à pas jusqu’aux outils de découpes longitudinales et transversales.
Insertion robotisée pilotée par vision3D 

Les inserts découpés sont transférés vers le poste d’insertion automatisée par des convoyeurs. Ils sont introduits dans les alvéoles des blocs par les robots. Leur introduction est extrêmement précise grâce à la combinaison du “tracking” et d’informations de la géométrie exacte provenant de caméras 3D réalisant une “photo” des alvéoles de chaque bloc. L’insertion est complétée par un dispositif d’aspiration séquentielle permettant d’assurer un contrôle certain de mise en position et un dépoussiérage efficace. La ligne d’insertion robotisée traite en version standard 8000 inserts/ heure ; cette cadence peut être augmentée par l’implémentation de robots additionnels.
Evolutivité et flexibilité
L’évolutivité et la flexibilité ont été les maîtres-mots du développement de Fibloc. Une grande souplesse d’utilisation est obtenue grâce à un concept de ligne qui a intégré les possibilités de traiter des panneaux et inserts de formats différents sans modification de l’installation. La flexibilité de la ligne est encore renforcée par l’utilisation des derniers développements en mécatronique et en vision qui lui confère intelligence et autonomie.
Optimisation des performances
Pour l’optimisation des performances thermiques des blocs avec isolation intégrée, Fimec Technologies utilise les ressources de simulation numérique 3D. Il permet d’assurer une aide à la conception des blocs pour des objectifs de performances thermiques définis.
Ainsi, il est possible d’optimiser la géométrie des alvéoles et les dimensions des cloisons, en fonction des caractéristiques des conductivités thermiques du bloc et de l’isolant inséré. La simulation permet de connaître les influences des différents “paramètres” : matériaux de construction, isolant et géométries. L’expérience de Fimec montre que cette phase de modélisation permet de connaître avec une bonne précision les performances en situation réelle et d’optimiser le concept, prenant en compte le coût global de production.

Source L'Industrie Céramique et Verrière

14/06/2013

Terreal: Une brique nouvelle génération pour tous les projets RT 2012

Commercialisée auprès des négoces depuis mai 2013, la Calibric® Th max est une nouvelle brique de structure à pose collée pour maçonnerie d’épaisseur 20 cm développée par TERREAL, le spécialiste de l’enveloppe globale du bâtiment.
Grâce à sa résistance thermique élevée (6 fois plus isolante qu’une maçonnerie traditionnelle en bloc béton), elle permet une isolation très performante du bâti et facilite l’atteinte de la RT2012 en évitant l’utilisation d’équipements coûteux.
Une performance thermique élevée avec un R = 1,45 m². K/W

Construire des bâtis mieux isolés et de meilleure qualité reste l’objectif incontournable de la RT 2012.
Après de nombreux chantiers et des tests de certification pour obtenir l’avis technique du CSTB (en cours d’instruction), la Calibric® Th max offre désormais une solution très performante face aux problèmes d’isolation des murs.

Déclinée en 3 hauteurs (31,4 cm / 24,9 cm / 11 cm), cette brique de structure à pose collée, conforme à la norme EN 771-1, permet d’atteindre facilement un R mur de 5 (avec des épaisseurs de doublage de 10 cm).
Ce produit est une aide majeure pour la conformité des constructions visant l’excellence en termes d’isolation, dès le dépôt du permis de construire, et souhaitant obtenir la certification des labels HPE, THPE, BEPOS et Effinergie 2013. image 2 Outre ces qualités techniques, ce système est également compatible avec l’ensemble des accessoires de la famille Calibric® (angles, tableau, chainage en version standard ou parasismique), mais aussi avec la gamme de produits monolithes de TERREAL (maxi linteaux pour la réalisation des linteaux, coffres de volet roulant, caissons et linteaux monoblocs, planelles de rives pour le traitement des ponts thermiques de planchers, appuis monolithes isolés …) pour une mise en œuvre simple et efficace.

Les monolithes Terreal sont des produits 100% d’un seul tenant ; ils bénéficient d’avis techniques du CSTB et offrent aux professionnels toutes les garanties d’obtenir un chantier au rendu très qualitatif. image 3 La qualité Calibric® pour un rendu impeccable et une très grande facilité de pose .

La Calibric® Th max est un système de maçonnerie à isolation rapportée complet et économique, permettant la construction de maisons individuelles, logements collectifs, bâtiments à usage commercial, industriel ou encore agricole.

Les + produits en synthèse Brique de nouvelle génération à résistance thermique R = 1,45 m².K/W Jusqu’à 6 fois plus isolante qu’une maçonnerie traditionnelle en bloc béton Résistance thermique élevée

R= 1,45 m².K/W, permettant :
  • L’atteinte d’un R mur de 5 avec des épaisseurs de doublage de 10 cm 
  • Une isolation très performante du bâti 
  • Une réponse aux futurs labels Effinergie+ et BEPOS 
  • La réponse économique pour la RT 2012 en évitant l’utilisation d’équipements coûteux
  •  Faible surcoût (surcoût fourniture et pose mur isolé : environ +10% vs maçonnerie en brique R=1) 
Source Wellcom Presse

13/06/2013

Photovoltaïque : les tuiles solaires Imerys

Imerys : rendre l’énergie solaire plus accessible

Imerys a lancé il y a quelques années un produit des plus innovants : des tuiles aux propriétés photovoltaïques. Celles-ci ont connu un certain succès grâce à leur simplicité d’installation.
Elles ont permis de rendre plus accessible l’énergie solaire. Il faut en effet savoir que l’énergie solaire était quasi-inexistante, il y a de cela une quinzaine d’années.
Les tuiles solaires Imerys ont proposé une solution permettant à la fois d’obtenir une bonne isolation mais aussi de bénéficier des qualités du photovoltaïque.
Comment se passe l’installation ?
Les tuiles solaires épousent en fait la même forme que des tuiles normales. Elles ont les mêmes propriétés isolantes que des tuiles normales mais ont, en outre, des propriétés photovoltaïques.
Un châssis permet en effet d’assurer une résistance mécanique et une étanchéité performantes. Un verre trempé permet également de protéger les tuiles.
Le tuiles solaires sont vendues par kit de 20, ce qui permet d’obtenir au final 10m² de surface photovoltaïque. Le tout pour produire environ 1000 kWh par an.
Il est également prévu dans le kit tous les éléments de connexion au réseau.
La pose est effectuée par un couvreur qui n’a nul besoin de changer ses habitudes.
Puis l’électricien intervient pour relier les câbles entre l’onduleur et le compteur électrique. Il teste enfin le fonctionnement et relie l’installation au réseau du fournisseur électrique.

Source Consoglobe

Prévisions optimistes pour la construction mondiale en 2014

Selon un rapport publié par le cabinet d’études de marché Timetric, l'industrie de la construction devrait progresser en 2014.
L'accroissement des investissements dans les infrastructures, les projets en partenariats publics-privés (PPP) et la hausse de la demande pour la construction durable, sont susceptibles d'être des moteurs de croissance clés en 2014. Interrogés par Timetric, une majorité des cadres du BTP déclarent que 2014 devrait être une année favorable pour la construction. 54% d'entre eux s'estiment "plus optimistes" quant aux attentes de croissance pour les 12 mois à venir. Le rapport indique encore que l'Inde, le Brésil, les Emirats arabes unis, la Chine et l'Arabie Saoudite continueront d'être des marchés à forte croissance en 2014. De même, le cabinet d'études prévoit une amélioration des marchés de la construction aux Etats-Unis, au Canada, à Singapour, en Australie et au Royaume-Uni. En revanche, les prévisions sont moins bonnes pour la France, l'Italie et l'Espagne dont la croissance semble pour l'heure en stagnation.

Source France BTP